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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2026-05-01##

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News
Transcription
00:00Au 17h19, Cécile de Ménibus.
00:30J'ai l'impression que tous les gens qui l'appellent sont fans de théâtre.
00:32C'est fort.
00:33Vous n'allez jamais au théâtre ?
00:34Jamais.
00:35Ah bon d'accord.
00:36Non mais ça bouge, je le revendique.
00:37Mais il va jamais au cinéma non plus.
00:38Non.
00:40Et pour quelle raison ?
00:41Vous avez une allergie particulière, non ?
00:43Non, je ne sais pas.
00:44C'est pas votre truc.
00:45Je regarde des documentaires sur Charles Pascoua, c'est tout.
00:54C'est quand même très pointu.
00:56Et vous, monsieur Chiche ?
00:59Vous allez au théâtre ?
01:00Est-ce que vous regardez des documentaires de Charles Pascoua ?
01:03Ah mais toujours, c'est lui qui me les envoie.
01:05Il m'envoie les documentaires de Charles Pascoua.
01:07Il y a de quoi en faire plusieurs des documentaires de Charles Pascoua.
01:09J'ai rencontré Charles Pascoua.
01:11On fait le déjeuner avec Charles Pascoua.
01:12C'est le privilège de l'âge.
01:14C'est sympathique.
01:15Vous êtes à l'université Léonard de Marseille.
01:18Mais c'est hyper intéressant ce que vous dites.
01:20C'est hyper intéressant.
01:21C'est un peu comme moi.
01:22Hier soir, j'ai regardé Peur sur la ville.
01:25Comme je sais que Mickaël adore Amir, son Pascoua.
01:29C'est plus Philippe Seguin.
01:31Mais Seguin Pascoua, j'aime bien.
01:32Je pense que dans chaque émission,
01:34les amis, dans chaque émission,
01:36on retire une phrase.
01:37Pardon ?
01:38J'ai rencontré Charles Pascoua.
01:40Je pense que ça va le faire.
01:42Non, mais j'ai rencontré Philippe Seguin.
01:45René Chiche !
01:46Arrêtez de vous la péter.
01:48On s'en fout complètement.
01:50On s'en fout complètement.
01:51Vous savez quoi ?
01:52Coupez-leur leur micro.
01:54On va gagner du temps.
01:55Elle est tout de suite la question du soir.
01:56Et surtout, je voulais vous parler d'environnement ce matin
01:59parce que c'est les droits des travailleurs
02:00et en réalité, les politiques publiques,
02:02quand elles ne prennent pas en compte la nature ou la santé,
02:05ce qui sont les sujets que je porte en tant qu'écologiste,
02:07c'est les travailleurs qui sont en première ligne.
02:09Et notamment, la proposition que les écologistes souhaitaient faire
02:11à votre antenne,
02:11c'est d'instaurer des congés payés climatiques.
02:14Parce que ça se fait dans d'autres pays.
02:15Il y a 4 personnes sur 10 dans ce pays
02:18qui sont exposées dans l'année à des très très fortes chaleurs.
02:21Il y a un décret un peu vague en France
02:23qui ne donne même pas de seuil.
02:25À partir d'autant de degrés, on arrête.
02:27Et surtout, les gens peuvent se mettre en retrait
02:30ou l'entreprise peut fermer,
02:31mais il ne s'est pas vraiment un congé payé.
02:33Donc ça se fait sur le dos des travailleurs.
02:35Donc ça serait quoi ?
02:35Une semaine de congé payé ?
02:36Alors, en Espagne, c'est 4 jours.
02:38Nous, on est partis sur 5 jours.
02:40Mais à discuter, on est en train d'en discuter
02:41avec les syndicats patronaux
02:43et des représentants des salariés, évidemment.
02:46Les vraies voix Sud Radio.
02:48Et donc, c'était ce matin,
02:50l'invité de Maxime Liedot à 8h15,
02:53Marine Tondelier,
02:54qui propose la création d'un congé climatique.
02:56Cette mesure vous paraît intéressante,
02:58UBS, nécessaire ou irréalisable,
03:01vous dites en majorité UBS,
03:02qu'avec des petits messages.
03:04Un congé climatique, point d'interrogation,
03:06qu'Ézaco, c'est quoi cette dinguerie encore ?
03:09ELV ou le concours l'épine des idées à la con ?
03:12J'ai du mal à comprendre cette idée.
03:13Alors, bien entendu, on va en parler avec vous.
03:16Philippe Bilger, dans un instant,
03:18le temps de prendre Quentin,
03:19qui est avec nous au 0826 300 300,
03:22qui nous appelle de Vannes.
03:22Bonsoir Quentin.
03:24Bonsoir Cécile, bonsoir à tous.
03:25On est ravis de vous accueillir.
03:27Que pensez-vous de cette idée de Marine Tondelier ?
03:30Écoutez, je pense que dans le fond,
03:32l'idée, c'est plutôt une bonne idée.
03:34On ne peut pas dire le contraire.
03:36Mais je pense qu'on va un petit peu loin.
03:39Je vois des pays comme le Canada,
03:40où ils sont habitués à travailler avec la neige,
03:42avec le froid,
03:44avec des conditions climatiques horribles.
03:46Et pourtant, ils vont travailler comme si de rien n'était.
03:48Et je suis en train de me demander,
03:49en fait, est-ce qu'on n'est pas en train de vouloir créer
03:51des nouveaux congés dès qu'il y a une difficulté ?
03:53On a vu avec le Covid,
03:55on a appris à travailler différemment.
03:57Il y a des télétravails qui sont possibles
03:58pour les professions dont c'est le cas.
04:01Alors, est-ce qu'on est obligé vraiment de créer un nouveau congé
04:03dès qu'on a une problématique ou quelque chose ?
04:06Je n'ai pas convaincu.
04:08Je suis totalement d'accord avec ce que vient de dire notre auditeur.
04:12Quentin, il y en a pas mal des Quentin en ce moment.
04:15Mais d'abord, il faut traiter Marine Tondelier avec délicatesse,
04:21puisqu'elle est dans un état qui annoncera un futur formidable.
04:26Deuxième élément, j'ai tout de même l'impression
04:30que Marine Tondelier, après avoir annoncé sa candidature en 2027,
04:38a beaucoup de mal à exister véritablement dans l'opinion publique
04:43avec un programme autonome.
04:44Elle a critiqué Ruffin récemment pour se bien montrer
04:49qu'elle n'est pas d'accord.
04:51Et elle sort cette chose ubuesque de congé climatique
04:58qui est une absurdité.
04:59J'ai l'impression qu'elle va prendre tous les fléaux possibles et imaginables
05:04et qu'elle va créer un congé.
05:07Non, c'est n'importe quoi.
05:08Madame Tondelier est complètement à côté de la plaque,
05:11mais comme un paquet de ses politiques à l'Assemblée nationale.
05:15Madame Tondelier, d'ailleurs, si on fait son CV, c'est terrible à dire.
05:18Mais bon, elle n'a jamais travaillé.
05:19Ah non !
05:20Elle a fait un stage dans une ambassade.
05:23Il y a des gens qui n'ont jamais travaillé et qui ont des idées.
05:25Mais non, non, non, si, si.
05:26Excuse-moi, Cécile.
05:27Moi, je veux voir des gens qui font des propositions,
05:30qui tiennent la route.
05:30Parce que tout ça, ça va déstabiliser les entreprises.
05:32Les intempéries, tout ça, ça existe déjà.
05:34Une entreprise de travaux publics,
05:37quand il y avait du très, très mauvais temps,
05:38on arrêtait.
05:39Là, on va imposer, pour la moins d'occasion,
05:41allez, on arrête de travailler.
05:43Cette dame devrait se contenter de se reposer,
05:46parce qu'elle va nous annoncer,
05:48elle va le dire sur toutes les chaînes dans peu de temps,
05:50puisqu'elle nous l'a annoncé déjà,
05:51sa grossesse.
05:52Tant mieux pour elle.
05:54Et bien lui prenne.
05:55Mais qu'elle arrête de dire des conneries,
05:58mais aussi, c'est fabuleux.
06:00Non mais, c'est ubuesque d'entendre ça,
06:02parce qu'encore une fois,
06:03ces gens-là n'ont aucune connaissance de l'entreprise.
06:06Et on balance des choses comme ça.
06:07Comme s'il n'y avait pas assez de congés dans ce pays.
06:09Allez, on en fait un peu plus,
06:11et puis on met le SMIC à 1700 euros par mois,
06:13et puis, c'est insupportable.
06:15Franchement, c'est du mental.
06:15J'appelle quand même qu'il y a,
06:16et qui existe dans les entreprises,
06:18le droit de retrait.
06:19C'est-à-dire que si vous estimez
06:20que vous ne pouvez pas travailler dans des conditions normales,
06:23ce droit de retrait qui existe.
06:24J'ai entendu notre auditeur rigoler, d'ailleurs.
06:26Donc, l'émission, ce n'est pas qu'avec toi.
06:29Puis, on sent que, de toute façon,
06:31si tu as une mauvaise propension de la gauche,
06:33tout est prétexte à diminuer, en fait,
06:34la quantité de travail,
06:35parce que le travail est perçu comme mauvais, pénible, etc.
06:39Je pense qu'il doit y avoir vraiment un changement.
06:41C'est évidemment facile de dire ça
06:42quand on a des jobs faciles,
06:44et quand on a des jobs de passion, etc.
06:47Mais, je trouve qu'il y a une mauvaise perception du travail en France.
06:50Le travail, c'est un lieu de sociabilité,
06:53c'est un lieu, normalement,
06:53où les choses doivent bien se passer,
06:55ça permet une insertion sociale,
06:57ça permet de donner du sens à ce qu'on fait.
07:00Bon, voilà.
07:01Moi, la perception de la gauche du travail
07:02m'emmerde un petit peu.
07:04Même si, évidemment, dans le temps de l'histoire,
07:07il y a une diminution naturelle du temps de travail
07:09par l'augmentation de la productivité,
07:10est-ce que vous voulez ?
07:11Je trouve que c'est quelque chose
07:12qui doit rester dans la vie des gens,
07:13et qui ne doit pas être forcément une plaie.
07:18Après, sur le bâtiment, par exemple,
07:20ils sont organisés, effectivement,
07:22quand ils sont sur des plateformes
07:23ou sur des immeubles et qu'il fait très chaud,
07:27ils s'adaptent.
07:27Il n'y a pas besoin de...
07:28Non, mais moi, je ne suis absolument pas partisan
07:32de Marine Tondelier,
07:33mais moi, je trouve que quand un homme politique
07:35ou une femme politique lance une idée,
07:37lance un débat, c'est toujours intéressant,
07:39parce que ça permet de débattre, déjà, pour commencer.
07:40Oui, franchement, ça permet de débattre.
07:43Ok.
07:43Alors, attendez, attendez.
07:44Vous espérez surtout que ça accroche.
07:45Attendez.
07:46Vous espérez surtout que ça accroche.
07:47Le réel débat pour le débat.
07:49Non, mais je ne trouve pas inintéressant
07:53de se poser la question d'un congé.
07:56Alors, il est peut-être maladroit,
07:58la façon dont elle a proposé,
07:59mais effectivement, des fois,
08:01vous avez des situations dues à la mété, etc.
08:04L'entreprise pourrait éventuellement,
08:07effectivement, donner un congé.
08:09Mais ça existe, arrêtez !
08:10Non, non, non, non.
08:12Mais je te dis, mon frère,
08:13il y avait une entreprise de travaux publics
08:15il y a 20 ans, 30 ans,
08:16un temps péril, gros problème,
08:18il fait très chaud,
08:19il faut arrêter de décoller.
08:20On peut faire confiance, en fait, aux employés.
08:22Mais voilà,
08:23l'attitude de défiance systématique
08:24en disant, on va vous imposer.
08:26Non, mais là,
08:26vous n'avez pas une garantie de salaire,
08:28comme c'est ton droit de retrait.
08:29Non, non, je suis désolé.
08:31Là, le congé climatique,
08:33là, vous êtes payé.
08:35Alors, peut-être 5 jours,
08:36on ne travaille pas et on paye plus.
08:37Non, mais pour des raisons vraiment exceptionnelles,
08:40moi, je trouve que ce n'est pas...
08:41Je ne dis pas que je suis partisan à 100 points.
08:44En tout cas, ça mérite un débat.
08:45Voilà, c'est pas intéressant.
08:46Si on remplace des jours de congés
08:47par des jours de congés climatiques,
08:49pourquoi pas ?
08:49Quentin, on vous écoute.
08:50Ah ben, c'est encore un autre débat.
08:51C'est encore un autre débat.
08:52Voilà.
08:54Et vous allez vous taire,
08:55M. Chiche.
08:55C'est M. Saboud.
08:57Oui, alors, oui.
08:57Est-ce qu'il va payer ?
08:59Est-ce qu'on disait que c'est l'entreprise
09:00qui va financer ?
09:01Mais est-ce que c'est au patron
09:02de devoir payer, en fait,
09:03le fait que son employé
09:04a des difficultés
09:05parce qu'il fait chaud
09:06ou parce qu'il a un problème ?
09:07Vous avez raison.
09:08Je ne suis pas convaincu
09:08que ce soit le rôle de l'entreprise.
09:09Si l'entreprise,
09:10ça va être l'État
09:11ou est-ce qu'on va le trouver ?
09:12Non, on est déjà...
09:13Exactement.
09:13Ça me paraît une buesque.
09:15Surtout, si vous êtes une PME,
09:18c'est compliqué déjà.
09:18Voilà la réponse censée
09:20de notre auditeur
09:21par rapport à ce que vient de dire
09:22René Chiche,
09:22qui est complètement
09:23à côté de la plate.
09:23Non, mais René Chiche,
09:24il est toujours contre.
09:25Mais René Chiche,
09:26c'est dissident.
09:27Mais pas du tout.
09:28Mais il est totalement à la gauche.
09:31Rejoignez.
09:31Non, je ne vote pas
09:33beaucoup de électeurs.
09:33Je ne vote pas à la gauche.
09:34Ce n'est pas parce que
09:35je ne vote pas à droite
09:36que je vote à la gauche.
09:37Allez, le conseiller
09:37pour les présidentielles.
09:39Ne parlez pas tous en même temps.
09:40Je n'ai pas de sympathique.
09:41Mais René Chiche,
09:42faites une proposition.
09:44Quelle proposition ?
09:44De quoi ?
09:44Faites des propositions.
09:45Écoutez, je vais y réfléchir.
09:51Donnez-lui le comptable
09:51de Mme Tondelier
09:52et puis préparez une campagne.
09:54Non, mais sérieusement,
09:55si vraiment les circonstances...
09:56Attendez, soyons un peu sérieux
09:57parce que là,
09:58vous êtes un petit peu...
09:58Non, mais c'est sérieux.
09:59Non, mais je sais, Bruno.
10:00Mais je sais, Bruno, je sais.
10:02Non, mais si vraiment
10:04les circonstances
10:05sont vraiment climatiques,
10:07vous voyez,
10:07les circonstances sont vraiment
10:09exceptionnelles,
10:09très très dures,
10:10très très dures,
10:11je ne vois pas pourquoi
10:13ce fameux concept
10:15de congé climatique
10:16serait aussi insensé
10:19que ça et infondé.
10:20On peut y réfléchir.
10:21Après, je ne sais pas,
10:22peut-être que l'entreprise
10:23peut elle-même avoir une aide
10:24par rapport...
10:25Oui, allez,
10:26l'État,
10:27nos époux,
10:28attendez,
10:28l'État,
10:30lorsque l'Ukraine
10:30se demande des dizaines
10:31de milliards,
10:32l'État,
10:32il arrive avec de l'argent,
10:34je suis désolé.
10:34Il y a toujours des solutions,
10:35je suis désolé.
10:36René Chicharité de vos délires.
10:37Mais non, mais non,
10:38mais excusez-moi,
10:38c'est pas vrai ce que je dis.
10:39Regardez, l'Ukraine,
10:40l'État,
10:40donnez combien la France ?
10:41Oui, mais le rapport...
10:42Mais parce que l'argent
10:43existe en France
10:50un résumé vite fait.
10:51Mais non, mais non.
10:52Mais c'est pas ça.
10:53Est-ce que vous pouvez lui
10:54apporter son doudou ?
10:55Parce que je pense
10:56qu'il ne va pas bien.
10:56Non, mais c'est Bruno.
10:57C'est Bruno Pommard.
10:59C'est Bruno Pommard.
11:00On est en pleine furie.
11:01Écoutez notre auditeur,
11:02il est sincère.
11:03Et vous,
11:04vous êtes complètement
11:05déconnecté de la réalité.
11:06Franchement,
11:06à dire le truc comme ça.
11:07Mais non du tout.
11:07Ah ben, je ne suis pas du tout
11:08déconnecté de la réalité.
11:09Excusez-moi.
11:09Je veux dire pourquoi.
11:10Moi aussi, j'ai créé une entreprise.
11:11J'avais un journal
11:12pendant cinq ans.
11:13Je sais ce que c'est
11:14qu'une entreprise.
11:15Et donc, vous auriez
11:15appliqué ce genre d'entreprise ?
11:16Non, mais moi,
11:17ce n'était pas la même chose.
11:18Il n'y avait pas
11:18une circonstance.
11:19Allez le dire
11:20à un chef d'entreprise
11:21de travaux publics.
11:21Ce que vous venez de dire là,
11:22vous allez voir
11:23comment il va vous voir.
11:23En plus, tu vois que
11:24depuis le début de l'émission,
11:25dans toutes nos conversations,
11:26il y a toujours un moment
11:27où on évoque
11:28une dépense supplémentaire
11:29de l'État.
11:29Alors l'État,
11:30il va taxer ça
11:30pour les pêcheurs.
11:32Et ensuite,
11:32le ministre de la Côte d'Oise
11:33pour financer les faits gratuits.
11:35Et là, le truc,
11:35c'est...
11:36Mais pas du tout.
11:37Pas du tout.
11:37Regarde le truc de la culture.
11:38J'étais contre le fait
11:39d'organiser gratuitement.
11:40Je l'ai dit.
11:40Ça se représente d'un budget.
11:42Oui.
11:43Mais là,
11:43on peut y réfléchir.
11:45Moi, j'aime beaucoup,
11:45vous voyez,
11:46on reproche à la classe politique
11:47de faire la langue de bois.
11:49Et je n'aime pas Marine Tondelier,
11:50Bruno.
11:50Je n'aime pas Marine Tondelier.
11:51On reproche de faire la langue de...
11:52Mais c'est bien
11:53quand il y a un débat
11:54qui est instauré.
11:55Après,
11:56peut-être qu'il faut l'adapter,
11:57etc.
11:57De dire le débat est sympa,
11:59c'est comme
11:59le tableau bas,
12:00c'est de dire c'est original.
12:01Non, mais on peut en parler.
12:03Quentin,
12:04vous avez des trucs à dire ou pas ?
12:05Mais si,
12:06mais non,
12:06pas du tout.
12:06On peut en parler d'autre chose.
12:07René Chiche.
12:09Quentin.
12:09Excuse-moi,
12:10Quentin.
12:10Qui nous appelle de Vannes.
12:11Ce n'est pas à côté.
12:13Non, non,
12:13c'est vrai que ce n'est pas à côté.
12:15Non, mais voilà,
12:15effectivement.
12:16Après,
12:16je comprends que ça peut offusquer,
12:18mais moi,
12:18je vois mes parents
12:19qui sont chefs d'entreprise
12:20tous les deux.
12:21Ils n'auraient pas les moyens
12:22avec la structure
12:27mais c'est impensable,
12:27quoi.
12:28Oui, c'est impensable.
12:29On comprend,
12:29on est humains,
12:29on peut se mettre à la place
12:30des salariés.
12:32On n'aurait pas les reins
12:33assez solides
12:33pour payer nos employés
12:34des raisons.
12:35Mais attendez,
12:36je n'ai pas dit,
12:37alors écoutez,
12:38je n'ai pas dit
12:38qu'il faut généraliser.
12:40Ah, ça y est,
12:40comment ça ?
12:41C'est un débat,
12:42je crée un débat.
12:45Je crée un débat.
12:46Je ne suis pas dans l'outran,
12:47c'est dans le résumé
12:48un petit peu sectaire,
12:50monsieur Pommard.
12:51Oui, vous êtes,
12:52vous élevé.
12:53Oui, je suis l'élite.
12:56Ce temps, les Chinois,
12:57je m'en souviens,
12:58ils nous importent
12:59des bagnoles
12:59à tour de bras
13:00et compagnie.
13:01Mais je m'en souviens,
13:01on se dit,
13:02on va prendre des collègues.
13:03Mais je ne parle pas de ça.
13:04Arrêtez de dire
13:05des améliorations.
13:06On ne vous a jamais demandé
13:08de créer un débat,
13:09on en a un.
13:10Pas du tout,
13:11pas du tout.
13:12Vous étiez tous d'accord,
13:13vous étiez tous d'accord,
13:13j'étais le seul.
13:15C'est intéressant,
13:16mais d'ailleurs,
13:17c'est la démonstration.
13:18Vous étiez seul,
13:20en effet.
13:21Seul contre tous,
13:22oui, effectivement.
13:22Allez faire deux,
13:23trois pas dans la rue,
13:24René Chiche.
13:24Je viens faire un tennis,
13:25plutôt, oui.
13:26Allez vous détendre un petit peu.
13:28Quentin,
13:28merci beaucoup
13:28d'avoir participé.
13:30qui m'excite.
13:30Ben, je m'excite.
13:32Mais c'est pas vrai.
13:33Peut-être comme ça ?
13:34Oui, oui, oui.
13:35Maxime,
13:36est-ce que vous pouvez...
13:38Hé !
13:40Je peux en placer une ou pas ?
13:42Mais allez dehors !
13:44Allez, gourbadé, là !
13:45Allez crier,
13:47faites des trucs,
13:48mais laissez-moi parler quand même.
13:49Merci Quentin.
13:50C'est dingue, ça.
13:51Allez, dans un instant,
13:53Pierre Larouturou,
13:54ex-député européen,
13:56socialiste et démocrate,
13:57qui reviendra
13:59suite à cette interview
14:00avec Maxime Yenot.
14:01Donc, dans un instant,
14:02à tout de suite.
14:04Sud Radio,
14:06parlons vrai.
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