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  • il y a 8 heures
Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !

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00:03BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur de Roy.
00:07Et il est midi sur BFM Business lors des experts de l'IMO, mais avant cela un rappel des principaux
00:12titres de l'actualité
00:13et la perspective d'une reprise des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran qui maintient les prix du
00:18pétrole sous les 100 dollars.
00:19Le baril de Brent aussi encore ce midi autour des 95 dollars.
00:24La détente persiste également du côté du marché obligataire.
00:26Le 10 ans français autour des 3,65% quand même et le 10 ans allemand juste au-dessus des
00:323%.
00:32Le CAC 40, lui, reste dans le rouge ce midi, principalement à cause des résultats des poids lourds du secteur
00:38du luxe.
00:39Kering et Hermès qui dégringolent après des publications plombées justement par la guerre au Moyen-Orient.
00:44Sur le front diplomatique, les dernières déclarations de Donald Trump laissent donc envisager une reprise des discussions avec les Iraniens.
00:51La guerre dans le Golfe est presque finie, a assuré le président américain hier soir.
00:55Sur Fox News assurant que Téhéran souhaitait réellement parvenir à un accord, Donald Trump évoque auprès du New York Post
01:01une possible reprise des discussions dans les deux prochains jours au Pakistan.
01:06Les pourparlers entre les Israéliens et les Libanais entamés hier à Washington ne semblent en revanche pas encore porter leurs
01:12fruits.
01:12Sachez que l'armée israélienne appelle de nouveau ce midi les habitants du sud du Liban à évacuer avertissant de
01:18frappes contre le Hezbollah allié des Iraniens.
01:21Enfin en France, les distributeurs sont vent debout contre le projet du gouvernement d'encadrer les marges sur le carburant.
01:27Dans une lettre envoyée à Matignon, ils réclament l'abandon du projet de décret, le considérant inapplicable et risquant de
01:33contraindre certains à vendre à perte.
01:36Les distributeurs proposent à la place une suspension temporaire de la collecte des certificats d'économie d'énergie pour faire
01:42baisser les prix à la pompe.
01:43Allez, c'est l'heure des experts de Limon.
01:45Votre programme avec Bienici.
01:47On est bien ici.
01:48Trouvez votre futur logement par vie de quartier et temps de trajet sur bienici.com.
01:53Une bonne journée commence avec de bonnes infos.
01:55C'était votre programme avec Ikea pour les pros.
01:57Toute l'offre et les services d'Ikea dédiés aux pros.
02:00Ikea.
02:05BFM Business présente les experts de Limon, Marie Coeur d'Aurora.
02:09Et les experts de Limon, c'est tous les jours à l'heure de votre déjeuner.
02:12Une demi-heure pour parler de notre immobilier, de nos logements.
02:15Et comme tous les jours, ça démarre par cette séquence qui vous concerne, amis professionnels de ce secteur de l
02:20'immobilier,
02:21le pro de Limon, des témoignages terrain de vos métiers.
02:24Et aujourd'hui, une question est si l'avenir du bureau n'était ni sa disparition, ni sa rationalisation, mais
02:31sa montée en gamme.
02:33On verra ça dans quelques instants.
02:34Ensuite, retour au plateau pour le débat du jour.
02:36Je vous l'avais promis en début de semaine, on a le retour de notre duo de choc de l
02:40'assurance de prêt.
02:41On va faire le tour de toutes les fausses idées, des idées reçues qu'on a sur ces assurances emprunteurs.
02:48Avec donc notre duo de choc, Emmanuel et Astrid, dans quelques instants.
02:51Mais d'abord, c'est donc l'heure du pro de Limon.
02:55Les experts de Limon, le pro de Limon.
02:58Et on est en ligne avec Mathieu Billard, fondateur et PDG de Gustave Collection.
03:02Bonjour Mathieu.
03:04Bonjour Marie.
03:05Alors, je le disais en préambule, on va parler bureau avec vous.
03:09Et on va prendre finalement le contre-pied de tout ce qu'on n'arrête pas de dire depuis quelques
03:13temps.
03:13On va dire, allez, depuis l'après-Covid, quoi.
03:16Oui, le bureau doit changer.
03:18Est-ce qu'il doit être plus petit ? Est-ce qu'il doit disparaître ?
03:20Et vous dites, non, il doit être encore plus beau, encore plus unique.
03:25Oui, exactement.
03:26Le but, c'est vraiment de réinventer l'expérience au bureau.
03:29Le bureau n'est pas mort.
03:31Il doit juste, ce que je disais, se réinventer.
03:36Il doit être plus hospitalier.
03:39On doit retrouver de la cohésion.
03:41Et tout ça, ça passe par énormément de services que nous mettons à l'intérieur de nos immeubles de bureau.
03:47Mais ça veut dire quoi, en fait ?
03:50Parce qu'à chaque fois, on pense service, on se dit, ok, on va mettre une petite conciergerie, peut-être
03:55quelque chose pour...
03:56Mais c'est quoi, concrètement ?
03:58Il faut que vous nous donniez un exemple très concret.
04:00Votre bureau d'exception, il ressemble à quoi ?
04:02Alors, notre bureau d'exception, en fait, on est le mariage entre ce qu'on appelle encore le co-working
04:09et l'hôtellerie de luxe.
04:11On transforme nos immeubles véritablement en hôtels.
04:14Et on y accueille des sociétés dans des espaces privatisés qui sont les leurs, avec tout le service d'un
04:21grand hôtel.
04:22Ça passe par de la gastronomie, ça passe par du room service, ça passe par des spas, évidemment de la
04:28conciergerie.
04:31Mais on se rapproche de plus en plus de l'hôtellerie de luxe que du bureau, à proprement dit, et
04:38du mètre carré qu'on louait à l'époque.
04:40Et bien, alors du coup, ça s'adresse à qui ? Parce que, pardon Mathieu, vous me donnez envie là,
04:44mais j'ai du mal à imaginer la rédaction de BFM Business partir dans un lieu tel que vous le
04:48décrivez.
04:50Alors, on s'adresse à des grands corpos, à des fonds d'investissement et aussi à des maisons de luxe
04:55qui ont besoin de recruter des nouveaux talents, de fidéliser des talents qui sont déjà chez eux
05:02et qui ne devraient absolument pas repartir.
05:04Le but, c'est de leur offrir une nouvelle ère de vie au bureau.
05:11Donc, on travaille beaucoup avec des sociétés qui ont besoin que leur bureau soit presque plus proche de la maison
05:23que ce qu'on a l'habitude de voir dans un bureau traditionnel.
05:26Donc, beaucoup de fonds d'investissement, beaucoup de maisons de luxe, beaucoup de grands cabinets d'avocats.
05:30Bon, ben pas moi du coup Mathieu, vous n'avez pas envie de nous prendre avec nous ?
05:33Si, si, on serait ravis de vous avoir.
05:35Moi, vous m'avez convaincu à SPA, franchement, je pense que toute la rédac' serait vachement bien chez vous.
05:42Le SPA, c'est marrant parce qu'on nous disait, mais un SPA au bureau, c'est à quel moment
05:47on va l'utiliser ?
05:48Et en fait, on se rend compte que le sport, c'est très bien, mais le SPA, ça permet aussi
05:53de prendre une parenthèse
05:54de 15-20 minutes sans son téléphone et de réfléchir par soi-même sans scroller pendant 20 minutes pour rien.
06:00Ouais, ben c'est bon, vous m'avez convaincu.
06:02A tout à l'heure Mathieu, du coup. Merci Mathieu.
06:05Mathieu Villard, fondateur et PDG de Gustave Collection.
06:08Si, comme Mathieu, vous avez un témoignage terrain de vos métiers liés à l'immobilier au sens large,
06:12on parle beaucoup résidentiel, mais pas que, vous voyez, on parle aussi bureau d'hier, d'aujourd'hui, mais surtout
06:16de demain,
06:17n'hésitez pas à nous écrire, on a une adresse mail, lesexpertsdelimo.fr.
06:22Allez, c'est l'heure du débat.
06:51Les experts de l'IMO, le débat.
06:52À ses côtés, comme d'habitude, j'ai envie de dire, Emmanuel Provo, directeur général d'Affier-Esca-Patrimoine.
06:57Bonjour Emmanuel.
06:57Bonjour Marie.
06:58Et alors aujourd'hui, on va parler santé et assurance de prêt avec toutes les fausses idées,
07:04les idées reçues qu'on peut avoir au moment où on prend notre assurance de prêt.
07:07Je rappelle quand même, je ne fais pas le petit laïus qui dure trois heures,
07:09mais enfin quand même, quand vous prenez un crédit immobilier,
07:11il faut quand même se soucier un tout petit peu de l'assurance qu'on vous vend avec.
07:16Et parfois, on se pose beaucoup de questions et parfois, on a souvent, même souvent,
07:19on n'a pas les bonnes réponses.
07:20Donc, vous m'avez mis 10 questions.
07:2210 idées fausses, 10 idées reçues sur l'assurance de prêt et la santé.
07:26On va commencer direct par la première.
07:28Si j'ai un problème de santé, je ne suis plus assurable.
07:32Est-ce que véritablement, il y a des banques ou des assureurs qui vont dire,
07:35ben non, vous avez un problème de santé, je ne vous prends pas ?
07:38Je commence ?
07:39Alors, on y va, Astrid.
07:41Je suis tellement heureuse d'être là.
07:44Elle va repartir à la gare.
07:45Je suis partie la veille quand même.
07:49Je suis partie de l'an dernier pour être plus la veille.
07:52Donc, si j'ai un problème de santé, je ne suis plus assurable.
07:54Donc, bien sûr, c'est une idée reçue et fausse.
07:58C'est vrai qu'à l'époque, il y avait quand même une espèce de politique d'exclusion
08:01quasi systématique dès qu'il y avait un problème de santé,
08:03d'autant que c'était quasiment que les banques qui distribuaient à l'époque.
08:07D'ailleurs, la délégation, au départ, on a le servi finalement qu'au cas
08:10qui était non assurable par les banques qui partaient en délégation.
08:15Donc, c'est quand même relativement nouveau.
08:16Mais aujourd'hui, c'est vrai qu'on n'est plus du tout sur cette politique d'exclusion.
08:19Bien au contraire, on est plutôt sur une politique de faire du sur-mesure,
08:22de maîtriser de mieux en mieux les risques
08:25et justement de pouvoir permettre au maximum de gens
08:30de permettre un maximum de pathologies d'être assurables
08:33à tarif normal ou avec surprime.
08:36Voilà, c'est un peu ça le sujet.
08:37C'est-à-dire que ce n'est pas que je ne suis pas assurable,
08:39c'est que je vais payer plus cher.
08:41Et du coup, je me retourne vers Emmanuel et la numéro 2.
08:44Je vais forcément payer très cher.
08:46J'ai un pépin de santé.
08:48Oui, Marie, vous allez payer très cher.
08:49Non, c'est faux.
08:50Moi particulièrement, oui, on le sait.
08:52Alors, c'est faux, mais ce n'est pas...
08:54Ce n'est pas exclu, pourquoi pas ?
08:57Il y a quand même des pathologies qui sont très critiques,
09:00très sévères, pour lesquelles c'est très compliqué d'assurer.
09:03Mais ce qu'il faut quand même dire, c'est qu'aujourd'hui,
09:06on assure environ...
09:08Aujourd'hui, en assurance, on prend environ 97%
09:13des pathologies médicales.
09:14Donc il en reste 3%.
09:16Allez, voilà.
09:17Et il y a tout un système de surprime ou d'exclusion
09:22ou de choses comme ça qui font qu'aujourd'hui,
09:24il y a beaucoup de choses qui sont tarifables.
09:27Ce que je veux dire, c'est que vous n'allez pas forcément payer plus cher
09:30pour plein de pathologies où vous pensez que vous allez payer plus cher.
09:34Je prends un exemple.
09:35Tout à l'heure, j'avais au téléphone quelqu'un qui avait une hypothyroïdie...
09:40Je ne sais pas de qui vous parlez, tiens.
09:42Traité, traité, traité.
09:43Attention, Emmanuel, vous frottez le micro.
09:46Oh, pardon.
09:47Une hypothyroïdie traitée.
09:49Ouais.
09:49Aucun problème, c'est un tarif normal.
09:51Quand vous avez aussi des hypertensions traitées...
09:54Là, je me bouche la vie.
09:56Ou du cholestérol, là aussi.
09:58Ouais.
09:59Ça dépend, il y a du bon et du mauvais cholestérol aussi.
10:01Oui, on a les deux en général.
10:03Voilà.
10:04Ça aussi, ce sont des tarifs normaux dans la plupart des compagnies.
10:08Mais si on est traitées sur des pathologies finalement assez courantes
10:11pour lesquelles on est traitées depuis un paquet d'années
10:13et dont on a réussi à stabiliser les effets finalement...
10:16On a du recul aussi.
10:17D'accord.
10:17On a du recul sur les pathologies.
10:19Donc là, on ne paye pas forcément plus.
10:22Parfois, on a le doute aussi.
10:23Parfois, on a le doute et on se dit
10:24« Peut-être que je ne devrais pas le dire »
10:26parce que quand même, c'est peut-être risqué.
10:28Ça nous amène à notre troisième idée reçue.
10:31Si je ne dis rien, ça passera.
10:34Alors, non.
10:35Non ?
10:36Enfin, ça dépend ce que je ne dis pas.
10:37Disons que ça reste un coup de poker.
10:40Non, parce que s'il vous arrive quelque chose,
10:42aujourd'hui, sinistre, on va vous demander vos antécédents médicaux,
10:47peut-être des bilans sanguins, historiques, vos traitements, etc.
10:50Par exemple, pour le tabac, c'est très vérifiable.
10:53Mais non, mais alors, j'ai une vraie question sur le tabac,
10:56non pas que je me sente particulièrement concernée, mais quand même !
10:59Et pourquoi je pourrais très bien avoir arrêté de fumer
11:02et puis reprendre en cours de crédit la cigarette, par exemple ?
11:06Oui.
11:06Oui, Marie.
11:08Mais ça, il faut le dire quand même.
11:10Alors, chez Astrid Cousin, il faut peut-être le déclarer.
11:14Mais chez Emmanuel Provo !
11:15Mais, souvenez-vous, Marie, nous avions parlé des contrats incontestables.
11:19Vous vous souvenez de ça ?
11:20Ça veut dire que vous ne fumez pas au moment où vous souscrivez votre crédit.
11:25Votre crédit, et puis vous ne fumez pas, vous n'avez jamais fumé.
11:28Et puis, à un moment donné, à 35 ans, 4 ans après, non, non, mais si vous avez fumé, d
11:33'accord ?
11:34Et qu'au moment où vous souscrivez votre prêt, ça fait 2-3 ans que vous ne fumez plus.
11:39Bon, vous reprenez la cigarette, un an, deux ans après avoir souscrit votre prêt.
11:43Bon, le contrat est incontestable.
11:44Chez moi, chez Afiesca en tout cas, vous êtes non-fumeur,
11:49et vous restez non-fumeur, vous avez repris la cigarette.
11:51Mais s'il arrive quelque chose, comment c'est vérifiable que la personne a voté ou non il y a
11:54deux ans ?
11:55Je pense que ça peut quand même susciter quelques ennuis, mais le débat est ouvert.
11:58Alors, moi, je vous pose la question.
12:00C'est-à-dire que dans ces cas-là, est-ce que si je reprends la cigarette,
12:03je dois appeler l'assureur en disant, pour info, j'ai craqué, ça se passe comment ?
12:07Pas pour les contrats incontestables.
12:09D'accord.
12:09En revanche, il faut faire attention, parce que si demain vous avez un accident de voiture,
12:15vous décédez dans un accident de voiture, bon, ben voilà, un accident de voiture, ok ?
12:19Mais maintenant, vous décédez d'un cancer du poumon, dix ans plus tard,
12:22on va quand même relever quelques petits antécédents.
12:24Je ne suis pas dans le micro.
12:26On va quand même relever quelques petits antécédents.
12:28Donc, il faut faire attention.
12:30Il vaut mieux être sincère et le déclarer,
12:33parce que la compagnie peut vous dire éventuellement,
12:35ne vous inquiétez pas, on prend votre état de santé, c'est déclaré,
12:38mais on prend votre état de santé à l'origine et on ne vous fait rien payer.
12:41Oui, parce que si quand même, si vous décédez d'un cancer du poumon,
12:44vous avez déclaré que vous ne fumez pas,
12:45mais que vous avez repris la cigarette deux ans après,
12:47je pense que vous citez quand même pas mal de problèmes pour vos enfants, etc.,
12:51qui derrière vont devoir justifier.
12:53Enfin bon, comme on dit dans l'idée, je pense qu'ils vous...
12:55Vous l'avez compris, il y a un petit vide au-dessus de la cigarette.
12:57Oui, il y a un petit vide.
12:58On n'aime pas ce petit vide au-dessus de la cigarette.
13:00On va commencer.
13:01Cigarette électronique, soit dit en passant, ça se déclare aussi ?
13:04Oui, ça se déclare.
13:05Du coup, ça m'amène au questionnaire médical,
13:07parce que je vous pose plein de questions,
13:08mais justement, il y a des gens qui se disent,
13:09oh, ben c'est une formalité,
13:11c'est la quatrième du coup de ces idées reçues qu'on brasse aujourd'hui.
13:14Mais est-ce que véritablement, le questionnaire de santé,
13:17c'est aussi important que ça ?
13:19C'est une formalité si vous nommettez rien.
13:23Voilà, c'est une formalité.
13:25C'est-à-dire, ah tiens, oui, j'ai été hospitalisé deux jours
13:28parce que je me suis fait opérer de ça.
13:29OK, bon, ça c'est une formalité.
13:32Maintenant, si vous vous torturez l'esprit en disant,
13:33est-ce que je dois le déclarer, est-ce que je ne dois pas le déclarer ?
13:35Non, c'est plus une formalité.
13:37Moi, je ne vous cache pas qu'autour de moi, j'ai plutôt tout ou rien.
13:40C'est-à-dire, soit on se pose la question de savoir si je déclare tout,
13:43mais tout, le moindre arrêt pour la moindre grippe ou quoi,
13:47ou d'autres qui se disent, bon, ce n'est pas grave si je ne dis pas
13:50et puis si j'ai oublié, ce n'est pas grave.
13:51La question, c'est de prendre quand même le dossier à bras-le-corps
13:54et de se dire, quelle vigilance je dois accorder
13:56au moment où je remplis ce questionnaire de santé ?
13:58Dans l'idée, il faut savoir que ce que vous allez déclarer,
14:00que vous avez peut-être un peu oublié,
14:01même si vous le déclarez, si vous l'avez oublié,
14:03c'est que ce n'était pas très important
14:04et que la personne médicale va vite se rendre compte
14:06que l'arrêt, parce que vous vous êtes foulé le poignet,
14:10voilà, ce n'est pas ça qui va changer grand-chose à votre tarification.
14:15Donc, dans l'idée, il faut déclarer le maximum de choses.
14:17De toute façon, il y a des questions, il faut y répondre.
14:19Dites-vous, je réponds aux questions.
14:21Bon, cinquième, les assureurs cherchent à refuser les dossiers.
14:25Eh oui, parce qu'on peut se dire légitimement
14:28que si mon profil, je le considère moi comme pas idéal,
14:31je vais peut-être me dire que forcément, l'assureur,
14:33il n'aura peut-être pas envie de m'assurer, moi.
14:36Alors, un assureur en délégation d'assurance,
14:38un assureur alternatif,
14:40non, son intérêt, ce n'est pas de refuser les dossiers,
14:42c'est de prendre tous les dossiers
14:43et de tarifer, dans le meilleur cas,
14:49l'assuré qui se présente.
14:51C'est-à-dire que, comme c'est du tarif individuel,
14:53on ne mutualise rien,
14:54donc on ne va pas payer pour ceux qui sont en mauvaise santé.
14:57La personne qui a des problèmes médicaux
14:59va avoir une surprime,
15:00va avoir quelque chose,
15:01mais au moins, on va le prendre.
15:03On ne mutualise rien, Emmanuel, quand même, j'espère,
15:06parce que notre système assurantiel
15:08fait qu'heureusement, on mutualise un peu
15:10pour éviter qu'on ait trop d'exclus, justement, de l'assurance.
15:12On mutualise chez nous tous les gens
15:14qui déclarent une pathologie,
15:16et surtout, on a des statistiques sur ces gens,
15:19et combien vont avoir des rechutes
15:22ou des arrêts de travail, etc.
15:23Ça, on a du recul.
15:25C'est pour ça qu'on parle de mutualisation, quand même,
15:28mais malgré tout, on a quand même des tarifs
15:30très, très personnalisés,
15:32selon les pathologies et selon l'état de santé.
15:33C'est de la mutualisation dans la dentelle.
15:35Oui, voilà.
15:36Mais donc, on en revient quand même
15:37à l'une de nos idées reçues,
15:39qui était de dire,
15:40mais qui n'est quand même pas complètement fausse,
15:42qui est de dire,
15:42certes, effectivement,
15:43l'assureur, il ne va pas chercher à m'exclure,
15:45mais il va me tarifer
15:48en fonction des risques qu'il prend à m'assurer.
15:50Absolument.
15:50C'est normal.
15:52C'est normal.
15:52Alors, je dis les assureurs,
15:53mais bon, en gros, c'est pareil pour les banques.
15:54On arrive à la sixième idée reçue.
15:56Les banques et les assureurs fonctionnent pareil.
15:59Non, elles ne fonctionnent pas du tout pareil.
16:01Justement, on en revient un peu à la même chose.
16:03Si les banques vous payez très cher
16:05dès le plus jeune âge,
16:06c'est parce que justement,
16:06vous avez une logique standardisée.
16:08De mutualisation.
16:09De mutualisation des risques.
16:11Et encore, aujourd'hui,
16:12ils ne pratiquent plus vraiment tous le taux unique.
16:14Il y a quand même des tranches d'âge.
16:16On parle santé,
16:17vous êtes tous les deux en train de tousser dans le micro.
16:18Oh, c'est génial.
16:19Pardon.
16:20En tout cas, il reste quand même des tranches d'âge.
16:23Donc, ils n'ont même plus trop cette logique
16:24de standardisation totale.
16:27Mais bon, dans l'idée quand même,
16:28parce que si tu souscris à 30 ans,
16:32avec une très grosse banque régionale,
16:35tu auras du 0,38, 0,40, quoi qu'il arrive.
16:37Tandis qu'en délégation,
16:38ce sera plutôt du 0,10.
16:39Oui, mais du coup,
16:40ça m'amène derrière à la question de savoir
16:42si précisément,
16:44on n'a pas plus intérêt,
16:45quand on est jeune, en bonne santé,
16:47à passer en délégation d'assurance
16:49et plutôt quand on est plus âgé
16:51avec possiblement des petits pépins de santé
16:54qui soient maîtrisés ou non,
16:55mais enfin voilà,
16:56à rester avec l'assurance de la banque.
16:57Dans ces cas-là,
16:58si je suis un peu le fil de la discussion.
17:00La logique que je répète à longueur de temps,
17:02c'est d'aller comparer.
17:03Vous verrez bien.
17:03Oui, ça ne mange pas de pain.
17:04Il n'y a pas de logique implacable
17:07parce que les banques,
17:08elles pratiquent les taux qu'elles veulent,
17:09à qui elles veulent.
17:12Il n'y a aucune donnée vraiment transparente
17:17sur ce qu'elles font,
17:17sur ce qu'elles pratiquent au quotidien.
17:18Elles ont les grilles,
17:19mais après, les grilles,
17:20elles en font ce qu'elles veulent.
17:21Donc en fait,
17:21on ne peut pas dire aujourd'hui,
17:23à plus de 45 ans,
17:24vous n'avez aucun intérêt, etc.
17:25Nous, en tout cas chez Maniulia,
17:27on a au moins 20 ou 30 %
17:29de nos clients qui ont plus de 45 ans.
17:30Donc ça ne veut pas dire
17:32qu'il n'y a pas d'intérêt,
17:33à passer un certain temps.
17:33Allez juste voir, en fait.
17:34C'est juste...
17:36Mais oui, la tendance, quand même,
17:38c'est de dire ça.
17:40Quand on est jeune,
17:41on prend une délégation d'assurance.
17:43On a plus d'économies à faire.
17:45En tout cas, la ration est plus importante.
17:47En plus, pendant 25 ans,
17:48on va payer des primes constantes
17:50dans certains contrats.
17:51C'est quand même très avantageux
17:53de se retrouver avec un taux
17:54qui est quand même assez imbattable.
17:55Je ne veux pas tirer...
17:56Je vais continuer le fil
17:57sur ce qu'on est en train de dire.
17:58C'était peut-être pas prévu,
17:59mais quand même, je le fais.
18:00Si à la fin,
18:01il ne reste que les vieux
18:02en mauvaise santé dans les banques
18:04et que les jeunes en bonne santé
18:06chez les assureurs alternatifs,
18:08ça va quand même bouleverser
18:09un tout petit peu aussi
18:09les tarifs de côté, quand même.
18:12Ça s'appelle de l'anti-sélection.
18:14Voilà.
18:15Non, ce n'est pas près d'arriver.
18:17Parce que beaucoup de jeunes ménages
18:19souscrivent leur assurance
18:20encore en banque.
18:21Bon, et du coup,
18:22on va arriver à ce moment
18:23de la septième idée reçue,
18:25mais qui nous amène régulièrement
18:26à chaque fois que vous venez
18:27à vous redire
18:28que non, ce n'est pas définitif.
18:30Parce que moi, je ne l'ai pas en tête,
18:31cette idée reçue.
18:31Si vous écoutez BFM Business régulièrement
18:33et les experts de Libon en particulier,
18:35vous le savez,
18:36une surprime, c'est définitif.
18:38Non, évidemment que non.
18:40Non, non, alors...
18:43Alors, c'est surtout quand on...
18:45Alors, il me met faux,
18:45mais il veut quand même apporter
18:46une petite subtilité.
18:47Oui, j'apporte quand même
18:49une subtilité,
18:49parce que la précision est de taille.
18:53Lorsque vous êtes dans une compagnie
18:54d'assurance
18:55et que vous déclarez votre état de santé
18:57à un moment donné
18:58et que vous partez pour 20 ans,
18:59il est certain que vous pouvez
19:01toujours tenter,
19:02si vous avez arrêté de fumer
19:03et que vous avez un tarif
19:04de fumeur, par exemple,
19:06vous pouvez toujours tenter
19:07de dire, écoutez,
19:08maintenant, ça fait 5 ans
19:09que j'ai arrêté de fumer,
19:10est-ce que je peux avoir
19:11un tarif non fumeur, etc.
19:13Il faut attendre un petit paquet d'années quand même.
19:14J'imagine que si, par exemple,
19:16j'ai arrêté de fumer avant de faire
19:17et que je les appelle en disant...
19:18C'est 2 ans, je parle.
19:19Parce qu'on peut vous réclamer
19:20un test de cotidine urinaire.
19:22Voilà.
19:22Et ce test peut révéler
19:24qu'il y a encore un peu
19:26de nicotine dans vos urines.
19:28Donc, voilà, il faut se méfier.
19:29On va jusque-là
19:30pour prouver de la cigarette.
19:31Bien sûr, sinon, c'est...
19:33Les tarifs fumeurs
19:34et les tarifs non fumeurs,
19:35il y a une sacrée différence.
19:36Mais alors, attendez,
19:37mais du coup, pardon,
19:38mais je rebondis sur ça,
19:40mais typiquement,
19:41quand vous êtes à la souscription
19:42du crédit,
19:43que vous dites que, par exemple,
19:45vous avez arrêté de fumer
19:46il y a un petit moment
19:47et ce n'est pas vrai,
19:49on peut être amené
19:50à vous demander un test
19:51pour le vérifier ?
19:52Non, pas dans ces cas-là.
19:52Vous engagez votre propre responsabilité.
19:54D'accord.
19:55Oui.
19:55C'est que si je souhaite changer...
19:57C'est à un moment donné
19:58si vous switchez, oui.
19:59D'accord, donc il y a
20:00l'arrêt du tabac.
20:01Il y a aussi une amélioration
20:02de l'état de santé.
20:03Il se peut que, typiquement,
20:04on ait eu un pépin
20:05il y a quelques années
20:06et ça va beaucoup mieux.
20:07Et puis, il y a ces histoires
20:08de droits à l'oubli, j'imagine.
20:09Oui.
20:10Eh bien, pardonne-moi,
20:11les deux se rejoignent.
20:13En réalité,
20:14ce que je voulais dire,
20:15c'est qu'à partir du moment
20:15où vous résiliez votre assurance
20:17sur laquelle vous aviez
20:18une surprime
20:20et que votre état de santé
20:22s'est amélioré
20:23ou que vous avez
20:24ou que vous bénéficiez
20:25d'un droit à l'oubli
20:26de plus de 5 ans,
20:27à ce moment-là,
20:27la nouvelle assurance
20:28que vous allez prendre,
20:30évidemment,
20:30elle ne sera pas surprimée
20:31ou moins surprimée.
20:33Donc, il y a un avantage
20:34lorsque vous changez d'assurance
20:35et la votre surprime,
20:36elle peut éventuellement
20:37même sauter.
20:38Mais ça, ça nous a amené
20:39la fameuse règle du droit à l'oubli
20:41nous a amené
20:41à la huitième idée reçue.
20:43C'est-à-dire qu'effectivement,
20:44est-ce qu'à partir du moment
20:46où ça fait plus de...
20:47Alors, je ne sais plus,
20:48c'est 5-10 ans
20:48en fonction aussi
20:49de certains cancers, etc.
20:50Après la rémission et tout ça,
20:52ça veut dire quoi ?
20:52Ça veut dire qu'on oublie,
20:53c'est terminé,
20:54ça ne compte plus
20:55dans le tarif que va...
20:56Je ne suis pas obligée
20:57de le dire ?
20:58Oui, non, exactement.
20:59Je ne suis pas obligée de...
21:00Mais si c'est pour une renégociation
21:02en cours de route
21:02avec la banque
21:03ou l'assureur
21:03que j'avais déjà,
21:05lui, il va complètement
21:06supprimer la surprime
21:07ou il va l'abaisser simplement ?
21:09Non, il y a peu de chances
21:12qu'il l'a...
21:12Si vous gardez le même assureur,
21:14il y a peu de chances
21:15qu'il vous l'enlève.
21:16D'accord.
21:16Parce que lui,
21:17il a connaissance.
21:18Ah, et donc du coup,
21:19en fait, le droit à l'oubli,
21:21il est quand même particulier.
21:22Non, il est.
21:24Pour tout assureur
21:25qui ne vous connaîtrait pas,
21:26il est logique.
21:27Il est logique.
21:28C'est un peu le truc
21:29je ne suis pas rancunière
21:29mais je n'oublie pas.
21:30C'est un peu ça.
21:32Après, juste une information
21:33très importante.
21:37Si demain,
21:38vous remplissez
21:38un questionnaire de santé
21:39et que vous déclarez
21:41que vous avez eu un cancer
21:42il y a 8 ans,
21:43etc.,
21:44mais qu'il est...
21:44Mais vous le déclarez.
21:45C'est-à-dire que vous n'avez pas
21:46cette notion de droit à l'oubli.
21:48D'accord ?
21:49Dans la majorité
21:50des compagnies d'assurance
21:51qui vont recevoir
21:51votre dossier,
21:53on va voir que votre cancer
21:55date de plus de 5 ans
21:56et on va vous faire
21:57bénéficier du droit à l'oubli.
21:59D'accord.
22:00Voilà.
22:00Donc, soyez quand même sereins.
22:02Donc, mieux vaut quand même
22:03presque tout dire
22:04parce qu'effectivement...
22:05Mais quand on n'est pas sûr
22:06sur la date,
22:07vous voyez,
22:07on n'est pas sûr
22:085 ans,
22:09à partir de quoi,
22:09rémission,
22:10machin, etc.,
22:11il vaut mieux le déclarez.
22:11Et puis ça dépend des pathologies aussi.
22:12De toute façon,
22:13techniquement,
22:13si vous n'avez pas eu
22:14le droit à l'oubli,
22:15au moment où vous avez souscrit
22:17et que vous étiez encore
22:17sous traitement en post-concert,
22:18c'est quand même compliqué
22:21que vous ayez obtenu
22:22une assurance de prêt.
22:23Oui, mais si on emprunte
22:253-4 ans après
22:26la fin de ces événements-là,
22:28on est dans une situation
22:29où on a oublié un peu
22:30les délais.
22:31On se dit,
22:31bon, allez,
22:32est-ce que c'est fini ?
22:32Est-ce que je suis en mission ?
22:33Est-ce que ça marche ?
22:34Mais tout est ultra probable.
22:35Voilà.
22:36Bon, puisqu'on parle
22:38de maladies sérieuses
22:40et qui peuvent forcément aussi
22:41compromettre l'obtention
22:42du crédit
22:43et donc de l'assurance.
22:45Est-ce que c'est ça
22:46le vrai risque ?
22:46Le décès ?
22:47La mort ?
22:48Non, le plus gros risque,
22:50c'est...
22:50Enfin, le plus gros risque.
22:51Ce n'est pas le vrai.
22:52Mais en tout cas,
22:5350% des sinistres
22:55en assurance de prêt
22:56sont les incapacités de travail,
23:00les maux de dos
23:01et les troubles psychologiques
23:04dont ça va être burn-out,
23:05ou des pressions, etc.
23:06Ça, c'est vraiment 50%
23:07de ce que...
23:08Des prises en charge
23:09des assurants.
23:10C'est dire s'ils se protègent
23:11bien au moment
23:12où on souscrit l'assurance,
23:14quoi, en fait.
23:14Exactement.
23:15Donc, oui,
23:16c'est le vrai risque,
23:18en fait,
23:18c'est de ne plus pouvoir
23:20travailler
23:20et donc avoir des revenus
23:21qui vont pouvoir
23:23vous faire rembourser
23:24votre emprunt, quoi.
23:25C'est ça, le vrai risque.
23:26Les assureurs,
23:27actuellement,
23:27ne sont pas très embêtés
23:29par les décès.
23:30Voilà.
23:30Les décès,
23:31ça arrive bien
23:31et puis il y a des sinistres
23:33qui sont tout à fait
23:35normaux.
23:36Voilà.
23:36Il n'y a pas de...
23:37Il les anticipe, en tout cas.
23:38Il n'y a pas de véritable changement
23:40depuis des années
23:40sur la garantie d'essai.
23:42En revanche,
23:43il y a eu une explosion
23:44des arrêts de travail.
23:45Aujourd'hui,
23:46je crois qu'il faut vraiment
23:46le signaler.
23:48Aujourd'hui,
23:48vous allez...
23:50Les compagnies d'assurance
23:51revoient leurs tarifs
23:53en invalidité,
23:54en incapacité.
23:55Elles sont même prêtes
23:56à baisser leurs tarifs
23:57d'essai
23:57pour prendre un petit peu plus
23:59sur le tarif invalidité
24:00et incapacité de travail
24:01parce qu'on a eu une explosion.
24:03Regardez les arrêts de travail.
24:05On a plus de 30%
24:07depuis trois ans, etc.
24:09Les compagnies,
24:10elles ne sont pas épargnées.
24:11Il y a certaines professions,
24:12quand on nous annote
24:13une profession,
24:14par exemple,
24:14chose assez étrange,
24:17mais en tout cas,
24:18professeur des écoles
24:22ou professeur au collège,
24:23etc.
24:23Ce sont des professions
24:24qui sont très, très, très,
24:25très touchées
24:25par les burn-out.
24:26En fait,
24:27ça rentre quasiment
24:28dans une autre catégorie
24:29où c'est des professions
24:30qui vont payer plus cher
24:31que les autres.
24:31C'est quand même dingue
24:32qu'on arrive quand même
24:33à un résident.
24:33Aujourd'hui,
24:33on arrive un peu
24:34à fixer ça
24:35par les professions,
24:36etc.
24:36Mais comme dit Emmanuel,
24:37en fait,
24:38on est encore à l'aveugle
24:39là-dessus.
24:41Donc, c'est hyper nouveau
24:43et c'est peu maîtrisable
24:44et c'est ce qui en met
24:44le plus les assureurs
24:45parce que c'est très difficile
24:46de tarifer les MNO,
24:50donc les maladies
24:51non-objectivables,
24:51justement,
24:52comme le nom l'indique,
24:52c'est que c'est non-objectivable.
24:55On n'est pas encore
24:56complètement objectif là-dessus.
24:57Lorsqu'on a mal au dos,
24:58on a mal au dos.
24:59On ne sait pas forcément
25:00ce que c'est.
25:01Lorsqu'on est dépressif,
25:03on ne sait pas forcément
25:04d'où ça vient.
25:04Ce que je veux dire,
25:05c'est que ces arrêts de travail
25:08rejoignent parfaitement
25:08les problèmes sociétaux actuels.
25:10Mais d'où ma question aussi,
25:11après on va se dépêcher
25:12parce qu'il n'en reste qu'une minute,
25:13mais justement,
25:14vous parlez des arrêts de travail
25:15et il y a aussi
25:16cette question du chômage.
25:17Vous dites,
25:17c'est quand même
25:18des indicateurs avancés
25:19sur ce qu'on traverse aujourd'hui,
25:20ce que vous,
25:21vous avez à intégrer
25:24au moment de cette assurance de prêt.
25:25typiquement,
25:26ce risque chômage,
25:27là aujourd'hui,
25:27est-ce qu'il vaut mieux
25:28que je m'assure
25:30sur la perte de l'emploi,
25:31par exemple ?
25:31Est-ce que c'est des choses,
25:32parce que j'imagine que ça,
25:34pour le coup,
25:34en fonction de l'état
25:35du marché du travail,
25:36ça peut être très surprimé.
25:37Je ne sais pas
25:37si on peut le dire comme ça.
25:38Tu ajouteras ce que tu veux,
25:39mais en tout cas,
25:39non, la garantie de perte d'emploi,
25:41c'est hyper cher,
25:44premièrement.
25:45Deuxièmement,
25:46ça fait quasiment doubler
25:47votre tarif.
25:48Deuxièmement,
25:48il y a des délais de carence
25:51et de,
25:52je cherche mon mot,
25:54il y a un plafond.
25:55Il y a un plafond.
25:56Il y a un plafond de remboursement.
25:58Il y a des conditions.
25:59Des conditions draconiennes.
26:00Donc en gros,
26:02quand bien même je suis couverte,
26:03en réalité,
26:03ça ne va pas me couvrir,
26:04c'est ça que vous me dites ?
26:05Non.
26:05Donc en gros,
26:06quand je reçois la proposition,
26:07que ce soit de la banque prêteuse
26:08ou d'un assureur,
26:09peu importe,
26:10si je vois qu'il y a une couverture garantie
26:12de perte d'emploi,
26:12je dis non,
26:13je n'en veux pas.
26:14Non, en général,
26:14la perte d'emploi,
26:15elle s'achète,
26:16elle ne se vend pas.
26:17C'est-à-dire que c'est quelqu'un
26:18qui est vraiment très angoissé
26:20pour son avenir.
26:20Il faut que je la demande
26:21mais on ne va pas me la suggérer.
26:22Mais attention,
26:23maintenant,
26:23il est quand même certainement
26:24qu'il a pu...
26:26Mais il faut négocier
26:26pour ne pas la prendre.
26:27Bon, il nous reste 20 secondes
26:28pour le dernier
26:28parce qu'effectivement,
26:29une fois qu'on a dit tout ça,
26:30on se dit,
26:31vous savez,
26:31tout est automatisé.
26:34Personne ne va vraiment
26:35regarder mon dossier.
26:37Si, si,
26:37en tout cas,
26:38il y a peut-être 90%
26:39des pathologies,
26:40nous,
26:40qu'on arrive à tarifer...
26:42600 pathologies tarifables
26:46digitalement.
26:46Oui, mais c'est quoi ?
26:47C'est l'intelligence artificielle ?
26:48Non, non, non,
26:50ce n'est pas l'intelligence artificielle.
26:51Nous,
26:52ce n'est pas l'intelligence artificielle,
26:54c'est les statistiques,
26:55c'est ce qu'on a tarifé avant
26:56sauf qu'on les a mis
26:57dans un ordinateur
26:58et dès qu'on clique,
27:00cholestérol,
27:00machin, etc.
27:01Bon,
27:02voilà.
27:02Mais en tout cas,
27:03c'est checké,
27:03peu importe,
27:04ne pensez pas que vous allez passer
27:05entre les mailles
27:06qui laissaient checké.
27:07Je suis désolée,
27:08on aurait pu continuer
27:09à en parler
27:09mais il y a Alban
27:10qui m'a dit
27:11on s'arrête dans l'oreillette
27:12qui a mis la musique
27:13de l'émission
27:14pour me dire
27:14il faut raccrocher Marie,
27:16il faut raccrocher.
27:17Merci à tous les deux
27:18d'avoir été avec nous,
27:19c'est toujours passionnant,
27:20hyper intéressant.
27:21Si vous avez un crédit
27:22à décrocher
27:23ou une assurance
27:23à renégocier,
27:24écoutez bien cette émission.
27:25Emmanuel Provo,
27:26directeur général
27:26d'Affilles Escapatrimoine
27:28et Astrid Cousin,
27:29porte-parole de Magnolia.fr.
27:30Merci à tous les deux,
27:31je vous retrouve demain
27:32pour un nouvel épisode
27:33des Experts de l'IMO
27:34sur BFM Business.
27:37Les Experts de l'IMO
27:38sur BFM Business.
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