- il y a 9 minutes
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:00Tiens, à ce propos aussi, est-ce qu'il faudrait limiter le litre de carburant à 1,70€ comme le
00:07suggère Sophie Binet ?
00:10Là, nous nous posons la question sur les réseaux sociaux parce que c'est vrai que le prix est très
00:15élevé que pour beaucoup se déplacer,
00:18alors ça vient, il y en a qui sont à l'électrique, etc.
00:21Mais même le prix de l'électricité de manière variera un jour ou un autre.
00:25Mais pour l'instant, en tout cas, c'est complexe.
00:31Elisabeth Lévy, Eric Revelle avec nous, et puis vous au 0826-300-300.
00:35Tiens, on va commencer justement par William pour plafonner ou pas le prix de l'essence.
00:40Bonjour William.
00:41Oui, bonjour.
00:44Alors, vous voudriez plafonner ce prix de l'essence ?
00:48Alors, ce qui est terrible, c'est que le fait de plafonner, moi, me paraît plutôt cohérent.
00:54Pas à côté de la plaque.
00:55En revanche, ce qui est terrible, c'est que quand je raisonne et que je me dis,
00:58être content d'un plafonnement possible à 1,70€, qui est concrètement déjà du vol,
01:03ça montre que la situation est devenue terrible et qu'on est de moins en moins terrible dans la négociation.
01:11En revanche, moi, je fais beaucoup de route.
01:13Et ce qui me gêne aujourd'hui, c'est de ne pas pouvoir prévoir un budget plus ou moins précis
01:18sur ce que vont être mes frais de route, notamment mes frais d'essence.
01:21Et le fait de plafonner nous permettrait de prévoir un budget maximum que nous ne dépasserons pas.
01:27Et aujourd'hui, c'est difficile que l'on soit professionnel.
01:30On a ce budget à gérer.
01:32Mais les particuliers de plus en plus.
01:33Aujourd'hui, l'essence fait partie.
01:35Il y a un item dans le budget des familles.
01:37À part entière.
01:38Avant, on se disait, mince, bon, j'ai un peu des centimètres, ok, je sais que j'en ai tant
01:43que moi.
01:44Maintenant, on a besoin d'être précis.
01:46Et là, moi, j'aurais besoin de savoir aujourd'hui quelle va être ma limite haute.
01:50Maintenant, je suis tellement...
01:51Je ne sais même plus s'il faut en rire ou si je suis déçu d'être content qu'on
01:54me propose 1,70€ comme ça au maximum.
01:59Mais ça aurait au moins le mérite d'exister.
02:01Et je sais que, dans certaines situations, ce serait comme un mini-confort de pouvoir prévoir ce budget à ne
02:08pas dépasser.
02:09Oui, oui.
02:10D'autant que, bon, la crise en fait actuelle, alors, est-ce qu'elle peut s'arrêter avec la fin
02:15de la guerre en Iran, s'il pouvait y avoir la fin de la guerre en Iran ?
02:19Mais ce que disent des spécialistes, et notamment le patron de l'Agence internationale de l'énergie, c'est que
02:25c'est un choc pétrolier terrible, le pire d'Éric Revelle.
02:30Alors, je n'ai pas été convaincu par l'interview du patron de l'AIE, je n'ai pas été
02:34convaincu parce que je trouve que j'aurais pu répondre de la même manière aux questions qu'on me posait.
02:40Donc, pour un spécialiste, c'est un peu embêtant.
02:42Mais effectivement, c'est titré, ce qu'on vit aujourd'hui est pire que le choc de 73 ou de
02:4779, qui avaient été des chocs pétroliers.
02:49Alors, je vais vous dire, sur le plate-fondement du prix de l'essence, je vais vous dire pourquoi c
02:55'est totalement délirant.
02:56Alors, évidemment, on souffre tous de faire des pleins, mais c'est hallucinant.
03:03En plus, aujourd'hui, je vous rappelle qu'aujourd'hui, c'est la fin du plafonnement des prix chez Total
03:08Energy.
03:09Total Energy, c'est 3300 stations sur les 10 000 stations en France.
03:14A 1,99 et 2,09 pour le gazole.
03:17Donc, ça veut dire qu'en fait, ce qui se passait aussi, c'est que la plupart des stations de
03:21service qui étaient en pénurie, c'était des stations Total Energy.
03:24Puisque les gens, et c'est normal, on faisait tous la même chose.
03:27On faisait la queue devant les Total Energy pour avoir le plein de moins cher.
03:29Mais pourquoi s'ils n'avaient pas...
03:30Ah, non, les grandes surfaces aussi, c'était à peu près la même chose.
03:33Ah, non, non, non, c'était au-dessus de 2,09.
03:34Ah, ben, attendez, moi j'ai fait le tour pour ma bagnole.
03:36Ah, ben, moi, on n'a pas fait les mêmes routes.
03:37Alors, je vais vous dire pourquoi.
03:38Je vais prendre l'exemple du gazole, d'accord ?
03:41La CGT de Mme Binet est la courroie de transmission des idées de la France Insoumise.
03:49Bon, elle a le droit.
03:50Mais pourquoi c'est complètement fou ?
03:53Alors, je préférerais qu'on dise taxons les super-profits des groupes pétroliers.
03:56Par exemple, baissons les taxes qui sont à 60%.
03:59Pourquoi pas ?
04:00Mais si vous bloquez les prix, par exemple du gazole,
04:03il faut savoir qu'on importe la majorité de notre gazole.
04:06On l'importe.
04:07Si vous bloquez les prix, si vous dites, ben, on n'achète plus au-delà de...
04:12Et puis on va le vendre à 1,70 ou à 2 euros ou à 1,80.
04:16Eh ben, c'est pas compliqué.
04:17Les gens à qui vous l'achetez, ils iront le vendre ailleurs.
04:19Donc, non seulement ça ne servira à rien de bloquer les prix,
04:22mais en plus on n'aura plus de gazole.
04:23Puisqu'on importe.
04:24C'est plutôt pessimiste, Éric Freire.
04:26Moi, je voudrais qu'on plafonne aussi le prix des chaussures
04:32et que, si possible, on déplafonne les salaires et tous les revenus.
04:37Oui, ben, je veux dire, on voudrait tous que face à un aléa
04:40que nous ne maîtrisons pas, qui s'appelle la guerre,
04:43qui bloque les approvisionnements,
04:46on voudrait tous qu'il y ait une solution miracle et qu'elle s'appelle l'État.
04:49Bon, mais, alors, bien sûr, l'État doit faire ce qu'il peut
04:54pour permettre aux plus touchés de passer ce moment,
05:00mais arrêtons de croire, si vous voulez,
05:02que l'État peut faire la pluie et le beau temps,
05:05arrêter les catastrophes naturelles,
05:07arrêter les guerres ou compenser leurs coûts.
05:10Et par ailleurs, vous dites, je me fais voler à 1,60.
05:14Oui, certes, mais à 1,70, la réalité,
05:17c'est que c'est le prix fixé par le marché.
05:20Alors, soit on veut un communisme à l'échelle planétaire,
05:24et ça va être super, ça va très bien marcher dans un seul pays,
05:28ou dans dix pays, disons, et ça va être super.
05:31Soit on accepte que nous vivons dans un monde de marché,
05:35on peut, les États interviennent pour les réguler,
05:38pour les...
05:40Mais, si vous voulez, l'idée qu'il suffit de prendre des mesures
05:44et que la baguette magique va marcher,
05:46je veux dire, et puis quoi ?
05:47À la fin, on sera endetté de combien ?
05:49Non, mais c'est vrai, Elisabeth,
05:50mais il y a, on le sait aussi, un surplus, en fait,
05:53de l'État à travers les recettes fiscales,
05:55quand le prix augmente un peu.
05:57Il l'a dit, Sébastien.
05:59Oui, mais ils ont perdu combien, par ailleurs ?
06:02Non, mais, Patrick, Patrick.
06:03Non, non, mais pardon, l'État, moi, j'ai entendu,
06:05je crois que c'est, je ne sais plus quelle économie,
06:07s'expliquer que, par ailleurs, l'État avait certes un surplus de taxes,
06:11mais que les coûts de la guerre, justement,
06:14avaient occasionné 450 millions par...
06:16Non, non, ce n'est pas tellement le coût de la guerre,
06:17ce qui est en train de se passer, je vais vous dire.
06:19D'abord, il faut arrêter de parler de cagnotte.
06:21Sur le taux de TVA, l'État a gagné, depuis un mois,
06:24270 millions d'euros.
06:25Mais, mais, mais, mais, mais,
06:27mais, dans le même temps,
06:30la croissance économique ralentit.
06:32Si la croissance économique ralentit,
06:33ça veut dire que l'État a moins de recettes.
06:35C'est ça que je voulais dire.
06:36Donc, si vous voulez, je ne suis même pas sûr,
06:37je ne suis même pas sûr qu'en net, net,
06:39l'État est en train de gagner de l'argent.
06:41Je pense qu'ils ont perdu.
06:42Alors, est-ce qu'il faut...
06:42Mais il faut réformer le pays !
06:45Est-ce qu'il faut...
06:46Ah bah oui, mais réformer...
06:47Oui, mais ça fait des décennies qu'on est là,
06:49on dépense plus d'argent qu'on engage.
06:50Un mot, je voudrais vous inviter à lire un très bon papier dans le point.
06:52Oui.
06:53Sur la Grèce.
06:57Tant plus gros que la Grèce, c'est pour ça que nous ne sommes pas encore au pain sec et
07:01à l'eau,
07:02avec le FMI sur le dos,
07:04que nous sommes la France, au milieu de l'Europe,
07:06armes nucléaires, tout ça, tant mieux.
07:08Mais la réalité, c'est que nous sommes dans une situation financière
07:13qui va exiger des sacrifices,
07:15c'est-à-dire que nous allons tous en baver.
07:18Et les classes moyennes, comme nous, en réalité, plus que les autres.
07:21Oui, c'est comme ça.
07:23Mais la Grèce, au bout de...
07:24Je ne sais pas, c'était quand le plan Grèce, Eric ?
07:26C'était il y a combien de temps ?
07:29Il y a plus de dix ans.
07:30Voilà.
07:31Ils en ont bavé pendant au moins cinq, six ans.
07:34Ils en ont vraiment bavé.
07:36Et bien voilà !
07:37Non mais, les mesures d'urgence, s'il doit y en avoir,
07:41elles doivent s'adresser plus à l'ensemble du secteur des professionnels.
07:45Je pense aux marins pêcheurs, aux agriculteurs,
07:48aux gens qui ont besoin impérativement de leur voiture pour travailler.
07:52Eric Revell et qui ne sont pas passés à l'électrique.
07:53Même si la voiture électrique a fait une percée, là.
07:56Je ne sais pas si vous l'avez vu.
07:5728% des ventes dernièrement, au premier trimestre,
08:01avec Renault et Tessa qui s'en terminaient.
08:03Ce qui est très marrant, quand même,
08:05c'est que Trump est arrivé en disant
08:07« Drill, drill, drill », c'est-à-dire
08:09« Faites du forage pour faire du pétrole, du pétrole ».
08:11Et en fait, avec la guerre en Iran et le choc pétrolier
08:13qui est en train de s'installer,
08:15ils poussent toutes les économies occidentales
08:17à basculer vers les énergies renouvelables.
08:19Ce qui est assez marrant,
08:20qui a un effet collatéral fou.
08:22Mais il n'y a pas que les professions qui s'ouvrent.
08:25Quand vous êtes payé au SMIC,
08:26que vous avez besoin de votre voiture tous les jours,
08:28si ça vous coûte plus cher que vous avez travaillé,
08:30vous laissez tomber.
08:31Non, mais le pays va être à l'arrière.
08:34Là-dessus, c'est très important de le dire,
08:38c'est que la voiture,
08:40c'est une dépense professionnelle pour beaucoup de gens,
08:43même si ça ne l'est pas officiellement.
08:45Je dis juste, il faut essayer de faire en sorte
08:48que ceux qui sont le plus en difficulté
08:51souffrent le moins.
08:52Mais arrêtons de croire
08:53qu'on va pouvoir rendre les choses indolores
08:55pour vous et moi.
08:56Le poids qu'il en coûte, c'est terminé.
08:58Le poids qu'il en coûte.
08:59On avait oublié ça à nous accueillir.
09:02Le réel, vous savez, c'est à la vie dure.
09:03Allez, nous poursuivons.
09:04Dans un instant, vous avez la parole.
09:060826 300 300.
09:07Évidemment, vous pouvez réagir sur ce sujet.
09:10Est-ce qu'il faut, effectivement, du plafonnement,
09:12quelque part,
09:13notamment pour les professions ?
09:14Est-ce que vous allez basculer et changer ?
09:16Même si, évidemment, c'est compliqué
09:18parce que basculer à l'électrique pour les voitures,
09:21c'est un petit peu compliqué.
09:23C'est beaucoup quand même plus cher investissement.
09:25Il y a l'hybride rechargeable
09:28qui est une solution.
09:29On l'avait découragé il y a quelques années.
09:31Comme quoi, on marche sur la tête.
09:32J'aimerais vous entendre.
09:340826 300 300.
09:35Pensez-vous que la France est raciste ?
09:38Est-ce que vous croyez que la France est raciste ?
09:39J'aimerais vous entendre,
09:41et nous allons en parler dans un instant,
09:42Elisabeth Lévy, Éric Revelle,
09:45et vous, 0826 300 300.
09:48Le Grand Matin Sud Radio,
09:507h10,
09:52Patrick Roger.
09:53Il est 8h51,
09:55vous êtes bien sur Sud Radio,
09:57évidemment,
09:57pour des débats,
09:59et des débats,
09:59Dieu sait s'il y en a,
10:01avec une société qui est électrique.
10:03En fait, aujourd'hui,
10:04on parlait de pétrole,
10:05moi, j'ai envie de dire qu'elle est électrique,
10:07cette société,
10:08évidemment,
10:08pour le moindre mot,
10:10la moindre déclaration,
10:12ça devient inflammable.
10:13C'est ce que vous avez dit,
10:14Elisabeth Lévy,
10:16tout à l'heure,
10:16à propos de paroles maladroites,
10:19quand même,
10:22sur CNews,
10:22avec Jean Dorido,
10:26et voilà,
10:26etc.
10:27Bon, on ne va pas y revenir,
10:29bien sûr,
10:29et ça a été considéré comme du racisme,
10:32quoi.
10:33Ça a d'abord été,
10:34pardon,
10:35juste,
10:35excusez-moi,
10:37mais ça a surtout été transformé,
10:39c'est-à-dire que,
10:40à circuler sur les réseaux,
10:42on a eu une phrase
10:42qui n'a jamais été prononcée,
10:44qui n'a pas été pensée,
10:45c'est-à-dire,
10:46quand vous écoutez quelqu'un,
10:48vous le connaissez,
10:49ni Onfray,
10:49ni Dorido,
10:50ils sont sortis de la lune hier matin,
10:52donc,
10:53on dit toujours,
10:54d'où parles-tu, camarade,
10:55mais quand on connaît quelqu'un,
10:57c'est comme quand on a accusé
10:58Alain Finkielkraut de racisme,
10:59quand on a lu trois lignes
11:00d'Alain Finkielkraut,
11:01on sait que ce n'est pas vrai,
11:03donc,
11:03si vous voulez,
11:04il y a une compréhension,
11:05une malcompréhension,
11:08malveillante,
11:08et mensongère,
11:12la calomnie.
11:13Alors,
11:13qu'est-ce que vous en pensez ?
11:14Est-ce que vous pensez
11:15qu'il y a du racisme,
11:16d'ailleurs,
11:16aussi en France,
11:17Éric Revelle,
11:18et vous,
11:19au 0826 300 300,
11:21tiens,
11:21c'est Cyril de Bourg-en-Bresse
11:23qui est avec nous,
11:23au 0826 300 300,
11:25bonjour Cyril.
11:27Oui,
11:27bonjour.
11:28Bonjour Cyril.
11:29Oui,
11:29bonjour,
11:30et merci de me donner
11:31l'opportunité d'intervenir,
11:32merci.
11:32Oui,
11:33qu'en pensez-vous ?
11:36Écoutez,
11:37comme je le disais,
11:39vraiment,
11:40ces deux,
11:40trois,
11:40quatre dernières années,
11:42Sud Radio,
11:42c'est quand même distingué
11:44comme étant une radio objective
11:45qui présentait les faits.
11:47Et puis,
11:50votre éditorialiste,
11:51c'est une dame
11:52qui est extrêmement respectée
11:54et expérimentée.
11:56Elisabeth Lévy.
11:58Exactement,
11:58Madame Lévy.
11:59Il aurait été intelligent
12:00et sage
12:01qu'elle fasse écouter
12:02la bande
12:03de M. Onfray
12:04et à partir de cette bande,
12:06on peut faire confiance
12:07à vos auditeurs
12:08qui pour la plupart
12:09sont des auditeurs avertis
12:10pour pouvoir faire leurs avis.
12:12Maintenant,
12:13Elisabeth Lévy
12:14vient transformer complètement
12:15les mots d'Onfray
12:16et disent
12:17qu'Onfray n'a pas pensé.
12:19Nous,
12:19auditeurs,
12:20on souhaiterait savoir
12:20si elle est dans la pensée
12:22de M. Onfray
12:22pour savoir
12:23ce que lui pense
12:23et qu'il ne pense pas.
12:24Ah oui.
12:25Je me contente
12:26de ce qu'il dit
12:27et ce qu'il ne dit pas.
12:29J'ai noté...
12:30On n'a pas réécouté la bande.
12:31Non mais c'est vrai,
12:32vous avez raison.
12:32Elle n'est plus disponible,
12:35bêtement,
12:36mais elle n'est plus disponible.
12:37mais je vais vous dire,
12:39je ne vous dis pas
12:40ce qu'il pense.
12:41Je vous dis par ailleurs,
12:42quand on connaît les gens,
12:43on peut aussi leur faire crédit
12:45de ce qu'ils sont,
12:45mais peu importe.
12:46Je vous dis juste
12:47ce qu'il n'a pas dit.
12:49C'est-à-dire,
12:49il n'y a pas de référence
12:50à la race.
12:51Et précisément,
12:53ce dont on l'accuse,
12:54c'est d'avoir
12:55des arrières-pensées.
12:57Donc...
12:57Et Cyril,
12:58vous n'étiez pas
12:59tout à fait d'accord
13:00avec ça ?
13:01Un édito est fait
13:03pour permettre
13:04à l'auditeur
13:05de réfléchir
13:05et de pouvoir
13:06lui-même construire
13:07son raisonnement.
13:08Il n'est pas du droit
13:10de Mme Lévy
13:11de venir nous dire
13:11ce que nous,
13:13vos très nombreux auditeurs,
13:15nous devons penser.
13:16Les propos sont...
13:17Un édito,
13:18c'est pour faire réagir aussi.
13:20C'est engager.
13:21C'est surtout pour dire
13:21ce que je pense.
13:22Moi, je suis désolé.
13:23Attendez.
13:25Les propos sont sans équivoque.
13:27Et je vous prie
13:28de repasser les propos
13:31et chaque citoyen
13:32se fera exactement son avis.
13:34Ce n'est pas question
13:35pour elle ici
13:36de venir traverser
13:37les propos de Onfray
13:38qui, ces derniers temps-ci,
13:41a fait de nombreuses sorties
13:43qui sont disponibles
13:44sur Internet
13:44et que chacun peut consulter.
13:46Non.
13:46Je pense que Sud Radio
13:47a été ces derniers temps-ci
13:50la référence des radios
13:51pour nous, auditeurs,
13:52et nous souhaiterons
13:53que Sud Radio le reste.
13:54Oui.
13:55On essaie d'être objectif
13:57et de donner la parole
13:58à tout le monde.
13:59Je voudrais juste dire
13:59un truc gentiment.
14:00Oui, oui, oui.
14:01Je voudrais vous dire
14:02très gentiment
14:03qu'un édito,
14:04non, je suis désolé.
14:06Si vous voulez,
14:08un édito,
14:08c'est très court
14:09donc on n'a pas le temps
14:10de repasser des bandes
14:11sinon ça mange l'édito.
14:12Et par ailleurs,
14:13c'est fait pour vous donner
14:14mon opinion.
14:15Ce n'est pas fait
14:16pour vous la poser.
14:17Mon opinion,
14:18j'essaye de l'étayer
14:19par des arguments.
14:20Vous n'êtes pas convaincus
14:21et ça, c'est tout à fait
14:22votre liberté.
14:24Ça vous fait réagir d'ailleurs
14:25et c'est très bien
14:26ça ne me dérange nullement
14:27mais je suis désolé,
14:29un édito,
14:29c'est ça,
14:30c'est une opinion
14:31qui n'est pas la vôtre.
14:32Merci Elisabeth,
14:33merci aussi à vous.
14:33Et je respecte la vôtre.
14:34Oui, merci à vous Cyril
14:36et on continuera évidemment
14:37de donner la parole.
14:38Éric Revelle,
14:39d'un mot
14:40sur ce débat.
14:42Franchement,
14:44l'exploitation politique,
14:46je rappelle que le racisme
14:48est un délit,
14:49ce n'est pas une opinion
14:49mais l'exploitation politique
14:51qu'en a faite LFI,
14:53notamment lors de son meeting,
14:54est un scandale absolu.
14:55Quand je vois que
14:56madame Nadej Abou-Mongoli,
14:59qui est la première vice-présidente
15:01de l'Assemblée nationale,
15:03explique,
15:03sans qu'il n'y ait aucune réaction,
15:05oui,
15:06de l'Assemblée nationale,
15:07explique,
15:08sans aucune réaction
15:09de la part des autorités,
15:11qu'en France,
15:12on fabriquerait
15:13un racisme d'État,
15:14un racisme d'État,
15:17franchement,
15:18mais les bras m'en tombent,
15:19les bras m'en tombent.
15:20C'est-à-dire que vous voyez bien
15:21que derrière ce qu'Elisabeth
15:23a qualifié de maladresse
15:24sur des propos,
15:26derrière,
15:26il y a un traquenard politique
15:27hallucinant,
15:28c'est-à-dire que l'exploitation politique
15:30de l'antiracisme
15:31qui est fait par la France insoumise,
15:33qui est en train de mettre
15:34au pâle parti socialiste à gauche,
15:36ça y est,
15:36ils ont pris le lead.
15:37Eh bien, écoutez,
15:39moi, je trouve que c'est très grave
15:40de la part d'une personnalité
15:42de premier ordre
15:43comme madame Abomangoli
15:45d'expliquer qu'en France,
15:46on fabriquerait un racisme d'État.
15:49On continuera d'en parler
15:50dans La Vérité en Face
15:51avec Jean-François Akili
15:52tout à l'heure après 9h.
15:53Il y aura un débat
15:54et d'ailleurs,
15:54deux invités autour du racisme en France.
15:57Est-ce qu'on en fait trop
15:58ou pas assez ?
15:59Avant ça, tiens,
16:00petit anniversaire.
16:04Bah oui !
16:05C'est l'anniversaire de Benjamin Gleitz ?
16:07Non, c'est l'anniversaire.
16:09C'est En Marche, oui.
16:11C'était...
16:12C'est trop tard pour souhaiter
16:14un bon anniversaire En Marche
16:15parce que c'était hier.
16:16Mais effectivement,
16:17hier, on a soufflé les 10 bougies.
16:19Dans Marche,
16:20le mouvement politique
16:21qu'Emmanuel Macron avait créé.
16:22Souvenez-vous,
16:23c'était le 6 avril 2016.
16:25J'ai décidé qu'on allait créer
16:26un mouvement politique.
16:27Un mouvement politique nouveau.
16:28C'est-à-dire,
16:29c'est un mouvement politique
16:30qui ne sera pas à droite,
16:32qui ne sera pas à gauche.
16:33Et donc, l'idée de ce mouvement politique,
16:34c'est une dynamique.
16:35C'est, face au blocage de la société,
16:38essayer, voilà, d'avancer.
16:39Alors, ce mouvement,
16:40il a un nom.
16:41Bah oui, il a un nom.
16:42En Marche.
16:43Et donc,
16:4310 ans d'En Marche.
16:44Hier,
16:45l'heure était au bilan.
16:46De nombreux médias l'ont fait.
16:48Des internautes aussi
16:49sur les réseaux sociaux.
16:50Mais qui de mieux
16:50qu'Emmanuel Macron
16:51pour faire son propre bilan.
16:53J'ironise, bien sûr,
16:54mais c'est vraiment ce qu'il a fait.
16:55Il a adressé une lettre
16:57aux militants
16:58pour vanter son action.
16:59Ces réformes, en somme,
17:00pour s'autoféliciter,
17:02nous avons inventé,
17:02écrit-il,
17:03une nouvelle façon
17:03de faire la politique
17:04et dégrainer les succès
17:06qu'il revendique.
17:07La relance de la croissance,
17:08la réduction du chômage,
17:09une ambition climatique
17:10sans précédent
17:11et le renforcement
17:12de notre indépendance
17:13sur le plan agricole,
17:14énergétique,
17:15technologique et militaire
17:16pour, je cite,
17:18libérer, protéger
17:19et unir.
17:20C'est beau,
17:20c'est plein d'emphase.
17:21Et pour Emmanuel Macron,
17:21ce n'est pas fini.
17:22Dans sa lettre,
17:23il affirme qu'il continue d'agir
17:25pour dépasser les clivages,
17:26proposer un chemin d'espérance
17:27et d'avenir aux Français.
17:28Il en est convaincu,
17:29le Président de la République,
17:30cette dynamique
17:31continue de grandir.
17:32Preuve en est,
17:33assure-t-il.
17:34Nombre d'entre vous
17:36ont intégré
17:36les conseils municipaux
17:37le mois dernier.
17:38Il invite donc
17:39les militants
17:39dans cette lettre
17:40à ne rien lâcher.
17:42Bon,
17:42qu'en pensez-vous ?
17:430,826, 300, 300.
17:45Est-ce qu'Emmanuel Macron
17:46a eu raison de fêter
17:47ces 10 ans ?
17:48Ça s'appelle le déni.
17:49La croissance
17:50est en train de se péter la figure.
17:52Le chômage
17:53est en train de repartir.
17:55Mais c'est incroyable.
17:55On marche en rond.
17:57C'est pas de la dynamique,
17:58c'est de la dynamite.
17:59Commenter.
18:00Bien sûr,
18:010,826, 300, 300.
18:02C'est ce qu'a repéré
18:04à l'instant
18:05Benjamin Gless.
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