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  • il y a 6 heures
Ce jeudi 23 avril, dans sa chronique USA Today, John Plassard, associé et responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion, s'est penché sur l'enchaînement des records sur le S&P malgré le conflit au Moyen-Orient, le limogeage du secrétaire à la Marine américaine, la baisse de la performance de Lockheed Martin au T1, la chute de Tesla en Bourse malgré des résultats solides, l'inquiétude sur l'activité logicielle avec la chute d'IBM, le rapport de Goldman Sachs sur le potentiel des logiciels, la sortie d'une version de Siri basée sur Gemini, et la flambée des valeurs du cannabis en Bourse. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer sur BFM Business.

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Transcription
00:01D'abord quand on parle du loup, c'est l'ouverture justement à Wall Street, la bête s'éveille, c
00:06'est New York là qui ouvre, la cloche de Wall Street retentrée, c'est le premier rugissement du jour sur
00:10les marchés américains.
00:119h30 là-bas, John Plassard est avec nous pour Cité Gestion, bonjour John, ravi de vous retrouver.
00:15Bonjour Guillaume.
00:15Avec Aude Kersulek en fil rouge, bonjour Aude.
00:18Bonjour.
00:19Premiers instants de cotation, premiers rugissements américains pour cette séance, Aude, comment ça se passe à Wall Street ?
00:25Ça ouvre dans le rouge, alors on avait terminé sur des records, nouveaux records hier pour le S&P et
00:29le Nasdaq, mais à l'ouverture ça prend la direction du territoire négatif, moins 0,4%.
00:35Donc pour ce Nasdaq, 24 551 points de Jones, moins 0,3%, 49 343 et le S&P, moins 0
00:43,26%, 7 119 points.
00:47C'est vrai que pour une fois c'est Paris qui se démarque avec du vert.
00:50Oui, avec ces publications dans lesquelles on entrera dans le détail bien sûr.
00:54John, les tensions restent hyper importantes au Moyen-Orient, toujours le blocus américain, d'ailleurs les Etats-Unis ont intercepté
01:00un navire lié à l'Iran dans l'océan Indien.
01:02Donc on voit que ce blocus qui s'élargit, on parle de l'océan Indien là, donc pour ce navire
01:07intercepté par l'armée américaine.
01:09Et pourtant Wall Street donc sur des plus hauts et l'indice des semi-conducteurs qui touche aujourd'hui une
01:1317ème hausse, 17 hausses d'affilée pour l'indice sectoriel des semi-conducteurs.
01:18Comment est-ce que vous expliquez tous ces mouvements ?
01:20D'abord on voit que les investisseurs, ils tablent toujours sur une issue diplomatique et puis ils estiment que le
01:29pire des scénarios géopolitiques est derrière nous.
01:31Donc il ne va plus y avoir, entre guillemets, de guerre au Moyen-Orient.
01:36Alors ça c'est la première des choses.
01:37La deuxième chose, et ça c'est très intéressant, c'est un peu plus technique, c'est qu'on voit
01:41que dès qu'on a des consolidations, eh bien directement vous avez des investisseurs qui arrivent, des algorithmes qui arrivent.
01:47On se souvient des rebonds qu'on a eus après la guerre en Ukraine, après le Covid, après les tensions
01:53commerciales.
01:54Vous vous souvenez du Liberation Day, les marchés avaient rebondi immédiatement.
01:58On est dans la même chose et puis aujourd'hui, le choc pétrolier pour l'instant est maîtrisé, malgré le
02:06fait qu'on soit à 100 dollars.
02:07On sait qu'on a encore des réserves stratégiques un peu partout dans le monde, des capacités de production qui
02:12ont été inutilisées.
02:14Donc on n'est pas aujourd'hui, je répète, dans un choc économique de très grande ampleur.
02:20Et puis, on ne va pas oublier de le dire, les résultats des entreprises sont très bons.
02:25Si on regarde les États-Unis, près de 80% des sociétés du S&P 500 ont dépassé les attentes,
02:33ce qui soutient bien évidemment la valorisation.
02:35Et puis, vous en avez parlé sur la cote à Paris, eh bien l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs continuent
02:43de monter.
02:44Et ça aussi, ça tire les grandes valorisations américaines, et bien évidemment, ça pousse le S&P 500, ça pousse
02:51le Nasdaq, comme l'a rappelé Aude, sur des plus hauts niveaux historiques.
02:56Donc, malgré ce qui est en train de se passer au Moyen-Orient.
02:59Effectivement, l'indice des semi-conducteurs aujourd'hui donc s'offre une 17e hausse d'affilée.
03:05C'est très impressionnant, c'est une série record pour les semi-conducteurs à l'échelle mondiale.
03:09On va rentrer dans le détail de ces publications, on parlera de Tesla et d'IBM, au contraire, qui souffrent
03:13dans un instant.
03:14Mais d'abord, à propos de la géopolitique, le gouvernement américain, quand même, l'administration, se fissure de plus en
03:19plus avec un nouveau départ.
03:21Le départ sans explication du secrétaire à la marine américaine.
03:24On ne parle pas de n'importe quoi, la marine, c'est important avec ce détroit d'Hormuz en plus.
03:27Est-ce que Donald Trump est de plus en plus, malgré tout, malgré les apparences, isolé ?
03:31Est-ce qu'il s'isole ? Comment vous voyez les choses ?
03:33Rien n'a l'impression, John Felland, vous l'avez dit, qui a été licencié avec effet immédiat, mais sans
03:39aucune explication.
03:41En tout cas, pas d'explication pour les médias.
03:45Et on voit qu'on est dans une situation, en fait, au plein milieu d'un blocus naval américain,
03:53des opérations militaires les plus critiques, il faut le rappeler, de ces dix dernières années,
03:58voire de ces vingt dernières années pour la marine américaine.
04:03Alors, il faut rappeler une chose, c'est que Felland et Pete Ezeck, pardon, je vais réussir,
04:09qui est le secrétaire de la Défense, n'étaient pas tellement d'accord sur les stratégies à employer au Moyen
04:17-Orient
04:18et allaient à l'encontre de la direction du Pentagone.
04:23Il faut rappeler aussi que cette mesure, ce licenciement s'inscrit aussi dans le cadre d'un remaniement
04:30qu'on a vu plus large ces derniers temps, sous Donald Trump, vous avez plusieurs responsables militaires
04:35qui ont déjà été démis de leur fonction.
04:38Et puis, il a été remplacé, ça ne s'invente pas, par une personne qui s'appelle M. K.O.
04:45Vous avez bien entendu, alors évidemment, ça ne s'écrit pas K.O. mais C.A.O.
04:52Mais on est dans une situation où, effectivement, Donald Trump devient de plus en plus esselé,
04:58ne sait pas quoi faire, donc il essaye de changer les personnes à la tête de la direction militaire américaine.
05:03M. K.O. donc à la tête de la marine américaine, et bien dites donc, Wall Street, donc à ouverte.
05:08Alors, puisqu'on parle de Défense, même si Wall Street aujourd'hui, tiens, on recule d'à peine 0,3%,
05:12on va aller encore un peu plus loin, parce qu'il y a des résultats aussi dans ce segment de
05:15la Défense,
05:16ceux notamment très attendus, ça y est, ils sont tombés de Lockheed Martin.
05:19Oui, Lockheed Martin, le titre est en baisse de 5,5%, parce que, et bien, le fabricant manque les attentes
05:27en termes de revenus, et son bénéfice est aussi en baisse.
05:32On a moins 18, on a 18 milliards de dollars de vente.
05:36Alors, en fait, il y a des retards dans la production, ça fait brûler du cash à l'entreprise,
05:40les investisseurs n'aiment pas du tout, il y a des retards, en fait, pour construire
05:43les fameux F-35, et nos voisins européens, qui ont d'ailleurs choisi d'acheter du F-35,
05:48tiens, nos voisins allemands, ou aussi les Suisses, et bien, ils doivent souvent attendre
05:52beaucoup plus longtemps, et avec des surcoûts, mais ça pèse aussi sur l'entreprise,
05:56qui a tout de même maintenu ses objectifs, mais ça ne suffit pas, puisque le titre
05:59est quand même en forte baisse.
06:00Oui, moins 4,5%, Lockheed Martin, en ce moment, aux Etats-Unis.
06:03On est curieux de voir Tesla, également, qui a publié hier soir, au-dessus des attentes.
06:07Alors, initialement, le titre après-bourse a réagi très, très positivement, et puis
06:11après, ça a fait pchit, et là, on a une baisse, donc finalement, l'ouverture Wall Street
06:14de 2%.
06:14Comment vous regardez cette évolution sur Tesla ?
06:18Vous l'avez dit, chiffre d'affaires en hausse, bénéfices par action en hausse,
06:22plus de trésorerie disponible, positif, mais lorsqu'on gratte, et c'est ce qu'on fait
06:28les investisseurs après, parce que, comme vous le disiez, Guillaume, le titre avait rebondi
06:33de plus de 4%, juste après la publication, mais après, on a regardé un peu plus dans
06:37les détails.
06:38Et on voit que ces résultats, en fait, ils s'expliquent en partie par la faiblesse des
06:43dépenses d'investissement.
06:44On investit moins, et par des effets liés au fond de mon roulement, plutôt que par
06:50la vigueur de la demande sous-jacente.
06:52Et puis, ce que n'ont pas aimé les investisseurs, c'est qu'Elon Musk a annoncé une très
06:58forte augmentation des dépenses d'investissement pour 2026, 25 milliards de dollars contre
07:0520 milliards précédemment.
07:07Donc, évidemment, ça effraie les investisseurs.
07:10Et puis, le flux de trésorerie disponible devrait devenir négatif.
07:15Donc, ça va être un changement majeur par rapport au premier trimestre qui était
07:20positif, comme je l'avais dit.
07:21Il y a un décalage aussi entre la demande et la production.
07:25On a un stock de véhicules qui monte de plus en plus.
07:30Et puis, on attend toujours la question sur les robots, c'est-à-dire Optimus, qui
07:35doivent être produits dans certaines usines de fabrication automobile de Tesla, notamment
07:41aux États-Unis, avec des interrogations aussi sur l'intelligence artificielle, bien
07:46évidemment.
07:47Oui, sur les robots, on attend toujours, effectivement.
07:49Alors, il y a toujours des promesses, puisque Tesla dit préparer une Gigafactory au Texas,
07:53capable de produire 10 millions de robots chaque année.
07:5610 millions de robots chaque année, de robots Optimus.
07:58Oui, mais on attend, parce que pendant ce temps en Chine, les choses sont déjà concrètes.
08:02Et puis, sur les véhicules autonomes, Tesla annonce avoir désormais un peu plus d'1,2
08:06million d'abonnés, une hausse du nombre d'abonnés de 51%, mine de rien, de plus 51%
08:11là sur un an.
08:11Tesla, en tout cas, est en repli d'1,7%.
08:14Mais dans la tech, c'est IBM aujourd'hui qui fait sensation, malheureusement à la
08:18baisse.
08:18Alors, on revient à cette crainte sur l'avenir, sur l'existence future des logiciels, quand
08:22même, parce qu'IBM, là-dessus, a un peu déçu, beaucoup déçu même.
08:24Le titre perd 10%, John, en ce moment.
08:26Oui, c'est une énorme sanction.
08:28Pourtant, et j'ai l'impression qu'on dit ça à chaque fois, Guillaume, pourtant, les
08:32résultats étaient bons.
08:33Un EPS ajusté qui était au-dessus des attentes, un chiffre d'affaires qui était au-dessus
08:37des attentes.
08:38Donc, on a un trimestre qui est solide, mais en apparence.
08:42On regarde que le segment des softwares, le fameux segment des softwares, il progresse
08:47de 11%, mais ce n'est pas assez.
08:49Et en fait, on a l'impression, notamment chez Red Hat, qui est le software d'IBM, qu'il
08:57y a un ralentissement.
08:58Et puis, évidemment, si vous avez un ralentissement par rapport à ce qu'on attendait sur les prévisions
09:03futures, on a l'impression que ces inquiétudes alimentent.
09:09Toute cette question qu'on avait depuis un moment, comme quoi les softwares seraient
09:14cannibalisés par l'intelligence artificielle.
09:17Et donc, les marchés, aujourd'hui, et ça se reflète dans le cours de bourse, s'interrogent
09:22sur la capacité d'IBM à rester compétitif dans un monde où l'intelligence artificielle
09:28pourrait perturber, je dirais, pas manger, mais perturber les softwares traditionnels.
09:34Donc, effectivement, c'est le doute qui l'emporte.
09:36– Oui, ce titre IBM perd 10%.
09:38Il y a encore pire, ServiceNow, qui, dans les logiciels aussi, a publié ses prévisions
09:43pour la suite.
09:43Elles sont en dessous des attentes, les prévisions de ServiceNow.
09:45Le titre perd 14% en ce moment.
09:48Et pourtant, certains gardent confiance, ont toujours la foi dans les logiciels.
09:52C'est le cas de Goldman Sachs.
09:53Manifestement, John, qui, en toute discrétion, est en train de rencontrer un certain nombre
09:56d'entreprises pour prouver au reste du monde que, non, les softwares ne sont pas morts.
10:01– Oui, ils trouvent que c'est exagéré.
10:03Ils ont rencontré et fait une étude très précise sur des dizaines d'éditeurs de logiciels,
10:11des gros, des plus petits.
10:12Et puis, ils estiment que le scénario pessimiste est exagéré et trop simpliste.
10:18Alors, évidemment, ça ne se voit pas en bourse, vous l'avez dit.
10:20IBM et ServiceNow sont lourdement sanctionnés malgré les conclusions de Goldman Sachs.
10:27Et Goldman Sachs nous dit que l'intelligence artificielle est un facteur favorable et pas seulement
10:36une menace parce que vous avez de nombreuses entreprises dans l'intelligence artificielle
10:40qui pourraient faire bénéficier ces entreprises de software de nouveaux clients.
10:50c'est-à-dire que l'intelligence artificielle serait des nouvelles sources de revenus pour les softwares.
10:56Alors, évidemment, aujourd'hui, personne n'y croit.
10:58Et effectivement, avec la baisse qu'on a vue, notamment sur Microsoft,
11:03mais qui a rebondi depuis un petit moment,
11:05eh bien, on voit que les valorisations sur ces entreprises,
11:07très logiquement, sont devenues beaucoup plus attractives.
11:11Donc, Goldman Sachs dit, regardez les valorisations, elles commencent à être attractives.
11:16Donc, ils ont un discours, un contre-courant de ce qui est en train de se passer actuellement.
11:22Et pourquoi pas ? Est-ce qu'on ne serait pas sur ce qu'on appelle un flore,
11:26une base où on pourrait commencer à regarder ce secteur ?
11:30Oui, ce secteur des logiciels, même s'il souffre aujourd'hui.
11:33Alors, nos acteurs français des logiciels aussi sont emportés à la baisse après la déception IBM.
11:38Cap bien minier, lanterne rouge cet après-midi du CAC 40, c'est directement lié à IBM, moins 5,3%.
11:42On a aussi SAP en Allemagne qui recule en ce moment d'un peu plus de 5,5%.
11:47La correction est vraiment lourde.
11:49Wall Street est ouverte, ça y est, la séance a démarré depuis maintenant 11 minutes.
11:53On est en petite baisse, rien de méchant après les records d'hier.
11:55On les tient, grosso modo, ces records.
11:57Le S&P est en petit repli de 0,1%.
11:59En ce moment, le Nasdaq un petit repli d'à peine 0,2%.
12:02Depuis le début de l'année, Wall Street fait mieux que l'Europe désormais.
12:05Oui, Wall Street, les indices américains ont doublé les indices européens désormais depuis le 1er janvier en termes de performance.
12:10On en parlera dans un instant avec Alexandre Eze qui va nous rejoindre.
12:14Dans la tech, parce que c'est vraiment la tech qui porte le rebond américain depuis un mois, John,
12:18cette annonce Google, Gemini, donc l'IA de Google,
12:22va propulser le nouvel assistant Siri personnalisé d'Apple dès cette année.
12:26Les choses avancent entre Google et Apple sur l'intelligence artificielle.
12:31C'est un tournant stratégique majeur.
12:33Pourquoi ? Parce qu'on va avoir Apple qui va s'appuyer sur une intelligence artificielle externe
12:40plutôt que tout développer en interne.
12:42On en parlait depuis longtemps, on ne savait pas vraiment qui ils allaient choisir.
12:47Ce sera Google.
12:48On va avoir une accélération du déploiement de l'intelligence artificielle chez Apple.
12:54Et cette initiative avec Google va permettre à Apple d'accélérer la mise à jour personnalisée de Siri.
13:01Vous savez, on avait dit il n'y a pas très longtemps, il y a du retard sur Siri.
13:04Eh bien, Google va leur permettre d'aller un peu plus loin.
13:09Alors, évidemment, la question principale, c'est que ça met en évidence un certain paradoxe,
13:16puisque on a la collaboration entre deux concurrents directs.
13:20Et puis, ça soulève aussi des questions concernant les contrôles de données, les confidentialités,
13:25et puis aussi les dépenses à long terme.
13:28Mais si tout le monde est content via ce partenariat, pourquoi pas ?
13:33Parce qu'on savait que de toute manière, le nouveau PDG de Apple n'irait pas sur un lancement en
13:42interne du nouvel AI.
13:43Donc, effectivement, aujourd'hui, la collaboration avec Google fait du sens.
13:47Et on voit ces valeurs légèrement progresser.
13:50Mais ce n'est rien à côté des valeurs cannabis aux Etats-Unis.
13:52Mais quelle hausse déjà hier.
13:54Et ça continue encore aujourd'hui dans les valeurs cannabis.
13:56Oui, oui, la marijuana cotée en bourse.
13:58Canopy Growth gagne en ce moment un peu plus de 20%.
14:02Et on va regarder Aurora aussi, ce que fait ce titre Aurora Cannabis.
14:07Là, c'est son nom, désolé.
14:08Après des annonces, en tout cas des espoirs, espoirs peut-être de mesures d'annonce politique
14:14de la part d'administration Trump favorable à cette thématique du cannabis,
14:17Aurora Cannabis gagne aussi 8%.
14:18Pourquoi ? Que se passe-t-il ?
14:20Et que compte vraiment faire Donald Trump, John ?
14:23Écoutez, l'administration Trump voudrait ou pourrait reclasser le cannabis au niveau fédéral.
14:29Donc, qu'est-ce que ça veut dire ?
14:30Ça veut dire que si ce serait un changement réglementaire,
14:32qui serait vraiment le catalyste, le classement du cannabis dans une catégorie médicale reconnue,
14:40eh bien, ça va assouplir les restrictions, ça va améliorer l'accès à la recherche
14:46et puis, pourquoi pas, ouvrir une participation institutionnelle plus large dans les investissements.
14:54Et puis, lorsqu'on parle d'impact financier aussi,
14:58ce reclassement pourrait permettre aux entreprises de déduire leurs dépenses normalement.
15:05Avant, il y avait des charges fiscales très élevées, notamment sur les acteurs de cannabis
15:10et donc, ça va améliorer considérablement la rentabilité de l'ensemble du secteur.
15:16Mais il faut faire attention parce que malgré ça, malgré le rebond qu'on voit hier et aujourd'hui,
15:23on a une visibilité qui reste quand même limitée et puis, la trajectoire de ces entreprises
15:30dépend évidemment du calendrier, de la mise en œuvre et puis évidemment du suivi politique.
15:36Et on sait que lorsqu'on parle de politique, eh bien, l'administration Trump et les démocrates
15:41pourraient changer du tout au tout, eh bien, en quelques minutes.
15:45– Effectivement, il n'y a rien de plus volatile que les marchés à part Donald Trump.
15:49Donc, méfiance. En tout cas, ces valeurs sont en fortos aujourd'hui
15:51dans cette volatilité qui caractérise les valeurs liées au cannabis aux États-Unis.
15:55Merci beaucoup, John Plassard avec nous pour Cité, Gestion.
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