- il y a 9 heures
Un décryptage de l’actualité internationale présenté par Gauthier Le Bret le mercredi à 21h et par Olivier de Keranflec’h le dimanche à 16h : #LHeureInter
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00:00Bonsoir à tous, bienvenue dans l'heure inter de 100% politique.
00:03On va faire le point sur toute l'actualité évidemment internationale et cette guerre au Moyen-Orient
00:07avec les toutes dernières images et les toutes dernières informations.
00:10Ne bougez pas juste après le flash de Michael Dorian qui nous donne justement les deux toutes dernières actualités sur
00:15cette guerre.
00:19Bonsoir Gauthier, bonsoir à tous.
00:20Le Hezbollah fera face à l'agression israélienne et ne se rendra pas.
00:24Déclaration de Naïm Kassem, le chef du mouvement terroriste pro-iranien,
00:27lors d'un discours retransmis à la télévision.
00:29Depuis lundi, le Liban a été entraîné dans la guerre après une première attaque au missile contre Israël par le
00:34Hezbollah
00:35qui affirme vouloir venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.
00:39Les présidents français et américains se sont entretenus par téléphone.
00:42Donald Trump a contacté Emmanuel Macron pour le tenir informé de l'état des opérations militaires menées en Iran.
00:48Le président français de son côté a alerté son homologue sur la situation au Liban
00:53à laquelle la France demeure très attentive, dit-il.
00:55Et puis l'Espagne dément catégoriquement toute intention de coopérer militairement avec les Etats-Unis
01:01dans leur guerre contre l'Iran.
01:02Notre position reste absolument inchangée et je dément catégoriquement tout changement,
01:07affirme le ministre des Affaires étrangères espagnol.
01:11Déclaration qui intervient quelques instants après celle de la porte-parole de la Maison-Blanche,
01:14Caroline Levitt, qui assurait que l'Espagne avait accepté de coopérer.
01:18Merci beaucoup Michael, on vous retrouvera dans une demi-heure pour un nouveau point.
01:22Sur l'actualité, Laurence le disait, frappe en cours sur Beyrouth,
01:25l'armée israélienne a neutralisé un terroriste supplémentaire dans la région de Beyrouth.
01:29Plus d'informations à suivre, un terroriste évidemment du Hezbollah.
01:33Je salue Xenia Federova, bonsoir Xenia, Arnaud Klarsfeld et Alexandre Delval.
01:36Bonsoir à tous les trois, on va entendre Donald Trump dans un instant
01:41qui s'est exprimé aux alentours de 21h30, mais puisque c'est le direct,
01:45je veux vous interroger sur les frappes en cours sur Beyrouth,
01:49l'incursion depuis hier dans le sud du Liban de l'armée israélienne de Tsaal
01:55et donc des terroristes du Hezbollah qui continuent d'être neutralisés,
02:00et Israël sur deux fronts au fond Xenia, c'est-à-dire à la fois face au Hezbollah
02:05dans le sud du Liban, et puis évidemment face aux Iraniens.
02:09Absolument, mais en fait je pense qu'Israël va continuer de jouer un rôle central
02:14dans cette opération, parce que c'est le soldat israélien qui peut éventuellement intervenir
02:19en Liban aussi pour finir le job.
02:22Les Américains vont continuer avec les frappes.
02:25Pour moi c'est évident.
02:27Après, vous savez, je veux bien écouter Donald Trump, ce qu'il dit aujourd'hui,
02:32parce qu'on voit toujours que l'Iran n'est pas, comment dire,
02:37le régime iranien est toujours sur place, et donc ça peut continuer.
02:42La question que je me pose, combien ça va durer en fait ?
02:45Est-ce que les Etats-Unis sont prêtes de, parce qu'on sait qu'Israël est prête
02:49de continuer jusqu'à les objectifs sont à temps,
02:51mais est-ce que les Etats-Unis vont faire du backup, comment dire,
02:54et pour combien de temps ?
02:56Et ça, c'est une question cruciale.
02:58Je pense que Donald Trump va continuer de convaincre les Américains
03:03que tous les objectifs sont à temps et que ça marche très bien.
03:07Mais on voit aujourd'hui que ça peut durer beaucoup plus longtemps
03:11et ça peut affaiblir Donald Trump auprès des électeurs,
03:15ce qui est très important pour lui.
03:17Et ça peut être finalement une sorte d'échec,
03:19parce que la validation de cette campagne est assez bas
03:22parmi les MAGA et ceux qui sont votés Donald Trump au début.
03:25MAGA, Make America Got Again, le mouvement évidemment qui a lancé Donald Trump.
03:29Alors je vous propose de l'écouter, on reviendra évidemment sur ce qui se passe en Israël.
03:32On va, je le dis à Margot, prendre Régine Delfour le plus vite possible
03:36suite à ces nouvelles frappes israéliennes sur Beyrouth
03:40et à cette neutralisation d'un terroriste du Hezbollah.
03:42Mais écoutez Donald Trump qui s'exprimait ce soir.
03:47Nous rencontrons de nombreux succès guerriers.
03:52Sur 10, je donnerai à cette opération à 15.
03:57Nous allons poursuivre ces opérations.
03:59Nous avons les plus grandes, les plus puissantes forces militaires du monde.
04:03L'Iran était une grande menace pendant 47 ans.
04:07Ils ont tué des Américains et des gens dans le monde entier.
04:10Et nous sommes soutenus largement si nous n'avions pas agi.
04:14Ils auraient attaqué Israël et nous auraient attaqué nous aussi.
04:20Et il a déclaré à Ardolf Larsfeld que tous les dirigeants étaient morts
04:23et qu'ils les tueraient les uns après les autres, les dirigeants iraniens
04:26et que tout se passait formidablement bien
04:27et que chaque nouveau dirigeant serait neutralisé dans les minutes suivant son accession au pouvoir.
04:33Il parle un langage que tout le monde peut comprendre.
04:36C'est-à-dire, sur l'échelle de 1 à 10, je mets 15 à cette opération
04:40et nous tuerons tout le monde.
04:44Qui que ce soit se présente, on le tuera.
04:47Moi, je crois qu'il ira au bout.
04:49Je crois qu'il n'a pas d'autre choix que d'obtenir un changement de régime.
04:55D'abord parce que c'est logique.
04:56C'est vrai que l'Iran pose un problème au monde occidental.
04:59C'est-à-dire qu'il cherche à se doter de l'arme atomique.
05:02Peut-être qu'il peut se dire le Pakistan a l'arme atomique, Israël a l'arme atomique.
05:06Mais en tous les cas, une grande partie de l'Occident considère que,
05:10et notamment Israël, que si l'Iran a l'arme atomique,
05:14c'est un danger pour le monde occidental.
05:16Donc, le danger arrivera tôt ou tard.
05:18Le régime de Mola ne va pas changer.
05:20C'est un régime fanatique.
05:23Donc, logiquement, du point de vue occidental,
05:25il a raison de vouloir faire dégager ce régime.
05:30Donc, je ne vois pas comment il peut, après avoir déclenché cette guerre,
05:35pour des raisons qu'il dit préventives,
05:37mais enfin qui n'étaient pas préventives à court terme,
05:40mais qui étaient préventives à moyen terme,
05:41mais après avoir déclenché cette guerre,
05:43je ne vois pas comment il peut ne pas aller au bout
05:46et obtenir un changement de régime.
05:49Maintenant, pour le Liban, il faut voir.
05:53Je ne suis pas sûr que les Israéliens aient envie de rentrer massivement dans le sud Liban.
05:58L'ambassadeur hier ne l'excluait pas, Joshua Zarca.
06:01Oui, c'est normal qu'un ambassadeur n'exclue pas,
06:03comme Trump n'exclue pas aussi d'envoyer des troupes au sol.
06:07Mais je ne crois pas qu'ils enverront des troupes massivement dans le sud Liban.
06:11Je peux me tromper, mais ce n'est pas mon impression.
06:14Alexandre Delval.
06:16Ce qui est certain, c'est qu'aujourd'hui, les Libanais en ont assez du Hezbollah,
06:21y compris en zone chiite.
06:22J'ai pas mal d'interlocuteurs qui me disent que même chez les chiites,
06:25il y a de plus en plus de ras-le-bol finalement d'une entité
06:28qui attire systématiquement les foudres sur les habitants.
06:33Et aussi, beaucoup de gens du Hezbollah se cachent dans les quartiers chrétiens adjacents.
06:37Quand ils ont des généraux, des armes, ils se mettent maintenant chez des chrétiens
06:40et les chrétiens subissent les foudres de ce qu'ils appellent les imprudences ou les provocations du Hezbollah.
06:46Pendant très longtemps, beaucoup de chrétiens, notamment les Aounistes,
06:49assumaient cette politique de lutte contre le sionisme.
06:53C'était l'axe de la résistance, disait-il.
06:55Maintenant, beaucoup de Libanais disent non, c'est pas...
06:57Et vous avez vu la une de l'Orient le jour, qui titrait « Le Hezbollah suicide le Liban ».
07:01Donc c'est bien la preuve que les responsables pour les Libanais, ce sont les terroristes du Hezbollah.
07:07Jusqu'à la guerre en Syrie, il y avait cette rhétorique.
07:09Chez la moitié des chrétiens encore, c'est une force de résistance.
07:12Et ça a perdu...
07:12Maintenant, ils disent non, c'est une force qui est véritable, une plaie pour nous.
07:16L'Orient le jour, c'est un journal plutôt chrétien.
07:20Notre ami André Bercoff a commencé à l'Orient le jour.
07:22Il y avait beaucoup de gens francophones, y compris qui ont abouti à Paris ensuite.
07:26Mais enfin, c'est le grand journal.
07:28Absolument.
07:28Donc ce qui est nouveau, c'est cela.
07:30Et c'est le moment, parce qu'il y a toujours le Cairo sans jeu politique, le moment juste.
07:33C'est le moment juste pour liquider le Hezbollah.
07:35Et deuxième bonne nouvelle, le nouveau Aoun, le Joseph Aoun, l'actuel président,
07:39est également...
07:41Il est un petit peu ennuyé parce qu'il a été permis par le Hezbollah.
07:44Vous savez que le Hezbollah pouvait mettre un veto sur sa présidence.
07:47Mais il a l'air de vouloir reprendre en main l'armée.
07:50Il y a 30% de chiites dans l'armée.
07:51Il a fait un communiqué très dur sur le Hezbollah il y a deux jours.
07:54Et ça aussi, c'est nouveau.
07:55Avant, il n'y avait que Samir Jaja, les forces lébanaises qui avaient cette rhétorique courageuse sur le Hezbollah.
08:00Aujourd'hui, ça s'étend aux sunnites, bien sûr, aux chrétiens, mais également à des chiites.
08:04Et pour terminer, l'armée du Liban Sud, qui était une armée d'occupation israélienne jadis,
08:08il y avait quand même 70% de chiites dans une armée qui était une armée supposée pro-israélienne.
08:14Donc même chez les chiites, il y a des anciens qui étaient avec Israël.
08:16Ils n'ont pas réagi trop massivement non plus.
08:19Leur leader suprême, comme dans la guerre des étoiles, a été tué par les israéliens en Iran.
08:26Ils n'auraient plus...
08:26Absolument.
08:26Donc, c'est une réaction, mais pas...
08:30Je vous donnais les dernières informations en cours.
08:32Donc, des frappes sur Beyrouth de Tsaal.
08:35L'armée israélienne a neutralisé un terroriste supplémentaire dans la région de Beyrouth,
08:38terroriste du Hezbollah.
08:39On est en liaison depuis Israël avec Régine Delfour et Sacha Robin.
08:43Bonjour à tous les deux.
08:44Bonsoir à tous les deux, plutôt.
08:45Et je vais mettre ça en miroir, chère Régine, à ce que dit le président français,
08:49le président Emmanuel Macron, qui demande, et qui a eu Benyamin Netanyahou,
08:54il l'a dit dans un tweet, il demande à l'armée israélienne de ne pas s'aventurer dans le
08:58sud du Liban massivement.
09:00Et donc, j'aimerais savoir quelle est la réaction sur place, à la fois des Israéliens
09:04et du gouvernement israélien, à cette demande du président français.
09:10Eh bien, écoutez, avec le gouvernement israélien, vous avez la réponse,
09:14puisque des frappes sont en cours en ce moment à Beyrouth et dans le sud Liban.
09:21Donc, la réponse du gouvernement israélien, elle est claire.
09:24Il n'écoute absolument pas Emmanuel Macron.
09:25Quant aux Israéliens, aux franco-israéliens,
09:28bon, alors, ils n'attendaient plus grand-chose, comme ils nous le disent, d'Emmanuel Macron.
09:32Mais pour eux, là, ils ne comprennent même pas cette position,
09:35puisque pour la première fois, ça a été dit en plateau,
09:39pour la première fois, le gouvernement libanais est aux côtés, quand même, d'Israël,
09:44puisqu'il veut se débarrasser du Hezbollah,
09:47le Hezbollah qui empoisonne les Libanais depuis des années.
09:50Et certains me disaient, mais est-ce qu'Emmanuel Macron se souvient quand même
09:54du 23 octobre 1983, où 58 parachutistes ont été tués,
09:59ce qu'on appelle l'attentat du Drakkar ?
10:01Et c'est incompréhensible.
10:03D'autres me disaient, mais est-ce que ce sont ces enfants qui partent et qui sont menacés ?
10:07Et depuis plusieurs jours, Gauthier, vous avez vu cette sécurisation au niveau des villages
10:12à la frontière avec le Liban, les villages du nord d'Israël,
10:16puisqu'il est hors de question que le Hezbollah puisse attaquer à nouveau
10:23les habitants d'Israël, du nord d'Israël.
10:26Pour eux, c'est totalement invraisemblable.
10:29Et puis, dernière chose, c'est quand même le Hezbollah qui a violé le cessez-le-feu
10:33dernièrement en entrant en guerre aux côtés de l'Iran.
10:37Oui, Régine, une autre question.
10:39Évidemment, il y a le Hezbollah, mais Israël est sur plusieurs fronts.
10:41Et il y a donc les missiles balistiques iraniens.
10:44Et on a le sentiment, les habitants qu'on interroge,
10:47que ça s'est un peu calmé par rapport aux 48 premières heures de la guerre.
10:50Est-ce que c'est aussi votre sentiment sur place et la réalité ?
10:57Oui, effectivement, il y a moins d'alertes que les deux premiers jours.
11:02Il y en a moins qui sont tirés.
11:03Mais quand même, c'est assez fréquent avec Sacha Robin qui m'accompagne,
11:06qui est derrière la caméra.
11:07Nous sommes allés près d'une dizaine de fois aujourd'hui.
11:09Nous sommes à Tel Aviv plus d'une dizaine de fois dans les abris.
11:12Et c'était assez répétitif.
11:14En fait, vous avez peut-être une heure ou deux heures de répit,
11:17mais après, vous en avez plusieurs.
11:18Et les gens ici sont assez épuisés,
11:21puisqu'on nous dit qu'il y a de moins en moins de frappes.
11:24C'est vrai qu'elles sont moins importantes que même en juin.
11:27Mais quand même, elles sont toujours là.
11:29Il y a cette tension, Gauthier, qui est toujours présente.
11:32Merci beaucoup Régine et Régine Delfour et Sacha Robin.
11:35Merci pour la qualité de vos interventions sur l'antenne de ces news.
11:38Xenia, c'est intéressant parce que quand on interroge les Israéliens,
11:42ils disent qu'ils ont vécu l'enfer les 48 premières heures.
11:44Il y a toujours énormément d'alertes,
11:45mais ils ont la sensation que les stocks de missiles balistiques iraniens
11:49sont en train de s'épuiser,
11:51puisqu'il y a moins de frappes et moins d'alertes
11:53que pendant les 48 premières heures de la guerre.
11:55Est-ce que l'Iran va pouvoir mener cette guerre face aux Américains
11:59ou il y a une guerre de stocks de missiles
12:02qui est en train de se mettre en place en parallèle ?
12:03Évidemment qu'il y a une certaine limite à stocks iraniens.
12:07La vérité, c'est qu'on ne sait pas combien de missiles il a en stock, l'Iran.
12:11Et peut-être aujourd'hui, c'est plus calme
12:13parce que c'était une décision stratégique d'Iran.
12:16Peut-être qu'ils vont recommencer les frappes.
12:18Peut-être qu'ils ne sont pas en train de monter toute la puissance militaire.
12:24Ce que je pense qui est frappant,
12:26c'est qu'on a attendu peut-être que ce sera un peu comme la dernière fois,
12:30un petit peu de missiles, ça va se calmer
12:32et en fait ça va finir dans cinq jours.
12:35Aujourd'hui, on voit qu'Iran est loin de finir les frappes.
12:40Je pense qu'il y a aussi un risque pour les Américains
12:45d'avoir une certaine limite à leurs missiles,
12:49à Tomahawk par exemple.
12:50Donc évidemment que les États-Unis sont beaucoup plus puissantes qu'Iran,
12:56mais ils ne sont pas chez eux.
12:58C'est quand même loin.
12:59Donc à un moment, on peut avoir la situation
13:02où les États-Unis doivent prendre une décision difficile
13:05qui peut demander un accord, une validation des congrès américains
13:10s'ils continuent avec cette opération.
13:13Là, je vois CNN.
13:15CNN dit que selon leurs sources, les conseillers de Trump demandent à Trump
13:21d'annoncer une victoire sur Iran quand c'est convaincant.
13:26Pourquoi ? Parce que le risque est réel
13:28et le risque politique pour Donald Trump est très réel.
13:32Donc encore une fois, je pense, et je reste avec la conviction,
13:37que les changements de régime ne passent pas comme ça.
13:40Je pense que pour changer vraiment les régimes dans un État qui est très décentralisé,
13:45un système qui en fait est installé pour survivre ces gens des situations,
13:52je pense que ce n'est pas suffisamment.
13:54Donc si l'objectif de Donald Trump était d'échanger les régimes,
13:58je ne suis pas sûre qu'ils vont avoir ces objectifs très facilement
14:01sans se mettre dans une grande guerre.
14:02et les mémoires des Américains de ces grandes guerres dans les régions,
14:06si on parle d'Irak, si on parle d'Afghanistan, si on parle de Libye et Syrie,
14:11on sait que les conséquences de cette intervention ne sont jamais bien pour les États-Unis.
14:15Il y a les missiles, Arnaud Klarsfeld, qui viendront peut-être à manquer des deux côtés,
14:20mais pour les Iraniens, il y a les rampes de lancement.
14:23Et on sait que les Américains ont détruit énormément de rampes de lancement de missiles.
14:27Donc même s'il leur reste des missiles, peut-être qu'au bout d'un moment,
14:29il ne leur restera plus rien pour les tirer.
14:31Ce que je vous avais dit dès le premier jour,
14:33que la plupart, une grande partie des rampes de lancement
14:36avaient été détruites pendant la guerre des 12 jours,
14:39que les missiles, ils en ont tiré déjà 500,
14:42il ne doit plus en rester beaucoup.
14:45Le ciel appartient aux Américains et aux Israéliens,
14:48donc ils n'ont plus les moyens de réagir, c'est fini, ils sont à terre.
14:53Militairement, en tous les cas, ils sont à terre.
14:54Ils peuvent tirer un missile ici, détruire quelques bâtiments sur une base, etc.
15:02Mais ce n'est pas une guerre, ce n'est rien du tout.
15:05En termes de guerre, c'est des pichenettes, même s'il y a des morts de temps en temps.
15:09Vous pensez que le premier jour au bout, il fera tomber le régime ?
15:11Oui, il fera tomber le régime, c'est mon impression, parce qu'ils sont à terre.
15:15Après, il y a quand même 10% ou 15% de la population qui soutient.
15:20Donc, 90 millions, 10% de la population qui soutient, ça fait quand même 9 millions de personnes.
15:27Donc, est-ce qu'il va essayer de trouver quelqu'un dans le régime ?
15:31Ça, je ne peux pas savoir, mais je suis sûr que les États-Unis ou son administration
15:38estimera que ne pas faire tomber le régime ou alors ne pas obtenir une capitulation.
15:43Si ils disent, on capitule, on change notre attitude envers le peuple,
15:48on va devenir démocratique ou presque, on arrête les missiles balistiques,
15:52on arrête le nucléaire et on va bâtir une statue à Trump,
15:56alors dans ces conditions, oui, il acceptera des ponts parlés.
15:59Avec des troupes au sol ? Vous pensez qu'on a vu que vous ne l'excluez pas ?
16:02Je pense qu'il doit y avoir des plans pour sécuriser des quartiers
16:07avec des troupes au sol.
16:10C'est ce que moi, c'est ce que je ferais ou je demanderais.
16:13Et ça coûtera cher aux États-Unis ?
16:15En hommes ?
16:15En hommes.
16:16Pas nécessairement.
16:18Ça sera plus que 6 morts.
16:19Aujourd'hui, il y a 6 morts américains, mais il y en aura plus de 6 s'il envoie des
16:23troupes au sol.
16:23Ils sont prêts à accepter un certain nombre de morts, je crois.
16:26Le peuple américain ?
16:27Oui, ils sont prêts à accepter.
16:28Le peuple américain, je ne sais pas, mais ils sont prêts à accepter,
16:32pour un temps relativement court, un certain nombre de morts à condition que le régime change.
16:36Je ne suis pas sûr que le peuple américain accepte un certain nombre de morts.
16:39Je suis d'accord, à moitié avec Arnaud.
16:41Ils sont capables d'accepter des morts kurdes et des morts azéries.
16:44Puisqu'aujourd'hui, on a appris que 5 groupes kurdes se sont enfin unis alors qu'ils étaient divisés.
16:49Moi, je parle des Américains.
16:50Justement, les Américains veulent bien faire mourir des Kurdes.
16:52Voilà.
16:53Ils ont fait en Syrie.
16:54Des GI, là.
16:54Ils ont trouvé un proxy qui sont les Kurdes.
16:57Et il y a une plateforme qui vient d'être créée, qui réunit plusieurs minorités,
17:01Baloges, Kurdes et Azéries.
17:02Ça paraît bizarre, Azéries et Kurdes en même temps.
17:04Mais il y a un armement en cours parce que pour aller au Kurdistan, il faut passer par les Azéries.
17:08Et les Azéries sont très liées au passe d'Aran parce que 30% des passe d'Aran sont d
17:13'origine azérie.
17:13On sait qu'il y a des passerelles intercommunautaires.
17:16Donc, il y a des Azéries qui ne sont pas pro-régime et des Kurdes anti-régime qui sont en
17:21train de s'armer.
17:22Mais ça, ça risque d'être un piège.
17:24Pourquoi ce serait un piège ?
17:25Parce que ça va être un cadeau pour le régime.
17:26Si le régime voit que les Américains ne meurent pas directement mais avec des ethnies séparatistes,
17:33c'est un cadeau au régime qui va pouvoir se présenter comme le garant de l'unité nationale.
17:38Et ça, c'est un risque dans l'optique après les objectifs militaires qui sont beaucoup plus rationnels.
17:42Détruire les rampes de lancement, empêcher le nucléaire militaire.
17:45Ça, c'est rationnel.
17:46Mais changer le régime avec des ethnies, c'est le syndrome irakien.
17:49C'est très dangereux.
17:50Alors, écoutez Trump sur le potentiel nucléaire iranien.
17:54Il dit qu'on a tout détruit à 100%.
17:56Oui.
17:56À 100%, c'est ce qu'il disait ce soir.
18:00J'utilise le mot de destruction totale parce que c'est ce que nous avons fait.
18:07Nous avons détruit totalement leur potentiel nucléaire et cela les a grandement retardés.
18:12Et s'ils n'avions pas agi, ils auraient eu une arme nucléaire en deux semaines si nous n'avions
18:18pas envoyé les P2.
18:21Et ces armes, comme vous le savez, sont terriblement dangereuses.
18:25Donc, nous sommes dans une situation favorable.
18:28Nous poursuivrons notre route.
18:30Trump, il fait un très bon bilan de son intervention.
18:32Oui.
18:33Il exagère.
18:34Je ne vais pas dire il ment.
18:35C'est le président des Etats-Unis.
18:37Je dirais qu'il exagère considérablement.
18:39Lidérablement, il devait être un peu plus éloigné que deux semaines avant d'avoir l'arme atomique.
18:45Mais il est bien obligé de justifier devant la Constitution américaine son intervention qu'il dit préventive.
18:51Donc, il a le droit pendant 60 jours d'envoyer, de déclencher une guerre s'il y a une menace
18:58immédiate sur les Etats-Unis.
19:00Donc, il est bien obligé de dire qu'ils sont tout près d'avoir l'arme atomique alors qu'il
19:04devait y avoir encore du temps.
19:11Il ne faut pas oublier que c'était important pour le dire que c'était l'Israël qui a frappé
19:15la première.
19:16C'est aussi pour la même raison.
19:18Et ils ont dit aussi la dernière fois qu'ils ont détruit tous les stockages d'uragnants.
19:23Je pense que finalement, les agences internationales de nucléaire, je pense aujourd'hui ou hier,
19:30se sont dit qu'il n'y a aucune preuve qu'Iran a possédé l'arme nucléaire.
19:35C'est ce qui est aussi très important de ne pas oublier.
19:37Oui, que c'était en voie de développement mais qu'ils n'y étaient pas encore.
19:40Il n'y a également aucune preuve que le programme soit empêché puisqu'il y a encore de l'uranium
19:44enrichi.
19:45Et on ne sait pas combien de pourcents pour certains.
19:47Par contre, il faudrait savoir est-ce qu'il y a un programme ou est-ce qu'il n'y
19:48a pas de programme.
19:48Il y a un programme nucléaire mais qui n'a pas été arrêté.
19:52Ça, c'est du discours qu'il dit parce que ça veut dire que peut-être qu'il va arrêter
19:55un jour la guerre en disant
19:56« j'ai atteint mes objectifs ».
19:57Mais le programme nucléaire est encore possible en Iran.
20:00Alors, c'est l'image de guerre du jour.
20:02C'est évidemment ce navire iranien coulé par un sous-marin américain.
20:07Les images ont été diffusées par l'armée.
20:10On peut les mettre plein en grand écran.
20:13Et en enlevant peut-être le bandeau pour que les téléspectateurs voient bien ces images.
20:19Assez impressionnante.
20:20On voit donc ce navire iranien se faire tirer dessus par ce sous-marin américain.
20:27C'est une image de puissance que veut montrer l'Amérique, là, Alexandre Delval.
20:30Ce bateau était en train d'échouer vers le Sri Lanka.
20:34Il n'était pas en activité de guerre.
20:36C'était une bonne prise pour l'image aussi.
20:38Mais la marine iranienne est absolument en dessous de tout.
20:42C'est une marine très vieille, désuète.
20:44La vraie force aujourd'hui des Iraniens, on n'en a pas parlé, c'est au moins 8 000 à
20:4810 000 drones qu'ils ont de très bonne qualité.
20:50Et ça, ça n'a pas été détruit.
20:52C'est très compliqué.
20:53La géographie iranienne, qui est pratiquement que des montagnes, mais le double de l'Afghanistan, c'est très facile de
20:58cacher beaucoup de choses.
20:59Et enfin, il y a des rampes de lancement qui sont des leurres.
21:02Certains qui ont cru éliminer des rampes de lancement, c'était en fait des leurres.
21:07Donc, on ne sait pas exactement ce qui reste aux Iraniens.
21:09Mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que ce sont des méga producteurs de drones.
21:12Ils en font entre 50 et 100 par jour des drones.
21:15C'est le plus grand producteur de drones au jour au monde.
21:18Donc, les drones, c'est l'arme aujourd'hui du pauvre qui permet de détruire des chars et peut-être
21:21même d'endommager des porte-avions.
21:24Drones qui partagent les Molas, les islamistes iraniens et les islamistes du Hezbollah.
21:30Puisque les attaques sur Chypre seraient des drones du Hezbollah.
21:34Mais également, les Ukrainiens et les Russes, c'est l'arme nouvelle.
21:37Et même les Turcs et les Azériques contre les Arméniens, ou alors en Libye, pendant la guerre libyenne,
21:42les drones aujourd'hui, c'est un game changer.
21:44Et il faut insister pour les téléspectateurs sur les liens entre le Hezbollah, évidemment, et le régime islamiste des Molas.
21:50Le point sur la situation des Américains face à cette guerre et face à l'Iran avec Augustin Donadieu.
21:56A son cinquième jour, la guerre s'intensifie au Moyen-Orient.
22:00Le secrétaire à la Défense des Etats-Unis annonce des pertes conséquentes dans la flotte iranienne.
22:06Hier, dans l'océan Indien, un sous-marin américain a coulé un navire de guerre iranien
22:10qui pensait qu'il était en sécurité dans les eaux internationales.
22:13Il a été coulé par un missile.
22:17Nombre d'observateurs se demandaient si les Américains disposaient de suffisamment de munitions
22:21pour mener cette guerre contre l'Iran.
22:23Pitek 7 rassure sur ce point.
22:27Plus de combattants arrivent aujourd'hui.
22:29Nous utiliserons des bombes de précision incroyables,
22:32des bombes dont nous avons des réserves illimitées.
22:36Ces réserves pourraient permettre aux Etats-Unis de poursuivre cette guerre
22:40aussi longtemps que Donald Trump le décide, selon le secrétaire à la Défense.
22:44Une guerre qui pourrait prendre une autre tournure
22:46avec un déploiement des forces armées au sol,
22:49selon le chef d'état-major américain des armées.
22:51Nous allons maintenant étendre nos forces à l'intérieur des terres
22:56en frappant progressivement plus profondément au territoire iranien
22:59et en offrant une plus grande liberté de manœuvre aux forces américaines.
23:03Outre le navire iranien coulé,
23:05le régime de Téhéran enregistre de lourdes pertes humaines et matérielles,
23:09selon les Américains.
23:10La nuit dernière, 20 bâtiments iraniens,
23:13des frégates et un sous-marin ont été touchés.
23:17Je suis quand même très frappé, Xenia.
23:19On a commencé la semaine avec, évidemment, cette guerre qui a débuté,
23:24où tout le monde disait « Trump va se limiter aux missiles, aux bombardements,
23:28il n'enverra pas de troupes au sol ».
23:29Première déclaration dans la presse américaine,
23:31il ouvre la voie à des troupes au sol.
23:32Il y a son chef d'état-major qui le redit aujourd'hui.
23:34Donc on voit qu'ils infusent dans l'opinion publique du monde entier,
23:38évidemment l'opinion américaine,
23:39mais du monde entier, la possibilité d'envoyer des troupes au sol
23:42comme s'ils préparaient les esprits.
23:44Oui, exactement.
23:45C'est peut-être pour préparer ou pour tester un peu de la température,
23:48comment les Américains vont réagir.
23:50Mais je pense que tous les analyses qu'on est en train de regarder aujourd'hui,
23:56tous les experts pensent que ce sera un énorme risque pour Donald Trump
24:00et pour sa popularité.
24:01Parce que, comme vous avez évoqué, les morts des Américains,
24:04c'est une autre chose pour les Américains
24:06qu'il est mort des Kurdes, qu'il est mort des Iraniens.
24:09Il y a six morts aujourd'hui, côté américain,
24:11il y en aurait beaucoup plus en cas d'envoi de troupes au sol.
24:13Absolument.
24:14Donc je pense que ça, c'est un problème.
24:16En deuxième chose, le trouble sur le sol,
24:19l'effort sur le sol,
24:21c'est-à-dire, inévitablement, la prolongation des conflits.
24:25Et qu'est-ce qui se passe dans ces cas avec le Trois-de-Armouse ?
24:29Et la situation économique, on s'en trouve aujourd'hui,
24:31avec les prix du pétrole et les prix du gaz qui sont très élevés.
24:36Je pense que c'est une question assez importante et chaude
24:39pour plusieurs pays et aussi pour l'Europe.
24:43Il ne faut pas oublier que l'Europe aussi voit ce changement
24:48des prix du gaz.
24:50Et avec le gaz qu'il achète plutôt,
24:53il n'achète plus en Russie, on peut dire comme ça.
24:57Pas de gaz bon marché, encore un prix plus élevé.
25:02Mais ça peut créer le vrai problème pour l'économie européenne aussi.
25:06Est-ce que Donald Trump est sur un point de bascule, Arnaud Klarsfeld ?
25:10C'est-à-dire que s'il y arrive, s'il fait chuter le régime des Mollas,
25:12il sera vu comme le libérateur, comme Roosevelt.
25:15Si ça s'enlise, comme le dit Xenia,
25:18qu'il envoie des troupes au sol
25:19et qu'il y a beaucoup de pertes du côté américain,
25:22il sera vu comme Bush.
25:23Et évidemment, il a été en plus élu sur un programme anti-guerre.
25:26Donc il est sans doute un point de bascule.
25:28Ça peut se terminer, pour lui, formidablement bien avec la chute du régime des Mollas
25:32ou s'enliser et se terminer très mal.
25:35Il ne peut pas envoyer beaucoup de troupes au sol
25:37parce qu'il doit y avoir combien dans les environs ?
25:40Il doit y avoir 20 000 hommes, 30 000 hommes
25:42avant d'envoyer des troupes au Koweït
25:44ou en Irak.
25:45Ils ont mis 3-4 mois à envoyer les troupes, etc.
25:49dans les bases et tout ça.
25:50Donc quand il parle d'envoyer des troupes au sol,
25:54« boots on the ground »,
25:55ça ne veut pas nécessairement dire 200 000 hommes.
25:57Ça peut vouloir dire des groupes, comme je l'ai dit tout à l'heure,
26:00des groupes de commandos pour prendre...
26:02Est-ce que vous partagez cette analyse que l'histoire est en train de s'écrire,
26:05on ne sait pas comment ça va se terminer
26:06et en fonction de comment ça se termine,
26:08évidemment l'histoire peut être totalement différente pour Trump.
26:10Oui, vous parlez comme mon père.
26:11Il me disait, oui, avant-hier,
26:13l'histoire est devant nous,
26:15on ne peut pas savoir ce qu'elle sera.
26:17Bon, ça c'est vrai,
26:19mais c'est plus intéressant de faire des pronostics.
26:22En tous les cas, médiatiquement,
26:24c'est plus intéressant, disons, de dire...
26:25Vous faites souvent les bons, donc...
26:26De temps en temps, mais on verra.
26:32Il a envie de rentrer vraiment dans l'histoire,
26:35avoir sa statue au Mont-Rochemort et tout ça.
26:38Et son calcul est logique,
26:39puisque le régime des Mollas représente un danger pour le monde occidental.
26:44Il est le leader du monde occidental.
26:46L'Iran veut se doter de l'arme atomique,
26:48donc il n'a pas tellement tort,
26:50en tant que leader du monde occidental,
26:52de vouloir se débarrasser du régime des Mollas.
26:55Est-ce que vous partagez cette analyse, Alexandre Delvail ?
26:57Il n'y aura pas de juste milieu.
26:58Ou c'est le triomphe total, ou c'est l'enlisement et la débâcle.
27:01Je pense qu'il est en train de jouer au poker,
27:04mais son avantage, c'est qu'il est dans une logique un peu asiatique.
27:07Vous savez, nous, on est klauswitiens, un objectif.
27:09Les Asiatiques, dans la psychologie asiatique,
27:11c'est que la stratégie est évolutive et changeante,
27:14suivant les circonstances et les opportunités.
27:16Là, il évalue les opportunités.
27:18Si ça évolue défavorablement,
27:20il peut très bien crier victoire.
27:21J'ai éliminé les missiles, les rampes de lancement,
27:24je les ai pratiquement tous butés,
27:26il n'y a plus de nucléaire.
27:27J'ai gagné, même s'il n'y a pas de deal.
27:28J'ai gagné, il peut le faire quand il veut.
27:30Mais s'il voit que ça évolue positivement,
27:32que les milices commencent à s'armer,
27:33qu'il arrive à trouver même autre chose que des milices ethniques,
27:36et là, il peut effectivement,
27:37à l'acheter d'accord avec Arnaud,
27:39pas des troupes au sol massives.
27:40C'est quand même difficile de diriger un pays
27:42alors qu'il n'y a plus tellement d'organisation.
27:45C'est-à-dire que le régime va finir par s'effriter quand même.
27:48Il faut quand même organiser une défense,
27:51même si c'est décentralisé.
27:53Même si c'est décentralisé, c'est compliqué.
27:56Ce qu'il peut faire, c'est envoyer des commandos
27:58en appui des milices kurdes
28:00et peut-être des milices balouchtes,
28:02voire arabophones.
28:03Et distribuer des armes.
28:05Ça, c'est déjà le cas.
28:06Apparemment, des armes arrivent au Kurdistan
28:08et chez certains aziris.
28:10Des armes sont en train d'arriver.
28:11Il faut retenir une chose du cas vénézuélien,
28:13c'est que le changement de régime
28:15n'est pas le but de Trump à chaque fois.
28:17Ce n'est pas son ADN.
28:18Voilà.
28:18Il a capturé Maduro
28:19parce qu'il ne répondait pas aux intérêts américains.
28:21Il y a la vice-présidente qui a pris le pouvoir.
28:23Il est sans doute pire que Maduro
28:24et il s'en lave les mains.
28:25Le but, c'était le pétrole.
28:26Le but, c'était d'avoir quelqu'un
28:27qui traite ses intérêts.
28:28Je pense qu'il ne faut pas le sous-estimer.
28:30Il est loin d'être bête
28:31et je pense qu'il ira au sol
28:32que si vraiment c'est possible.
28:34Et s'il voit que ça l'embourbe trop,
28:36eh bien, il crie victoire.
28:37J'ai gagné.
28:37Je l'aurais foutu sur la gueule.
28:38Xania, est-ce que vous partagez cette analyse
28:40que le changement de régime
28:41n'est peut-être pas l'agenda de Trump ?
28:43C'est l'agenda de Netanyahou
28:43mais ce n'est peut-être pas l'agenda de Trump.
28:45Je suis d'accord que ce n'est peut-être pas du tout
28:48ce qui compte pour Trump.
28:50En tous les cas, vous avez parlé de Venezuela.
28:52C'est intéressant qu'il a sécurisé
28:54le pétrole de Venezuela
28:55juste avant les campagnes en Iran.
28:56Bien sûr.
28:57Donc, il ne faut pas sous-estimer Donald Trump.
28:59Évidemment, il est en vision stratégique.
29:01Après, je pense que le bon sorti pour lui,
29:04il a déjà ouvert cette porte
29:06pour dire que c'est dans les mains
29:07des peuples iraniens,
29:09des bruits.
29:11Et en fait, s'il reste,
29:13il envoie les troupes au sol,
29:15à sa risque pour lui,
29:16je pense qu'il va avoir des problèmes.
29:18Je pense qu'il va avoir des problèmes
29:19avec le mi-terme.
29:21Et finalement, je pense qu'il va perdre
29:23beaucoup de voix des magas.
29:24Donc, je pense qu'il est la meilleure force
29:25pour lui.
29:26Et en tous les cas,
29:27de mon humble opinion,
29:29opinion assez humble,
29:31c'est retirer en bon moment
29:33pour dire qu'on a éliminé
29:34les parties de régime.
29:37Ça, c'est à vous maintenant.
29:38Et bien sûr,
29:38ils vont continuer derrière
29:40d'envoyer les armes,
29:42les ressignements,
29:43les services.
29:44Ils vont continuer d'essayer
29:45de créer une sorte
29:47de changement de régime,
29:48mais pas si ouvertement.
29:50C'est une cerise sur le gâteau
29:51pour lui, le changement de régime.
29:52Mais si possible...
29:53Il ne peut pas laisser
29:53le même régime en place.
29:54S'il laisse le même régime en place,
29:56s'il a l'air vraiment bête.
29:57Si c'est un régime qui a fait reddition,
29:58Trump va dire que je ne l'ai fait plus.
29:58Ah si, c'est un régime qui a fait reddition.
30:00Voilà, oui, d'accord.
30:01Si un régime qui a fait reddition,
30:02on n'est plus le même régime.
30:03Ce qui compte pour Trump,
30:04c'est ce qu'il dit,
30:04ce n'est pas la vérité.
30:05Le même régime qui a fait reddition,
30:06c'est un régime qui flatte ses intérêts.
30:09Regardez, au Venezuela,
30:10c'est le même régime.
30:10C'est juste la tête qui a changé
30:12et qui flatte les intérêts américains.
30:13Le journal, 22h30,
30:15le rappel des titres essentiels
30:16sur cette guerre avec Michael Dorian.
30:18Et on parle d'Emmanuel Macron
30:19dans un instant,
30:20de la dissuasion nucléaire
30:21et de l'énergie qui risque
30:23de fortement augmenter.
30:24A tout de suite,
30:25juste après le journal de Michael.
30:28Et on commence avec l'état d'urgence en Israël.
30:31L'état hébreu va alléger ses restrictions
30:33à compter de demain après-midi.
30:35Les consignes de défense seront mises à jour
30:37et l'ensemble du pays passera
30:39d'un niveau d'activité essentiel à limiter.
30:41Ça veut dire concrètement
30:42que les rassemblements jusqu'à 50 personnes
30:44seront de nouveau autorisés.
30:46Les bureaux à proximité d'abri
30:48pourront également fonctionner.
30:49Les écoles néanmoins resteront fermées.
30:52Le Hezbollah fera face
30:53à l'agression israélienne
30:55et ne se rendra pas
30:56à la déclaration de Naim Kassem,
30:57le chef du mouvement terroriste pro-iranien
30:59lors d'un discours retransmis à la télévision.
31:02Depuis lundi,
31:02le Liban a été entraîné dans la guerre
31:04après une première attaque
31:05aux missiles contre Israël
31:08par le Hezbollah
31:08qui affirmait vouloir venger
31:10la mort du guide suprême iranien.
31:12Et puis,
31:13Recep Tayyip Erdogan
31:14assure ne rien laisser au hasard
31:16en ce qui concerne la sécurité
31:17de ses frontières
31:19et de son espace aérien.
31:20Les mots du président turc
31:22après la destruction
31:23d'un missile balistique
31:25qui se dirigeait
31:26vers l'espace aérien de la Turquie.
31:28Il a été détruit
31:29par le système de défense
31:30de l'OTAN méditerranée orientale.
31:31Suite à cet incident,
31:33l'ambassadeur d'Iran en Turquie
31:34a été convoqué
31:35par le gouvernement.
31:36Merci beaucoup, Mickaël.
31:37On vous retrouvera
31:37dans une demi-heure
31:38chez Olivier Benkemon
31:39pour le meilleur de l'info.
31:40Emmanuel Macron
31:40s'est entretenu ce jour
31:42avec Benyamin Netanyahou.
31:44Il dit,
31:44je me suis entretenu
31:45avec le Premier ministre israélien
31:47ainsi que le président
31:48de la République libanaise
31:49et le Premier ministre
31:49pour évoquer la situation au Liban
31:51qui est très préoccupante.
31:52J'ai réaffirmé la nécessité
31:53que le Hezbollah
31:54cesse immédiatement
31:55ses attaques contre Israël
31:56et au-delà.
31:57Cette stratégie d'escalade
31:58constitue une faute majeure
31:59qui met en péril
32:00l'ensemble de la région.
32:01De même,
32:01j'ai appelé le Premier ministre israélien
32:03à préserver
32:03l'intégrité territoriale du Liban
32:05et à s'abstenir
32:06d'une offensive terrestre.
32:07Qu'est-ce que vous pensez
32:08de cette demande
32:09du président français
32:10qu'il réitère,
32:10il l'a dit hier soir
32:11à la télévision
32:12lors de son allocution
32:12et il le redit
32:13par écrit et au téléphone
32:14au Premier ministre israélien,
32:16n'allait pas au Liban ?
32:17Je pense que
32:19Donaël...
32:20Non, là c'est Emmanuel Macron.
32:22Je pense qu'Emmanuel Macron
32:24cherche toujours sa place
32:26et veut jouer un rôle
32:28dans ses grands jeux
32:30en jeu politique.
32:31Je pense qu'Emmanuel Macron
32:34est contradictoire
32:36parce que d'un côté
32:37il demande une désescalade,
32:39d'autre côté
32:39il envoie Charles de Gaulle
32:41dans les régions.
32:43Donc d'un côté
32:44il veut jouer un rôle
32:45et être affilié
32:47à un camp accidentant
32:49avec les Etats-Unis.
32:51D'autre côté
32:52il demande des escalades.
32:54Mais pour jouer cet rôle
32:55il faut être cohérente
32:57je pense.
32:58Et pour avoir
32:59une sorte de respect
33:01et pour être écouté
33:02il faut avoir
33:02les bons liens
33:03avec tous ces acteurs.
33:05Je pense qu'aujourd'hui
33:06malheureusement
33:08ce qu'il dit
33:09n'est pas trop écouté.
33:11Il ne sera pas trop écouté
33:13jusqu'à le moment
33:14qu'il est hors jeu.
33:14Il est hors jeu
33:15jusqu'à la diplomatie française
33:17devient cohérente,
33:18crédible
33:18et ça c'est un problème
33:20depuis le début
33:21des années
33:25d'Emmanuel Macron.
33:26Alexandre Delval
33:27c'est vrai qu'au début
33:28Emmanuel Macron
33:29samedi matin
33:29dit on est au courant
33:30de rien
33:31on n'a pas été prévenu
33:32surtout c'est pas nous.
33:33comme pour donner des gages
33:34au régime des Mola.
33:35Quelques heures plus tard
33:36une base française
33:37est ciblée,
33:38une base navale
33:38aux Émirats Arabes Unis.
33:40Il y a donc cette allocution
33:41du président français
33:42hier soir
33:43où il dit
33:44il faut respecter
33:45le droit international
33:45les Israéliens
33:46et les Américains
33:47ne l'ont pas fait
33:47et il ne faut pas
33:48entrer au Liban
33:49pour les Israéliens.
33:50Comment vous jugez ?
33:51La diaspora iranienne
33:52a très mal pris
33:53en France
33:54le discours
33:55d'Emmanuel Macron
33:56et les Israéliens
33:57également.
33:58Pour le Liban
33:59ce qui compte
34:00c'est l'opinion
34:00des Libanais chrétiens
34:02parce que
34:02le vrai point d'appui
34:04des français
34:05au Moyen-Orient
34:06et dans le Proche-Orient
34:07c'est les chrétiens du Liban
34:08et les chrétiens du Liban
34:10ce qu'ils voudraient aujourd'hui
34:11c'est de se débarrasser
34:12du Hezbollah
34:12mais aussi les sunnites du Liban
34:14donc le sunnite
34:15c'est le premier ministre
34:16le chrétien est président
34:18c'est une répartition
34:20intercommunautaire
34:20donc ce qu'oublie
34:22Macron
34:22c'est que
34:22quand il dit cela
34:23c'est un petit peu
34:25de 10 ans trop tard
34:26ou 20 ans trop tard
34:27en 2006
34:27ça marchait
34:28les chrétiens
34:29et les Libanais
34:30étaient derrière
34:30le pays
34:30on rappelle au téléspectateur
34:31qu'il y a la finule
34:32qui est déployée au Liban
34:34donc la France
34:36est directement déployée au Liban
34:37la finule
34:38malheureusement
34:38j'ai bien connu
34:39un de ses chefs
34:41qui avait pris 12 balles
34:42le général Salvan
34:43la finule
34:44elle a pour fonction
34:45de prendre des balles
34:46et de ne pas les rendre
34:47mais d'empêcher
34:48et le Hezbollah
34:49et Israël
34:49de faire leur travail
34:50quand ceux-ci
34:51veulent faire quelque chose
34:52et ils sont entre les deux
34:53ils ne peuvent pas répondre
34:54la finule
34:55ne sert à rien
34:56mais pour la France
34:57c'était un rôle éternel
34:59le Liban
35:00depuis déjà
35:01le 16e
35:0217e siècle
35:03même Saint-Louis
35:03que protectrice
35:05des chrétiens
35:06du Liban
35:06après le traité
35:08de Saint-Rémo
35:08en 1920
35:09la France avait un mandat
35:11sur la Syrie
35:11et sur le Liban
35:13de 1920
35:14à 1946
35:15donc
35:16elle a eu ce mandat
35:17elle était chez elle
35:18il y avait des autorités françaises
35:19qui étaient
35:20au Liban
35:21donc elle est toujours
35:22la politique du Quai d'Orsay
35:24de toujours rester impliqué
35:26au Liban
35:27et de garantir
35:28d'une certaine manière
35:29son intégrité
35:30territoriale
35:31il s'est quand même
35:32entretenu
35:33sa décharge
35:34avec à la fois
35:35le président libanais
35:36et le président israélien
35:38et le président américain
35:40on va faire un point
35:41sur le dispositif militaire
35:45mis en place
35:45par Emmanuel Macron
35:46puisqu'hier il a annoncé
35:47le déploiement
35:48de notre porte-avions
35:49Charles de Gaulle
35:50Mathilde Ibanez
35:50bonsoir
35:51faites-nous donc le point
35:52sur le dispositif militaire
35:54mis en place
35:54par la France
35:55face à cette guerre
35:55au Moyen-Orient
35:56et bien l'annonce
35:57la plus importante
35:58la plus significative
35:59et bien c'est le déploiement
36:01de ce porte-avions
36:02Charles de Gaulle
36:03un signal fort
36:04car et bien
36:05c'est le navire français
36:06le plus sophistiqué
36:08qui peut transporter
36:09à son bord
36:10jusqu'à 40 aéronefs
36:132000 militaires
36:14et peut stocker
36:15jusqu'à 600 tonnes
36:17de munitions
36:184 mitrailleuses
36:20et 3 canons
36:21une décision
36:22en tout cas
36:22sans effet immédiat
36:23pour l'instant
36:24parce que ce géant
36:25de la mer
36:27se trouvait initialement
36:28regardez
36:29en Suède
36:30pour une mission
36:31à Malmö
36:32il va
36:33une mission interrompue
36:34il va devoir
36:35en tout cas
36:35traverser
36:35plusieurs kilomètres
36:37en passant
36:37regardez bien
36:38par la Manche
36:39par le détroit
36:40de Gilles Braltard
36:41pour arriver
36:41en mer Méditerranée
36:43un voyage en tout cas
36:44qui va durer
36:44près de 8 jours
36:46mais il faut savoir
36:46en tout cas
36:47qu'il y a
36:47un autre navire français
36:49qui lui
36:49est déjà arrivé
36:50à destination
36:51il s'agit
36:52de la frégate
36:53Languedoc
36:54qui est arrivée
36:55hier soir
36:55au large de Chypre
36:56pays de l'Union Européenne
36:58le plus proche
36:59du Moyen-Orient
37:00et qui a été
37:01la cible
37:02de drones
37:03iranien
37:04une frégate
37:04multidimension
37:05qui a des capacités
37:07défensives
37:08anti-sous-marines
37:09anti-navires
37:10anti-aériennes
37:11mais aussi
37:12des capacités
37:14offensives
37:15missiles de croisière
37:16navale
37:16trois embarcations
37:17rapides
37:17deux mitrailleuses
37:19et puis
37:19ce qui est du domaine
37:20finalement aérien
37:22le président français
37:23a précisé
37:23en plus
37:24des moyens
37:25déjà présents
37:26que
37:26des rafales
37:27des systèmes
37:28de défense
37:29anti-aérienne
37:30des radars
37:32aéroportés
37:32ont été également
37:33déployés
37:34ces dernières heures
37:35des déploiements
37:35militaires
37:36en tout cas
37:37qui s'inscrient
37:38avant tout
37:38dans une posture
37:39défensive
37:40Merci beaucoup Mathilde
37:42et j'imagine qu'on vous retrouvera
37:43chez Olivier Vienne Kémoun
37:43dans un instant
37:44pour plus de précisions
37:45Xenia
37:46sur le porte-avions
37:48Emmanuel Macron
37:49veut montrer
37:50la force française
37:51on l'a vu avec ses quatre rafales
37:52quand il a fait son vol
37:54de Paris
37:54vers cette base
37:55où il a prononcé
37:56son grand discours
37:57sur la dissuasion nucléaire
37:58il déploie le Charles de Gaulle
38:00en mer Méditerranée
38:01comment vous jugez
38:02le président français
38:04sur ses 48 dernières heures
38:05où il met en avant
38:06la dissuasion nucléaire française
38:08il dit attention
38:08tout pays
38:09qui se retrouverait
38:10avec la force nucléaire
38:12française
38:12face à lui
38:13serait annulé
38:17Il y a deux choses
38:18la première
38:18sans aucun doute
38:20que la France
38:21est une puissance
38:22c'est que la France
38:23a les armes nucléaires
38:25c'est clair
38:27l'autre chose
38:28c'est que
38:29je n'arrive pas à comprendre
38:30pourquoi Macron
38:31montre les muscles
38:32parce qu'aujourd'hui
38:35franchement
38:36les discours
38:37de Emmanuel Macron
38:38sur la dissuasion nucléaire
38:39et le fait
38:40que la France
38:41à partir de maintenant
38:42ne va pas partager
38:43les quantités
38:45des ogives
38:46nucléaires
38:47c'est quand même
38:49je pense
38:49un peu préoccupant
38:50parce que
38:51ça nous montre
38:52qu'on va
38:53dans une course
38:55des armements nucléaires
38:57finalement
38:57et cette idée
38:59d'un parapluie nucléaire
39:02qui peut être
39:03une bonne idée
39:04parce que bon
39:04ça va protéger l'Europe
39:06en tous les cas
39:07c'est quand même
39:08quelque chose
39:08qui doit être discuté
39:10entre les puissances nucléaires
39:12à mon avis
39:12même s'il n'est pas allé
39:13aussi loin
39:13que ce que pensaient certains
39:15c'est-à-dire qu'on pensait
39:16qu'il avait vraiment partagé
39:17l'arme nucléaire
39:18il a dit que la décision
39:19serait à chaque fois
39:20franco-française
39:20je pense que ça doit
39:22rester française
39:23encore française
39:24pour les raisons
39:25des souverainetés
39:26pour les raisons
39:27des constitutions
39:28mais en tous les cas
39:30la question derrière
39:32tout ça
39:32tous ces muscles
39:33et tout ce qu'il montre
39:35qui va payer pour ça
39:36est-ce que la France
39:37a les moyens
39:38d'investir
39:40dans cet enregistrement
39:41des arsenales nucléaires
39:43comment ça va
39:44en fait
39:45marcher
39:45parce qu'aujourd'hui
39:46on sait que la France
39:46est dans des dettes
39:48énormes
39:48on sait que la France
39:50a investi beaucoup
39:51dans les conflits ukrainiens
39:52Macron a choisi le camp
39:54la France a envahi
39:55beaucoup d'argent
39:56d'armement
39:57etc
39:57donc la question
39:58qui on peut
39:59se poser aujourd'hui
40:00pour quelles raisons
40:01tout ça
40:02parce que finalement
40:04finalement
40:04tout ça
40:05ça coûte très cher
40:06je veux qu'on parle
40:06d'énergie
40:07je veux qu'on parle
40:07d'énergie
40:07parce que vous avez vu
40:08il y a des queues
40:09déjà sur les stations
40:11essence
40:11les français craignent
40:13la pénurie
40:13craignent la hausse
40:14du prix des carburants
40:15puisque le détroit d'Ormuz
40:16est fermé par les Iraniens
40:18où transite évidemment
40:19un certain nombre de barils
40:20donc je vous propose
40:21de voir le sujet
40:22de la rédaction de CNews
40:23et on parle d'énergie
40:24juste derrière
40:26le gouvernement a appelé
40:27à garder son sang froid
40:28mais certains français
40:29se ruent déjà
40:30à la pompe
40:31pour faire un stock
40:31de carburant
40:32et puis il y a ceux
40:33qui sont plutôt résignés
40:34on est obligé
40:36de se servir dans la voiture
40:38alors qu'est-ce qu'il faut faire
40:39quand le baril
40:41le prix du baril diminue
40:42ça met trois mois
40:43pour diminuer la pompe
40:44et quand le baril il augmente
40:46là c'est en cinq jours
40:48c'est même pas en trois jours
40:49d'autres partent à la recherche
40:50des tarifs les plus attractifs
40:52dans un point de distribution
40:54indépendant situé à Grasse
40:55le prix au litre du gasoil
40:56est 7 centimes moins cher
40:58qu'en hypermarché
40:58et jusqu'à 28 centimes de moins
41:01par rapport à d'autres enseignes
41:02dans les supermarchés
41:04le carburant a beaucoup augmenté
41:05alors je viens ici à la station
41:08je trouve que c'est la station
41:10la moins chère du rayon
41:13le propriétaire de cette station
41:15tente de contenir ses prix
41:16sans répercuter auprès de ses clients
41:18la hausse de ses fournisseurs
41:20mais il n'est pas très optimiste
41:22pour les jours à venir
41:23si j'avais commandé hier
41:24j'aurais mis du gasoil à 2,05
41:26à l'affichage
41:27et là aujourd'hui
41:28si je commande à ce fournisseur
41:30je vais passer à 2,14
41:32le gouvernement
41:33ils ne veulent pas créer de peur
41:35et du coup ils annoncent
41:36des choses un peu plus modérées
41:38mais moi je vois la réalité
41:40la réalité c'est celle-là
41:41après s'ils ont une source
41:43pour acheter beaucoup moins cher
41:44je suis preneur
41:46Compte tenu de l'augmentation
41:48du prix du baril
41:49le ministre de l'économie
41:50Roland Lescure
41:51a annoncé la réalisation
41:52de contrôles
41:53pour s'assurer
41:54de hausses raisonnables
41:55et une rencontre
41:56est prévue ce jeudi
41:57avec les distributeurs
41:58de carburant
41:59On va voir la carte
42:00avec le détroit d'Ormousse
42:01qui est bloqué
42:02Alexandre Delval
42:02la guerre se fait aussi
42:04sur le plan énergétique
42:05il y a aussi une guerre énergétique
42:06qui commence
42:06Bien sûr
42:07et là le prix du pétrole
42:08est passé à 84 dollars
42:11le baril aujourd'hui
42:12Vous voyez la carte
42:13avec le détroit d'Ormousse
42:14qui est bloqué
42:15par les Iraniens
42:1621% du trafic pétrolier mondial
42:18Il est bloqué
42:19par les Iraniens
42:20mais surtout
42:20ce n'est pas connu
42:21par les assurances
42:22il y a une douzaine
42:23de compagnies d'assurance mondiale
42:24basées à Londres
42:25qui considérant
42:27qu'il y a un danger
42:27sur cet endroit
42:29n'assure plus
42:30et ne réassure plus
42:31et du coup
42:31il y a des bateaux
42:32qui ne passent plus
42:33au-delà même
42:33du blocage partiel
42:35des Iraniens
42:35il y a un blocage
42:36lié aux assurances
42:37c'est toujours comme ça
42:37les assurances
42:38quand elles sentent
42:39que ça ne va pas
42:40elles ne veulent plus
42:41prendre le risque
42:41et ça c'est un gros problème
42:43en tout cas
42:43le prix de l'énergie
42:44du gaz et du pétrole
42:45est une aubaine
42:46pour un autre acteur
42:47la Russie
42:48parce que la Russie
42:49elle va pouvoir vendre
42:51le pétrole
42:51à la Chine
42:53avec un peu moins
42:54de décote
42:55et elle va pouvoir aussi
42:56vendre du gaz
42:57d'ailleurs
42:58elle a augmenté
42:58sa vente de pétrole
42:59de 6%
43:00par rapport à avant
43:01l'Ukraine
43:01donc la Russie
43:02n'est pas ruinée
43:03mais là c'est une aubaine
43:04pour avoir un peu
43:05moins de décote
43:06en gros elle vend plus
43:07qu'avant l'Ukraine
43:07mais avec un prix plus bas
43:09donc elle avait moins d'entrée
43:10grâce à l'augmentation
43:11des prix
43:12la Russie va pouvoir
43:13financer sa guerre
43:14donc ça c'est le revers
43:15de la médaille
43:16de cette guerre
43:16pour tous les occidentistes
43:19interventionnistes
43:19qui pensent que ça va
43:20affaiblir la Russie
43:21et la Chine
43:21quant à la Chine
43:22c'est que 10%
43:23de son approvisionnement
43:24le pétrole iranien
43:26la Chine peut très bien
43:27avoir du pétrole
43:28chez le Brésil
43:28qui sont second
43:30fournisseurs
43:31et en Arabie Saoudite
43:32donc en fait
43:33quand on nous dit
43:33que ça va affaiblir
43:34les Russes et les Chinois
43:35c'est faux
43:36ça ne va pas leur faire plaisir
43:37parce qu'ils ont plein
43:37d'accords commerciaux
43:38mais ça ne va pas
43:40détruire ni la Russie
43:41ni la Chine
43:41qui vont vivre après
43:43et en plus
43:43ils s'entendront même
43:44avec un autre régime
43:45C'est une chose
43:46qui est très intéressante
43:49qui est passée
43:50aujourd'hui
43:51hier
43:51je pense
43:52à Moscou
43:52la première chose
43:53c'est que le ministère
43:54des affaires étrangères
43:56de Hongrie
43:56est venu à Moscou
43:58et parlait
43:58avec Vladimir Poutine
44:00pour sécuriser
44:01la livraison
44:02la livraison
44:03des gaz
44:04Europe aujourd'hui
44:05encore
44:06achète
44:06certains montants
44:07des gaz
44:08russes
44:08mais l'Europe
44:09a pris une décision
44:10d'arrêter
44:11ces achats
44:12dans les futurs proches
44:14sauf que
44:16avec tout ce qui se passe
44:17aujourd'hui
44:17autour d'Iran
44:18avec les blocages
44:20des droits d'armouze
44:21avec les baisses
44:22des productions
44:24par Qatar
44:25parce que Qatar
44:26a décidé d'arrêter
44:27le ventre des gaz
44:29à un moment
44:29à cause de cette situation
44:31l'Europe
44:33va trouver
44:33se trouver
44:34dans des situations
44:35assez compliquées
44:36et Vladimir Poutine
44:37aujourd'hui
44:37il a dit
44:38on regarde la situation
44:40on voit
44:41que l'Europe
44:41ne veut plus
44:42acheter les gaz russes
44:44on a pensé
44:45de continuer
44:45de vendre
44:46pour un certain moment
44:47mais
44:48on pense peut-être
44:49qu'on va regarder
44:50l'autre côté
44:51et va regarder
44:52vers les autres marchés
44:53et qu'est-ce que ça donne
44:55si la Russie
44:56arrête de vendre
44:57les gaz à l'Europe
44:57et dans ces cas
44:58l'Europe va se trouver
44:59dans des situations
45:00vraiment très difficiles
45:01et la Russie peut les faire
45:02parce que la Russie
45:03a les clientes
45:04un peu partout
45:05et avec la Chine
45:06qui a besoin
45:07beaucoup plus aujourd'hui
45:08exactement
45:08avec force de Sibérie 2
45:10d'ailleurs
45:10qui est en voie de construction
45:11qui va remplacer
45:12Nord Stream 1 et 2
45:13exactement
45:14et Nord Stream 1 et 2
45:15il faut rappeler
45:17à nos spectateurs
45:17qu'il s'était explosé
45:19qu'il s'était blown up
45:20un sondage
45:22pour CSA
45:24pour CNews Européens
45:25et le JDD
45:2680 sondages exclusifs
45:2886%
45:29des Français
45:30il faut qu'on voit ce sondage
45:31souhaitent
45:32la chute
45:34du régime
45:35des MOLA
45:36un sondage
45:36CSA pour CNews Européens
45:37et le JDD
45:3886%
45:39des Français
45:40souhaitent voir
45:41les islamistes
45:43les MOLA
45:44chuter en Iran
45:45Arnaud Klarsfeld
45:45bah oui
45:46c'est une bonne chose
45:47je fais partie
45:48des 86%
45:49juste sur l'énergie
45:50je voulais dire quand même
45:51que la bourse
45:53n'a pas chuté
45:53elle se porte plutôt bien
45:55la bourse
45:56et le pétrole
45:58en 73
45:59il faut se souvenir
46:00qu'il avait augmenté
46:01de 300%
46:02là ça augmente
46:03pas tellement
46:04non plus
46:05donc personne n'a vraiment
46:06d'inquiétude
46:07voilà
46:07comme ça j'utilise
46:07ce que je vais à dire
46:08maintenant sur les 86%
46:10bah oui
46:10les gens sont opposés
46:12à l'islam radical
46:14les français ont du bon sens
46:15et ils considèrent que
46:19le régime des MOLA
46:20représente un danger
46:22après est-ce que
46:23c'est un ennemi
46:24ce régime est un ennemi
46:26de la France
46:26voilà
46:26un régime de la France
46:27a tué des Français
46:29a tué des dizaines de Français
46:31etc
46:32l'attenté du Dracar
46:33maintenant
46:33si on te pose la question
46:35êtes-vous d'accord
46:36qu'il y ait la guerre
46:36ils doivent être à mon avis
46:37plus mitigés
46:39je ne sais pas
46:39il y a une majorité de français
46:40qui est contre
46:41l'implication de la France
46:42dans le conflit
46:43voilà
46:43plus d'un sur deux
46:44ils sont plus prudents
46:46voilà
46:46ça doit être partagé
46:48absolument
46:48quant à l'islamisme radical
46:49l'islamisme radical
46:51on est content que le régime tombe
46:52à condition
46:52mais ça ne soit pas nous
46:53qui fassions le coup
46:54mais l'islamisme radical
46:55qui touche la France
46:57depuis les années 90
46:58c'est un islamisme
47:00totalement ennemi
47:01de l'Iran
47:01et du schisme
47:02c'est un islamisme salafiste
47:04pour vous donner un exemple
47:05le dernier
47:05dans l'attentat du Dracar
47:07ah non mais je parle
47:08depuis les années 90
47:09oui d'accord
47:09il y a quand même
47:10donc il y a des français
47:11qui ont été tués
47:12par le régime des Mollas
47:14et par le Mollas
47:15on a également fait la guerre
47:16avec les anglais
47:16et les allemands
47:17mais ce qui compte
47:17c'est que depuis les années 90
47:19tous les attentats
47:20sans exception
47:20qui ont été commis
47:21en France
47:22sur nos terrasses
47:22dans nos concerts
47:23dans la salle de concert
47:24c'était des djihadistes
47:25qui ont combattu Daesh
47:27qui ont combattu l'Iran
47:28en Syrie
47:29l'Iran et Daesh
47:31étaient dans deux côtés
47:32différents en Syrie
47:33ils se combattaient à mort
47:34les plus grands attentats
47:35de Daesh
47:35ont été commis
47:36en Russie
47:36et en Iran
47:37donc ceux qui croient
47:38que la chute du régime des Mollas
47:40va nous libérer
47:40de l'islamisme radical
47:41c'est le contraire
47:42les islamistes
47:43qui nous frappent
47:44détestent Daesh
47:45encore plus
47:46qu'ils détestent
47:46la Russie
47:47ou la France
47:47et ça c'est pas connu
47:48et je pense qu'il faut le dire
47:49parce qu'on confond trop souvent
47:51l'islamisme chiite
47:52qui est régional
47:53c'est le Proche-Orient
47:54en gros
47:54et l'islamisme sunnite
47:55qui lui est global
47:56qui frappe partout
47:57en Inde
47:58en Amérique
47:58en Chine
47:59en Russie
47:59et donc au contraire
48:01la chute du régime des Mollas
48:02quand Laurent Nunez
48:02organise une réunion
48:03place Beauvour
48:04au début de semaine
48:05le ministre de l'Intérieur
48:06face aux risques terroristes
48:07suite à cette guerre
48:08avec l'Iran
48:09c'est bien qu'il y a un risque
48:10pour la communauté juive
48:11d'ailleurs il l'a cité
48:12pour la diaspora iranienne en France
48:13voilà
48:14pour le pays tout entier
48:16mais ça n'enlèvera pas
48:17l'islamisme sunnite
48:18si le régime ton sac
48:19je veux dire
48:19l'islamisme chiite
48:21par exemple
48:21en Buenos Aires
48:22ils avaient attaqué
48:23la communauté juive
48:24le centre Amia
48:24et le consulat
48:25c'est un terrorisme
48:27qui est lié à
48:28comment dirais-je
48:28des circonstances
48:29et notamment
48:31plusieurs sources de terrorisme
48:32plusieurs sources d'islamisme
48:33c'est toujours lié
48:34aux juifs
48:35à Israël
48:36ou au Proche-Orient
48:37c'est pas mieux
48:39que je précise quand même
48:41certaines hostilités
48:42voilà
48:43mais par contre
48:44l'islamisme sunnite
48:45lui c'est tout le monde
48:46c'est les juifs
48:46les chrétiens
48:47c'est les indiens
48:47les chinois
48:47et c'est nos terrasses
48:49nos terrasses
48:49ce sont des djihadistes
48:51en termes clairs
48:51ceux qui nous frappent
48:52sur nos terrasses
48:53détestent l'Iran
48:53donc si l'un tombe
48:55ça n'entraînera pas
48:56la chute de l'autre
48:56mais ils veulent quand même exporter
48:57les djihadistes et salafistes
48:59sont heureux
49:00vous savez ce qu'a dit Jolani
49:01le salafiste qui a pris
49:02le pouvoir en Syrie
49:02il a dit
49:03nous avons vaincu l'Iran
49:04donc ceux qui croient
49:05que c'est la même chose
49:06non
49:06oui
49:07juste en remarque
49:08je pense que
49:08c'est évident
49:09que malheureusement
49:11les Etats-Unis
49:11n'ont pas vraiment
49:12laissé les pouvoirs
49:13dans les pays
49:14où ils sont intervenus
49:15à un monde
49:16des musulmans
49:17non radicalisés
49:18parce que si on regarde
49:19ce qui est passé
49:19en Afghanistan
49:20ces talibans
49:21qui restent au pouvoir
49:22après 20 ans
49:23d'intervention
49:24en Syrie
49:26on a l'ancienne
49:27Al-Qaïda
49:28qui a le pouvoir
49:28Libye
49:29la même problématique
49:31aujourd'hui
49:33les ennemis de l'Iran
49:34d'ailleurs tous
49:34exactement
49:35donc mon inquiétude
49:36là
49:36ce que je ne suis pas sûre
49:38qu'on va se trouver
49:41je pense
49:42qu'à le contraire
49:44on peut avoir
49:45une radicalisation
49:46même plus profonde
49:47à cause de
49:48bon à cause
49:49des assassinats
49:50de Hamini
49:51dans les mois
49:52des ramadins
49:52ça peut aussi
49:54comment dire
49:55créer
49:57le fruitful ground
49:58le terrain
49:59pour radicalisation
50:00et ça
50:01c'est un vrai problème
50:02je ne pense pas
50:03qu'il faut sous-estimer
50:04l'impact
50:05que ça peut avoir
50:06d'ailleurs ce qu'on peut
50:07être confirmé par Sistani
50:08l'ayatollah Sistani
50:09la plus haute autorité
50:10religieuse chiite
50:11a appelé à venger le guide
50:12il est basé en Irak
50:13et il essaye en ce moment
50:14de rameuter
50:15tous les chiites
50:16du Yémen
50:17d'Irak
50:17et là il peut y avoir
50:18un embrasement
50:19il y a peu de personnes
50:19dans le monde occidental
50:20qui vont pleurer
50:20non mais c'est pas ça
50:22bien sûr
50:22c'est pas ça
50:23mais Sistani
50:23l'ayatollah Sistani
50:24qui est son rival
50:25qui est en Irak
50:26qui est le chef
50:26du monde entier
50:27il a appelé au jihad
50:28l'administration américaine
50:30ne veut pas installer
50:32la démocratie en Iran
50:33il serait très content
50:34de mettre un homme fort
50:35quasi dictatorial
50:37et qui tienne le pays
50:38dans le sens
50:39des intérêts
50:40du monde occidental
50:41c'est une jurisprudence
50:42vénézuéla
50:42Trump se bat pas
50:43pour la démocratie
50:44il faudra une stabilité
50:45mais je pensais
50:46qu'il nous restait
50:46pardon excusez-moi
50:47il nous reste une minute
50:47cinquante de plus
50:48j'avais vu zéro
50:48sur le chronomètre
50:49donc on va pouvoir
50:50dire un dernier mot
50:51sur Donald Trump
50:52justement
50:53Donald Trump
50:53qui s'en est pris
50:54vous avez vu
50:54à Keir Starmer
50:55et alors lui
50:56c'est pas du tout
50:56de short
50:56je peux vous dire
50:57et qui s'en est pris
50:58aussi à Pedro Sanchez
51:01comment analyser cela
51:02c'est-à-dire qu'il donne
51:03les brevets
51:04et les bons points
51:05aux européens
51:06c'est-à-dire que
51:06le chancelier allemand
51:08on fait venir
51:08dans le bureau ovale
51:09bon point
51:10Georgia Melanie
51:10on l'aime bien
51:11mais alors les mauvais élèves
51:12c'est Keir Starmer
51:13et Pedro Sanchez
51:13exactement
51:14et si vous avez remarqué
51:16Friedrich Merz
51:17n'a rien dit
51:17quand Donald Trump
51:19a parlé d'Espagne
51:20est-ce qu'il y a un peu
51:21bon ça fait pas plaisir
51:23à Espagne non plus
51:24mais c'est clair
51:25que Donald Trump
51:26les Etats-Unis
51:27voit les européens
51:28plutôt comme
51:29les bons élèves
51:30et mauvais élèves
51:31rappelez-vous
51:33le bureau aval
51:34oula
51:35ah oui
51:35avec tous les dirigeants
51:37qui sont venus
51:37pour parler
51:38c'était évident
51:39aujourd'hui
51:40Donald Trump
51:41à mon avis
51:41il respecte que
51:42les leaders
51:43qui sont forts
51:44les grandes puissances
51:45il parle jamais
51:46de cette façon
51:47à Xi Jinping
51:48il parle jamais
51:49de cette façon
51:50à Vladimir Poutine
51:51donc c'est clair
51:52et Emmanuel Macron
51:53c'est un jour sur deux
51:54un jour sur deux
51:55un jour il le respecte
51:56un jour il le respecte
51:56pour lui
51:57les européens
51:58c'est des wokistes
51:58et masculés
51:59excusez-moi
51:59c'est pas ce que je pense moi
52:00mais c'est un peu
52:01ce qu'il pense
52:02dévirilisés
52:04islamisés
52:04et complètement
52:06politiquement correct
52:06au sens suicidaire
52:08civilisationnel du terme
52:09parce qu'ils ne les considèrent
52:09pas tous comme
52:10de la même manière
52:11encore une fois
52:11Frédéric Limerckx
52:12il était dans le bureau
52:13ovale
52:14Georgia Melody
52:14il l'aime beaucoup
52:15il l'a fait venir
52:16à Maralago
52:16elle est dans ses cordes
52:18et là il a pris
52:18Emmanuel Macron au téléphone
52:20donc il ne rejette pas
52:21tous les européens
52:22là les deux mauvais élèves
52:23selon lui
52:23Arnaud Clarsfeld
52:24c'est Pedro Sanchez
52:25et Keir Starmer
52:26peut-être qu'ils ont
52:27une nuance politique
52:28qui est commune
52:29enfin ils ferment leur base
52:30c'est surtout ça le problème
52:30ils ferment leur base
52:31mais ils ferment leur base
52:33aussi peut-être
52:33parce qu'ils ont une nuance
52:34politique qui est commune
52:36et ils ont un électorat musulman
52:37qu'ils courtisent
52:38ou qu'ils croient
52:39pouvoir courtiser avec ça
52:40avec ce thème du palestinisme
52:41et ceci les rend
52:43beaucoup plus prudents
52:43vis-à-vis des thèmes
52:45qui sont chers à Trump
52:45notamment l'Iran
52:46Cette fois c'est la fin
52:47de leur interne
52:48de 100% politique
52:49on se retrouve évidemment
52:50la semaine prochaine
52:50à 21h cette fois
52:52tout de suite
52:53c'est Olivier Benkeemoun
52:54pour le milieu de l'info
52:55je vous retrouve demain
52:55à 11h pour 100% Frontières
52:57une nouvelle fois
52:58en édition spéciale
52:59pour suivre les suites
53:00de cette guerre
53:00à demain
53:01très belle soirée
53:01avec Olivier
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