- il y a 1 minute
Avec Danièle Obono, députée LFI de Paris et candidate à la mairie du 18ème arrondissement
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NewsTranscription
00:01Jean-François Aquili, votre invité politique, ce matin sur Sud Radio, c'est Daniel Obono qui est dans le 18ème
00:08arrondissement
00:09et qui est aux côtés de Sofia Chikirou pour la conquête LFI à la mairie de Paris.
00:16Bonjour Daniel Obono.
00:17Bonjour.
00:18Mais tout d'abord, un mot sur la guerre.
00:20Trim prépète que la défaite de l'Iran est proche mais que la guerre ne va pas s'arrêter tout
00:24de suite.
00:24Les frappes continuent. La France insoumise dénonce une guerre illégale.
00:31Effectivement. D'abord, mes pensées vont au peuple iranien qui, après avoir subi la répression de son régime,
00:38subit désormais les bombardements des Etats-Unis d'Amérique et d'Israël.
00:42On a plus de 1200 personnes qui sont mortes aujourd'hui.
00:47Et désormais, c'est le peuple libanais qui vit à nouveau des guerres avec plus d'un demi-million de
00:56personnes qui ont été déplacées.
00:57Et dans la région, il y a aussi le martyr du peuple palestinien.
01:00Et donc, on est dans une situation d'engrenage extrêmement grave.
01:04Et oui, le droit international est de nouveau bafoué par la première puissance impérialiste au monde, les Etats-Unis d
01:11'Amérique.
01:11Aucune guerre n'a jamais respecté le droit international depuis 1945, Daniel Bonneau.
01:16Là, nous y sommes. Est-ce que vous ne voulez pas que ce régime d'Emola tombe aujourd'hui ?
01:20Puisque c'est un principe de réalité.
01:23Le droit international est la garantie pour tous les peuples d'une forme de coexistence
01:29qui, y compris, protège en France contre des régressions extrêmement graves.
01:35Donc non, ce n'est pas le principe de réalité, c'est de se battre contre l'engrenage de la
01:41guerre.
01:41Je ne crois pas que les Iraniens soient très libérés aujourd'hui en subissant les nuages toxiques des bombardements.
01:49Vous souhaitez qu'ils tombent ou pas, là ?
01:51Moi, je souhaite que tous les régimes autoritaires soient renversés par leur peuple
01:55et que les peuples accèdent aux droits fondamentaux.
01:57Mais vous croyez que les Iraniens ou les Iraniennes, pour qui certains prétendent faire cette guerre, sont libérés ?
02:03Vous croyez que les enfants, les fillettes qui ont été bombardées dans les premières heures de cette guerre sont libérées
02:10?
02:10Non, je ne crois pas qu'on libère un peuple en le bombardant.
02:13Et toutes les expériences des 20 dernières années dans cette région précisément
02:17ont montré que ça crée du chaos, de la déstabilisation.
02:22Ça crée des centaines de milliers de morts.
02:24Je pense à l'Irak, par exemple.
02:25Les peuples, les gens, les hommes, les femmes, les enfants de ces régions,
02:30comme partout dans le monde, ne sont pas des dégâts collatéraux.
02:34C'est très grave ce qui se passe.
02:35Vous évoquez le Liban.
02:36Emmanuel Macron réclame une désescalade dans la région, frappée par Israël.
02:41Est-ce que le Hezbollah doit rendre les armes ?
02:43Je crois qu'il faut travailler à un cessez-le-feu.
02:47Malheureusement, à cet endroit du conflit, ça fait des mois que le cessez-le-feu n'est plus respecté.
02:54Les organisations et les agences, je crois qu'il faut que les bombardements s'arrêtent
02:59et que le cessez-le-feu soit enfin respecté par toutes les parties impliquées.
03:04Aujourd'hui, on parle de plus d'un demi-million de personnes qui sont déplacées.
03:07Et donc la France doit travailler en renforçant et pas en piétinant le droit international
03:13au sein des instances de l'ONU pour qu'effectivement, toutes les armes se taisent,
03:17qu'on arrête de déplacer des populations, qu'on arrête de bombarder des populations
03:21et que le Liban retrouve et essaie de retrouver une stabilité.
03:24Vous savez que si le Hezbollah rend les armes, Israël arrête les frappes.
03:27Est-ce que le Hezbollah rend les armes ?
03:28Ce n'est pas vrai, vous le savez bien, M. Akili.
03:30Puisque le cessez-le-feu de novembre 2024 a été violé à plusieurs reprises
03:36et ça, c'est comptabilisé par des agences de défense des droits humains par l'ONU,
03:40a été brisé par Israël des milliers et des milliers de fois.
03:44Donc oui, il y a une instabilité permanente
03:46et qui participe aussi de la stratégie expansionniste de M. Netanyahou
03:51qui est appuyée par les États-Unis d'Amérique.
03:53Et je crois que depuis plus de deux ans que le génocide se déroule à Gaza,
03:58s'il y avait eu une véritable opposition et au niveau international,
04:03la France avait pris la tête, comme le fait aujourd'hui l'Espagne,
04:07qui est aujourd'hui le pays, à travers la voix de M. Sanchez,
04:12qui honore aujourd'hui l'Europe et qui est l'honneur de notre continent,
04:18eh bien, on n'en serait pas là.
04:19Donc non, ce n'est pas un statu quo, c'est la défense du droit international
04:22qui est la seule garantie pour les peuples d'une coexistence intense ou un peu pacifique.
04:26Daniel Obono, les carburants, la France va puiser dans les stocks stratégiques,
04:29ces 15%, ces 4 mois de consommation.
04:32Jean-Luc Mélenchon dit que l'escurement, je cite, c'est le ministre de l'économie,
04:38Roland Lescure, qu'il peut facilement, Roland Lescure, empêcher la hausse des prix des carburants.
04:43C'est ce qu'il dit sur X.
04:45Vous proposez un blocage des prix.
04:48Apparemment, le gouvernement ne veut pas.
04:49C'est synonyme de pénurie, dit-il.
04:51Non, absolument pas.
04:53Vous vous rappelez peut-être comment, en 2020, le prix des gels hydroalcooliques
04:58avait été bloqué par Emmanuel Macron.
05:00Il y a un décret qui est possible, il y a un article du Code du commerce
05:04qui permet, dans des situations particulières, de faire bloquer ces prix.
05:09Nous avions déposé une proposition en 2023 qui a failli passer à 6 voies près.
05:14à 6 voies près, ce qui montre qu'il y a une nécessité
05:17et il y a une prise de consens quasi transpartisane.
05:20C'est l'opposition des macronistes qui a empêché de prendre cette mesure
05:23qui est d'intérêt général.
05:25Vous savez qu'il y a un risque de pénurie.
05:27C'est tout à fait possible si les distributeurs cessent de fournir
05:30parce que le prix est en deçà des prix du marché.
05:32Ou s'il y a, on va dire, un tarissement du pétrole et du gaz, tout simplement,
05:37sur les livraisons.
05:38Non, non, non.
05:38L'esprit de pénurie.
05:39Non, non.
05:40La situation, effectivement, en Iran aujourd'hui, crée les chocs sur le marché.
05:47Mais la raison pour laquelle il y a aujourd'hui ces augmentations,
05:52c'est tout simplement parce qu'il y a des marges,
05:55et notamment les raffineurs, pas les distributeurs.
05:57Parce que ce n'est pas tellement au niveau des marges des distributeurs.
06:00Ce sont les marges des raffineurs qui ont explosé ces dernières années.
06:04Et là, c'est une anticipation qu'ils font.
06:08Et c'est à ce niveau-là, précisément, que nous, nous proposons de faire le blocage de leurs marges
06:12parce qu'il n'y a aucune raison que ce soit les consommateurs ou l'État, le trésor public,
06:18parce qu'à la fin, ce sont aussi les Français et les Françaises qui payent
06:22alors qu'il y a des profiteurs, les grands groupes de raffineurs
06:26qui ont profité de la guerre en Ukraine,
06:29qui continuent à profiter des crises internationales.
06:31Il n'y a pas de raison que ça continue comme ça.
06:34Et nous avons le pouvoir d'y mettre un terme et de protéger les Français et les Françaises.
06:37Il n'y avait pas le pouvoir de le faire puisque si...
06:39Le gouvernement, s'il était vraiment au service des Français et des Français...
06:45Il serait temps que nous soyons en responsabilité pour protéger les Français et les Françaises.
06:49Parlons des municipales à Paris, Daniel Obono.
06:52Tout le monde déteste le PS.
06:54C'était le slogan entendu au meeting de Sophia Chikirou que vous soutenez.
06:58Vous avez fait la campagne avec elle.
07:00Lundi soir, la maison de la mutualité à Paris.
07:02Qui est votre adversaire dans cette campagne, très sincèrement ?
07:06On a l'impression que la France insouïste balance essentiellement sur Emmanuel Grégoire, le candidat socialiste.
07:12Vous avez une très mauvaise impression parce que si vous suiviez les campagnes que nous menons,
07:17nous proposons un changement et il y a un besoin d'un changement.
07:22Il y a une attente de renouveau au sein de Paris, parmi les Parisiens et les Parisiennes.
07:29Et nous, nous avons un programme, le seul programme d'ailleurs chiffré qui a été présenté.
07:34C'est le nouveau Paris populaire, l'ensemble des têtes de liste sur l'ensemble des arrondissements.
07:40Et c'est le renouveau d'un programme qui va véritablement protéger les Parisiens et les Parisiennes
07:46et changer leur vie pour le mieux.
07:49Voilà ce qu'est à Paris, comme au niveau national, notre proposition politique.
07:54Et il se trouve qu'à Paris, oui, il y a une majorité sortante qui est au pouvoir depuis un
07:59quart de siècle
08:01et qui a échoué sur un certain nombre de sujets.
08:06Je pense à la question du périscolaire, à la protection de l'enfance.
08:12Je pense à la question du logement, des loyers.
08:15C'est une question majeure pour les Parisiens et les Parisiennes.
08:18Vous dites d'où sommes la vraie gauche, en quelque sorte, pas celle qui sort, qui a dominé pendant 25
08:24ans.
08:24Malheureusement, ce qu'on a constaté, ce que constatent depuis plusieurs années, effectivement, les Parisiens et les Parisiennes,
08:31c'est qu'il y a eu une gestion, et l'accommodement, une gestion sociale libérale et Macron compatible au
08:38niveau parisien.
08:39Et donc, oui, nous nous proposons une alternative à cela, une alternative sociale, une alternative écologique.
08:47Et nous portons des projets de transformation dans l'intérêt général pour les Parisiens et les Parisiennes.
08:53Franchement, quand on entend les meetings, ça cogne dur sur Emmanuel Grégoire.
08:57Ce n'est pas vraiment Rachida Dati qui est votre adversaire dans cette histoire.
09:00Je pense que vous avez entendu de manière très partielle ou écouté de manière très partielle nos propositions.
09:06Encore une fois, quand nous proposons de mettre en place des brigades de droits au logement
09:10pour aller récupérer des logements sur le marché privé,
09:18ou alors pour aller faire l'entremise avec les bailleurs pour les locataires des logements sociaux,
09:24ça, ce sont de vraies propositions que nous avons détaillées dans notre livre programme
09:29et qui parlent aux Parisiens et aux Parisiennes.
09:31Vous dites aussi qu'Emmanuel Grégoire vous pique vos idées,
09:34que les propositions que vous faites, il les reprend à son compte.
09:36Vous évoquiez la petite enfance à l'instant.
09:38Liesse Loufoque, qui fut le candidat, un candidat LFI en 2024,
09:42a rejoint, il est très impliqué dans la lutte pour la petite enfance,
09:47il a rejoint l'histoire d'Emmanuel Grégoire.
09:48Il a été obligé de fermer son compte X
09:50parce qu'il est bombardé d'assauts, de menaces de la part de, on va dire, de comptes LFI.
09:56Ce transfuge, là, Liesse Loufoque,
09:58il est très critique envers vous, avec le système LFI.
10:02Qu'est-ce que vous répondez ce matin là-dessus ?
10:04Moi, je ne rentre pas dans ce type de débat.
10:07C'est important quand même.
10:08Non, non, ce qui est important, c'est effectivement...
10:10C'est une figure de la France insoumise à Paris.
10:11Non, ce n'est pas une figure, pour le coup, de la France insoumise.
10:14C'est un militant pour le droit des enfants et la protection de l'enfance,
10:18avec qui nous avons beaucoup travaillé.
10:20Et la question, c'est que proposons-nous, justement, pour mettre...
10:23Non, non, non, je réponds sur ce qui intéresse les Parisiens et les Parisiennes.
10:27Excusez-moi, il y a eu des situations extrêmement graves.
10:29Encore, il y a quelques jours, un animateur a été mis en cause
10:34pour des craintes de violences sur les enfants.
10:36Donc, excusez-moi, M. Aquili, je ne rentre pas dans des polémiques inutiles.
10:41Je crois que le combat pour la protection de l'enfance a besoin de tout le monde.
10:45Et la question, c'est qu'est-ce qu'on met en oeuvre aujourd'hui pour que cessent ces violences
10:51?
10:51Qu'est-ce qu'on met en oeuvre pour, comme le demandent, y compris une partie des agents
10:55qui se sont mobilisés pendant des années, dans le silence absolument complet de leur direction ?
11:00Vous avez vu les reportages de vos...
11:01Vous avez vu les reportages...
11:03Nous avons prété le sujet.
11:03Oui, mais donc rappelons cette réalité.
11:06Donc, c'est de ça qu'il s'agit.
11:07Vous vous accusez quoi ?
11:07C'est de ça qu'il s'agit.
11:08C'est de ça qu'il s'agit.
11:09Et les équipes et les équipes n'ont rien fait pour protéger...
11:11De toute évidence, excusez-moi, vous avez vu les reportages de vos collègues de compléments d'enquête.
11:16Vous avez vu qu'il y a eu un grand nombre de dysfonctionnements.
11:20Quand on parle de violences sexuelles sur des enfants, à ce niveau-là, oui, il y a un problème systémique.
11:26Et donc, les réponses qu'il faut apporter, que nous nous apportons, pour une refonte complète du périscolaire,
11:32pour un renforcement des contrôles de l'évasion, pour un renforcement, y compris de la formation des agents de l
11:40'animation,
11:41ce sont ces réponses-là qu'attendent les Parisiens et les Parisiennes.
11:43Et c'est de ça qu'il s'agit de parler, pas de politique.
11:46Sur ce scandale, vous dites quoi ?
11:47Que la majorité sortant de cette Anne Hidalgo, puis il y a eu aussi, effectivement, Emmanuel Grédoir dans son équipe,
11:53ils n'ont rien fait ? Ils ont couvert ce système ?
11:56Non, mais je dis qu'il y a eu de toute évidence, et ça, ça a été rapporté par des
11:59parents qui avaient fait des signalements.
12:01Donc, quand on est responsable politique, quand on est élu, on est maire, on est premier adjoint à la mairie
12:08de Paris,
12:09on a la responsabilité politique d'assurer la protection de l'enfance.
12:12Il y a eu des violences systémiques qui se sont produites, et donc, il faut assumer cette responsabilité.
12:19Donc, oui, c'est un échec, et la question, c'est qu'est-ce qui est proposé aujourd'hui ?
12:24Que proposent aujourd'hui Emmanuel Grégoire et sa liste pour faire face à cela ?
12:27Rien de conséquent, rien de structurel, à la différence du nouveau Paris populaire,
12:31qui a des propositions très précises pour protéger tous les enfants parisiens et parisiennes.
12:36Daniel Bonneau, parlons vrai, comme on dit sur Sud Radio,
12:39qui préférez-vous voir dans le fauteuil de mer au sortir de ces élections ?
12:42Rachida Dati ou Emmanuel Grégoire ?
12:45Moi, je préférais que Paris soit une ville insoumise.
12:50Oui, mais qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
12:51Je ne vais pas vous dire que je préfère la droite ou les sociolibéraux.
12:57Si vous n'êtes pas en mesure d'être en tête...
12:59Oui, mais la politique, pour moi, c'est un travail de conviction.
13:02Et jusqu'au dernier jour, j'appellerai à voter pour les listes du nouveau Paris populaire.
13:06Mais si, je vous ai répondu, excusez-moi, la réponse ne vous plaît pas ?
13:09Donc, je ne vais pas faire campagne, je ne fais pas campagne pour Mme Dati.
13:12Je suis opposée à la politique de Mme Dati.
13:15Et je ne fais pas campagne pour M. Grégoire, parce qu'il ne propose pas une gauche de rupture.
13:18Et donc, moi, je veux voir une insoumise, en l'occurrence, Sophia Chikirou, maire de Paris.
13:23Et je veux voir des maires de tous les arrondissements, insoumis et insoumises, pour le bien des parisiens et parisiens.
13:28Est-ce que la gauche, une dernière fois, doit s'unir, ici comme ailleurs ?
13:31Je parle de Paris, mais ça vaut pour toutes les villes dans lesquelles LFI est engagée.
13:35Est-ce que la gauche doit s'unir au soir du premier tour pour gagner l'élection,
13:42notamment en ce qui vous concerne, à Paris ? Oui ou non ?
13:44C'est ce que nous proposons.
13:45Nous proposons, effectivement, de faire un front unique antifasciste contre la droite et l'extrême droite.
13:51Si nous sommes, écoutez, écoutez, écoutez, oui, c'est ce que nous proposons précisément.
13:56Si nous nous sommes en tête, nous proposerons, sur la base d'un programme,
14:01parce que c'est comme ça que nous voulons diriger la ville, sur la base d'un programme
14:05et appliquer des mesures programmatiques, ou à minima, pour une fusion technique.
14:09Et donc, c'est pour ça qu'il faut voter pour les listes du Nouveau Paris Populaire
14:12et pour les listes soutenues par la France Insoumise partout dans le pays,
14:15parce qu'ainsi, vous avez la garantie que celles et ceux qui arriveront en tête,
14:18que vous porterez en tête, feront l'union contre la droite et l'extrême droite.
14:23Donc, appel à l'union, malgré toutes les dissensions, tous les mots de nom d'oiseau échangé pendant la campagne.
14:28Nous, nous n'échangeons pas de nom d'oiseau, nous échangeons des arguments politiques.
14:32Nous présentons un programme et nous pensons que ce programme, s'il s'applique,
14:36se fera dans l'intérêt général des Parisiens et des Parisiens et des Français et des Françaises
14:40dans toutes les communes de France.
14:42Et donc, si vous nous mettez en tête, vous élevez la garantie
14:46que l'union contre la droite et l'extrême droite sera faite.
14:49En tête, même en deuxième, et ce sera la dernière question, pardon,
14:52en tête, même si vous arrivez deuxième à Paris, je ne présume pas des résultats,
14:57j'entends bien, appel à l'union entre les listes socialistes d'un côté
15:01et la France Insoumise de l'autre.
15:02Ah ben, si nous ne sommes pas en tête, il faudra demander à ceux qui sont en tête
15:05qu'est-ce qu'ils font.
15:06Mais vous le souhaitez quand même ?
15:07Nous, nous souhaitons battre la droite et l'extrême droite.
15:10Et donc, nous sommes cohérents avec la proposition politique que nous faisons
15:13depuis le départ, sur la base d'un programme pour changer la vie des Parisiens et des Parisiennes.
15:18et pour faire de ces élections, au niveau national, des moments de renforcement du bloc populaire
15:24qui seul peut faire face et battre l'extrême droite dans les prochaines échéances,
15:282026 et 2027.
15:30Merci à vous, Daniel Obono.
15:31Merci, Daniel Obono, donc, candidate LFI à Paris.
15:35Alors, je précise, évidemment, que vous êtes dans le 18e arrondissement.
15:38Il y a dix candidats au total dans le 18e arrondissement.
15:41Vous pouvez retrouver, d'ailleurs, sur notre site internet, tous les candidats, évidemment.
15:46Dans un instant, nous continuons le débat.
15:49Elisabeth Lévy a évoqué, en fait, la diabolisation de certains partis.
15:53Et les filles, comme le RN, est-ce que ça les renforce ?
15:57C'est ce que l'on voit, effectivement, au fil des années.
15:59Qu'en pensez-vous ? J'aimerais bien vous entendre.
16:00Au 826 0826 300 300.
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