00:00Allez, on passe tout de suite au top flop, Hervé.
00:02Alors c'est un top, et c'est un top chinois.
00:06Les droits de douane américains sur les produits chinois, en moyenne, vont baisser de 10 points.
00:13Donc c'est une grande victoire pour la Chine.
00:15Est-ce que c'est une grande victoire pour les États-Unis par rapport à la stratégie économique développée par
00:20le président Trump ?
00:21C'est pas possible, mais pour le moment...
00:22Donc un top pour la Chine et un flop pour les États-Unis.
00:25Schneider Electric, le top, quatrième capitalisation française, derrière LVMH, Hermès et L'Oréal.
00:32Il y a 20 ans, c'était un spécialiste des disjoncteurs et des tableaux électriques.
00:35Ils ont complètement changé de business model.
00:36Ils ont passé des produits au service, transition énergétique, data center.
00:41Franchement, très très beau dossier, plus haut niveau historique, 157 milliards.
00:45Alors ça vaut 30 fois les bénéfices, mais comme va le dire André,
00:48il y a une telle croissance que ça peut continuer à monter.
00:50Mais bravo quand même à toute cette équipe, on parle peu de ce genre de société.
00:52Parce que quand on interroge des gens sur les cinq premières capitalisations parisiennes,
00:56ils nous mettent du total, du Sanofi.
00:58Je ne suis pas sûr qu'ils mettent du Schneider qui est numéro 4.
00:59En vrai.
01:01Alors moi, je vais parler d'un flop.
01:02Mon flop de la semaine, c'est le private equity.
01:05On parlait de bulles tout à l'heure.
01:07Donc la bulle de private equity, peut-être, est en train d'exploser.
01:11Le catalyste étant...
01:12Alors on sait que les acteurs du private equity sont des bonimenteurs,
01:16pour être poli.
01:18Mais là, je pense qu'ils ont du mal à résister à la vague.
01:21Et la vague qui déclenche vraiment le sell-off sur cette classe d'actifs.
01:25Je rappelle les cours des principaux acteurs du private equity,
01:28que ce soit européen ou américain,
01:31a baissé de 20% depuis le début d'une année.
01:34Cette baisse s'accélère.
01:35C'est parce qu'en fait, on soupçonne qu'ils ont dans leur portefeuille
01:38beaucoup de AI losers,
01:40beaucoup de sociétés de logiciels,
01:42survalorisés sans doute.
01:44Le stock d'entreprises non vendues dans le private equity
01:47a atteint, à la fin, ça c'est les sources Bain,
01:50des montants astronomiques.
01:513 800 milliards.
01:53C'est la décrue.
01:54Et je pense que peut-être...
01:57On sent le sourire de la revanche.
01:59On en entendra parler dans les prochains mois et trimestres.
02:02Allez, j'embarque très rapidement.
02:04Oui, très rapidement.
02:05C'est un top.
02:07Et c'est l'Argentine et son président de la République.
02:10Alors, on est en Argentine,
02:11on est à l'équivalent du mois d'août en Europe.
02:13C'est-à-dire, c'est la période où on fait passer
02:15beaucoup de réformes, parce que les gens sont en vacances.
02:17Et le président Mila, il vient de faire passer
02:18une augmentation de la durée quotidienne du temps de travail
02:21qui est passée de 8h à 12h.
02:23Et donc, il a expliqué que c'était par le travail
02:25qu'on créait de la richesse.
02:27Et donc, c'est un double top pour moi.
02:29C'est augmenter la durée du temps de travail
02:30et poursuivre les réformes libérales.
02:32Et en même temps, il a annoncé une croissance de 4,4%
02:34contre 1,8% l'année dernière.
02:36Oui, absolument.
02:37C'est pas mal.
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