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  • il y a 2 heures
Ce mardi 24 février, Christian Bito, professeur de finance à l'ESSEC, et Wilfrid Galand, directeur stratégiste chez Montpensier Arbevel, se sont penchés sur l'IA qui continue de bouleverser les marchés financiers, l'inquiétude de Jamie Dimon sur le marché de la dette privée, le choix entre l'Europe et les États-Unis comme terrain d'investissement, ainsi que l'invalidation des surtaxes américaines, dans l'émission BFM Bourse présentée par Antoine Larigaudrie. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:00BFM Bourse, le club de la bourse.
00:03Avec Christian Biteau, Swiss Live, gestion privée, professeur Alessa qui est resté avec nous,
00:08et puis Wilfried Galland, mon pensier Arbevel, bonjour, merci d'être réunis tous les deux en direct.
00:14Alors on le disait, bon voilà, le jeu de massacre continue.
00:17Il y a AMD qui signe avec Meta, 100 milliards de dollars.
00:21Il y a des rapports très alarmants sur la véritable valeur que va créer l'intelligence artificielle.
00:28Il y a dans l'ombre la Chine qui fournit ses munitions pour disrupter à nouveau l'ensemble du secteur
00:34avec une nouvelle version de Deep Seek.
00:37Bon, au-delà de ce bruit, de ce vacarme assourdissant Wilfried, non seulement il y a des secteurs qui vont
00:45bien,
00:45le CAC 40 signe quand même des records, oui, notre petit CAC 40 perdu au fin fond de l'Europe,
00:51qui signe quand même de belles performances grâce à ses fondamentaux,
00:54grâce à une industrie qui commence à prendre un petit peu sa revanche finalement sur cet ensemble de fracas.
01:00Oui, c'est-à-dire qu'en fait, ce qu'on voit, c'est que l'industrie globalement du service
01:07numérique est en train de changer.
01:09Et elle change sur deux plans.
01:11Le premier, c'est qu'on adorait ce type d'entreprise parce qu'il y avait un côté rentabilité croissante
01:19du capital.
01:19C'est-à-dire qu'en fait, on crée une plateforme et derrière, en fait, on avait de plus en
01:23plus d'utilisateurs.
01:24Donc, c'était un modèle finalement sans beaucoup d'actifs réels derrière.
01:29L'intelligence artificielle change pour certains, en tout cas, pas mal les choses.
01:33C'est-à-dire qu'en fait, on commence à avoir de nouveau un modèle avec beaucoup plus d'actifs.
01:38Et donc, il faut rentabiliser tout ça.
01:39C'est beaucoup moins léger.
01:40Donc ça, on change un peu les modèles de valorisation.
01:42Le deuxième élément, c'est que certains qui s'abritaient derrière des barrières concurrentielles,
01:49des barrières de savoir-faire qui étaient extrêmement élevées,
01:53on se rend compte que ces barrières sont peut-être beaucoup moins élevées que ce qu'on pense.
01:57On a un doute là-dessus, évidemment.
01:59Mais effectivement, ce qu'on disait, par exemple, et l'exemple parfait, c'était effectivement IBM hier.
02:04C'est-à-dire qu'on disait que personne n'allait véritablement s'attaquer à la forteresse Cobol,
02:10ce vieux langage qui continue à être extrêmement répandu dans tout ce qui est banque, assureur, gestion en général,
02:19et qui réclame beaucoup de main-d'œuvre pour changer un certain nombre de choses.
02:24D'un seul coup, on s'est rendu compte que peut-être, grâce à Anthropik,
02:28le savoir-faire développé par les équipes d'IBM était peut-être moins critique que ce qu'on pensait.
02:35On a beaucoup de nuances à apporter à tout ça et beaucoup de confirmations.
02:40Mais globalement, c'est ce qu'on a vu, par exemple, sur les services de logiciels de cybersécurité,
02:46c'est ce qu'on a vu sur les logiciels de traitement de données.
02:48Et donc, régulièrement, on a ce genre de choses.
02:50Et donc, on se recentre en fait en bourse sur les valeurs qui sont en prise avec l'économie physique,
02:58et l'économie matérielle, effectivement, l'industrie, les mines, toute la partie des infrastructures, la défense, évidemment.
03:08Et donc, tout ça fait qu'on revoit la notion même de valeur de croissance,
03:11on revoit la notion même de valeur dite sécurisante.
03:18On n'en a plus vraiment.
03:20Quand on se dit, finalement, on ne sait pas quoi acheter,
03:25mais peut-être que ce sera plus, aux Etats-Unis, McDonald's que Microsoft.
03:30Et donc, effectivement, tout ça, il y a beaucoup d'agitation.
03:33Et donc, les valeurs qui sont un peu à l'écart de cette agitation en profitent
03:36parce que les boursiers sont comme tout le monde, les investisseurs sont comme tout le monde,
03:39un peu de calme, et ils aiment bien ça, en fait.
03:40Allez, on va la ressortir une dernière fois parce qu'il n'était pas là, Wilfried, il y a quelques
03:43minutes,
03:44mais je ne résiste pas sur IBM avec le Cobol.
03:48IBM, dans les années 80-90, avait sorti un objet marketing, un peu pour ses clients, pour ses actionnaires et
03:53tout.
03:53C'était un vieux boulier, et avec une vitre dessus, avec comme instruction,
03:59si IBM calanche un jour, le tweet est là, si IBM calanche un jour, cassez la vitre.
04:05Et il y a un type qui a tweeté, bon, c'est le moment de casser la vitre, ils ont
04:08perdu 13%, c'est fini.
04:11Non, voilà, le tweet était assez rigolo.
04:15Christian Biteau, cette économie de la disruption-là, qui passe par ces phases d'écrémage,
04:22bon, elle laisse quand même place à certains secteurs qui montrent leur force,
04:27et il y a quand même un truc qui est attenant à l'économie de l'IA,
04:32c'est cette fameuse problématique du crédit privé.
04:36On parle beaucoup de l'écosystème, de ces groupes qui se rachètent du capital des uns
04:40pour aller acheter des composants chez les autres, etc.
04:43Au milieu de tout ça, il y a quand même un gros système de financement par private equity,
04:49énorme même, et Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, dit,
04:52attention, si le troisième impact il doit y avoir, c'est là que ça se joue,
04:58surtout qu'on a eu un petit signal d'alerte avec Blue Hall Capital il y a quelques jours.
05:04C'est aussi un, d'abord le patron de JP Morgan est coutumier du fait,
05:07et c'est tellement facile de prévoir un crack, de prévoir une guerre,
05:11de prévoir la pire des choses, parce qu'à un moment ou à un autre,
05:14malheureusement, toute l'histoire le montre, on a raison,
05:17mais avant qu'on ait raison, on risque de perdre beaucoup d'argent.
05:19Une rentrée en panne donne l'heure exacte deux fois par jour, oui.
05:20Et en fait, ce nouveau problème mis en exergue du crédit privé,
05:24on parlera de l'immobilier aussi tout à l'heure,
05:26j'ai l'impression que ça participe au même phénomène que celui que vous avez cité
05:30depuis le début de ce club, avec une amplitude extrême tout de même,
05:35c'est-à-dire un jeu de massacre.
05:37Moi j'ai l'impression, si on essaie de monter d'un cran,
05:39que depuis le début de l'année, il y a une énorme tension sur les marchés,
05:43et alors chose étonnante, ça ne se voit pas sur les marchés.
05:46Si vous regardez le graphe du CAC 40 ou le graphe du S&P 500,
05:50à l'œil nu, on ne voit pas une hausse de la volatilité des indices.
05:54Le VIX, tout de même, qui est la volatilité à travers les options,
05:57commence à grimper un peu.
05:58Un tout petit peu, il est aux environs de 21.
06:00Oui, on est autour des 20.
06:02Donc ce n'est pas énorme.
06:02Dans les options, qui sont les prix des couvertures,
06:04ne se matérialisent pas cette tension qui grimpe.
06:08Moi je pense tout de même qu'il y a, il ne faut pas l'oublier,
06:10on a 24 heures à l'arrivée de l'échéance d'un ultimatum fixé par Donald Trump.
06:15On a deux armadas impressionnantes qui sont au Moyen-Orient.
06:18On est, rappelez-vous, c'est la date d'anniversaire,
06:21quand on avait, je crois qu'on était sur le plateau ensemble deux ou trois jours avant,
06:24on avait 160 000 hommes massés en Biélorussie.
06:28On disait, mais non, ils n'ont pas attaqué l'Ukraine.
06:31Ils n'ont aucun intérêt.
06:33Donc à l'évidence, puisqu'on voit maintenant les images à la télé des porte-avions
06:37qui passent devant la crête, qui se garant,
06:39c'est absolument impressionnant,
06:41il y a une forte tension.
06:43Et pour matérialiser cette forte tension,
06:45pour le moment, ça n'est pas la panique,
06:46puisqu'il n'y aura peut-être pas de conflit,
06:47souhaitons-le, qu'il y ait une bonne négociation.
06:49On va voir ce qui se passe dans les 24 ou 48 heures,
06:52mais les investisseurs, très justement, se disent
06:55quels sont les secteurs les plus pointus en termes de croissance,
06:58de valeur de croissance,
06:59donc les plus sensibles à toute variation.
07:02Quels sont les secteurs dits refuges, rassurants,
07:05plus stables, éventuellement plus value ?
07:07Ça va me faire croire qu'on a envie de ce bout aujourd'hui
07:09d'Orange et de Vinci dans les portefeuilles ou de Coca-Cola.
07:12Or, c'est pourtant ce sens...
07:13Vinci qui est quasiment un plus haut historique, là, en ce moment.
07:16Mais oui, c'est incroyable.
07:17Ça veut dire qu'il y a un jeu de contrebalance.
07:19Les gens ne capitulent pas sur le marché,
07:22pas pour le moment, en tout cas,
07:24parce qu'ils ne veulent pas parier sur la guerre,
07:25personne ne veut parier sur la guerre,
07:27parce qu'on a encore des résultats qui confirment
07:29qu'on a eu raison d'acheter des actions,
07:31même sur les marchés réputés les plus chers,
07:33même sur la tech,
07:34les bénéfices sont encore en rendez-vous,
07:36on attend avec impatience Nvidia,
07:38mais on n'a pas acheté n'importe quoi.
07:39On a acheté de la croissance de bénéfices.
07:41Donc, un raisonnement judicieux juste consiste à dire
07:45comme ça craint tout de même un tout petit peu,
07:47je vais prendre ce qu'il y a de plus sensible,
07:49et puis je vais trouver des endroits où,
07:50notamment en Europe, ou sur certains secteurs,
07:53ou pays émergents asiatiques,
07:55ou la Corée du Sud, par exemple,
07:57je retrouve de la valeur,
07:58je peux varier mes thématiques,
08:00je peux me diversifier.
08:01Donc, pour le moment,
08:02le marché reste à peu près à l'intérieur du marché,
08:05parce que depuis le début de l'année,
08:06à part le Nasdaq,
08:08qui a été le premier à le subir,
08:10ça fait depuis les dernières Olympiades,
08:13pas celle-ci,
08:14celle du coup d'avant,
08:15qu'on n'a pas vu une progression du Nasdaq négative
08:17à moins 2,5,
08:18il faudrait l'ajuster aujourd'hui,
08:20par rapport à un Dow Jones industriel
08:22qui est à plus 1,5.
08:23C'est la première fois qu'on a cet écart en sens inverse.
08:26Mais ça, mis à part,
08:27à peu près l'ensemble des bourses se tiennent
08:28par rotation valeur secteur.
08:30Et oui, rotation valeur secteur
08:32et rotation géographique aussi,
08:34parce qu'on voit que la grosse thématique
08:35depuis le début de l'année,
08:36c'est effectivement d'être un peu plus prudent
08:39sur les Etats-Unis,
08:40allégé,
08:41et d'aller à fond sur les valeurs européennes.
08:44Nous, notre CAC 40,
08:45la composition sectorielle du CAC 40,
08:47le timing est plutôt bon,
08:49on va dire.
08:50Est-ce qu'on ne risque pas aussi
08:52d'un peu exagérer le mouvement
08:54et d'en demander trop ?
08:56Moi, ce que je trouve assez amusant,
08:58il faut avoir un humour de financier pour ça,
09:00c'est un humour de fin gourmet,
09:03c'est quand on regarde,
09:05par exemple,
09:06les fonds croissance
09:07ou les fonds mondiaux diversifiés,
09:09quelles sont les premières positions.
09:10Et on se rend compte
09:11qu'effectivement, progressivement,
09:13tout le monde,
09:14tous les gérants,
09:14achètent les mêmes valeurs.
09:16C'est-à-dire que ce qui était
09:19le bon stock picking
09:21qui faisait la différenciation
09:23il y a quelques mois,
09:25devient en fait un...
09:28Le popular trade.
09:29Voilà, exactement.
09:30Un invariant de marché,
09:32un invariant de marché
09:33qui fait que,
09:35une fois qu'on a fait ce move-là,
09:38il n'y a plus d'acheteurs après.
09:39Il n'y a plus d'acheteurs
09:40sur ces valeurs-là.
09:41Il ne faut pas oublier
09:42que le marché se retourne,
09:43non pas quand il y a
09:44trop de vendeurs,
09:45le marché se retourne
09:46quand il n'y a plus personne
09:47pour acheter.
09:48Quand la position est tellement
09:50concentrée,
09:52tellement large,
09:53qu'en fait,
09:54plus personne
09:54ne rappuie encore
09:56dans cette position.
09:57C'est ce qui s'est passé
09:57il y a quelques jours,
09:59quelques semaines,
10:00sur le dollar.
10:02Tous les gérants,
10:03et je pense que Christian
10:04ne me contendira pas,
10:06tous les gérants
10:06étaient baissiers dollar.
10:08Et donc,
10:09tout le monde
10:09avait des positions
10:10courtes dollar.
10:11Sauf qu'une fois
10:12que vous êtes tous
10:13avec des positions
10:14courtes dollar,
10:15il suffit
10:15d'une petite nouvelle
10:17un peu moins négative
10:19ou un mouvement
10:21pour qu'on à ce coup
10:22dire finalement
10:22je vais couper,
10:23en tout cas je ne vais pas en rajouter.
10:24c'est exactement
10:25ce qui peut se passer
10:26sur un certain nombre
10:27de valeurs.
10:27Je regardais,
10:28il y a des valeurs par exemple
10:28liées à tout ce qui est
10:30infrastructures énergétiques
10:31en Europe
10:31qui sont dans tous les fonds
10:33maintenant,
10:33tous les fonds croissance
10:34ont abandonné
10:35la thématique technologique,
10:36ont abandonné la thématique
10:38effectivement du logiciel,
10:39alors que tout le monde
10:40était dans le logiciel,
10:41il fallait absolument
10:41avoir du logiciel,
10:42et maintenant tout le monde
10:43est dans les infrastructures.
10:44Donc effectivement,
10:45c'est le rôle du gérant,
10:47c'est compliqué,
10:48moi je suis très heureux
10:48de ne pas être gérant
10:49et d'être uniquement stratégiste,
10:50de raconter des histoires
10:51et il n'y a pas d'expliquer
10:51pourquoi je me suis trompé.
10:53Et en fait,
10:54le rôle du gérant,
10:55c'est effectivement
10:55de savoir à un moment donné
10:58identifier l'instant
10:59où le marché devient
11:00tellement fragile
11:01qu'il va falloir
11:01effectivement anticiper
11:02un peu le retournement.
11:03C'est pour ça
11:04que c'est compliqué
11:04et Christian avait
11:05totalement raison
11:06de mentionner ça.
11:07C'est totalement différent
11:09quand on regarde
11:09les indices
11:10où effectivement on se dit
11:11finalement il y a du clapotis
11:12mais finalement ça va
11:13et à l'intérieur,
11:14il se passe des mouvements
11:16considérables.
11:18sur des très grosses valeurs
11:19on peut se retrouver
11:20avec des effectivement
11:22en tout cas
11:23moins 10,
11:24moins 15%,
11:24c'est très courant.
11:25Ce qui n'était plus le cas
11:28ces 12 derniers mois.
11:29Donc là effectivement
11:30on est sur des marchés
11:31qui sont dangereux
11:33quand on ne fait pas
11:34très très attention.
11:35Christian,
11:35on n'est peut-être pas
11:36à ce moment
11:36un peu outrancier.
11:38Non, ça chauffe,
11:39c'est pour ça que vous avez
11:39évoqué les dettes privées
11:40alors si ça devient
11:41la prochaine cible
11:42des investisseurs,
11:43le risque est là.
11:45Alors au-delà
11:46des dettes privées
11:46ça nous touche
11:47un peu moins
11:48sur les marchés européens
11:50mais on a le problème
11:50du private equity
11:51mais d'être privé
11:52comme private equity
11:53on le sait
11:54c'est le prix
11:54de la liquidité.
11:56Je pense qu'il faut
11:56bien l'expliquer
11:57auprès des investisseurs
11:58quand on rentre
11:59dans le private equity
12:00on abandonne une liquidité
12:02et ça,
12:02ça vaut quelque chose.
12:03Il n'y a pas de volatilité
12:04parce qu'il n'y a pas de prix.
12:05Quand on achète
12:05du DASO Système
12:06ça peut baisser,
12:07ça devrait remonter
12:08parce que là
12:08ça a bien baissé
12:09mais c'est négociable.
12:11On peut réaliser
12:11immédiatement
12:12son investissement
12:13et la liquidité
12:14ça vaut très cher
12:15ça vaut 20, 30, 40%.
12:17Ce qui m'inquiète
12:18derrière ensuite
12:19le crédit privé
12:20c'est le marché
12:21de l'immobilier américain
12:22que je regarde vraiment
12:23alors précisément
12:24dès que j'ai des informations
12:25dessus
12:26parce que
12:26et Donald Trump
12:28qui est tout de même
12:28un grand promoteur immobilier
12:30doit y être attentif.
12:31On sait qu'aujourd'hui
12:33la croissance américaine
12:35qui a tenu
12:36et qui tient encore
12:37tout de même
12:37la croissance mondiale
12:38c'est via son consommateur
12:3970% de la croissance américaine.
12:41On sait que le consommateur américain
12:43tient
12:44par la bourse
12:45ça Donald Trump
12:46nous le répète
12:47assez souvent
12:47il nous donne
12:48même des tuyaux
12:49pour investir
12:49dépêchez-vous
12:50il en est très fier
12:51et par l'immobilier
12:52qui a plus d'importance
12:53dans le patrimoine
12:54des américains
12:55que la terre et la pierre
12:56en France.
12:57Donc ce sont les paramètres
12:58clés de l'effet richesse
12:59aux Etats-Unis.
13:01Or l'immobilier américain
13:02il commence à patiner
13:03il ne baisse pas
13:04mais il commence à patiner un peu
13:05je vois des chiffres
13:06qui me font un tout petit peu peur
13:07les taux à 30 ans
13:08mortgage
13:09c'est-à-dire les taux hypothécaires
13:10les taux fixes
13:11parce qu'ils servent de référence
13:12même s'il y a des taux variables
13:13n'ont toujours que très très peu baissé
13:15ce taux mortgage 30 ans
13:17qui sert de référence
13:18à la plupart des crédits immobiliers
13:19à taux fixe aux Etats-Unis
13:20il est encore au-dessus de 6
13:22il est à 6,05%
13:23ça prend beaucoup de temps
13:25à baisser
13:25pour redoper ce marché
13:26et puis un chiffre
13:27qui vient de sortir
13:28cet après-midi
13:28une demi-heure avant
13:29que nous nous retrouvions ici
13:31c'est l'indice des prix
13:32cash-shiller
13:32il n'est pas génial
13:34ça fait deux fois
13:34qu'il montre que sur un an
13:36les prix de l'immobilier résidentiel
13:37n'ont monté que de plus
13:391,4%
13:40ce qui veut dire que
13:41par rapport à l'inflation
13:42sur la même période
13:43qui est de plus de 2,7%
13:45l'immobilier ne baisse pas
13:46mais grimpe moins vite
13:48que l'inflation
13:49ce qui veut dire que
13:50ça va finir par tiller
13:51les américains
13:52à l'approche en plus
13:53des élections big term
13:54on sait que le prix de l'essence
13:56ça compte beaucoup
13:56on sait que la bourse
13:57ça compte beaucoup
13:58c'est leur retraite
13:58on sait que l'immobilier
13:59alors pour le moment
14:00c'est pas négatif
14:01mais je le regarde de très très près
14:03ce qui me rassure
14:04c'est que j'espère
14:05que Donald Trump
14:06tout de même
14:06qui continue à faire du business
14:07immobilier avec ses Trump Tower
14:08s'en préoccupe aussi
14:10c'est pas que le pépin
14:11ça a trop d'importance
14:12c'est un marché
14:13qui est très fragmenté
14:15géographiquement
14:15c'est un marché
14:15hyper fragmenté
14:17c'est impressionnant
14:20on en parlait tout à l'heure
14:21vous pouvez le réécouter
14:22en replay au podcast
14:24Gilles Mouek
14:24tout à l'heure
14:25dans l'écho du monde
14:25qui nous expliquait ça
14:26de manière claire et évangélique
14:28les américains
14:28ils auraient la possibilité
14:29de déménager
14:30d'acheter mieux
14:31etc
14:31ils veulent pas
14:32parce que les taux sont trop bas
14:33et clairement
14:34ça pèse sur le moral
14:35des consommateurs
14:36parce qu'on a eu le conf board
14:37aussi l'indice de conférence board
14:40et qui est pas terrible
14:41et donc là
14:42gros challenge
14:43pour Donald Trump
14:44pour sa base électorale
14:45il reste plus
14:46qu'un petit quart d'heure
14:46de cotation à Paris
14:47on va regarder
14:48ce qui se passe
14:49du côté du CAC 40
14:49on est tranquillement
14:51sous notre dernier record
14:53absolu
14:53qu'on a signé tout à l'heure
14:54vous l'avez vécu en direct
14:55dans BFM Bourse
14:56j'avais la casquette
14:57évidemment
14:578 548 points
14:58on est à 8 523
15:00on réduit un petit peu
15:01la cadence
15:02plus 0,29%
15:03pour l'indice de la bourse
15:04de Paris
15:05les volumes d'échanges
15:06qui sont quand même
15:07relativement actifs
15:08pour cette phase de la séance
15:10on sait que c'est au fixing
15:10que tout se joue
15:11mais on est du côté
15:12des 1,7
15:131,8 milliard d'euros
15:14d'actions négociées
15:15donc ça promet
15:16d'être une journée
15:16assez active
15:17du côté de l'Eurostock 50
15:19plus 0,19
15:20plus 0,13
15:21pour le DAX
15:21à Francfort
15:22il y a Madrid
15:22qui n'en veut pas aujourd'hui
15:24moins 0,32%
15:25pour l'Ibex
15:26les valeurs
15:28les mieux orientées
15:29du côté du CAC 40
15:30et bien non
15:30il n'y a pas d'erreur
15:31Carrefour
15:32plus 1,95
15:3316,18
15:33bilan hebdo
15:34intéressant
15:35sur le concours
15:36il se passe un truc
15:37L'Oréal
15:38plus 1,74
15:38404 euros
15:39on a le secteur auto
15:41avec des bons chiffres
15:42d'immatriculation
15:43notamment du côté de Stellantis
15:44qui gagnait 1,8%
15:45à 6,59
15:47il y avait aussi
15:47de bonnes immatriculations
15:49pour Mercedes
15:50où il y a des petits signes
15:51de reprise
15:52sur les principaux marchés
15:53en revanche
15:53là on a un petit coup de mousse
15:55sur le secteur bancaire
15:56tiens
15:57comme souvent
15:57en toute fin de séance
15:59est-ce qu'on n'est pas en train
16:00de se jouer
16:00un petit film
16:01le crédit privé
16:03etc
16:04qui va se faire disrupter
16:06par l'IA le plus
16:07entre BNP
16:07et Crédit Agricole
16:08bon
16:08moins 1,44
16:09pour BNP Paribas
16:10à 94,47
16:12et Crédit Agricole
16:14moins 1,2%
16:1518,49
16:16messieurs
16:17on poursuit ce débat
16:19le club de la bourse
16:20continue
16:20il y a
16:21on parlait de Donald Trump
16:23effectivement
16:23enjeu électoral
16:24avec l'immobilier
16:25et la confiance des consommateurs
16:26et un discours sur l'état de l'union
16:27quand même très attendu
16:28ce soir
16:29ça ne va pas être rien
16:31surtout qu'on sort quand même
16:32de son coup de sang
16:33sur
16:34la cour suprême
16:35m'a invalidé
16:36mes droits de douane
16:37mais vous allez voir
16:38j'en mets d'autres
16:39voilà
16:39je vais en mettre d'autres
16:40avec un autre article
16:41machin et compagnie
16:42on l'a même vu
16:44enfin vu
16:45ça traînait sur Twitter
16:46je ne sais pas si c'est du lard
16:47ou du cochon
16:48même téléphoner au CISPAN
16:49de CNBC
16:50pour défendre sa politique
16:51avec un pseudo
16:52qu'il a l'habitude d'utiliser
16:54donc on avait vraiment l'impression
16:55que c'était lui
16:55c'était très drôle
16:56bref
16:57le rendez-vous est attendu
17:00est-ce que finalement
17:01ce remixage des droits de douane
17:04de Donald Trump
17:06sera l'enjeu
17:06de ces prochains mois
17:07Wilfried ?
17:08Oui plus généralement
17:11l'enjeu des prochains mois
17:12pour lui
17:13c'est de montrer
17:14qu'on n'a pas atteint
17:15le pic Trump
17:16et je pense que
17:17c'est le vrai sujet
17:18en fait
17:19c'est-à-dire que
17:19ce qui courait
17:21au moment de l'annonce
17:22du jugement
17:23de la Cour suprême
17:23qui n'était pas une surprise
17:25en fait
17:25puisque quand on avait
17:26un petit peu décrypté
17:27les auditions
17:30des différentes parties
17:32il y avait un truc
17:33qui clochait
17:34sur la loi d'urgence
17:35on voyait qu'effectivement
17:37la balance
17:38était en train de penser
17:38penché vers une invalidation
17:40mais là effectivement
17:40on a la confirmation
17:41avec un jugement
17:43qui est quand même
17:43très clair
17:44à 6-3
17:45et avec
17:46deux des trois juges
17:47nommés par Donald Trump
17:48qui ont voté
17:50en faveur de cette décision
17:51et le dernier
17:52Brian Cavallo
17:53qui en fait
17:55a largement expliqué
17:56pourquoi est-ce qu'il ne soutenait
17:58pas cette décision
17:58parce qu'en fait
17:59cette décision
18:00ne va pas selon lui
18:02jusqu'à dire
18:03que faire des droits de douane
18:05déjà prélevés
18:05ce qui est effectivement
18:07un vrai point
18:07mais on voit
18:08qu'on n'est pas
18:09sur un point de principe
18:10et donc
18:10l'interprétation
18:11qui courait
18:13lors de
18:14lors de
18:15ce jugement
18:17vendredi
18:18c'est effectivement
18:18de dire
18:18en fait
18:19Trump a atteint son pic
18:21et que derrière
18:21il a beau s'agiter
18:23on se rend compte
18:24que finalement
18:25l'état de droit américain
18:27met des barrières
18:28et donc ce président
18:29tout puissant
18:29qu'on regardait
18:31pour avoir
18:31le sentiment
18:32global
18:33de l'économie
18:34des marchés
18:34et la géopolitique
18:35ne l'est peut-être
18:36pas tant que ça
18:38puissant
18:38et en tout cas
18:39on va revenir
18:40à peut-être
18:40un mode de fonctionnement
18:42normal
18:42donc il se bat
18:42contre ça
18:43ça génère
18:44beaucoup d'incertitudes
18:45l'objectif
18:46de Donald Trump
18:47et je reprends
18:48le titre
18:48d'une interview
18:48de The Atlantic
18:49qu'il avait donné
18:50pourtant The Atlantic
18:51c'est pas nécessairement
18:51un média trumpisme
18:52il avait accepté
18:53parce que le titre
18:53c'était
18:56donc le président
18:57qui a le plus d'impact
18:58qu'on ait jamais eu
19:00dans l'histoire
19:00et c'est véritablement
19:01ça qu'il veut laisser
19:01comme trace dans l'histoire
19:02et donc face
19:04à des barrières
19:05le danger
19:06c'est qu'au moins
19:06à court terme
19:07il y ait énormément
19:08de remue-ménage
19:09sur beaucoup d'articles
19:11qui remettent
19:12en plus de l'incertitude
19:13sur le paysage général
19:14commercial
19:15c'est-à-dire qu'on voit pas
19:15on n'a pas de certitude
19:16sur qu'est-ce qui est remplacé
19:18qu'est-ce qui vient
19:19en addition
19:19on sait que
19:20ce qu'il a annoncé
19:21les 10%
19:22mais en fait
19:23il a d'abord annoncé 10%
19:24puis 15
19:24et là en fait
19:25il a signé 10
19:26mais la Maison Blanche
19:27dit ça va bientôt monter à 15
19:29très bien
19:30mais alors
19:30est-ce que ça va venir remplacer
19:31pas remplacer
19:32dans quel cadre
19:34ça introduit
19:34beaucoup d'incertitudes
19:35et pour l'instant
19:36on n'a pas la levée
19:37de ces incertitudes
19:38entre les deux incertitudes
19:40qu'on a aux Etats-Unis
19:40c'est ça
19:41et la politique monétaire
19:42de Kevin Walsh
19:43quand il va prendre la tête
19:44de la Fed
19:45en remplacement de Jérôme Powell
19:46on sait qu'il veut baisser le bilan
19:47et je reprends ce que disait Christian
19:48le bilan
19:49sont les taux longs
19:50américains
19:52et Kevin Walsh
19:53il a toujours dit
19:53qu'il voulait plutôt
19:54baisser les taux
19:55enfin en tout cas
19:56depuis que Donald Trump est président
19:57avant il voulait plutôt les monter
19:59mais il veut surtout
20:00baisser le bilan
20:00et ça
20:01ça a un impact potentiellement
20:02sur les taux
20:03et sur la liquidité
20:04donc tout ça effectivement
20:05ça génère beaucoup de stress
20:07si on cumule ça
20:08effectivement
20:08avec ce que vous disiez
20:09sur le crédit privé
20:10si on retire de la liquidité
20:12au moment
20:12dans le marché
20:13au moment où justement
20:14on a des acteurs
20:15qui cherchent à se refinancer
20:16de façon assez urgente
20:18ça introduit beaucoup de stress
20:19et donc on a ce stress là
20:21ça va durer probablement
20:22jusqu'au mois de mai
20:22et puis Christian Bito
20:24il y a aussi un truc
20:25c'est au bout d'un moment
20:27au milieu de ces incertitudes
20:27il y a des entreprises
20:28qui disent
20:28hey oh
20:30FedEx
20:31ils vont devant
20:31ils vont devant le tribunal
20:32en disant
20:33bon ça suffit maintenant
20:34les droits de douane
20:34vous nous les remboursez
20:36FedEx
20:36c'est pas n'importe qui
20:38c'est quand même un acteur
20:39c'est une grosse addition
20:40à récupérer
20:43pourvoyeur en fait
20:44d'importation
20:45pour les particuliers
20:46et est-ce que finalement
20:48le revers pour Donald Trump
20:49il ne pourrait pas venir de là
20:50c'est-à-dire les entreprises
20:51on l'a déjà vu
20:53au début de l'implémentation
20:54des droits de douane
20:55est-ce que selon vous
20:56ça peut être un game changer ?
20:57non parce que ça va traîner
20:58on sait que ça prendra
20:59beaucoup de temps
21:00au tribunal américain
21:01pour avoir une réponse
21:02beaucoup d'entreprises en jeu
21:03FedEx
21:04c'est une des plus grosses
21:04mais c'est un processus
21:05il y en a beaucoup
21:06qui ont prévu en amont
21:07justement
21:07moi ce que je retire
21:08des droits de douane
21:08je suis tout d'accord
21:09avec toi
21:10c'est un risque supplémentaire
21:12dont le marché
21:13n'avait pas besoin
21:14en ce moment
21:14mais les conséquences
21:16finalement
21:16l'année dernière
21:17ces droits de douane
21:18phénoménaux
21:19tels qu'ils étaient annoncés
21:20lors du Liberation Day
21:22au début de l'année dernière
21:23n'ont pas cassé
21:25la croissance économique mondiale
21:26on a bien un plus 3,3
21:28on devrait arriver à ça
21:29donc une bonne année
21:30en termes de croissance économique
21:31n'ont pas cassé
21:32le commerce international
21:34il s'est un peu réorganisé
21:36ce qui fait éventuellement du bien
21:37c'est pour ça que des gens
21:38se réintéressent
21:38au marché émerchant
21:39mais on s'en est sorti
21:41alors qu'il devait y avoir
21:41des droits de douane
21:43colossaux
21:44enfin un taux effectif
21:45alors on ne sait pas très bien
21:46ce qui était affiché
21:47mais c'est très compliqué
21:48entre les secteurs
21:49taxés à 25%
21:50les pays taxés à 29%
21:52c'était très dur
21:53de s'y retrouver
21:54mais on sait que finalement
21:55en bout de chaîne
21:56ce qui a été effectivement prélevé
21:58alors ça dépend des institutions
21:599% ou 12%
22:02ce qui veut dire que
22:03si aujourd'hui
22:03on passe à un taux
22:04uniforme mondial de 15%
22:06ça ne va pas tout casser
22:08le mythe serait une bonne chose
22:09puis au moins
22:09ce sera à peu près égalitaire
22:1015%
22:11c'est communauté VA
22:12ça peut arriver
22:13je dirais
22:13ça n'est pas si dramatique
22:15que ça
22:15ça introduit simplement
22:16de l'incertitude
22:17ce qui est dommage
22:18mais pour revenir sur
22:20oui
22:20donc ça c'est dommage
22:21au niveau des entreprises
22:21mais ce n'est pas dramatique
22:22non ce qui serait plus dramatique
22:24c'est le problème effectivement
22:25des taux d'intérêt
22:26ce qui explique
22:27les variations quotidiennes
22:28de nos bonnes valeurs bancaires
22:30qui sont encore affichées
22:30sur le tabou
22:31alors aujourd'hui
22:32BNP, Crédit & Co
22:33ça rebaisse
22:34parce que pour le moment
22:34le jeu qui était joué
22:36était de dire
22:37les taux longs ne baissent pas
22:39les taux courts ont baissé
22:40donc la transformation
22:42la pontification
22:43est favorable à l'activité
22:45d'une banque
22:46qui fait beaucoup de crédits
22:47même si elle ne se refinance
22:48plus beaucoup en monétaire
22:49sur ses crédits
22:50mais le principe
22:51voilà
22:52de taux d'intérêt long
22:53plus élevé
22:53lui favorise
22:54la marge
22:55sur ses activités
22:56de crédit
22:57bon là
22:58comme les taux longs
22:59viennent de rebaisser
23:00on n'a pas qu'en monter
23:01mais tout de même
23:02une belle tranche
23:02de baisse des taux longs
23:03est-ce que c'est un fly to quality
23:05un peu hier tout de même
23:06on commence à voir
23:07il y a une telle crainte
23:08sur les marchés
23:09sur ce qui se passe
23:09sur des valeurs qui montent
23:10alors qu'elles ne devaient pas
23:11beaucoup monter
23:12des valeurs qui baissent
23:13alors que c'était
23:14les phares de l'intelligence
23:15artificielle
23:15possible qu'il peut commencer
23:17à avoir un retour
23:18vers l'emprunt d'Etat
23:19pour se protéger
23:21surtout je le rappelle
23:21à 24h de l'ultimatum
23:23sur le Moyen-Orient
23:24et un peu vers le dollar
23:25et un peu vers le dollar
23:27parce qu'effectivement
23:28on est passé à 2018
23:29c'est pour ça que
23:30on va dire que
23:32la plupart des gérants
23:34se sont plantés
23:34l'année dernière
23:35sur le dollar
23:35et c'est cassé la figure
23:36c'est ce qui a mis en cause
23:37toutes les performances
23:38des portefeuilles
23:39cette année
23:40effectivement le consensus
23:41dit le dollar
23:42continue en ligne droite
23:43c'est pour ça que
23:43joue les marchés émergents
23:44mais pour le moment
23:45le pronostic est
23:46à un 25, un 30
23:47sur le dollar
23:48par rapport à l'euro
23:48on ne le voit pas du tout
23:50donc c'est le genre
23:51de contre-pied sur le change
23:52c'est de loin
23:53le plus dur à prévoir
23:54encore les résultats
23:55d'une entreprise
23:56on arrive à les expliquer
23:57à les estimer
23:58les résultats d'une économie
24:00il y a des indicateurs
24:01mais alors le change
24:01vous vous rendez compte
24:02le volume quotidien
24:04de change
24:05entre les devises négociables
24:07c'est 7000 milliards de dollars
24:08d'échange quotidien
24:09donc comment s'y retrouver
24:10entre le rôle
24:11des banques centrales
24:12des crypto-monnaies
24:12des achats
24:13des ventes
24:14c'est le marché
24:15le plus dur à prévoir
24:16on le sait quand on fait des cours
24:17les modèles de prévision
24:18des taux de change
24:19on n'y arrive pas
24:20Wilfried
24:20mot de la fin
24:21ce sera les taux
24:22qui feront tout
24:22encore cette année
24:23je pense que
24:25c'est les taux
24:26la liquidité
24:28et puis effectivement
24:30les évolutions
24:31autour de
24:32l'écosystème de la tech
24:33ça reste quand même
24:34un poids très important
24:35dans les indices
24:35on voit que ça agite
24:36quand même énormément
24:38la bonne chose
24:39la bonne nouvelle
24:39c'est qu'on est en train
24:41de dégonfler
24:43gentiment
24:43les valorisations
24:44qui étaient un peu excessives
24:45on n'a pas d'implosion
24:47on a justement
24:48quelque chose
24:48de relativement ordonné
24:49aujourd'hui
24:50ça dépend des valeurs
24:50mais globalement
24:51c'est relativement ordonné
24:52je trouve ça plutôt rassurant
24:54on n'a pas d'implosion
24:54on n'a pas d'implosion
24:54on n'a pas d'implosion
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