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Tout savoir sur les grandes tendances du marché de l'immobilier avec les meilleurs experts et notre journaliste maison, Marie Coeurderoy, et vous !

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00:00BFM Business présente les experts de l'IMO, Marie-Cœur de Roi.
00:09Et les experts de l'IMO, c'est tous les jours sur BFM Business à l'heure de votre déjeuner.
00:12Une demi-heure pour parler de notre immobilier, de nos logements.
00:16Et comme tous les jours, ça démarre par cette séquence, amis professionnels de ce secteur, des témoignages terrain de vos métiers.
00:22Vous allez apprendre à nous séduire aujourd'hui avec, j'ai envie de dire, un agent complètement dématérialisé ou presque en fait.
00:28Parce que parfois, oui, les réseaux 100% en ligne font peur.
00:32Mais en réalité, est-ce que véritablement, c'est déshumanisé ?
00:35On va voir ça dans quelques instants.
00:37Ensuite, retour en plateau pour le débat du jour.
00:39Aujourd'hui, comme quand je parle immobilier de prestige, je pense à Strass et Paillettes.
00:44Je pense surtout à un marché ultra résilient.
00:46Et ce sera l'occasion d'en discuter sur le plateau des experts de l'IMO.
00:49Mais avant cela, c'est l'heure du Pro de l'IMO.
00:53Les experts de l'IMO, le Pro de l'IMO.
00:55Et on est en ligne avec Myriam Charbit, agent au sein du réseau IMO Direct.
01:00Vous avez même écrit IMO Agent, j'adore ce titre.
01:02IMO Agent, Myriam.
01:04Vous êtes avec nous, je le disais, parce qu'on va parler de quelque chose qui est quand même hyper intéressant
01:09pour celles et ceux qui nous écoutent et qui nous regardent.
01:12Et qui sont toujours un peu frileux à l'idée de ces sites internet, de ces réseaux un peu nouveaux.
01:17où ils se disent, oh mon Dieu, 100% en ligne, mais ça veut dire quoi ?
01:19J'ai plus d'humains au bout du fil.
01:21Moi, je vous vois, Myriam, vous êtes bien là ?
01:23Oui, effectivement.
01:24Alors non, moi, je ne suis pas IMO Agent, je suis au service commercial IMO Direct.
01:28Et nous avons des IMO Agents parce qu'on couvre effectivement tout le territoire français
01:32avec justement des personnes, mais des personnes à tous les niveaux.
01:35C'est-à-dire au service commercial, au service de gestion, qui est vraiment notre cœur de métier,
01:39au service location et avec aussi quelqu'un sur place pour les visites,
01:44mais aussi quelqu'un au bout du fil pour vous expliquer les services,
01:51quelqu'un en gestion.
01:52Voilà, donc vous avez effectivement quelqu'un qui s'occupe de vous.
01:56Voilà, et on n'est pas une plateforme, nous sommes des personnes qui travaillons
02:01et ce n'est pas non plus un chatbot.
02:03La gestion digitale en ligne n'est pas…
02:08Voilà, on a des process, on a des process qui permettent vraiment d'être réactifs,
02:13mais tout ça, c'est mené par des personnes qui sont derrière là
02:16et que vous pouvez avoir effectivement au téléphone.
02:19Mais je vous pose la question parce qu'effectivement,
02:21pour des gens de notre génération, à vous et moi, ça passe,
02:24mais c'est vrai que passé un certain âge,
02:27on est quand même un peu frileux à l'idée de se dire
02:29oh là là, une agence, 100% en réseau, 100% en ligne.
02:34Est-ce que véritablement, en cas de coup de…
02:35Enfin, qu'est-ce qui vous différencie finalement des, j'ai envie de dire,
02:40des autres qui ont pignon sur rue, qu'on connaît,
02:42qu'on peut aller dire coucou pendant qu'on fait ses courses ?
02:46Enfin voilà, comment on arrive à séduire finalement les seniors ?
02:49Et pas qu'eux d'ailleurs, parce que moi, je ne suis pas loin d'être comme eux.
02:53Alors écoutez, moi aussi, parce que moi, j'ai 53 ans,
02:56donc si vous voulez, il y a quelques années,
02:58je ne connaissais pas la gestion en ligne,
03:01mais effectivement, il n'y a que des avantages,
03:03dans le sens où, là où on va se distinguer par rapport à une agence traditionnelle,
03:07et j'ai travaillé dans des agences traditionnelles qui ont pignon sur rue,
03:10c'est qu'on va voir déjà cette réactivité, d'accord ?
03:13Parce qu'on a des process qui nous permettent d'être réactifs.
03:16Vous nous mettez un message, ça arrive sur l'ordinateur de votre gestionnaire,
03:21elle vous répond sous quatre heures.
03:22Dans une agence, vous pouvez téléphoner,
03:25si votre gestionnaire n'est pas disponible,
03:27vous allez laisser un message,
03:28vous allez devoir rappeler, et rappeler, et rappeler,
03:31et puis cette gestionnaire, elle fait 50 000 choses,
03:34tandis que chez ImoDirect, en l'occurrence,
03:37il y a beaucoup de gestionnaires, c'est notre métier.
03:39Donc une gestionnaire qui part en vacances,
03:41déjà, elle est remplacée, le relais est pris par quelqu'un d'autre,
03:45ce qui n'est pas le cas dans une agence classique.
03:47Vous n'avez pas une gestionnaire qui va vous remplacer
03:49si vous êtes malade ou si vous partez en vacances,
03:51et bien voilà, ou si vous relancez.
03:53Donc nous, c'est enregistré, ça va plus vite, d'accord ?
03:57Et puis ensuite, effectivement, quand vous dites…
04:00Alors c'est vrai que nous, on n'a pas ce truc de
04:02« je vais en agence, je ne peux pas effectivement pousser la porte
04:06d'une agence pour rencontrer mon agent »,
04:08mais aujourd'hui, qui c'est qui se déplace en agence ?
04:11Je veux dire, on a les mêmes horaires d'ouverture qu'une agence,
04:14et on va être beaucoup plus réactifs.
04:17Bon, en tout cas, ça vous permet aussi d'essayer
04:19de vous adresser finalement à cette population un peu frileuse
04:21dont je fais partie, même si je suis encore dans la quarantaine,
04:25moi, je tiens à le dire, voilà.
04:26Merci en tout cas pour votre témoignage.
04:28Myriam Charvit, Imo Agent, alors pas Imo Agent justement,
04:31pardon, surtout pas, mais vous êtes au sein du réseau Imo Direct,
04:34et vous nous avez valorisé finalement cette gestion 100% en ligne.
04:37Il y a aussi des humains derrière.
04:38Merci à Myriam, et si comme Myriam,
04:40vous avez des témoignages terrain de vos métiers à nous apporter,
04:43n'hésitez surtout pas, on a une adresse mail,
04:45lesexpertsdelimo.fr.
04:47Allez, c'est l'heure du débat.
04:50Les experts de l'Imo, le débat.
04:54Et à mes côtés, Thibaut de Saint-Vincent, le président de Barnes.
04:56Bonjour Thibaut.
04:57Bonjour.
04:58Et également avec nous, Ludovic Brabant,
05:00le directeur des ventes d'exception chez Varennes.
05:02Bonjour Marie.
05:02J'ai juste dit exception, j'ai dit Barnes, ça y est, tout le monde me voit arriver.
05:07Ah oui, on rêve déjà.
05:07Quel beau marché que celui de l'immobilier de prestige.
05:10Et il est d'autant plus beau qu'il y a cette incroyable insolence,
05:15j'ai le sentiment, moi en tout cas,
05:17de résister à toutes les crises et les angoisses du moment.
05:20Messieurs, est-ce que c'est le constat que vous faites ?
05:22On est, ça y est, en train de dresser le bilan de l'année 2025,
05:25de commencer à regarder les perspectives de cette année 2026.
05:29Ça va plutôt bien, Thibaut ?
05:30Oui, écoutez, nous, ça fait 10 ans qu'on sort notre étude annuelle,
05:35le Barnes Global Property Handbook,
05:37qui est cette analyse du marché de l'immobilier
05:40et surtout du comportement des UHNWI, de ces familles fortunées.
05:45Les très riches, on va le résumer grossièrement.
05:47Les très riches.
05:47Alors, quand vous dites que le marché se porte bien,
05:49ben oui, ça fait en fait 10 ans,
05:50mais même ça fait 20 ans qu'on vit des crises régulières.
05:54Vous vous rappelez de la crise financière de 2008
05:56et de toutes les crises qui ont suivi.
05:58Alors, c'est des crises financières, c'est des crises pandémiques,
06:01c'est des crises économiques, géopolitiques.
06:04Et en France, la géopolitique et la politique tout court,
06:09on n'a pas de quoi s'ennuyer.
06:11Donc, c'est vrai que finalement, ce qui reste la constance,
06:15c'est que l'immobilier de prestige,
06:17l'immobilier haut de gamme de manière générale,
06:19est la valeur refuge par excellence.
06:21Parfois, il peut y avoir un peu d'hésitation,
06:24un peu de moments de stupéfaction,
06:25mais après quelques mois, généralement,
06:28ça repart et ça repart de plus belle.
06:30La seule chose qui nous a un peu ralenti,
06:33c'est au moment de la hausse très importante des taux.
06:37Mais vous voyez, c'était lié aux taux,
06:40mais il n'y avait pas de guerre ou quoi que ce soit
06:42qui a tout paralysé.
06:44C'était plutôt les taux qui nous ont effectivement stoppés.
06:47Là, on parle de 2023-2024,
06:50où on a souffert de cette augmentation subite des taux
06:53qui sont passés d'autour de 1% à autour de 4-5%.
06:57Mais là, on est revenu sur un niveau
06:59beaucoup plus raisonnable, autour de 3%.
07:01Et du coup, le marché est reparti.
07:05On a fait une année 2025,
07:07que ce soit en France ou ailleurs, très positive.
07:10Ça veut dire quoi, très positive ?
07:12Alors, ça veut dire que 2023 par rapport à 2022,
07:15moins 17%,
07:17moins 15% 2024 par rapport à 2023 chez Barnes
07:21en termes de nombre de transactions,
07:23en termes de chiffres.
07:23Et là, on est à plus 22% 2025 par rapport à 2024.
07:27Donc, on retrouve vraiment des couleurs.
07:29Et c'est quelque chose qu'on voit au niveau global.
07:33C'est vrai que si on va sur ce comportement
07:36des UHNWI,
07:38nous, aujourd'hui,
07:41ce qui ressort de cette étude,
07:42c'est que globalement,
07:44cette population est en quête de sens.
07:48Lorsqu'elle fait un investissement,
07:50que ce soit en France, en Italie,
07:52en Espagne, aux États-Unis,
07:54c'est toujours avec une vision de long terme
07:59des codes comme les codes de cette population en quête de sens.
08:05Ça va être la fiscalité,
08:07ça va être la qualité de vie,
08:08ça va être la transmission,
08:10l'éducation,
08:12donc la sécurité.
08:14Tout ça, aujourd'hui,
08:16ça doit faire partie de la décision d'achat.
08:20Et c'est pour ça qu'on arrive à quelque part des révolutions.
08:26Des révolutions en termes de destination,
08:30puisque aujourd'hui,
08:31dans le Barn City Index,
08:32qui a toujours été, comme vous le savez,
08:35notre indicateur des 50 destinations
08:39les plus prisées au monde,
08:40les plus attractives,
08:41les plus attractives
08:42pour cette clientèle internationale
08:44qui va investir dans des villes
08:47pour des questions de critères pratiques,
08:50parce qu'il y a des bonnes écoles,
08:51il y a des bonnes universités,
08:53il y a des bons moyens de transport,
08:54pour des critères affectifs,
08:56parce qu'il y a une culture,
08:58parce qu'il y a une belle architecture,
09:00et enfin pour des critères financiers,
09:02parce qu'il y a un bon retour sur investissement,
09:04une bonne fiscalité.
09:06Et là, la révolution,
09:07c'est que dans ce top 50,
09:10rentre au moins 6 ou 7 villes
09:12qu'on va appeler des lieux de villégiature
09:14de vivre à l'année,
09:16et donc vous avez des villes comme Marbella,
09:18qui se retrouvent en cinquième position du top 50,
09:21vous avez des villes comme Mallorque,
09:23comme Aspen,
09:25qui vont devenir des destinations
09:28où on vit à l'année.
09:30Et ça, c'est un peu la révolution
09:32de ce City Index,
09:35s'il y a d'autres révolutions dont je pourrais...
09:36Oui, oui, on va y revenir,
09:37mais quand même,
09:38il y a un truc qui m'a frappée,
09:39du coup je me retourne vers Ludovic,
09:41Paris, Paris,
09:42allô ?
09:42Paris ?
09:43Ici Paris ?
09:44Ici Paris ?
09:45Alors, Paris va très bien,
09:47mais je vous rassure,
09:49nos clients,
09:50qui étaient un peu en peine,
09:52effectivement,
09:53en 23-24,
09:54comme le disait Thibaut,
09:55poussaient quand même
09:56la porte des agences.
09:58Alors, nous,
09:59chez Varennes,
09:59on a de la chance,
10:00parce qu'on déplace Saint-Sulpice,
10:03c'est quand même l'un des plus beaux
10:04endroits de Paris,
10:06rue de Babylone,
10:07eh bien,
10:07ils nous sont restés fidèles.
10:09Et c'est vrai que
10:10cet accompagnement client
10:11fait toute la différence
10:13et contrairement à ce qu'il a été dit
10:16sur la dématérialisation
10:21de notre métier...
10:22Mais oui l'humain !
10:23Mais on peut faire de la dématérialisation.
10:24C'est pas du tout ça.
10:25En fait, ce qui se passe,
10:27c'est au contraire
10:28une demande d'accompagnement forte
10:30et des gens
10:31qui sont en recherche
10:32aujourd'hui
10:33de sens
10:34dans leurs investissements,
10:36qu'ils soient français
10:36ou étrangers,
10:38on vend quand même
10:38beaucoup
10:39à une clientèle française
10:41qui ont bien réussi
10:43dans la vie.
10:44Oui, mais quand même,
10:45j'insiste
10:45sur l'attractivité
10:47de Paris.
10:48Thibault en parlait rapidement
10:49en disant
10:50on a nos problèmes politiques aussi,
10:52nous en France,
10:52politico-budgétaire,
10:54d'ordre fiscal.
10:55Est-ce que ça,
10:55ça ne fait pas de fait
10:56que Paris,
10:57par rapport à d'autres
10:58qui sont concurrentes ?
11:00Oui, mais ça n'altèrera
11:01jamais Paris.
11:02En fait,
11:03on n'est pas atteint.
11:04Et tout ça,
11:05ce sont des phénomènes,
11:07toutes ces crises
11:08géopolitiques,
11:09politiques,
11:10financières,
11:11fiscales.
11:12Parce que le risque fiscal
11:14n'est pas neutre
11:16dans la prise de décision.
11:18Ça ne fait que ralentir
11:19le processus d'achat.
11:20Ça ne va pas l'annuler.
11:23Les gens qui ont des projets,
11:24les grandes fortunes
11:25qui ont des bons projets
11:26sur Paris,
11:27vont les réaliser.
11:28Quand bien même,
11:29on a des débats budgétaires
11:30qui les ciblent particulièrement ?
11:32Bien sûr.
11:33Parce que finalement,
11:34Paris restera Paris.
11:36Et on peut parler effectivement
11:38du top 10,
11:40évoqué Milan,
11:41mais Milan,
11:42comme Madrid,
11:43comme toutes ces destinations
11:46qui font un peu rêver,
11:48qui sont des destinations
11:48où il fait bon vivre,
11:50où effectivement,
11:51il y a un accompagnement intéressant,
11:53sont malgré tout
11:53pas aussi riches
11:55que Paris
11:56au niveau patrimonial.
11:58Et ces grandes fortunes
11:59qui viennent investir à Paris,
12:00il n'y a pas que les étrangers.
12:02Je dirais que
12:03chez nous,
12:04Varennes,
12:0680% de nos ventes
12:07sont faites
12:07à des clients français.
12:08C'est énorme.
12:10Non pas que les étrangers
12:12nous boudent,
12:13mais ils sont un peu plus
12:14sur Barnes,
12:15qui a un caractère
12:16un peu plus international.
12:18Nous, finalement,
12:18qui sommes un peu
12:19la haute couture
12:20de Barnes,
12:21puisqu'on appartient
12:22à Barnes,
12:23c'est qu'il y a un secret.
12:24J'aime bien ça,
12:25la haute couture de Barnes.
12:26Non, mais ce que j'aime dire,
12:28c'est qu'on fait
12:29un travail cousu main
12:30qui plaît
12:32particulièrement
12:34à une clientèle française,
12:35étrangère aussi,
12:37mais là,
12:38on est,
12:39je dirais,
12:40un peu incontournable
12:41entre l'alliance
12:43de Barnes
12:44et de Varennes.
12:46C'est magnifique
12:47parce qu'ensemble,
12:49on peut dire
12:50qu'il y a quelque chose
12:53de différenciant,
12:54mais sans opposition.
12:55Ça veut dire
12:55qu'il y a de grandes synergies
12:56qui s'opèrent
12:57et notamment sur la rive gauche,
12:59on est devenu incontournable.
13:01Oui,
13:01alors après,
13:02moi j'ai quand même
13:03un vrai sujet
13:03au niveau des écarts
13:04de prix à Paris,
13:05effectivement.
13:05À un moment donné,
13:06on a parlé beaucoup
13:06du fait que l'immobilier
13:07de prestige,
13:08alors après,
13:08on va encore m'accuser
13:09de faire du parisianisme,
13:10mais bon,
13:11que l'immobilier de prestige
13:12avait tendance aussi
13:13à traverser la scène
13:15parce que rive droite,
13:16il y avait quand même
13:16aussi des opportunités,
13:18du patrimoine quand même.
13:20Et là,
13:20c'est un retour
13:21au fondamental
13:21parce qu'on a beaucoup dit
13:22finalement que
13:23les dernières crises
13:24qu'on avait traversées
13:25finalement,
13:26ce marché de l'immobilier
13:27de prestige,
13:28eh bien,
13:28avait plutôt
13:29très bien résisté.
13:31Le fait est qu'on a eu
13:32quand même
13:32cette espèce de moment
13:33post-Covid
13:34où on avait de l'immobilier
13:34de prestige un peu partout,
13:36tôt à 1%.
13:36Et puis là,
13:38j'ai le sentiment
13:38qu'on a quand même
13:39ce retour au fondamental
13:40sur cette crise.
13:40Là,
13:41vous avez raison Marie,
13:42parce que,
13:43et d'ailleurs,
13:44l'observation,
13:45on en parlait avec Thibaut
13:46ce matin,
13:48les marchands de biens
13:50de très haut niveau
13:52qui font des réalisations
13:53le savent aussi
13:54et ont beaucoup de succès
13:56et on travaille
13:57vraiment très proche
13:58d'eux aujourd'hui,
14:00s'adressent
14:00à une clientèle
14:01aujourd'hui
14:01d'une nouvelle génération
14:03de moyens orientaux
14:05qui reviennent investir
14:07sur la rive gauche
14:08et d'une clientèle asiatique
14:10qui revient en force.
14:12Et là,
14:12on peut dire
14:12que les Américains,
14:13c'est d'actualité,
14:15ne le sont plus.
14:16On reprend,
14:17les Européens
14:18reprennent du poil
14:19de la bête,
14:20les Asiatiques sont là
14:22et investissent
14:23principalement
14:24sur la rive gauche.
14:26Le patrimoine
14:27sur la rive gauche,
14:28il est extraordinaire.
14:30On ne va pas bouder
14:30non plus
14:31toute la partie
14:32marée,
14:33quatrième,
14:33etc.,
14:34qui regorge
14:35de tels particuliers.
14:37Sachant que les chiffres,
14:38et là,
14:38Thibaut me reprendra
14:39certainement,
14:41le gros du chiffre
14:42d'affaires
14:43des transactions
14:43restent dans le 16e,
14:45certes,
14:46mais avec des biens
14:47peut-être pas aussi
14:48calibrés.
14:49Non,
14:49c'est vrai que,
14:51voilà,
14:51Paris,
14:52effectivement,
14:53on constate dans le
14:53Barn City Index
14:54que Paris est à la 6e place,
14:57n'est plus dans le top 5,
14:58New York est à la 7e place,
14:59mais on constate aussi
15:00que Londres est à la 11e place,
15:02Londres n'est plus
15:02dans le top 10.
15:03Donc,
15:04finalement,
15:04Paris et New York
15:06résistent.
15:07Alors,
15:07résistent,
15:08comme le disait Ludovic,
15:09parce que Paris et New York,
15:11c'est Paris et New York,
15:12c'est vraiment
15:13les destinations
15:14par excellence
15:15qui sont des valeurs sûres.
15:17Vous avez aujourd'hui,
15:19malgré tout,
15:20malgré le phénomène espagnol,
15:21malgré le phénomène italien,
15:23la France
15:23reste la première destination
15:25pour des familles fortunées
15:27internationales
15:28pour y avoir
15:29un pied-à-terre.
15:30Lorsqu'on fait partie
15:31du top 100 000 mondial,
15:35on a
15:35forcément
15:37quelque chose
15:38en France,
15:39à Paris,
15:40sur la Côte d'Azur,
15:41dans les Alpes.
15:43Et donc,
15:43ça,
15:43c'est vrai que
15:44c'est ce qui fait
15:45la force de la France.
15:46Et Paris,
15:47quand on dit
15:48quelle population internationale,
15:50en fait,
15:50c'est ça qui fait
15:51la force de Paris.
15:52C'est que là,
15:52vous voyez,
15:52les Américains
15:53sont revenus en force,
15:55mais les Européens
15:56ont toujours été là,
15:57les Asiatiques,
15:58les gens du Moyen-Orient,
16:00les Libanais,
16:01les Israéliens,
16:03etc.
16:03Donc,
16:04on a vraiment
16:04une clientèle
16:05très diversifiée
16:06et c'est ce qui fait
16:07la force de Paris.
16:09Après,
16:10comme vous disiez
16:11sur les quartiers,
16:12c'est vrai que
16:13la Rive-Gauche
16:14ou Varennes
16:15est un des leaders,
16:16voire le leader.
16:18Donc,
16:18ça,
16:18c'est clair
16:19que c'est
16:20un des quartiers
16:21extrêmement prisés
16:22par la clientèle internationale.
16:23Le Marais
16:24est en concurrence
16:26avec la Rive-Gauche
16:27de ce côté-là
16:28pour pouvoir
16:29attirer cette clientèle.
16:31Et après,
16:31les grands gagnants
16:32de 2025
16:34vont être
16:34le 16e
16:36qui a vraiment
16:36retrouvé des couleurs.
16:38Chez nous,
16:38on est à plus 25%
16:39de transactions
16:41dans le 16e
16:42et des quartiers
16:43un peu plus jeunes
16:44comme le 9e,
16:45le 10e
16:46qui attirent
16:49vraiment
16:49une population
16:51qui va
16:53effectivement
16:54être confortable
16:55et pouvoir
16:56s'installer
16:56dans ces quartiers-là.
16:59C'est intéressant aussi,
17:00je voudrais rebondir
17:01sur ce que vous disiez,
17:02sur la nature
17:02des acheteurs.
17:04C'est-à-dire qu'effectivement,
17:04oui,
17:05ce marché globalement,
17:06il est résilient.
17:06Oui,
17:07ce marché,
17:07quand bien même
17:07on a eu la hausse
17:08des taux d'intérêt,
17:09on ne va pas se le mentir.
17:11Clairement,
17:11quand on est sur une population
17:12qui a les moyens financiers
17:14dont elle dispose,
17:15elle est moins impactée
17:16de fait
17:16parce qu'elle a aussi
17:17un peu moins recours
17:18au crédit
17:18que le commun des mortels.
17:19Donc,
17:20il y avait quand même
17:20un impact
17:21qui était quand même
17:21plus mesuré.
17:22Mais enfin,
17:22le fait est que
17:23tout ce qui se passe
17:24en termes de géopolitique
17:25a quand même
17:25une incidence
17:26sur la nature
17:26des achats en fait
17:27et sur
17:28pourquoi j'achète,
17:29qui achète.
17:30Alors,
17:30vous me parliez
17:31des Américains,
17:31je ne comprends pas bien.
17:32Ils sont là,
17:32ils ne sont pas là ?
17:33Oui,
17:33ils sont là,
17:34bien sûr.
17:34Mais en fait,
17:35je pense que
17:37dans la répartition,
17:40Paris reste...
17:43On n'est plus
17:43sur un marché spéculatif.
17:46On est passé
17:47et on l'a vu
17:49sur 2025,
17:50on a basculé
17:51sur un marché sécuritaire.
17:54C'est-à-dire que
17:55les investissements
17:56des Américains
17:56et autres
17:57et des Français surtout,
17:59ils ne sont plus là
18:00pour faire un bon coup.
18:01On n'investit pas
18:03à Paris
18:03pour faire un bon coup.
18:04On investit à Paris
18:05parce qu'on sait
18:06qu'on va sécuriser,
18:07on va arbitrer
18:08en faveur
18:09d'un patrimoine
18:10immobilier stable
18:11dans un pays stable.
18:14C'est toujours...
18:14Paris fait rêver
18:16le monde entier.
18:17Même si on est
18:17à la sixième place,
18:19je pense que
18:20dans l'intention d'achat
18:21de l'ensemble
18:22du monde,
18:24la destination
18:25de rêve
18:26reste Paris.
18:27Après,
18:27la raison
18:28ou de mauvaises raisons,
18:30parfois,
18:31les poussent
18:32à investir
18:33ailleurs.
18:34On pense
18:34aux raisons fiscales,
18:36mais de cœur,
18:37je pense qu'ils vont
18:37revenir à Paris.
18:38Si ce n'est pas demain,
18:39ça sera après-demain
18:40parce que notre patrimoine
18:41parisien,
18:42il est là,
18:43il s'embellit.
18:44On voit les grandes fortunes.
18:46On a la chance
18:47d'avoir des grandes fortunes
18:48qui entretiennent
18:49extrêmement bien
18:50le patrimoine parisien.
18:52Ça,
18:52c'est une...
18:53On le voit,
18:53nous,
18:54à travers nos transactions.
18:57Paris s'embellit
18:58malgré ce qu'on puisse dire
19:00sur la gestion de la ville.
19:02En tous les cas,
19:02nous,
19:03au niveau de l'immobilier,
19:04on assiste finalement,
19:06vente après vente,
19:07à des rénovations
19:08toujours plus belles,
19:09toujours plus haut de gamme,
19:11qui s'adressent
19:11à des gens
19:12de plus en plus exigeants.
19:14Et ça,
19:14je peux vous dire
19:15que la magie va opérer.
19:17Elle opère déjà,
19:18mais elle ne va pas
19:19s'arrêter,
19:20elle ne va pas ralentir.
19:21Peut-être après ce cocorico,
19:22on peut repartir
19:23peut-être à l'international.
19:24C'est ce que j'allais dire
19:25parce qu'on parlait
19:26de raisons fiscales.
19:27C'est vrai que
19:28ce Barn City Index
19:32qu'on a sorti révèle
19:33en dehors de l'explosion
19:34de ces lieux de villégiature
19:36de vivre à l'année,
19:37révèle aussi
19:38un palmarès intéressant.
19:41Donc,
19:41les cinq premières villes,
19:42nous avons Madrid
19:43en tête.
19:44Alors,
19:44Madrid en tête
19:45pour la deuxième année
19:46constitutive.
19:46Oui,
19:46il y a un truc
19:46avec l'Espagne.
19:47Donc là,
19:48c'est sûr que
19:48l'Espagne,
19:49je crois,
19:50est en train...
19:51Vous voyez,
19:51dans le Barn City Index,
19:52nous avons une ville française,
19:54Paris,
19:55et nous avons
19:55quatre villes espagnoles.
19:57Vous voyez,
19:57vous avez Marbella,
19:58vous avez
19:59Madrid,
20:02et puis Barcelone.
20:03vous avez Mallorque,
20:05donc quatre villes espagnoles
20:06qui sont des vivres à l'année
20:08et qui reprennent des couleurs.
20:10C'est vrai qu'il y a
20:11cet attrait de sécurité,
20:13très grande sécurité.
20:14Paris est une...
20:15Madrid est une ville
20:16très propre,
20:17est une ville où on circule,
20:18où on se gare.
20:20Donc,
20:20vous allez où que ce soit
20:21en voiture dans Madrid,
20:22ça vous prend maximum 15 minutes.
20:24Donc,
20:25ça fait un peu rêver.
20:26Allô ?
20:27Et puis,
20:28il y a 300 jours de soleil par an,
20:31il y a une qualité de vie.
20:32La fiscalité,
20:33on a ce qui s'appelle
20:34pour les investisseurs étrangers
20:35qui arrivent,
20:37ils peuvent bénéficier
20:37de la taxe Beckham,
20:40Beckham Tax,
20:41qui est un impôt forfaitaire
20:42à 24%.
20:43Donc,
20:44c'est intéressant.
20:45Et puis,
20:46en deuxième position,
20:47on a Milan,
20:49on a Rome également
20:50qui est dans le top 10
20:51à la huitième position.
20:52Donc,
20:53clairement,
20:54l'Italie,
20:55c'est le deuxième.
20:57C'est le deuxième gagnant européen
20:59avec là aussi
21:01cette flat tax
21:02qui a pris encore
21:03un petit coup dans l'aile
21:04parce qu'elle était
21:05à 100 000 euros
21:07il y a quelques années.
21:09Elle est devenue en 2024
21:10à 200 000 euros
21:11et elle est passée
21:12depuis peu
21:12à 300 000 euros.
21:14Mais malgré cela,
21:15les très grosses fortunes,
21:17là pour le coup,
21:18vont être attirées
21:19par une installation
21:20en Italie
21:21où là aussi,
21:21on voit
21:22cinq villes
21:24percer le palmarès
21:26avec des villes
21:26comme Venise
21:27où on va s'installer
21:28à l'année
21:28parce qu'ici,
21:29il passe des choses
21:29toute l'année,
21:30des villes comme Florence,
21:32comme évidemment
21:33Rome
21:34et Milan.
21:37Voilà.
21:37Et puis,
21:38alors peut-être
21:38on peut aussi parler
21:39numéro 3
21:40avec Miami,
21:42avec Dubaï.
21:43Dubaï et Miami
21:44numéro 4
21:45et Dubaï
21:46qui est depuis
21:47quelques années
21:48dans le top 5
21:49où les prix
21:50prennent selon les années
21:51entre 5 et 15 %
21:53par an.
21:55Des constructions
21:56extrêmement adaptées
21:59au nouveau mode de vie.
22:01Vous avez,
22:02tous les immeubles
22:03sont avec service,
22:05quasi service 5 étoiles.
22:06Vous avez des spas,
22:07vous avez des gyms,
22:09vous avez des restaurants.
22:10et puis donc
22:14une grande qualité
22:16en fait
22:16d'immobilier,
22:17des appartements
22:18qui sont pour la plupart
22:19meublés.
22:20En fait,
22:20on ne perd plus son temps
22:21à meubler un appartement.
22:22Ce n'est pas le même
22:22immobilier de prestige,
22:23on va se le dire comme ça.
22:25On a vraiment,
22:26alors ce n'est pas
22:27le même immobilier de prestige
22:28parce qu'il n'y a pas
22:28toute cette histoire
22:29qu'on a dans Paris.
22:30Ce ne sont pas les mêmes critères finalement.
22:31Ce n'est pas les mêmes critères.
22:32Ici,
22:32vous avez effectivement
22:33le Pierre de Taille
22:36et tous ces immeubles
22:38haussmanniens extraordinaires.
22:38Parce qu'on nous a beaucoup
22:39parlé d'hospitality
22:40dans l'immobilier de prestige
22:41en se disant que c'était
22:42le truc qui allait prendre
22:42aussi chez nous.
22:43J'ai le sentiment
22:43que ça prend quand même
22:44moins chez nous qu'ailleurs.
22:45Voilà, moins.
22:45Alors maintenant,
22:46chez Barnes,
22:47on commence à accompagner
22:48un certain nombre de projets
22:50avec ce qu'on appelle
22:51des résidences
22:52by Barnes
22:53où on apporte
22:54ce service conciergerie
22:55parce que c'est vrai
22:56que la clientèle
22:57anglo-saxonne,
22:59malgré tout le bien
22:59qu'on pense
23:00de nos concierges
23:01et gardiens,
23:02est habituée
23:03à un full service.
23:04Quand on appelle
23:05un concierge,
23:06c'est quelqu'un
23:06qui va vous accompagner
23:07de A à Z
23:08dans votre vie
23:08tous les jours
23:09et donc aujourd'hui,
23:12beaucoup de cette clientèle
23:13est prêt à payer des charges.
23:15Le français
23:15a moins de facilité
23:17à payer des charges
23:17mais l'américain
23:18couramment
23:20est prêt à payer
23:213-4 000 euros
23:22pour un appartement
23:23de deux chambres
23:24ou trois chambres
23:25mais il veut en face
23:26des services
23:27et on s'oriente quand même
23:30pour cette clientèle-là
23:31vers...
23:31Vers quand même
23:32un changement d'usage
23:33de cet immobilier de prestige,
23:34messieurs,
23:34il nous reste très peu de temps
23:35et du coup,
23:36Ludovic,
23:36franchement,
23:36je vous pose la question
23:37parce que ça m'intéresse aussi.
23:38On a beaucoup parlé de l'Espagne
23:39et j'adore l'Espagne.
23:41Mais quand même,
23:41il y a quand même...
23:42Et pour boucler la boucle
23:43sur la France
23:44versus le reste du monde
23:45et sur nos enjeux
23:46d'ordre fiscal
23:47et économique,
23:48en fait,
23:48j'ai envie de dire,
23:48quand on voit la santé
23:49aussi insolente
23:50de l'Espagne,
23:52la santé économique
23:53aujourd'hui de l'Espagne,
23:54on peut difficilement
23:55se dire
23:56qu'il n'y a pas un sujet
23:57quand on voit
23:57le nombre de villes
23:58dans ce top 50 espagnol
24:00et juste Paris
24:01côté français,
24:02est-ce qu'il y a un sujet,
24:03un corrélaire
24:04entre la santé économique
24:06de nos pays
24:07et leur attractivité
24:07sur cet immobilier ?
24:09Non, non, vraiment.
24:10Non, moi, je pense
24:10que Paris a la chance
24:12d'être déconnecté
24:13de tous ses paramètres
24:15et objectivement,
24:17on le voit...
24:17Vous n'avez pas une question
24:19de dire,
24:19ah non, mais franchement,
24:20investir chez vous,
24:20là, c'est pas possible.
24:21Non, ça n'est qu'une question
24:22de temps.
24:23On le voit,
24:24les...
24:25Vraiment,
24:26ceux qui ont des projets
24:27sérieux sur Paris
24:28vont jusqu'au bout.
24:30Ils mettent un peu plus
24:31de temps.
24:31Paris restera à Paris
24:33et finalement,
24:34les gilets jaunes,
24:35parce qu'on est passé
24:36quand même par de nombreuses
24:37crises à Paris
24:37et il n'y a pas...
24:39Ça ne date pas d'hier.
24:40Non, mais je pensais
24:40plus à la fiscalité.
24:41Oui, mais la fiscalité,
24:42finalement,
24:43c'est dans l'espace-temps
24:45peu de choses
24:45par rapport à la valeur
24:46de notre patrimoine
24:47et les visionnaires
24:48l'auront compris.
24:50Il y a beaucoup
24:50de résignants.
24:51Dans votre question,
24:51c'est intéressant
24:52parce qu'effectivement,
24:53il y a des villes espagnoles,
24:54il y a des villes italiennes
24:57où on vit à l'année
24:58et à Paris,
24:59pour la clientèle étrangère,
25:00donc pour cette clientèle étrangère
25:02qui va chercher
25:02les plus beaux endroits
25:03du monde
25:03et c'est vrai
25:04que des villes
25:05comme Lyon,
25:05Toulouse,
25:06Lille,
25:07Bordeaux,
25:08qui sont donc
25:08des grandes villes françaises,
25:11n'ont pas,
25:12quelque part,
25:14attiré cette clientèle internationale,
25:16n'ont pas créé
25:17les éléments
25:17pour attirer
25:18cette clientèle internationale.
25:19Peut-être un peu,
25:19on peut dire différemment
25:20de Cannes
25:21ou du sud de la France.
25:22La Côte d'Azur
25:23où il y a quand même
25:24la mairie de Cannes,
25:28mais c'est aussi,
25:29comme vous le disiez tout à l'heure,
25:31c'est le politique
25:32qui va créer l'attractivité
25:33ou pas.
25:34C'est vrai que le maire de Cannes
25:36a tout fait
25:36pour changer sa ville,
25:38être accueillant
25:39pour la clientèle internationale,
25:41ce qui est peut-être
25:41moins le cas
25:42d'autres maires.
25:44Et c'est beau de le dire,
25:45merci Thibaut,
25:45parce qu'en plus de ça,
25:46figurez-vous
25:46qu'on a les élections municipales
25:48qui approchent.
25:49Et bien, amis maires de France,
25:51voyez comment vous pouvez
25:51faire naître aussi
25:52un immobilier de qualité,
25:54un patrimoine,
25:55de prestige.
25:56Entretenez-le,
25:57mais bien sûr.
25:58Merci à tous les deux,
25:59Thibaut de Saint-Vincent,
25:59le président de Barnes
26:00et Ludovic Brabant,
26:01directeur des ventes d'exception
26:02chez Barret,
26:03d'avoir été avec nous.
26:04J'aurais aimé que ça dure
26:04plus longtemps
26:05qu'on voit encore plus
26:05de cette photo à l'image.
26:07Merci beaucoup,
26:07je vous retrouve demain
26:08pour un nouvel épisode
26:09des Experts de Limon.
26:12Les Experts de Limon
26:14sur BFM Business.
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