- il y a 7 semaines
Ce mardi 23 décembre,Christian Parisot, conseiller économique pour Aurel BGC et président d'Altaïr Economics, Romain Daubry, cofondateur de l'Atelier des options, Jacques Lemoisson, fondateur de GATE Capital Management, Romain Aumond, macroéconomiste et stratégiste quantitatif chez Natixis Investment Managers, et Sylvain Goyon, gérant actions chez Montpensier Arbevel, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Présente, Good Morning Market.
00:04L'actualité économique et financière continue sur BFM Business.
00:07Dans un instant, l'ouverture des marchés financiers.
00:09Etienne Braque, quelle est l'ambiance ?
00:10Une ambiance presque à tonnes, un marché qui est un petit peu en roue libre ces dernières heures.
00:15Le Nikkei a clôturé parfaitement stable tout à l'heure du côté de Tokyo,
00:19quand les contrats futurs en Europe sont quasiment stables.
00:21Et pourtant, hier soir, Wall Street a progressé,
00:24mais ça ne suffit pas à impulser un petit peu d'énergie du côté des marchés européens,
00:28d'autant plus que la semaine va se clôturer demain en milieu de journée,
00:31puisque ça sera une demi-séance à la Bourse de Paris afin de clôturer la semaine.
00:36À suivre aujourd'hui, le secteur pharmaceutique.
00:37Le secteur pharmaceutique avec Nouveau Nordisk qui est attendu en forte hausse,
00:41un titre qui est en hausse de près de 10% en pré-ouverture,
00:44avec les États-Unis qui ont approuvé son comprimé amégrissant.
00:48Il faut voir que Nouveau Nordisk est spécialisé depuis des années
00:51avec son fameux traitement amégrissant qui se faisait par piqûre, si je fais simple.
00:56Et donc, désormais, ça pourra se faire, voire par voie de comprimé.
01:00Ainsi, Nouveau Nordisk va essayer de concurrencer Elailili,
01:04qui a pris beaucoup de parts de marché depuis le début de l'année.
01:07Ce titre, donc, il faudra surveiller.
01:09Bon, il ne faudra pas oublier quand même que c'est l'une des plus fortes baisses
01:12dans le secteur pharma cette année, avec un titre qui est en baisse de près de 50%,
01:16alors que, souvenez-vous, il y a deux ans, c'était la plus grosse capitalisation européenne.
01:20Également Sanofi.
01:21Sanofi, qui est attendu sur une hausse beaucoup plus modeste ce matin,
01:25avec le Japon qui donne son feu vert sur l'un de ses traitements,
01:29le fameux Dupixent.
01:31C'est de loin le traitement le plus rentable de Sanofi.
01:33Et le Japon qui donne également son feu vert pour vendre le Dupixent au Japon
01:38pour traiter l'asthme pour les enfants.
01:41Donc là, également, c'est un marché qui s'ouvre pour le laboratoire
01:44qui était hier à 81 euros pour ce titre Sanofi.
01:47On est sur les marchés obligataires, ça se détend un petit peu.
01:49Ça se détend, oui, très légèrement.
01:51On est toujours sur des niveaux élevés.
01:52Non, on est toujours sur des plus hauts de 2011,
01:54notamment sur le 10 ans français qui est à 3,58 ce matin.
01:57Il perd trois points de base par rapport à la clôture d'hier soir.
02:00Le Bund allemand, de son côté, perd deux points de base à 2,88.
02:04Donc on est toujours sur un écart de taux de 70 points entre la France et l'Allemagne.
02:09Il faut quand même surveiller de très près le Bund allemand
02:11qui se rapproche dangereusement des 3%.
02:14Là aussi, on est sur des plus hauts de 2011.
02:16Ça montre bien qu'il n'y a pas que la situation française
02:19qui explique la remontée des taux.
02:20Ce sont l'ensemble des taux longs qui progressent.
02:23Regardez notamment le 10 ans japonais qui est au-delà des 2%
02:26quand le 30 ans est au-delà des 3,4%
02:29avec des milliards à financer l'an prochain.
02:32Donc forcément, le marché qui est toujours dans l'anticipation
02:34donne un prix à ce scénario.
02:35Le CAC 40, plus ou moins à l'instant.
02:37Parfaitement stable à 8 116 points.
02:39On revient sur le niveau de clôture d'hier soir,
02:41sachant qu'hier, le CAC 40 a cédé de l'ordre de 0,3%.
02:44Les valeurs défensives qui étaient en retrait hier reprennent des couleurs ce matin,
02:47à l'image notamment de Veolia Thalès ou encore Orange.
02:50Ce sont les plus fortes hausses à l'ouverture,
02:52des hausses de l'ordre de 0,5 à 0,7%.
02:55A l'inverse, les valeurs cycliques ferment la marche,
02:57à l'image notamment de Arcelor ou encore de Renault qui perdent 0,7%.
03:01Bref, le marché est sans crinte en train du côté des principales variations ce matin.
03:07Le titre Sanofi ouvre en hausse de 0,2%.
03:1081,70 euros.
03:12Quand du côté de Novo Nordisk, il faudra donc suivre de près ce titre Copenhague
03:17qui ouvre en hausse de plus de 6%.
03:19322 couronnes danoises pour ce titre Novo Nordisk.
03:23Parce que ça n'empêche que le titre perd, je vous le disais, de 45%
03:26avec la hausse du jour quand même depuis le début de l'année.
03:29L'Eurostock 50 de son côté est parfaitement stable également à l'ouverture à 5 740 points.
03:34Abivax qui a gagné 15% hier poursuit son envolée,
03:38plus 5% ce matin au-delà des 120 euros.
03:41Il y a une quinzaine de jours où on parlait de rumeurs concernant Elay Lili.
03:45Hier c'est la lettre, les informations de la lettre qui évoquaient
03:48que Elay Lili discutait avec Abivax.
03:52Forcément, ça propulse à nouveau ce titre qui est de loin la plus forte hausse du SBF 120.
03:56On est sur une hausse à 4 chiffres depuis le début de l'année.
03:59On dit un mot de Coty également ?
04:01Coty qui perd 50% depuis le début de l'année
04:03et qui a annoncé hier une nouvelle direction
04:06puisque vous avez quand même un groupe qui au même moment
04:08remercie son président et sa directrice générale.
04:11Coty qui est spécialisé dans le secteur de la cosmétique,
04:14de la parfumerie qui est en grande difficulté.
04:16Il faut voir que ces dernières années, ils ont perdu la licence Lacoste
04:19et là, en 2028, ils vont perdre la licence Gucci
04:22puisque c'est L'Oréal qui va récupérer la licence pour distribuer les parfums Gucci.
04:27Donc forcément, c'est compliqué pour prévoir de la croissance
04:29pour les analystes pour Coty
04:31et puis surtout sur le secteur de la grande distribution,
04:35produits mass market, vous avez un groupe qui perd des parts de marché.
04:38C'est là où est attendu le patron de Procter & Gumball
04:40afin de retrouver un petit peu de couleur.
04:43C'est compliqué en bourse.
04:44Le titre a quand même perdu 3% hier soir à Wall Street après cette annonce.
04:48Donc visiblement, les investisseurs attendent de voir concrètement
04:51ce qui va se passer du côté de chez Coty
04:52qui est vraiment tombé dans le segment des small et mid-cap.
04:54Ça vaut moins de 3 milliards de capitalisation boursière.
04:57Au menu de Good Morning Market.
04:58Dans un instant, nous serons avec Christian Parizeau
04:59pour revenir sur cet envolée de l'once d'or de plus de 70%
05:03depuis le début de l'année.
05:04À suivre cet après-midi, le PIB américain.
05:07L'intelligence artificielle, ça se poursuit avec des informations du AFT
05:10qui évoque que Bidens, la maison mère de TikTok, va lever plus de 20 milliards
05:13afin de développer son modèle d'intelligence artificielle pour l'an prochain.
05:17Ça montre une nouvelle fois, et on le verra également avec Jacques Lemoisson
05:20dans un gros quart d'heure, que la Chine multiplie ses investissements
05:24dans l'intelligence artificielle.
05:26Souvenez-vous, il y a quelques jours, on a eu deux IPOs
05:28avec deux titres qui se sont envolés d'une façon spectaculaire.
05:31Du côté du face-à-face, nous reviendrons bien sûr sur l'allocation idéale
05:35avec les équipes de Montpensier-Arbevel, Sylvain Goyon
05:38et puis Romain Aumont de Natixis IM
05:41avec les scénarios 4 opportunités et 4 risques pour l'année prochaine.
05:44Vous verrez le scénario de Natixis.
05:46Ça sera dans la deuxième partie de l'émission.
05:47Bonne émission, à demain.
05:539h06, c'est parti pour Good Morning Market jusqu'à 10h.
05:56Et puis ensuite, vous retrouvez Raphaël Legendre pour les experts.
05:58Le CAC 40 qui ouvre en très légère baisse de 0,15%.
06:01Pour cette séance pleine, avant une demi-séance demain
06:04qui va clôturer la semaine, 8 112 points.
06:06Nous verrons cela dans un instant avec Romain Dobry,
06:08Stellantis, Thales et Veolia, signe les plus fortes hausses.
06:10Et puis surtout, il y a un titre ce matin à suivre en Europe.
06:13C'est Novo Nordis qui prend un peu plus de 5% à Copenhague
06:16avec le groupe qui va pouvoir distribuer son traitement anti-obésité
06:20par voie orale, cette fois-ci aux États-Unis.
06:23C'est la FDA qui a donné son accord
06:25et ça permet à ce titre nouveau de reprendre des couleurs
06:28après une année 2025 très compliquée.
06:31L'éclaireur ce matin, c'est Christian Parizeau,
06:35conseiller économique pour Aurel BGC, président d'Altaïr Economics.
06:38Bonjour Christian, merci d'être avec nous ce matin.
06:41L'annonce de la nuit, c'est le FT qui évoque un investissement
06:45de plus de 20 milliards de dollars l'an prochain pour Biden.
06:48C'est la maison mère de TikTok.
06:50Ça montre une nouvelle fois que la Chine avance ses pions
06:52dans cette course à l'intelligence artificielle.
06:54On en reparlera dans quelques minutes avec Jacques Lemoisson.
06:56Il y a quelques jours, c'était MetaX, Metaxe qui avait gagné plus de 500%
07:00pour sa première introduction en bourse.
07:03Oui, alors ça pose plusieurs interrogations en tout cas.
07:05Ça montre d'une part que, alors on peut parler de bulles ou pas dans l'IA,
07:09d'investissement, mais ça montre en tout cas qu'aujourd'hui,
07:11il y a une volonté politique en Chine, très clairement.
07:14Ça fait partie des priorités du plan quinquennal chinois aujourd'hui
07:17d'investir dans ce type de technologie,
07:19de devenir indépendant des Américains sur pas mal de technologies autour de l'IA.
07:23Donc ça montre que cette thématique n'est pas morte autour de l'IA.
07:26Tous ceux qui s'inquiètent aujourd'hui d'une explosion,
07:28on voit que quoi qu'il arrive, il y aura des investissements
07:31qui vont se poursuivre et qui vont se poursuivre
07:33de manière assez massive du côté de la Chine.
07:35Donc ça, c'est un premier point.
07:36Ça veut dire qu'aujourd'hui, c'est une stratégie,
07:38c'est un élément et ce n'est pas un effet de mode.
07:40C'est vraiment quelque chose qui est en train d'être mis en place.
07:42Mais ça pose une deuxième interrogation,
07:44c'est que la Chine est en train de vouloir
07:46de devenir complètement indépendant des États-Unis.
07:49Et ça, c'est un problème pour tous ces acteurs
07:51autour de l'intelligence artificielle
07:52parce que l'idée quand même de l'intelligence artificielle,
07:55c'est que ce sont des coûts fixes très importants,
07:57des investissements très lourds.
07:59Mais pourquoi ?
08:00Parce qu'il faut les amortir au niveau mondial.
08:02C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
08:04lorsque vous faites un modèle d'intelligence artificielle,
08:07ça demande des capacités de calcul
08:08et ça, vous l'amortirez pas seulement sur le marché américain,
08:11pas seulement sur le marché européen.
08:13Et donc là, ce qui est un risque,
08:15qui est un risque vraiment pour l'intelligence artificielle,
08:17c'est une sorte de fragmentation.
08:19D'un côté, il y aura la Chine
08:21et ces pays alliés qui sont autour de la Chine
08:24qui vont avoir leur technologie,
08:26leur brevet, leur indépendance.
08:29Et de l'autre, il y aura les États-Unis.
08:30Et donc, ça pose peut-être un problème
08:31pour pas mal de gros acteurs.
08:33Ce que nous avait dit d'ailleurs le patron de Nvidia,
08:35s'exclure du marché chinois,
08:37c'est une bêtise.
08:38C'est une bêtise parce que, d'une part,
08:40on se renferme le marché chinois qui a un potentiel
08:42et ça crée clairement un vrai problème
08:45de rentabilité derrière à l'avenir
08:47pour amortir les puces,
08:48pour amortir la recherche et développement.
08:49Donc, ce sont des coûts tellement élevés aujourd'hui
08:51que cette fragmentation technologique
08:53pourra poser des problèmes.
08:55Alors, c'est une volonté politique,
08:56on l'a bien vu.
08:57C'est quelque chose qui a joué au niveau boursier.
09:00Parce qu'on le voit,
09:01le secteur technologique chinois,
09:02c'est ça qui tire la cote chinoise
09:04et on sent qu'il y a une volonté politique
09:05et ça va se poursuivre.
09:06Donc, pour les investisseurs,
09:08c'est quasiment un investissement sans risque,
09:11entre guillemets.
09:12Mais ça pose énormément de problèmes,
09:13encore plus pour la rentabilité demain
09:15de ces lourds investissements
09:16qu'on ne pourra pas amortir sur le sol chinois.
09:18Ça, c'est clair.
09:19Biden, ce qui n'est pas coté en bourse,
09:21c'est un acteur qui n'est pas encore coté.
09:23Pendant un moment,
09:24il y avait des rumeurs de cotation,
09:25mais ça n'est pas encore le cas.
09:26C'est quand même amusant,
09:27cette annonce d'investissement dans l'IA,
09:29alors qu'au même moment,
09:30ça y est,
09:31Donald Trump a eu gain de cause
09:32et Oracle,
09:33via une co-entreprise,
09:34récupère les activités américaines de TikTok.
09:36TikTok appartient à Biden.
09:38Oui, c'est-à-dire qu'au-delà de ça,
09:41je pense qu'il faut surtout retenir,
09:43c'est que la Chine a très bien compris
09:45que pour les réseaux sociaux,
09:46l'IA, c'est un moteur important.
09:49On l'a vu du côté de Meta Platform,
09:52on voit que Meta investit énormément
09:54et on voit que c'est une source aujourd'hui
09:56d'efficience pour les réseaux sociaux.
09:58Donc aujourd'hui,
09:59Biden, encore une fois,
10:01est obligé d'abandonner une partie,
10:02va être obligé d'abandonner son activité aux États-Unis,
10:04mais va se reconcentrer sur la Chine.
10:06Mais ça ne veut pas dire pour autant
10:07qu'il n'y aura pas aujourd'hui.
10:10Vraiment, c'est ce que j'appelle une segmentation.
10:11C'est-à-dire qu'il va y avoir vraiment
10:13un développement accéléré aussi en Chine
10:15de tous ces produits-là.
10:17Donc on va être sur une guerre,
10:18une guerre entre géants.
10:19Alors l'Europe peut-être est un an face à ça,
10:21mais on va être vraiment à une guerre
10:23entre des brevets,
10:25entre des technologies
10:26et entre deux mondes
10:27qui vont s'opposer technologiques.
10:29Et alors l'Europe peut-être aura des choix à faire
10:31entre les deux,
10:32mais ça s'annonce quand même
10:33une vraie guerre économique.
10:35Et après, au risque de la rentabilité.
10:39Et c'est ça surtout qu'il faut retenir.
10:40Dubao, c'est le nom du chatbot,
10:43le chat GPT chinois.
10:45Aujourd'hui, il y a plus de 150 millions
10:46d'utilisateurs actifs en Chine.
10:49Pour Dubao, qui appartient donc à Biden,
10:52c'est la formation du FT
10:53qui évoque donc plus de 20 milliards
10:54d'investissements l'an prochain.
10:56Du côté du marché des taux,
10:58ça se calme un petit peu ce matin
10:59pour le 10 ans français.
11:00Nous sommes à 3,58.
11:02Le Bund est à 2,88.
11:04Le Bund, quand même,
11:05c'est peut-être le plus marquant.
11:06Le Bund, voire les 3%,
11:09alors que du côté du 3,5 pour la situation française,
11:12on s'est limite habitué.
11:13Aujourd'hui, Christian Parézouf.
11:14Oui, c'est symbolique.
11:16C'est symbolique.
11:17Alors après, c'est vrai que,
11:18alors étonnamment,
11:19mais c'est vrai que le marché obligataire
11:20s'est montré très réactif
11:21aux annonces d'émissions obligataires
11:23qu'a fait l'Allemagne,
11:25alors que ce n'était pas vraiment une surprise
11:26qu'ils allaient émettre plus.
11:28Mais le fait qu'ils annoncent quand même
11:29les maturités,
11:30ça a fait quand même un petit peu bouger
11:32le marché obligataire.
11:33Il y a eu 20 ans pour la première fois.
11:34Voilà, on a eu quand même des échéances maintenant.
11:37Donc on sait à peu près que,
11:38on le savait qu'il y allait y avoir des émissions,
11:40mais on a à peu près les émissions sur la courbe.
11:43Donc ça joue sur la déformation
11:45de la courbe des taux au niveau européen.
11:48Ça montre que quand même,
11:49l'année prochaine,
11:50il y a quand même un vrai problème
11:51pour mobiliser l'épargne mondiale,
11:53attirer l'épargne mondiale.
11:54Et puis derrière ça, naturellement,
11:56je pense qu'on n'aurait pas dit les mêmes choses
11:58si ce n'était pas passé quelque chose au Japon.
12:00Ça, c'est l'effet papillon du Japon.
12:02Il y a beaucoup d'incertitudes
12:03sur ce que va faire le Japon.
12:04Maintenant, le Japon, quand même,
12:06il faut bien comprendre,
12:07les assureurs japonais
12:08qui étaient des gros investisseurs
12:09sur les marchés européens
12:10et américains.
12:11Et surtout, c'était les investisseurs
12:12qui allaient sur la partie très longue
12:13de la courbe des taux
12:14parce que les assureurs japonais
12:15ne peuvent verser que des coupons.
12:17Ils n'ont pas le droit de faire
12:18des plus-values au niveau des cours obligataires.
12:20Ils ne peuvent verser à leurs épargnants
12:22que des coupons.
12:23Donc ils étaient à la recherche
12:24de rendements de coupons élevés.
12:26Ils sont sur du portage.
12:27Voilà, ils sont sur du portage.
12:28Il faut bien comprendre.
12:29On parle d'assureurs,
12:29on ne parle pas de spéculation.
12:30On parle d'investisseurs longs.
12:32Et donc, eux, ils ont deux choses
12:33qui sont en train de se inverser
12:34au niveau domestique.
12:35Ils ont d'abord des taux domestiques à 2.
12:37Donc ça veut dire qu'aujourd'hui,
12:39pour un pays,
12:40pour attirer ses investisseurs,
12:41il faut offrir plus que du 2
12:42parce que derrière ça.
12:43Et puis d'autre part,
12:44il y a une volonté affichée
12:45du gouvernement
12:46et de la Banque centrale
12:47de dire
12:47c'est fini.
12:48C'est fini la phase
12:49de dépréciation du Yen.
12:51Parce que jusqu'à présent,
12:51c'était quand même en tendance
12:53un Yen
12:53qui allait tout le temps s'affaiblir.
12:55Donc pour eux,
12:55c'était quand même quelque chose
12:56qui les rassurait
12:57sur leurs investissements
12:58qu'ils réalisaient à l'étranger.
12:59Maintenant,
13:00il va falloir qu'ils se posent
13:00la question parce que
13:01le gouvernement a très clairement dit
13:03au Japon,
13:04la dépréciation du Yen,
13:05ça augmente l'inflation,
13:07ça pèse sur le pouvoir
13:08d'achat des Japonais
13:08et ça,
13:09c'est très mal perçu
13:09par les Japonais.
13:10Donc aujourd'hui,
13:11avec le retour de l'inflation au Japon,
13:13ça change complètement la donne.
13:14C'est-à-dire qu'on ne peut plus
13:15se permettre d'avoir un Yen
13:16qui s'affaiblit
13:17de manière continue.
13:18Et donc ça,
13:19naturellement,
13:20ça incite beaucoup d'investisseurs
13:21à être prudents,
13:22prudents dans leurs investissements,
13:24dans leurs investissements
13:25et ça demande,
13:25ils demanderont sûrement
13:26plus de rémunération
13:28que les taux japonais.
13:29Et ça,
13:30très clairement,
13:30on le voit,
13:31ça joue énormément.
13:32Donc attention,
13:33oui,
13:33l'année 2026,
13:34je pense que les taux d'État,
13:35ça sera à regarder.
13:36C'est d'autant plus inquiétant
13:38que dans le même temps,
13:39on a quand même eu
13:39des banques centrales
13:40qui ont fait des efforts,
13:41qui ont plutôt...
13:42Alors aux États-Unis,
13:43on a vu quand même
13:44des mouvements assez importants
13:45de détente de politique monétaire.
13:46La BCE nous dit
13:47plutôt statu quo,
13:48mais je pense qu'il y a
13:48de la marge encore
13:49pour qu'elle baisse ses taux.
13:49Mais on voit que ça ne se répercute pas
13:51sur la partie longue
13:52de la courbe des taux.
13:53Donc on voit qu'il y a
13:53une réelle inquiétude
13:54autour de ça.
13:55Et comment vous l'expliquez,
13:56le fait que la BCE
13:57ait quand même baissé
13:58quatre fois ses taux
13:59depuis mars
13:59et que le Bund,
14:01aujourd'hui,
14:02il reste à 2,90.
14:03On était à 2,5
14:04en début d'année.
14:05Aujourd'hui,
14:05on est à 2,90
14:06alors que la BCE
14:07a baissé quatre fois ses taux.
14:08Oui,
14:09parce qu'il y a aujourd'hui
14:10beaucoup moins de liquidités.
14:11On dit toujours
14:12qu'il y a énormément de liquidités.
14:13On sort quand même
14:13d'une longue période
14:14où les banques centrales
14:15ont fait ce qu'on appelle
14:16des quantitatifs tightening.
14:17Ils ont repris
14:18une partie de la liquidité,
14:19mais ce n'est pas toujours immédiat.
14:21Ça commence à se voir.
14:22Et puis d'autre part,
14:23encore une fois,
14:23il y a une mobilisation
14:25d'une partie de l'épargne
14:26sur peut-être des projets,
14:28des projets autour
14:28de l'intelligence artificielle,
14:29autour de l'investissement.
14:30Et ça,
14:30c'est quand même
14:30la bonne surprise
14:31qu'on a eue sur cette année.
14:32C'est la résilience
14:33de l'investissement
14:34des entreprises.
14:34Donc c'est cet investissement
14:35à mobiliser une partie
14:37de l'épargne mondiale.
14:38Et puis l'autre mobilisation
14:40de l'épargne mondiale,
14:41c'est avec les obligations d'État.
14:43Et on voit qu'aujourd'hui,
14:44ça coûte plus cher
14:45parce qu'il y a peut-être
14:46plus suffisamment
14:47d'épargne mondiale
14:48face à tous ces besoins
14:49d'investissement
14:50et de financement.
14:51Et donc aujourd'hui,
14:52clairement,
14:53derrière cette remontée des taux,
14:54il faut peut-être y voir
14:55aussi un nouvel équilibre
14:56entre l'offre
14:57et la demande d'épargne mondiale.
14:59Et il faut y voir,
14:59à mon avis,
15:00très clairement,
15:01une sorte de prime de risque
15:02aussi qui est en train
15:03de s'installer
15:03sur les dettes souveraines.
15:05Parce qu'on n'arrête pas
15:06de le dire,
15:06tout le monde en dit,
15:08il y a un problème
15:08de financement des États,
15:09il y a un déficit budgétaire
15:11aux États-Unis,
15:12un déficit,
15:13pas qu'en France,
15:13mais entre autres,
15:14il y a des problèmes
15:16de financement
15:16et on voit que maintenant,
15:17ça se paye.
15:18Alors, tout a un prix
15:19sur les marchés
15:20et on voit que ce prix,
15:21ça se traduit par cette hausse
15:22des taux.
15:22Donc oui,
15:23les actions des banques centrales,
15:25même si elles ont abaissé
15:26leurs taux maintenant,
15:27on demande une prime de risque
15:28beaucoup plus élevée
15:29sur les dettes souveraines
15:30et on va vivre
15:30dans ce monde de l'homme.
15:312,87 pour le Bund allemand,
15:33pour le 10 ans allemand
15:34qui est sur un plus haut
15:35de octobre 2023.
15:36La prochaine étape,
15:37c'est 2011,
15:38comme le 10 ans français,
15:39ça sera bien sûr
15:40un niveau à suivre
15:41dans les prochaines heures.
15:42Ce contexte aujourd'hui
15:43de remontée des taux longs,
15:45d'anticipation,
15:46de baisse de taux
15:47du côté de la Fed
15:48est favorable à l'once d'or
15:49qui est vraiment
15:50à un cheveu ce matin
15:51des 4 500.
15:52Alors sur le futur,
15:53on y est,
15:54mais en comptant,
15:54on n'y est pas encore,
15:55on est aux alentours
15:55des 4 480 pour cette once d'or.
15:5870% de performance
15:59depuis le début de l'année,
16:00c'est la meilleure année
16:01pour l'or
16:03Oui, alors ça,
16:05c'est un peu un problème
16:05parce que c'est un peu paradoxal.
16:08Parce que c'est même,
16:08alors on voit d'un côté,
16:10si vous prenez aux Etats-Unis,
16:11le VIX,
16:12le VIX,
16:12c'est vraiment
16:13qui a reculé énormément,
16:14notamment sur la séance d'hier,
16:15mais qui est quand même
16:16à des niveaux très très bas
16:17face aux incertitudes.
16:18Et puis de l'autre,
16:18on voit des investisseurs
16:19acheter de l'or.
16:20Donc c'est quand même
16:20un peu paradoxal comme mouvement.
16:22D'un côté,
16:23on nous dit,
16:23il n'y a pas de risque
16:24et de l'autre,
16:24on nous dit,
16:25on achète de l'or par prudence
16:26parce que l'or,
16:27ce qu'il faut bien comprendre,
16:28l'or ne vous rapporte rien,
16:29c'est une logique de flux.
16:30Alors,
16:30il y a toujours
16:31cette demande d'or
16:32un peu technique
16:32des banques centrales
16:33qui semble être
16:34un élément de fond
16:34et qui maintient quand même
16:35les cours de l'or
16:36à un niveau assez élevé
16:37et qui donne de la progression.
16:39Mais je pense
16:39qu'il y a une vraie volonté
16:40aujourd'hui des investisseurs
16:41face aux incertitudes géopolitiques
16:43mais surtout face,
16:44quelque part,
16:45à un manque de visibilité
16:46sur la croissance américaine.
16:47Et ça,
16:48je pense que ça agit aussi
16:49de manière assez importante.
16:51Un manque de visibilité aussi
16:52sur les dettes d'État,
16:53ça joue énormément.
16:54Je pense qu'il y a
16:55beaucoup d'investisseurs
16:56aujourd'hui
16:56qui sont en train
16:57de réduire la pondération
16:59de la dette souveraine
16:59dans leur portefeuille
17:00pour augmenter l'or.
17:01Donc,
17:01il y a derrière
17:02ces mouvements de l'or,
17:03il y a quand même
17:04la manifestation
17:05que les investisseurs
17:06n'ont pas une très grande
17:07visibilité pour 2026
17:09sur la croissance américaine,
17:11sur les perspectives.
17:12Il y a peut-être
17:13aussi quelques craintes
17:14autour de la valorisation
17:15des marchés actions
17:15qui est très élevée.
17:17Donc,
17:17c'est quand même un signal
17:18à prendre en compte,
17:19je pense,
17:19derrière ça.
17:20Certes,
17:21il y a des anticipations
17:21de baisse des taux
17:22de la banque centrale américaine,
17:23mais je pense que
17:24derrière cette repondération
17:25de l'or dans les portefeuilles
17:26internationaux,
17:27ça montre des vrais arbitrages
17:29et une vraie volonté
17:31des investisseurs
17:31de réduire le risque.
17:33Donc,
17:33c'est quand même
17:33un signal faible,
17:34mais c'est un signal
17:34à surveiller quand même.
17:36Dans les prochaines minutes,
17:36nous serons avec Romain Dobry
17:37pour l'atelier des options
17:38afin de regarder un petit peu
17:39la tendance à la bourse de Paris,
17:41les secteurs à suivre,
17:42les small and mid-cap notamment.
17:43Et puis ensuite,
17:43ce sera Jacques Lemoisson,
17:44fondateur de Gay Capital Management
17:46pour parler de MetaX,
17:48de China Banky
17:49qui a évité de peu
17:49la faillite hier.
17:50Et puis également,
17:51très intéressant,
17:51la Chine qui développe
17:53l'île de Heiman
17:54qui est aujourd'hui
17:55grand comme la Belgique
17:57et qui se veut
17:57un hub important
17:58avec notamment
17:59des droits de douane
18:00qui ont été levés.
18:01Un dernier mot,
18:02Christian Parézo,
18:03après tout ce qu'on vient
18:04de se dire
18:04sur l'once d'or
18:05qui gagne 70%
18:06depuis le début de l'année,
18:07sur le boom
18:08qui frôle les 3%,
18:09sur la tech chinoise.
18:11C'est quoi aujourd'hui
18:11l'allocation,
18:12vos scénarios
18:13chez Altaïr
18:14pour 2026 ?
18:15Beaucoup de prudence
18:16sur le premier trimestre
18:17au moins.
18:17sur le premier trimestre
18:18l'année prochaine
18:19parce qu'il y a
18:19beaucoup d'incertitudes.
18:20On a un manque de visibilité
18:21sur la réalité
18:22de la croissance américaine
18:23dernièrement avec des chiffres
18:25qui sont beaucoup moins précis
18:26et beaucoup moins fiables.
18:28On a un vrai problème
18:29autour de l'IA.
18:30On a des interrogations.
18:31Alors, ce n'est pas dire
18:31que c'est tout blanc
18:32ou tout noir.
18:32On sera sûrement
18:33sur quelque chose
18:34qui est là
18:34et qui va continuer
18:35à s'investir.
18:36Mais on a des valorisations
18:37tendues.
18:38Et derrière,
18:39moi je pense que
18:39les investisseurs,
18:40on n'est pas à l'abri
18:41quand même sur des investisseurs
18:42qui prennent beaucoup moins
18:43de risques
18:43sur l'année 2026,
18:45en début d'année 2026.
18:46Donc prudence,
18:47prudence,
18:47aller plutôt
18:48sur des secteurs
18:49plutôt défensifs,
18:51jouer quand même
18:51l'impact positif
18:53parce qu'on a quand même
18:53eu des détentes de taux
18:54de la part des banques centrales.
18:55Ça, ça jouera
18:56sur les secteurs
18:57les plus sensibles au taux.
18:58Mais quand même
18:58beaucoup, beaucoup de prudence
18:59parce qu'on manque
19:00de visibilité
19:01et plutôt du côté américain
19:03parce que du côté européen,
19:04on n'aura pas
19:04de très bonnes surprises
19:05mais pas de très mauvaises.
19:06Donc s'il y a des sources
19:07de volatilité,
19:08à mon avis,
19:09ce sera du côté américain
19:11et je pense que les investisseurs
19:12et ce que traduit un peu
19:13la hausse de l'or aussi,
19:14c'est si les investisseurs
19:15sont un peu moins
19:16d'appétit pour le risque,
19:18on risque d'avoir
19:18un premier trimestre
19:19un petit peu plus agité
19:20sur les marchés.
19:21Donc grande prudence.
19:22Et attention au bilan,
19:23la remontée des taux,
19:24là ça va avoir un impact
19:25quand même pour les entreprises.
19:26Ça va avoir un impact,
19:26bien sûr.
19:27Et puis on a quand même
19:28les volatilités de change
19:29qui sont là aussi,
19:30qui vont jouer.
19:31Donc non, non,
19:32il y a beaucoup d'éléments
19:33d'incertitudes
19:34sur l'année 2026.
19:36On sent que quand même,
19:37même si on est positif
19:39autour de l'intelligence artificielle,
19:40on voit qu'il y a
19:41un vrai décalage
19:42entre ce qu'on a investi
19:43dans l'intelligence artificielle
19:44et ce qu'on a investi
19:44dans les réseaux électriques
19:45et on sent qu'il y a
19:46un goulot d'étranglement,
19:47on en parle de plus en plus
19:48aux Etats-Unis,
19:48de ce goulot d'étranglement
19:50qu'est l'électricité,
19:51qu'est la production d'électricité
19:52qui va sûrement freiner
19:53le développement
19:54de l'intelligence artificielle.
19:55Donc quoi qu'il arrive,
19:56il y aura des remises en cause,
19:57il y aura du stock picking
19:58à faire.
19:58Je pense qu'on a fini
19:59la grande époque
20:00où on jouait les indices
20:01les yeux fermés,
20:02où on ne jouait que 5 valeurs.
20:04Je pense qu'on va rentrer
20:05dans des marchés
20:05beaucoup plus volatiles
20:06avec beaucoup plus
20:07de volatilité intra-marché,
20:09intra-valeur
20:10entre des indices
20:12au niveau des valeurs des indices
20:14et donc je pense que oui,
20:15on est sur des changements,
20:16des ruptures
20:17qui vont être importantes
20:17sur le premier trimestre
20:18et qui vont sûrement faire
20:21qu'on ne gérera pas
20:22le portefeuille en 2026
20:23comme en 2025
20:23avec beaucoup plus
20:24de stock picking notamment.
20:25Merci beaucoup Christian Parizeau
20:27nous a raccompagné ce matin
20:28conseiller économique
20:28auprès de Aurel BGC
20:30président d'Altaïre Economics.
20:31Cette prudence,
20:32comment elle se traduit
20:33sur le marché des options ?
20:34On voit ça tout de suite
20:34avec Romain Dobry.
20:37Romain Dobry
20:37qui est cofondateur
20:38de l'atelier des options.
20:40Merci d'être avec nous Romain.
20:41Bon, par rapport
20:42à ce que vient de nous dire
20:42Christian Parizeau,
20:43comment vous voyez aujourd'hui
20:44cette prudence matérialisée
20:46sur le marché des options ?
20:48Bonjour Etienne.
20:49Eh bien je suis très en phase
20:51avec ce que vient de dire Christian
20:52en effet à plein de points de vue
20:54et ça se traduit nettement
20:55sur le marché des options.
20:56C'est vrai qu'on entame
20:57une nouvelle échéance,
20:58celle des marchés dérivés
20:58du mois de janvier.
20:59Ça y est, on a passé l'année
21:01pour le marché des options.
21:03Et le premier constat
21:05qui ressort
21:05c'est que la position ouverte,
21:06le nombre de contrats futurs
21:08qui traduit le niveau
21:08d'investissement
21:09des opérateurs dans le marché
21:10est en net baisse.
21:12On est sur l'indice S&P 500
21:14à 1 800 000 contrats futurs
21:17ouverts
21:17contre une moyenne
21:18à 2 200 000.
21:19C'est à peu près 20%
21:20de moins que la moyenne.
21:21Ça veut dire que c'est
21:22un scénario assez ouvert.
21:23Si on regarde l'Eurostox,
21:24ce sont des records
21:25historiquement bas.
21:26On est à 1 750 000
21:28contrats futurs ouverts.
21:29Ça fait partie
21:29des plus petites positions ouvertes
21:31que j'ai relevées
21:31au cours des 5 dernières années
21:33face à une moyenne
21:34qui est de l'ordre
21:34de 2 900 000 contrats.
21:36Donc là,
21:37c'est carrément 40%
21:38d'intérêts ouverts en moins
21:39pour commencer
21:40cette nouvelle année
21:41sur les marchés dérivés.
21:43Donc,
21:43des opérateurs
21:44qui sont très en retrait,
21:46qui ne prennent pas
21:46d'initiative
21:47et qui,
21:47en contrepartie,
21:48quand on regarde
21:48la position ouverte,
21:49cette fois-ci,
21:50le ratio put-call
21:50sur les options,
21:52indiquent que les portefeuilles
21:53sont relativement peu protégées.
21:55On est assez optimiste.
21:56On n'est pas hyper complaisant,
21:57mais on est assez optimiste.
21:58Alors,
21:59c'est le corollaire
22:00d'un faible niveau
22:01d'investissement,
22:02c'est-à-dire qu'on est prêt
22:03à investir,
22:04on se laisse de la marge,
22:05mais ça veut dire
22:05que le scénario
22:07est assez ouvert,
22:07encore une fois,
22:08et on est sur la plupart
22:09des grands indices
22:10sous des zones
22:11de résistance majeures
22:12et au-delà
22:13du niveau d'alerte,
22:14donc dans des zones
22:15de congestion latérale,
22:16qui laissent un scénario
22:17assez ouvert,
22:18et c'est la sortie
22:18de cette zone de congestion
22:19qui va nous en dire plus.
22:20Ceci dit,
22:21on a déjà quelques pistes
22:22et je rejoins aussi
22:23ce que disait Christian,
22:24retour de volatilité
22:25à venir probable
22:26lié à ce manque
22:27d'intérêt,
22:28ce manque de densité
22:28dans le marché,
22:29des petits foyers
22:30d'intérêt qui sont localisés,
22:32mais on n'a pas
22:32de grosse logique sectorielle,
22:34donc beaucoup de stock
22:34picking à faire,
22:36et puis on voit
22:37quelques secteurs
22:38qui surperforment,
22:39alors le secteur
22:39des commodities,
22:40des matières premières
22:41d'une façon générale,
22:42mais on voit toujours
22:42cette force
22:43des métaux précieux,
22:44le platinum
22:45qui est encore
22:45en hausse de 5% aujourd'hui,
22:46le palladium de 2,95,
22:48il y a encore
22:49de la force
22:51et de l'intérêt là-dessus,
22:51il y a un mouvement
22:52qui ne se dément pas
22:53depuis plusieurs semaines maintenant,
22:55il y a les ressources
22:55de base par définition,
22:56donc tout ce qui est
22:57BTP Billiton,
22:58Rio Tinto,
22:59ArcelorMittal
23:00qu'on a vu surperformer nettement,
23:01ça c'est pour la logique sectorielle,
23:03et puis il y a à mon sens
23:04aussi l'uranium
23:05qui est le nerf de la guerre
23:07pour les centrales électriques,
23:09qui est le moteur
23:10pour alimenter
23:10l'intelligence artificielle,
23:12et là il y a aussi
23:12quelque chose
23:13qui peut se jouer,
23:14on voit que la logique
23:15est cassée
23:16sur, pour l'instant,
23:17en tout cas la dynamique
23:18forte est cassée
23:18sur la tech
23:19et l'intelligence artificielle
23:20aux Etats-Unis,
23:21on n'a pas rompu
23:22complètement des niveaux
23:23de support,
23:24mais on fait
23:25de la discrimination,
23:26on arbitre
23:26à l'intérieur du secteur même
23:27et ça c'est plutôt
23:28relativement sain,
23:29et puis peut-être
23:30signe d'une dernière
23:31séquence sociale,
23:32on voit pas mal
23:32de petites et moyennes
23:33capitalisations
23:34qui sont en train
23:35de surperformer
23:36et qui pourraient être
23:37le terrain
23:38et le moteur d'intérêt
23:39pour cette année à venir.
23:40À suivre à 14h30,
23:41le PIB du troisième trimestre
23:43aux Etats-Unis,
23:44en attendant le CAC 40
23:45est un petit peu
23:46en roue libre,
23:46parfaitement stable ce matin
23:48à 8 119 points,
23:49l'Eurostock 50
23:50progresse lui de 0,14%.
23:51Vous parliez du segment
23:53d'Espo Limit Cap,
23:53en effet c'était une belle année
23:54pour les indices parisiens
23:56dédiés aux petites
23:57et moyennes valeurs.
23:58Quelles sont les valeurs,
23:59les secteurs
24:00que vous surveillez
24:00ce matin Romain ?
24:02Alors on va surveiller
24:02les valeurs individuellement,
24:03comme je vous le disais,
24:04il n'y a pas vraiment
24:04de logique sectorielle,
24:05donc un peu dans le désordre,
24:06je vois des titres
24:07qui se comportent bien,
24:08qui n'ont pas encore
24:08tous donné des signaux
24:10mais qui sont en face
24:11de le faire.
24:11Pour une vraiment
24:12petite capitalisation,
24:13il y a même Scap par exemple
24:14qui réagit bien
24:15au sein d'un triangle symétrique.
24:16On voit Olot
24:17qui rebondit
24:18pour la deuxième fois
24:19sur un gros niveau de support
24:20et qui pourrait former
24:21une structure de retournement
24:22en double bottom.
24:24Il y avait Tokinol
24:24qui est en train peut-être
24:25de sortir d'une structure
24:26en triangle symétrique,
24:29ça peut donner
24:29un mouvement haussier
24:31relativement important.
24:32Et puis on voit Alten
24:33qui se comporte très bien
24:34depuis plusieurs semaines maintenant.
24:36Jacques Emetal aussi
24:37qui est en train
24:37de se réveiller
24:38à l'intérieur
24:38d'un grand trading range.
24:39Et puis on a vu
24:40depuis quelques séances
24:42égides
24:42qui a explosé
24:43à la hausse
24:44et qui a encore
24:44un peu de potentiel
24:45aussi à mon sens.
24:46Et puis un titre
24:46qu'on peut surveiller aussi
24:47qui est en train
24:48de reconstruire quelque chose,
24:49c'est par exemple
24:49Solocal.
24:50Donc vous voyez
24:51des éléments
24:52et des foyers d'intérêt
24:52à surveiller
24:53avec des profils
24:53complètement différents.
24:55Une année
24:55qui va être vraiment propice
24:56à mon sens
24:57au stock picking
24:58mais aussi
24:58à beaucoup de prudence.
25:00On a quand même
25:00progressé sur l'indice
25:01Nasdaq
25:02de 285%
25:03depuis le point bas
25:04de 2020.
25:05Merci beaucoup Romain
25:06et on suivra ça
25:07encore une fois
25:07l'année prochaine
25:08grâce à vous,
25:09grâce à l'atelier
25:09des options
25:10chaque mardi
25:10sur BFM Business
25:11dans Good Morning Market.
25:12Romain Dobry
25:13donc co-fondateur
25:14de l'atelier des options
25:14qui nous accompagnait
25:15ce matin
25:16pour faire un point
25:17sur la tendance
25:18à la bourse de Paris
25:19et surtout sur ce segment
25:20des petites et moyennes valeurs.
25:219h25,
25:22tout de suite
25:22on va parler de l'Asie.
25:25Avec Jacques Lemoisson
25:26qui nous accompagne ce matin,
25:27fondateur de Gay Capital Management.
25:29Bonjour Jacques,
25:30merci de nous accompagner
25:31ce matin.
25:32Avec vous,
25:32on va parler
25:33de Charles Avonky
25:34qui a évité
25:35une nouvelle fois de peu
25:36la faillite
25:36avec les créanciers
25:38qui ont donné
25:39un petit peu de temps
25:39à Tchernavanky,
25:40le temps de se redresser.
25:42On est dans le secteur immobilier
25:43MetaX
25:44qui a fait une entrée
25:44spectaculaire
25:45à la bourse de Shanghai
25:47la semaine dernière
25:47et puis dans un instant
25:48nous parlerons également
25:49de l'île d'Anan
25:50qui est juste spectaculaire
25:52en termes de dynamique.
25:53Commençons peut-être
25:54par MetaX
25:56avec l'intelligence artificielle.
25:58On en parlait
25:58en début d'émission
25:59également Christian Parizeau,
26:00le fait que Biden
26:01va déployer
26:02plus de 20 milliards
26:03l'année prochaine,
26:04MetaX qui rentre en bourse,
26:05la Chine avance
26:07dans l'intelligence artificielle.
26:10Oui,
26:10je dirais
26:12c'est la concrétisation
26:14de la politique
26:15annoncée déjà en 2020
26:17dans le plan KKNA,
26:18elle est confirmée
26:19par le 15e plan KKNA
26:20dont nous avons eu
26:21les détails
26:22il y a quelques semaines.
26:24Donc MetaX,
26:25c'est marrant,
26:26c'est Meta et X,
26:27les Chinois commencent
26:29à lancer
26:30des jeux de mots
26:31dans les noms
26:32des sociétés
26:33comme Moore Threads,
26:34pareil,
26:35il y a un jeu de mots dedans.
26:37Donc oui,
26:37MetaX,
26:37c'est aussi
26:38l'expression
26:40du reverse brain drain
26:41que j'avais évoqué
26:42la dernière fois,
26:42c'est-à-dire
26:43des petits génies
26:45qui sont chinois
26:46dans les grands groupes
26:47occidentaux
26:48reviennent en Chine
26:49et les fondateurs
26:50de MetaX
26:51sont des anciens
26:52d'AMD,
26:53notamment
26:53l'un des cofondateurs
26:55et les CEOs
26:56était l'un des responsables
26:57de la division GPU.
26:58Ça,
27:00c'est quand même intéressant
27:01parce qu'on avait
27:02Morse Wades
27:02et c'était des anciens
27:03d'NVIDIA,
27:04là ce sont des anciens
27:05d'AMD.
27:07Absolument,
27:08et ça en fait,
27:08je prends toujours
27:10l'image d'un panda
27:12qui court dans une roue
27:13de hamster,
27:13la Chine était un peu
27:15comme ça pendant des années
27:16où elle produisait
27:17beaucoup,
27:17il n'y avait pas beaucoup
27:18de marge
27:18et elle faisait du surplace.
27:20Là maintenant,
27:21elle est descendue
27:21de sa roue,
27:22mais le panda,
27:23il n'a pas réduit
27:25de vélocité.
27:26Nous,
27:27en Europe,
27:27et vous en avez évoqué
27:29toute la matinée,
27:29on est un peu en retard,
27:31voire on a mis
27:31la marche arrière
27:32et en Chine,
27:36le panda court très très vite,
27:38plus vite que nous
27:39et donc tout cet écosystème
27:41qui est mis en place
27:42avec Cambricone,
27:44Moore et MetaX
27:45n'est pas lié au hasard
27:46et l'émergence
27:47de ces nouveaux acteurs
27:50n'est pas du tout
27:51une surprise,
27:52c'est juste la concrétisation
27:53de ce qui a été écrit
27:54dans l'époque quinquennat,
27:55il suffit de lire.
27:56– Et si on regarde
27:57dans le secteur automobile,
27:58ce n'est pas mieux.
27:59Encore cette nuit,
28:00vous avez Huawei
28:00qui a annoncé un nouveau modèle
28:01pour rivaliser Mercedes,
28:03pour rivaliser
28:04les constructeurs allemands
28:06qui, historiquement,
28:07étaient très présents en Chine.
28:09C'était l'un des marchés
28:09les plus rentables pour eux.
28:11– Absolument,
28:12mais c'est encore une…
28:14je dirais,
28:15sur votre antenne,
28:16un des intervenants
28:17avait dit
28:18que personne n'avait vu
28:19que ce soit
28:19les constructeurs allemands
28:20ou les politiques européens
28:21le missile chinois
28:23des véhicules électriques.
28:24Bon, là,
28:25on s'est pris en pleine tête
28:25et comme d'habitude,
28:27on dit oui,
28:28méchant chinois,
28:29etc.
28:29Mais ça fait 15 ans,
28:30ça fait plus de 15 ans
28:32que BYD est profitable.
28:33On s'est extasié
28:34devant Tesla,
28:35mais BYD,
28:35pendant ce temps-là,
28:36était moins fashionable,
28:38moins à la tête
28:39des titres,
28:41des journaux financiers.
28:43Mais pendant ce temps-là,
28:44ils travaillaient, eux.
28:45Comme disent les Chinois,
28:46quand généralement,
28:47un Européen s'assit dans un avion,
28:49il regarde les ailes,
28:49eux,
28:50ils regardent le moteur.
28:51Bon, ben là,
28:51ils sont en train d'accélérer
28:52et les voitures électriques
28:55ne sont qu'une petite,
28:57je dirais,
28:59le tipping point
29:00de la...
29:01le point haut
29:01de l'iceberg.
29:03Du côté de l'île d'Anane,
29:04tendance très intéressante
29:05qui est en train
29:06de se matérialiser.
29:08Vous avez une île,
29:08aujourd'hui,
29:09qui fait la superficie
29:10de la taille de la Belgique
29:11et du Luxembourg réunis,
29:13qui veut convaincre
29:14des investisseurs
29:15avec notamment
29:16des droits de douane
29:17abaissés voire nuls,
29:18un taux d'imposition
29:19qui est fixé à 15%
29:20pour les entreprises,
29:21un accès Internet
29:22sans firewall,
29:23tout ça pour le but,
29:24eh bien,
29:25aujourd'hui,
29:25de peut-être faire
29:26un nouveau Hong Kong,
29:26un nouveau Taïwan.
29:27C'est ça le but,
29:28Jacques Lemoisson ?
29:30En fait, oui.
29:31Et en fait,
29:31ce qui est intéressant,
29:32c'est qu'on pense
29:33que la Chine se referme
29:34et elle a preuve que non.
29:35La Chine, par contre,
29:36elle a l'avantage,
29:37contrairement à ce qu'il y a
29:38en Europe en ce moment,
29:38de choisir son destin
29:39et de choisir
29:40dans quel axe
29:41elle veut évoluer
29:43et ça se prononce
29:44Aïnoun,
29:45mais bon,
29:46on va dire Aïnoun
29:46parce que tout le monde
29:47en France prononce Aïnoun.
29:48Mais Aïnoun,
29:49en fait,
29:49est l'illustration
29:51que la Chine
29:52veut organiser
29:53son évolution
29:55et choisit
29:56ses portes d'entrée.
29:57Et aux chiffres
29:58que vous avez indiqués,
29:59je vais préciser
30:00deux, trois choses.
30:01J'ai pris des notes
30:01juste pour ne pas me tromper.
30:03C'est qu'en fait,
30:0474% des biens mondiaux
30:06peuvent être importés
30:08à Aïnoun
30:09sans droits de douane.
30:10Mais ce qui est intéressant,
30:11c'est que dès lors
30:12que 30%
30:12de ces biens
30:14ont 30%
30:16de valeur ajoutée
30:17locale,
30:18ils peuvent être
30:19introduits en Chine
30:21sans droits de douane.
30:23Ça, c'est important.
30:24Et l'impôt
30:25sur les sociétés
30:26est de 15%,
30:27donc inférieur
30:29à Hong Kong
30:29et à Singapour
30:30en moyenne.
30:32Donc là,
30:32c'est ce que vous avez dit.
30:33En effet,
30:34c'est à la fois
30:35un peu un Dubaï
30:36parce que vous avez
30:36des comptes aussi
30:37de transferts d'argent
30:39qui seront
30:40qui seront
30:40facilités.
30:43Donc c'est un peu
30:44on va dire
30:44un Dubaï,
30:45à la fois
30:46une Suisse
30:47parce que vous avez aussi
30:48des lois
30:49permettant
30:50à tout médicament
30:51et à tout
30:52traitement
30:53validé
30:54par un organisme
30:55international
30:55reconnu
30:56pouvant être
30:57utilisé
30:59à Aïnoun.
31:00Et puis,
31:01bien sûr,
31:01ce que vous avez indiqué,
31:03les accès,
31:04il y a 86 pays
31:05qui peuvent
31:06envoyer leur ressortissance
31:07en visa.
31:09Donc en effet,
31:10c'est à la fois
31:10à Singapour,
31:12une Suisse
31:12et un Dubaï
31:13de la taille
31:14de la Suisse
31:14et de la Belgique
31:15avec 10 millions
31:15d'habitants
31:16et à peu près
31:17un PIB actuel
31:18de 110 milliards
31:20de dollars,
31:20c'est-à-dire
31:20un septième
31:21de celui de la Suisse
31:22ou un quart
31:23de celui du Danemark
31:24pour vous donner
31:25un ordre d'idée.
31:26Et c'est peut-être
31:26également demain
31:27une destination touristique
31:28pour les Européens
31:29puisque vous voyez
31:30aujourd'hui Aïnan
31:30qui est relié directement
31:32en vol direct
31:32depuis l'Europe.
31:33Donc ce n'est pas
31:34uniquement un hub
31:35pour la supply chain,
31:37pour la logistique,
31:38pour le secteur
31:39des affaires.
31:40Vous avez aujourd'hui
31:40la Chine
31:41qui souhaite développer
31:42le tourisme
31:42sur cette île.
31:44Absolument
31:44et d'ailleurs
31:45c'est une île
31:45qui est en Chine
31:46réputée
31:46pour sa destination
31:48balnéaire.
31:49Vous avez
31:49toutes les grandes chaînes
31:50d'hôtels
31:53dont vous pouvez rêver.
31:55Je ne vais pas
31:55dire les noms ici
31:56mais toutes les plus
31:57grandes chaînes mondiales
31:58sont déjà présentes là-bas.
31:59Autre chose importante
32:00aussi c'est qu'une
32:00université étrangère
32:02pourra s'implanter
32:03sans un partenaire local.
32:06Donc ça va juste
32:06dans l'éducation.
32:07Donc c'est vraiment
32:08une expérimentation
32:09à la taille de la Suisse
32:10et de la Belgique
32:10pour donner un ordre d'idée
32:11et tout le monde
32:13se focus
32:13en cette fin d'année
32:14sur les problématiques
32:14que l'on en Europe
32:15et la Chine
32:16n'est pas en cinquième
32:18à passer à la sixième
32:19et au pied au plancher
32:20et accélère très fort.
32:21Mais comme d'habitude
32:22c'est écrit
32:23dans le plan quinquennal.
32:24Voilà donc
32:24pour la situation
32:25de l'île d'Eman
32:26qui évite donc
32:27certains droits de douane
32:28de la Chine
32:29qui souhaitent développer
32:30un peu plus cette île.
32:31Un dernier mot
32:32sur China
32:32Wanky.
32:33Hier il y avait
32:34un rendez-vous important
32:35entre ce promoteur
32:36immobilier chinois
32:37et les créanciers.
32:38Il y avait une obligation
32:39de 300 millions de dollars
32:41qui avait fait défaut
32:42il y a une quinzaine de jours.
32:43Bon ça montre une nouvelle fois
32:44la fragilité
32:45du secteur immobilier
32:46en Chine Jacques.
32:48Alors en effet
32:49Wanky a gagné
32:50un peu de temps.
32:52Les décisions
32:52sont repoussées
32:53au 27 janvier
32:542026.
32:55La proposition
32:56de repousser
32:57le remboursement principal
32:58d'un an
32:58a été rejetée
33:00par les porteurs.
33:02Alors en effet
33:02oui la taille
33:03des billettes immobilières
33:05sont absolument gigantesques
33:06et oui
33:07c'est encore un risque.
33:08On nous promettait
33:09avec la faillite
33:10d'Evergrande
33:10le Lehman moment
33:12en Chine
33:13qui n'a jamais eu lieu.
33:14La Chine a proposé
33:15dans le plan quinquennal
33:16tout un arsenal
33:18permettant
33:19de au moins stabiliser
33:20notamment
33:22l'Urban Renewal
33:23la politique locale
33:25ciblée
33:25et un renforcement
33:26du cadre financier
33:27qui permet
33:28de stabiliser
33:29tout l'ensemble
33:30et la participation
33:31du gouvernement central
33:32qui supporte
33:33les gouvernements locaux
33:34ce qui est très important
33:36dans la structure
33:36en fait
33:37du financement immobilier.
33:39Donc en effet
33:39oui
33:40je dirais
33:41qu'on n'est pas encore
33:42sorti de l'ornière
33:43même si
33:44pour l'instant
33:45on peut dire
33:46que toutes
33:46les données politiques
33:48et les axes
33:49politiques
33:50ont été mis en place
33:51pour stabiliser
33:52le secteur.
33:55Et ce titre
33:55de Chana Vanky
33:56qui a affiché
33:57une modeste progression
33:58ce matin
33:58de 0,6%
34:00à la bourse
34:00de Shanghai
34:01ça vaut
34:02si vous faites
34:02la conversion
34:03en euros
34:046 milliards
34:04de capitalisation
34:05boursière
34:06du côté
34:06de Shanghai
34:07Chana Vanky
34:08merci beaucoup
34:09Jacques Lemoisson
34:09nous a raccompagné
34:10ce matin
34:10fondateur
34:11de Gay Capital Management
34:12pour faire un point
34:13sur les grandes tendances
34:14du côté de la Chine
34:15très courte pause
34:15on se retrouve
34:16dans un instant
34:16nous serons avec
34:17les équipes
34:17de Natix CCM
34:18et les équipes
34:19de Montpensier Arbevel
34:19nous parlerons
34:20notamment de leur scénario
34:21pour l'an prochain
34:22on voit ça dans un instant
34:23à tout de suite
34:232ème partie
34:31de Good Morning Market
34:32le CAC 40
34:33qui est en très légère hausse
34:34elle est quasiment stable
34:35pour cette dernière séance
34:37pleine de la semaine
34:38dans le sens où demain
34:39ça sera une demi-séance
34:40à la bourse de Paris
34:408 120 points
34:41pour l'indice parisien
34:43l'Eurostock 50
34:43prend de son côté
34:440,1%
34:45valeur à suivre ce matin
34:47le secteur de la santé
34:48Novo Nordisk
34:48prend 6%
34:49du côté du Danemark
34:52avec notamment
34:52Novo Nordisk
34:53qui obtient l'approbation
34:55des Etats-Unis
34:55pour distribuer
34:56sa pilule amégrissante
34:57ça profite à la valeur
34:58qui retrouve
34:59les 320 couronnes suédoises
35:01on verra cela
35:01dans un instant
35:02l'once d'or
35:03a touché cette nuit
35:04la barre symbolique
35:05des 4 500 dollars
35:06pour le futur
35:07pas encore pour le cash
35:08mais ça ne saurait tarder
35:09plus 1% pour l'once
35:10qui gagne désormais
35:1070% depuis le début de l'année
35:12quand les courses du pétrole
35:13eux retrouvent
35:14quelques couleurs
35:15le baril de Bren
35:15qui avait perdu
35:16les 62 dollars
35:17la semaine dernière
35:17retrouve les 62 dollars
35:18quand le WTI
35:19est à 58 dollars
35:21comme chaque jour
35:25c'est l'heure
35:25du face à face
35:26aux alentours
35:27des 9h40
35:27et ce matin
35:28c'est Romain Aumont
35:29qui est avec nous
35:29macroéconomiste
35:30et stratégie
35:31chez Natix ICM
35:32bonjour Romain
35:32merci de nous accompagner
35:34ce matin
35:34en compagnie de
35:35Sylvain Goyon
35:36gérant action
35:36chez Montpensier
35:37Arbevel
35:38bonjour Sylvain
35:39merci de nous accompagner
35:40ce matin
35:40bon commençons peut-être
35:41par en effet
35:43ce secteur de la santé
35:44qui ne prend pas de vacances
35:46Sylvain
35:46on se souvient
35:47que dimanche soir
35:48Sanofi
35:48et plusieurs autres labos
35:49ont annoncé un accord
35:50avec l'administration Trump
35:51là ce matin
35:52c'est Novo
35:53qui prend plus de 5%
35:54ils étaient déjà présents
35:55bien sûr
35:55Novo Nordisk
35:56avec le WeGoV
35:57c'était par injection
35:58désormais
35:59ça sera par voie orale
36:00absolument
36:01alors c'est intéressant
36:02alors cette nouvelle
36:03en fait
36:03tombe à prenommer
36:05pour Novo Nordisk
36:05qui a eu un destin boursier
36:07on va dire chahuté
36:08star de la bourse
36:09première capitalisation européenne
36:10il y a de ça
36:11à peine deux ans
36:12on a été jusqu'à 1000 couronnes
36:14en fait
36:14il n'y a pas si longtemps
36:15c'était au coeur de l'été 2024
36:16aujourd'hui
36:17même avec ce rebond
36:18on est à 320 couronnes
36:19entre temps
36:20effectivement une chute
36:20très importante
36:21qu'est-ce qui s'est passé
36:22concurrence de l'américain
36:24Elilili
36:24sur la même classe
36:25en fait
36:26de médicaments
36:26anti-obésités
36:27et amégrissants
36:28et aujourd'hui
36:29cette nouvelle
36:30pourquoi elle tombe à point nommé
36:31toujours la même molécule
36:32en fait
36:32cette pilule orale
36:33le Wegovis
36:34c'est toujours le sémaglutide
36:35mais praticité
36:36et effectivement
36:38possibilité pour Novo
36:39de regagner des parts de marché
36:40donc les investisseurs sont contents
36:42en tout cas
36:42c'est intéressant de voir
36:43qu'en ce moment
36:44on est vraiment dans une séquence
36:45très forte
36:46pour le secteur de la pharma
36:48qui a été un petit peu malmenée
36:49néanmoins
36:49cette année
36:50alors ça dépend pour qui
36:51si on parle de l'Ailili
36:52c'est quand même une année extraordinaire
36:53mais les rumeurs autour d'Abivax
36:56le fait que dimanche soir
36:57des laboratoires
36:58eh bien
36:59annoncent un deal
37:00avec l'administration Trump
37:02certains traitements également
37:03qui sont positifs
37:05pour des biotech
37:06ça y est
37:06enfin une bonne année
37:08enfin une fin d'année
37:09en tout cas
37:09plutôt dynamique
37:11alors j'apprécie le enfin
37:12parce que c'est tout à fait vrai
37:13Etienne
37:14on a eu une année
37:14vraiment en deux parties
37:15très inégale
37:16jusqu'au 30 septembre
37:17catastrophe pour le secteur
37:18de la santé
37:19sous-performance massive
37:2015% de sous-performance
37:22par rapport au reste du marché
37:22qu'est-ce qui s'était passé
37:24vous avez cité Trump
37:25eh bien
37:26c'est quelque part de sa faute
37:27on avait des grosses craintes
37:29en fait
37:29sur le niveau de fixation
37:30des prix pharmaceutiques
37:31aux Etats-Unis
37:31avec potentiellement
37:32une baisse massive
37:33or les Etats-Unis
37:34c'est le coeur du réacteur
37:35c'est le coeur de la profitabilité
37:37pour les laboratoires pharmaceutiques
37:38pour faire simple
37:39le 30 septembre
37:40on initie une nouvelle vague
37:42finalement
37:42une nouvelle phase
37:44plus exactement
37:45avec la signature
37:46d'un accord
37:46entre Pfizer
37:47et l'administration américaine
37:48pour faire des concessions
37:50sur un certain nombre
37:51de médicaments
37:52en échange
37:53de l'absence
37:54de droits de douane
37:54et ça
37:55ça donne un signal
37:56d'espoir
37:57en fait aux investisseurs
37:58sur le fait
37:59que ce secteur
37:59à nouveau
38:00offre des caractéristiques
38:01de visibilité
38:02et d'investibilité
38:03et on a
38:04à côté de ça
38:05une croissance bénéficiaire
38:06qui est tout à fait solide
38:07au rebond du secteur
38:08plus 17%
38:09en fait
38:10en l'espace d'un mois et demi
38:10et tout le secteur
38:11est entraîné
38:12effectivement
38:13dans la foulée
38:14plus de nouvelles
38:15sur du côté de la biotech
38:16vous avez cité Abivax
38:17avec des bons résultats cliniques
38:18et tout le secteur
38:19non seulement la pharmacie
38:20redevient investissable
38:21et comment aujourd'hui
38:22vous en tant qu'analyste
38:23en tant que gérant
38:24vous pouvez prévoir
38:25les croissances futures
38:27les profits futurs
38:28d'un secteur
38:29qui est un petit peu
38:30en trompe l'œil
38:31sur ses droits de douane
38:32dans le sens où
38:33pendant un temps
38:33on a cru que ça allait peser
38:34sur les résultats
38:35et aujourd'hui
38:36vous avez ces laboratoires
38:36qui disent
38:37non non mais en fait
38:37on va baisser le prix
38:38de nos médicaments
38:38aux Etats-Unis
38:39mais ça n'aura pas
38:39d'impact sur les marges
38:40comment vous percevez
38:41ce message ?
38:42Alors effectivement
38:43ça peut paraître
38:43extrêmement étrange
38:44puisque quand on dit
38:45on va baisser des prix
38:46comment peut-on penser
38:46que c'est une bonne nouvelle
38:47il y a un truc très particulier
38:49aux Etats-Unis
38:49qui s'appelle finalement
38:50le gros tout net
38:51alors je suis désolé
38:52de se faire rentrer
38:52un petit peu dans la technicité
38:53mais quelque part
38:54c'est la différence
38:55entre les prix affichés
38:56et les prix réels
38:56les prix affichés
38:58aux Etats-Unis
38:58sont très nettement supérieurs
39:00à l'ensemble du reste du monde
39:01et les prix négociés
39:02soit avec les acheteurs privés
39:03soit avec les acheteurs publics
39:04comme Medicaid ou Medicare
39:05sont très différents
39:06et très nettement inférieurs à cela
39:08et en réalité
39:09les concessions
39:09qui sont offertes
39:10sont quelque part
39:11un peu cosmétiques
39:12et finalement
39:13permettent de se rapprocher
39:14des prix nets
39:15donc en fait
39:16l'effet net
39:17sur la profitabilité
39:18est mineur
39:19et d'ailleurs
39:20c'est ce que nous a dit Sanofi
39:21hier en signant cet accord
39:22avec l'administration américaine
39:23on n'aura pas d'impact négatif
39:25sur notre PNL
39:26avec notamment
39:26des marges brutes
39:27qui sont très fortes
39:28dans le secteur de la santé
39:30donc forcément
39:30ça offre des coussins
39:32ça offre bien sûr
39:33des marges d'ajustement
39:35en tout cas
39:35le titre
39:36Novo Nordisk
39:37prend désormais
39:37plus de 6,7%
39:39323 couronnes
39:40après donc
39:41ce feu vert
39:42de la FDA
39:43pour un traitement
39:44une pilule amégrissante
39:45par voie orale
39:47désormais
39:47pour le Ouigovi
39:48voilà pour cette réaction à chaud
39:50sur Novo Nordisk
39:51qui fait l'actualité
39:52aujourd'hui
39:53des réactions à chaud
39:54on peut en faire
39:55beaucoup Romain Haumont
39:56dans le sens
39:57où on a l'once d'or
39:58ce matin
39:58qui touche les 3500 dollars
40:00on a également
40:01les taux longs
40:01qui poussent
40:02ça également
40:03c'est quand même
40:03aujourd'hui
40:04un phénomène marquant
40:05même si ça fait
40:06une petite pause
40:06du côté
40:07du disant japonais
40:09français
40:09ou encore allemand
40:11on reste quand même
40:11sur des progressions
40:12spectaculaires
40:14absolument
40:14alors bien évidemment
40:16la poussée des taux longs
40:17est avant tout attribuable
40:19à un manque de visibilité
40:20du marché
40:20concernant
40:21la consolidation fiscale
40:23qu'on attendait en France
40:24qu'on attendait peut-être
40:25ailleurs en Europe
40:27qu'on trouve parfois
40:28en Espagne
40:29en Italie
40:29mais disons que
40:30le Japon
40:31les Etats-Unis
40:31l'Allemagne
40:33en tête
40:33ça va être
40:35des grands émetteurs
40:36de dettes
40:37en 2026
40:39on a énormément
40:40de stocks de dettes
40:40à refinancer aussi
40:41il y a 30%
40:42du stock de dettes
40:43total américain
40:44à refinancer
40:45en 2026
40:46c'est habituel
40:47mais disons que
40:48ça fait beaucoup
40:49d'offres de titres
40:50et donc on a des investisseurs
40:52qui demandent
40:53ou qui regardent
40:53qui commencent à analyser
40:55qu'est-ce qui
40:56ou dit moins
40:57trier
40:58le bon grain
40:59de livret
41:00en quelque sorte
41:00et demander
41:01des primes de risque
41:02concernant
41:03la signature
41:04souveraine
41:05concernant potentiellement
41:06une prime de risque
41:07inflationniste
41:08c'est ce qu'on observe
41:09au Japon
41:09mais globalement
41:10c'est surtout
41:11les taux réels
41:11qui poussent
41:12et derrière
41:12qu'est-ce que c'est
41:12le taux réel
41:13et bien c'est une posture
41:14de politique monétaire
41:15c'est une posture
41:16de politique monétaire
41:16qui en Europe
41:17semble finalement
41:18actée
41:19on a terminé
41:20le cycle
41:21d'accommodation
41:23aux Etats-Unis
41:24tout est pricé
41:25on a encore
41:26deux baisses de taux
41:27qui sont prévues
41:28pour 2026
41:29mais visiblement
41:30on ne s'attend pas
41:31à une plus grande
41:32accommodation
41:33et derrière
41:34en fait
41:34on se retrouve
41:35avec des investisseurs
41:36qui essaient
41:37encore une fois
41:37d'émettre
41:40des petits signaux
41:41d'alarme
41:41pour expliquer
41:43aux dirigeants
41:44qu'il faut peut-être
41:44consolider fiscalement
41:46le boon de frôle
41:47les 3%
41:47on est à 288
41:49on est sur un plus haut
41:50de 2023
41:50la prochaine étape
41:51c'est 2011
41:52quand même
41:53est-ce que ce seuil
41:53psychologique
41:54des 3%
41:54pourrait avoir
41:55un impact
41:55sur les marchés
41:56alors si on regarde
41:58le 3%
41:58dans l'absolu
41:59fondamentalement
42:00si on a une croissance
42:01qui est de l'ordre
42:03de 1%
42:03une croissance réelle
42:04et 2% d'inflation
42:05et bien on n'a
42:06absolument aucun problème
42:07un boon de 3%
42:08ne pose strictement
42:09aucun souci
42:10la question c'est de savoir
42:11est-ce qu'on est en train
42:12de valoriser
42:13une prime d'inflation
42:14dans ce boon
42:15ou est-ce qu'on est en train
42:15de valoriser
42:16une croissance potentielle
42:18qui serait peut-être
42:19qui serait peut-être
42:21stimulée
42:21par le plan
42:22par le plan massif
42:23dans les infrastructures
42:24et dans l'armement
42:25que le gouvernement
42:26allemand
42:27compte mettre en place
42:28et pour nous
42:29on considère
42:30que le niveau
42:30à l'heure actuelle
42:31n'est pas vraiment
42:31très très important
42:33dans la mesure
42:34où il y aura
42:34de la croissance réelle
42:35il y aura visiblement
42:36un petit peu plus
42:37d'inflation qu'escomptée
42:39et donc à l'heure actuelle
42:40pas de panique
42:41en la demeure
42:41un spread
42:42un écart de taux
42:43entre la France
42:43et l'Allemagne
42:44qui se stabilise
42:45à 70 points de base
42:46là aussi ça se dégonfle
42:47un petit peu
42:47on était à près
42:48de 80-90 points de base
42:50à la rentrée
42:50du côté de Montpensier-Arbevel
42:52Sylvain Goyon
42:53quand on est gérant action
42:54il faut regarder
42:54quand même ces taux
42:55que ce soit en termes
42:56d'allocations
42:57pour le marché obligataire
42:58mais également
42:59sur certaines sociétés
43:00qui vont prendre
43:01de plein fouet
43:02cette remontée des taux
43:03dans leur refinancement
43:04alors c'est tout à fait vrai
43:06nous ce qui nous frappe
43:07en fait aujourd'hui
43:09c'est deux phénomènes
43:10en fait qui sont concomitants
43:11un c'est la baisse
43:12de la prime de risque action
43:14et puis comme vient
43:14de le dire Romain
43:15c'est plutôt la constitution
43:16d'une prime
43:17en fait sur la partie longue
43:18de la courbe
43:18au niveau des taux longs
43:20et donc évidemment
43:21cet élément là
43:23on le retrouve
43:23dans le taux d'actualisation
43:25en fait qui va nous permettre
43:26d'actualiser les profits futurs
43:27et donc de déterminer
43:27les potentiels
43:28des différentes actions
43:29donc ce qui compte
43:30par rapport à ça
43:31c'est l'autre partie
43:32du coût du capital
43:33c'est ce qu'on appelle
43:34la prime de risque
43:34sur les actions
43:35et comme je l'ai dit
43:35elle était plus faible
43:36donc nous notre intérêt
43:37ça va être de chercher
43:38des thématiques
43:39sur lesquelles on pense
43:40justement
43:40que la prime de risque
43:42n'aura pas vocation
43:43à regonfler
43:44et comment peut-on trouver ça
43:45en cherchant finalement
43:47des thématiques
43:47et des secteurs
43:48sur lesquels la visibilité
43:49est plus forte
43:50de ce fait
43:51on pense qu'on arrive
43:52à mettre la main
43:52sur des secteurs
43:53avec un coût du capital
43:54relativement faible
43:55et donc une bonne visibilité
43:57sur les profits futurs
43:58et donc des espoirs
43:59de gains
43:59en termes de valorisation
44:00c'est parfois
44:01ce qui est appelé
44:02la qualité
44:03alors ça ne veut pas dire
44:03que les valeurs
44:04qui ne sont pas de qualité
44:05sont des valeurs mauvaises
44:08des valeurs de mauvaise qualité
44:09mais aujourd'hui
44:10typiquement
44:11c'est une entreprise
44:12qui affiche
44:12une croissance visible
44:14un bilan sain
44:15peut-être un dividende
44:17stable
44:17ou en progression
44:18c'est ça typiquement
44:19la phototype
44:20c'est un bon portrait robot
44:23en fait
44:23d'une valeur de qualité
44:24et en fait nous
44:26en France
44:26et en Europe
44:27d'une façon générale
44:27mais en France en particulier
44:28on avait plutôt un indice
44:30on a plutôt un indice
44:31qui est riche
44:31en valeurs de qualité
44:32c'est typiquement
44:33par exemple
44:33les valeurs du luxe
44:35c'est typiquement
44:36les valeurs de la santé
44:36dont on a parlé
44:37également
44:38et en fait
44:39c'est une classe
44:40qui a plutôt
44:41eu tendance
44:41à être délaissée
44:42sur les deux dernières années
44:44et notamment
44:44sur la dernière année
44:45alors pour des raisons
44:46qui sont à la fois
44:46en fait
44:47je dirais presque
44:48géopolitiques
44:49géostratégiques
44:49le luxe
44:50avec la Chine
44:50ça a été compliqué
44:52la santé
44:52finalement
44:53qui s'est fait un peu
44:53confisquer son rôle
44:54de valeur refuge
44:55et de visibilité
44:56par toutes les grandes
44:57thématiques de la tech
44:58avec une croissance rapide
44:59et solide
45:01et on pense en fait
45:02que 2026 pourrait justement
45:03et c'est d'ailleurs
45:04un de nos axes
45:05consacrer le retour
45:06en fait
45:06vers des valeurs de qualité
45:07dont la valorisation
45:08aujourd'hui
45:09est particulièrement attractive
45:10L'IA
45:11au milieu de tout cela
45:12Romain Aumont
45:13valeurs de qualité
45:14là c'est sûr
45:15qu'on est sur des bilans
45:16qui sont sains
45:17malgré les endettements
45:18qu'on a pu voir
45:18au mois d'octobre
45:19on est sur des situations
45:20qui sont parfaitement gérables
45:21bon le tout maintenant
45:22c'est de délivrer
45:23c'est de réussir
45:25à afficher la croissance
45:26anticipée par les analystes
45:28absolument
45:28donc on a beaucoup parlé
45:30de cet endettement public
45:32maintenant
45:32de certaines entreprises
45:34de l'IA
45:35notamment les hyperscalers
45:36qui n'ont plus suffisamment
45:37de cash
45:38pour financer
45:39tous les investissements
45:39nécessaires
45:40à leur croissance
45:42sur la thématique de l'IA
45:44nous on considère toujours
45:45qu'on est face
45:45à un choc de productivité
45:46on est au début
45:47de ce choc de productivité
45:48qu'on n'est sans doute
45:49pas arrivé à la fin
45:50de ce choc
45:51qu'on n'est pas arrivé
45:52sur une maturité
45:52des applicatifs
45:53mais que finalement
45:54on va avoir
45:55une diffusion progressive
45:56de ces capacités
45:58de calcul
45:58qui vont percoler
46:00en quelque sorte
46:01sur l'optimisation
46:03de la gestion énergétique
46:04sur la robotique
46:05sur des thématiques
46:07qui vont être
46:07beaucoup plus larges
46:08et qui vont commencer
46:09à s'aimer
46:10on va dire
46:10dans les indices
46:12actions mondiaux
46:13par des gains
46:14de productivité
46:15et donc globalement
46:16on va avoir
46:16des gains d'échelle
46:17qui pour nous
46:18vont être valorisés
46:20finalement
46:20dans ces entreprises d'IA
46:21on cherche à voir
46:23dans les bénéfices
46:24de ces entreprises
46:25on va dire
46:27des profits
46:27une croissance bénéficiaire
46:28qui sera au rendez-vous
46:29mais ce qu'on a tendance
46:31encore à oublier
46:32et ce qu'on voit
46:33nous en 2026
46:34en 2027
46:35et à moyen terme
46:35c'est de se dire
46:36qu'en fait
46:37il y a de plus en plus
46:37d'entreprises
46:38qui utilisent ces outils
46:39et ces entreprises
46:40vont faire des gains
46:41de productivité
46:42et pour nous
46:42ça va être quelque chose
46:43qui va relancer encore
46:44et réaccélérer
46:45la croissance bénéficiaire
46:46de ces indices
46:47et l'IA
46:48c'est à la fois
46:48une opportunité
46:49mais aussi un risque
46:50et vous vous le percevez
46:51tel quel
46:52chez Natix 6ème
46:53c'est à la fois
46:54bah oui
46:54le marché américain
46:55c'est là-bas que ça se passe
46:56pour l'intelligence artificielle
46:58il y a des opportunités
46:59et puis à la fois
47:00c'est un risque aussi
47:01d'avoir une surexposition
47:02au marché américain
47:03dans le sens
47:03où si demain ça coince
47:04c'est toute la cote
47:05qui sera emportée
47:06absolument
47:07donc il y a le risque
47:08de concentration
47:09malheureusement
47:09et c'est toujours
47:10le même cas
47:11depuis maintenant 4-5 ans
47:12on a un coût d'opportunité
47:14à ne pas être exposé
47:14sur le marché américain
47:15donc on doit accepter
47:17d'être rémunéré
47:17pour ce risque
47:18et pour le moment
47:19ce que l'on observe
47:19c'est qu'on est rémunéré
47:21pour ce risque
47:21on n'a pas de bulles
47:23devant nous
47:23quand on regarde finalement
47:24les croissances bénéficiaires
47:27anticipées à 12 mois
47:28on est sur quelque chose
47:30qui est tout à fait correct
47:31les forward PE
47:34à 12 mois
47:35quand on regarde
47:36le Nasdaq
47:37pris dans son entièreté
47:38et bien on est bien loin
47:39des forward PE
47:41qu'on avait observé
47:41durant la crise
47:42de la bulle internet
47:44c'est des attentes bénéficiaires
47:46ce sont des attentes
47:47et généralement
47:47on n'est pas déçu
47:48et il faut tout à fait avouer
47:50qu'on va sans doute
47:51ne pas être déçu
47:52par les bénéfices
47:53de ces entreprises
47:54ça c'est notre conviction
47:55parce qu'il y a une demande
47:56parce que finalement
47:57il y a toujours
47:58il y a toujours finalement
48:00une innovation
48:01qui vient
48:02de ces marchés
48:03il faut accepter
48:04de prendre le risque
48:05peut-être de la volatilité
48:06un sentiment dégradé
48:07qui va sans doute
48:08en 2026
48:09on en parlera peut-être
48:10par des contraintes politiques
48:13aux Etats-Unis
48:13va créer encore
48:15un sentiment
48:15un petit peu
48:16détérioré
48:17sur ces marchés
48:18en revanche
48:19si on regarde la tendance
48:20et qu'on extrait
48:20la tendance
48:21du bruit politique
48:23du bruit trumpien
48:24finalement
48:24qui nous attend encore
48:25en 2026
48:25il y a de grandes chances
48:26que finalement
48:27les performances
48:28soient orientées
48:29par la croissance bénéficiaire
48:32et donc c'est ce qu'on va chercher
48:33nous
48:33au sein de Natix ICM
48:34s'exposer à la croissance bénéficiaire
48:36et les 7 magnifiques
48:37qui ont une fois
48:37tiré la cote
48:38si vous regardez
48:39le S&P 500
48:40et le S&P 500
48:41équipondéré
48:41ça se voit très clairement
48:42une nouvelle fois
48:43cette année
48:44l'intelligence artificielle
48:46bien sûr
48:46on peut la jouer
48:47à travers ces 7 magnifiques
48:48Sylvain Goyon
48:50mais il y a également
48:50des proxys
48:51oui alors
48:52c'est tout à fait vrai
48:53je rejoins parfaitement
48:55ce qui a été dit
48:56alors deux choses
48:58juste peut-être en préambule
48:59pour ce qui est effectivement
49:01de tout ce qui est IA
49:02il y a la possibilité
49:04effectivement déjà
49:05d'écarter
49:06le vrai risque de bulle
49:07en revanche
49:08nous ce que l'on pense
49:09c'est qu'il faut jouer
49:09la réduction du différentiel
49:11de croissance
49:12qu'il y a entre ces valeurs
49:12qui existe vraiment
49:13elles ont vraiment
49:14une très belle croissance bénéficiaire
49:15et le fait que le reste
49:16de la coste justement
49:16en relatif
49:17fait de mieux en mieux
49:18par rapport à ces dernières
49:19donc nous on a plutôt envie
49:20de jouer de ces diversifications
49:21donc d'où les proxys
49:23alors je vais commencer
49:24par la santé
49:24vous allez me dire
49:25que je suis un peu obsédé
49:26mais effectivement
49:27là on a véritablement
49:28dans les effets de diffusion
49:30un secteur
49:32qui bénéficie
49:33justement
49:33de tout cet essor
49:35de la puissance de calcul
49:36et de ces différents modèles
49:37juste une anecdote
49:382004
49:39le prix
49:392024 pardon
49:40le prix Nobel
49:41de chimie
49:42d'Emis Asabis
49:43c'est le
49:44développeur de DeepMind
49:46qui avait développé
49:47en fait le système
49:48qui avait permis
49:49de battre
49:49le champion du monde
49:50du jeu de go
49:51l'ICEDOL
49:52en 2016
49:53et en fait
49:54juste pour illustrer cela
49:55ce système
49:57est par exemple
49:57capable
49:58de décrire
49:58200 000 protéines
49:59la description
50:01d'une protéine
50:02c'est normalement
50:02l'objet d'une thèse
50:03pour un PhD
50:03ça dure à peu près un an
50:04la description
50:05d'une seule protéine
50:06donc quelque part
50:06on arrive
50:07avec l'IA
50:08à faire le travail
50:09de 200 000 chercheurs
50:10200 000 années chercheurs
50:12donc c'est quand même
50:12complètement dingue
50:13et on commence à arriver
50:14à voir en fait
50:16les effets sur la productivité
50:17de l'industrie pharmaceutique
50:18en termes de réduction
50:19par exemple
50:20de temps
50:21pour trouver
50:21des futurs candidats
50:22médicaments
50:23et ça
50:23ça va être
50:24un des premiers points
50:25un deuxième proxy
50:26mais qui est peut-être
50:27en fait
50:28je dirais
50:28pas un proxy
50:29en tant que tel
50:30c'est toute la révolution
50:31autour de la grille énergétique
50:32et des besoins énergétiques
50:34l'IA
50:35c'est monstrueusement
50:36consommateur d'énergie
50:38on a parlé
50:38des hyperscalers
50:39de leurs investissements
50:40massifs
50:41dans les data centers
50:42et ce qu'on constate
50:43dans les data centers
50:43c'est que la part
50:44effectivement
50:45d'usage
50:45qui est lié
50:46à l'IA
50:46croît
50:47de façon exponentielle
50:48et donc
50:48avec des besoins
50:49d'énergie
50:49qui sont extrêmement
50:50importants
50:51et qui nécessitent
50:52en fait
50:52des investissements
50:53qu'on appelle
50:53effectivement
50:54off the grid
50:54c'est-à-dire
50:55qu'il faut fournir
50:55de l'énergie
50:56à sa data center
50:57donc là
50:57on a des valeurs
50:58qui sont très intéressantes
50:59à jouer
50:59là-dessus
51:00donc c'est
51:01un des points
51:02en fait
51:02que l'on suit
51:02avec grand intérêt
51:03chez Montpensier Arbevel
51:05donc la santé
51:06le secteur
51:06de l'énergie
51:07est-ce qu'il y a
51:08d'autres secteurs
51:09aujourd'hui
51:09qui pourraient
51:10bénéficier
51:11de l'IA
51:11oui
51:12secteur bancaire
51:13peut-être
51:14on entend
51:14beaucoup de choses
51:14même vous
51:15vous êtes des acteurs
51:15de la finance
51:16vous le voyez bien
51:16l'intelligence artificielle
51:17ça change
51:18beaucoup de choses
51:19alors absolument
51:19tout ce qui est
51:20effectivement
51:21financier
51:23blockchain
51:24sécurisation
51:25des transactions
51:26on est là aussi
51:27complètement dans le cœur
51:28du réacteur
51:28alors on n'est peut-être
51:29plus à proprement parler
51:30sur de l'intelligence
51:31artificielle
51:32mais on est sur des cas
51:33d'usage
51:33qui sont effectivement
51:34tous en train
51:35de se transformer
51:35mais je dirais que même
51:36l'industrie du luxe
51:38pour le suivi
51:39effectivement
51:39des produits
51:40qui ont été vendus
51:41intègrent aujourd'hui
51:42des solutions d'IA
51:43qui sont tout à fait
51:44novatrices
51:44donc ces effets de diffusion
51:45ils sont absolument
51:46multiples
51:47nous ce que l'on dit
51:48c'est que effectivement
51:49justement
51:50la diffusion arrive
51:51et il faut
51:52diversifier le portefeuille
51:54pour justement
51:55sortir un peu
51:55de ces sept magnifiques
51:56et peut-être regarder
51:57le SNP
51:58le SNP 493
52:00et évidemment aussi
52:01en dehors des Etats-Unis
52:02Romain Aumont
52:02chez Natix CCM
52:03comment vous regardez
52:04cette thématique de l'IA
52:05ça change votre métier
52:06vous aujourd'hui ?
52:08alors on commence
52:09le groupe BPCE
52:11a mis en place
52:12une politique
52:13d'intégration
52:14d'outils maison
52:15et je dois avouer
52:17que étant moi-même PhD
52:19parfois dans mes recherches
52:21j'ai tendance
52:22à débuguer du code
52:24avec l'IA
52:25on l'utilise
52:25on l'utilise déjà
52:26dans nos métiers
52:28et c'est des gains
52:29de productivité
52:30qui sont absolument
52:30fondamentaux
52:32donc pour une unité
52:33de travail utilisée
52:33on a une valeur ajoutée
52:35qui est décuplée
52:37du côté aujourd'hui
52:38des risques également
52:39identifiés
52:40il y a également
52:41la Fed
52:42la banque centrale américaine
52:43c'est vrai que
52:44Donald Trump a dit
52:45j'hésite entre
52:46deux Kevin
52:47Kevin Asset
52:48et Kevin
52:49Warsh
52:50est-ce qu'aujourd'hui
52:52vous tentez plutôt
52:52pour un Kevin
52:53que pour l'autre
52:53c'est vrai que
52:55Donald Trump
52:55essaie de brouiller
52:56les pistes
52:56et aujourd'hui
52:57ce sujet a été relégué
52:58mais apparemment
52:59c'est imminent
52:59c'est pour le mois de janvier
53:00c'est censé être
53:01pour le mois de janvier
53:02alors nous on n'a pas
53:03de préférence
53:03sur le Kevin
53:04ce qu'on voudrait
53:04et surtout ce que
53:05le marché voudrait
53:06c'est avoir de la visibilité
53:07savoir quel est
53:09le futur président
53:10de la réserve fédérale
53:11si finalement
53:12il a une posture
53:12qui est lisible
53:13en tant que futur président
53:15s'il n'est pas
53:16trop soumis
53:16au pouvoir politique
53:17de Donald Trump
53:18et c'est finalement
53:19les signaux
53:19qui seront émis
53:20par ce nouveau président
53:22qui seront absolument
53:22capitaux
53:23pour comprendre
53:24la fonction
53:26de réaction future
53:27de la réserve fédérale
53:27qui sera absolument critique
53:29pour l'année 2026
53:30et aujourd'hui
53:31en termes de baisse de taux
53:32quels sont vos scénarios
53:33on voit que le marché
53:34a du mal également
53:34à trouver un consensus
53:35sur ce sujet
53:37alors nous
53:38on est assez conservateur
53:39sur le nombre
53:39de baisses de taux
53:40qui sont encore nécessaires
53:41à l'économie américaine
53:42donc on table encore
53:43sur deux baisses de taux
53:44dans la mesure
53:45où on a quand même
53:45finalement des faisceaux
53:46et ça c'était rappelé
53:47par Williams
53:48le président de la réserve fédérale
53:49de New York
53:49la semaine dernière
53:50on a finalement
53:51un rythme de croisière
53:53de désinflation
53:54et finalement
53:55une détérioration
53:56tout à fait graduelle
53:57du marché de l'emploi
53:58et dans ce cadre
54:00les règles de décision
54:01les plus classiques
54:02du type règles de Taylor
54:03nous indiquent
54:04qu'il faut encore
54:04baisser au moins
54:05deux reprises
54:06pour trouver
54:07le seuil de neutralité
54:08et assurer à l'économie américaine
54:10d'atterrir finalement
54:11sur son potentiel
54:11de croissance
54:12en 2026
54:13sans créer de tensions
54:14inflationnistes supplémentaires
54:15et ça c'est un scénario
54:16qui est intégré
54:17quand vous voyez
54:17un disant américain
54:18à 4,14
54:19il a déjà anticipé
54:20ce scénario
54:21de baisse de taux
54:22ou de non baisse de taux
54:23pour l'an prochain ?
54:24Absolument
54:24et donc comme je disais
54:25tout à l'heure
54:26finalement
54:26dans le 4,14
54:28que l'on a à l'heure actuelle
54:29cette petite augmentation
54:30qu'on a observée
54:31depuis un mois
54:31elle n'est pas du tout
54:32attribuable
54:33à des anticipations
54:34d'inflation
54:34qui se seraient
54:36consolidées
54:37c'est simplement
54:39le taux réel
54:40et derrière le taux réel
54:41qu'est-ce qu'on a ?
54:41On a finalement une croissance
54:42et dans les mots
54:43de Jerome Powell
54:44cette croissance
54:45en fait
54:45elle commence à percoler
54:46également
54:47dans la partie longue
54:48de la courbe américaine
54:49dans la mesure où
54:50les gains de productivité
54:51dont on parlait
54:51grâce à l'IA
54:52vont finalement
54:53se matérialiser
54:54dans la croissance potentielle
54:55et donc la croissance
54:56de long terme américaine
54:57et on se suivra ça
54:57bien sûr
54:58l'an prochain
54:59avec donc un président
55:00de la fête
55:00qui doit être annoncé
55:01au mois de janvier
55:02en tout cas
55:02c'est ce qu'avait dit
55:03Donald Trump
55:03il y a une dizaine de jours
55:04merci à tous les deux
55:05de nous avoir accompagnés
55:06Romain Aumont
55:06donc pour Natik Sisier
55:07macroéconomiste
55:08et stratégiste
55:09accompagné de Sylvain Gouillon
55:11gérant actions
55:12chez Montpensier
55:13Arbevel
55:13le CAC 40
55:14c'est 0,2%
55:15désormais
55:16remet en danger
55:16cette zone des 8100 points
55:188103 points
55:19quand l'Eurostock 50
55:21est parfaitement stable
55:22à 5740 points
55:24dans 2 minutes 30
55:25il sera à 10h
55:26et vous retrouvez Raphaël Lejean
55:27comme tous les jours
55:2810h 11h
55:28pour les experts
55:29oui bonjour Etienne
55:30on va comme hier
55:31repasser un peu l'année
55:33un coup de rétroviseur
55:34sur 2025
55:35pour voir ce qui a surpris
55:36inquiété
55:37et puis ce qui inspire
55:39mes experts
55:39pour l'année prochaine
55:40aussi ne quittez pas
55:41ça va être passionnant
55:42voilà le programme
55:43dans un instant
55:44les experts
55:44jusqu'à 11h
55:46sur 10h
55:46pour investir
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