- il y a 11 mois
Retrouvez Le 18/19 d'Hedwige Chevrillon en replay.
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00:00M-Business et la Tribune présente
00:01Le 18-19 d'Edvie Chevrillon
00:06Vous êtes bien dans le 18-19 avec mon invité Philippe Aladzi, directeur général de Casino.
00:15Bonsoir Philippe Aladzi.
00:16Bonsoir Edvie Chevrillon.
00:17Merci d'être là parce que j'imagine pour vous les moments des fêtes, c'est un moment important.
00:22Mais beaucoup de questions à vous poser.
00:23D'abord je voulais peut-être voir avec vous l'impact de cette crise agricole sur la grande distribution.
00:30Comment est-ce que vous voyez ?
00:31Je ne sais pas, quelle est votre réaction ?
00:34Écoutez, ma réaction à la chose, ça serait de dire déjà que je comprends la colère des agriculteurs.
00:40Je comprends ceux qui vivent.
00:42Je pense que le sujet, au-delà du Mercosur, de mon point de vue, c'est plus une question de normes.
00:49C'est plus une question d'obligation que l'on impose aux producteurs français.
00:54Et on devrait avoir les mêmes exigences avec les importations des produits qui viennent de partout dans le monde et pas que du Mercosur d'ailleurs.
01:01Oui, ça c'est un point important.
01:03Juste, pardon, sur la crise agricole, est-ce que vous vous dites quand même, parce que les vaches vont être vaccinées,
01:08est-ce que ça va peut-être pour vous, Casino, faire attention à ce qui arrive chez vous, dans vos magasins ?
01:18Est-ce que ça va être, est-ce que ça demande des contrôles vétérinaires plus importants ?
01:23Est-ce que des vaches qui ont été vaccinées, par exemple, est-ce que vous accepteriez qu'elles arrivent chez vous, du moins à leur viande ?
01:29Alors, nous avons des cahiers de charges très très spécifiques pour tous nos produits,
01:34et encore plus nos produits à marque propre, comme Monoprix Gourmet, par exemple,
01:38nous avons des cahiers de charges, et nous avons 100% du bœuf, qui est français, aujourd'hui dans nos rayons.
01:46Nous avons 100% de la volaille, qui est française, dans nos rayons,
01:50et nous sommes très attachés à ce que nous mettons en avant, les produits français et l'agriculture française.
01:56Oui, on va rappeler juste rapidement, effectivement, Casino, c'est Monoprix, c'est Franprix, c'est Casino, évidemment.
02:01C'est Franprix et Natural Yard, donc c'est les marques phares, en tout cas, de votre groupe.
02:04C'est Spar, également.
02:06Et Spar.
02:07Donc, vous n'allez pas prendre des mesures spécifiques au regard de cette crise agricole ?
02:13Non, non, nous allons continuer à vendre nos produits français, à les mettre en avant,
02:18et à supporter, encore plus en période de crise, nos producteurs et nos éleveurs.
02:23Philippe Aladier, quels sont les engagements Casino face, justement, au Mercosur,
02:28qui est en train de se discuter à Bruxelles, avec les images qu'on voit, quand même, l'explosion de la violence ?
02:34Vous la comprenez, l'explosion de cette violence ou pas ?
02:36Alors, moi, je comprends la colère, moi, je ne suis pas un fanatique de la violence.
02:42En tout cas, dans le groupe Casino, nous avons 7 000 magasins, 4 000 magasins sont dans le monde rural.
02:47Donc, nous supportons l'agriculture locale, parce que nous poussons et nous aidons nos chefs d'entreprise
02:54qui possèdent les magasins, nous sommes un groupe de franchisés, à acheter près de chez eux, près de leurs magasins.
03:00Souvent, ce sont des gars du coin qui possèdent les magasins et qui travaillent avec des éleveurs,
03:05avec des agriculteurs qui sont à quelques kilomètres, et en général, ils se connaissent et travaillent bien ensemble,
03:10et c'est ce que nous poussons, et il y a une vraie demande de la population vers les produits locaux, ultra-locaux.
03:15Est-ce qu'il y aura une carence de viande de bœuf ?
03:18Parce qu'avec ces abattages, c'est très important, et en même temps, au regard des...
03:25Je ne sais plus combien il y a de bovins, j'avais le chiffre en tête, mais là, je ne l'ai plus.
03:28Est-ce qu'il y a un risque de carence de viande ?
03:32Alors, il n'y a pas un risque de carence de viande, par contre, on voit que depuis quelques mois déjà,
03:37et on pense que l'année prochaine, la viande va augmenter.
03:40Hormis le cochon qui est plutôt à la baisse, le bœuf, la volaille ont une tendance à la hausse.
03:44Donc, on pense qu'on va avoir de l'inflation de l'ordre de 5 à 10% sur le bœuf l'année prochaine.
03:51Oui, donc ça a un impact sur la consommation.
03:53Juste, alors, je reviens sur le traité du Mercosur.
03:55Quels sont vos engagements ?
03:57Dominique Schilcher, le patron de Coopérative U, a dit, il n'y aura pas un produit qui provient des pays du Mercosur
04:03dans nos magasins, dans nos systèmes U.
04:06Est-ce que vous dites la même chose en tant que patron de casino ?
04:08Alors, moi, ce que je dis, c'est que la vraie question, au-delà de dire Mercosur, pas Mercosur,
04:12ce n'est pas la bonne question.
04:14La bonne question, c'est, imposons les mêmes normes à toutes les importations
04:18que nous imposons à nos producteurs en France.
04:21Le sujet est là, le sujet, ce n'est pas Mercosur ou pas Mercosur.
04:24La vraie question, c'est, faisons venir des produits de l'étranger que nous ne produisons pas en France.
04:31Les produits exotiques, bien évidemment, ils viennent du Mercosur ou d'autres parties du monde,
04:36mais nous devons imposer les mêmes règles que nous imposons à nos producteurs.
04:41Et ça, c'est le vrai sujet.
04:42C'est ce qu'essaie d'imposer Emmanuel Macron, là, avec les clauses miroirs.
04:45Pour l'instant, ça n'a pas l'air d'évident.
04:46Et pour moi, le deuxième sujet aussi, c'est comment plaçons-nous l'agriculture dans l'avenir de la France ?
04:54C'est un vrai sujet de société, il faut en parler et pas seulement quand il y a des crises.
04:59C'est quand tout va bien qu'il faut mettre à plat tout ça et avoir une vision pour la France,
05:03à moyen et long terme, sur le positionnement de son agriculture.
05:06Donc, il y aura quand même de la viande qui provient de ces pays, éventuellement, si l'accord est signé.
05:14Il y aura des viandes argentines, brésiliennes, chez vous, dans vos magasins ?
05:19Alors, je n'ai pas attendu la crise du Mercosur pour prendre des décisions.
05:22Quand je suis arrivé en mars 2024 à la tête du groupe Casino,
05:27nous avons mis en place un système pour avoir que des produits français.
05:31Je vous l'ai dit, 100% de notre bœuf est français et il restera français.
05:34100% de notre volaille est française et elle restera française.
05:37C'est un engagement que nous avons.
05:38Pourquoi ? Parce que c'est une demande de nos consommateurs et je m'y tiendrai.
05:42Oui, donc ça c'est un point important.
05:44Justement, on va parler de consommation, elle n'était pas au rendez-vous jusqu'à présent.
05:47On a le sentiment, avec les fêtes, c'est bientôt Noël, c'est bientôt ensuite la fin de l'année,
05:52que c'est en train de frémir. Est-ce que vous pouvez nous le confirmer ?
05:57Alors écoutez, on a eu un très bon Black Friday, une très belle période avec de belles progressions,
06:01que ça soit Cédis Kound et Monoprix.
06:03Et on a vu une petite baisse, un léger fléchissement au début du mois de décembre.
06:08Et puis là, j'en parlais avec mon directeur de la stratégie, Gabriel Deldic, de la reprise.
06:13Et on voit que cette semaine, le chiffre d'affaires reprend et les consommateurs sont dans nos rayons
06:19et profitent des assortiments qu'on aura faits pour Monoprix, qui sont fantastiques.
06:23Oui, alors qu'est-ce qui repart, qu'est-ce qui marche ?
06:25Vous vous disiez que la viande est déjà assez chère, mais il y a la volaille.
06:29Quels sont les produits phares chez vous ?
06:31Alors les produits phares, chez nous, on a fait de belles collaborations avec des chefs étoilés,
06:35cette année avec des MOV, des meilleurs ouvriers de France.
06:38Donc avec Christian Tête-Doigt, par exemple, une étoile au Michelin à Lyon,
06:41qui nous a fait un nom prédestiné.
06:45De très bons produits, on a de très bons foie gras.
06:47On a un foie gras fait par Bocuse, par Gilles Reynard,
06:50qui est le chef Bocuse, deux étoiles au Michelin,
06:53qui nous a fait un foie gras fantastique,
06:55à un prix très accessible, et ça j'y tiens, et c'était un des cahiers des charges,
06:59et également un cœur de saumon fumé, exceptionnel.
07:03J'ai eu l'occasion de le goûter avec mes équipes,
07:05et je le recommande très fortement.
07:06Donc vous pouvez avoir chez Monoprix, pour Noël,
07:09un repas pour deux personnes en amoureux,
07:11et je vous le recommande, entre 30 et 40 euros,
07:14dignes d'un étoilé au Michelin.
07:16Oui, donc ça veut dire que les Français ont envie de se faire plaisir.
07:20Vous citez souvent Monoprix,
07:22mais ce n'est pas forcément la même chose chez Casino ou chez Franprix ?
07:25Alors on a développé aussi, ou Spar exactement, ou chez Naturalia,
07:28donc on a plusieurs marques dans le groupe,
07:30qui sont réparties sur tout le territoire,
07:32je vous disais plus de 7000 marques,
07:34et on a des assortiments spécifiques de Noël
07:36dans toutes les marques du groupe,
07:38avec des spécificités.
07:39On a chez Casino, par exemple, un champagne à 18 euros.
07:43Oui, donc ça se passe plutôt bien, a priori, pour l'instant ?
07:48Ça se passe, on a...
07:49Vous êtes plutôt satisfait ?
07:50Nous sommes prêts, les équipes sont au rendez-vous,
07:52et je les salue, tout le monde est sur le pont,
07:53et les produits sont en rayon,
07:55et on a vu cette semaine...
07:56Et les consommateurs sont au rendez-vous ?
07:58Les consommateurs sont au rendez-vous.
08:00Voilà, on voit, alors les deux semaines précédentes,
08:01il y avait un ralentissement,
08:02et là, cette semaine,
08:04on voit déjà beaucoup plus de fréquentation,
08:06un panier moyen qui augmente,
08:08et puis voilà, l'esprit des fêtes de fin d'année
08:10approche à grands pas,
08:11et je pense qu'il y a cet engouement
08:13pour se faire plaisir.
08:14Juste, je rebondis sur ce que vous disiez à l'instant,
08:17en disant qu'il fallait s'attendre en 2026,
08:19à une hausse notamment du prix de la viande,
08:22il y avait déjà une inflation assez forte.
08:24À propos de l'inflation,
08:25comment ça se passe,
08:26les négociations commerciales ?
08:28Elles ont démarré.
08:30Est-ce qu'on est dans un climat plus apaisé
08:32que les précédentes fois, ou pas ?
08:36Alors oui, je pense que le climat est plus apaisé.
08:38Déjà, nous, nous sommes engagés,
08:40avec la Fédération du commerce et la distribution,
08:43à signer...
08:44Nous avons signé une charte,
08:46et nous, nous sommes engagés
08:47à signer avec les petites PME,
08:50les petits industriels,
08:51au 15 janvier 2026,
08:54les contrats pour l'année.
08:56Donc ça, c'est un engagement.
08:57Et moi, je me fais fort de faire ça.
08:59Dans le passé,
09:01les petites industrielles,
09:02les petites PME,
09:03étaient à nos côtés
09:04pour soutenir le groupe Casino.
09:06Donc, nous avons un attachement à ça.
09:09Et puis, c'est également
09:10ce qui fait notre assortiment,
09:11et la différence de notre assortiment
09:13est faite par ces petites
09:15et moyennes entreprises
09:16et industries françaises.
09:18C'est quoi ?
09:19Vous vous engagez sur quoi ?
09:20C'est zéro inflation ?
09:21C'est quoi l'objectif ?
09:23Alors, cette année...
09:25Notamment avec vos grands confrères ?
09:26Voilà.
09:27Donc, on pense qu'il n'y aura pas
09:28beaucoup d'inflation cette année.
09:29Ça sera plutôt stable.
09:31On a des prix en hausse.
09:32Je vous l'ai dit,
09:33la viande, les œufs.
09:34Donc ça, c'est une évidence.
09:35On a des prix à la baisse,
09:37comme le blé, par exemple,
09:38qui est en forte baisse.
09:39Donc, on sera à peu près
09:40sur une stabilité.
09:41On estime qu'il y a
09:42de grosses différences.
09:43Les gros industriels
09:44ont des demandes
09:45qui sont très élevées
09:47par rapport aux petits industriels.
09:49Donc, on voit vraiment
09:49cette différence.
09:50Donc, moi, je suis convaincu
09:51qu'il faut être fort
09:53avec les grands industriels
09:54et il faut qu'on soit
09:55sur un pied d'égalité
09:57avec nos PME.
09:58Et ça, je m'y engage
09:59dans la négociation.
10:00Est-ce que vous faites
10:00le bras de fer aussi,
10:01comme l'a fait
10:02Michel Édouard Leclerc,
10:03sur les chocolats de Noël,
10:05Ferrero ?
10:06Est-ce que vous aussi,
10:07vous vous dites
10:07qu'il y a certains produits
10:09qu'on ne va pas retrouver
10:10chez vous ?
10:10Parce que, ben voilà,
10:11ils sont trop gourmands,
10:12les industriels.
10:14Alors, vous allez retrouver
10:14chez Monoprix
10:16tous les produits,
10:17y compris les produits
10:18de Ferrero.
10:19Nous nous sommes associés
10:21à l'achat,
10:22nous sommes affiliés
10:23à Intermarché
10:24qui négocie
10:24avec les grands industriels
10:26pour nous,
10:26dont Ferrero.
10:27Et nous en avons
10:28dans nos rayons.
10:29Et à côté de ça,
10:30plus de 1 600
10:31petits producteurs
10:33sont négociés
10:33par les équipes casino.
10:35Oui.
10:35Donc, il n'y a pas
10:36de produits
10:36que vous boycottez
10:38parce que, justement,
10:39ces grands industriels,
10:40que ce soit dans la lessive
10:41ou autres produits,
10:43ne jouent pas le jeu.
10:44Non, vous retrouvez
10:45tous les produits
10:45dans nos rayons.
10:46D'accord,
10:46ça c'est un point
10:46quand même important.
10:49Si on regarde
10:51un peu votre stratégie,
10:53puisque vous parlez
10:54beaucoup de Monoprix
10:54depuis que vous êtes arrivé
10:55en 2024,
10:56vous le rappeliez,
10:58Philippe Noël.
10:59Ah, juste un petit point,
11:00tiens.
11:00paraît-il qu'il y a
11:02les jouets
11:03chez Monoprix.
11:05Là, les jouets sont...
11:07Enfin, vous faites un carton
11:08avec les jouets chez vous,
11:09c'est vrai ?
11:09Alors, les jouets
11:11se vendent très bien
11:12et ce qu'il y a de particulier,
11:13on a des jouets,
11:14on en a essentiellement
11:15chez Monoprix,
11:16pas dans les autres marques
11:16du groupe,
11:17on est dans le reste
11:18du commerce de proximité
11:20et je reviendrai
11:21sur ces 10 coups d'après.
11:23Chez Monoprix,
11:24on vend beaucoup de jouets
11:25après Noël,
11:26c'est incroyable,
11:27on en vend avant
11:27et après.
11:28Pourquoi ?
11:29Parce que
11:29les jeunes enfants
11:31viennent avec leurs étrennes
11:32après les fêtes
11:33de fin d'année
11:34pour acheter des jouets.
11:36Donc, on a beaucoup de ventes
11:36aussi en fin d'année
11:37et chez C10 coups,
11:38on a fait une performance
11:39incroyable cette année,
11:41que ce soit sur le Black Friday
11:42avec une progression
11:43à près de 10%
11:44et on voit que pour les fêtes
11:45de fin d'année,
11:46pour Noël,
11:47les jouets accélèrent
11:48et se vendent très très bien.
11:49Donc, je pense qu'on aura
11:50une meilleure performance
11:51en 2025
11:52que nous avons eue en 2024
11:53qui était déjà une belle année
11:54pour C10 coups.
11:55D'accord,
11:56donc en fait,
11:57c'est pas sous le sapin,
11:59c'est après,
12:00c'est après les étrennes,
12:01c'est là votre point fort.
12:03Et après ?
12:03Oui, surtout après.
12:05Et ça sera,
12:05c'est plus combien
12:06au mois de janvier ?
12:07Parce que c'est...
12:08Alors, en janvier,
12:10on espère progresser
12:11de 15% sur les jouets,
12:13donc c'est l'ambition
12:14que nous nous sommes donnés,
12:16nous sommes bien préparés
12:16avec les équipes
12:17qui font un travail fantastique
12:19et qui ont réalisé
12:20un très bel assortiment
12:21pour satisfaire
12:22les plus jeunes
12:22de nos consommateurs.
12:24Alors,
12:24si on regarde un peu
12:25votre stratégie
12:25depuis que vous avez pris,
12:26on va rappeler
12:27que vous avez passé
12:27quand même beaucoup d'années
12:28chez Métro,
12:29donc vous connaissez bien
12:30la distribution
12:31et vous avez un plan ambitieux
12:33qui est de miser énormément,
12:36notamment sur monoprix.
12:37C'est un peu...
12:38Parce qu'on voit bien
12:39que les grands hyper,
12:40c'est fini,
12:41vous les avez vendus,
12:43on ne va pas revenir là-dessus,
12:45mais que maintenant,
12:45vous jouez en fait
12:46la carte 1 de la proximité
12:48et 2,
12:49votre fer de lance,
12:50c'est devenu monoprix.
12:51Alors,
12:53le groupe s'est concentré
12:54avec,
12:55nous avons vendu,
12:55vous l'avez dit,
12:56tout notre commerce
12:57d'éloignement,
12:58tous nos hypermarchés,
12:59nous nous concentrons
13:00sur la proximité,
13:00sur le commerce de proximité
13:03qui est en progression.
13:04Moi,
13:04je suis convaincu
13:05que l'avenir
13:06de la grande distribution,
13:07c'est la petite distribution,
13:08passe par le commerce
13:09de proximité,
13:10que ce sont toutes les marques
13:11que vous avez citées,
13:12Monoprix,
13:12Franprix,
13:13Naturalia,
13:14toutes nos marques,
13:15Casino,
13:15Spar,
13:16bien entendu,
13:17et Vival,
13:17qui est notre marque
13:18qu'on retrouve
13:18dans le monde rural
13:19et qu'une marque
13:20très très importante,
13:21magasin,
13:22nous nous retrouvons
13:23en montagne
13:24et nous travaillons
13:24avec Sherpa
13:25que vous allez tous retrouver
13:26pour ceux qui vont
13:27aller skier,
13:28donc nous les fournissons,
13:29Sherpa est une coopérative
13:30que nous fournissons
13:31et la stratégie du groupe
13:32elle est très claire,
13:33elle s'appuie sur
13:34trois marchés clés,
13:35les courses du quotidien,
13:36les services en magasin
13:38et la restauration en portée.
13:39On a une très forte ambition
13:40sur ça.
13:41C'est votre ambition
13:42très très forte.
13:43Juste,
13:43les Monoprix,
13:44vous êtes où ?
13:45Vous étiez engagé
13:46sur 100% des magasins
13:47qui devraient être
13:48rénovés
13:49d'ici 2030
13:51est-ce que vous êtes
13:52dans les clous ?
13:53Alors dans le cadre
13:53de notre plan Renouveau 2030
13:55qui a été présenté
13:56au mois de novembre
13:56donc il y a quelques semaines.
13:57Vous étiez venu ici
13:58le présenter.
13:59Exactement,
13:59nous nous sommes engagés
14:00et je me suis engagé
14:01à rénover 100%
14:03de notre parc
14:04de magasins Monoprix
14:05à horizon 2030
14:07et nous tiendrons
14:07nos engagements.
14:08Et là vous en êtes où ?
14:09Alors nous avons commencé
14:11à en rénover plusieurs,
14:12on a lancé la cantine,
14:13je ne sais pas si vous avez
14:13eu l'occasion,
14:14par exemple à Beaugrenelle
14:15on a lancé le concept
14:17la cantine,
14:18nous avons fait 10 magasins
14:19au concept la cantine,
14:21nous avons récemment
14:21réouvert un nouveau magasin
14:23entièrement rénové
14:25dans Paris
14:26et nous avons
14:26un plan détaillé
14:28magasin par magasin
14:30donc ça sera
14:30une cinquantaine
14:31de magasins par an
14:32que nous allons rénover.
14:34Vous avez là,
14:34si on regarde
14:35vos chiffres
14:36sur le dernier trimestre,
14:38le troisième trimestre
14:39parce que le dernier trimestre
14:40évidemment
14:41ce n'est pas encore
14:41publié.
14:43On a vu grosso modo
14:44tout ce qui était
14:45commerce de proximité
14:46ça stagnait
14:47mais vous vous en sortez
14:48un peu mieux que les autres
14:49comment vous l'expliquez ?
14:50Alors écoutez,
14:51on progresse sur l'année
14:52on a une croissance positive
14:53du chiffre d'affaires
14:54par rapport à N-1
14:55mais non seulement
14:56notre chiffre d'affaires progresse
14:57mais notre EBITDA aussi
14:58progresse.
14:59Nous allons passer cette année
15:00de 111 millions d'euros
15:02en 2024
15:03à près de 197 millions d'euros
15:06en 2025
15:07soit une progression
15:08de 86 millions d'euros
15:10de notre résultat.
15:11Donc ça veut dire
15:12que cette stratégie
15:13de proximité
15:14ça marche
15:16on reviendra un peu
15:17ça attise
15:17ça attire un peu
15:18ça attise
15:19les convoituses
15:20et ça attire
15:21peut-être
15:21vos concurrents.
15:23Je voudrais
15:23d'abord
15:24qu'on pense
15:25à cette
15:25qu'on se penche
15:26sur cette stratégie
15:28que vous avez mise en place
15:29sur la proximité
15:31le mieux manger
15:33voilà
15:34c'était l'expression
15:34que je cherchais
15:35ça c'est un point
15:36que vous voulez développer
15:38énormément
15:39la restauration
15:40à importer
15:40pourquoi ?
15:42Ça vient de vos précédentes fonctions
15:43Philippe Paladzi ?
15:44Ça vient de ce que je constate
15:46et ce que nous constatons tous
15:48l'évolution de la consommation
15:49en France
15:50les courses
15:514 heures
15:52de faire ces courses
15:53pour remplir un chariot plein
15:54le samedi après-midi
15:55ça
15:56ça n'existe plus
15:57c'est de moins en moins
15:58donc les courses
15:59on s'aperçoit
15:59que les consommateurs
16:01préfèrent venir
16:03plus souvent
16:03plusieurs fois par semaine
16:05parfois plusieurs fois par jour
16:07dans nos magasins
16:09et souvent
16:10on s'aperçoit également
16:11que le consommateur
16:12ne cuisine plus
16:13donc il a besoin
16:14de produits
16:16qui sont déjà préparés
16:18et donc on est bien placé
16:20dans le groupe
16:20avec ce commerce de proximité
16:22pour les servir
16:24donc voilà où nous en sommes
16:26donc nous suivons
16:27Mais oui mais ça c'est un peu
16:28une nouveauté ça
16:28la vente a emporté
16:31le fait d'aller
16:31d'aller chez vous
16:33plutôt que d'aller à la boulangerie
16:34ou dans les restaurants
16:34d'entreprise
16:36Et donc là c'est le point
16:38c'est que notre concurrence
16:39ce n'est pas les hypermarchés
16:40du commerce d'éloignement
16:41moi ma concurrence
16:43ce sont
16:43le fast-food
16:45ce sont les boulangeries
16:47et voilà
16:47ça c'est ma vraie concurrence
16:49et nous développons
16:50un assortiment incroyable
16:51nous avons lancé
16:52chez Naturalia par exemple
16:54toute une gamme
16:55de produits
16:56de restauration
16:57emportés bio
16:58donc qui correspondent
16:59vraiment à la marque Naturalia
17:01je vous l'ai dit
17:02c'est la cantine
17:02chez Monoprix
17:04c'est Coeur de Blé
17:05chez Casino Espar
17:07donc nous avons
17:08des concepts
17:09pour aider
17:09nos franchisés
17:10je vous le rappelle
17:11nos franchisés
17:11qui sont 85%
17:13de nos magasins
17:14à se développer
17:15à améliorer
17:16leur rentabilité
17:17En même temps
17:19vous avez des objectifs
17:21quand même
17:21extrêmement importants
17:23dans la restauration
17:24emportée
17:25parce que vous avez dit
17:26dans votre plan
17:27renouveau 2030
17:28votre fameux plan
17:29vous avez dit
17:30j'espère qu'on atteindra
17:3250%
17:32de notre chiffre d'affaires
17:34c'est énorme
17:35est-ce que ça passe
17:36par des acquisitions
17:36du coup ?
17:38alors
17:38exactement
17:39j'ai dit que
17:40dans 10 ans
17:4150% du chiffre d'affaires
17:42du groupe
17:43serait réalisé
17:43par la restauration
17:45c'est pas dans 10 ans
17:45ou je me trompe ?
17:46c'est pas dans 10 ans
17:47donc j'ai dit à 10 ans
17:48à 10 ans
17:5150%
17:52du chiffre d'affaires
17:53sera réalisé
17:53par la restauration
17:54emportée
17:55et bien évidemment
17:55je n'exclus pas
17:57des acquisitions
17:58mais ça serait
17:58les acquisitions
17:59de quel genre ?
18:02vous voyez ce que je veux dire
18:02ça serait acheter
18:03je sais pas moi
18:04des Pierre Hermé
18:04moi c'est déjà fait
18:05Walter Butler l'a déjà racheté
18:06mais est-ce que
18:07ça serait de racheter
18:08des marques existantes
18:09qui ont déjà
18:11un peu pignon sur rue
18:12ou ça serait quoi ?
18:12ça serait des marques existantes
18:13des petites chaînes locales
18:15régionales
18:15donc vraiment se développer
18:16sur la restauration
18:17et d'ailleurs nous testons
18:18chez Monoprix
18:19le concept
18:21la cantine
18:21pas dans un magasin
18:23mais vraiment
18:23tout seul
18:24comme une chaîne
18:25de restaurants
18:26à emporter
18:27est-ce que vous allez garder
18:28autant de marques ?
18:29alors oui
18:29parce qu'on est une vraie diversité
18:31c'est un peu la question
18:31qu'on peut se poser
18:32parce qu'en plus
18:33je disais
18:34ça actise les convoitises
18:35on va y arriver
18:35avec notamment
18:36la restructuration
18:37de votre groupe
18:38et de votre dette
18:39mais vous allez garder
18:41toutes vos marques
18:42alors
18:42toutes nos marques
18:43ont une légitimité
18:44on est la seule
18:46on est le seul groupe
18:47de distribution
18:48en France
18:48à avoir la possibilité
18:50d'avoir dans une même rue
18:51côte à côte
18:52plusieurs de nos marques
18:53vous pouvez retrouver
18:54un Franprix
18:55un Monoprix
18:56un Naturalia
18:57un Spark côte à côte
18:58donc c'est la richesse
18:59de notre groupe
19:00et ensuite nos marques
19:01le commerce est affinitaire
19:02donc on achète
19:03en fonction des marques
19:04que l'on aime
19:04et notre consommateur
19:06notre client de Monoprix
19:07n'est pas le même
19:08que Naturalia
19:09et n'est pas forcément
19:09le même
19:10que Casino
19:11alors on va parler
19:13quand même
19:13du dernier point
19:15très important
19:15parce que vous êtes
19:16absolument
19:17au cœur
19:19d'une restructuration
19:20financière
19:21très importante
19:21de votre dette
19:22qui aujourd'hui
19:23est un milliard de cartes
19:24votre dette
19:24c'est ça oui
19:25donc c'est un point
19:26quand même très fort
19:27la question c'est
19:28de savoir comment
19:29ça va se passer
19:29votre actionnaire
19:30principal
19:31Daniel Schradansky
19:32le Tchèque
19:33qui a pris
19:34le contrôle
19:35du Casino
19:36il prévoit
19:36de mettre
19:37300 millions d'euros
19:38en fonds propres
19:38il demande
19:39à vos créanciers
19:40de faire un effort
19:42et d'écraser
19:42600 millions d'euros
19:43vous disiez justement
19:46vous étiez dans
19:46la matinée
19:47de leur closier
19:48il y a quelque temps
19:48vous disiez
19:49que les créanciers
19:50étaient rassurés
19:51je cite
19:52par Daniel Schradansky
19:54pourtant
19:54d'après nos informations
19:56on dit que
19:57si les créanciers
19:58regrettent
19:58l'absence de discussion
20:00avec Daniel Schradansky
20:02que les relations
20:03seraient tendues
20:04voire inexistantes
20:06et que les créanciers
20:08établent même
20:09sur le fait
20:09qu'une solution
20:10sera peut-être
20:11trouvée
20:12mais ça passe
20:12par un bras de fer
20:13extrêmement difficile
20:14vous êtes d'accord
20:15avec ça ?
20:16moi je ne fais pas
20:17de finance fiction
20:18donc moi je suis
20:19très factuel
20:20par rapport à ça
20:20nous avons émis
20:21des besoins
20:22en tant que société
20:23pour le renforcement
20:25de la structure
20:26bilancielle du groupe
20:27donc nous avons demandé
20:29à renforcer
20:31notre new monnaie
20:33donc notre actionnaire
20:34majoritaire
20:35Daniel Schradansky
20:36nous suit
20:37dans cette new monnaie
20:39de l'ordre
20:39de 300 millions d'euros
20:40et nous voulons
20:41réinstaller
20:42une dette
20:43de l'ordre
20:44de 800 millions d'euros
20:45et nous avons demandé
20:46également
20:47de réduire
20:48les taux d'intérêt
20:51il est ramené
20:52de 9 à 6%
20:53donc il y a vraiment
20:54deux sujets
20:55il y a un
20:55le côté opérationnel
20:56le côté commercial
20:58donc c'est ce que nous développons
20:59c'est tout ce commerce
21:00tous ces résultats
21:01que nous avons
21:02fort de ce succès
21:03on a un actionnaire
21:04de long terme
21:05qui suit
21:06la stratégie du groupe
21:08et qui est d'accord
21:08pleinement avec le groupe
21:09en ce moment
21:10avec Daniel Schradansky
21:11ou pas ?
21:11alors il y a eu
21:12bien sûr que les négociations
21:13ont commencé
21:13donc on a lancé
21:14on dit qu'elles sont inexistantes
21:16il n'y a pas de répondants
21:16de l'autre côté
21:17alors je ne sais pas
21:17qui c'est
21:18ils ont dit
21:19des créances
21:19je ne fais pas de finance fiction
21:22la réalité c'est que
21:23nous commençons
21:24les négociations
21:25les négociations ont commencé
21:27des réunions
21:28sont en place
21:29nous avons des échéances
21:30février
21:31nous voulons avoir signé
21:32un lock-up
21:33fin février
21:33et avoir fini
21:34toutes ces négociations
21:35en juillet
21:37300 millions
21:38c'est pas suffisant
21:39il faudra qu'ils mettent
21:40un peu plus au pot
21:41Daniel Schradansky
21:41non ?
21:42non dans notre plan
21:43c'est parfait
21:43300 millions d'euros
21:45c'est satisfaisant
21:46oui c'est parfait
21:46si les créances
21:47et l'autre côté
21:47acceptent
21:48pour le groupe
21:48c'est une négociation
21:50bien évidemment
21:50donc on se laisse le temps
21:52tout le monde fait un effort
21:53tout le monde fait un effort
21:54y compris Daniel Schradansky
21:55mais tout le monde va faire des efforts
21:56en disant négociations
21:57c'est le début
21:58des négociations
21:59ça commence depuis
22:01quelques jours seulement
22:01donc nous avons
22:02des rencontres
22:03entre la société
22:04notre actionnaire
22:05la société
22:05les créanciers
22:06mais est-ce qu'il est indispensable
22:07pour que ça marche
22:08comme vous dites
22:09c'est des négociations
22:09est-ce que c'est indispensable
22:11que Daniel Schradansky
22:12mette un peu plus au pot
22:13que les 300 millions
22:14que vous avez inscrits
22:16dans votre plan renouveau
22:17je ne connais pas la stratégie
22:18de Daniel Schradansky
22:19moi ce que je vous dis
22:20c'est que ce que la société
22:22a demandé
22:22à son actionnaire majoritaire
22:24ou à ses créanciers
22:25c'est un rétablissement
22:27de la dette
22:27à 800 millions d'euros
22:29et 300 millions d'euros
22:30de nos monnaies
22:31et c'est là où nous en sommes
22:32et les négociations
22:33commencent
22:34donc moi je suis
22:35serein
22:36je suis serein
22:37et je pense que nous allons
22:38trouver une solution
22:39pour le groupe
22:40mais est-ce que tout le monde
22:42y compris votre actionnaire
22:43doit faire un effort
22:43c'est indispensable
22:45c'est une négociation
22:46donc bien évidemment
22:47tout le monde
22:48va faire des efforts
22:48pour trouver une solution
22:49donc ça veut dire
22:50qu'il va mettre
22:50un peu plus au pot
22:51non c'est un raccourci
22:52que vous faites
22:53moi je vous le dis
22:53je ne fais pas de la science-fiction
22:54et je reste très ferme
22:56par rapport à ça
22:57on est au début
22:57de la négociation
22:58et dans quelques semaines
22:59je reviendrai avec grand plaisir
23:00si vous le souhaitez
23:01pour vous présenter
23:02l'état des lieux
23:03et de l'avancement
23:04des négociations
23:04est-ce que si jamais
23:05dans un des scénarios
23:07même si vous ne faites pas
23:08de la fiction financière
23:10c'est que Daniel Châtensky
23:12a un peu plus de 50%
23:13du capital
23:14les créanciers 40%
23:15si on tombe
23:15à peu près d'accord
23:16ok
23:17est-ce que derrière
23:18ça peut
23:18je ne sais pas
23:19on peut envisager
23:20un retrait de la cote
23:21et puis surtout
23:21une vente par appartement
23:22parce que
23:23vous le savez mieux que moi
23:24vos monoprix notamment
23:26et vos francs prix
23:26et bien ils actissent
23:28les convoitises
23:28alors ce qu'il y a de sûr
23:30c'est que nous avons
23:31les marques
23:32les plus enviées
23:34de la distribution
23:34on est d'accord
23:35en proximité
23:36on est d'accord
23:37mais même pas qu'en proximité
23:38tout le monde rêve
23:39de monoprix
23:40c'est une des plus belles marques
23:41de casinos
23:41de francs prix
23:42ils sont des marques patrimoniales
23:44et je dis le mot marques
23:46qui sont très convoitées
23:47par des enseignes
23:48de distribution
23:49donc ça j'y tiens
23:50tout particulièrement
23:51mais moi je peux vous le dire
23:52à aucun moment
23:53nous ne vendrons
23:55en pièces détachées
23:56le groupe casino
23:56moi je suis très ferme là-dessus
23:58Daniel Kretinsky
23:59à son arrivée
23:59en mars
24:00il est ferme là-dessus aussi
24:01Daniel Kretinsky
24:02arrivé en mars 2024
24:04s'est engagé
24:05à garder le siège
24:07à Saint-Etienne
24:07à garder l'entièreté
24:09du groupe casino
24:10vous savez
24:12qu'il y en a un
24:13qui lorgne
24:13qui lorgnait
24:15ou qui lorgne
24:16je ne sais pas toujours
24:16il s'appelle
24:17Alexandre Bompard
24:18et qui est le patron
24:19de Carrefour
24:20on dit même
24:21qu'il y avait des négociations
24:22justement autour
24:23toujours autour
24:23de monoprix
24:24mais que l'arrivée
24:26que l'arrivée peut-être
24:27de CMA-CGM
24:28actionnaire de BFM
24:29à RMC
24:30a un tout petit peu
24:31changé la donne
24:32est-ce que vous avez déjà reçu
24:34des offres
24:34de la part
24:35d'Alexandre Bompard
24:37non pas du tout
24:38vous avez pas été approchés
24:39vous n'avez pas rien
24:40non non
24:41je rencontre Alexandre Bompard
24:42lors des réunions
24:43de la FCD
24:43du conseil d'administration
24:44de la FCD
24:45et donc
24:46j'ai jamais reçu d'offres
24:47de la part
24:47de Carrefour
24:49mais je me ferai fort
24:50de la décliner
24:50de personnes
24:52et je me ferai fort
24:52de les décliner
24:53très poliment
24:54à condition
24:55que vous ayez un accord
24:56avec vos créanciers
24:59et Daniel Kretinsky
25:00c'est pas une option
25:00nous aurons
25:01un accord
25:02nous aurons
25:02merci beaucoup
25:04merci d'être venu ici
25:05on voit que vous êtes
25:07c'est pas le moment
25:07de prendre des vacances
25:08en tous les cas pour vous
25:09merci Philippe Aladzi
25:10donc le directeur général
25:11du casino
25:11merci d'avoir été
25:12avec nous
25:13voilà
25:13on va marquer une pause
25:15on se retrouve juste après
25:16on parlera de marques
25:17surtout restées
25:18Philippe Aladzi
25:19avec le patron d'AVAS
25:20pour la France
25:21il publie une étude
25:22extrêmement importante
25:23qui montre
25:24comment les marques
25:25doivent devenir
25:26incontournables
25:28notamment quand on fait
25:29du search
25:30sur internet
25:31parce que sinon
25:33elles risquent
25:33de dégringoler
25:34voilà
25:35c'est la survie
25:36des marques
25:36qui est en jeu
25:37Raphaël Dandris
25:38va être avec nous
25:38dans un instant
25:39le 18-19
25:43d'Edwish Chevrillon
25:44sur BFM Business
25:46d'AVAS
25:46d'AVAS
25:47d'AVAS
25:48d'AVAS