- il y a 3 mois
Ce vendredi 24 octobre, Jérôme Tichit a reçu Gaël Durand, directeur général de Yoplait, Pierre-Edouard Morin, cofondateur de Le Coq Français, et Grégory Delamarre, directeur général d'Inspyrations, dans l'émission La France a tout pour réussir sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et le samedi et réécoutez la en podcast.
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00:00BFM Business, la France a tout pour réussir.
00:07Jérôme Tichit.
00:09Bonjour, bonjour et bienvenue dans la France a tout pour réussir.
00:12Chaque semaine, vous le savez, un concentré d'économie positive sur BFM Business.
00:16Et cette semaine, au sommaire, les 60 ans d'une marque française iconique de l'alimentation.
00:21C'est Yoplait, la marque à la petite fleur et ses célèbres paniers, Yop, Skir et autres perles de lait.
00:26On va revenir sur l'histoire de Yoplait, mais aussi sa stratégie et ses ambitions toujours très fortes à l'international.
00:32Pour rester le quatrième groupe mondial de produits frais laitiers, mon premier invité est Gaël Durand, directeur général de Yoplait France.
00:41Au sommaire, également, deux entrepreneurs qui eux aussi se battent pour faire en France de beaux et de bons produits.
00:45C'est le cas du Coq français, qui produit à tiers dans le Puy-de-Dôme des couteaux personnalisables.
00:50Mais pas seulement, car l'entreprise accélère sur la diversification.
00:53On en parlera avec Pierre-Édouard Morin, le cofondateur du Coq français.
00:57Produire en France est également le leitmotiv d'Inspiration, une gamme de vêtements outdoor créée en 2023.
01:03Tous fabriqués dans la Drôme.
01:04Des vêtements légers, souples, sans couture et réparables.
01:08Mon troisième invité est Grégory Delamare, le fondateur et directeur général d'Inspiration.
01:14Il y a des marques qui spontanément créent la sympathie, surtout quand ça concerne l'alimentation.
01:18Il y a forcément de la nostalgie dans cette sympathie, mais il y a aussi, et c'est ce qu'on va vous raconter aujourd'hui,
01:24une histoire née en France, des valeurs, des sites de production en France et une stratégie.
01:28Bonjour Gaëlle Durand.
01:29Bonjour.
01:30Merci d'être l'invité de la France à Tout pour réussir.
01:32Je le disais, vous êtes le directeur général de Yoplait France.
01:35Et Yoplait, donc 60 ans, tout a commencé en 1965 avec six coopératifs qui inventent un nom, Yoplait,
01:42et surtout un logo, six pétales. J'ai découvert que chacun des pétales, c'était une des six coopératrices fondatrices.
01:49Tout à fait. Donc Yoplait, c'est effectivement une marque du patrimoine français,
01:54une marque internationale du patrimoine français, puisqu'elle est présente dans plus de 40 pays, on va y revenir.
01:59Et qui a été créée en 1965.
02:01Donc elle a été créée du fait du regroupement de six coopératives, et vous l'avez dit.
02:06C'était la Sodima, c'est ça, à cette époque, qui est devenue Sodial en 89.
02:10Voilà, c'est ça. Donc c'était effectivement la Sodima.
02:12Donc six coopératives qui se sont retrouvées pour créer la marque Yoplait.
02:18Et la marque Yoplait, c'est finalement le fruit d'éleveurs visionnaires qui souhaitaient valoriser leur lait.
02:24Et ils ont été visionnaires à travers trois éléments principaux.
02:26Le premier, c'est de choisir le yaourt.
02:28C'était quand même très visionnaire, parce qu'à l'époque, le yaourt était un produit qui était très peu développé.
02:32Et aujourd'hui, c'est un gros produit consommé par les consommateurs français, près de 200 pots par an.
02:37Et je crois qu'on est les premiers consommateurs au monde de yaourt, je crois, en France.
02:41Pas tout à fait, mais on peut dire qu'on est un des tout premiers pays consommateurs de yaourt en France.
02:46Les pays nordiques sont un petit peu devant nous parce qu'ils consomment le matin.
02:49Mais en tout cas, c'est très consommé, visionnaire.
02:51Et on va y revenir parce que les éleveurs ont mis l'innovation au cœur du développement de la marque,
02:57avec beaucoup d'innovation de rupture.
02:59Et visionnaire parce que très vite, ils ont senti le potentiel du développement du yaourt à l'international.
03:03Donc Yoplait, c'est une marque chapeau, mais ce sont évidemment des marques très connues des consommateurs.
03:08Et au fil des années, il y a eu des marques qui sont arrivées, souvent très innovantes, par leur format.
03:14Et elles restent encore.
03:15C'est quoi dans les 60 ans les principales innovations et les produits stars de votre marque chapeau, Yoplait ?
03:22Alors, on a presque un claim, c'est qu'on a eu une grosse innovation de rupture tous les 10 ans chez Yoplait, pratiquement.
03:27La première marque qui est arrivée, c'est Panier d'Yoplait, très vite, en 69, les premiers yaourts aux fruits.
03:33Alors aujourd'hui, ça paraît une évidence pour tous les consommateurs.
03:36À l'époque, c'était une révolution de mettre des fruits dans un yaourt.
03:39En 74, vous avez Yop qui arrive, avec évidemment une rupture de la tendance de consommateur avec un yaourt à boire, un nouvel usage.
03:47Et puis, cette communication un peu iconique.
03:50Alors, je ne m'adresse pas aux jeunes, je m'adresse aux quarantenaires, mais que les quarantenaires connaissent.
03:54On a connu le Yop.
03:54Le fameux, tu as craché dans ton Yop.
03:56Absolument.
03:57Voilà.
03:58Et puis, beaucoup d'autres innovations par la suite.
04:00On a eu Perle de lait en 98.
04:02Et on a continué d'innover ces 3-4 dernières années avec le Skir de Yoplait, que vous avez là.
04:07Et avec, plus récemment, la brique de Yoplait.
04:09Donc, un yaourt dans une brique pour la consommation quotidienne.
04:14Et le Skir, ce produit d'origine islandaise, je crois que votre marque, c'est un Skir sur deux vendus en France.
04:19C'est un Skir Yoplait.
04:20Tout à fait. Et le Skir est assez intéressant parce qu'il traduit bien l'ADN de Yoplait.
04:25Faire des produits qui soient des produits bons.
04:27On s'assure que nos produits soient les meilleurs sur leur catégorie.
04:30On les fait déguster régulièrement par nos consommateurs et par nos salariés.
04:35Faire des produits qui soient des produits sains.
04:37Et on a choisi d'apposer le Nutri-Score sur 100% de nos produits.
04:40On a choisi la transparence, ce qui n'est pas le cas de cet univers complètement.
04:43Et 75% de nos produits sont du Nutri-Score A ou du Nutri-Score B.
04:47Et je vois du B, du A, voilà.
04:48Sur ceux qui sont en plateau.
04:50Et faire un produit qui est abordable.
04:52Notre cible de consommateur, c'est la famille.
04:56Et donc, pour ça, on se doit d'avoir des produits abordables.
04:58Et nos produits sont en moyenne 20% moins chers que les autres.
05:01Et ce Skir-là, il est entre aujourd'hui vendu, ce pot-là, de 850 grammes.
05:05Il est vendu entre 3 euros et 3,50 euros.
05:08Quand notre univers de compétition est plutôt autour de 5 euros.
05:10Et vous retrouvez là, à travers ces trois éléments, vraiment l'ADN de la marque qu'on a obtenu ces dernières années.
05:17On va parler du développement à l'international dans quelques instants.
05:20Je rappelais que vous êtes le quatrième groupe de produits frais laitiers au monde.
05:23Un zoom sur la France.
05:25La France, c'est quel chiffre d'affaires ?
05:27Et ça représente combien du chiffre global monde ?
05:30La France, c'est 650 millions de chiffres d'affaires.
05:34C'est 813 millions le chiffre d'affaires Europe.
05:38Presque, j'ai envie de vous dire, ces chiffres sont déjà obsolètes.
05:40Puisque depuis le 27 janvier 2025, on a repris de l'activité au Canada.
05:45Et donc, on a à près de 300 millions de chiffres d'affaires supplémentaires qui vont rentrer en 2025 dans le chiffre d'affaires Ioplait global.
05:52Ce que je peux vous dire sur les éléments, c'est du coup, en France, on a trois sites industriels.
05:58Donc, on a un site au Mans, un site à Moneto, qui est près d'Auxerre, et un site à Vienne.
06:03Un centre de recherche à Vienne également.
06:04On a le centre de recherche et de développement mondial qui est à Vienne aussi.
06:10C'est près de 900 salariés sur nos sites de production, 1200 collaborateurs en France.
06:15Et des produits qui sont fabriqués sur nos usines, qui vont à la fois pour le marché français, à la fois pour le marché européen.
06:21Puisque ce sont des produits qui sont issus de nos sites de production en France,
06:25avec notre lait 100% français qui part en Angleterre, en Irlande, en Suède et en Belgique.
06:30Et tout ça au bénéfice de nos producteurs laitiers.
06:34Le lait 100% français, donc, il est produit par des éleveurs.
06:37Donc, vous faites vivre, vous et les autres marques du groupe Sodial,
06:41vous faites vivre combien de producteurs laitiers en France à l'heure actuelle ?
06:45Oui, modèle coopératif, c'est un modèle dont on est tous fiers en tant que salariés.
06:49Parce qu'effectivement, derrière ça, on a un enjeu plus large, un enjeu plus sociétal.
06:53On fait vivre près de 15 000 sociétaires, 15 000 éleveurs, partout répartis sur le territoire français.
06:59Avec un enjeu pour nous, on aime dire souvent, chez nous, le prix du lait, ce n'est pas une contrainte, c'est un objectif.
07:06Ça veut dire qu'on a pour objectif que le producteur, nos producteurs, puissent vivre justement du fruit de leur travail,
07:13pour justement permettre qu'on ait de plus en plus de producteurs, qu'on garde notre souveraineté alimentaire, laitière.
07:18Ça, c'est un mouvement irrésistible. On a reçu sur ce même plateau souvent Nicolas Chaban et son C'est qui le patron ?
07:26Est-ce que vous vous inscrivez dans les mêmes pas, dans cette même tendance de « il faut bien faire vivre ceux qui produisent les matières premières essentielles à nos propres produits ? »
07:35C'est notre enjeu numéro un, c'est ce pour qu'on travaille, c'est le sens des bénéfices qu'on fait tous les jours sur Yoplait,
07:44c'est de les retransmettre à nos producteurs, à la coopérative, pour qu'ils puissent vivre du fruit de leur travail,
07:51justement pour qu'on puisse assurer le renouvellement des jeunes générations, et aussi pour qu'on maintienne l'ancrage territorial.
07:58Derrière ça, il y a presque un enjeu qui est un enjeu plus large, un enjeu sociétal, c'est de s'assurer d'un ancrage territorial,
08:05que le tissu économique reste sur l'ensemble du territoire.
08:08Aujourd'hui, nos fermes, elles sont réparties sur plus de 71 départements en France,
08:12principalement d'ailleurs dans des zones rurales plus qu'urbaines,
08:15et on sait qu'une exploitation laitière, c'est 7 emplois induits, d'où l'importance de maintenir l'élevage laitier en France.
08:20On en vient aux ambitions internationales de Yoplait, donc 25% de votre chiffre d'affaires pour l'instant est réalisé à l'international.
08:28Vous avez un objectif, je crois, assez rapide de doubler ce pourcentage et de doubler les volumes du coût.
08:34Rappelez-nous la présence, vous l'avez dit, une présence dans plus de 40 pays,
08:37ça fonctionne à la fois par filiale que vous gérez en propre et par franchise.
08:42C'est ça, on a deux modèles, là encore, je vous disais, des éleveurs très visionnaires,
08:46la première franchise, elle arrivait très tôt, dès 69, donc vous imaginez ?
08:49C'était en Suisse, je crois.
08:50Exactement, 4 ans après la création de la marque, la première franchise arrivait,
08:55un modèle qui a permis de développer la marque très rapidement à l'international,
08:58qui va plus vite qu'un modèle de filiale, comme vous le savez.
09:02Et donc, on a effectivement une ambition assez forte, on a l'ambition de doubler le chiffre d'affaires,
09:06donc pour atteindre 1,5 milliard à horizon 2030 pour Yoplait au niveau international, au niveau global, dont la France.
09:14On a aussi un objectif de développement en France fort, puisqu'aujourd'hui on fait à peu près 11,5 points de part de marché,
09:19on a l'ambition d'atteindre les 15 points de part de marché à horizon 2030.
09:23Un mot des mouvements capitalistiques, la France via Sodial a repris la main,
09:30il y a eu des périodes plus compliquées, il y a eu des périodes avec l'américain General Mills,
09:37il y a eu aussi le fonds français PAI Partners pendant une dizaine d'années.
09:41Là, on en est où ? Vous avez la main sur la marque au niveau monde, ensuite il y a des filiales et des franchises.
09:47Est-ce que c'est important d'avoir repris la main que Sodial, le français, ait repris la main sur cette marque qu'il avait créée il y a 60 ans ?
09:54C'est très important parce que le fait de reprendre fin 2021 la main sur l'ensemble de la marque Yoplait sur tous les territoires mondiaux,
10:02puisque je le rappelle, on est propriétaire de nos marques partout dans le monde,
10:07à travers effectivement, vous le disiez, un système de filiales et un système de franchises,
10:10c'est très important parce que ça nous a permis aussi de redynamiser notre esprit coopératif.
10:16Et puis je le disais, le fait qu'on ait la main partout dans le monde,
10:20ça veut dire que les bénéfices qui sont liés partout dans le monde à la marque Yoplait, associés à la marque Yoplait,
10:25ils re-rentent dans la coopérative, ils reviennent pour les producteurs laitiers français.
10:29Les franchises, ça vous rapporte combien chaque année ?
10:31C'est compliqué de vous le dire sur un plateau comme ça chaque année.
10:35Je pose la question quand même.
10:36C'est assez confidentiel, vous avez raison de tenter cette question.
10:39Je ne vous le dirai pas, mais en tout cas, c'est une source de revenus qui est importante dans notre revenu global.
10:43En un mot, les prochaines années de Yoplait,
10:45donc on l'a dit, des périodes parfois un petit peu plus difficiles que d'autres.
10:48Là, tout semble remis sur une bonne feuille de route et une stratégie claire.
10:52C'est quoi les prochaines années de la marque française Yoplait ?
10:55Si on avait à dessiner les 60 prochaines années, on s'appuierait sur deux éléments principaux.
11:00Évidemment, le retour de notre ADN, ou s'appuyer sur notre ADN, je vous en ai parlé,
11:04notre ADN de marque, faire des produits bons, des produits recettes simples, saines et à un prix abordable.
11:10Et s'appuyer sur notre esprit coopératif aussi, et continuer la dynamisation à l'international, tout en misant sur l'innovation.
11:17Et c'est ce qu'on souhaite, on continuera à manger, à boire parfois vos produits Yoplait.
11:21Merci beaucoup Gaël Durand, direction à présent l'Auvergne.
11:24Bonjour Pierre-Édouard Morin, direction précédemment Thiers dans le Puy-de-Dôme.
11:27Vous êtes le cofondateur du Coq français, c'était en 2021 avec Yannick Cartaillé.
11:31Et rappelez-nous le cœur d'activité de ces couteaux dont je parlais dans le sommaire.
11:36Merci pour votre invitation.
11:37En effet, le Coq français, c'est une jeune société qui s'est créée maintenant 4 ans.
11:42On est basé à Thiers, en Auvergne, fabrication de coutellerie et d'objets à l'art de la table,
11:46et également des accessoires.
11:47Une fabrication qui est 100% française, donc ça c'est clairement l'ADN de la société.
11:51On est fiers d'avoir obtenu assez rapidement la certification Origine France Garantie.
11:56Et quand on s'appelle le Coq français, on a un devoir de vérité et aussi de transparence.
12:00C'est-à-dire que, vous savez que le Made in France aujourd'hui, ça ne veut malheureusement pas dire grand-chose.
12:05Il souffre aussi.
12:05Il souffre, mais ça ne veut aussi malheureusement pas dire grand-chose,
12:07puisque vous savez qu'avec le code des douanes, en réalité, vous faites seulement une opération en France
12:11et vous pouvez dire que l'objet est Made in France.
12:12Nous, on va beaucoup plus loin que ça.
12:14L'Origine France Garantie va nous permettre d'attester et de certifier que nos pièces détachées sont faites en France,
12:19notre assemblage est fait en France, nos gravures sont faites en France,
12:21et même nos packagings sont faits en France.
12:23Donc tout est fait localement en Auvergne.
12:24Et si vous voulez, l'historique même du Coq français,
12:28c'est une cohérence totale entre le marketing qui est mis en œuvre,
12:32avec les valeurs, etc., mais aussi le business model et la manière dont on produit le produit.
12:36Le produit transpire, on va dire, les valeurs.
12:38Et ça, c'est déjà la base même de notre projet.
12:41Et ce produit, on le rappelle, c'est de la personnalisation,
12:44puisque sur chacune de vos manches et chacune de vos lames, il y a des personnalisations.
12:50Exactement. Donc en fait, le Coq français, il y a trois valeurs fortes.
12:54Effectivement, c'est l'accessibilité du produit.
12:56C'est un produit qui reste accessible en termes de gamme de prix.
12:58On en a déjà parlé. Un produit qui est 100% fabriqué localement en France.
13:01Et enfin, un produit qui est hyper personnalisable.
13:03Donc on a commencé par une gamme de produits, c'est des couteaux de poche.
13:06Donc il y a une gamme de produits qui va sortir dans les 20-29 euros prix public TTC.
13:09Ça, c'est notre première gamme.
13:11Un milieu de gamme, un premium, qui est entre 79 et 100 euros.
13:15Et enfin, on a une gamme beaucoup plus haute gamme dans les 100 euros.
13:17Et en fait, en effet, l'ADN aussi, c'est la personnalisation.
13:20C'est-à-dire qu'on a des graphistes professionnels au sein de l'entreprise.
13:23Et comme j'ai souvent l'habitude de le dire aux clients,
13:26on ne va pas vous graver le nom de votre ville ou le nom de votre société
13:28en time new roman sur le manche ou sur la lame.
13:31On va faire un travail de création pour vous, les clients.
13:34Et enfin, ensuite, on va venir le graver dessus.
13:35Donc ça, c'est vraiment un vrai service qu'on apporte.
13:37Et aujourd'hui, on va encore plus loin, puisqu'on va dire qu'on va dans l'hyper personnalisation.
13:41Puisqu'aujourd'hui, on est capable aussi de fabriquer un packaging ou un présentoir
13:46qui est personnalisé à l'effigie du client.
13:48Et on peut faire du co-branding.
13:49Et c'est ainsi qu'on a lancé plein de partenariats, comme avec le Mont-Saint-Michel, etc.
13:53On va voir ces partenariats avec le Mont-Saint-Michel,
13:56également avec le château de Chambord, je crois, il y a quelque temps.
13:59Je crois qu'il y a une collaboration en vue peut-être avec Duralex,
14:01également, que l'on reçoit régulièrement dans cette émission.
14:04En effet.
14:05Donc, c'est vrai qu'on travaille.
14:06Donc, nous, on est OFG, Origine France Garantie.
14:08Et donc, on a des valeurs communes avec certaines sociétés.
14:10Alors, certaines qui sont un peu plus grosses que nous.
14:12En l'occurrence, Duralex, c'est bien plus gros que nous.
14:14Mais on partage les mêmes valeurs.
14:15Donc, en effet, il y a un premier projet qui va être des couteaux personnalisés Duralex
14:19qui vont être vendus dans leur boutique officielle pour les fêtes de fin d'année.
14:23Et on va dire que c'est une première étape pour aller, on espère, plus loin dans le partenariat.
14:27Votre cible, c'est du B2B ?
14:29Parce que j'imagine qu'il y a un volume minimum pour produire et pas du tout du B2C.
14:35Alors, on fait un tout petit peu de B2C, mais je dirais que c'est plus une vitrine.
14:38Alors, on a un site de vente officiel sur Internet.
14:39Mais aujourd'hui, je dirais que, allez, je n'ai pas les stats à la virgule en tête,
14:43mais plus de 95% de notre chiffre d'affaires est fait en B2B.
14:46On a quatre marchés majeurs.
14:47Et donc, l'intérêt d'avoir un produit qui, premièrement, est accessible
14:50et deuxièmement est personnalisable, nous permet d'aller dans tout un tas de domaines.
14:53Et on va bien au-delà du simple milieu, si vous voulez, de la coutellerie à proprement parler.
14:57Donc, cinq secteurs de distribution principaux.
14:59Les magasins de coutellerie, les magasins d'art de la table.
15:02On va être aussi dans le secteur des civettes et des bureaux de tabac.
15:05On va être aussi dans le secteur de la GSS, la jardinerie, le bricolage.
15:09Et enfin, un gros secteur pour nous, c'est le secteur du tourisme,
15:12avec soit les monuments historiques ou les magasins de souvenirs.
15:15Et enfin, dernier élément, c'est les enseignes nationales,
15:17puisque on commence à se développer, on commence à se créer progressivement une petite notoriété.
15:22Et donc, des enseignes nationales travaillent désormais avec nous.
15:24On est référencés nationalement chez Nature et Découverte,
15:27chez Aux Vieux Campeurs également,
15:28et d'autres référencements nationaux sont à venir.
15:30Côté chiffre d'affaires ?
15:33Oui, alors le chiffre d'affaires, l'année dernière, on avait fait un boom,
15:36puisqu'on avait la licence des Jeux Olympiques de Paris 2024.
15:39On était monté à un peu plus de 650 000 euros de chiffre d'affaires.
15:42Cette année, le contexte est très mauvais.
15:43Il n'y a plus de JO.
15:45Alors, comment est-ce qu'on maintient le chiffre ?
15:47Eh bien, en fait, avec un développement sur différents marchés,
15:50comme j'ai pu vous l'exprimer.
15:52Et encore une fois, grâce à ce système de personnalisation,
15:54on va aller dans de très nombreux endroits.
15:56Donc, c'est grâce à ça, en fait, on a ouvert de nombreux comptes clients
15:59autres que ceux que nous avions jusqu'à présent.
16:02Et cette année, on va vraisemblablement faire à minima autant,
16:04voire même plus que l'année dernière, dans un contexte économique mauvais,
16:08et sans avoir, en ayant perdu dès le début de l'année,
16:1025% de notre chiffre d'affaires qu'on avait fait avec les JO en 2024.
16:13Donc, on peut dire que sur notre gamme courante,
16:15on est clairement en progression.
16:17Sur cette gamme des JO, ça vous a coûté combien une licence ?
16:20Et ça vous a rapporté combien ?
16:21Vous avez produit et vendu combien de produits estampillés JO ?
16:24Alors, je n'ai pas les stats sur les chiffres.
16:26Par contre, je sais que la licence m'a coûté à peu près dans les 30 000 euros.
16:29Et je sais qu'en chiffre d'affaires, avec le chiffre d'affaires réalisé,
16:31en impactant le coût de la licence,
16:33mais également tous les frais de développement qu'on a pu avoir en interne,
16:36je pense qu'on a réalisé à peu près dans les 150 000 euros de chiffre d'affaires.
16:40Donc, grosso modo, je pense qu'on n'a pas gagné des milliers de cents avec les JO,
16:44économiquement parlant.
16:45Par contre, ça a été vraiment une belle exposition,
16:47et ça nous a permis de nous ouvrir.
16:49On a aujourd'hui des distributeurs qu'on a mis en place grâce aux JO,
16:52et qui aujourd'hui travaillent notre gamme courante.
16:54La publicité n'est jamais mauvaise.
16:56Donc, clairement, les JO, ça reste un point positif,
16:58mais on va dire dans un second temps.
17:00Même, on va dire, en direct, c'était toujours positif,
17:03mais l'effet est encore plus positif, on va dire en 1 plus 1.
17:07Il y a d'autres événements qui viendront,
17:09Coupe du monde de foot l'année prochaine,
17:10Coupe du monde de rugby, vous êtes un ancien rugbyman,
17:13vous aimez bien le secteur aussi.
17:15Est-ce que c'est quelque chose sur lequel...
17:17Alors, vous êtes déjà via Ovali Origine,
17:20mais est-ce que vous...
17:21Original, pardon, mais est-ce que c'est quelque chose
17:23qui peut se développer, cette partie licence au sport ?
17:26Est-ce que vous nous dites que ça ne rapporte pas forcément beaucoup ?
17:29Est-ce que vous allez persévérer ?
17:31Alors, possiblement.
17:33Alors, je ne dis pas que dans l'immédiat, on va le refaire.
17:34C'est des choses qui doivent se calculer,
17:36puisque, encore une fois, on reste une petite PME.
17:37Donc, on a des ressources,
17:39on n'a pas des ressources illimitées.
17:40Donc, il faut savoir mettre les ressources
17:42dans ce qui va, on va dire,
17:43produire son effet à court ou moyen terme.
17:45Donc, il n'est pas impossible qu'on refasse un événement,
17:48mais dans l'immédiat,
17:49il n'y a pas d'événements sportifs
17:50qui sont cadrés actuellement.
17:53Un mot, il nous reste quelques secondes.
17:54Je précise que vous avez été un des lauréats
17:56des trophées RMC BFM,
17:58présentés par notre consoeur Apolline de Malherbe.
18:01La première année, vous étiez un coup de cœur.
18:02Là, vous avez eu un vrai trophée, si je puis dire,
18:04au nom de la zone sud-est.
18:06Voilà, c'est important,
18:07cette médiatisation, visibilité de votre activité.
18:11Mais complètement.
18:11Ça nous permet de mettre en avant notre société,
18:14donc au niveau local,
18:15puisque là, c'est le prix sur notre région.
18:17Et on espère avoir une issue heureuse au niveau national.
18:20Donc, effectivement, oui, on est une jeune société.
18:21Il faut qu'on le fasse savoir.
18:23Il faut qu'on fasse savoir nos développements.
18:25Nous, aujourd'hui, le concept qu'on a mis en place,
18:26alors certes, on est sur une niche.
18:28La coutillerie des réservatables, ça reste une niche.
18:29Mais le concept qu'on a mis en place,
18:31c'est, on va dire, assez unique.
18:32Ce concept d'hyperpersonnalisation poussé à son paroxysme.
18:35Et donc, clairement, la mise en avant dans les médias
18:37ou à travers de trophées est importante.
18:39Et juste, dernière petite précision,
18:40les axes de développement très rapidement.
18:42Donc, principalement à l'origine,
18:44le coq français était du couteau de poche.
18:45Maintenant, on sort des gammes de couteaux de cuisine,
18:46des gammes de couteaux de table
18:47et on se lance à l'export à partir de l'année prochaine
18:49avec des salons en Allemagne et en Italie.
18:51Je crois qu'on a été très complet.
18:52Je rajoute aussi que vous représentez les FFI,
18:54les forces françaises de l'industrie,
18:56dont on parle également souvent dans cette émission,
18:58et ce, pour la région Auvergne,
18:59et que nous présenterons les premiers grands prix
19:01de l'industrie sur BFM Business.
19:03Ce sera le 25 novembre.
19:05J'ai voulu également mettre en lumière dans cette émission
19:07une autre marque qui se bat pour le produire en France.
19:09C'est important.
19:10Et surtout, dans le textile, ça l'est d'autant plus.
19:12Cette marque, c'est Inspiration avec un Y.
19:14Bonjour, Grégory Delamare.
19:15Bonjour.
19:16Vous êtes donc le directeur général d'Inspiration.
19:18C'est quoi, Inspiration ?
19:20Alors, Inspiration, c'est une marque de vêtements
19:21qui fait des vêtements techniques ultra polyvalents,
19:25qui répond en fait à un besoin d'évolution de mode de vie
19:28où un matin, on va se rendre au travail en vélo, en bougeant.
19:31L'après-midi ou le week-end, on pourra avoir l'opportunité
19:34de faire une randonnée ou de voyager.
19:36Donc, c'est vraiment d'avoir un vêtement technique
19:38qui puisse accompagner l'utilisateur vraiment sur tous les terrains possibles.
19:42Donc, Inspiration est née un peu de ce besoin-là, d'évolution,
19:45de saisir la moindre opportunité pour bouger.
19:48Donc, née en 2023.
19:49Donc, on a quoi ?
19:50On a des t-shirts, on a des vestes.
19:52Racontez-nous votre gamme.
19:54Alors, Inspiration, c'est née vraiment d'une idée de rupture très forte
19:57sur tout ce qu'on peut renverser ou changer dans l'esprit du vêtement.
20:03Donc, premièrement, c'est notre technologie.
20:05On travaille avec une technologie d'assemblage par thermosoudure.
20:08Donc, il n'y a pas de couture sur nos vêtements,
20:09sur la majorité de nos vêtements.
20:10Les t-shirts font exception à ça.
20:12Mais sur le reste, on est sans couture.
20:15Donc, le sans couture, c'est une vraie rupture technologique
20:17puisqu'on coud depuis l'apparition du vêtement, grosso modo.
20:21Et ça, ça nous permet d'améliorer nettement
20:23les performances fonctionnelles du produit,
20:25mais également d'avoir une possibilité de réparabilité du produit
20:29qui est un niveau d'exécution et de qualité
20:32qui est inatteignable pour la couture traditionnelle.
20:34Donc, si on déchire une manche ou n'importe quoi,
20:39on la ramène et le vêtement, il est réparable
20:41quel que soit l'accro.
20:44Oui, le vêtement est réparable pratiquement à vie.
20:47On est dans un système qui est de régénération.
20:49On a vraiment une mission de durabilité et environnementale
20:52au cœur de ce qu'on fait.
20:53Et la technologie, ici, va nous permettre non seulement
20:56d'amplifier les performances du produit,
20:57le style aussi, parce qu'on est sur une esthétique extrêmement pure,
21:00minimaliste, mais ce qu'on a collé,
21:02on sait très bien le décoller.
21:04Et au passage, d'ailleurs, la couture est beaucoup plus solide
21:06assemblée par thermosoudure que par une couture traditionnelle.
21:09Donc ça, on va coller, on va redécoller,
21:11on va rajouter des patches,
21:13on va avoir plein de possibilités même de personnalisation,
21:14de personnalisation des réparations
21:15pour que le vêtement devienne, au fil du temps,
21:19de plus en plus personnalisé et performant.
21:21Et tout ça, donc c'est évidemment, c'est pour ça que vous êtes là,
21:23du made in France, du made in Drobe, précisément.
21:26Exactement. Donc ça, c'est la rupture technologique.
21:28On a la rupture, on va dire, industrielle,
21:30puisqu'on fabrique en France,
21:32dans un écosystème avec des tissus français,
21:35des membranes européennes.
21:36La membrane, c'est ce qui va donner l'imperméabilité,
21:38la respirabilité du vêtement.
21:39Donc on est vraiment dans un écosystème qui est très particulier,
21:42quand l'essentiel de nos concurrents et de cette catégorie de produits
21:46sont fabriqués à 90% en Asie sur un système de sous-traitance.
21:52Nous, on fabrique, nous.
21:53Et la marque Millet, elle produit en France aussi ?
21:55La marque Millet produit en Europe.
21:57En Europe ?
21:57Produit, si mes informations sont bonnes également,
22:01en Afrique du Nord.
22:03Donc ils sont sur un écosystème qui est un peu plus proche,
22:07avec de la fabrication asiatique aussi,
22:09mais de mémoire, c'est plutôt sur la partie Europe ou Asie.
22:13Donc vous, c'est du Made in France, du Made in Rome, je l'ai dit.
22:15Vous faites produire à l'usine, à l'atelier Toptex Cube,
22:19qui est donc sur la commune, rappelez-moi, de Clavaison.
22:23Voilà, c'est ça.
22:25Donc Toptex Cube, qui est une filiale du groupe Chamatex,
22:28qui fait partie des actionnaires d'inspiration,
22:32ce qui nous permet d'avoir un écosystème pratiquement vertical,
22:34où parfois on va être du fil jusqu'au produit fini
22:37dans un rayon inférieur à 100 kilomètres.
22:39Donc ça, dans l'industrie du vêtement et du vêtement technique
22:42dans lequel on se trouve, c'est stratosphérique.
22:46On n'a pas l'équivalent aujourd'hui existant dans le monde.
22:49Sur vos gammes de prix, on a compris sur le sourcing des matériaux,
22:53l'importance des matériaux, l'importance de la fabrication.
22:55Est-ce que ça amène le Made in France
22:58à des produits plus chers que la concurrence ?
23:00Alors oui, fatalement, nos produits sont des produits faits à la main,
23:06avec beaucoup d'opérations qui sont faites par des machines
23:08sur la fabrication des tissus.
23:09Mais sinon, l'assemblage d'une veste,
23:11qu'elle soit faite en Asie, en Europe de l'Est ou en France,
23:15c'est vraiment de la façon.
23:16Donc c'est des opérations manuelles.
23:18Donc oui, nos produits sont de fait plus chers.
23:21Donc on va de combien ?
23:22Un t-shirt, je crois que j'ai vu sur votre site,
23:24ça peut partir à 50 euros.
23:26Et les vestes longues, ça peut monter,
23:28on en parlait juste avant l'émission, à plus de 800 euros.
23:30Oui, nos parkas doublés chaudes pour un usage hivernal,
23:34ça va monter jusqu'à 865 euros.
23:36Au passage, on est sur les prix de marques internationales
23:40comme North Face ou Arcterix,
23:43qui sont les marques en général les plus connues de ce secteur-là,
23:46Arcterix principalement.
23:47Donc on est à peu près dans ce créneau de prix-là.
23:50Ce qu'on va proposer en revanche,
23:51c'est via notre différenciation technologique.
23:55Vraiment, le sang-couture sur ce type de vêtements,
23:57on est les seuls à le faire.
23:58Et la réparabilité.
24:00La réparabilité et la personnalisation.
24:02Vous allez sur le site,
24:02vous pouvez même vous construire votre veste pour vous,
24:05ce sera un modèle unique.
24:06Donc via la personnalisation, via la réparation,
24:09via nos modèles standards,
24:10on est sur une expérience qui est vraiment unique.
24:13Et quand on reçoit de jeunes entreprises qui produisent en France,
24:15souvent elles nous disent,
24:16elles nous parlent de leur manque de trésorerie,
24:18d'où le besoin de précommandes.
24:20C'est ce que vous avez fait, vous,
24:21avec une opération que vous avez lancée juste avant l'été.
24:24C'était sur la plateforme Kickstarter.
24:26Ça vous a rapporté combien de précommandes ont été lancées ?
24:29Est-ce que les objectifs ont été atteints ?
24:31Oui, les objectifs ont été atteints.
24:32Donc l'objectif de notre précommande sur la plateforme Kickstarter,
24:36c'était de lancer un nouveau modèle qu'on a appelé Outsider.
24:39Avec un Y aussi, c'est votre logo.
24:42On le voit sur votre t-shirt qui nous suivant en télévision.
24:46C'est ça, on est là pour renverser la table,
24:48d'où le Y à l'envers.
24:50Et en effet, on a lancé le modèle Outsider
24:52sur la plateforme Quickstarter.
24:56Ça nous a lancé à peu près une 35 précommandes,
24:59sur un modèle qui était très haut de gamme
25:02et très technique, c'était intéressant,
25:03ce qui nous a permis de lancer la production.
25:05Et aujourd'hui, sur le site,
25:07on retrouve le modèle en précommande
25:08pour des livraisons maintenant beaucoup plus immédiates
25:10à partir du mois de novembre.
25:12Le modèle sera accessible également aux vieux campeurs
25:14à la fin du mois de novembre.
25:15Voilà, j'allais venir à vos circuits de distribution.
25:18Le vieux campeur, comme vous, Pierre-Edouard.
25:21Il y a aussi le printemps, historiquement.
25:22Oui.
25:23Et d'autres, je crois qu'il y a un showroom
25:24qui a été créé à Paris aussi.
25:26On a ouvert un showroom cité-paradis
25:27via le groupe Chamatex.
25:29Et également, on a étendu notre réseau de distribution
25:31avec des enseignes comme Harloup,
25:34avec qui on partage aussi des valeurs environnementales
25:36très importantes.
25:37Écosport.
25:38Écosport.
25:39Quelques concept stores comme centre commercial
25:41qui fait partie du groupe Veja dans Paris.
25:43Donc voilà, on étend progressivement
25:45notre accessibilité et surtout sur notre site internet
25:49où toute la gamme est accessible en ligne.
25:51Voilà, c'est inspiration avec un Y.
25:53Messieurs, merci beaucoup d'être venu parler
25:55à vos échelles respectives
25:57de l'importance de continuer dans ces temps
25:59un peu compliqués de produire en France
26:01et de croire aux atouts de l'économie française.
26:03Merci beaucoup.
26:04La France a tout pour réussir et diffuser,
26:06vous le savez, en télé, en radio.
26:08Le site et l'appli de BFM Business.
26:09Prochaine émission, le 7 novembre,
26:11nous serons en direct du salon du Made in France
26:13à Paris à 14h.
26:14Je recevrai notamment le lunetier Chris,
26:17mais aussi UPSA ou encore les Cornichons Hugo.
26:19Et puis plusieurs marques textiles seront avec nous.
26:22La Française Maille, le mailleux
26:23et les jeans Tuferi du Made in Lausère.
26:26Je vous souhaite un bon week-end,
26:27une belle semaine, peut-être de belles vacances
26:29de la Toussaint.
26:29Et donc à très bientôt sur BFM Business.
26:31La France a tout pour réussir sur BFM Business.
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