- il y a 4 mois
Chaque week-end, Emilie Broussouloux vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.
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00:00Je voudrais vous faire écouter d'abord Laurent Wauquiez, le président du groupe LR à l'Assemblée Nationale,
00:04qui était sur BFM TV et qui lui dit que finalement, un gouvernement PS ou RN, c'est pas une ligne rouge.
00:11Prenons le même scénario dans l'autre sens. Olivier Faure d'un côté, Jordan Bardella de l'autre.
00:16Vous censurez pareillement.
00:18Non, et là-dessus, je veux être bien clair, on a pris un engagement, nous. On ne censure pas.
00:24C'est-à-dire qu'on ne censurera pas un gouvernement socialiste, on ne censurerait pas un gouvernement du RN.
00:27Pourquoi ? J'essaie d'être cohérent avec ce que je vous dis. Je vous dis que je suis pour la stabilité politique.
00:31Nous ne faisons pas partie de ceux qui font tomber des gouvernements dans ce pays.
00:34Tout simplement parce que, quel qu'il soit, je pense que l'instabilité est catastrophique pour le pays.
00:40Sauf que quelques heures plus tard, petit recadrage de Bruno Retailleau qui affirme ceci sur X,
00:46la droite refusera toujours la politique du pire pour la stabilité du pays,
00:51mais il n'est pas question de cautionner la pire des politiques.
00:53Si elle a l'air à accepter d'entrer au gouvernement, c'est justement pour empêcher la gauche d'accéder au pouvoir.
00:59Il ne peut pas y avoir de chèque en blanc.
01:02Ça vous a fait une fausse bonne nouvelle, Alexandre Ouzi.
01:04Ça m'a surtout fait rire, si je puis être honnête avec vous.
01:07Parce que ce qui est incroyable, c'est que lorsqu'on entend Laurent Wauquiez,
01:10moi j'entends les sous-titres.
01:11Les sous-titres, c'est « faites-moi descendre Bruno Retailleau le plus vite possible du gouvernement ».
01:15C'est ça qu'il y a derrière.
01:16Quand il vous dit « je soutiendrai n'importe quel gouvernement, les socialistes, le RN »,
01:20moi ce que j'entends, c'est « faites-moi vite descendre Bruno Retailleau du gouvernement ».
01:23Et en effet, bon courage au LR, parce qu'il continue à parler en patron des LR,
01:27il dit « les Républicains », je veux dire, avec un aplomb,
01:29alors que Bruno Retailleau le corrige dans l'après-midi,
01:32vous avez du boulot avec des forcenés reclus dans des bureaux,
01:34peut-être encore pour un petit moment.
01:35J'avais en résumant, pourquoi il y a tant de tensions là dans la partie ?
01:39Écoutez, la ligne est très claire, elle a été annoncée par Bruno Retailleau.
01:42On est rentré au gouvernement pour quoi ?
01:45Pour éviter d'avoir, un, le programme du NFP qui s'applique, que nous combattons,
01:49deux, Rima Hassan, ministre des Affaires étrangères,
01:52trois, Jean-Luc Mélenchon, Premier ministre,
01:54et quatre, Hugo Bernalissis à Beauvau.
01:56Donc, cette politique du pire, ce n'est pas pour l'avoir appliquée maintenant.
02:00Donc évidemment, si il y a un gouvernement…
02:01Alors pourquoi Laurent Roquet dit qu'il ne s'en servirait pas ?
02:03Il faudra le demander, mais nous en tout cas, chez les Républicains,
02:05la ligne extrêmement claire, elle est partagée par les militants.
02:08Demain, on a, tout ce week-end, les universités d'été de rentrée des Républicains
02:13à Port-Marli, dans les Yvelines.
02:15Vous pourrez venir interroger tous les militants,
02:16et je peux vous assurer qu'il n'y a aucun des militants, les Républicains,
02:19qui désire soutenir un gouvernement PS qui applique le programme du NFP.
02:23Enfin, on est sur une ligne où on veut baisser les impôts,
02:25donner plus de liberté aux Françaises et aux Français,
02:27revaloriser le travail, faire en sorte,
02:29et vous aviez raison tout à l'heure quand vous parliez de la société d'héritage,
02:31faire en sorte de lutter contre la société d'héritage
02:34en remettant au goût du jour la méritocratie républicaine.
02:36Ce n'est pas avec un programme du NFP qui va à l'encontre de tous ces principes
02:40que nous allons réussir.
02:41Donc, évidemment, que nous censurons le gouvernement PS
02:43qu'il sera le programme du NFP.
02:45Si on déroule un tout petit peu sur LR,
02:46ce qui est plus compliqué, évidemment, c'est la ligne politique.
02:49On voit bien que les électeurs, les sympathisants LR eux-mêmes,
02:52sont très partagés.
02:53La semaine dernière, vous vous en souvenez,
02:54nous avons mesuré une intention de vote législative,
02:57et on demandait aux électeurs LR
02:58qu'est-ce qu'ils préféraient comme alliance pour LR.
03:01Entre une alliance avec l'Union des droites,
03:03avec le Rassemblement national,
03:04la candidature autonome de LR,
03:06comme ça a été le cas aux législatives de 24,
03:09ou alors l'alliance avec le Bloc central,
03:11la majorité présidentielle.
03:12Grosso modo, je ne rentre pas dans les chiffres,
03:14il y avait à peu près trois tiers.
03:15Donc, on voit bien que c'est compliqué pour LR
03:17de choisir et d'arbitrer sur une ligne
03:19parce que les adhérents, et sans doute aussi les dirigeants,
03:22ne sont pas sur la même ligne.
03:23Je voudrais juste préciser une chose.
03:26L'année dernière, lorsqu'il s'agissait de choisir
03:28le Premier ministre avant M. Barnier,
03:31la position de LR était la suivante.
03:33« Nous censurerons tout gouvernement avec un membre de LFI. »
03:38C'était cette position-là.
03:40Et je pense que là où il y a une incompréhension
03:42dans les propos de Laurent Wauquiez,
03:43tels qu'ils ont été interprétés,
03:45c'est qu'il voulait redire la même chose.
03:47Il n'y a pas de censure de principe.
03:49C'est-à-dire que ce n'est pas parce que ça va être
03:50l'EPS par principe.
03:52Néanmoins, si la politique qui est proposée
03:54par le nouveau gouvernement...
03:55C'est pas ce que dit Bruno Rataillot,
03:56c'est l'EPS par principe.
03:58Il ne dit pas la même chose.
03:59Parce que si vous lisez bien le tweet,
04:01c'est très subtil et chacun joue sur les mots.
04:03Mais moi, ce que j'ai compris,
04:05et on peut quand même...
04:06Je sais que tout le monde adore attaquer Laurent Wauquiez,
04:08j'étais sa porte-parole,
04:09donc le Wauquiez bashing,
04:10j'en ai mangé pendant deux ans.
04:12Ce que je veux dire par là,
04:13c'est que si vous reprenez la position de LR l'année dernière,
04:16ce n'était pas un LFI au gouvernement.
04:19Mais ce n'était pas un PS au gouvernement l'année dernière.
04:23Mais là, il n'a pas parlé de LFI.
04:25Oui, mais justement...
04:26Il n'est pas question d'un mini-spèce.
04:30C'est une réunion de sexuelle.
04:31Il y a une proposition...
04:32J'essaie de rétablir,
04:35mais il y a une proposition historique.
04:36Pour moi, c'est la sociologie, c'est très intéressant.
04:37On essaie de décrypter le Laurent Wauquiez.
04:39Il y a une proposition du Parti socialiste
04:42de former le gouvernement.
04:44Ce n'est pas un ministre socialiste dans le gouvernement.
04:46C'est un gouvernement dirigé dans le PS.
04:48Maintenant, il faut être clair.
04:50Oui, oui, ça, c'est sûr.
04:52Notre ami Saint-Denis socialiste dit la vérité.
04:55C'est incontestable.
04:56C'est une avancée contre Rotaillot.
05:03C'est absolument évident.
05:04Wauquiez n'a absolument pas renoncé
05:06au combat frontal contre Rotaillot.
05:09Cette défaite.
05:10Est-ce que vous avez envie de vous raconter ?
05:11Mais pas du tout.
05:12Cette défaite.
05:13C'est quoi ?
05:13Elle a raconté, je pense qu'à peu près...
05:15Laurence, tu n'es plus par parole de Laurent Wauquiez.
05:18Oui, elle est éclatante.
05:20Mais j'aime la justice et la vérité.
05:21C'est bon, s'il vous plaît.
05:23Je vais donner la parole à quelqu'un
05:24qui va tous nous mettre d'accord.
05:25C'est Patrick Stéphanini.
05:27Bonsoir.
05:28Merci d'être avec nous.
05:29Vous êtes le représentant spécial
05:31du ministre de l'Intérieur.
05:32Est-ce que vous avez compris quelque chose
05:34à ces dernières déclarations ?
05:36Écoutez, d'abord,
05:38je n'ai pas la prétention
05:39de mettre tout le monde d'accord.
05:42Je voudrais m'en tenir
05:44à des analyses assez simples.
05:46D'abord, il y a quelques jours,
05:49le représentant du Parti socialiste,
05:52Olivier Faure,
05:53a présenté un programme de gouvernement
05:56qui comporte en matière budgétaire
06:01des hausses d'impôts assez significatives.
06:05Ça n'est pas ce que souhaitent les Républicains.
06:09Ça n'est pas ce que souhaitent
06:11le président des Républicains
06:12qui l'a donc dit avec beaucoup de clarté.
06:16Nous ne soutiendrons pas un gouvernement
06:20qui serait dirigé par le Parti socialiste
06:23sur la base du programme
06:25qui a été présenté il y a quelques jours
06:28par M. Olivier Faure.
06:29J'ajoute un deuxième élément
06:31qui me paraît très important.
06:34Il me semble que par rapport
06:36à la situation politique
06:38qui était née de la dissolution,
06:41il me semble qu'il y a eu,
06:42au cours des dernières semaines,
06:45une évolution importante
06:46qui est la dissociation,
06:49désormais quasi officielle,
06:53entre la France insoumise
06:55et le Parti socialiste.
06:58Alors, qu'est-ce que j'en tire
07:00comme conclusion ?
07:02Si François Bayrou devait ne pas obtenir
07:06la confiance lundi,
07:09il me semble qu'une des cartes
07:12dont dispose encore le président de la République
07:15consisterait à désigner un premier ministre
07:19issu du socle commun,
07:23avec comme mandat
07:24de négocier,
07:27non pas avec le Rassemblement national,
07:29puisque le Rassemblement national
07:31a clairement dit
07:33qu'il souhaitait une dissolution
07:34et donc qu'il censurerait
07:36tout nouveau gouvernement,
07:39mais de négocier avec le Parti socialiste,
07:43non pas pour amener au poste de premier ministre
07:46un membre du Parti socialiste,
07:48mais pour voir s'il peut y avoir,
07:51pour une période limitée,
07:52les 18 mois qui nous séparent
07:54de l'élection présidentielle,
07:56un accord à minima
07:57permettant d'éviter
07:59la censure par le Parti socialiste
08:02d'un nouveau gouvernement.
08:04Alors, ça implique des discussions,
08:06ça implique des discussions
08:07avec le Parti socialiste.
08:08– Sondre Ouézé, justement,
08:10sur ce que vous venez de dire,
08:11Patrick Stéphanie.
08:11– Oui, ça implique des compromis,
08:13ça implique des compromis,
08:15ça implique d'ailleurs
08:16que le socle commun
08:17fasse des compromis.
08:19Je ne suis pas certain
08:21qu'il y parviendra,
08:24mais voilà,
08:25mon analyse,
08:26c'est que la première solution
08:28qui s'offre au président de la République
08:29est probablement la seule
08:32en termes de constitution
08:34d'un gouvernement,
08:36c'est celle que je viens d'indiquer.
08:38– Je ne vous félicite pas,
08:39vous n'avez mis personne d'accord.
08:40Alexandre Ouézé, allez-y.
08:42– Ce qui m'intéresse
08:43dans ce que dit M. Stéphanie Nini,
08:45c'est le fait,
08:46c'est cette incapacité
08:48qui est la sienne
08:49à se projeter dans l'envers
08:51de ce qui a été attendu de nous
08:52l'année dernière.
08:54L'année dernière,
08:54ce qui a été attendu de nous,
08:56et ce que nous avons évidemment voulu,
08:57c'est de ne pas être au gouvernement,
08:58mais d'être en capacité
08:59de faire un accord de non-censure
09:01pour que la France ait un budget,
09:03même si ce n'était pas notre budget,
09:04même si pour nous
09:05il était très imparfait, etc.
09:06La solution politique
09:08que nous proposons maintenant,
09:09maintenant que François Bayrou
09:10y a échoué,
09:10puisque c'était son diagnostic,
09:12sa vision et son plan,
09:14c'est l'inverse,
09:15c'est-à-dire un gouvernement de gauche
09:18qui renonce à l'utilisation du 49-3
09:22pour trouver les conditions
09:24de la non-censure
09:25avec les forces du bloc central,
09:27du socle commun,
09:28en tout cas de ceux
09:29qui ont fait Front Républicain,
09:30à minima.
09:31Vous voyez bien,
09:32quand même c'est assez intéressant,
09:33cette incapacité
09:34qu'a M. Stéphanie Nini
09:35à penser le revers
09:36de ce qu'il a exigé
09:37du Parti Socialiste
09:39l'année dernière,
09:39alors même que,
09:40quand même,
09:40le contexte que nous venons d'évoquer
09:42en entrant dans ce plateau
09:43du 10 septembre,
09:45du 18,
09:46montre l'aspiration
09:47au changement de politique.
09:48C'est ça que je trouve
09:49assez important.
09:50Pour moi,
09:50ça renvoie à quelque chose
09:51de très profond,
09:52c'est le sentiment toujours
09:54d'illégitimité de la droite
09:55lorsque la gauche
09:56est appelée à revenir aux affaires.
09:57D'ailleurs,
09:58faites-nous confiance,
09:58regardez sur les 20 dernières années,
09:59qui a le mieux réduit
10:00les déficits ?
10:01C'est Lionel Jospin
10:02et c'est sous François Hollande.
10:03Donc peut-être qu'il faut maintenant
10:05nous passer le bâton
10:05pour que nous puissions
10:06amener le pays à bon port.
10:07Est-ce que vous me permettez
10:08de vous dire
10:08que quand M. Fort
10:09dit directement
10:10tout ce qu'il annonce,
10:12revenir sur la réforme
10:13des retraites,
10:15augmentation d'impôts,
10:16augmentation d'impôts,
10:17etc.,
10:18vous arrivez bille en tête
10:19avec les choses
10:20qui rendent la droite
10:21hystérique.
10:22Comment vous voulez
10:23faire un accord ?
10:24Vous vous rendez compte quand même ?
10:25Vous voulez dire
10:26qu'il faut commencer assez haut ?
10:28C'est aussi la stratégie
10:29du Parti Socialiste.
10:29Oui, mais là,
10:30ça braque tout de suite.
10:31Vous vous rendez compte ?
10:32Vous n'aurez jamais...
10:33Les mesures que nous proposons,
10:34j'en suis convaincu
10:35et nous le verrons
10:36dans les prochains jours
10:36parce que les sondages
10:37seront faits, etc.
10:38Les mesures que nous proposons
10:39sont toutes quasiment
10:40majoritaires dans le pays.
10:40Vous en êtes conscient ?
10:41Mais comme pour l'immigration,
10:42monsieur.
10:43Est-ce que pour l'immigration,
10:44il y a 85% des Français
10:45qui veulent des mesures
10:47plus drastiques ?
10:47Est-ce que vous êtes conscient
10:48de ça ?
10:48Je vous renvoie la chose.
10:51Le sujet, c'est de faire
10:51une question,
10:52c'est celle de la non censure
10:53d'un point budgétaire.
10:53Donc, si vous voulez,
10:54nous, et vous l'avez dit,
10:56c'est-à-dire qu'en fait,
10:56en renonçant à 49.3,
10:57on part évidemment
10:58de nos positions.
10:59Vous n'allez pas nous demander
11:00de défendre les positions de LR.
11:02Ce serait peut-être
11:03trop beau pour vous,
11:03mais trop dur pour nous.
11:04Vous partiez dans la radicalité,
11:06donc vous ne pouvez pas
11:07avoir de négociation.
11:08Vous parlez de radicalité,
11:09un plan qui fait en même temps
11:11de la réduction des déficits...
11:12Mais vous ruinez la France
11:13avec votre plan.
11:14Je suis désolé.
11:15Mais oui, bien sûr.
11:16Excusez-moi, monsieur,
11:17mais je vous l'assure.
11:18Non, mais on s'arrête là-dessus.
11:20Lorsque vous regardez...
11:21Vous savez sur quoi on s'est calé ?
11:23Sur la perspective OFCE.
11:24C'est-à-dire qu'on a repris
11:25les macroéconomistes de l'OFCE,
11:27qui n'est pas une officine gauchiste,
11:30et on a repris leur scénario
11:31de réduction de la dette.
11:33On est les seuls
11:33à partir à la retraite.
11:34Je finis, je finis.
11:37Ce qui ruinerait la France,
11:39c'est une consolidation
11:40trop rapide à la grecque
11:42qui casserait le carnet
11:42de commandes d'entreprise
11:43qui, selon l'OFCE,
11:44ramènerait le sommage à 9%.
11:46Vous y étiez attaché tout à l'heure
11:47à la question de l'activité.
11:47J'en parle sans aucune honte
11:52parce que notre projet
11:54est beaucoup plus proactivité,
11:55parce qu'il ne détruit pas
11:57le carnet de commandes
11:57des entreprises
11:58en contractant de manière folle
11:59la dépense publique dans ce pays.
12:01Voilà ce que nous proposons.
12:02c'est-à-dire un chemin de justice.
12:05Mais en tout cas,
12:06ce que vous disiez,
12:06c'est la proposition
12:07de départ des socialistes.
12:09Patrick Stéphanini a prononcé
12:10le mot magique
12:11compromis.
12:13Et ce qu'on vient de voir là,
12:14ce qu'on vient de voir là,
12:15c'est la caricature
12:16de la vie politique française
12:18où en réalité,
12:19il y a une incapacité
12:20à ce fameux compromis
12:22qui existe chez les Allemands,
12:24qui existe en Europe du Nord,
12:25qui n'existe pas chez nous.
12:27Ça n'existe pas.
12:28Au programme du Parti Socialiste,
12:30il s'agissait aussi de dire
12:31qu'il est impossible
12:32de faire une coalition
12:33qui irait jusqu'à LR.
12:34Et c'est aussi le but
12:35d'avoir présenté ce contre-viget
12:36qui soit maximaliste,
12:38entre guillemets,
12:38parce qu'il n'est pas
12:39maximaliste
12:41et ce n'est pas celui
12:42qui était dans le programme
12:43des nouveaux fronts populaires.
12:44Mais c'était aussi
12:45pour montrer,
12:46en tout cas,
12:46du côté des socialistes,
12:47un coup pour dire,
12:48pour pousser le plus possible
12:50et surtout refuser
12:51cette grande coalition
12:52qu'Emmanuel Macron
12:53aurait appelée de ses voeux.
12:55Justement, merci Moré.
12:57Une phrase.
12:58Une phrase.
12:59Allez-y.
12:59On voit bien en tout cas
13:00que si compromis devait y avoir,
13:01l'obstacle majeur
13:02serait le sujet
13:03de la réforme des retraites.
13:04Vous êtes décidément parfait, Bernard.
13:07Merci d'avoir été avec nous.
13:09Merci.
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