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L'eurodéputée Reconquête et candidate aux élections municipales à Paris, Sarah Knafo, était l’invitée de #LaGrandeInterview de Laurence Ferrari dans #LaMatinale sur CNEWS, en partenariat avec Europe 1.

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Transcription
00:06Générique
00:12Et notre invitée ce matin dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Sarah Knafot.
00:16Bonjour !
00:17Bonjour Laurent, c'est Sarah.
00:17Le député Reconquête, candidate à la mairie de Paris.
00:20On va parler bien sûr de cette candidature à la mairie de Paris,
00:23mais un mot évidemment de ce qui se passe au Moyen-Orient,
00:2612e jour de frappe, avec la situation qui s'aggrave sur le front militaire,
00:30mais aussi sur le front de la crise énergétique qui menace notre pays.
00:32Sarah Knafot, il y a beaucoup de propositions pour protéger le pouvoir d'achat des Français.
00:36Baisse de la TVA sur les carburants, c'est le RN qui propose de la baisser.
00:40Blocage des prix à la pompe, ça c'est LFI.
00:42Chèque énergie, ça c'est le PS.
00:43Qu'est-ce que vous proposez pour aider les Français ?
00:45Je propose qu'on baisse le prix pour toujours, c'est-à-dire de manière pérenne,
00:49et pas seulement pour cette crise, en abaissant la fiscalité.
00:52Vous savez que pour 2 euros d'essence, vous payez 1 euro de taxe, c'est beaucoup trop.
00:55C'est comme d'habitude dans notre pays, en réalité dans le pays qui est le plus imposé du monde,
00:59avec 47% de taux de prélèvement obligatoire, donc je propose de baisser la TICPE.
01:03Si on la baisse de 30%, ça fait 12 milliards d'euros de recettes au moins pour l'État.
01:08C'est pour ça que ce que je propose en réalité est le seul plan réaliste,
01:11puisque moi je propose un grand plan d'économie à l'échelle nationale,
01:13j'en ai beaucoup parlé cet automne, 80 milliards d'économie qui n'était qu'un plan d'urgence,
01:17il faudra aller beaucoup plus loin, qui permettent de financer ces baisses d'impôts.
01:20C'est la même philosophie à l'échelle nationale et à l'échelle de Paris,
01:23c'est dépenser moins pour pouvoir taxer moins,
01:25pour que les Français aient plus de pouvoir d'achat.
01:27Est-ce qu'il faut piocher dans les stocks stratégiques de pétrole ?
01:30Une idée qui a été émise aussi.
01:32Là, on n'en est pas à un moment de rupture d'approvisionnement,
01:34donc les marchés anticipent qu'il pourrait y avoir des tensions d'approvisionnement,
01:38c'est pour ça que les prix augmentent,
01:39mais si demain on connaissait des ruptures,
01:42évidemment qu'il faudrait piocher dans les stocks stratégiques qui sont là pour ça.
01:45Quitte à se démunir, je dirais,
01:47si le blocage des droits d'hormeaux se prolonge des semaines, voire des mois.
01:51Pour l'instant, ça n'est pas d'actualité,
01:53mais si ça le devenait, les stocks sont là pour ça.
01:54Un mot, Sarah Knafo, du régime iranien qui est toujours en place,
01:57toujours aussi dangereux, malgré une capacité de nuisance diminuée.
02:00Est-ce que cette guerre va encore durer, selon vous ?
02:03Et surtout, est-ce que le but de cette guerre
02:05doit être la chute du régime de la République islamique ?
02:08Je pense qu'on peut le souhaiter pour le peuple iranien.
02:10Ça fait 47 ans qu'ils sont soumis au joug des Mola,
02:12l'un des pires régimes du monde,
02:13qui s'est fait l'ennemi de son peuple en tirant sur la foule,
02:16mais pas seulement, l'ennemi aussi des peuples libres.
02:18Et quand on se souvient en tant que Français
02:19de l'attentat du Drakkar,
02:21qui a touché 58 parachutistes français,
02:23c'était la journée la plus meurtrière
02:24pour l'armée française depuis l'Indochine.
02:26Quand on se souvient de l'assassinat du général Audran,
02:28par action directe, un collectif d'extrême-gauche
02:31qui a agi sur ordre des Mola.
02:33Alors on sait qu'en tant que Français aujourd'hui,
02:35quand on regarde ce régime tomber,
02:36évidemment que c'est ce qu'on doit attendre.
02:40Évidemment aussi que le peuple iranien,
02:41qui est un peuple fier, qui est un peuple souverain,
02:44pour une fois qu'il demande une intervention étrangère,
02:46je pense qu'il faut entendre le message qui est reçu.
02:48Et donc espérons tous que cette guerre se termine le plus vite possible,
02:52mais espérons que ça se fasse dans le sens de la liberté du peuple iranien.
02:54Vous avez évoqué le risque terroriste, Sarah Knafo.
02:57Il y a évidemment un risque d'attentat sur le sol français,
02:59le régime iranien menacé,
03:01et utilise très régulièrement ce type évidemment d'attentat ignoble.
03:05Il faut faire attention encore plus au lieu de culte,
03:09par exemple dans la capitale,
03:11renforcer le dispositif sentinelle ?
03:13Absolument.
03:14On sait que ce genre de régime pour se maintenir va être prêt à tout.
03:17On le voit déjà.
03:18On commence à le voir après ces 12 jours.
03:21Maintenant, ce que j'espère,
03:22c'est que le ministre de l'Intérieur,
03:24le ministère de l'Intérieur,
03:25connaît déjà ceux qui sont par exemple fichés S
03:27pour des liens avec le régime islamique d'Iran,
03:31qu'il prend déjà des mesures,
03:32par exemple des expulsions, des assignations à résidence.
03:35Donc j'espère que c'est un travail qui est déjà en cours.
03:37Ce premier tour des municipales, ça y est, c'est dimanche.
03:40Espérons qu'il se déroule sans encombre sur le plan de la sécurité.
03:43Est-ce que vous avez, Sarah Knafo,
03:45bon espoir de pouvoir être présente au second tour ?
03:47Et comment ?
03:48Bien sûr, j'ai même espoir d'être première au second tour.
03:50En tout cas, si la dynamique se poursuit.
03:52Vous avez peut-être vu hier dans les derniers sondages,
03:55j'ai pris 4,5 points.
03:56Donc aujourd'hui, je suis la seule candidate en dynamique.
03:58Tous les autres stagnent
03:59ou s'écroulent carrément dans les sondages.
04:01Donc moi, ce que je dis,
04:02c'est que dimanche, le seul vote utile,
04:03c'est le vote pour ma candidature.
04:05J'invite tous ceux qui nous écoutent
04:06à faire le bon choix,
04:07à voter pour une ville heureuse.
04:08Pourquoi ?
04:09Parce que dimanche,
04:10on a une chance historique, à droite,
04:12de reprendre la capitale.
04:14Ça fait 25 ans qu'on est dans le déclin socialiste.
04:16Et aujourd'hui, enfin,
04:18ce dont on s'aperçoit,
04:19c'est qu'il y a une majorité d'électeurs
04:20qui veulent l'alternance.
04:21Quand on additionne les scores
04:22de M. Bournazel, M. Mariani,
04:24Mme Dati et les miens,
04:26on est à 56% des électeurs.
04:27Donc la droite est majoritaire.
04:29On croyait que Paris était perdue à tout jamais.
04:31On croyait que dans les grandes métropoles,
04:32c'était fini,
04:33la gauche s'était installée à tout jamais.
04:35Et non, les Parisiens veulent l'alternance.
04:37Et moi, je dis qu'elle se fera.
04:38Mais elle se fera à une seule condition.
04:40Si on arrive à s'unir.
04:41Aujourd'hui, je suis la seule candidate
04:42qui propose l'union.
04:43M. Bournazel nous dit d'avance
04:45qu'il n'en veut pas.
04:46Donc lui, il a inventé le vote inutile.
04:48Il nous dit que voter pour lui,
04:49ça ne sert à rien.
04:50Il n'y aura pas d'alternance,
04:50il n'y aura pas d'alliance.
04:51Donc j'invite les électeurs de M. Bournazel
04:53à se porter sur ma candidature.
04:54Et Mme Dati,
04:55est-ce qu'il y a déjà des contacts entre vous ?
04:57Est-ce qu'elle est prête à une union ?
05:00Alors j'allais y venir.
05:01Moi, tout ce que je dis,
05:01je le dis sur la place publique.
05:08Je vous disais, M. Bournazel,
05:10il dit qu'il ne veut pas d'alliance.
05:11Mme Dati, elle nous dit
05:11qu'elle ne sait pas encore.
05:13Peut-être qu'elle choisira
05:14le soir du premier tour, j'espère.
05:16Mais l'électeur,
05:16il ne peut pas attendre
05:17le soir du premier tour.
05:18Il doit voter le matin du premier tour.
05:20Et il a besoin d'une certitude.
05:21Il a besoin d'être sûr
05:22que son vote va lui permettre
05:24de battre la gauche.
05:25Moi, j'offre cette certitude.
05:26Je dis aux électeurs,
05:28avec moi au second tour,
05:29avec moi la plus forte possible
05:30le soir du premier tour,
05:32en tête ou même deuxième.
05:33Vous avez l'assurance
05:34d'avoir quelqu'un
05:34qui prendra l'union des droites,
05:36qui est la seule voie
05:37qui nous permet de l'emporter.
05:38Et comme je suis la seule
05:39à proposer la stratégie gagnante,
05:40le seul vote utile, c'est moi.
05:41Alors, pour l'instant,
05:42Sarah Knafou, Rachida Dati
05:43ne veut pas de cette union des droites
05:45que vous portez
05:45depuis de longues années.
05:47Qu'est-ce que vous lui proposez exactement ?
05:48Une fusion des listes ?
05:50Ou d'autres accords techniques ?
05:52Je lui propose de battre
05:53la gauche ensemble.
05:54Je lui dis,
05:55si demain, je suis première,
05:56le soir du premier tour,
05:57je lui tendrai la main.
05:58A elle, comme à tous les autres
05:59électeurs de droite.
05:59Et si je suis deuxième,
06:01je ferai la même chose.
06:01Vous savez, en principe,
06:02les politiciens refusent
06:03de répondre à cette question.
06:04Moi, je dis,
06:05je suis transparente dès maintenant.
06:06Je veux imposer la transparence
06:07en tant que maire de Paris.
06:08Je commence déjà à l'imposer
06:09en tant que candidate.
06:10Que je sois première ou deuxième,
06:11je proposerai la même chose.
06:12Un accord, une fusion,
06:14un accord sur un programme.
06:15Il faut battre la gauche.
06:17On peut battre la gauche,
06:18mais si on est réunis.
06:20Quel score de premier tour
06:21vous rendrait incontournable
06:22pour que Rachida Dati
06:24accepte de négocier avec vous ?
06:25Sarah Knafou.
06:26Je pense qu'il ne faut pas
06:26parler en tant que score.
06:27On a aujourd'hui,
06:28je représente aujourd'hui
06:29beaucoup d'électeurs.
06:30Madame Dati aussi représente
06:31beaucoup d'électeurs.
06:32Si on réunit ces électeurs,
06:34on est sûr d'écraser la gauche.
06:35Il y a eu un sondage
06:36qui a été fait
06:36par l'Institut IFOP
06:37pour le citer.
06:38C'est la première fois
06:39qu'on testait une liste de fusion
06:40entre Rachida Dati et moi.
06:42Coup de tonnerre.
06:42À nous deux,
06:43on écrase la gauche.
06:44La gauche n'aurait plus aucune chance.
06:45La gauche l'a bien compris d'ailleurs.
06:47Monsieur Grégoire essaye
06:48toute la journée
06:48d'empêcher cette alliance.
06:49Ils l'ont bien compris.
06:50Si on s'allie,
06:51on devient imbattable
06:52et donc la droite gagnera Paris.
06:59différencie dans vos programmes
07:00entre vous et madame Dati.
07:01Est-ce qu'il y a des points communs ?
07:02Est-ce qu'il y a vraiment
07:03des points très dissemblables
07:04qui empêcheraient ce rapprochement ?
07:06Je vais vous dire
07:07ce qui me différencie
07:07de tout le reste des autres candidats.
07:10C'est les baisses d'impôts.
07:11Je suis la seule candidate
07:12à proposer des baisses d'impôts.
07:13Tous les autres proposent
07:14soit de continuer,
07:15d'aller plus loin dans le déclin.
07:16On voit les images.
07:17Vous imaginez que madame Chikirou
07:18et monsieur Grégoire
07:18proposent d'aller toujours plus loin
07:20dans le déclin.
07:20Et les autres nous disent juste
07:21on va en rester là.
07:22Alors ce qu'ils promettent,
07:24les autres, c'est
07:24il n'y aura pas de hausse d'impôts.
07:26Mais encore heureux.
07:27Encore heureux.
07:28Pourtant la droite parisienne
07:29s'était battue pendant des années
07:30contre les augmentations
07:31de madame Hidalgo.
07:32La taxe foncière a été multipliée
07:33par trois depuis que les socialistes
07:35sont arrivés à la mairie.
07:36Et à l'époque,
07:37la droite combattait ces augmentations.
07:38Alors pourquoi maintenant
07:39qu'elle est en mesure
07:40d'arriver au pouvoir,
07:41elle dirait
07:41avec nous juste
07:42on ne les augmentera pas ?
07:43En réalité,
07:44ils proposent donc
07:44la fiscalité de madame Hidalgo.
07:46Moi, je propose
07:46de diviser par deux
07:47la taxe foncière.
07:52Le ménagère
07:53et la taxe de balayage.
07:54En réalité,
07:54je suis la seule candidate
07:55à proposer du pouvoir d'achat
07:57pour les Parisiens.
07:58Parce que le pouvoir d'achat,
07:59ce n'est pas l'argent
08:00que la mairie va leur donner
08:01mais celui qu'elle va arrêter
08:02de leur prendre.
08:03Madame Dati propose aussi
08:04des baisses d'impôts.
08:05Non, malheureusement.
08:06Elle dit juste
08:06on n'augmentera pas.
08:07Moi, je propose des baisses d'impôts.
08:08Monsieur Brondazel,
08:09même chose.
08:09On n'augmentera pas.
08:10Moi, je dis mais évidemment
08:11qu'il ne faut pas augmenter.
08:12Mais le statu quo dans le déclin,
08:14c'est encore le déclin.
08:15Moi, je propose
08:15de renverser le système.
08:16Et ça, oui, en effet,
08:17je suis la seule.
08:18Sur le logement social.
08:18Donc ça, c'est un désaccord.
08:19Sur le logement social.
08:20Il va falloir vous mettre d'accord.
08:22J'apporte des mesures.
08:23J'apporte des propositions
08:24de financement.
08:24Encore une fois,
08:26j'espère que je vais arriver première
08:27et que je pourrai appliquer
08:28tout ce programme.
08:29Ce programme, il est là.
08:30Il fait 130 pages.
08:31Si je suis appliqué,
08:32je serai élu pour en appliquer
08:33chaque ligne.
08:34Tout ce que j'ai proposé,
08:35ce n'est que des choses
08:35que je peux faire.
08:36Je ne propose rien.
08:37Je ne promets rien
08:38que je ne puisse pas faire.
08:39Donc, si je suis élu,
08:40c'est pour appliquer
08:41chaque ligne de ce programme.
08:42J'invite d'ailleurs chacun
08:42à aller voir sur
08:43unevilleheureuse.fr.
08:45Il reste quelques jours
08:46avant le vote
08:46et c'est le moment
08:47de voter pour vous-même,
08:49à ceux qui nous écoutent.
08:50Allez voir combien
08:51vous gagnez avec mon programme.
08:52Combien je gagne.fr.
08:54On peut faire la simulation
08:55pour les propriétaires,
08:56pour les locataires,
08:57pour les automobilistes,
08:58pour ceux qui ont des deux roues.
08:59Ils gagnent énormément
09:00à mon programme.
09:01Je pense qu'on peut dire
09:01que je suis la candidate
09:02du pouvoir d'achat des Parisiens.
09:03Sarah Knaf,
09:04on est sur CNews et Europa.
09:05Alors, vous proposez
09:05de baisser des taxes,
09:06la taxe foncière,
09:08la taxe d'enlèvement
09:08des ordures ménagères,
09:09la taxe balayage,
09:10Paris va redevenir
09:11encore plus sale ?
09:13Ah, c'est tout le temps.
09:13Si vous supprimez
09:14ces taxes,
09:15vous financez ces opérations ?
09:16Ce ne sont pas les taxes
09:17qui nettoient les rues.
09:17Oui, pour commencer.
09:18Et Paris est déjà sale.
09:2084% des Parisiens
09:21estiment que la ville
09:22est sale.
09:23A l'époque où ses taxes
09:24étaient bien moins élevées,
09:24la ville était plus propre.
09:25Il y a peut-être un paradoxe
09:26qu'on va essayer de résoudre.
09:27Comment ?
09:28En privatisant la propreté de Paris.
09:29La Chambre régionale des Comptes
09:31nous dit que le privé
09:32fait mieux pour moins cher.
09:33Quand c'est le privé qui fait,
09:34c'est 27% moins cher.
09:35On a en France
09:36d'excellentes sociétés,
09:37notamment de ramassage
09:38des ordures ménagères
09:39ou de propreté sur la voirie.
09:41Pourquoi est-ce que la mairie
09:42voudrait leur faire concurrence ?
09:43Le métier de la mairie,
09:44ce n'est pas d'être éboueur.
09:45La mairie de Paris
09:46a d'autres missions
09:47qu'elle devrait déjà bien appliquer.
09:49Une bonne police municipale,
09:50des professionnels
09:51de la petite enfance,
09:52assurer la sécurité
09:53de nos enfants
09:53dans le périscolaire.
09:54Ça, ce sont des missions
09:55de la mairie.
09:56A l'inverse,
09:56quand on voit que certaines missions
09:57sont mieux gérées par le privé,
09:59je vais les faire gérer
10:00par le privé.
10:00Et comme ça coûtera moins cher,
10:0227% moins cher
10:03d'après la Chambre régionale des Comptes,
10:04et comme il y aura
10:05des effectifs en moins,
10:06on parle de 6 000 effectifs
10:07qui assurent la propreté
10:08à la ville de Paris,
10:09qui seront demain reprises
10:10par les prestataires privés
10:11grâce à une clause
10:12de reprise du personnel,
10:13je pourrais baisser
10:14les impôts des Parisiens.
10:15Vous voulez aussi
10:16un moratoire
10:17sur le logement social.
10:18Ça veut dire quoi exactement ?
10:19Et vendre aussi
10:2010% des logements sociaux
10:22à ceux qui les habitent
10:24actuellement,
10:24c'est bien ça ?
10:24Oui, exactement.
10:25En fait,
10:26si vous voulez,
10:26le nerf de la guerre,
10:28de la situation financière
10:30tragique de la ville de Paris,
10:3110 milliards de dettes,
10:31rappelons-le,
10:33c'est que la mairie de Paris,
10:34de Mme Hidalgo
10:35et de M. Grégoire,
10:36a créé une sorte
10:37de pondie immobilier.
10:38C'est-à-dire que pendant
10:39des années,
10:40ils se sont endettés
10:41pour acheter,
10:42pour préempter,
10:43pour faire du logement social.
10:44En principe,
10:44une collectivité doit voter
10:45des budgets en équilibre.
10:46Donc les recettes
10:47doivent être égales aux dépenses.
10:48Il y a une seule exception,
10:49c'est l'investissement.
10:49Mais le seul investissement,
10:51l'investissement majoritaire
10:52de la ville de Paris,
10:53ça a été dans le logement social.
10:55Donc la ville s'est endettée
10:56pour préempter
10:57et pour mettre
10:57des logements sociaux partout.
10:59Grâce à M. Hollande.
11:00Là, on pouvait se dire,
11:01dans ce système,
11:02que la ville allait ensuite
11:03percevoir des loyers.
11:04Et donc,
11:05qu'on allait avoir
11:05un retour sur cet investissement.
11:07Mais François Hollande,
11:08en 2014,
11:09a pris un décret
11:09qui a permis à Mme Hidalgo
11:11de percevoir en avance
11:12des décennies de loyers.
11:1450 ans,
11:1440 ans,
11:15selon les opérations.
11:16Mme Hidalgo,
11:17elle a pris
11:17ces décennies de loyers
11:18et elle les a dépensés
11:20immédiatement
11:20en budget de fonctionnement.
11:22Donc elle a dilapidé l'argent,
11:23elle l'a détruit.
11:24Ce qui fait que nous,
11:25nous allons hériter de la dette,
11:26mais nous n'allons pas hériter
11:27des revenus futurs en face.
11:29C'est un scandale.
11:30Et M. Grégoire veut poursuivre.
11:31J'en finis vraiment sur ça.
11:32M. Grégoire veut poursuivre
11:33dans ce système.
11:33Aujourd'hui,
11:34on est à 25%
11:35de logement social.
11:35Il nous propose
11:36d'aller jusqu'à 40%.
11:37Il veut transformer
11:37la capitale en HLM géant.
11:39Catastrophe.
11:40Mais en réalité,
11:41pourquoi il veut faire ça ?
11:42Est-ce que c'est par justice sociale ?
11:43Est-ce que c'est parce que
11:44M. Grégoire est généreux ?
11:45Pas du tout.
11:46C'est parce qu'il en a besoin
11:47de cet argent.
11:48Il veut continuer
11:48de percevoir ses loyers capitalisés.
11:50Ils sont addicts.
11:51Ils ont créé
11:52un pondis immobilier.
11:53C'est le casse du siècle.
11:54Moi, je veux sortir de ce système.
11:55Et pour sortir de ce système,
11:57non seulement moratoire,
11:58on arrête avec les logements sociaux,
11:59on arrête d'en construire.
12:01Mais en plus,
12:01on vend 10% du parc social.
12:03On arrête d'en construire.
12:05Il y aura des logements sociaux
12:06et on va même aller plus loin
12:07dans la justice sociale.
12:08On va vendre 10% du parc social
12:10à leurs occupants.
12:11Vous savez qu'initialement,
12:12c'était ça la philosophie
12:13du logement social.
12:14On aide,
12:14grâce à la solidarité nationale,
12:16des gens qui n'ont pas les moyens.
12:17Et ensuite,
12:18quand ils pourront,
12:19ils deviendront propriétaires.
12:20C'est ce que je veux faire
12:21en les y aidant.
12:21En les exonérant
12:22des droits de mutation
12:23à titre onéreux,
12:24les frais de notaire,
12:25pour leur permettre
12:26d'accéder à la propriété.
12:27Ce qui va créer
12:28un véritable esprit
12:29de copropriété,
12:30de responsabilité
12:31et on sortira
12:32de ces conditions indignes
12:33et insalubres
12:33dans lesquelles les socialistes
12:35ont fait entrer
12:35les plus modestes à Paris.
12:36Sarah Knafou,
12:37il y a aussi votre volonté
12:38de supprimer des subventions
12:39à des associations.
12:40Il y en a qui sont assez exotiques,
12:42d'autres qui sont politisées.
12:44Vous avez des exemples
12:45à nous citer ce matin ?
12:46Oui, absolument.
12:47Je me suis dit
12:48que puisque parfois
12:48on ne me croyait pas
12:49parce que c'est vrai
12:49que c'est tellement exotique,
12:50on se dit non,
12:51ce n'est pas possible
12:51qu'on a pu faire voter ça.
12:52Donc je vous ai ramené
12:53les délibérations.
12:54Je vous dis en principe,
12:55moi j'étais magistrate
12:56à la Cour des Comptes
12:57donc je suis un peu habituée
12:58à avoir des surprises
12:58mais là franchement
12:59même moi j'étais bluffée.
13:00C'est un vrai semblable.
13:01Accrochez-vous.
13:02100 000 euros
13:03pour une association
13:04qui s'appelle
13:04les Pierrot de la nuit.
13:06Donc il s'agit de mimes
13:07déguisées
13:08pour lutter contre
13:09les nuisances sonores.
13:10Pour de vrai,
13:11vous avez des mimes
13:11qui font la tournée des bars
13:13le week-end
13:13et qui font comme ça
13:14au passant
13:14chut chut chut chut
13:15et ces gens-là
13:16ont touché 100 000 euros
13:18de notre argent.
13:18Je ne sais pas si on les voit
13:19beaucoup mais en tout cas
13:20100 000 euros c'est beaucoup.
13:20Je vous donne un deuxième exemple.
13:2233 000 euros
13:23pour la gestion des déchets
13:24à Katmandou.
13:25La mairie de Paris
13:27a donné 33 000 euros
13:28à Katmandou
13:29pendant qu'elle n'est pas capable
13:30de nous rendre
13:32nos rues propres
13:32juste en bas de nos fenêtres.
13:34Autre exemple.
13:35116 000 euros
13:36pour de l'eau potable
13:37au Cambodge.
13:38On va dire que c'est généreux
13:40mais quand on se rappelle
13:41qu'il y a un collège
13:41Beaumarché
13:42en plein cœur de Paris
13:43qui a dû être approvisionné
13:44en bidon d'eau
13:45parce que le réseau d'eau
13:46de la ville de Paris
13:47était mauvais,
13:48là on se dit qu'en réalité
13:49c'est une générosité
13:50qui est scandaleuse.
13:51Quand on va donner de l'argent
13:52à l'autre bout du monde
13:53alors que sous nos fenêtres
13:54on a de la misère
13:54alors que par exemple
13:55l'Ordre de Malte
13:56association qui fait
13:57des maraudes dans Paris
13:58une association vraiment utile
13:59à toucher 20 000 euros
14:00là on s'aperçoit
14:01qu'il y a un ordre
14:02des priorités
14:03qui est totalement délirant
14:04et je pourrais vous en citer
14:05encore un dernier
14:063 000 euros
14:07pour des clowns enquêteurs
14:08je cite
14:09des déambulations
14:10de personnages clownesques
14:11pour renforcer
14:12le lien social.
14:13On parle d'une cour
14:14des miracles budgétaires
14:15moi cette cour des miracles
14:16je vais y mettre un terme.
14:17J'ai un programme
14:17qui fait 130 pages
14:18tout est budgété
14:19tout est chiffré
14:19je suis la seule
14:20dans cette élection
14:20à avoir proposé ça
14:21je vais mettre un terme
14:22à toutes ces folies
14:23je vais rendre leur argent
14:24aux gens
14:25je vais économiser
14:2610 milliards d'euros
14:26sur 10 ans
14:27ce qui va me permettre
14:28de baisser les impôts
14:29de tous les paris
14:30et de rendre du grand d'achat
14:31c'est considérable
14:33c'est très très ambitieux
14:35de l'ampleur
14:35de ce qui a été dépensé
14:36le budget de la ville de Paris
14:37pour donner quelques ordres
14:38de grandeur
14:39c'est 10 milliards par an
14:39moi je propose
14:40d'économiser
14:4110 milliards sur 10 ans
14:42donc vous voyez
14:43que ça prend du temps
14:44malheureusement
14:45eux ont dilapidé notre argent
14:46ils ont pris 25 ans
14:47moi je vais rendre l'argent
14:48des gens
14:48comment on fait ces 10 milliards ?
14:51d'abord vous avez chaque année
14:52des opérations immobilières
14:53de 500 millions d'euros
14:54notamment pour le logement social
14:56mais aussi une ville
14:57qui, la ville de Paris
14:58qui joue aux entrepreneurs
14:59dans des éco-quartiers
15:00qui financent ce genre de choses
15:01ces 500 millions d'euros par an
15:03j'arrête
15:04ça fait 5 milliards d'économies
15:05sur 10 ans
15:06ensuite je divise
15:07les effectifs de la ville de Paris
15:08sans nuire du tout
15:09je le précise
15:10à un quelconque service public
15:11et à l'efficacité
15:12absolument
15:13au contraire
15:14quand on avait 12 000 fonctionnaires
15:15il y a 25 ans
15:16les parisiens ne se portaient pas
15:17moins bien
15:18donc il faut vraiment revenir
15:19sur cette philosophie
15:20de croire que plus on met
15:20de fonctionnaires quelque part
15:21mieux ça se passe
15:22ça n'est pas le cas
15:23en France même les fonctionnaires
15:24trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires
15:25il faut le rappeler
15:26donc on va diviser les effectifs
15:28de la ville par deux
15:28c'est 3 milliards d'économies nettes
15:30c'est-à-dire en comptant
15:31le fait que je doive embaucher
15:32des policiers municipaux en plus
15:34et des professionnels
15:34de la petite enfance en plus
15:35je parle qu'en économie nette
15:37donc 3 milliards d'économies
15:39sur 10 ans
15:39grâce à la division des effectifs
15:41ensuite on économise
15:42sur les subventions
15:43que je viens de vous lire
15:44je pense que tout le monde
15:45sera d'accord avec moi
15:45ça va rien leur retirer
15:47qu'on arrête de financer
15:47des clowns enquêteurs
15:48et il y en a d'autres
15:49il y en a d'autres des folies
15:50ça c'est 1 milliard d'économies
15:51sur 10 ans
15:52et pour ceux qui nous suivent
15:53on est à 9 milliards
15:53dernier milliard
15:54c'est en remboursant
15:55de manière prématurée la dette
15:56notamment grâce à la vente
15:57de logements sociaux
15:58qui permettent d'apporter
15:598 milliards de recettes
16:00à la ville
16:00et donc de diviser
16:01la dette de Paris
16:02par deux à horizon 10 ans
16:03Sarah Gnach
16:03on a parlé de la droite
16:04de ce que vous souhaitez
16:05de cette union des droites
16:06que vous proposez
16:07à Rachida Dati
16:07encore une fois
16:08elle nous répondra demain
16:09il y a aussi la gauche
16:10et Jean-Luc Mélenchon
16:12qui vous étrie
16:13parle de votre fascisme
16:14mondain
16:15votre dangerosité
16:15Trump à Paris
16:16qu'est-ce que vous lui répondez
16:17et qu'est-ce que vous dites
16:18à sa candidate à Paris
16:19Sophia Chikirou
16:20je remarque que pour
16:21M. Mélenchon
16:22tous ceux qui sont à la droite
16:24d'Alexis Corbière
16:24sont des fascistes
16:25ça va faire du monde
16:26moi ce que je dis
16:27à M. Mélenchon
16:28c'est que du fait
16:29de son théâtre
16:31antifasciste permanent
16:31il a perdu ses électeurs
16:33il a perdu
16:34la classe sociale
16:35qu'il était censé défendre
16:36et vous savez aujourd'hui
16:37qui fait les plus gros scores
16:38chez les personnes
16:39les plus modestes à Paris
16:40c'est moi
16:41je dépasse Mme Chikirou
16:42dans toutes ses catégories
16:43chez les parisiens
16:44les plus modestes
16:45chez les non diplômés
16:46chez les parisiens
16:46qui sont au chômage
16:47je dépasse la gauche réunie
16:49dans toutes ses catégories
16:50c'est pour moi
16:50une immense fierté
16:51pour moi la jeune femme
16:52du 93
16:53qui est venue se présenter
16:55aujourd'hui à la ville de Paris
16:56c'est une fierté
16:56d'avoir les plus modestes
16:57à mes côtés
16:58et je sais que c'est mon discours
16:59qui leur parle aujourd'hui
17:00notamment parce que
17:01je veux leur rendre cet argent
17:02que la mairie
17:03leur a pris
17:04pour aller financer
17:05à l'autre bout du monde
17:06des folies
17:06Est-ce qu'Emmanuel Grégoire
17:08est un candidat radicalisé
17:09selon vous
17:10comme le dit Rachida Dati ?
17:11Je pense que
17:12sa fausse gentillesse
17:14ne peut pas cacher
17:15la férocité de ses mesures
17:16quand M. Grégoire nous dit
17:17qu'il veut aller
17:18réquisitionner les logements
17:19quand M. Grégoire nous dit
17:20qu'il veut mettre
17:20des salles de shoot
17:21et des HLM partout dans Paris
17:23là on sait qu'on va aller très loin
17:24en matière de logement
17:25M. Grégoire
17:26il pourrait donner
17:26des leçons de communisme
17:27aux communistes
17:28il va très très loin
17:29moi je veux lutter
17:30contre cette politique
17:31mais je veux pas seulement dire
17:32on en reste là
17:33comme le font
17:34les autres candidats
17:34moi je veux renverser ce système
17:36il y a un aspect révolutionnaire
17:37dans mon programme
17:38une révolution pacifique
17:39une révolution sans la violence
17:40mais c'est une révolution
17:41je veux renverser ce système
17:43il faut revenir
17:44sur les erreurs de la gauche
17:45je le dis
17:46en matière de logement
17:46en matière d'impôt
17:48il faut pas qu'une droite
17:49qui arrive au pouvoir
17:50et qui dise
17:50maintenant juste
17:51on en reste là
17:51on arrête d'aller plus loin
17:52non non non
17:52une erreur ça se corrige
17:54le statu quo dans le déclin
17:55je le répète
17:56c'est encore le déclin
17:57moi je veux pas le statu quo
17:58je veux renverser ce système
17:59et sur tous les aspects
18:00où la gauche a pris de mauvaises décisions
18:02il faut enfin une droite
18:03qui dit je reviens dessus
18:04il n'y a pas d'effet cliqué
18:05à ce que fait la gauche
18:06souvent la droite a peur
18:07une fois qu'elle arrive au pouvoir
18:08elle dit bon ça ils l'ont fait
18:09on va pas revenir dessus
18:10moi je veux revenir
18:10sur ce qui a été une erreur
18:11je vous donne un exemple
18:12la fermeture des voies sur berge
18:13par madame Hidalgo
18:14quand madame Hidalgo le fait
18:15elle le fait pour faire
18:16une mesure qui va choquer la droite
18:18et aujourd'hui la droite
18:19est intimidée
18:20elle veut pas les rouvrir
18:20moi je suis pas intimidée
18:22ça m'intimide pas
18:23ce qu'a fait la gauche
18:23la droite dit que c'est trop cher
18:24ça serait trop cher
18:25de rouvrir les voies sur berge
18:26alors en l'occurrence
18:27les rouvrir c'est gratuit
18:28mais moi ce que je propose
18:29c'est de mettre une promenade au-dessus
18:30une très belle promenade
18:31qui permettra de réconcilier
18:33enfin les automobilistes
18:34donc puisque je veux
18:35rouvrir les voies sur berge
18:36à la circulation automobile
18:37et pour qui connaît
18:38l'histoire de Paris
18:39on sait que Paris
18:40a besoin de cet axe
18:41de traversée ouest-est
18:43et pour qui s'intéresse
18:44à la qualité de l'air
18:45on sait que la décision
18:46de madame Hidalgo
18:46a créé des îlots de pollution
18:48sur tous les axes de délestage
18:49sur le boulevard Saint-Germain
18:51sur les quais au Louvre-Célestin
18:52donc je vais les rouvrir
18:53notamment pour l'amélioration
18:55de la qualité de l'air
18:56et pour la fluidité dans la ville
18:57moi je ne veux pas plus de voitures
18:58je veux plus de fluidité
18:59plus de confort de vie
19:00pour les gens
19:01donc la promenade
19:02qui sera au-dessus
19:02magnifique
19:03me permet de réconcilier
19:04les piétons
19:05les cyclistes
19:05les personnes qui sont
19:06sur des fauteuils roulants
19:07et qui pourront se promener au-dessus
19:08les femmes avec des poussettes
19:10de la même manière
19:11cette promenade
19:11on la chiffra à 60 millions d'euros
19:13avec des ingénieurs
19:14je pense que dans peu de temps
19:15on confirmera nos chiffrages
19:17et on verra
19:17que c'est nous qui avions raison sur ça
19:18je veux enfin réconcilier
19:20les parisiens sur ces questions
19:21mais ça va faire beaucoup de points
19:22à discuter éventuellement
19:23avec madame Dattis
19:24et elle accepte
19:25de discuter avec vous
19:27sur ça
19:27elle n'est pas d'accord
19:28comment ça peut se passer
19:29et encore une fois
19:30si elle vous dit non
19:30qu'est-ce qui se passe
19:31vous vous maintenez
19:31quoi qu'il arrive
19:33les parisiens vont choisir
19:34les parisiens vont prendre
19:35leur décision
19:35quoi qu'il arrive
19:36vous vous maintenez
19:36c'est que je propose une alliance
19:38il n'y a qu'une alliance
19:38qui peut nous permettre
19:39de l'emporter
19:40ça je vous l'ai déjà dit
19:41maintenant on est à quelques jours
19:42du vote
19:42les parisiens vont choisir
19:43je donne tous les arguments
19:44c'est ma manière de faire
19:46de la politique
19:46je veux gouverner demain
19:48la ville de Paris
19:48comme on gouverne la Suisse
19:50c'est-à-dire avec ses habitants
19:51ce que je viens de proposer
19:52sur les voies sur berge typiquement
19:53c'est un projet
19:54que je soumettrai au référendum
19:55comme tous les grands projets
19:57moi je propose
19:57j'expertise
19:58je travaille avec des experts
20:00avec des ingénieurs
20:00avec des urbanistes
20:01des architectes
20:02je construis le projet
20:03mais à la fin
20:04ce n'est pas moi qui décide
20:04ce sont les parisiens
20:05je ne vais pas tout décider
20:06toute seule de mon bureau de maire
20:07je veux gouverner Paris
20:09comme la Suisse
20:09merci beaucoup
20:10Sarah Knafot
20:11candidate à la mairie de Paris
20:12et bonne journée à vous
20:13merci Laurence Carré
20:16Sous-titrage Société Radio-Canada
20:17Sous-titrage Société Radio-Canada
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