00:00Générique
00:00Covid, guerre en Ukraine, politique internationale, nous avons vu juste.
00:09Alors que le système en place voit le pouvoir lui échapper,
00:12étant donc, par tous les moyens, y compris bancaires,
00:16de nous mettre des bâtons dans les roues, notre génération.
00:19Loin d'être dans une posture de commentateur du déclin,
00:22est une jeunesse positive, ouverte sur le monde.
00:25Nous, et vous, téléspectateurs de TVL, sommes en première ligne
00:29pour reprendre le pouvoir qui nous appartient.
00:32Mais pour cela, nous avons vraiment besoin de vous.
00:36Pour accroître notre puissance, dès maintenant, faites un don à TVL.
00:40Protégez et investissez dans une information libre et sérieuse.
00:55Madame, Monsieur, bonsoir.
01:15Au programme de cette édition, assiste-t-on au retour de la Pax Americana ?
01:20Le président des États-Unis a décrété un cessez-le-feu que ni l'Iran, ni Israël
01:24ne semblent en mesure de refuser.
01:26Nous reviendrons sur cette situation complexe, difficile à décrypter.
01:30Pendant ce temps-là, l'OTAN fait son sommet à l'AE.
01:33L'occasion pour Zelensky de réclamer quelques subsides
01:35et pour l'Europe de se ruiner un peu plus.
01:38Et puis en France, le conclave des retraites s'est conclu sans accord.
01:41Un nouvel échec cuisant pour François Bérou,
01:43sauf à considérer que le Premier ministre voulait uniquement gagner du temps à Matignon.
01:50Une paix décrétée sur les réseaux sociaux.
01:54En annonçant un cessez-le-feu sur True Social,
01:57le président américain semble vouloir mettre un terme à une guerre qui aura duré 12 jours.
02:01Le point d'Olivier Frère Jacques.
02:03Pax Americana et l'histoire se répètent.
02:05Après 12 jours de combat à une entrée en scène des États-Unis,
02:08le président américain Donald Trump s'est fendu mardi d'un message
02:11sur son réseau True Social pour annoncer un cessez-le-feu.
02:15Le cessez-le-feu est maintenant en vigueur.
02:18Veuillez ne pas le violer.
02:20Donald Trump, président des États-Unis.
02:22Le conflit, déclenché le 13 juin par une agression israélienne massive contre Téhéran,
02:27visant des cibles militaires et civiles,
02:29faisant des centaines de morts dont des femmes et des enfants
02:32pourraient ainsi déjà arriver à son terme.
02:35Cette trêve, prévue pour se déployer sur 24 heures,
02:37avec un arrêt progressif des hostilités,
02:40a été accueilli avec des réactions contrastées,
02:42marquées par des accusations mutuelles de violations
02:45et des ripostes militaires persistantes.
02:47Les dernières heures ont été ponctuées d'événements révélateurs
02:50de la fragilité de cet accord.
02:53Rundi soir, l'Iran avait lancé une attaque ciblée
02:55contre la base américaine d'Al-Houdaïd au Qatar,
02:59en représailles aux frappes américaines du 22 juin
03:01sur trois sites nucléaires iraniens,
03:03dont Fordo, Nathans et Ispahan.
03:05Selon les gardiens de la révolution,
03:07six missiles balistiques de courte et moyenne portée ont été tirés.
03:10Leur nombre correspond symboliquement aux bombes larguées par les B2 spirites américains,
03:16des bombardiers furtifs décollés de la base de Whiteman, Missouri.
03:20Téhéran a pris soin de prévenir Doha à l'avance,
03:23permettant l'évacuation de la base et l'interception des missiles
03:26par les défenses qataris, sans victimes.
03:29Donald Trump a qualifié cette riposte de très faible,
03:31une fois de plus sur Trou social,
03:32remerciant l'Iran pour son préavis,
03:35tout en saluant l'émir du Qatar pour ses efforts de paix.
03:37Dans le même temps, Israël a intensifié ses frappes sur l'Iran,
03:41visant notamment la prison d'Evin à Téhéran,
03:43où sont détenus des prisonniers politiques,
03:45dont les Français Cécile Collère et Jacques Paris,
03:48ce qui a contraint le ministre français des Affaires étrangères,
03:51Jean-Noël Barraud,
03:52déconfie de s'insurger contre les frappes israéliennes.
03:55Par ailleurs, une attaque de Tzal dans la province de Gilan a fait neuf morts,
03:59tandis que des missiles iraniens ont frappé Beersheba dans le sud d'Israël,
04:03tuant quatre personnes.
04:04L'armée israélienne, elle, maintient son niveau d'alerte.
04:07Même à l'heure actuelle, l'armée de l'air maintient son niveau de préparation aérienne
04:11pour éliminer des menaces et mener des opérations offensives rapides.
04:14Avant l'entrée en vigueur du cessez-le-feu ce matin,
04:17une vingtaine de missiles ont été tirés depuis l'Iran,
04:20sur différentes zones du pays, la plupart ayant été interceptées.
04:24Je souligne qu'à ce stade,
04:25les instructions du commandement du front intérieur restent inchangées.
04:29Ces instructions constituent toujours un risque.
04:31L'ensemble de l'armée israélienne, dans ses commandements et ses branches,
04:35continuera de maintenir un niveau élevé de préparation et de vigilance.
04:39Méfiance entre belligérants et petit soulagement régional et international.
04:43Les réactions internationales reflètent ainsi la complexité de la situation.
04:48L'Arabie saoudite a salué la trêve, espérant une stabilisation régionale,
04:51tandis que l'Irak a rouvert son espace aérien.
04:53La Chine a exhorté une solution politique et le Kremlin s'est réjoui d'un cessez-le-feu qu'il espère durable.
05:00Ces deux puissances ne peuvent ici que constater qu'au Proche-Orient,
05:03c'est encore la loi de la force américaine qui prévaut
05:06et que le monde multipolaire pourra attendre.
05:09De son côté, le président américain semble éviter d'aller plus loin dans la guerre
05:13et s'évite probablement un bourbier à l'Irakienne ou comme en Afghanistan.
05:17Probablement pressé par les néocons,
05:19mais refroidi par une partie de son électorat très isolationniste,
05:22Donald Trump s'en est tenu à une solution médiane,
05:26ne fâchant définitivement personne dans son camp,
05:29mais ne satisfaisant probablement personne non plus.
05:32La suite demeure très incertaine.
05:34Si l'Iran semble bel et bien affaibli,
05:36la République islamique pourrait bien se renforcer sur une partition anti-occidentale
05:40et Moscou, comme Pékin,
05:42pourrait compenser leur incapacité diplomatique dans ce dossier
05:45par des aides à la reconstruction
05:47et l'ouverture de nouvelles perspectives économiques pour Téhéran.
05:52L'OTAN réunit à la haie pour deux jours.
05:57Alors que les regards sont tournés vers le Proche et le Moyen-Orient,
05:59les pays de l'Alliance se retrouvent pour deux jours aux Pays-Bas.
06:03Au programme, le budget à l'épreuve de Donald Trump
06:05et puis bien sûr, l'Ukraine.
06:07Le point tout de suite.
06:08Êtes-vous prêt à financer davantage la mort des Ukrainiens ?
06:12Voilà en somme le résumé des enjeux des rencontres
06:14de l'organisation du traité de l'Atlantique Nord à la haie
06:17aux Pays-Bas ce mardi et mercredi.
06:20Jusqu'ici, les dépenses des pays européens pour l'Alliance
06:22étaient environ à 2% de leurs produits intérieurs bruts.
06:26Mais c'était sans compter l'arrivée,
06:28ou plutôt le retour de Donald Trump,
06:30qui refuse de financer la prétendue sécurité de l'Europe.
06:33Ainsi, le bon à faire apparaît colossal.
06:37Pour l'heure, les discussions évoquent le seuil de 5% du PIB,
06:42des montants que d'aucuns rapprochent de se pratiquer
06:44lors de la guerre froide.
06:46Une comparaison bien cocasse.
06:48Vladimir Poutine a d'ailleurs évoqué ce tournant de l'Alliance
06:51il y a quelques jours.
06:52Quoi que fasse l'OTAN,
06:54il est évident qu'elle représente certaines menaces,
06:57mais nous contrerons toutes les menaces qui se dresseront.
07:00Cela ne fait aucun doute.
07:01Et dans ce sens,
07:04tout réarmement,
07:05ainsi qu'une augmentation du budget à 5% du PIB
07:08par tous les pays de l'OTAN,
07:09n'a aucun sens.
07:11Un choix insensé qui ne sera pas le premier de l'OTAN.
07:15Pour alourdir le tableau,
07:16tout porte à croire qu'en plus de devoir faire exploser
07:19les dépenses de défense via l'OTAN,
07:22les membres vont aussi récupérer la charge de la guerre en Ukraine,
07:25lancée par les Etats-Unis,
07:27mais dont Donald Trump ne se veut plus ni comptable,
07:30ni bailleur de fonds.
07:31En effet,
07:32tout semble indiquer que les néoconservateurs actifs
07:35depuis Maïdan ont élu domicile en Europe
07:37depuis la réélection de Trump.
07:40Ainsi,
07:40si l'idée de conquérir une sécurité indépendante des Etats-Unis
07:43pour le continent européen
07:45est évidemment séduisante,
07:47les augmentations du budget de l'OTAN
07:49devraient en réalité servir à financer la guerre
07:51qui prolonge le pouvoir de Zelensky
07:53au mépris des intérêts des Européens.
07:56Des Européens qui font pourtant déjà les frais
07:58des sanctions ineptes décidées par Bruxelles contre Moscou,
08:02à l'image de la fin des importations de gaz russe
08:05qui ont fait flamber les prix de l'énergie.
08:07D'ailleurs,
08:08il faut noter que le président ukrainien sans mandat
08:10doit rencontrer Donald Trump mercredi
08:12en marge du sommet otanien.
08:14Outre la question des sanctions,
08:16sur laquelle Zelensky ne devrait pas avoir gain de cause
08:18face aux locataires de la Maison Blanche,
08:21celle de nouveaux achats d'armement américain
08:23devrait être évoquée.
08:25Concrètement,
08:26il va s'agir de voir
08:27si Washington veut toujours vendre des armes à l'Ukraine
08:30qu'elle achètera avec l'argent des Européens.
08:33Des choix toujours aussi déraisonnables
08:34dans la mesure où l'Ukraine a davantage besoin
08:36de négociations de paix
08:38que d'armes qui ne changeront pas l'issue fatale du conflit.
08:42Ainsi,
08:43en plus de se poursuivre,
08:44le carnage d'Européens sur le front à l'Est
08:46s'accompagnera de la banqueroute
08:48des économies des Européens de l'Ouest.
08:53Pas d'accord au conclave sur les retraites.
08:57Les discussions syndicales se sont clôturées lundi
09:00par un échec,
09:01un désaveu pour François Béroux
09:02qui pourrait accélérer sa chute.
09:05Renaud de Bourleuf.
09:06L'échec du conclave des retraites,
09:08nouvelle claque pour François Béroux.
09:10Lundi vers 22h,
09:11les représentants syndicaux ont achevé
09:12les 4 mois de discussions sur la réforme des retraites
09:14sans trouver d'accord.
09:16Rappelons qu'en janvier,
09:17François Béroux,
09:17fraîchement nommé Premier ministre,
09:19a lancé cette série de discussions syndicales
09:22pour trouver des aménagements à la réforme Borne.
09:25L'idée officieuse
09:26était de faire plaisir aux socialistes
09:28afin d'éviter une motion de censure.
09:30Ainsi, 5 syndicats se sont réunis,
09:32le MEDEF et la Confédération des petites et moyennes entreprises
09:35côté patronat,
09:37la CFDT, la CFDC
09:38et la Confédération française de l'encadrement
09:41ou Confédération générale des cadres
09:42pour les représentants des salariés.
09:44Dès les premiers jours des négociations,
09:45Force Ouvrière et la CGT avaient claqué la porte.
09:484 mois de discussions
09:49et une date de conclusion plusieurs fois reportée.
09:52Pour rien.
09:53Parmi les points de crispation principaux,
09:55la prise en compte des métiers pénibles
09:56dans les règles sur le versement de la pension.
09:58Et pour François Béroux,
10:00ils étaient très près d'arriver à un accord.
10:02Réagissant ce mardi matin,
10:03il annonçait encore sa décision de gagner du temps.
10:06Je ne peux pas accepter sans réagir
10:09qu'on se satisfasse d'échouer si près du but.
10:16Et encore moins,
10:19il suffit d'observer l'actualité,
10:22encore moins lorsque notre pays et le monde
10:25traversent des moments si dangereux.
10:28J'ai décidé d'inviter les organisations
10:31qui ont travaillé ensemble durant ces 4 mois
10:34à me rencontrer dès ce matin
10:37pour rechercher une voie de passage
10:40dans l'intérêt de notre pays.
10:42Encore une réunion,
10:43alors que les discussions de 4 mois
10:44n'ont déjà rien donné.
10:46D'autre part,
10:46avant la dernière session lundi,
10:48les représentants syndicaux
10:49ne partageaient pas l'optimisme du Premier ministre.
10:52Tout le monde est assez pessimiste.
10:54Je peux vous dire qu'au niveau des contacts
10:55qui ont été pris avec le gouvernement
10:57ces derniers jours,
10:58tout le monde est assez pessimiste
10:59avant la dernière réunion de négociation.
11:01D'ailleurs, les titres de presse ce matin
11:03n'étaient pas très optimistes non plus.
11:04Pour vous, c'est du théâtre tout ça ?
11:05Ça ne sert à rien ?
11:06Non, ce n'est pas du théâtre.
11:07Ce n'est pas normal.
11:08Dans un cycle de négociation,
11:10il y a des règles de loyauté
11:11en termes de négociation.
11:13Et ce n'est pas normal,
11:14juste avant la conclusive,
11:15d'organiser des nouvelles propositions
11:17qui sortent de nulle part,
11:18mais en fait qui sont juste du réchauffé
11:20et de faire une mise en scène
11:21pour torpiller une négociation
11:22comme ça vient d'être fait.
11:23Et là-dessus, la CFDT n'acceptera jamais ça.
11:25Il y a encore des choses,
11:27des lignes rouges pour nous,
11:29des améliorations à faire.
11:30Donc je ne suis pas d'un grand optimisme,
11:32mais beaucoup de négociations
11:34se jouent dans la dernière ligne droite.
11:35Donc oui, c'est encore possible.
11:37Ce mardi, la CFTC et la CFDT
11:39accusent le MEDEF
11:40de n'accepter aucune négociation.
11:41Mais François Perroux a décidé
11:42de rencontrer les syndicats de salariés
11:45avant les organisations patronales.
11:48Il évite le en même temps,
11:49mais la méthode peut laisser perplexe
11:51quant à la possibilité d'un accord.
11:52Pendant ce temps,
11:53le Premier ministre est attendu
11:54au tournant à l'Assemblée nationale.
11:55Nous avons donc proposé
11:56à l'ensemble de ces groupes
11:57de consigner une motion de censure
11:59contre le gouvernement Bayrou.
12:01Et je veux redire ici
12:02que suite à cette motion de censure,
12:05toutes les oppositions
12:05à la réforme de Borne
12:06se retrouveront devant leur responsabilité
12:09car ne pas censurer Bayrou
12:10s'est laissé s'appliquer
12:12le recul de l'âge de départ
12:13à la retraite à 64 ans.
12:15Et je pense que c'est faire œuvre
12:16de salut public de censurer Bayrou.
12:18Les socialistes,
12:19les écologistes
12:20et les communistes
12:21ont aussi déposé
12:22leur motion de censure.
12:24Mais leurs voix
12:24seront insuffisantes
12:25pour faire pencher la balance.
12:27Lundi soir,
12:27le Rassemblement national
12:28a affirmé que la censure
12:30ferait l'objet de discussions.
12:31Ce mardi,
12:31le député RN
12:32de Moselle-Laurant-Jacobéli
12:33a mis sur la table
12:35des lignes rouges.
12:36Il précise
12:36que la modification
12:37de la loi
12:38contre l'écologie punitive
12:39pourrait conduire le parti
12:41à faire tomber
12:42le gouvernement.
12:42Jusque-là,
12:43François Bayrou
12:43a été épargné
12:44à la fois par les socialistes
12:46et par le RN.
12:47Mais après avoir échaudé
12:48les premiers,
12:48il a intérêt
12:49à rester dans
12:50les bonnes grâces
12:50des seconds.
12:51Sans quoi,
12:52il serait plus que jamais
12:53sur la sellette.
12:57Et l'on poursuit
12:58aux côtés de Renaud de Bourloff,
12:59cette fois pour le Tour de France.
13:03Les ripoux,
13:04nouvel épisode.
13:05Lundi,
13:06à Marseille,
13:06deux commissaires
13:07de l'office anti-stupéfiants,
13:08l'OFAST,
13:09ont été placés
13:10en garde à vue
13:11par l'inspection générale
13:11de la police nationale,
13:13l'IGPN.
13:13L'arrestation est liée
13:14à l'opération Trident,
13:16qui s'était soldée
13:17en 2023 par un échec,
13:19peut-être due
13:19à des complicités
13:20au sein de la police.
13:22Cette opération Trident
13:23consistait
13:23à surveiller
13:24la livraison à Marseille
13:25d'une importante quantité
13:27de cocaïne
13:28venue de Colombie.
13:29L'idée
13:29était de remonter
13:30la filière
13:31pour faire tomber
13:32Mohamed Djea,
13:33un des principaux chefs
13:34du narcotrafic marseillais.
13:36Mais 400 kilos
13:37de cocaïne
13:38ont disparu
13:38et aucune interpellation
13:40n'a eu lieu,
13:40faisant naître
13:41des soupçons
13:42de corruption.
13:43Avant l'arrestation
13:44des deux commissaires
13:44de l'OFAST lundi,
13:45un capitaine
13:46avait déjà été placé
13:47sous contrôle judiciaire
13:48mi-juin.
13:49Ce n'est pas la première fois
13:50que des policiers haut-gradés
13:51sont impliqués
13:52dans une affaire
13:52de corruption.
13:54Dans une autre affaire,
13:55un ancien dirigeant
13:55de l'OFAST
13:56doit être jugé
13:57dans les prochaines semaines
13:58à Bordeaux
13:58pour complicité
14:00de trafic de drogue.
14:01Des affaires
14:02qui en disent long
14:02sur la facilité
14:03avec laquelle
14:04la drogue
14:05transite sur le territoire.
14:06Dominique de Villepin
14:08se lance
14:08après un retour
14:09sur la scène médiatique
14:09depuis plusieurs mois.
14:10L'ancien premier ministre
14:11et chef des affaires étrangères
14:12vient de lancer
14:13son parti politique
14:14la France humaniste
14:15dont il sera
14:16le président d'honneur.
14:18Celui qui était
14:18le chef de gouvernement
14:19de Jacques Chirac
14:19se prônait
14:20une politique
14:21d'équilibre
14:22et mise clairement
14:23sur un positionnement
14:24ni droite ni gauche
14:25pour ménager
14:25l'électorat de droite
14:27et la France insoumise
14:29qu'il avait soutenu
14:30lors des élections législatives.
14:32Dominique de Villepin
14:32capitalisera aussi
14:33sur son rôle
14:34lors de l'invasion
14:35américaine de l'Irak
14:35où son discours
14:36refusant la participation
14:37de la France
14:38devant les Nations Unies
14:39est resté dans les annales.
14:41Une force de non-alignement
14:42qui pourrait redonner
14:44à notre pays
14:44des couleurs
14:45particulièrement
14:45dans ces périodes
14:46de tensions géopolitiques
14:47intenses.
14:49Présidentiel
14:49et présidentiable toujours
14:51avec Raphaël Glucksmann
14:52chef du micro-parti
14:54Place Publique
14:54qui a dévoilé lundi
14:55sa vision pour la France
14:57lors d'une conférence à Paris.
14:58L'euro-député
14:59promeut une gauche
15:00qu'il veut
15:00social-démocrate
15:01centré sur l'écologie,
15:02le travail et la justice
15:03avec des mesures
15:04comme un SMIC
15:05à 1 600 euros
15:06ainsi que la proportionnelle.
15:08Critiquant l'alliance passée
15:09du PS avec LFI
15:10il dit vouloir
15:11une gauche pro-européenne
15:13forte.
15:13Concernant un possible
15:14conflit d'intérêts
15:15avec sa compagne
15:16Léa Salamé
15:17future présentatrice
15:18du 20h de France 2
15:19Glucksmann promeut
15:20en cas de candidature officielle
15:22une gestion transparente
15:24ce qui ne veut
15:24à peu près rien dire.
15:25Il a pour l'heure
15:26été rallié par une personne
15:27le député de la Vienne
15:29ex-macroniste
15:29Sacha Houllier.
15:31Les souverainistes
15:32se réunissent autour
15:33d'un salon du livre.
15:34Samedi 28 juin
15:35dès 11h30
15:36vous pourrez retrouver
15:37l'essentiel des auteurs
15:38qui défendent
15:38l'indépendance française
15:39au 10 rue Croix
15:41des Petits Champs
15:41dans le premier arrondissement
15:42de la capitale.
15:43Parmi les principales
15:44dettes d'affiches
15:45vous rencontrerez
15:46le président des Patriotes
15:47Florian Philippot
15:47mais aussi le journaliste
15:48économique Pierre Jovanovic
15:50le président de Via
15:51Parti Chrétien Démocrate
15:52Jean-Frédéric Poisson
15:53ou le journaliste
15:54essayiste Christian Combaz
15:55pour l'occasion
15:56de prévoir des lectures
15:57d'été
15:57mais aussi de discuter
15:59avec les auteurs
15:59et d'avoir des livres
16:00dédicacés.
16:05Et partons à présent
16:05pour un rapide tour du monde.
16:10Libération surprise
16:11d'un opposant
16:11biélorusse
16:12Sergei Tikhanovski
16:13a été relâché samedi
16:15dans ce qui s'apparente
16:16à un succès diplomatique
16:17pour l'administration Trump
16:18incarcéré depuis 2020.
16:20Le blogueur
16:20condamné à 18 ans
16:21de prison
16:22a retrouvé sa famille
16:23à Vilnius
16:24en Lituanie
16:25où sa femme
16:25Svetlana Tikhanovskaya
16:27tente de fédérer
16:29l'opposition en exil.
16:3013 autres prisonniers politiques
16:32dont des Polonais
16:33et des Baltes
16:33ont également été relâchés.
16:35Cette décision négociée
16:37depuis 5 mois
16:38suit la visite à Minsk
16:39de l'émissaire américain
16:40Kate Kellogg
16:41premier contact
16:42de haut niveau
16:43avec Alexandre Lukashenko
16:44en 5 ans.
16:46Donald Trump
16:46explore la voie biélorusse
16:47pour relancer
16:48les pourparlers
16:49sur l'Ukraine
16:49malgré l'alliance
16:50de Minsk
16:50avec Moscou.
16:52Lukashenko
16:52en quête
16:53d'un allègement
16:54des sanctions
16:54y voit une opportunité
16:56diplomatique
16:56tandis que
16:57l'opposition biélorusse
16:58appelle à poursuivre
16:59la lutte
17:00pour les prisonniers restants.
17:02Ahmed Al-Chara
17:03arrête
17:04ses anciens amis
17:05en Syrie.
17:056 personnes liées
17:06à l'organisation
17:07État islamique
17:08ont été arrêtées
17:08après l'attentat suicide
17:09contre l'église
17:10Saint-Elie à Damas
17:11qui a fait
17:1225 morts dimanche.
17:14Deux autres suspects
17:15dont le planificateur
17:16de l'attaque
17:17aurait été tué
17:17lors d'une opération
17:18sécuritaire
17:19selon le ministère
17:20de l'Intérieur.
17:21Des explosifs
17:22et une moto piégée
17:23ont été saisis.
17:24Le président intérimaire
17:25Ahmed Al-Chara
17:26a promis de traduire
17:27les responsables
17:28en justice
17:28appelant à l'unité
17:29face au terrorisme.
17:30L'attaque
17:31non revendiquée
17:32par l'EI
17:33a suscité
17:33l'indignation
17:34des chrétiens
17:35de Damas
17:35qui ont manifesté
17:36pour réclamer justice.
17:37Condamnés par l'ONU,
17:38la Turquie,
17:39les Etats-Unis
17:39ou encore l'Union Européenne,
17:41cet attentat,
17:41le premier visant
17:42une église
17:43depuis la chute
17:43de Bachar Al-Assad,
17:45souligne la fragilité
17:46sécuritaire
17:46pour les chrétiens syriens
17:47qui ne sont plus
17:48que 300 000
17:49dans un pays désormais
17:50dirigé
17:51par des islamistes.
17:53L'appareil judiciaire
17:54salvadorien
17:55suit
17:55le pouvoir politique.
17:56La Cour suprême
17:57du Salvador
17:58a rejeté
17:59la requête
17:59du Venezuela
18:00demandant la libération
18:01de 252 migrants
18:03vénézuéliens
18:04expulsés
18:05des Etats-Unis
18:05en mars 2025
18:06et détenus
18:07dans la prison
18:08de haute sécurité
18:08Secote.
18:09Ces migrants
18:10accusés par Washington
18:11d'appartenir
18:12aux gangs
18:12traînes des Araguais
18:14ont été transférés
18:15sans jugement
18:15invoquant une loi
18:16datant de 1798.
18:19La Cour a accordé
18:20trois jours
18:20aux avocats vénézuéliens
18:21pour compléter
18:22leur recours
18:23en ABS Corpus.
18:24Le président Maduro
18:25a qualifié
18:26son homologue
18:26salvadorien
18:27Naïb Bukele
18:28de monstre
18:29tandis que
18:29le procureur
18:30vénézuélien
18:31Saab
18:31a dénoncé
18:32une décision
18:32honteuse
18:33probablement
18:34pas de quoi
18:35faire plier
18:35le jeune
18:36chef d'Etat.
18:39Et voilà
18:40nous approchons
18:40de la fin
18:41de cette édition.
18:42Dès à présent
18:42retrouvé
18:42choc du monde
18:43Edouard Chano
18:44reçoit le fondateur
18:45du cercle Aristote
18:45Pierre-Yves Rougeron
18:46pour évoquer
18:47le cessez-le-feu
18:48de Donald Trump
18:48dans le conflit
18:49entre Israël
18:50et l'Iran.
18:51L'Iran est
18:52dépendante
18:52de sa bon rapport
18:53avec Pékin.
18:54L'inverse n'est pas vrai.
18:55Les Chinois
18:55ont très bien pensé
18:56qu'en attaquant
18:59l'Iran
18:59dès les années 2000
19:01en réalité
19:01c'était son expansion
19:02économique
19:03et son besoin
19:04de plus en plus grand
19:06en matière première
19:07pétrole
19:08qui était visé.
19:09Les Chinois
19:10ont donc
19:11redistribué
19:13leurs cartes
19:13en termes de fournisseurs
19:14très intelligemment
19:15au profit
19:16entre autres
19:16de la Russie
19:16qui est de très loin
19:18leur premier fournisseur.
19:19Ces deux-là
19:19sont sur le bord du chemin.
19:20Demain dès 7h
19:22retrouvez le Zoom
19:23avec Michel Bach
19:24policier de la brigade
19:25anti-criminalité
19:27il présentera son ouvrage
19:28itinéraire
19:29d'un flic
19:29de terrain.
19:31C'est à présent
19:31la fin de cette édition
19:32merci à tous
19:33pour votre fidélité
19:34rendez-vous demain
19:35même lieu même heure
19:36en attendant
19:37portez-vous bien.
19:38Bonsoir.
19:38Sous-titrage Société Radio-Canada
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