- il y a 12 heures
Jusqu’où le pouvoir est-il prêt à aller pour contrôler l’information, étouffer les scandales et neutraliser les voix qui dérangent ? Cette semaine, Alerte Générale propose une émission sous haute tension. Censure, surveillance, infantilisation de la société, disqualification du peuple : quand tout est présenté comme une protection, il devient urgent de regarder le système tel qu’il fonctionne réellement.
L’affaire Jeffrey Epstein continue de produire documents, témoignages et révélations. Un scandale mondial, judiciaire, documenté… mais devenu intouchable dès lors qu’il menace d’éclabousser trop haut. Pourquoi ce silence politique et médiatique, notamment en France et en Europe ? Pourquoi ceux qui posent des questions sont-ils immédiatement disqualifiés ?
Dans cette émission, Jean-Frédéric Poisson analyse sans détour :
- L’enterrement méthodique de certains scandales
- La censure présentée comme une mesure de protection
- L’interdiction comme substitut à l’éducation
- L’effondrement de l’école et la fuite en avant sécuritaire
- La transformation progressive des citoyens en mineurs sous tutelle
- La volonté politique d’éteindre la voix populaire
Alerte Générale continuera de poser les questions que d’autres préfèrent enterrer.
Sans filtre. Sans novlangue. Sans autorisation préalable.
Alerte Générale est présentée par Nicolas Vidal et Alexis Poulin, deux fois par mois sur TVLibertés. Une émission de décryptage sans filtre, consacrée aux libertés, à la censure, aux scandales étouffés et aux dérives du pouvoir.
L’affaire Jeffrey Epstein continue de produire documents, témoignages et révélations. Un scandale mondial, judiciaire, documenté… mais devenu intouchable dès lors qu’il menace d’éclabousser trop haut. Pourquoi ce silence politique et médiatique, notamment en France et en Europe ? Pourquoi ceux qui posent des questions sont-ils immédiatement disqualifiés ?
Dans cette émission, Jean-Frédéric Poisson analyse sans détour :
- L’enterrement méthodique de certains scandales
- La censure présentée comme une mesure de protection
- L’interdiction comme substitut à l’éducation
- L’effondrement de l’école et la fuite en avant sécuritaire
- La transformation progressive des citoyens en mineurs sous tutelle
- La volonté politique d’éteindre la voix populaire
Alerte Générale continuera de poser les questions que d’autres préfèrent enterrer.
Sans filtre. Sans novlangue. Sans autorisation préalable.
Alerte Générale est présentée par Nicolas Vidal et Alexis Poulin, deux fois par mois sur TVLibertés. Une émission de décryptage sans filtre, consacrée aux libertés, à la censure, aux scandales étouffés et aux dérives du pouvoir.
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00:00Musique
00:01Hey, ça va ?
00:22Bonsoir !
00:25Bonsoir chers publics, bonsoir chers publics.
00:28Alors vous ne regardez pas la télé, heureusement que vous êtes sur TVL,
00:31parce qu'ici on va parler pour de vrai,
00:33on ne va pas faire semblant comme les médias qui étaient là à se dire
00:35est-ce qu'on va dire que Jack Lang il est allé dans les soirées pédocriminelles
00:38de chez Jeffrey Epstein ?
00:39Non, c'était des dîners avec Woody Allen, ça n'a rien à voir.
00:42Et d'ailleurs moi j'y suis allé, c'était super sympa.
00:44Il y avait des petites vérines avec des petites crevettes dedans,
00:46c'était très bon, et je ne vois pas de quoi essaier le problème.
00:48Non vraiment, scoop, je suis allé chez Epstein.
00:51Non, je suis allé dans l'immeuble d'Epstein,
00:53et je n'ai pas pu rentrer.
00:54Mais après qu'il ait été arrêté et qu'on s'est dit
00:56il y a quand même un truc qui se passe à l'avenue Foch.
00:58On ne va pas parler que de ça ce soir,
00:59on va parler aussi de dignité humaine, de vérité,
01:01d'engagement politique avec notre invité Jean-Frédéric Poisson.
01:04Bonsoir.
01:05Bonsoir.
01:06Président de l'IA, le Parti Chrétien Démocrate.
01:09Vous êtes depuis longtemps en politique,
01:11mais pas vraiment de la politique qui passe à la télé.
01:15– J'ai un peu de mal, et depuis que j'ai eu le malheur
01:18sur le plateau d'une chaîne d'information réputée droitière,
01:22de dire à l'été 2021 que l'Agence Nationale de Sûreté du Médicament
01:27déclarait que 13 personnes étaient mortes de l'administration du vaccin Covid,
01:31je n'ai plus jamais été invité sur cette chaîne.
01:34– Ah oui, il y a des choses à ne pas dire, il y a des choses à ne pas dire.
01:38– On va en parler, on va en parler.
01:40Taisez-vous Jean-Frédéric Poisson, ne dites pas trop de choses.
01:42– On a dit vérité.
01:43– Cette émission est censurée, évidemment, comme toutes les émissions du PAF.
01:46Non, justement, on va en parler, évidemment.
01:48Mais avant d'en parler, on en a un qui trépigne,
01:51c'est Nicolas qui veut faire son édito, bien entendu.
01:53– Salut.
01:54– Allez, go.
01:54– Chers amis, bonjour et bonsoir, vous êtes sur Alerte Générale,
02:04merci d'être là en tout cas.
02:05Et mon édito, toujours pareil, c'est depuis des années,
02:07mais le pouvoir a une obsession maladive et psychotique, faire taire.
02:11Le peuple, vous le savez, pas l'écouter, pas débattre,
02:14le faire taire et lui décrocher la mâchoire s'il le faut.
02:17Pendant le Covid, la peur est devenue, vous le savez, une politique publique,
02:20carrément, le doute comme faute morale, parler, c'était déjà désobéir.
02:23Et Jean-Frédéric Poisson en a fait les frais.
02:25Les gilets jaunes, une colère sociale brute, populaire, incontrôlable et légitime.
02:30Car quand le peuple parle trop fort, le pouvoir sort les casques et les centaures.
02:34Quand il insiste, on lui casse les dents et on lui crève les yeux.
02:37Alors les agriculteurs, ensuite, vous le savez, ils travaillent pour plus, pour gagner moins,
02:41étouffent sous les normes, crèvent sous les traités.
02:43Taisez-vous, disparaissez et surtout, ne remettez rien en cause.
02:47Et maintenant, le scandale Epstein, un scandale planétaire, judiciaire,
02:51documenté, des réseaux, des relations et un bunker dressé autour de Jeffrey Epstein.
02:56Et le peuple n'a pas le droit de savoir ce qu'il se passe dans le backroom
02:59de ce grand Davos de dégénéré.
03:01Parce que cette fois, le canon à caca, il est chargé.
03:04Il est vraiment bien, bien, bien chargé, ce canon-là.
03:07Et il pourrait éclabousser une palanquée de personnalités, y compris en France.
03:11Des noms circulent, des fréquentations qui gènent, Alexis a parlé,
03:15des silences qui deviennent trop moules.
03:15Les verines étaient très bonnes.
03:17Eh bien oui, et les crevettes aussi, d'ailleurs.
03:19Je ne vois pas où est le problème.
03:19Et surtout des fact-shakers, on leur fait des bisous à nos amis les fact-shakers
03:23qui bafouillent de haine.
03:25Alors on panique, on disqualifie.
03:27Tu poses des questions complotistes.
03:28Tu relis des faits publics, agents étrangers de Poutine.
03:31Tu refuses d'avaler la version du pouvoir extrême droite.
03:34Trois étiquettes pour éviter tant bien que mal de déclencher la foudre.
03:37Et pendant ce temps, à Bruxelles, la machine avance sans trembler.
03:42Sous la houlette de Ursula von der Leyen, impératrice hors sol,
03:45spécialiste des textos supprimés et des gros conflits d'intérêts,
03:48on installe le contrôle numérique permanent.
03:51DSA, filtrage algorithmique, surveillance de masse feutrée,
03:54officiellement pour protéger.
03:56En réalité, pour désinguer toutes les voix discordantes.
03:59X dérange parce que ça parle trop, parce que ça ne respecte pas le protocole,
04:03parce que ça ne demande pas l'autorisation.
04:05En fait, leur projet est clair.
04:06Une démocratie sans peuple et un débat sans opposants.
04:09Mais ils ont mal calculé, les amis.
04:11Plein d'espoir pour nous.
04:12Les Français ne sont pas un peuple docile.
04:14Ce sont des gaulois réfractaires, dixi de Choupine et premier.
04:16Des râleurs congénitaux, des spécialistes du refus
04:19quand tout était décidé sans eux.
04:21Alors oui, il y a ceux qui ont choisi Koh-Lanta plutôt que la politique,
04:25les journaux People, le Bingo People plutôt que l'information
04:27et Ikea plutôt que la souveraineté.
04:30Ceux-là ont échangé la citoyenneté contre le confort en kit
04:32et leur étagère Billy ou leur robot cuiseur de chez Lidl.
04:36Mais en fait, on ne peut plus rien pour eux.
04:37Mais les autres sont là.
04:39Bouillants, pressurés, dépouillés.
04:41Ils voient leur liberté rognée, leur parole méprisée,
04:43leur intelligence insultée et leur vie brisée.
04:46Le pouvoir croit que le peuple est dangereux quand il crie.
04:49Il se trompe en réalité.
04:50Le peuple devient incontrôlable quand il comprend.
04:53Et à force de vouloir tout censurer, messieurs-dames,
04:55il fabrique exactement ce qu'il redoute.
04:57Un peuple qui n'attend plus la permission de dire non
04:59et qui viendra récupérer son pognon.
05:01Et ça, aucun algorithme ne pourra jamais l'effacer, messieurs-dames.
05:04– Alors, oui, on va devoir parler de l'affaire Epstein.
05:15Mais d'abord, la première question,
05:17qui est quand même une question importante.
05:19Jean-Frédéric Poisson, est-ce qu'on dit Epstein ou Epstein ?
05:24– C'est ça le fond du problème ?
05:26– Oui, c'est ça.
05:27– Alors, pour 20 minutes, oui, ils ont fait un article là-dessus quand même.
05:30C'est aussi catastrophique que ça.
05:34– Je ne lis pas la grande presse.
05:36– Non.
05:36– Non, mais on dit Frankenstein et Einstein, non ?
05:39Voilà, donc l'affaire ne paraît pas réglée.
05:42Mais pourquoi c'est important, je ne comprends pas.
05:44– Non, ce n'est évidemment pas important,
05:45pas plus que le goût des crevettes dans la vérine.
05:48La question étant, qui y est allé ?
05:51Qui se tait ? Qui savait et s'est-tu ?
05:53Perquisition en 2019, rien.
05:55Là, ça commence un peu à craquer.
05:57Jack Lang s'est accroché quand même à l'Institut du Monde Arabe
05:59pendant une semaine.
06:00On se rend bien compte que c'était intenable.
06:01– C'est accroché pendant 10 ans, en fait.
06:03– Oui, pendant 10 ans, pendant 80, 2026.
06:05Oui, ça a un paquet d'années, en fait.
06:08Qu'est-ce que ça dit, en fait, du pouvoir, cette affaire Epstein ?
06:12– C'est d'abord l'histoire d'une immense saloperie.
06:18J'ai beau chercher, je sais que sur un plateau de télévision,
06:20en face d'un public respectable,
06:22mais j'ai beau chercher d'autres mots, je n'en trouve pas.
06:24Ça ajoute à la prostitution, au trafic d'êtres humains,
06:30de la pédophilie, de la criminalité tous azimuts,
06:32de l'exercice d'influence, du chantage.
06:35Enfin, aux États-Unis, il y a de quoi être condamné
06:38pour plusieurs siècles à la fois,
06:39comme ils pratiquent le cumul des peines.
06:42Donc, c'est de l'horreur absolue, c'est de la barbarie,
06:44presque à l'État chimiquement pur, malheureusement,
06:46auquel une classe politique qui a perdu toute forme de repère,
06:51qui considère que, dans sa toute puissance,
06:54elle a le droit d'agir sans limite, comme il lui plaît.
06:56Enfin, une classe politique, pas que politique.
06:58Un ensemble de personnes, on va dire.
06:59– Politico-médiatique, on va dire.
07:00– Heureusement, on pourrait dire ça.
07:01Et puis même économique, enfin,
07:02il y a apparemment un peu tout le monde là-dedans.
07:05Voilà, c'est un peu l'image des gouvernants modernes,
07:09où effectivement, tout est permis parce qu'on a le pouvoir
07:11et que, comme on n'a pas de limite
07:13et qu'on a décidé que c'était l'être humain
07:16qui était l'ordonnateur, le détenteur et le définisseur,
07:19si j'ose dire, de l'ordre du bien et du mal,
07:20on fait ce qu'on veut, parce qu'on est intouchable
07:23et que, de toute façon, qu'est-ce qui peut nous arriver ?
07:26Ce qui n'est pas prévu, c'est que, jamais d'ailleurs,
07:29c'est que, comme je dis de temps en temps,
07:32le mensonge prend l'ascenseur quand la vérité monte par l'escalier,
07:35mais ils finissent toujours par arriver au même endroit,
07:38ils se battent sur le toit et c'est la vérité qui gagne.
07:40Donc, c'est ce qu'on est en train de voir.
07:42Et petit à petit…
07:43– Là, on est sur le toit.
07:43– Les choses sortiront.
07:44– Vous voyez, ça commence, oui, on a mis au moins un pied,
07:47on a ouvert la porte, vous savez, sur le…
07:50Voilà, ça y est, là, ça y est.
07:52Donc, on commence à voir un peu tout ça,
07:54et puis on voit qu'effectivement, c'est un réseau international
07:56qui a des ramifications partout.
07:58On se demande si les services de renseignement des grands États
08:00ne sont pas mêlés à ça.
08:01On voit qu'il y a des disséries économiques de premier plan
08:04qui sont mouillées dans cette affaire.
08:07Il y a des photos qui circulent.
08:08Aux États-Unis, on commence à déclassifier les trucs.
08:10Enfin, c'est parti.
08:11Là, c'est parti.
08:13Et si j'ai bien compris, les deux parlementaires américains
08:15qui sont sortis des locaux du FBI, là, il y a quelques jours…
08:17– Oui, Thomas Massy et…
08:18– Il y en a des deux, je crois, qui a déclaré
08:22qu'ils se demandaient pourquoi la CIA avait fait caviarder
08:24une demi-douzaine de noms, au moins, dans les trucs.
08:28Mais voilà.
08:29Donc, on n'est encore pas dans la transparence totale,
08:31mais petit à petit, les fact-checkers, les vrais que nous sommes,
08:37et vous deux plus que moi, vont faire leur travail
08:40et puis on finira par au moins identifier les coupables.
08:43Est-ce qu'ils sont condamnés ? C'est une autre affaire.
08:45– Oui, encore autre chose.
08:46– Il n'y a pas de retour en arrière possible, Jean-Frédéric ?
08:48– Le retour en arrière par rapport à ce scandale planétaire,
08:52c'est-à-dire que là, on a passé un cran par rapport à ça.
08:54– Ah, c'est que ça va être compliqué quand même,
08:55parce que là, franchement, en plus, ce n'est pas comme de la fraude fiscale
08:59ou de l'abus de biens sociaux, si vous voulez.
09:02La fraude fiscale, l'abus de biens sociaux, ce n'est pas bien.
09:04Enfin, ça ne tue personne, c'est mal.
09:08Mais enfin, ce n'est pas comme de tuer des enfants,
09:10vous comprenez, ce n'est pas le même ordre divin.
09:12Là, ça provoque chez les gens, enfin, ceux à qui j'en parle ces jours-ci,
09:16quel que soit leur regard qu'ils portent là-dessus,
09:19une forme de dégoût.
09:20Enfin, il y a quelque chose de…
09:21On ne peut pas laisser ça impuni, ce n'est pas possible.
09:24L'ABS, la fraude, ce n'est pas bien.
09:25Mais bon, il y en a beaucoup qui passent à travers, pour le coup,
09:28y compris parfois les contribuables françaises eux-mêmes, même modestes.
09:32Là, là, ce n'est pas pareil.
09:33Là, je pense qu'on est dans l'horreur,
09:36on est au niveau des plus grands scandales de l'humanité.
09:39En plus, le côté, comment dire, bling-bling,
09:42s'il faut se dire au pire sens du terme,
09:44ajoute à la volonté de revanche, d'une certaine manière,
09:46de gens, des peuples qui considèrent qu'ils ont été floués,
09:50là aussi, une fois de plus.
09:53Sans compter que…
09:55Enfin, tout ça est lié avec beaucoup d'autres sujets aussi,
09:57on va voir, émerger, c'est lié avec les filières de passeurs
10:00pour les enfants migrants, c'est lié avec les mineurs isolés,
10:03c'est lié… Enfin, il y a tout un tas de trucs comme ça
10:04qui vont, j'espère, affleurer.
10:07J'entendais certains de mes collègues expliquer,
10:09enfin, mes anciens collègues parlementaires,
10:10dire qu'il faut absolument une commission d'enquête parlementaire.
10:13Non, il faut que la justice se saisisse directement.
10:16La commission d'enquête parlementaire,
10:17elle n'a pas les moyens d'investiguer comme un juge d'instruction
10:19ou la police ou…
10:21– Mais ça permet de faire du bruit médiatique aussi.
10:22– Oui, mais…
10:23– D'entretenir le bruit médiatique.
10:24– Bien entendu, bien entendu.
10:26Mais le mieux, ce serait quand même que…
10:27– Ah, si les juges nous écoutent, nous regardent,
10:29éventuellement, ils peuvent travailler.
10:31Il y a eu une perquisition en 2019 de l'appartement parisien
10:33de l'Esprit Einstein, mais…
10:34– Il y a eu un truc, il y a eu un truc.
10:35– Oui, il y a eu un truc.
10:36– Ça fait que 7 ans, il ne faut pas s'en patienter, Alex.
10:38– C'est vrai, c'est vrai.
10:39– On ne va pas s'énerver pour 7 ans, quand même, d'inaction.
10:42– On va attendre 70 ans, c'est vrai.
10:45– C'est ça.
10:45– Et notre invité qu'on n'a pas encore présenté,
10:48Patrice Manurand, présidente de IDNF.
10:51Bonsoir, merci d'être là, en tout cas.
10:53– Merci pour votre invitation.
10:54– Avec plaisir.
10:55Qu'est-ce qu'un truc a apporté par rapport,
10:57une analyse par rapport à cette affaire Einstein ?
10:59– Bien sûr, beaucoup de dégoût, bien sûr.
11:03On s'aperçoit, c'est comme ça que j'ai interprété un petit peu la chose,
11:07parce que des affaires de pédocrine et de criminalité,
11:10il en existe, il en a existé dans le passé,
11:12il en existera certainement dans le futur,
11:15la nature humaine, certainement.
11:17Mais là, ce qui est d'autant plus frappant,
11:19c'est qu'il y a un mélange de tous les pouvoirs
11:23qui sont bien conscients de leur puissance
11:27et qui s'entendent pour…
11:29ils se serrent les coudes, quoi.
11:31Ils s'entendent pour que les choses ne sortent pas,
11:34pour qu'ils puissent continuer à verser dans leurs intérêts.
11:38Si on définit un peu l'État profond
11:40comme étant cette relation entre, on va dire, l'État,
11:43donc le monde politique, une forme de mafia,
11:46et puis toutes ces multinationales aussi,
11:48qui ont des intérêts économiques, la grande finance,
11:51on s'aperçoit qu'il y a eu à un moment donné
11:52une concomitance de tous ces pouvoirs,
11:55et que ces pouvoirs sont tombés dans le…
11:59j'allais dire le graveleux,
12:00enfin c'est beaucoup plus que ça, c'est…
12:02– Dans la criminalité, dans l'horreur.
12:03– Dans le sordide, et donc bon,
12:06il est temps bien évidemment d'y mettre un terme.
12:08Après, j'ai eu plein de questions.
12:11Si vous voulez, bon, il y a eu 3 millions de documents
12:14qui ont été, c'est ça, environ,
12:16donc il va falloir quand même les expurger,
12:18il va falloir les analyser, ça prend du temps,
12:20même si on sait qu'aujourd'hui,
12:20on a des outils informatiques bien pratiques,
12:23qu'il va falloir quand même du temps,
12:25il va falloir démêler le vrai du faux,
12:29de savoir ceux qui sont là uniquement par hasard,
12:31parce que voilà, ils avaient correspondu avec Epstein,
12:34et puis ceux qui ont vraiment participé à ce genre de choses,
12:37donc ça va prendre du temps,
12:38la justice va devoir passer,
12:41on n'aura pas, j'imagine, les éléments tout de suite,
12:44mais pourquoi ça sort maintenant ?
12:45– Ça, c'est une des premières questions qui m'interpellent,
12:49on s'approche des midtermes aux États-Unis,
12:51donc voilà, quelles sont les relations d'intérêt ?
12:54Il y a toujours des relations d'intérêt,
12:56voilà, donc j'attends de voir ce qui va se passer,
12:59en tout cas, j'ai qu'une hâte quand même,
13:01c'est que bien évidemment, les coupables soient poursuivis,
13:03et soient plus que sévèrement condamnés,
13:06puisqu'on ne peut pas laisser faire ce genre de choses,
13:08tout de même, il y a quand même un minimum de valeur à défendre.
13:14– Est-ce que, Jean-Fédéric ?
13:17– Oui, oui, un petit appendice à propos de,
13:21de choses qui m'a vraiment, presque choqué,
13:25pourtant je l'ai passé là, je dirais l'autre,
13:26mais l'espèce de courage a posteriori de la presse française
13:34dans le traitement de la situation personnelle de Jacques Lang.
13:37– C'est génial.
13:37– Parce que tout ce qui sort maintenant était su déjà depuis longtemps.
13:41Les restaurateurs qui avaient des notes de frais,
13:43enfin des notes non remboursées, etc.,
13:45tout ça sont des choses qui se savaient, qui étaient documentées,
13:47qui étaient presque publiques, par exemple.
13:48– Les caisses du ministère de la Culture…
13:52– Voilà, c'est ça, le fait d'aller dans le musée du Louvre,
13:55éventuellement aller prendre dans le trésor,
13:57ce sont des choses qui ont circulé, ça aussi.
14:00Donc des tas de… on ne prête qu'aux riches, comme dit l'autre,
14:01donc même comme disent les Italiens,
14:03si ça c'est pas vrai, c'était bien trouvé.
14:05– Donc les turpitudes personnelles de M. Lang depuis maintenant 45 ans
14:10étaient connues de tout le monde.
14:12Il y avait de quoi se faire allumer tous les matins dans la presse,
14:16y compris de son opposition à lui, après tout, d'autres ne se gênent pas.
14:20Et là, personne ne dit rien, jusqu'au jour où il annonce sa démission,
14:25et alors là…
14:26– C'est d'ailleurs pour ça qu'il s'accrochait au poste, j'imagine.
14:29– Ça c'était magnifique quand même.
14:31– C'est incroyable, c'est la victime…
14:32– Voler au secours de la victoire, c'est quand même…
14:35– Et surtout, choisir quelqu'un qui a 86 ans,
14:38qui a sa carrière de malfaisant derrière lui,
14:41et le lâcher à ce moment-là,
14:43parce que ce sera la victime sacrificielle du système.
14:46– Oui, ce sera le bouc émissaire, absolument.
14:48Ça permettra de ne pas évoquer le sang éventuel d'autres personnes
14:52qui se sont impliquées.
14:52– C'est lamentable, c'est lamentable.
14:54Et la presse, les médias grands publics ont été exceptionnels,
14:58parce que d'abord, ils ont invité la fille et Jack Lang,
15:01et la fille de Jack Lang, à s'expliquer et à dire
15:04« Jeffrey Epstein me mettait des paquets de billets dans les poches,
15:06mais je n'ai rien vu, c'est ce qui arrive. »
15:09Et une semaine après, ils arrivent,
15:12« Quiconque est allé chez Jeffrey Epstein a compris tout de suite
15:15que le mec était quand même dangereux et malsain,
15:18sauf Jack Lang et Woody Allen. »
15:19Bon, alors, je veux bien, mais c'est quand même…
15:21– Woody Allen, ce n'est pas un bon exemple, en l'espace.
15:23– C'est ça, et d'ailleurs…
15:25– Il y a des précédents.
15:26– Oui, c'est-à-dire, c'est ça, c'est Woody Allen qui m'a introduit
15:29à Jeffrey Epstein, déjà tu te dis « Ah ouais, ça commence mal. »
15:33– Allez, on passe maintenant à la seconde séquence,
15:41chers amis, vous le connaissez maintenant,
15:43ça s'appelle « Le Grand Déballage ».
15:45Allez, immédiatement.
15:45Chers amis, merci d'être encore et toujours sur l'air général.
15:56N'oubliez pas de partager, bien entendu de liker,
15:58de commenter sous la vidéo.
16:00Maintenant, on va parler, on va revenir en France,
16:02on y était déjà un peu, mais on va revenir en France
16:04dans la politique politicienne,
16:05et notamment cette volonté d'Emmanuel Macron
16:07de censurer ou du moins interdire les réseaux sociaux
16:10au moins de 15 ans, Jean-Frédéric Poisson.
16:11Est-ce que tout ça est paré de vertu
16:15pour sauver notre petite tête blonde
16:16de l'abrutissement généralisé de TikTok
16:18ou est-ce qu'on est sur autre chose ?
16:20– Je crains que…
16:22Ce qui est ennuyeux avec le Président de la République,
16:25c'est qu'on se demande toujours
16:27quelle mauvaise intention se cache derrière les mots qu'il dit,
16:32même quand ces mots ne sont pas dénués de sens ni d'intérêt,
16:34ce qui arrive quand même de temps en temps.
16:37Que la fréquentation des écrans massives
16:40par les adolescents soit un problème
16:42qui devient un problème de santé publique,
16:44d'éducation, d'autorité,
16:45tout ça, ce n'est pas contestable.
16:46Chacun peut le voir et voir les ravages que ça fait.
16:50Très bien.
16:52Que l'État veuille se mêler de quelque chose
16:54qui relève majoritairement, prioritairement,
16:56des relations éducatives entre les parents et les enfants,
16:58ça d'abord c'est gênant,
17:00et c'est même plus que gênant.
17:03Deuxièmement, ça fait penser à la loi Adopi,
17:05ça vous parle la loi Adopi ?
17:06– Oui, bien sûr, c'est exactement la loi.
17:08J'étais un des quelques députés de la majorité
17:11à avoir voté contre à l'époque,
17:12pour une raison simple,
17:13c'est qu'on court toujours après la technologie,
17:16ce n'est pas la peine de faire une loi,
17:17parce que n'importe qui,
17:19même moi qui ne suis pas une vedette,
17:21sait comment contourner les trucs,
17:22enfin ce n'est pas très compliqué.
17:24Donc, application de l'interdiction, impossible.
17:28En revanche, une opportunité formidable
17:30pour un flic à généraliser, y compris des adultes,
17:32parce que c'est bien vers ça qu'on va.
17:33– Et comme par hasard, comme dirait l'autre,
17:37parce que voilà, c'est mis en place septembre 2026,
17:41de manière tout à fait coïncidente,
17:44en septembre 2026,
17:45c'est peut-être le démarrage de la campagne présidentielle.
17:47– À peine.
17:48– Ah oui, je ne l'avais pas pensé, tiens.
17:49– Mais c'est étonnant, oui.
17:51– On se demande, finalement.
17:54Donc en fait, quand j'ajoute le DSA,
17:56enfin toutes les saloperies
17:57qui sont en train de nous préparer l'Union Européenne
17:58depuis longtemps,
17:59dont on a déjà parlé ensemble,
18:00d'autres lieux que celui-ci,
18:01ce confinement de nos libertés
18:04qui est en train d'être préparé à petit feu,
18:08à quoi on ajoute cette disposition
18:10qui va permettre en fait d'instaurer
18:12un contrôle numérique généralisé
18:13de toute la population
18:14au motif, par ailleurs excellent,
18:16de la santé des adolescents.
18:18Donc c'est ça l'intention qui est cachée derrière ça,
18:20moi je ne fais aucune confiance.
18:21Et depuis longtemps,
18:22depuis que j'ai entendu Emmanuel Macron
18:23comme ministre de l'Économie
18:24venir défendre sa loi de modernisation de l'économie,
18:27vous vous rappelez,
18:27les notaires, les taxis, les bus Macron, etc.
18:29Devant le Parlement,
18:31je ne fais aucune confiance à cet homme.
18:33Pas d'avantage cette fois-ci.
18:35Et j'observe que cette disposition,
18:37très contestable sur son fond,
18:39même si l'intention doit être prise en compte
18:41et qu'on a un problème de fréquentation des écrans,
18:43pas que pour les adolescents d'ailleurs.
18:45– Oui, oui, oui.
18:45– Voilà.
18:48Ça, ça cache quelque chose
18:49qui relève de l'instauration
18:51d'une société du contrôle généralisé
18:53dont les néo-libéraux ont besoin
18:55pour assurer la marchandisation de toute chose
18:57et le triomphe du commerce et de l'argent
18:59sur toutes les autres réalités sociales.
19:00Ce n'est pas difficile.
19:02C'est une chose qui est vieille comme…
19:04– Parce que là, on voit qu'on a affaire
19:05à ces réseaux sociaux qui sont des vecteurs
19:07de cette pensée néo-libérale aussi,
19:11néo-conservatrice.
19:12L'idée de dire qu'on va censurer certains
19:15pour la santé des plus jeunes
19:17pose question aussi de dire
19:19bon, vous voulez censurer, ok, on a compris.
19:22Vous voulez fliquer surtout.
19:23Moi, ce qui m'inquiète,
19:24c'est le fait de vouloir faire tomber le pseudonymat,
19:27l'anonymat et arriver à lier des comptes sur Internet
19:31à des identités réelles.
19:33Et ça, ce n'est pas seulement la France
19:34puisqu'on a vu ça en Espagne,
19:36on a vu ça en Grande-Bretagne,
19:37l'Allemagne va nous suivre,
19:39en Australie, et on sent bien
19:40que c'est une opération coordonnée
19:42de réduction des libertés, encore une fois,
19:45sous couvert, bien sûr, du bien-être des populations,
19:48au sortir de Davos, le World Economic Forum,
19:50où tous les Soros Boys, visiblement,
19:52se sont dit, bon, il faut aller vite
19:53parce qu'on a perdu la confiance.
19:55On ne la retrouvera pas, évidemment.
19:56En revanche, ce qu'on peut faire,
19:58c'est leur faire fermer leur gueule au gueux.
19:59– Oui, c'est ça.
20:01Les régimes totalitaires torturent les gens,
20:04non pas pour leur faire peur,
20:05ni leur faire mal, mais pour les faire taire.
20:07Les dictatures s'installent dans le silence
20:10de leurs opposants, soit volontaires ou provoqués.
20:13Et donc, évidemment, le fait,
20:15quand on ajoute censure et flicage,
20:17je suis de votre avis,
20:18c'est tout à fait l'opération de surveillance généralisée,
20:20ou cette tentation, en tout cas,
20:22à laquelle on assiste.
20:22– Plus qu'une tentation, c'est un programme.
20:25– Vous avez raison, programme.
20:27À quoi on ajoute l'identité numérique,
20:29la monnaie numérique et tout ça ?
20:30On va se retrouver dans une espèce de carcan
20:31dont il sera très difficile de sortir.
20:35Alors, je sais bien, j'ai lu, comme tout le monde,
20:3784 d'Orwell, Globalia, de Ruffin, etc.,
20:39des romans qui disent que même les systèmes
20:41les plus totalitaires comportent,
20:44enfin, laissent des échappatoires pour en sortir.
20:46Mais enfin, si on pouvait se passer
20:48de ce genre de torture,
20:51ce serait beaucoup mieux.
20:53Ce que je me demande,
20:54mais ce n'est pas la seule question
20:55sur laquelle je me pose cette question,
20:58sur ces certaines agressions,
20:59que va-t-il falloir
21:01pour que les Français se rendent compte,
21:03enfin, de ce qui leur arrive pour de vrai ?
21:05– Qu'est-ce qu'il faut ?
21:07– Ça, c'est la vraie question.
21:08– Qu'est-ce qu'il faut ?
21:09On finit par se demander,
21:10enfin, ça ne suffit pas,
21:11il y a tout, là, quand même.
21:13– Mais ce qui est intéressant,
21:14Jean-Fédéric, là-dessus,
21:15je me permets de rebondir,
21:16c'est-à-dire qu'on sent bien
21:17la fébrilité de l'oligarchie,
21:19notamment en française.
21:20À partir du moment où on veut
21:21une censure sous couvert
21:22de protéger les jeunes,
21:23ça veut dire qu'à un moment donné,
21:25les réseaux sociaux
21:26sont une caisse de résonance
21:27pour une population
21:28de plus en plus nombreuse
21:29qui commence à n'avoir
21:29plein ses chaussettes
21:30pour ne pas dire autre chose
21:31et qui est en train de rugir
21:34dans l'Internet,
21:36comme disait avant.
21:37– Mais bien sûr,
21:38mais d'ailleurs,
21:38notre présence ici,
21:40le travail que vous faites,
21:41par ailleurs,
21:41chacun de votre côté,
21:43avec des audiences qui,
21:44même si elles sont ralenties,
21:45tordues, compressées,
21:47splitées, etc., etc.,
21:49j'entendais l'autre jour
21:50les chiffres des audiences
21:51des journaux télévisés
21:52de 20h, de TF1 et France 2,
21:54ça a été divisé par deux
21:55en dix ans.
21:55Pourquoi ?
21:57Parce que les gens
21:57vont regarder ailleurs.
21:59Donc on voit bien
21:59que tout ça,
22:00tout ça est en train
22:00de s'effriter.
22:01Vous avez raison.
22:01D'ailleurs,
22:02c'est parce que ça s'effrite
22:02que M. Macron
22:03vient de nommer
22:04Mme de Montchalin
22:04à la Cour des Comptes,
22:06qui va certainement nommer
22:07le secrétaire général
22:07de l'Élysée
22:08à la tête de la Banque de France
22:09dans les temps qui viennent
22:10et que petit à petit,
22:11la caste verrouille.
22:12– Oui.
22:13– Et je comprends,
22:14de par ce fait,
22:15je comprends
22:17la psyché révolutionnaire
22:19qui dit mais bon,
22:20on est le cesse du mois,
22:21je suis au bout de ma vie,
22:22on est deux à travailler,
22:25je n'y arrive pas,
22:26j'élève mes enfants honnêtement,
22:28je ne vole rien à personne,
22:29je fais tout ce qu'on me dit,
22:30je suis sage,
22:31je vois tous ces types
22:32qui s'engraissent,
22:32qui profitent du truc
22:33sur mon dos,
22:34qui font la leçon,
22:35je vote,
22:36ça ne sert à rien,
22:37je ne vote pas,
22:38ça ne sert à rien,
22:38je manifeste ou non,
22:39ça ne sert à rien,
22:40je crie ou pas,
22:41ça ne sert à rien,
22:42je fais grève ou non,
22:42ça ne sert à rien,
22:44qu'est-ce que vous voulez
22:44qu'il reste à part
22:44de leur casser la gueule ?
22:45Il y a un moment,
22:47c'est une citation.
22:47Pourquoi continuer
22:52de faire de la politique
22:53comme vous le faites ?
22:53Parce que dans le fait
22:55de faire de la politique,
22:56il y a la responsabilité
22:57de dire ce que je viens de dire,
23:00c'est aussi ça,
23:00c'est parler pour les gens
23:01qui n'ont pas de micro,
23:02pas de porte-voix,
23:03pas de merci,
23:04je ne suis pas tout seul
23:05parce que vous faites
23:05un peu aussi,
23:07comment dire,
23:08des choses identiques,
23:09la seule différence
23:10c'est que nous nous engageons
23:10des gens à s'investir
23:12dans les assemblées délibérantes
23:13alors que vous,
23:14faites de l'information,
23:15ce qui est une autre manière
23:16au fond de parler
23:16de la même chose
23:17et voilà.
23:18– L'information,
23:19elle est à la base
23:19de la démocratie,
23:20c'est-à-dire entre guillemets
23:22puisqu'on est dans une démocratie
23:23de faible intensité
23:24mais l'information fait
23:25qu'on peut débattre
23:26si on est informé.
23:27Or là,
23:28on voit bien
23:28que le but de la caste,
23:30si on peut l'appeler ainsi,
23:32c'est de faire en sorte
23:32que les gens soient mal informés
23:33et donc qu'ils votent mal
23:35ou qu'ils ne votent plus.
23:36– Mal informés
23:36ou pas
23:37ou qu'on détourne
23:38leur attention
23:39vers des choses
23:39qui sont…
23:41Je déjeunais
23:43aujourd'hui
23:45avec un monsieur
23:46qui me disait
23:46je ne sais plus
23:47quels jours
23:47de la semaine dernière,
23:48il a regardé des informations
23:49alors qu'il y avait
23:50le F-35
23:50qui allait décoller
23:51ou pas
23:52des porte-avions américains
23:53vers l'Iran,
23:54Epstein démarrait,
23:56à Israël,
23:57Gaza,
23:57c'est toujours la foire,
23:58bon très bien,
23:59Journal de France 2,
24:01des branches
24:01au milieu des voies ferrées,
24:03il pleut en Bretagne,
24:04il pleut en Bretagne,
24:06il y a eu de la neige,
24:06il y a eu de la neige,
24:06il y a eu de la neige à Paris,
24:08on a échappé belle,
24:09il y a du vent en Vendée,
24:10ah bon,
24:10il y a du vent en Vendée,
24:11et il n'y a plus d'eux,
24:13et il n'y a plus d'eux
24:14dans le F-35,
24:15c'est une vraie nouvelle.
24:16– Ah oui,
24:16c'est vrai,
24:17mais ça c'est vrai,
24:23il y a un truc,
24:24enfin là c'est frénétique
24:25ce qui se passe,
24:25c'est-à-dire qu'on est
24:26mi-février,
24:27même pas,
24:28on a eu Maduro
24:29qui s'est fait enlever
24:30chez lui,
24:31on a la guerre en Iran,
24:32peut-être,
24:33on a l'affaire Epstein
24:34qui arrive comme ça,
24:35et les mecs en France
24:36sont là,
24:36alors qui est-ce
24:37qui va gagner les Césars ?
24:38– Oui,
24:39c'est ça,
24:40c'est ça,
24:41le gouvernement,
24:41le cornu,
24:42va-t-il être censuré
24:43par le Parti Socialiste
24:44et les Républicains ?
24:45– Ben non,
24:46– Et personne ne sait qui c'est,
24:47tu demandes aux gens
24:47dans la rue,
24:48le cornu,
24:48ils ne savent pas,
24:49ils pensent que c'est
24:49une marque de pâtes ?
24:50– Oui,
24:50c'est sûr,
24:51c'est clair,
24:53il ferait bien d'apprendre
24:54parce qu'avec ce qu'il nous prépare
24:55sur le décret sur l'énergie,
24:56on va quand même
24:56prendre plein la figure.
24:58– Ah, la PPE ?
24:58– La PPE, oui.
24:59– Justement,
24:59vous avez travaillé là-dessus
25:00sur la PPE ?
25:01– Un peu, oui.
25:01– Alors,
25:01quelle est la douille
25:02dans la PPE ?
25:03– La grosse douille.
25:04– La grosse douille.
25:05– Je me permets de dire
25:05grosse douille.
25:06– Quelle est la grosse douille
25:07dans la PPE ?
25:07– Qu'est-ce que vous entendez
25:07par grosse douille ?
25:09– À quel moment
25:09on va encore sortir ?
25:10– Comment on va payer
25:10trop cher une électricité
25:12qui est bon marché en France ?
25:13– Ah, mais très simplement
25:14parce qu'on va massacrer
25:15le programme nucléaire français.
25:16– Oui.
25:17– On va investir
25:18je ne sais pas combien
25:19de centaines de milliards
25:19dans des énergies alternatives,
25:21des éoliers dans pleine mer.
25:23– Oui.
25:23– C'est bien ça.
25:23– 300 milliards
25:24d'après Fabien Bouillet, je crois.
25:25– Il manque que les éoliennes
25:26sous terre
25:27et je pense qu'on aura fait
25:27le tour.
25:30– Alors là,
25:30vous venez de donner une idée
25:33à des génies du mal.
25:34– Oui, c'est clair, là, oui.
25:36– Parce qu'il y a des couloirs
25:37sous terre avec des vents.
25:38– Voilà, c'est ça.
25:39– Non, oui, voilà.
25:40Non, 300 milliards
25:41dans les énergies alternatives,
25:43c'est le prix de 20 EPR.
25:46– Oui.
25:46– S'ils sont en retard,
25:4730 s'ils sont ailleurs.
25:48– Et la maintenance des centrales,
25:49ça va devenir très cher.
25:51– Donc ça va évidemment
25:51se faire au détriment du reste
25:53et ça va nous rendre
25:54encore plus dépendants
25:55d'approvisionnement énergétique
25:57de l'étranger,
25:58ça va renchérir le coût
25:59de notre nécessité.
26:00– On va être obligés
26:00d'acheter aux Russes ?
26:01Ah non, on n'a plus le droit.
26:02– On achète aux Indiens,
26:03je vous rappelle,
26:03ne dis pas de ne commencer pas.
26:05– On achète aux Indiens
26:05qui achètent aux Russes.
26:06Oui, pardon.
26:06– Ah, mais arrêtez un peu avec ça.
26:09Et aux Américains.
26:10– Et surtout aux Américains.
26:11– Et surtout aux Américains.
26:12Donc en fait,
26:12c'est encore une fois,
26:13alors on va encore dire
26:14qu'on fait du mauvais esprit,
26:16qu'on est taquin,
26:17mais qu'est-ce que ce double quinquennat
26:20d'Emmanuel Macron
26:21n'aura pas fait dans l'intérêt
26:22de l'économie américaine ?
26:24Je cherche et je ne trouve pas.
26:25– Et pourtant,
26:25il est toujours là.
26:26Il faudrait que l'opposition politique,
26:28on en a parlé,
26:28regardez la classe politique,
26:30l'opposition qui ne fait que tweeter
26:31de la LFI ou RN
26:32et finalement,
26:33il n'y a pas une véritable opposition.
26:35L'article 68
26:35de la décision de Macron
26:36passait au rencard,
26:37la censure,
26:38je n'en parle même pas
26:39et puis il y a des gens
26:39qui tweetent
26:40et puis ils ne sont quand même
26:41pas beaucoup à l'Assemblée nationale.
26:42Il y a quand même souvent
26:43un club de bridge
26:44pendant leur baisseur.
26:45– Alors, LFI,
26:46on n'aime pas,
26:47mais honnêtement,
26:49ils ont fait la destitution.
26:51– Eux, ils ont fait le job.
26:51– Ils ont été contre
26:52la loi du flicage internet.
26:54– Ils ont fait le job.
26:55– Voilà.
26:56– Ils sont à peu près les seuls.
26:57– Et voilà.
26:57– Et le RN par contre,
26:59ils sont des abonnés absents.
27:00– Un peu faiblard,
27:01on va dire ça comme ça.
27:02Sur la destitution,
27:03bon, l'article 68,
27:08il est fait pour que ça ne marche pas.
27:09Vous êtes d'accord ?
27:09– Oui, c'est d'accord.
27:11– Ça existe.
27:12– Oui.
27:12– Mais au moins,
27:13autant s'en servir.
27:16Parce que vous imaginez bien
27:17que même si la mécanique est telle
27:20pour aller jusqu'au bout
27:21de la destitution
27:21qu'on ne peut jamais y arriver,
27:23quasiment pas,
27:24le simple fait qu'il y ait
27:25dans l'hémicycle
27:26de l'Assemblée nationale
27:27un débat sur la destitution
27:28du chef de l'État,
27:30le président de la République
27:31n'est pas forcé de démissionner,
27:33mais enfin,
27:33il n'en sort quand même pas
27:34dans le même état.
27:34– Et surtout,
27:35ça permet de débloquer
27:36la parole publique.
27:37– Exactement.
27:38– Ce débat-là.
27:39– Moi, j'étais partisan,
27:40je l'ai dit d'ailleurs,
27:40sur votre plateau et chez vous,
27:42tout ce qui peut pousser
27:43Emmanuel Macron
27:43vers la porte de sortie
27:44le plus rapidement possible
27:45est le bienvenu.
27:47Qu'on n'aille pas me dire…
27:49– Allô, Benjamin Netanyahou ?
27:54– Oui.
27:54– Ah, pardon.
27:54– Ça ne marche pas comme ça ?
27:58– Il est taquin.
27:59Non, non, mais je veux dire
28:00par là que les arguments,
28:03ah oui, il faut maintenir la stabilité,
28:06mais de quoi vous me parlez,
28:06il n'y en a pas de stabilité.
28:08Il faut protéger les institutions,
28:10mais la destitution,
28:11elle est dans les institutions,
28:12donc il n'agit pas de…
28:13Donc, tous ces arguments qui disent surtout
28:15il ne faut pas s'en servir
28:16parce que c'est dangereux, etc.
28:18Non, ce qui est dangereux,
28:19c'est qu'Emmanuel Macron reste un jour de plus.
28:21La seule satisfaction que j'ai,
28:23c'est quand il dit
28:24je travaillerai jusqu'au dernier quart d'heure,
28:26alors j'espère qu'il s'arrêtera
28:27un quart d'heure avant la fin.
28:28– Ah, il y a juste un quart d'heure…
28:30– C'est même pas sûr,
28:31c'est même pas sûr,
28:32le temps de faire sa valise.
28:33Non, non, c'est une catastrophe.
28:34– Là, à la fin de la semaine,
28:37vendredi,
28:38il y a la conférence de sécurité de Munich
28:39où Macron va faire un discours,
28:42discours attendu,
28:43où il va sans doute
28:44vendre la dissuasion nucléaire française
28:47à l'Europe.
28:48– Ça relève de la haute courte de justice.
28:50– Mais est-ce qu'on peut l'attaquer
28:52pour haute trahison, justement ?
28:53– Alors, il faudrait engager la procédure
28:55une fois qu'il sera…
28:57Comment ça marche ?
28:59Ça faudrait que je regarde.
28:59Tiens, je ne sais pas répondre à cette question
29:01parce que la procédure a été modifiée.
29:03Ça n'existe plus.
29:04– C'est Nicolas Sarkozy
29:05qui a fait que la procédure a été modifiée.
29:07– Il a mis des coups de sac.
29:08Il a mis des sacs à changer.
29:09C'est qui en a plus, en fait ?
29:10– Voilà.
29:11– Non, non, mais ça,
29:13ça, pour le coup, vous voyez,
29:14ça, c'est comme la déclaration de guerre unilatérale
29:17pour aller envoyer je ne sais pas qui en Ukraine.
29:18Je ne sais pas pourquoi faire,
29:19je ne sais pas non plus, d'ailleurs.
29:21Ça, c'est quelque chose
29:23qui pourrait faire passer
29:24du côté obscur de la force
29:25des gens qui, pour l'instant,
29:26se tiennent un peu tranquilles,
29:28un peu à carreaux.
29:29Par exemple, les Républicains du Sénat,
29:32qui étaient très remontés
29:32contre l'idée d'engager la destitution,
29:34alors qu'à l'Assemblée nationale,
29:35ils étaient plutôt, pas favorables,
29:37enfin, un peu moins favorables.
29:39– À fermer à l'île, à fermer à l'île.
29:40– Voilà.
29:41Là, pour le coup, ce genre de truc,
29:43pour ceux qui sont attachés,
29:45et il en reste quand même un petit peu,
29:46à la souveraineté nationale
29:47et en tout cas sur le plan militaire,
29:50ça, c'est quelque chose
29:51qui peut déplacer vraiment des trucs.
29:53Et c'est dans le sens qu'il faut travailler.
29:55Je pense qu'à l'approche
29:56des élections municipales,
29:57si j'ai quelques mauvaises idées
29:59à donner à nos auditeurs,
30:00si jamais, par malheur pour nous,
30:02Macron devait avancer cette idée
30:04d'un partage de dissuasion nucléaire
30:05avec l'Allemagne, en plus, pardonnez-moi.
30:07– On aura la réponse vendredi.
30:08– Oui, l'Allemagne.
30:09– Voilà.
30:09Moi qui suis franc-comptois,
30:10ça me donne des souvenirs,
30:11la frontière main.
30:12– Les années sombres.
30:15– Voilà, exactement.
30:16C'est Belfort, vous savez,
30:17il s'est passé des trucs là-bas.
30:18– Oui.
30:20– Il faut absolument que les citoyens français
30:23saisissent leur maire
30:25pour leur dire,
30:26maintenant, monsieur le maire,
30:27il faut que vous disiez à vos sénateurs
30:28que vous allez réélire pour moitié
30:30en septembre prochain.
30:32Il y a une campagne sénatoriale
30:33en septembre prochain.
30:35Il faut que vous leur disiez
30:36que maintenant, la destitution,
30:37c'est ça, c'est parti.
30:38Il n'est pas question que la France
30:40perde l'usage exclusif
30:41de sa dissuasion nucléaire.
30:42On n'a pas payé des trucs,
30:43encore une fois.
30:44– Oui, oui.
30:44– On s'est fait avoir sur l'électricité,
30:46on ne va pas en plus se faire avoir
30:47sur la bombe nucléaire.
30:47– Mais pour boucler avec le dossier Epstein,
30:50il y a eu des mails, en fait,
30:51qui ont été échangés
30:52où Epstein explique que Macron,
30:53qui vient d'être élu président
30:54de la République française,
30:56a des ambitions pour être leader de l'Europe
30:59et pourquoi pas leader du monde.
31:01Donc clairement,
31:01ce que fait Emmanuel Macron aujourd'hui,
31:03c'est préparer son après,
31:04c'est-à-dire remplacer
31:05Ursula von der Leyen
31:06et faire une commission européenne politique
31:08et devenir le maltraitant,
31:10non pas seulement du peuple français,
31:11mais de tous les peuples européens.
31:12– Le ciel nous en préserve,
31:14mais il faudrait pour ça
31:16que survienne en 2027, en France,
31:23un authentique changement politique,
31:25c'est-à-dire vraiment une élection
31:27et un projet de rupture.
31:30Et là, j'ai des doutes.
31:33Je ne demande qu'une chose,
31:35c'est que ces doutes soient dissipés
31:36dans l'année qui vient.
31:37Ce n'est pas une position de principe
31:39ni une volonté de ma part.
31:41Mais au fond, redresser le pays,
31:43ça veut dire prendre six ou sept grandes décisions
31:46qui ont une caractéristique commune,
31:49c'est que chacune de ces décisions
31:50consiste à aller se fâcher
31:51avec quelqu'un qui a beaucoup de pouvoir.
31:52Washington, Bruxelles,
31:55les lobby-LGBT,
31:56quelques syndicats,
31:57la haute fonction publique,
31:58les banques.
31:59Il y a deux, trois tris,
32:00il va falloir rentrer un peu dans…
32:01Non, ça fait beaucoup.
32:02C'est bon, mais ça fait beaucoup.
32:04Et le problème de notre pays,
32:05pour l'instant,
32:06c'est que ceux qui sont prêts
32:08à se fâcher
32:09ne sont pas prêts d'accéder au pouvoir,
32:11alors que ceux qui sont prêts
32:12d'accéder au pouvoir
32:13ne sont pas prêts à se fâcher.
32:14– C'est surmarre pour moi.
32:17C'est pas mal.
32:18C'est pas mal du tout.
32:19– C'est ça un autre problème.
32:21Alors, c'est pas irrémédiable.
32:23– Non.
32:23– Parce que si on fait une alliance
32:25entre ceux qui sont prêts à se fâcher
32:26et ceux qui ne sont pas prêts à se fâcher,
32:27c'est-à-dire ceux qui ne sont pas prêts
32:28à se fâcher gèrent les affaires courantes,
32:30ceux qui sont prêts à se fâcher,
32:31c'est les grenadiers voltigeurs,
32:33le 13e RDP,
32:34enfin des gens qui sont les fâcheux,
32:36comme disait le R.
32:37– Oui, les fâcheux.
32:37– Voilà.
32:38Et puis, il y a moyen de se répartir la tâche.
32:41C'est pas impossible.
32:42Mais faudrait-il encore que les partis…
32:45Je parle de mon camp,
32:46c'est-à-dire le camp des gens
32:47qui aiment la France
32:48et qui soient de droite ou de gauche,
32:49d'ailleurs, pour moi,
32:50ça n'a pas d'importance.
32:52Au moins qu'ils soient prêts
32:53à travailler ensemble
32:54à ce genre de projet de rupture.
32:55– Bien sûr.
32:55– Et on devrait être en train
32:56de le faire déjà.
32:57– Mais oui.
32:58Il y a beaucoup de retards
32:59qui ont été pris là-dessus.
33:00– Ça se fait pas entre les deux tours
33:01de la présidentielle, cette affaire.
33:02C'est un peu plus long que ça.
33:03Donc voilà, c'est ce que je ne vois pas.
33:06– Vous êtes d'accord avec ce…
33:07– Oui, beaucoup de choses ont été dites
33:09et j'y souscris pleinement, 200%.
33:12Je reviendrai juste sur ce que vous disiez
33:14tout à l'heure sur le fait
33:15que le public se détournait
33:18de l'audience des médias mainstream
33:19et regardait peut-être autre chose.
33:22Moi, ce qui me fait peur,
33:22c'est qu'ils se sont vraiment détournés
33:24de la chose politique
33:25et je les sens plutôt absents, endormis.
33:29Et ça, malheureusement…
33:30Alors, des émissions comme celle-là
33:34ou d'autres permettent de réveiller
33:36et éveiller les consciences.
33:38Mais enfin, j'allais dire,
33:39c'est quand même encore trop peu.
33:41Et pour revenir à vos derniers propos,
33:45oui, bien sûr, il faudrait qu'on ait
33:47des leaders qui soient capables
33:48de se fâcher, qui aient le courage,
33:49tout simplement.
33:50Il faut aussi avoir un peu de courage politique
33:52et puis surtout d'accepter
33:53les responsabilités pour lesquelles
33:54on a été élus.
33:55Or, je n'ai pas l'impression
33:56qu'aujourd'hui, on ait beaucoup
33:57de personnes qui, par exemple,
34:00soient devenues députées
34:02et acceptent en fait cette responsabilité.
34:05– C'est vrai.
34:06– Il y a quand même un petit problème
34:08à ce niveau-là.
34:09Alors d'ailleurs, en deux mots,
34:10on a quand même depuis des années,
34:12pour des raisons purement démagogiques,
34:14affaibli en fait l'Assemblée nationale aussi.
34:16– Bien sûr.
34:17Elle s'est affaiblie toute seule, je pense.
34:19– Oui, bien sûr.
34:21Peut-être que d'ailleurs,
34:22le retour, ça avait été évoqué
34:23à un moment donné avec Bérou,
34:25le retour au cumul des mandats,
34:28maire députée,
34:29pourrait permettre justement
34:30que ce local puisse communiquer
34:33avec le national,
34:34ce qui n'existe plus aujourd'hui
34:35puisqu'en fin de compte,
34:36on a une situation
34:38qui est un peu paradoxale
34:39parce qu'on a des maires
34:40qui, eux, pour le coup,
34:40ont la responsabilité,
34:42ça, ils sont bien obligés
34:42de l'avoir,
34:43ils sont corvéables
34:4424h sur 24,
34:457 jours sur 7
34:46et ils peuvent se retrouver
34:47devant un tribunal
34:48ou une modique somme.
34:49et eux,
34:50ils sont vraiment au plus près,
34:52ils sont en proximité
34:52avec les gens
34:53et puis à l'autre côté,
34:54on a ce début d'élite
34:56de députés.
34:58– Alors, on va parler
34:59de ces députés,
35:00mais je suis tenu de répondre.
35:02– Bonjour,
35:03bonsoir.
35:03– Oui,
35:03c'est comme je le disais
35:12avec mes amis,
35:14les crevettes n'étaient pas dégueulasses,
35:15enfin, c'était une petite vérine
35:16et il y avait, je crois,
35:17des avocats et du caviar,
35:18mais oui,
35:19Bruno Le Maire,
35:20non, il n'était pas là,
35:20non, mais ce n'est pas le sujet,
35:22d'accord,
35:22je vous écoute.
35:26Très bien,
35:28d'accord,
35:28alors,
35:29il n'y a pas d'affaires Epstein
35:30en France.
35:31– Oui, parlement.
35:31– D'accord avec ça,
35:32ça concerne d'abord
35:33la justice américaine,
35:34me dit le conseiller.
35:36– Oui,
35:37ça s'est entendu,
35:37bien sûr.
35:40Très bien,
35:41je lui passerai le message.
35:43– Bien sûr.
35:43– Eh bien,
35:44on se retrouve à…
35:45oui,
35:45les îles Vierges.
35:47Avec plaisir.
35:48Bonsoir,
35:48monsieur le conseiller.
35:51Pas d'affaires Epstein
35:51en France.
35:52– C'est pas le bol.
35:53– Non,
35:53mais c'est vrai.
35:55– C'est très curieux
35:57ce que vous nous dites,
35:57parce que…
35:58– Ce n'est pas moi,
35:58c'est l'Élysée.
35:59– Ah,
36:00l'Élysée disservie.
36:00– Bah oui.
36:01– Mais pourquoi est-ce que
36:02l'Élysée dit qu'il faut
36:03que la justice suive son cours ?
36:04Je ne comprends rien.
36:05– La justice,
36:06elle s'est arrêtée,
36:06donc le cours de la justice,
36:07là,
36:08il y a quand même
36:08une association,
36:09une association en danger
36:09qui demande à ce que
36:15l'appartement Avenue Foch
36:16de Defray Epstein
36:16où il restait quand même
36:17plusieurs jours de l'année
36:18et il faut voir les logs
36:19de son avion
36:20où il partait de Paris
36:21pour aller un peu partout.
36:23Oh,
36:23il n'y a rien eu.
36:25– C'est…
36:26Mais c'est lié quand même.
36:28Vous avez fait venir,
36:30alors Alexis,
36:31j'en suis sûr,
36:31Nicolas,
36:32je ne sais pas,
36:33carte zéro
36:34dans votre émission
36:35du Monde Moderne
36:36il y a un moment déjà
36:37et peut-être même
36:37plusieurs fois.
36:40J'avais regardé
36:41son documentaire
36:42qui est une horreur absolue
36:44on voit bien
36:46que tout ça
36:46c'est un système,
36:49ce n'est pas simplement
36:49quelques personnes
36:50qui seraient liées
36:51pour…
36:52Et il n'y a aucune raison
36:53que la France
36:53soit le seul pays du monde.
36:55C'est comme le nuage
36:55de Tchernobyl,
36:56si vous voulez,
36:56c'est pareil.
36:57Il y a un moment
36:58où on ne voit pas
36:59pourquoi on serait épargné.
37:01– Jean-Frédéric,
37:01ce que je voudrais comprendre
37:02c'est pourquoi la France
37:03a eu une telle omerta.
37:04Ça a été le cas
37:05sur le Covid,
37:07c'est le cas aujourd'hui
37:08sur la ferme Stein,
37:09c'est incroyable,
37:10c'est un bunker la France.
37:12L'oligarchie a dressé
37:14un véritable bunker.
37:15Moi c'est ce qui m'effraie
37:17en fait concrètement.
37:17Sur toutes les affaires
37:18qui touchent
37:19à l'escandale d'État,
37:20on est dans un bunker.
37:21– Je vais vous faire
37:23une réponse un peu…
37:26Noem Chomsky a analysé
37:29il y a maintenant
37:29quelques années
37:30la manière dont…
37:31– Mais il est dans
37:32l'avion d'Epstein, non ?
37:33– Il paraît
37:33qu'il est dans l'avion d'Epstein.
37:34– Et puis pas qu'un peu,
37:35il était très pote
37:36avec Epstein.
37:36– Ce qui par ailleurs
37:38ne remet pas en cause
37:40à mes yeux en tout cas
37:41l'intérêt des réflexions
37:41qu'il a faites
37:42sur la manière dont
37:43le système capitaliste
37:45mettait la main
37:46sur le contrôle des médias.
37:49Et on y est quand même un peu.
37:50Enfin, je ne veux pas dire
37:52qu'il y aurait forcément
37:53des collusions d'intérêts
37:54entre les propriétaires,
37:57pas les patrons de presse,
37:58les propriétaires
37:59des organes de presse
38:00d'un côté.
38:01Et puis alors au besoin,
38:03les vendeurs d'armes,
38:04les laboratoires pharmaceutiques,
38:06les trucs.
38:07Mais enfin,
38:07même pendant la crise Covid,
38:08on a bien compris
38:09que l'intérêt des laboratoires
38:10c'était de vendre des vaccins.
38:11Donc, il fallait dire
38:13qu'il y avait une maladie.
38:14– Non, non, non,
38:14c'est pas vrai.
38:16C'était de protéger
38:17les populations d'un virus.
38:18– Passez-moi votre téléphone,
38:19je vais vous dire.
38:19– Oui, passez-moi votre téléphone,
38:20je vais vous dire.
38:21– Donc, on a bien compris ça.
38:26Et je pense,
38:27alors, je n'ai pas regardé
38:28en détail,
38:28mais il me semble quand même
38:29que cette intrication
38:31d'intérêts économiques
38:33de très, très grande importance
38:35d'un côté
38:36avec la presse mainstream
38:37est plus marquée en France
38:39que dans les autres pays.
38:39– Justement,
38:40est-ce qu'on n'a pas un truc
38:41en France qui s'appelle
38:42les fact-checkers ?
38:43– Ah, si.
38:43– Ils sont une sorte
38:44de commissariat politique
38:45du pouvoir
38:46et qui a tenu dans la peur
38:48les journalistes,
38:49les politiques,
38:50parce que parler de ces choses-là
38:51avec des sources,
38:53avec des mots
38:54qui disent les choses,
38:55c'est complotiste.
38:56– Eh oui.
38:57– Est-ce que vous ne seriez
38:57pas un peu complotiste ?
38:58– Je ne sais pas.
39:01– Est-ce que Jean-Fran,
39:01il est un peu complotiste,
39:02on est d'accord ?
39:04– Oui, oui, oui.
39:04– On est borderline avec…
39:06– On est borderline.
39:07– On est très borderline.
39:08– Oui, mais qu'est-ce que
39:09vous voulez que je vous dise ?
39:10Vous savez,
39:12j'ai grandi
39:14et passé une partie de ma vie
39:16dans l'assassinat de Kennedy,
39:18qui est pour moi un sujet
39:19d'une forme de hobby.
39:22Ça démarre parce qu'en classe
39:23de première,
39:24j'ai dû faire un exposé
39:25en cours d'anglais.
39:27Il y avait 40 sujets à choisir.
39:28Comme j'étais au fond de la classe,
39:29j'ai choisi en dernière
39:30et ce texte-là,
39:31je suis tombé sur celui-là.
39:31C'est un pur hasard.
39:32Ça a nourri,
39:33depuis que j'étais en première,
39:34ça fait quand même quelques nés.
39:36Donc j'ai lu, je ne sais pas,
39:374 mètres de littérature,
39:37c'est l'affaire Kennedy.
39:39OK.
39:41On a traité de complotistes,
39:42les gens qui,
39:43depuis le début,
39:43disaient non,
39:44il n'y a pas qu'un tireur.
39:45Il y en a au moins deux,
39:46peut-être trois.
39:47Il faut voir comment
39:48ils ont été traités.
39:49D'ailleurs,
39:49on a à peu près inventé ce mot,
39:51les services d'enseignement américain
39:52en tout cas,
39:53ce n'est pas tout à fait
39:53parce que dans l'histoire américaine,
39:55il y avait quelques précédents,
39:57mais ce mot complotiste
39:58a été inventé
39:58par les services d'enseignement américain
39:59à l'occasion de cette affaire
40:01d'assassinat de Kennedy.
40:02Eh bien,
40:03les complotistes d'hier,
40:04mes chers amis,
40:05sont ceux qui ont raison aujourd'hui.
40:07Car il est à peu près avéré maintenant
40:09qu'il n'y avait pas
40:09qu'un seul tireur mais deux.
40:10D'ailleurs,
40:10le congrès américain
40:11l'a reconnu lui-même
40:12dans deux commissions
40:13d'enquête officielles
40:14dans les années 70 et 90.
40:16Donc,
40:17oui,
40:18complotistes,
40:18très bien,
40:19mais ça veut dire
40:19que j'aurais raison
40:20une fois que je serais mort.
40:21C'est une belle consolation.
40:22– Mais ce serait bien
40:23d'avoir raison maintenant.
40:24– Oui,
40:24c'est bien de venir
40:25avec ce carcan,
40:27cette chape de plomb.
40:28– On a raison maintenant
40:30et mon cher Alexis,
40:31vous comme moi,
40:31nous sillonons la France
40:32pour essayer de rappeler ça
40:34à nos contemporains
40:34et on va continuer de le faire
40:37même si ça nous prend du temps
40:38et des moyens,
40:39etc.
40:40Mais c'est notre devoir.
40:42Donc, voilà.
40:42Après,
40:43les Français font ce qu'ils veulent
40:44que vous les jouez.
40:44Ils n'ont pas…
40:45– Et comme le dit Nicolas,
40:46on est dans le bunker
40:47et c'est vrai qu'il y a beaucoup de gens
40:48qui ne se rendent pas compte
40:49de l'épaisseur des murs de béton.
40:51– Oui,
40:51la défagration de la grenade
40:53qui est dans le bunker.
40:54– C'est la grande évasion.
40:55Vous savez,
40:56on va creuser la petite cuillère
40:57et puis…
40:57– Ou la grande vanouille.
41:00– Ou la grande vanouille.
41:01– C'est l'abbé Faria
41:03dans le compte de Montecristo.
41:04– C'est que c'est le gouvernement
41:05de la 7ème compagnie.
41:06Allez,
41:07on passe maintenant,
41:08chers amis,
41:08à l'heure des comptes.
41:10– L'heure des comptes !
41:17– On va vous diffuser
41:19deux séquences,
41:21notamment de ce qu'on a trouvé
41:22du meilleur des réseaux sociaux
41:24et notamment de X
41:25et on va les commenter ensemble
41:26pour voir un peu,
41:28notamment sur la première
41:28ou par une partie de vos impôts.
41:31Je vous assure,
41:31il faut regarder cette séquence
41:32parce que même nous,
41:33en la regardant,
41:34on n'y a pas cru.
41:35Eh bien,
41:35on va vous la diffuser.
41:36On en discute après
41:37avec vous de nos invités.
41:37– Sous-titrage ST' 501
41:41– Alors qu'est-ce qu'on vient de voir Nicolas ?
42:03– Oui, c'est ça, c'est incroyable.
42:04Alors je vais vous recontextualiser rapidement.
42:05– Non, c'est Jean-Noël Poirier.
42:07– Pas le Jean-Noël que vous connaissez,
42:08pas Jean-Noël Barreau.
42:09– Non, en vrai,
42:10c'est Jean-Noël Poirier
42:11qui, ce vendredi 6 février,
42:14a pris ses fonctions
42:15de consul général de France
42:17à Nuc, au Groenland.
42:18Il y a 27 Français
42:19qui habitent là-bas.
42:20Donc on vient l'ouvrir en consulat.
42:21Voilà, donc Jean-Noël,
42:22il est tout content,
42:23il arrive avec ses délégations
42:24et il arrive comme ça
42:25avec les moon boots
42:26dans la neige
42:27pour aller représenter
42:28la France là-bas.
42:28– Il faut savoir que,
42:30donc là,
42:31cette vidéo a fait
42:31des millions de vues quand même,
42:32il arrive comme un sauveur
42:33parce qu'il était très attendu.
42:34– Oui, oui, c'est clair.
42:35– Il est monde fou d'ailleurs.
42:36– Sa première mission,
42:37c'est de trouver un bureau.
42:38Il n'a pas d'équipe,
42:39pas de bureau.
42:41Macron ne vient pas.
42:42Jean-Noël Barreau,
42:43l'autre Jean-Noël,
42:44a dit qu'il viendrait
42:44mais il ne sait pas trop quand.
42:46Mais par contre,
42:47Jean-Noël Poirier,
42:48il est là.
42:48– Il est là.
42:48– Est-ce que c'est un héros
42:49des temps modernes ?
42:50– C'est un aventurier.
42:52– On se demande
42:54si comme il ne va pas
42:56dire à un moment ou à un autre
42:57« Mr. Livingstone »,
42:57je présume,
42:58chercher les sources du Nil.
43:02– C'est la politique
43:03du motoneige en fait.
43:04C'est la politique du motoneige.
43:05Il faudra du motoneige.
43:06– Après, le Groenland,
43:07il y a un vrai sujet.
43:08Le Groenland,
43:08il y a un vrai sujet
43:09sur le moment
43:10où ces leaders,
43:12ces young leaders
43:12atlantistes
43:14se rendent compte
43:14que les États-Unis
43:15les ont pris pour des cons
43:16depuis le début.
43:17– Oui, mais ça,
43:18il fallait lire les livres d'histoire.
43:19– Excusez-moi,
43:21mais les gens qui s'étonnent
43:22que Trump aillent chercher
43:24Maduro au Venezuela
43:25ou qu'ils mettent des bombes
43:26sur le nez
43:27des gens qui ne leur plaisent pas,
43:28enfin, ils font ça
43:29depuis la Deuxième Guerre mondiale
43:29quand même globalement.
43:30Donc, c'est passé
43:31depuis de manière…
43:32– Ça s'appelle l'Empire.
43:33– Répétitive.
43:34Voilà.
43:34Et effectivement,
43:35ils considèrent
43:36que toute la tranche
43:36qui va du pôle Nord
43:37au pôle Sud,
43:38tout le cantonien,
43:38c'est chez eux.
43:39Donc, si c'est chez eux,
43:40c'est à eux.
43:41Et si c'est à eux,
43:41ils peuvent prendre
43:42tout ce qu'ils veulent.
43:43C'est pas bien,
43:44mais ils font ça tout le temps.
43:45– Alors, est-ce qu'ils prennent
43:46tout ce qu'ils veulent
43:47ou est-ce que super Emmanuel Macron
43:49avec ses lunettes d'aviateur…
43:51– For sure.
43:51– For sure.
43:52– …a réussi,
43:53avec son discours à Davos
43:54qui ne servait à rien,
43:55à faire revirer de bord Trump
43:56et à gagner quand même.
43:58Parce que si on écoute
43:59la presse du bunker,
44:00il a gagné.
44:01C'est le héros même
44:02de l'Occident libre
44:03face à Trump,
44:04le méchant.
44:04– Oui,
44:04oui,
44:06enfin,
44:07il faut faire attention
44:09au virement et revirement
44:10du président américain
44:11parce que c'est sa manière d'être
44:12et c'est même
44:13sa manière de faire.
44:14– De faire surtout.
44:16C'est une vraie négociation
44:18de promoteurs immobiliers
44:19pour le coup probablement.
44:20Je pense qu'il a,
44:21enfin,
44:22je ne suis pas dans sa tête
44:22mais d'après ce que j'en comprends,
44:24il a vraiment la volonté
44:25de faire en sorte
44:26de pouvoir faire
44:26ce qu'il veut au Groenland.
44:28Pas forcément d'annexer
44:29le Groenland comme un 51,
44:30ça c'est défable.
44:31Lui,
44:31il peut vouloir faire
44:32ce qu'il veut
44:32donc il fera tout ce qu'il peut pour.
44:36Certainement pas
44:36jusqu'à envoyer les troupes
44:37parce que franchement
44:38ce serait grotesque
44:38et ça ne sert à rien
44:39mais faire des chèques,
44:41des trucs,
44:41il y a eu une série
44:44télévisée
44:46qui s'appelle Bergen.
44:47– Oui, Bergen.
44:47– Non, ce n'est pas Bergen,
44:48c'est…
44:50– Borg.
44:50– Si, c'est Bergen.
44:52– Borg.
44:52– Borg, voilà.
44:54Borg, la quatrième saison
44:56parle justement
44:57de la volonté des Chinois
44:58cette fois-ci
44:58d'investir le Groenland.
44:59– C'est formidable.
45:00– Ce n'était pas les Russes
45:01pour une fois.
45:01– Non, ce n'était pas les Russes.
45:03– Non, ce n'était pas les Russes.
45:03– Non, les Russes,
45:05c'est dans une autre série.
45:06– Il y a une autre série
45:06qui envahissent la Suède.
45:08– La Norvège.
45:08– La Norvège, c'est pareil.
45:09– Mais oui, c'est très impressionnant
45:12parce que, comment dire,
45:13on est dans un presque
45:14une préfiguration
45:16de ce que les États-Unis
45:17nous préparent.
45:18Il va mettre la main
45:18sur le Groenland,
45:19les ressources naturelles,
45:20les Groenlandais seront indemnisés,
45:21le Danemark aussi.
45:23– Et c'est formidable.
45:24– Et Macron a tout voulu.
45:24– Tout ira bien.
45:25– Tout ira bien.
45:26– Allez, on passe
45:27à la seconde séquence,
45:28chers amis,
45:28pour ne pas se mettre
45:28trop en retard.
45:30On va parler de commission
45:31d'enquête parlementaire.
45:32Vous allez voir,
45:32c'est que du bonheur.
45:33Séquence.
45:34– Merci, M. le rapporteur.
45:35Vous venez de porter
45:36des accusations très graves
45:37contre moi en disant
45:37que j'avais des liens
45:38avec MediaOne,
45:39ce qui est absolument faux.
45:40– C'est une question.
45:40– Pourquoi vous me répondez
45:41à chaque fois ?
45:43– Merci, M. les ministres.
45:44– Mais non, mais...
45:45– Mais Jérémy, franchement,
45:47mais qu'est-ce que tu fais là ?
45:48Pourquoi tu t'interromps ?
45:50– M. le rapporteur,
45:51je viens de suspendre cette audition.
45:54Je viens de suspendre cette audition.
45:56M. le rapporteur vient de me mettre
45:58en cause en indiquant
45:59que j'avais des liens
46:00avec MediaOne,
46:00ce qui est absolument faux.
46:01Et donc je mets fin
46:02à cette audition.
46:02Et je remercie les ministres
46:04de leur présence.
46:05– C'est génial.
46:06– C'est quand même formidable.
46:07– Ah non, c'est...
46:08– C'est quand même formidable.
46:09Mais Jérémy, reviens !
46:10Je t'ai pas tout dit !
46:10Vas-y !
46:11C'est incroyable, M. Frédéric.
46:12– Ça, c'est toujours rigolo
46:13de voir un homme chauve
46:14se plaindre quand on lui a tiré
46:15les cheveux.
46:16Ça, pour le coup,
46:17ça, ça me fait rire.
46:19– Vous avez été élu
46:20à l'Assemblée nationale.
46:21– J'ai présidé une...
46:22– Vous avez été élu
46:22à la Commission des lois.
46:23– Ça se donne du M. le Président,
46:24M. le Rapporteur, M. le Machin,
46:26mais en fait, Jérémy,
46:27c'est quoi ce bordel ?
46:28– Non, mais ça,
46:28c'est comme ça qu'on se parle
46:29à la buvette.
46:30– Oui, voilà.
46:31– Parce qu'à la buvette,
46:32quand on est dans un truc officiel,
46:34enfin, un truc,
46:35une instance officielle, pardon,
46:36comme une commission d'enquête,
46:37particulièrement
46:38si les auditions sont télévisées,
46:40il y a un minimum de...
46:42– Protocole, ok.
46:43– C'est comme ici.
46:43On essaye d'être courtois
46:44et bien élevé,
46:45même si par ailleurs,
46:46on peut se...
46:46– Non, non, mais là,
46:48c'est grotesque parce que,
46:51d'abord, le Président,
46:54il est là pour protéger
46:55les intérêts de France Télévisions,
46:56c'est clair,
46:56on a bien compris.
46:58– On a bien compris
46:59que la Présidente de l'Assemblée nationale
47:01plus une partie de la majorité
47:02du Bloc central
47:03veut faire en sorte
47:05que le rapport ne soit pas publié
47:06ou alors qu'il soit...
47:07– Caviardé.
47:08– Caviardé.
47:09– Il y a un précédent.
47:11Nicolas Perruchot,
47:12mon excellent collègue
47:13député-maire de Blois,
47:14en 2009,
47:15pilote une mission d'information
47:16sur le financement
47:17des organisations syndicales
47:18de salariés.
47:20La mission va à son terme.
47:23Le rapporteur,
47:24Nicolas Perruchot,
47:24propose le rapport à la mission
47:26qui refuse la publication
47:28parce que c'est le droit
47:28de la commission.
47:29– D'accord.
47:30– La commission peut dire...
47:31– C'est ce qui va se passer, là.
47:31– Ça pourrait, ça pourrait.
47:32Je ne sais pas ce qui va se passer.
47:34En tout cas, c'est parti...
47:34Si ce n'est pas ça,
47:36c'est quand même parti pour.
47:37Alors que le rapporteur,
47:38de temps en temps,
47:39il pourrait être un peu plus rond
47:40s'il ne perdrait pas,
47:42franchement,
47:42un peu moins comme ça.
47:44Mais il fait un excellent travail
47:46et en tout cas,
47:46on commence à comprendre
47:47qu'à France Télévisions,
47:48il se passe des trucs...
47:49– Patrice Manu,
47:50on l'a tue rapidement
47:51parce qu'on est en retard.
47:51– Oui,
47:52j'évoquais tout à l'heure
47:53l'affaiblissement
47:54de l'Assemblée nationale.
47:55Bon, là,
47:56on en a vu une séquence.
47:57Je trouve que c'est catastrophique
48:00des deux côtés.
48:00Bon, là,
48:02Jérémy,
48:02oui,
48:03je suis d'accord avec vous.
48:04Il y a quand même
48:04un minimum de courtoisie
48:06et surtout de respecter
48:07un petit peu les convenances.
48:08– Mais là,
48:09il est pris de coup,
48:09le rapporteur, en fait.
48:10– Oui, oui.
48:10– Le président qui s'en va,
48:12qui revient.
48:12Bon, enfin,
48:12tout ça,
48:13ça affaiblit bien évidemment
48:14la parole des députés
48:15et c'est juste catastrophique
48:16pour notre présentation
48:17et donc, du coup,
48:17pour nous.
48:18Bon, voilà.
48:19Après,
48:20est-ce qu'il y aura un rapport ?
48:20Est-ce qu'il n'y en aura pas ?
48:21Je ne sais rien.
48:23Juste sur la séquence d'avant,
48:24moi, je serais M. Poirier,
48:25ça ressemble quand même
48:26vachement à une mise au placard
48:27quand même.
48:27– Ah, il est au Vietnam avant.
48:29– Ça s'appelle un congélateur.
48:30– Je pense qu'il y avait besoin
48:31de stress.
48:31– C'est un congélateur.
48:32– C'est un congélateur.
48:33– C'est un congélateur.
48:35– Dernière séquence
48:36pour se faire plaisir,
48:36les amis,
48:37parce qu'on est en retard.
48:38– C'est pas que,
48:38parce qu'on n'oublie pas
48:39la crise agricole.
48:40– Oui, exactement.
48:41Et après,
48:42dernière séquence rapidement
48:43pour rigoler.
48:44– Mais même les vaches
49:07ne peuvent pas l'emplâtrer.
49:08– Même les vaches
49:08ne peuvent pas l'emplâtrer.
49:10– Après,
49:10il y a ce sens animal.
49:12– L'instinct.
49:14– Oui, c'est ça.
49:15– Elles doivent sentir
49:16qu'il y a un truc pas clair.
49:18– Le cheval,
49:19il y avait la même vidéo
49:20avec un cheval
49:20qui date de quelques mois
49:22et c'est la même chose.
49:23Il va se planquer
49:23au fond du box.
49:24– Oui, c'est clair.
49:25– C'est dingue.
49:26Le mec arrive et fait
49:27coucou.
49:27– On aurait aimé
49:29que les électeurs
49:30en fissent autant.
49:31– Exactement.
49:32– Visiblement,
49:33l'humain n'a pas
49:34ce sens animal.
49:36– Non, ça manque
49:36d'instinct parfois.
49:37– Oui, ça manque
49:37beaucoup d'instinct.
49:38Il faut le travailler,
49:40l'instinct.
49:40– Exactement.
49:42– Cher Nicolas,
49:42c'est l'heure
49:43de la minute mainstream.
49:44– Il va falloir
49:45se draper,
49:46se mouler
49:47dans des vêtements
49:48qui ne sont pas les nôtres
49:49mais c'est tellement plaisant.
49:50C'est tellement plaisant.
49:51– Je suis d'accord.
49:52– La minute mainstream,
50:00chers amis.
50:02– Ah ben, mon cher Alexis,
50:03ça y est,
50:03la ferme Stein,
50:04ça y est,
50:04les complotistes,
50:05les quannons addicts
50:06sont là,
50:07tous là sur les réseaux sociaux
50:08à nous expliquer
50:09que c'est un scandale planétaire
50:10qui va toucher la France
50:11et que toute la petite…
50:13L'oligarchie,
50:14comme ils disent,
50:14c'est quoi ?
50:14L'oligarchie,
50:15la caste,
50:15parle de ça de la caste.
50:16– Écoutez Nicolas,
50:17je crois que là,
50:18on a l'illustration parfaite
50:20que la conspisphère
50:22catapulse dans la turbo-complosphère
50:24via la coanonisphère
50:26des théories totalement fantasmagoriques,
50:29fantasmées en réalité
50:30de ce qui n'existe pas.
50:32L'affaire Epstein,
50:33pour moi,
50:34c'est vraiment l'illustration
50:35de la force
50:37que peuvent avoir
50:37ces narratifs
50:38conspirationacilistiques
50:40et qui font qu'aujourd'hui,
50:43si on est…
50:44On n'y arrivera pas.
50:46On n'y arrivera pas.
50:47Et il n'y a rien en fait.
50:49Les crevettes
50:50avaient un très bon goût
50:51dans les vérines.
50:52– C'est un scandale.
50:53Toutes les failles,
50:54ils sautent dessus en permanence
50:56pour les expliquer
50:57qu'il y a ce grand compo mondial,
50:59cette nouvelle ordre internationale.
51:00– Non mais voilà.
51:00– Nouvelle ordre internationale,
51:01voilà.
51:02Donc l'affaire Epstein,
51:02on aura tout eu.
51:03– On aura tout eu.
51:04Il faut censurer X.
51:05Il faut tout censurer.
51:06– Oui.
51:06– Nous censurons tout.
51:07– Oui.
51:07– Censurons tout.
51:08– Et pour une bonne
51:09et simple raison,
51:10c'est que l'information
51:11ne doit pas être laissée
51:13à des conspirationnistes…
51:15– Oui, oui,
51:16des propres…
51:17– Sphéristes ?
51:17– Sphéristes.
51:18– À des sphéristes.
51:19Voilà, parce que
51:20l'information est plate.
51:22– Oui, et l'information est plate,
51:23à la différence de la Terre d'ailleurs.
51:25– C'est les mêmes.
51:25– Qui est sphérique pour tout.
51:26– Les reptiles.
51:27– On a toute la gamme.
51:28– Il ne faut pas confondre
51:29la complosphère
51:30avec la platitosphère
51:31de l'information officielle.
51:34– Exactement.
51:34C'est pour ça qu'à un moment donné,
51:35il faut censurer les réseaux sociaux
51:37et écouter nos chaînes.
51:39À nous, bien entendu.
51:39– Et surtout les fact-checkers.
51:41– Les fact-checkers, voilà.
51:42– Les fact-checkers.
51:42– Exactement.
51:43Les fact-checkers,
51:44c'est l'avenir de l'information
51:45indépendante,
51:46sourcée,
51:47véritable scène
51:48qui permet de nous amener
51:49vers notre petit père des peuples.
51:51– Je dirais même,
51:51c'est le vaccin de la vérité.
51:52– Exactement.
51:53Le vaccin de la vérité.
51:54Formidable.
51:55En tout cas,
51:56SUSAX,
51:56notamment,
51:57et l'affaire Einstein,
51:59c'est pas du scandale.
52:01– Et bien voilà.
52:09C'est la fin de l'émission,
52:10mesdames, messieurs.
52:11Est-ce que vous avez passé
52:11un bon moment ?
52:12– Oui !
52:13– Est-ce que vous,
52:14derrière votre écran,
52:15vous avez passé un bon moment ?
52:15Si c'est le cas,
52:16n'hésitez pas à mettre
52:17un petit pouce,
52:18à suivre TVL, bien sûr,
52:20et à vous informer,
52:21comme vous le faites,
52:21de manière totalement
52:22conspirationne,
52:23philosophérique,
52:25en allant sur des médias
52:27qui ne sont pas,
52:28des médias d'oligarques,
52:29qui sont des médias indépendants,
52:30qui comptent sur vous
52:31pour continuer
52:31à faire ce boulot-là
52:32dans une année 2026
52:34qui sera une année de combat
52:35parce que je crois
52:35que l'information
52:36va être un des enjeux capitales
52:38en fait de cette année.
52:39– Merci beaucoup,
52:40c'est la fin
52:40de cette alerte générale.
52:42– On s'est régalé
52:43une nouvelle fois.
52:44– Et on se retrouve
52:45dans 15 jours, évidemment.
52:46– Bien entendu,
52:46salut à tous,
52:47bien entendu,
52:48merci à nos invités,
52:49Jean-Franc-Éric Poisson.
52:50– Merci à vous.
52:50– Merci d'être là,
52:51merci beaucoup.
52:52– Merci.
52:53– Merci.
52:54– Merci.
52:55– Merci.
52:57– Merci.
52:59– Merci.
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