- il y a 8 mois
Au programme de cette édition, la guerre se poursuit entre Israël et l’Iran, le rapport de force semble plus que jamais reposé sur les Etats-Unis tandis qu’Emmanuel Macron a subi une nouvelle humiliation de la part de Donald Trump.
Nous reviendrons aussi sur l’autre conflit qui secoue la planète, la guerre en Ukraine. Volodymyr Zelensky pourrait bien faire les frais des initiatives belliqueuses de Benyamin Netanyahou.
Et nous reviendrons en France avec les discussions syndicales sur les retraites qui s’enlisent pendant que François Bayrou cherche à conserver son poste à Matignon.
Nous reviendrons aussi sur l’autre conflit qui secoue la planète, la guerre en Ukraine. Volodymyr Zelensky pourrait bien faire les frais des initiatives belliqueuses de Benyamin Netanyahou.
Et nous reviendrons en France avec les discussions syndicales sur les retraites qui s’enlisent pendant que François Bayrou cherche à conserver son poste à Matignon.
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00:00Ils nous attaquent et en vérité mettent directement en jeu notre existence.
00:05La censure bancaire dont TV Liberté a été victime n'est pas un simple incident,
00:09c'est un choc d'une violence inouïe qui frappe au cœur de notre modèle économique
00:13et c'était le but politique recherché.
00:16Depuis la fermeture arbitraire de nos comptes, les conséquences sont sérieuses, graves.
00:21À notre traditionnel budget complémentaire, toujours nécessaire en milieu d'année,
00:25s'ajoutent désormais des procédures administratives complexes,
00:29des retards de traitement et surtout la perte de centaines de dons non effectués.
00:33Le plus terrible, la chute brutale des versements mensuels,
00:37une des colonnes vertébrales de notre financement interrompue sans préavis.
00:41Des donateurs fidèles depuis des années n'ont plus eu les moyens de nous soutenir
00:45ou ne savent même pas que leurs prélèvements ont été stoppés.
00:49Plus de 300 000 euros de perte.
00:52Voilà le coût probable, le prix de cette opération de sabotage.
00:56Cette attaque vise clairement à nous mettre à genoux au moment même où TVL est à un pic,
01:02en audience comme en influence, mais nous ne cèderons pas.
01:05La riposte commence maintenant.
01:07Chaque don est une bruit de sauvetage.
01:09Chaque signature de la pétition que nous avons lancée est une balle contre la censure.
01:14TVL pourrait mourir pour le plus grand plaisir de la Macronie et de l'extrême centre,
01:19pour le plus grand plaisir de la caste médiatique.
01:22TVL peut renaître plus forte.
01:23C'est vous seul, c'est vous seul qui décidez.
01:26Avant de vous laisser retrouver vos programmes,
01:29je veux encore vous dire à titre d'exemple que si 1%,
01:321% des téléspectateurs qui ont regardé nos émissions de fin de semaine
01:36donnaient chacun 120 euros, nous serions sauvés, totalement libérés.
01:41Oui, TVL peut renaître plus forte.
01:43C'est vous seul qui décidez.
01:44Alors mobilisez-vous et mobilisez vos amis vite.
01:47Madame, Monsieur, bonsoir.
02:15Je suis ravie de vous retrouver ce soir pour cette nouvelle page d'actualité
02:19que vous êtes de plus en plus nombreux à suivre quotidiennement.
02:22Au programme de cette édition, la guerre se poursuit entre Israël et l'Iran.
02:26Le rapport de force semble plus que jamais reposer sur les États-Unis,
02:29tandis qu'Emmanuel Macron a subi une nouvelle humiliation de la part de Donald Trump.
02:34Nous reviendrons aussi sur l'autre conflit qui secoue la planète.
02:38La guerre en Ukraine, Volodymyr Zelensky pourrait bien faire les frais
02:41des initiatives belliqueuses de Benjamin Netanyahou.
02:45Et puis nous reviendrons en France avec les discussions syndicales sur les retraites
02:49qui s'enlisent pendant que François Bérou, lui, cherche avant tout à conserver son poste à Matignon.
02:54La guerre se poursuit entre Tel Aviv et Téhéran après l'attaque israélienne du 12 juin.
03:03Le conflit semble même se diriger vers une guerre totale dont l'issue est fort incertaine.
03:09Olivier Frère Jacques.
03:10Des frappes israéliennes chirurgicales et des ripostes d'envergure de l'Iran.
03:14Les échanges de missiles se poursuivent entre les deux pays.
03:17Ce mardi de salle dit avoir tué le chef d'état-major iranien Ali Ashadmani à Téhéran.
03:22L'armée israélienne revendique également la destruction de la base de Tabriz.
03:26Des attentats au sol ont également ciblé des ingénieurs nucléaires,
03:30des civils donc, révélant la pénétration du Mossad dans l'appareil sécuritaire iranien.
03:35Selon le ministère iranien de la Santé, ces attaques ont causé au moins 224 morts
03:39et plus de 1000 blessés, avec un grand nombre de civils, de femmes et d'enfants.
03:44La télévision iranienne a aussi été ciblée,
03:47sans que les grands médias français ne s'en émeuvent pas plus que Reporters sans frontières.
03:52L'Iran a riposté avec des salves de drones et de missiles hypersoniques,
03:56transperçant le dôme de fer israélien jugé défaillant face à ses armes avancées.
04:01Les frappes iraniennes ont touché des cibles stratégiques à Tel Aviv et à IFA,
04:05faisant 24 morts selon un bilan israélien de lundi.
04:08Les dégâts matériels sont significatifs.
04:11Une cyberattaque a par ailleurs paralysé la CEPA-Bank,
04:14institution clé des forces armées iraniennes, accentuant l'impression de chaos.
04:18De nombreuses informations issues des canaux israéliens et iraniens font état de frappes décisives,
04:24d'arrestations d'agents infiltrés, mais démêler le vrai du faux entre information et propagande est souvent très compliqué ici.
04:32Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou justifie cette offensive par la nécessité d'empêcher l'Iran d'acquérir l'arme nucléaire,
04:39une menace brandie depuis des décennies, sans preuve définitive.
04:43Cependant, les frappes n'ont pas détruit les installations nucléaires enfouies de Fordo et Natanz,
04:48protégées par des couches de béton et de terre.
04:51L'Agence internationale de l'énergie atomique, l'AIER, a confirmé l'absence de dégâts majeurs à Natanz,
04:57bien que des pannes électriques aient affecté des centrifugeuses.
05:01Le premier ministre israélien semble parier sur une stratégie plus large.
05:05Après avoir affaibli le Hamas, le Hezbollah et après la chute de Bachar Al-Assad en Syrie,
05:10il cherche à provoquer un effondrement de la République islamique d'Iran.
05:14Il espère surtout entraîner les Etats-Unis dans une guerre totale.
05:18Ce pari est risqué, car l'Iran a démontré sa capacité à infliger des dommages à Israël,
05:23notamment avec ses missiles hypersoniques dont le stock reste inconnu, mais potentiellement important.
05:28Les Etats-Unis sous Donald Trump jouent un rôle ambigu,
05:31Malgré un soutien logistique à Israël, avec le déploiement du porte-avions USS Nimitz et des ressources défensives,
05:37Trump privilégie une posture encore défensive et insiste sur la nécessité d'un accord avec l'Iran.
05:43Son appel à évacuer Téhéran immédiatement et son départ précipité du G7 lundi suggère une volonté de pression diplomatique,
05:51bien que ses intentions restent floues.
05:53Il a critiqué Benjamin Netanyahou, qui l'accuse d'ouvrir une boîte de Pandore,
05:57et semble hésiter à s'engager militairement, partagé entre les faucons républicains et son credo,
06:02« America First », sont-on aussi ainsi, entre appel au calme et menace à demi-caché.
06:07Ils aimeraient discuter, mais ils auraient dû le faire avant.
06:11J'avais 60 jours, et eux aussi.
06:14Et le 61e jour, j'ai dit, nous n'avons pas d'accord.
06:18Ils doivent en conclure un.
06:20C'est douloureux pour les deux parties, mais je dirais que l'Iran ne gagne pas cette guerre.
06:25Ils devraient discuter, et ils devraient discuter immédiatement avant qu'il ne soit trop tard.
06:30Une victoire israélienne en cas de soutien total des Etats-Unis ne fait pas trop de doutes
06:34et place Washington en position de force.
06:36En revanche, une victoire totale devrait impliquer des pertes importantes,
06:40côté israélien notamment, ainsi que des dégâts majeurs en Iran,
06:43ce qui laisserait le pays dans un état déplorable,
06:46ouvrant probablement la voie à des partitions territoriales,
06:49avec des conflits régionaux, appliquant les Kurdes, les Balouches ou encore les Arabes d'Aouaz,
06:53menaçant la stabilité du Proche-Orient.
06:56En disant cibler le guide suprême,
06:58Benjamin Netanyahou tente de personnifier un ennemi,
07:01mais la mort de l'ayatollah Raménaï pourrait entraîner une escalade de violences sans précédent,
07:05alors que sa voie est d'ordinaire plutôt mesurée
07:07et a pu avoir tendance à calmer les ardeurs des ultras ou des gardiens de la révolution.
07:13Il y a quelques années, Israël a réclamé aussi la mort de Saddam Hussein,
07:17avec le résultat que l'on sait.
07:19Même tableau pour Kadhafi et la Libye.
07:22Et dans cette histoire, une fois de plus, Emmanuel Macron apparaît marginalisé.
07:26Son appel à un cessez-le-feu et à la désescalade exprimée au G7 a été raillé par Trump,
07:31qui l'a accusé de se tromper toujours.
07:34A court terme, le conflit risque de s'intensifier avec des frappes continues
07:37et un risque d'épuisement des défenses anti-missiles israéliennes,
07:40Arrow 3 et David Sling, déjà sollicitées par plus de 400 missiles iraniens en trois jours.
07:46Une pénurie qui pourrait pousser à un plus grand engagement américain.
07:50A moyen terme, une impasse pourrait émerger.
07:52L'Iran reconstituant ses capacités et Israël devant faire face à de multiples offensives
07:57de ce qu'il reste d'alliés à l'Iran dans la région.
08:00Une issue diplomatique reste cependant possible,
08:03mais elle dépendra de la capacité de l'Iran à négocier sous pression
08:06et de la volonté américaine de contenir ou de soutenir Benjamin Netanyahou.
08:14Et alors que le Moyen-Orient s'embrage toujours plus,
08:17quel avenir pour l'Ukraine ?
08:19Donald Trump, partisan de la paix pendant sa campagne,
08:21se retrouve désormais écrasé entre une guerre totale lancée par Israël
08:25et le conflit en Ukraine.
08:27Éléments de réflexion tout de suite.
08:29Volodymyr Zelensky, dommage collatéral de Benjamin Netanyahou.
08:33C'est en tout cas ce qui se profile avec l'intensification du conflit au Moyen-Orient.
08:38En effet, le scénario s'écarte radicalement de celui que Donald Trump appelait de ses voeux
08:43pendant la campagne présidentielle.
08:44Celui qui misait sur l'Amérique d'abord se retrouve en effet embarqué malgré lui dans un affrontement face à l'Iran
08:51sans que le conflit en Ukraine ne soit résolu pour autant.
08:55Le président américain n'aura pourtant pas raté les démonstrations de bonne volonté à l'égard des dirigeants ukrainiens et russes.
09:01Mais tout porte à croire que ces trois-là ne sont pas sur le même fuseau horaire.
09:05Si Donald Trump voulait rapidement se débarrasser d'un conflit,
09:09les deux autres intéressés n'ont pas forcément les mêmes obligations.
09:14D'un côté, Vladimir Poutine, qui sait ses soldats en position de force sur le terrain,
09:18veut que le conflit s'achève pour de bon comprendre.
09:22Pas comme en 2014 avec les prétendus accords de Minsk
09:25visant uniquement à gagner du temps de l'aveu même des garants français et allemands.
09:29De l'autre, Volodymyr Zelensky.
09:31Si ses combattants sont à l'os, lui, c'est qu'une défaite, un recul, une rédition ou une négociation
09:39sera dans tous les cas synonyme de perte de pouvoir.
09:42Dans son intérêt politique, donc, la paix ne presse pas pour lui.
09:46Donald Trump, dépassé par Netanyahou d'un côté,
09:49ne semble pas pouvoir davantage maîtriser la situation à l'Est.
09:53Lors de son passage au G7, il a rappelé les erreurs des grandes se montent dans ce conflit.
09:58Le G7 était autrefois le G8.
10:01Barack Obama et un certain Trudeau ne voulaient pas de la Russie.
10:07Et je voudrais dire que c'était une erreur,
10:08car je pense qu'il n'y aurait pas de guerre aujourd'hui si la Russie était présente.
10:13En réalité, Justin Trudeau n'y est pour rien,
10:15car il n'était pas encore à la tête du Canada en 2014.
10:18Néanmoins, le principe d'exclure la Russie des instances internationales
10:22a de facto conduit à la situation actuelle,
10:26dont l'explosion de la guerre ouverte en Ukraine.
10:27Toujours est-il que Donald Trump ne devrait pas maintenir l'aide à Volodymyr Zelensky
10:32pendant des mois et des mois,
10:33si Washington doit en plus affronter les velléités belliqueuses du Premier ministre israélien.
10:38À plus forte raison que les dirigeants européens,
10:40Emmanuel Macron en tête,
10:42sont en ordre de bataille pour ponctionner toujours davantage l'épargne des contribuables,
10:47afin de financer les armes de l'Ukraine
10:48pour prolonger une guerre qui ne pourra être gagnée.
10:51Le conclave sur les retraites prolonge l'avis de François Béroud.
10:59Après quatre mois de discussion avec les syndicats,
11:01le Premier ministre aura uniquement réussi à gagner du temps.
11:04Renaud Bourleuf.
11:06Pas de fumée blanche en vue pour le conclave des retraites.
11:09Les négociations syndicales engagées il y a quatre mois sur la réforme de 2023
11:12touchent à leur faim et devraient accoucher d'une souris.
11:15Seule certitude, François Béroud a visiblement réussi à sauver sa peau pour quelques temps.
11:19Rappelons que le conclave des retraites a été annoncé en janvier
11:22par le Bérnais fraîchement nommé Premier ministre.
11:24Son idée était d'amadouer la gauche pour éviter que les socialistes
11:27ne se joignent à une censure de son gouvernement.
11:30Pendant quatre mois, cinq syndicats ont discuté des aménagements
11:32à trouver pour la réforme Bourne,
11:34le MEDEF et la Confédération des petites et moyennes entreprises côté patronat,
11:38la CFDT, la CFTC et la Confédération française de l'encadrement
11:41Confédération générale des cadres,
11:43pour les représentants des salariés.
11:45Notons que dès le lendemain de l'ouverture,
11:47Force Ouvrière avait claqué à porte des négociations
11:49suivies quelques jours plus tard par la CGT.
11:52Mais alors que le conclave se termine,
11:54l'accord semble bien loin.
11:55Sans doute pour sauver la face et donner l'impression
11:57que ces réunions auront servi à quelque chose,
12:00François Béroud a annoncé lundi l'éventuelle mise en place
12:02d'une prime pour les salariés seniors
12:04qui décident de rester au travail.
12:06L'idée est de leur verser une partie de leur retraite
12:08en plus de leur salaire.
12:08Cette idée-là, qui est un encouragement à l'activité
12:13et qui est de nature à faire changer
12:15le pourcentage des personnes restant au travail.
12:22Je suis persuadé que tout le monde a à y gagner.
12:25Les salariés, les retraités,
12:27ce sont des économies qui sont faites par le régime de retraite.
12:31Et donc il y a une prime et il y a en même temps des économies
12:34puisqu'on ne verse pas la retraite.
12:37Donc c'est une meilleure organisation à mes yeux.
12:40C'est une proposition que j'ai faite individuellement
12:44à chacun des protagonistes autour de la table.
12:47Et je suis persuadé que c'est une amélioration nette
12:51de la situation et qui permet un meilleur équilibre financier.
12:56François Béroud persuadé que tout le monde va y gagner.
12:58En attendant, personne n'est convaincu.
13:00La CFDT critique une proposition floue et non chiffrée.
13:02La CFTC pointe quant à elle une idée déconnectée
13:05des attentes des Français.
13:06Très honnêtement, quand on est en parallèle sur un travail
13:09pour essayer d'améliorer le taux d'emploi
13:12et le taux d'activité des jeunes dans notre pays,
13:15ce n'est pas en favorisant un maximum de personnes
13:17à ne pas partir qu'on va régler ce problème-là.
13:19La CPME ajoute que cette idée ne permettrait pas d'avoir un accord.
13:22A fortiori, alors que François Béroud dégaine cette proposition
13:2524 heures avant la fin des discussions,
13:27pendant que de très nombreux points n'ont toujours pas été tranchés.
13:30Les syndicats n'ont pas trouvé d'accord
13:31sur la question des mères de famille.
13:33Faut-il modifier le calcul de la pension sur 23 ou 24 ans
13:36plutôt que sur 25 ans ?
13:37Faut-il leur accorder une surcote à partir de l'âge de 62 ans
13:40au lieu de 63 aujourd'hui ?
13:42Autre question qui n'ont pas été tranchées,
13:44celle des carrières hachées,
13:45ainsi que l'annulation de l'âge de la décote,
13:4766 ans au lieu de 67 ans.
13:49D'autres pistes sont encore à l'étude,
13:51la montée des cotisations et l'indexation des pensions.
13:53Une question reste sûre, accord ou pas,
13:57le conclave ne touchera pas à l'âge de la retraite
13:59qui reste maintenu à 64 ans.
14:01De quoi penser que François Béroud a uniquement convoqué
14:04ses discussions syndicales pour gagner du temps.
14:06Reste à savoir s'il pourrait être rattrapé.
14:08Ce mardi, le député LFI Mathilde Panot
14:10a annoncé une possible motion de censure.
14:12Il n'y a pas d'abrogation de la retraite à 64 ans.
14:15Nous proposons à l'ensemble des groupes de gauche
14:19de déposer une motion de censure du gouvernement.
14:21Le RN a décidé de ne pas voter une telle motion de censure,
14:24tandis que les socialistes n'ont pas encore décidé.
14:27Il est ainsi peu probable que les 289 fois soient réunis
14:31pour faire tomber le gouvernement.
14:33Le départ forcé de François Béroud à la retraite
14:34n'est a priori pas pour tout de suite.
14:40Et partons à présent faire un rapide tour de France en bref.
14:42Nouvelle victime du laxisme judiciaire.
14:48Début juin à Saint-Jeuny-Laval.
14:49Dans l'agglomération lyonnaise, une fille de 15 ans a été violée
14:52alors qu'elle attendait le bus.
14:53Le suspect, prénommé Radouane, et âgé de 41 ans, a été arrêté.
14:58Il a plus de 50 inscriptions au traitement des antécédents judiciaires.
15:02De plus, trois jours avant le viol, il avait été arrêté
15:05pour des violences et immédiatement relâché dans la nature.
15:10Inéligibilité, le RN perd une bataille.
15:12La commission des lois de l'Assemblée nationale a rejeté lundi par 23 voix contre 21
15:16une proposition de loi de l'Union des droites pour la République,
15:19l'UDR, d'Éric Ciotti, alliée au Rassemblement national.
15:23Le texte visant à interdire l'exécution immédiate des peines d'inéligibilité
15:27fait suite à la condamnation de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires
15:31qui l'empêchent, malgré son appel, de se présenter à des élections,
15:35y compris la présidentielle.
15:37Présentée comme une défense de la vie démocratique,
15:40la proposition a été dénoncée par la gauche et le centre
15:42comme une mesure taillée sur mesure pour Marine Le Pen.
15:44Les élus UDR, RN et certains LR ont voté pour.
15:48Le texte sera débattu dans l'hémicycle le 26 juin.
15:52Il ne fait pas bon plaisanter dans la municipale.
15:55Le tribunal administratif de Lille a confirmé le 3 juin la radiation définitive
15:59d'un policier municipal stagiaire à l'Isle-les-Lanois dans le Nord
16:02pour plusieurs manquements professionnels.
16:04Parmi ceux-ci sont invoqués des retards répétés,
16:07l'oubli de son gilet pare-balles et des initiatives non autorisées.
16:11L'incident déterminant s'est produit en octobre 2022
16:14lors d'une formation sur la prévention de la radicalisation
16:17où il s'est présenté en djellaba blanche,
16:19s'exprimant avec un accent arabe exagéré pour faire une blague.
16:23Ce comportement, jugé inapproprié et révélant un défaut de positionnement
16:27face à ses futures fonctions, a conduit à sa radiation.
16:31Deux arrêtés municipaux de 2023 pris contre lui ont été annulés
16:34pour des raisons de forme, mais la décision de radiation a été maintenue.
16:39La guerre des drapeaux se poursuit en France.
16:42Le préfet des Alpes-Maritimes, Laurent Otio, a exigé lundi le retrait
16:45du drapeau israélien affiché sur la mairie de Nice depuis octobre 2023,
16:49invoquant une violation du principe de neutralité du service public.
16:53Une circulaire rappelant l'interdiction des drapeaux étrangers
16:55sur les bâtiments publics sera envoyée au maire du département.
17:00Le maire, Christian Istrosi, s'était engagé à maintenir le drapeau
17:02jusqu'à la libération des otages du Hamas.
17:05Des recours antérieurs pour retirer le drapeau ont été rejetés en mai 2024
17:09pour défaut d'urgence.
17:10Par ailleurs, à Gennevilliers et à Saint-Denis,
17:12ce sont des drapeaux palestiniens qui ont été interdits,
17:15alors qu'il y a deux ans florissaient un peu partout des drapeaux ukrainiens.
17:18Des affaires qui illustrent que ce soit d'un côté comme de l'autre
17:21l'importation de conflits étrangers
17:23et témoignent de l'importance prise par les communautés dans le pays.
17:28Nouvelle victime des airbags Takata Arins,
17:31la conductrice d'une Citroën C3,
17:33a été tuée après le déclenchement du système censé la protéger.
17:37Sa fille de 14 ans présente dans le véhicule a été blessée.
17:40C'est le 14e incident de la sorte en France
17:42et le 2e dans l'Hexagone.
17:43L'essentiel des victimes se trouvant en outre-mer.
17:46Déjà défectueux, le dispositif semble également
17:48particulièrement sensible à la chaleur.
17:50Rappelons que ces airbags risquent d'exploser à tout moment
17:53et que les véhicules équipés par le modèle japonais
17:56ont fait l'objet d'un rappel.
18:01Et nous poursuivons avec l'actualité internationale.
18:03Un grand remplacement sur le champ religieux.
18:09Début juin, l'Institut américain Pew Research Center
18:11a publié une étude sur l'évolution du paysage religieux dans le monde
18:14entre 2010 et 2020.
18:16Avec 2,3 milliards de personnes,
18:17les chrétiens sont les plus nombreux dans le monde,
18:19représentant plus d'un quart de la population.
18:21Mais avec 122 millions de personnes en plus,
18:22leur nombre ne croise pas aussi vite que la croissance mondiale.
18:25D'autre part, les musulmans comptent 2 milliards de personnes
18:28et ont connu la croissance la plus rapide de la décennie
18:30avec 347 millions en plus.
18:32Les non-croyants sont estimés à 1,9 milliards de personnes.
18:35Les écologistes contre la protection des enfants.
18:38A Budapest, en Hongrie,
18:39le maire écologiste Gergely Karaksony
18:42a annoncé lundi que la ville prendrait en charge
18:44l'organisation de la Gay Pride prévue le 28 juin
18:47afin de contourner une possible interdiction.
18:49Cette décision intervient face aux restrictions imposées
18:51par le gouvernement de Victor Orban
18:52qui entend limiter les manifestations LGBT
18:54pour protéger les enfants.
18:56Une loi de 2021 interdit d'évoquer l'homosexualité
18:59ou le changement de sexe devant les mineurs
19:01et un amendement constitutionnel récent renforce ces mesures.
19:04Assumant l'organisation, la municipalité évite une autorisation policière
19:07s'appuyant sur son droit d'organiser des événements culturels.
19:09Les défenseurs hongrois de la famille
19:10ils auront peut-être aussi de leur droit à manifester.
19:14La Chine poursuit son rapprochement avec l'Afrique.
19:16Pour confronter son statut de partenaire stratégique,
19:18Pékin vient d'annoncer que les droits de douane
19:20pour la quasi-totalité des pays africains seraient supprimés.
19:22Seul Les Swatini, ex-Swazilonde,
19:24un tout petit frontalier avec le Mozambique,
19:26est exclu de la disposition
19:27en raison de ses liens diplomatiques avec Taïwan.
19:30La décision chinoise visant qu'à ériger le pays en moteur du continent
19:33en facilitant le transit des produits africains,
19:35alors même que les annonces de taxes douanières de Washington
19:37pourraient mettre un coup d'arrêt aux accords en vigueur depuis 25 ans.
19:40Pékin a d'ailleurs sans doute fait ses déclarations
19:41pour renforcer ses liens avec l'Afrique
19:43pour qui elle est le premier partenaire commercial du continent.
19:45Et voilà, nous approchons de la fin de cette édition.
19:51Dès à présent, retrouvés Choc du Monde,
19:52Edouard Channot reçoit Hervé Juvin
19:54pour évoquer la délicate situation de Donald Trump
19:57face à la guerre au Moyen-Orient.
19:59Nous sommes sur un ensauvagement des relations internationales.
20:01Je trouve qu'il a très peu de commentaires.
20:03Je voudrais faire un rappel à ce sujet sur l'histoire de la guerre.
20:06On a connu notamment au 19e siècle
20:08des guerres où les victimes étaient militaires
20:11avec extrêmement peu de victimes civiles.
20:13On a connu des guerres où il y avait 10 victimes,
20:16soldats, militaires engagés dans le conflit
20:18pour une victime civile.
20:20Aujourd'hui, nous assistons à des conflits
20:22où il y a 1000 victimes civiles pour un militaire.
20:24Nous assistons à des conflits où l'usage de la torture,
20:27l'usage des détentions arbitraires,
20:29l'usage de la terreur contre des civils
20:31est devenu banalisé.
20:33Je suis étonné que personne n'utilise le mot de terrorisme d'État.
20:36Pendant des années passées,
20:38le mot terrorisme d'État était sur toutes les lèvres
20:40et sur tous les plateaux.
20:41Le terrorisme d'État est devenu une banalité.
20:44Et nombre d'États dans le monde
20:45utilisent le terrorisme comme une arme,
20:48comme une autre, contre leurs ennemis
20:50ou contre ceux désignés tels.
20:51Demain dès 7h, un grand angle avec Jean-Yves Le Gallou.
20:55Il évoque le sommet sur la remigration
20:56qui s'est tenu en Italie le 17 mai dernier.
20:59C'est à présent la fin de cette édition.
21:00Merci pour votre fidélité.
21:03On se retrouve demain.
21:03Bonsoir.
21:04Sous-titrage Société Radio-Canada
21:20Sous-titrage Société Radio-Canada
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