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  • il y a 4 mois
Au programme de cette édition, le plan de paix du président américain pour Gaza alors que Donald Trump rencontrait aujourd’hui son homologue israélien.

Nous poursuivrons avec le nouveau coup de force en Europe avec les élections législatives en Moldavie. Toutes les manipulations de Bruxelles se sont déchaînées pour assurer le pouvoir aux eurocrates.

Et puis pour terminer, nous rentrerons en France pour revivre l’université d’automne de l’UPR de François Asselineau.

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00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir. Très heureuse de vous retrouver ce soir pour cette nouvelle édition.
00:19N'oubliez pas de nous aider en quelques secondes avec le clic sur le pouce en l'air et un petit commentaire.
00:24Et puis bien sûr, abonnez-vous si ce n'est pas encore fait.
00:26Au programme de cette édition, le plan de paix du président américain pour Gaza alors que Donald Trump rencontrait aujourd'hui son homologue israélien.
00:35Nous poursuivrons avec le nouveau coup de force en Europe avec les élections législatives de Moldavie.
00:40Toutes les manipulations de Bruxelles se sont déchaînées pour assurer le pouvoir aux eurocrates.
00:46Et puis pour terminer, nous rentrerons en France pour revivre l'université d'automne de l'UPR de François Asselineau.
00:56Un plan de paix pour mettre fin à l'impasse diplomatique à Gaza.
01:01Donald Trump a présenté sa médiation dans le dossier palestinien.
01:04Mais Benjamin Netanyahou semble inflexible.
01:07Explication d'Olivier Frère Jacques.
01:09Il semblerait que nous ayons un accord sur Gaza.
01:17Ce sera un accord qui mettra fin à la guerre.
01:20Ce sera un accord qui apportera la paix.
01:22Je pense que nous avons un accord.
01:25Un plan pour Gaza qui apportera la paix.
01:28Vendredi, le président des Etats-Unis se montrait une nouvelle fois très confiant quant à une résolution du conflit en Palestine.
01:34En ligne de mire pour Donald Trump, sa rencontre de ce lundi à la Maison-Blanche avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.
01:41A la veille de cet entretien, Donald Trump a promis sur son réseau social Trou Social quelque chose de spécial.
01:48Une première pour le Moyen-Orient, évoquant un plan américain en 21 points visant à mettre fin à l'intensification du conflit qui a suivi les attaques du Hamas du 7 octobre 2023.
02:00Ce plan, présenté à des chefs d'État arabes lors d'un sommet à l'ONU le 23 septembre, propose un cessez-le-feu immédiat,
02:06la libération des 48 otages encore détenus à Gaza, dont environ 20 présumés vivants,
02:12en échange de prisonniers palestiniens et un retrait progressif des forces israéliennes.
02:16Surtout, ce plan propose la démilitarisation du Hamas.
02:20Ses membres pouvant choisir l'amnistie ou l'exil, une force internationale sous supervision de l'ONU
02:26et potentiellement dirigée par Tony Blair administrerait Gaza temporairement.
02:31Une aide humanitaire massive suivrait avec la reconstruction des infrastructures, eau, électricité, hôpitaux, financées par des pays arabes.
02:40A long terme, le plan envisage une réforme de l'autorité palestinienne pour gouverner Gaza
02:44et, éventuellement, un État palestinien en Cisjordanie après des élections libres.
02:50Donald Trump, qui s'oppose à l'annexion de la Cisjordanie par Israël, mise sur son alliance avec Netanyahou pour arracher un accord.
02:58Cependant, le premier ministre israélien, isolé sur la scène internationale, reste inflexible
03:02puisqu'il joue sa tête dans son propre pays, dans lequel il dépend d'une alliance avec des partis politiques favorables à la colonisation.
03:10A l'ONU, vendredi, il a dénoncé la reconnaissance de l'État de Palestine,
03:14s'essayant à des comparaisons pas très heureuses devant une salle décimée par le boycott de son allocution par nombre de diplomatie.
03:21Donner aux Palestiniens un État à 2 km de Jérusalem après le 7 octobre,
03:28c'est comme donner à Al-Qaïda un État à 2 km de New York après le 11 septembre.
03:33C'est de la pure folie, c'est insensé et nous ne le ferons pas.
03:38Son discours adressé aux otages via des haut-parleurs à Gaza a été critiqué par le Forum des familles,
03:45une organisation qui regroupe les familles d'otages qui craint pour leur sécurité le Hamas.
03:50De son côté a signalé avoir perdu contact avec deux otages à Gaza-ville en raison des raids israéliens.
03:56L'organisation réclame par ailleurs une pause militaire.
03:59Malgré les espoirs soulevés par le plan, les obstacles sont nombreux.
04:02Netanyahou rejette l'idée d'un État palestinien,
04:04tandis que le Hamas n'a pas encore reçu officiellement la proposition américaine.
04:09L'offensive israélienne, elle, se poursuit avec 38 morts palestiniens signés à l'État dimanche.
04:14Et si le président américain se montre très confiant, comme il a pu l'être dans le dossier ukrainien par le passé,
04:18difficile d'imaginer qu'il parvienne à un accord en faveur de la paix
04:23et surtout un accord qui satisfasse les deux parties.
04:26En effet, si Netanyahou joue sa survie politique,
04:29le Hamas joue aussi son existence dans cette guerre
04:32et ne devrait pas se laisser dicter sa propre disparition,
04:35même en cas d'accord en apparence favorable à la population palestinienne.
04:39Les euro-mondialistes remportent les élections législatives en Moldavie
04:47au terme d'une campagne où le pouvoir pro-Bruxelles a utilisé des méthodes peu démocratiques
04:51et clairement autoritaires, le décryptage de Nicolas de Lambertori.
04:55Un nouveau coup de force des euro-mondialistes en Moldavie,
04:59cette fois-ci lors des élections législatives.
05:01D'une courte avance, le PAS, Parti Action et Solidarité,
05:07qui soutient la présidente Maya Sandou,
05:09a conservé sa majorité absolue au Parlement
05:11avec 50,2% des suffrages et 55 sièges sur les 101 du Parlement,
05:17soit un recul de 8 sièges par rapport à la précédente mandature.
05:20Depuis début 2022 et le conflit à grande échelle en Ukraine,
05:24les élections en Moldavie ont pris un tournant autoritaire
05:27sous la conduite de sa présidente pro-Bruxelles
05:29en utilisant les bonnes vieilles méthodes soviétiques
05:32fussent pour prétendre s'opposer aux velléités néo-soviétiques du pouvoir à Moscou.
05:37Pour rappel, la Moldavie est une ancienne république de l'URSS,
05:41majoritairement roumanophone,
05:43même si une part importante de la population a pour langue maternelle le russe,
05:48étant donné que cette langue était la lingua franca de l'Union soviétique
05:51et donc des migrations internes du pays.
05:54Coincée entre la Roumanie et l'Ukraine,
05:56la Moldavie est de surcroît confrontée depuis le début des années 90
06:00à une problématique séparatiste avec la Transnistrie,
06:03une petite bande de terres coincée entre la Moldavie et l'Ukraine,
06:06même si ces dernières années, dans les faits,
06:08une coopération s'est établie entre Kichino,
06:11la capitale de la République Moldave,
06:13et Tiraspol, la capitale de l'entité séparatiste de Transnistrie,
06:18où stationnent toujours quelques centaines de soldats russes.
06:21Mais le réel problème de la Moldavie,
06:23c'est surtout que le pays est exsangue économiquement et démographiquement,
06:27une grande partie des actifs vivants et travaillants à l'étranger à l'année.
06:31Malgré tout, Bruxelles travaille d'arrache-pied depuis des années
06:34pour faire définitivement basculer la Moldavie dans le camp pro-européen et anti-Moscou.
06:39Et pour cela, toutes les méthodes sont bonnes.
06:41Du côté de la carotte, l'Union européenne envoie des promesses de milliards à la Moldavie,
06:46tout en prenant soin de contrôler en lieu et place des dirigeants moldaves
06:49la gestion de ces budgets, une méthode que la Commission européenne expérimente donc en Moldavie,
06:54mais en temps généralisé à toute l'Union européenne d'ici 2028.
06:57Côté bâton, le pouvoir à Kishino n'a reculé devant rien pour s'assurer de sa victoire
07:02et de la reconduction de sa majorité parlementaire.
07:05Pour lutter contre l'influence russe, qui existe certes, mais qui est souvent exagérée à dessein,
07:10on a assisté à des arrestations ou à des interdictions de liste électorale
07:14dans les jours qui ont précédé le scrutin.
07:16Par ailleurs, si on observe attentivement les résultats,
07:19on se rendra compte qu'une fois de plus,
07:21tout comme lors du référendum sur l'adhésion à l'Union européenne,
07:25c'est le vote de la diaspora moldave qui a fait la bascule.
07:27Or, tout a été entrepris pour que la diaspora moldave pro-Bruxelles puisse voter massivement,
07:32et que la diaspora moldave-russophile ne puisse pas voter.
07:36C'est ainsi que pour tout le territoire de la Fédération de Russie,
07:39pays où vivent beaucoup de citoyens moldaves,
07:42seulement deux bureaux de vote étaient ouverts.
07:44En comparaison, il y avait six bureaux de vote ouverts pour le Portugal.
07:48Idem en Transnistrie, où il y avait en tout et pour tout 12 bureaux de vote ouverts
07:53pour 500 000 habitants.
07:55Selon Modeste Schwartz, spécialiste des pays roumanophones,
07:58il faut s'inquiéter de ces dérives,
08:00et surtout sur le fait qu'elles finissent par faire tâche d'huile
08:02dans la culture politique européenne.
08:05J'ai surtout pas tellement l'impression qu'on ait vu dans son opposition
08:09émerger un parti ou une personnalité
08:13qui électriserait vraiment les masses moldaves.
08:17Il n'y a pas eu de participation record.
08:19Pour l'instant, on n'a pas vu non plus de grandes manifestations.
08:22Je ne suis pas sûr qu'on en voit par la suite.
08:24En revanche, le gros problème, je dirais, que dans cette histoire,
08:29c'est notre attitude à nous, c'est-à-dire aux Européens,
08:33représentés qu'ils le veuillent ou non par la Commission européenne.
08:37Laquelle Commission a non seulement fermé les yeux
08:41sur toutes les dérives autoritaires du régime Maya Sandou pendant la campagne,
08:46non, on est allé beaucoup plus loin que fermer les yeux.
08:48On a littéralement mis le tampon de l'Union européenne sur ces dérives.
08:54Et moi, j'ai très très peur qu'en fait, cette République moldave
08:57ne devienne une sorte de laboratoire, un bêta-testing d'une dérive autoritaire
09:03dont on pourrait très bien, dans peu de temps,
09:06faire l'expérience chez nous, à la maison.
09:09Parce que, si vous voulez, quand vous avez un service dit de renseignement,
09:13mais qui finit par aller lui-même, à la veille d'une élection,
09:17procéder à des arrestations d'opposants,
09:20bon, ça s'appelle l'Union soviétique.
09:22Alors, dans les pays post-soviétiques,
09:24ce n'est pas particulièrement surprenant.
09:26Malheureusement, ça reste jusqu'à nos jours.
09:30Fondamentalement, leur culture politique, c'est ça.
09:32Bon, le problème, c'est qu'intégrer ce genre de société à la communauté européenne,
09:38bon, ça entraînera, je dirais, de façon inévitable,
09:42une soviétisation de la culture politique européenne elle-même.
09:47Alors, est-ce que des gens comme Ursula von der Leyen
09:50ne se rendent pas compte, si vous voulez,
09:52de l'inévitabilité de ce genre d'évolution ?
09:55Moi, j'aurais beaucoup, on aura beaucoup de mal à me le faire croire.
09:59Moi, je pense plutôt que c'est le projet,
10:01et que c'est ça qui devrait nous inquiéter,
10:03plutôt que je ne sais quel dépôt de munitions,
10:06quelque part à Tiraspol,
10:09dont on devrait plutôt se demander
10:10s'il reste encore la moindre munition à l'intérieur
10:12après 30 ans de pillage intensif.
10:15Du côté de l'opposition moldave,
10:17l'ancien président Igor Dodon,
10:19qui a rassemblé environ 25% des suffrages,
10:22a mollement contesté la sincérité du scrutin,
10:25même si cette contestation ne devrait pas aller bien loin.
10:28En revanche, la majorité fragile
10:30dont jouit désormais le parti présidentiel
10:32devrait favoriser le maintien sous tension de la société moldave
10:35et des méthodes autoritaires du pouvoir euromondialiste.
10:38Avec, bien évidemment, le plein appui de Bruxelles
10:41et des fonds publics alimentés par les contribuables européens.
10:47L'UPR a fait sa rentrée à Valère, en Indre-et-Loire.
10:51Le parti de François Asselineau a organisé samedi
10:53sa traditionnelle université d'automne
10:56autour de plusieurs tables rondes.
10:57Nous étions sur place.
10:59C'est une tradition désormais.
11:00Tous les ans, à l'automne, nous faisons une université.
11:03Deuxièmement, c'est important parce que des Français
11:05viennent de toute la France
11:07et même de l'outre-mer et même de l'étranger.
11:10Nous avons beaucoup de monde aujourd'hui.
11:11On a plus de 800 personnes.
11:12Ça permet aux militants, aux sympathisants
11:14de se réunir, d'échanger,
11:17d'écouter des informations intéressantes
11:19lors des tables rondes,
11:20de parler avec François Asselineau,
11:22qui est un homme très accessible.
11:23On nous a dit que l'Union, c'est la force.
11:25L'Union européenne ne nous protégerait.
11:26En fait, on le voit.
11:27Le Mercosur, que ce soit dans tous les domaines,
11:30la France est aux oubliettes.
11:32L'UPR, qui est un parti qui existe depuis 18 ans,
11:35bientôt un petit peu plus,
11:37a été le premier à défendre cette idée du Frexit
11:41et qui a dénoncé clairement les dangers de l'Union européenne.
11:44Et on a du mal à comprendre un petit peu
11:46pourquoi d'autres personnes créent leur parti
11:48alors qu'il serait beaucoup plus facile de se joindre à nous.
11:51On a eu un grand débat sur la liberté d'expression
11:53et cet après-midi, un grand débat sur l'Occident
11:57est-il entré en décadence
11:58et la France est-elle en voie de tiers-mondisation ?
12:01Alors on a un certain nombre d'invités
12:03qui n'appartiennent pas à l'UPR
12:04mais qui attirent beaucoup de monde.
12:06On a Idriss Aberkane
12:08qui a fait une présentation très intéressante
12:09sur la création du concept de complotisme
12:14depuis le XIXe siècle
12:16et puis sur toutes les procédures
12:19de manipulation de l'opinion.
12:20On a un débat avec Philippe Béchade
12:23avec Pierre-Alexandre Bouclet
12:25qui est le président de Radio Courtoisie.
12:29Radio Courtoisie, c'est la radio de toutes les droites
12:31et de tous les talents, comme on dit.
12:32Donc François Asselineau fait objectivement partie
12:34du paysage politique.
12:35Je pense que vraiment les thèmes qu'il porte
12:38notamment sur le Frexit, la sortie de l'OTAN
12:40ça fait partie des enjeux
12:43qui intéressent beaucoup une partie de nos auditeurs
12:45et donc on a le devoir d'être là.
12:48Nous, on essaye d'avoir une mission de service public
12:49pour le coup avec Radio Courtoisie
12:50c'est-à-dire qu'on essaye d'inviter des gens
12:53qui ont des choses à dire
12:54qui intéressent vraiment les Français
12:55et François Asselineau devrait être plus invité
12:58sur France Inter ou sur France Info
13:00mais il ne l'est jamais.
13:01Donc nous, on a vocation à donner la parole
13:03à ceux qui ne l'ont pas.
13:04Il faut soutenir le souverainisme en France
13:05vraiment, l'UPR a porté le Frexit
13:07c'était essentiel pour moi
13:09de faire une conférence inédite
13:12pour parler notamment de la liberté d'expression.
13:14Aujourd'hui, la guerre, elle est dans l'information
13:16avant d'être sur le terrain
13:17mais elle finit sur le terrain.
13:18Julian Assange avait dit
13:19toutes les guerres que nous avons eues au XXe siècle
13:22viennent d'un mensonge médiatique.
13:24Nous ne nous voyons pas
13:25comme des citoyens globalisés
13:29on défend une culture
13:31c'est ce que fait François Asselineau
13:34et je suis là
13:37pour essayer d'apporter aussi
13:39des éclairages autres que politiques
13:42mais également économiques.
13:44De toute façon, l'UPR a raison
13:46et de toute façon, l'Union Européenne
13:48et l'euro finiront par exploser.
13:50Toute la question, c'est de savoir
13:51est-ce qu'on prend les devants
13:52pour sortir de façon raisonnable et responsable
13:55et pour éviter trop de drames
13:56ou est-ce que ça se fera dans la douleur
13:58avec une explosion générale ?
13:59Tout le débat est là.
13:59En tout cas, on se met en ordre de bataille
14:02pour participer à l'élection présidentielle de 2027
14:05et où mon petit doigt me dit
14:07que je serai bel et bien candidat
14:09comme je l'ai été en 2017
14:10mais dans des conditions bien différentes
14:13parce que depuis dix ans,
14:15l'obligation publique a mûri
14:17sur les questions européennes
14:18et je vois qu'on a de plus en plus de Français
14:20qui viennent de tous les horizons, j'insiste.
14:22On est vraiment le parti des électeurs
14:25qui ont dit non en 2005
14:27au référendum du 29 mai 2005.
14:30Donc on a des Français qui viennent de droite
14:31et des Français qui viennent de gauche
14:33et qui se rassemblent provisoirement
14:34pour récupérer notre indépendance nationale.
14:37Alors ça, c'est vraiment
14:38ce qui motive énormément les gens
14:39et qui nous donne beaucoup d'espoir
14:40parce qu'allez voir la salle,
14:42vous verrez qu'il y a beaucoup d'enthousiasme
14:43et beaucoup de dynamisme.
14:50Et à présent, passons à l'actualité en France.
14:53En bref.
14:56Emmanuel Macron appuie sur la pédale de frein
14:59des dépenses budgétaires.
15:01Selon les informations de la tribune dimanche,
15:03le président, champion de la dette,
15:05aurait appelé l'Elysée
15:06à préparer un budget 2026
15:07sans augmentation.
15:09Les crédits alloués à l'Elysée
15:10dans le budget 2026
15:11devraient s'élever à 122 millions d'euros
15:13comme en 2024 et en 2025.
15:16Rappelons qu'en juillet 2024,
15:17la Cour des comptes avait épinglé
15:18la gestion financière de l'Elysée
15:20dans son rapport annuel.
15:21L'institution financière pointait
15:22des annulations de dernière minute,
15:24des réceptions fastueuses
15:25et des voyages en large délégation.
15:27Un déficit record de 8,3 millions d'euros
15:29pour 2023.
15:31Après Matignon,
15:32recyclage au Palais Bourbon.
15:33Dimanche, l'ancien Premier ministre
15:35éphémère Michel Barnier
15:37a été élu député LR
15:38dans la deuxième circonscription de Paris.
15:40Arrivé largement en tête du premier tour,
15:42il l'a emporté au second
15:43avec 62,6% des voix
15:45face à la candidate socialiste
15:47Frédéric Bredin,
15:49ancien ministre de François Mitterrand.
15:51Mais même avec plus de 60%,
15:53Michel Barnier n'arrive qu'en deuxième place
15:54après l'abstention.
15:5675% des électeurs
15:58de cette circonscription,
15:59comprenant le 5e arrondissement
16:01et une partie des 6e et 7e,
16:03ne se sont pas déplacés.
16:06Le vidéaste Usul
16:07est-il à l'origine
16:08d'une bien vilaine arnaque ?
16:10En mars 2024,
16:11Baptiste Penel,
16:12alia Usul,
16:13vidéaste d'extrême gauche
16:14et chroniqueur
16:14pour Blast et Blackseat,
16:16lançait une cagnotte
16:17pour financer Sociator,
16:18un web documentaire
16:19sur les questions de société.
16:22Avec un objectif initial
16:23de 75 000 euros,
16:24il a récolté 288 000 euros
16:26en deux mois
16:26grâce à 6 291 contributions.
16:28Cependant,
16:29plus d'un an après,
16:31le silence d'Usul
16:32suscite la colère
16:33des internautes.
16:34Sur la page de la cagnotte,
16:35les messages de frustration
16:36se multiplient,
16:37certains ironisent
16:38sur l'absence de remboursement,
16:40d'autres exigent des nouvelles.
16:42Une unique annonce
16:43publiée le 18 février 2025
16:44reste vague,
16:46laissant les contributeurs
16:47dans l'attente
16:47et l'incertitude.
16:50Un petit tour au cinéma
16:51pour les habitants
16:51de l'Est de la France.
16:52En ce moment,
16:53le festival de cinéma
16:54des cinq continents
16:55se tient jusqu'au dimanche 5 octobre
16:56dans plusieurs communes de l'Ain,
16:58Ferney-Voltaire,
16:59Gex,
17:00D'Yvonne-les-Bains
17:00et Valsorone.
17:01L'événement se déroule aussi
17:02en Suisse,
17:03à Carouge et à Versoix.
17:05Au programme,
17:05des films aussi bien
17:06européens qu'asiatiques
17:07ou océaniens.
17:08L'idée du festival
17:09est de découvrir
17:09d'autres cultures,
17:10partager les émotions,
17:11les joies et les peines
17:12de populations proches
17:13ou lointaines
17:13et échanger sur des sujets variés.
17:15L'invité d'honneur
17:16de l'édition 2025
17:17est le cinéaste palestinien
17:18Hamdan Balal,
17:19récompensé aux Oscars
17:20en Mazanier
17:21pour Noetherland.
17:22Ce documentaire,
17:22dont le titre signifie
17:23« Pas d'autres terres »,
17:24évoque l'occupation israélienne
17:25en Cisjordanie
17:26et les destructions
17:27de propriétés palestiniennes
17:28par Israël.
17:32Et nous poursuivons
17:33avec un tour du monde.
17:38Volodymyr Zelensky,
17:39tel un disque rayé
17:40après sa rencontre
17:41avec Donald Trump,
17:42samedi,
17:43le président ukrainien
17:44sans mandat
17:44s'est rué
17:45sur une conférence de presse.
17:47L'objectif,
17:48remettre une pièce
17:49dans l'opération
17:49de diabolisation
17:50de Vladimir Poutine
17:51et de la Russie.
17:52Ainsi,
17:53le président ukrainien
17:54a expliqué
17:55que le président russe
17:56entendait ouvrir
17:57un nouveau front
17:58dans une autre direction
17:59et notamment l'Europe.
18:01Des déclarations
18:02qui accompagnent
18:03parfaitement la psychose
18:04distillée par les médias
18:05au sujet des drones
18:06prétendument envoyés
18:07par les Russes
18:08pour violer
18:09les espaces aériens
18:10de l'OTAN.
18:12Des opérations
18:12de manipulation
18:13qui visent sans doute
18:14à faire avaler
18:15l'addition
18:15qui s'alourdit
18:16de plus en plus
18:17pour l'Ukraine.
18:18Une campagne
18:20anticorruption
18:21musclée en Chine.
18:22Dimanche,
18:23l'ancien ministre
18:23de l'agriculture
18:24Tang Renjian
18:25a été condamné
18:26à mort
18:26pour corruption.
18:27De 2007
18:28à 2024,
18:29il aurait accepté
18:30des pots de vin
18:31en espèces
18:32et en biens
18:32pour un montant
18:33total de plus
18:33de 268 millions
18:35de yuan,
18:37soit environ
18:3732 millions d'euros.
18:38Des pots de vin
18:39qui auraient causé
18:40des pertes
18:41particulièrement graves
18:42aux intérêts
18:43de l'État
18:43et du peuple
18:44selon les justifications
18:45du tribunal populaire
18:46de Shangchung
18:47au nord-ouest
18:48de la Chine.
18:49A Pékin,
18:50de nombreuses enquêtes
18:51pour corruption
18:51ont été menées
18:53contre d'anciens ministres.
18:54L'actuel ministre
18:55de la Défense
18:56est lui aussi
18:57visé.
18:59Ça bouge
18:59du côté
19:00de Big Apple.
19:01Le maire de New York
19:02Eric Adams
19:03a annoncé dimanche
19:04son retrait
19:04de la course
19:05à la réélection
19:06pour le scrutin
19:06du 4 novembre
19:07à 5 semaines
19:08du vote donc.
19:09Dans une vidéo
19:10de 9 minutes
19:11sur les réseaux sociaux,
19:11l'ancien capitaine de police
19:13issu du quartier
19:14pauvre de Brownsville
19:15invoque les spéculations
19:16médiatiques
19:17et le gel des fonds
19:18par le comité
19:18de financement
19:19de campagne.
19:20Il est en réalité
19:20très loin dans les sondages
19:22donnés sous les 10%
19:23et éclaboussés
19:23par une mise en examen
19:24pour corruption
19:25en 2024
19:26abandonnée.
19:27En mars 2025
19:28sous l'administration Trump
19:29en échange d'un accord
19:30sur l'immigration.
19:31Cette décision réduit
19:32les concurrents
19:33face à Zoran Mamdani,
19:35le démocrate socialiste
19:36en tête des sondages
19:37avec 45%
19:38d'intention de vote.
19:39Le démocrate
19:40Andrew Cuomo
19:40est lu à 25%
19:42tandis que le républicain
19:43Curtis Sillois
19:44désavoué par Donald Trump
19:46est donné à 10%
19:47et refuse de se retirer.
19:50L'IA pour authentifier
19:52des tableaux de maître
19:53longtemps considérés
19:54comme une copie
19:54par plusieurs musées.
19:55Le tableau
19:56Le joueur de lutte
19:57acquis au 18e siècle
19:59par le 3e duc de Beaufort
20:00serait un authentique caravage
20:02selon une analyse
20:03d'intelligence artificielle
20:04menée par
20:04Art Recognition.
20:06Avec une probabilité
20:07d'authenticité
20:08de 85,7%,
20:09cette oeuvre peinte
20:10entre 1595 et 1596
20:13révèle la maîtrise
20:14du clair-obscur
20:15du maître italien.
20:16Acquise en 1969
20:18pour 750 livres
20:19sterling
20:20comme une copie
20:21puis en 2002
20:21par l'historien
20:22Clovis Whitfield
20:23pour 71 000 livres.
20:25Cette toile
20:26surpasse en authenticité
20:28la version
20:28de la collection
20:29Wildenstein.
20:31Whitfield souhaite
20:32désormais
20:33que son tableau
20:33rejoigne une collection
20:34publique
20:34comme la National Gallery.
20:36Et voilà,
20:41nous approchons
20:41de la fin
20:42de cette édition.
20:43Dès à présent
20:43retrouvés
20:44Politique et Éco,
20:45Pierre Bergerot
20:45reçoit l'ancien
20:46avocat international
20:47Guillaume de Rouville
20:48qui qualifie
20:48la transition écologique
20:50de plus grande arnaque
20:51du siècle.
20:52Comme vous le dites,
20:54quand on écoute
20:55les écologistes
20:55contemporains,
20:57c'est toujours
20:57la fin du monde
20:58dans un an,
20:59deux ans,
20:59trois ans
20:59et ça à peu près
21:00depuis une trentaine
21:01d'années.
21:02Et on voit bien
21:03que l'échéance
21:03est reculée
21:05d'année en année
21:05toujours plus loin
21:06parce que malheureusement
21:07pour eux
21:08cette catastrophe
21:10n'arrive toujours pas.
21:12Et donc en fait
21:12ce qu'on comprend
21:13à travers ça
21:14c'est qu'il s'agit
21:15d'une sorte
21:15de marketing
21:16de la terreur
21:17et derrière tout marketing
21:19il y a toujours
21:19quelque chose
21:19qu'on cherche
21:20d'une certaine manière
21:21à vendre.
21:22Alors qu'est-ce que
21:22les réchauffistes,
21:24c'est le terme
21:24que j'utilise
21:25pour les désigner,
21:26qu'est-ce que les réchauffistes
21:27en fait essaient
21:28de vous vendre
21:28à travers ce marketing
21:29de la terreur ?
21:30Et bien c'est
21:31toute une panoplie
21:33de mesures qu'on appelle
21:34la transition énergétique.
21:36Et en fait
21:36on ne pourrait pas
21:37faire passer
21:37cette transition énergétique
21:39si on n'utilisait pas
21:40des moyens
21:41de terreur intellectuelle
21:43pour faire peur
21:44au peuple
21:45du maire général.
21:46Demain mardi
21:46à partir de 7h
21:48découvrez un nouveau Zoom
21:49avec le journaliste
21:50Nicolas Dessiendorve
21:51qui publie
21:52Simone Signoret
21:53Histoire d'un amour
21:54où il explore
21:55les zones d'ombre
21:55de l'actrice.
21:56Signoret c'est une actrice
21:58pour le coup
21:59plus intéressante
22:00que Claudia Cardinal
22:02par exemple
22:03mais qui n'a pas tourné
22:05forcément
22:05avec des très très grands
22:06cinéastes
22:07ce qui n'est plus
22:07le cas de Cardinal
22:08ou ce qui était
22:09le cas d'Arletti
22:11mais déjà Manège
22:12qui est un film remarquable
22:14Casque d'or
22:15qui lui est vraiment
22:16un chef d'oeuvre
22:16Les Diaboliques
22:17c'est quand même
22:17très très très amusant
22:19c'est pas le meilleur
22:20Clouseau
22:21et Les Chemin de la Haute Ville
22:24qui lui a valu son Oscar
22:25qui est un très très joli film
22:26et sinon
22:27les films de la fin
22:29moi j'aime beaucoup
22:30Le Chat
22:30d'abord parce que
22:31c'est un roman de film
22:32non admirable
22:32la réalisation est parfaite
22:34La Veuve Coudère
22:35c'est très bien
22:36La Vie de Van Soi
22:37malgré tout
22:38elle est extraordinaire
22:40c'est pas un très grand film
22:41mais
22:41et puis cette série
22:43qu'elle est faite
22:43pour la télévision
22:44qui s'appelait
22:44Madame Le Juge
22:45qui est vraiment
22:46très très très bien
22:47avec
22:47en fait
22:48l'un épisode
22:49a été réalisé par Chabrol
22:50un autre épisode
22:50par Gagné Neufert
22:51c'est une très très très
22:52jolie série
22:54de l'époque
22:55C'est à présent
22:55la fin de cette édition
22:57merci à tous
22:57pour votre fidélité
22:58rendez-vous demain
23:00en attendant
23:00portez-vous bien
23:01bonsoir
23:02Sous-titrage Société Radio-Canada
23:05Sous-titrage Société Radio-Canada
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