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Jeudi 1 octobre 2026, retrouvez Michaël Israël (Cofondateur, IVO Capital Partners), Olivier Farouz (Président, Groupe Premium) et Philippe Lauzeral (Président, Finzzle Groupe) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.
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00:00...
00:08Smart Patrimoine, édition spéciale Patrimonia,
00:12évidemment, la convention Patrimonia qui marque cette grande rentrée
00:152026 pour l'industrie de la gestion d'actifs et du conseil en gestion de patrimoine.
00:20Plusieurs émissions spéciales que nous tournons ici à Lyon,
00:23avec dans ce numéro trois invités.
00:25Olivier Farouz qui sera avec nous dans un instant,
00:27le président du groupe Premium qui annonce une nouvelle acquisition avec le club Adunéa.
00:32Nous parlerons également de la stratégie et des ambitions de Finzel Group,
00:36un réseau de mandataires présents dans le monde de l'épargne depuis plus de 35 ans maintenant.
00:41Son président Philippe Lozral sera avec nous également dans cette émission.
00:44Et puis nous évoquerons les stratégies d'Ivo Capital Partners,
00:47des stratégies obligataires dans un monde inflationniste.
00:50Les deux peuvent-ils cohabiter ?
00:52Michael Israël, cofondateur d'Ivo Capital Partners, sera là aussi notre invité dans ce numéro.
01:02Notre premier grand invité pour cette série d'émissions spéciales Patrimonia,
01:06Spart Patrimoine sur Bismarck for Change,
01:08c'est Olivier Farouz, le président de groupe Premium.
01:10Olivier, bonjour et bienvenue.
01:11Bonjour Grégoire.
01:12Merci beaucoup d'être avec nous.
01:14Vous profitez de la convention Patrimonia pour annoncer quelques offres nouvelles peut-être
01:21pour les CGP, les CGP indépendants notamment, qui sont parmi nous aujourd'hui.
01:25Mais vous avez communiqué également sur quelques chiffres clés de la dynamique de croissance de groupe Premium.
01:30Vous parlez d'un changement d'échelle avec à la fois le cap du chiffre d'affaires
01:35qui franchit les 500 millions d'euros sur 12 mois glissants, à fin juin je crois, Olivier,
01:39et des encours qui dépassent désormais les 23 milliards d'euros.
01:43Qu'est-ce qui vous fait changer d'échelle concrètement aujourd'hui là, Olivier ?
01:47D'abord, c'est vrai que le passage, le fait de dépasser les 500 millions d'euros de chiffre d
01:52'affaires
01:53sur les 12 derniers mois, c'est clairement significatif et c'est important pour nous.
01:59D'autre part, il y a effectivement les actifs sous gestion qui sont, pour moi,
02:03ce n'est pas le premier marqueur, mais enfin, on a 23 milliards d'actifs sous gestion,
02:09mais il y a un chiffre qui est plus important, c'est la collecte des 12 derniers mois
02:14qui, ça, montre un dynamisme extraordinaire puisqu'on est sur les 12 derniers mois
02:19à 4,9 milliards d'euros collectés.
02:22Ça, c'est un chiffre dont on est très fier.
02:24Et il y a autre chose qui s'est produit cet été qui est extrêmement importante pour le groupe,
02:29c'est la restructuration de la dette qui a été une étape cruciale pour GoPremium
02:33puisqu'on a levé 850 millions d'euros sur le marché,
02:37ce qui n'est pas chose aisée en ce moment, mais ce qui s'est formidablement bien passé,
02:42on l'a fait en TLB et avec ce qui a amené une notation de groupe Premium
02:48qui a été un succès très important.
02:51Et qui vous donne là aussi toujours plus de marge, de manœuvre
02:54pour continuer cette croissance à la fois interne et externe.
02:58On va en parler, bien sûr, Olivier, mais c'est aussi ce modèle qui fait la force de Premium.
03:02Alors, d'abord, il fallait restructurer la dette existante
03:05et vous avez tout à fait raison de le noter.
03:08On avait une dette auprès de Blackstone
03:10et puis une dette auprès de Baring,
03:12ce qui a été renégocié à des conditions exceptionnelles.
03:16Et puis, évidemment, que ça permet de financer une croissance qui est importante.
03:21mais il faut retenir que je crois que c'est la principale différence entre groupe Premium
03:28et ses concurrents, c'est qu'il y a une croissance organique qui est extrêmement forte.
03:34Il ne faut pas oublier que 81% de la croissance de groupe Premium est organique.
03:39Elle n'est pas externe.
03:40Ce qui est l'exact inverse de nos concurrents.
03:45Il y a néanmoins un véritable savoir-faire en matière d'acquisition
03:49que vous avez quand même développé au fil du temps.
03:51Et là, ça fait partie des annonces que vous faites aujourd'hui à Patrimonia.
03:55L'annonce d'un club de CGP, Club Adunea,
03:57qui regroupe 150 CGP indépendants.
04:01Et c'est très intéressant parce que vous présentez cette opération
04:04comme étant une forme de nouvelle voie pour les CGP indépendants
04:07qui sont là autour de nous aujourd'hui,
04:10qui avait deux options jusqu'à présent.
04:12Celle de rester seul ou celle de s'adosser et d'intégrer un grand groupe.
04:17Vous leur proposez une espèce de voie médiane, c'est ça Olivier ?
04:19C'est exactement ça.
04:20En fait, on a réalisé au sein de groupe Premium, en 36 mois, 32 deals closés.
04:27Il y en a deux qu'on va pouvoir...
04:29Enfin, 33e, pardon, aujourd'hui.
04:32Et deux qu'on va pouvoir annoncer, j'espère, très bientôt.
04:35Alors, Adunea, qui a été monté par Bruno Delpeux,
04:39c'est un concept qui est complètement différent pour Premium.
04:44C'est une nouvelle voie, vous avez tout à fait raison.
04:45Puisqu'il y avait, comme tout le monde le fait,
04:49un intérêt capitalistique au sein des CGP,
04:52ce qu'on a, nous, commencé depuis seulement 5 ans auprès des CGP.
04:57Mais il y avait un intérêt capitalistique.
04:59Là, c'est complètement différent.
05:00C'est un club qui regroupe 150 CGP.
05:03Nous avons acheté ce club, mais ça ne nous donne aucune...
05:08Vous ne rachetez pas les CGP ?
05:09Ah, pas du tout.
05:09C'est ça.
05:09On ne rachète pas du tout les CGP.
05:11Ils sont parfaitement indépendants.
05:12En revanche, on va essayer de mettre peut-être notre savoir-faire,
05:16notre puissance de négociation,
05:19puisque vous savez que quand on collecte 4,9 milliards,
05:22on a forcément des protocoles d'accord avec des assureurs
05:25ou des gestionnaires actifs qui sont radicalement différents
05:28de ce qu'un CGP peut trouver de façon classique,
05:31mais pas seulement sur la compliance,
05:34sur le MNS, sur le réglementaire.
05:36Il y a énormément de services qu'on va pouvoir apporter.
05:39Et c'est vrai.
05:40La question qui se pose naturellement, c'est quel est l'intérêt ?
05:43L'intérêt, c'est simplement de mettre un pied auprès de 150 CGP,
05:49de les aider à peut-être améliorer leur quotidien
05:51et continuer à faire ce qu'ils savent faire,
05:53c'est-à-dire faire du conseil en gestion de patrimoine
05:57et plus s'y affiniter.
05:58Mais c'est quoi ?
05:59C'est une forme de laboratoire que vous créez ?
06:01Alors, Premium CGP, effectivement,
06:03devient cette plateforme qui accueille aujourd'hui Club Aduner.
06:06C'est un laboratoire.
06:07Est-ce que c'est plus qu'un coup d'essai
06:08ou est-ce qu'il y a l'idée, effectivement, de se dire
06:10on va devenir une plateforme de service collectif,
06:14entre guillemets, au CGP indépendant demain ?
06:17Je crois que c'est déjà une plateforme de service pour nos CGP.
06:20Ça va devenir, aujourd'hui, une plateforme de service
06:26pour des CGP qui n'ont aucun rapport capitalistique avec nous.
06:30Il est clair que nous avons la motivation
06:33de rentrer dans cet écosystème.
06:35On adore les entrepreneurs chez Group Premium.
06:38C'est notre ADN.
06:39Donc, on était au départ avec un réseau
06:42de conseils en gestion de patrimoine indépendant.
06:44On a ensuite été vers les CGP,
06:48qui sont des entrepreneurs,
06:49qui ont des sociétés, etc.
06:51Et aujourd'hui, à chaque fois,
06:54les CGP de façon capitalistique.
06:56Et maintenant, on a ces CGP qui sont totalement indépendants.
06:59Et on essaye d'être sur cette verticale d'entrepreneuriat.
07:04Et donc, le CGP indépendant, là,
07:06va venir choisir les services de Group Premium
07:09dont il veut profiter,
07:10auxquels il n'avait pas accès précédemment.
07:13C'est exactement ça,
07:15dont il veut profiter.
07:16Et puis, si c'est un menu à la carte,
07:18après, il prendra ce qu'il a envie de prendre.
07:20Et on apprendra à se connaître,
07:22parce que c'est 150 CGP
07:24qui nous connaissent peut-être un petit peu,
07:26qu'on ne connaît pas,
07:27et qu'on a envie de découvrir.
07:30Ça montre et ça reflète aussi, j'imagine,
07:32la complexification permanente
07:35de ce métier de CGP, Olivier.
07:38Il y a un besoin...
07:39Indéniablement.
07:41Pour un groupe comme Premium,
07:43d'accompagner, alors, je ne sais pas comment le dire,
07:44une montée en compétence, une montée en gamme,
07:47ou en tout cas, d'avoir un accompagnement
07:48plus sophistiqué encore pour ces CGP indépendants ?
07:52Bien sûr.
07:53Aujourd'hui, il y a, comme vous l'avez dit,
07:56une complexité qui est quand même extrêmement importante
08:00dans le métier de CGP.
08:03Ça ne cesse d'évoluer.
08:06Pas forcément dans le sens...
08:08Ça ne se simplifie pas.
08:10Non, non, ça, c'est sûr.
08:11Donc, oui, on a envie d'accompagner,
08:13on a envie d'aider,
08:14on a envie de tendre la main
08:16et peut-être de faire profiter de notre expérience,
08:19puisque le groupe Premium va fêter ses 30 ans
08:20l'année prochaine,
08:22notre expérience dans ce domaine.
08:23Bon, c'est quoi les ambitions, là,
08:25partant des presque 30 ans de groupe Premium,
08:28des chiffres et de la croissance
08:30sur laquelle vous communiquez, Olivier ?
08:32Ça va être une année importante, 2027.
08:34Je le pressens comme une année extrêmement importante
08:38de beaucoup de changements.
08:41Ça va être...
08:42Vous le vivez comme un stress test
08:44pour l'industrie, du conseil,
08:45en gestion de patrimoine ?
08:46Non, je ne sais pas si on peut appeler ça
08:49un stress test.
08:50En tout cas, pour nous,
08:51c'est une année extrêmement importante.
08:53Je pense sincèrement qu'on change
08:56de dimension, complètement.
09:00Que ça demande,
09:01évidemment, c'est aussi synonyme de problèmes,
09:04même si ce sont de bons problèmes.
09:06Ce sont des problèmes...
09:07Ah, la croissance, il faut la gérer, bien sûr.
09:08Oui, mais on est dans l'hyper-croissance.
09:10On n'est pas dans la croissance,
09:11on est dans l'hyper-croissance.
09:12Donc ça va vite.
09:13Mais c'est une année qui va être importante.
09:15On ne peut pas, évidemment,
09:17occulter le fait qu'il y a des élections
09:19qui vont être également importantes
09:21pour l'avenir de notre profession.
09:23J'ai du mal à imaginer...
09:26Mais enfin, bon,
09:26quand on lit certains programmes,
09:29on voit qu'il y a quand même la volonté,
09:31qui est, selon moi,
09:33complètement aberrante,
09:33d'aller toucher aux avantages
09:36de certains produits,
09:37notamment l'assurance-ville, PER, etc.
09:40On a aujourd'hui le meilleur produit du marché
09:43qui est le PER pour l'épargne-retraite
09:46qui...
09:46On va être détrôné.
09:47On va être détrôné.
09:48Si personne ne communique là-dessus,
09:50et je crois que c'est important de le noter,
09:52on va être détrôné par les Allemands
09:54au 1er janvier
09:54qui sortent un produit exceptionnel.
09:56Exceptionnel.
09:57Mais aujourd'hui,
09:58c'est les meilleurs produits du marché.
09:59Il ne faut pas que la gestion de patrimoine,
10:01il ne faut pas que ces avantages-là
10:03soient des variables budgétaires
10:05pour les politiques.
10:07Merci beaucoup.
10:08Le message est passé.
10:08Merci Olivier.
10:09Olivier Farouf,
10:10président pour Premium,
10:11avec nous dans Smart Patrimoine,
10:12édition spéciale Patrimonia.
10:18C'est Philippe Lozral
10:19qui est à mes côtés à présent,
10:21le président de Finzel Group.
10:22Philippe, bonjour.
10:23Bonjour.
10:24Bienvenue dans cette émission spéciale Patrimonia.
10:26Évidemment,
10:27il faut qu'on dise un mot de Finzel,
10:28Philippe,
10:29parce que je trouve que c'est quand même
10:30un groupe relativement discret
10:31au regard du poids qu'il représente
10:33dans le monde de l'épargne
10:34depuis 35 ans,
10:35avec une activité historique
10:37tournée vers l'investissement locatif.
10:39Mais c'est un groupe
10:39qui a beaucoup évolué
10:40ces dernières années.
10:41Qu'est-ce qui vous caractérise
10:42justement dans ce monde
10:43de l'épargne en France, Philippe ?
10:44Alors effectivement,
10:45si on devait nous décrire,
10:46très simplement,
10:47on est comme si on était
10:47un gros cabinet de gestion de patrimoine
10:48qui s'adresse à une population,
10:51à des épargnants,
10:52masse market, masse affluente,
10:54et qui a le bon modèle
10:54pour adresser cette clientèle-là,
10:56à savoir un réseau de conseillers,
10:58mandataires,
10:58qui vont intervenir
10:59sur tout le territoire
11:00et qui vont être ainsi
11:01en capacité d'établir
11:02des relations de proximité
11:03avec tous ces clients
11:04qui sont souvent mal servis
11:05ou peu servis
11:06par les établissements bancaires.
11:07Alors vous le disiez,
11:08effectivement,
11:09issu de l'investissement locatif
11:10et c'était il y a bien longtemps
11:11et depuis,
11:12on a très largement évolué.
11:13Aujourd'hui,
11:13on est un acteur majeur
11:15de l'épargne.
11:16C'est un petit peu plus
11:16de 2 milliards de collectes
11:18que nous avons réalisé
11:18sur les 12 derniers mois.
11:20On est sur une dynamique
11:21très forte de croissance,
11:22tant par le développement
11:23de notre réseau
11:24que par le développement
11:24de notre clientèle.
11:25L'investissement locatif
11:26a été à un moment
11:27la porte d'entrée
11:28de cette clientèle
11:29vers l'épargne
11:31et vers l'investissement.
11:32Ce n'est plus la seule
11:32porte d'entrée aujourd'hui.
11:34C'est ça, Philippe ?
11:34Ça représente moins de 10%
11:36de notre activité.
11:36Donc c'est devenu
11:37véritablement marginal.
11:38Aujourd'hui,
11:39on est un acteur très important
11:40de l'épargne financière,
11:42assurance vie, PER,
11:43l'épargne salariale
11:44d'une certaine mesure
11:45et surtout SCPI
11:46qui est notre...
11:47On est les leaders
11:49de la collecte
11:50en matière de SCPI
11:50avec une part de marché
11:52de 13%
11:52sur le dernier semestre
11:54qui nous permet
11:55d'avoir une bonne conviction
11:56sur cette classe d'actifs.
11:57On le dira,
11:57mais c'est 2 milliards
11:58de collecte
11:59sur les produits financiers
12:00sur les 12 mois glissants,
12:01c'est ça, derrière nous ?
12:01Oui, c'est 2 milliards de collecte
12:02sur épargne, assurance vie,
12:03PER et SCPI.
12:05C'est quoi la force
12:05du réseau de Shinzel ?
12:06Parce que c'est ça,
12:07l'actif clé en fait
12:08qui vous caractérise
12:10dans cet univers de l'épargne.
12:11Comment fonctionne ce réseau ?
12:12Comment est-ce qu'il se construit ?
12:14Et comment est-ce que
12:14vous l'animez aujourd'hui ?
12:16En fait,
12:16la grande force de notre modèle,
12:17c'est que c'est
12:17un modèle entrepreneurial.
12:19Chaque consultant
12:19est un entrepreneur.
12:20Il va développer
12:21son entreprise dans l'entreprise.
12:23On va lui apporter
12:24toute une batterie de services
12:25qui vont être des services
12:26tant dans le référencement
12:28d'une offre,
12:28tous les outils de travail,
12:30ils sont bureaux virtuels,
12:31tous les outils digitaux
12:31de souscription,
12:32de conseils
12:33dont il va avoir besoin
12:34et une école de formation
12:36qui va lui apprendre le métier
12:37et un modèle entrepreneurial
12:38assez particulier
12:39où finalement,
12:40par le biais du tutorat
12:42qui va se développer
12:43dans le réseau,
12:44il va bénéficier
12:45d'un double accompagnement,
12:46à la fois un accompagnement
12:47de la structure
12:48qui lui apporte
12:48tous les éléments
12:50nécessaires pour travailler
12:51et l'accompagnement
12:52de son tuteur
12:52qui, sur le terrain,
12:54va l'accompagner
12:54sur l'apprentissage du métier.
12:56Un chiffre incroyable
12:57que vous m'avez livré
12:58quand on a préparé
12:59l'interview, Philippe,
13:00c'est que 25%
13:02de vos nouveaux adhérents
13:04sont avant tout
13:05des clients de Finzel
13:06du réseau, c'est ça ?
13:07C'est effectivement
13:08une caractéristique.
13:09Incroyable.
13:09Les consultants
13:10qui nous rejoignent
13:10sont souvent issus
13:12d'horizons assez divers.
13:13À peu près une vingtaine
13:14de pourcents
13:14sont issus
13:15de métiers connexes.
13:16Les autres sont
13:17des personnes
13:17qui souhaitent se lancer
13:18dans l'entrepreneuriat,
13:19plutôt jeunes,
13:20une population
13:20entre 35 et 39 ans
13:22d'âge moyen
13:24et effectivement
13:24près de 25%,
13:2622% pour être exact,
13:28sont des anciens clients.
13:29C'est-à-dire qu'ils ont été
13:30démarchés par un consultant,
13:31ils ont souscrit
13:32par notre intermédiaire,
13:33ils ont été convaincus
13:34de la qualité des produits,
13:35de la qualité de l'accompagnement
13:37dont ils ont bénéficié
13:37et ils se disent
13:38pourquoi pas moi ?
13:39Pourquoi je n'apprendrai pas
13:40ce métier ?
13:40C'est un métier qui s'apprend,
13:41j'ai envie de me lancer
13:42dans l'entrepreneuriat
13:43et j'ai là
13:43une proposition embrassée.
13:44Un client satisfait
13:45devient potentiellement
13:47effectivement un mandataire
13:49membre du réseau Finzel.
13:50C'est une vraie caractéristique
13:51tout en sachant
13:52que chez nous,
13:52les consultants
13:53développent leur clientèle
13:54uniquement par modèle relationnel.
13:55C'est-à-dire qu'ils n'ont pas
13:56le droit de faire de publicité,
13:57pas le droit d'acheter de lead,
13:59on ne leur fournit pas de lead,
14:00ils se débrouillent uniquement
14:01par leur capacité relationnelle
14:02de conviction
14:03et de satisfaction des clients.
14:05Une satisfaction
14:05qu'on mesure chaque année
14:07par le biais d'OpinionWay
14:08qui mesure les taux de satisfaction,
14:09les notes de recommandation
14:10qui sont excellentes.
14:11Comment vous absorbez
14:12cette croissance du réseau Philippe ?
14:14C'est un véritable enjeu
14:16j'imagine pour vous.
14:17Vous êtes accompagné financièrement
14:18par un fonds
14:18et pas des moindres
14:19qui s'appelle Bridgepoint.
14:21Que vous apporte Bridgepoint
14:23dans votre capacité
14:25d'absorber justement
14:26cette croissance du réseau ?
14:27Bridgepoint ne nous apporte rien
14:29sur cette capacité d'absorption
14:30pour être clair
14:31dans la mesure
14:31où ça fait partie de notre ADN.
14:33On s'est toujours développé
14:33uniquement par croissance organique.
14:35C'est notre savoir-faire
14:36que de savoir intégrer
14:37des nouveaux consultants,
14:38des nouveaux entrepreneurs
14:39pour leur permettre
14:39de faire ce métier.
14:40Bridgepoint nous a rejoint
14:41en décembre dernier,
14:43en décembre 2025,
14:45pour accompagner
14:46la croissance de l'entreprise
14:47convaincus qu'ils étaient
14:48par le modèle entrepreneurial
14:49que nous proposons,
14:50par le potentiel du marché
14:52que nous adressons,
14:53ce mass market,
14:54mass affluent
14:54qui est mal traité aujourd'hui.
14:56Et le principal apport
14:57que l'on va avoir
14:57à Bridgepoint,
14:58ça va être un travail
14:58de structuration,
15:00un travail d'institutionnalisation
15:04de l'entreprise
15:04d'une certaine façon.
15:05Vous disiez
15:05qu'on était peu connus
15:06et surtout un gros support
15:09sur nos parcours digitaux,
15:11l'intégration,
15:12l'intelligence artificielle
15:12dans nos parcours
15:13qui est un élément clé
15:14lorsqu'on est amené
15:15à traiter autant de clients
15:16et autant de consultants.
15:18Donc c'est ça,
15:18l'arrivée de Bridgepoint
15:20au capital de Finzel
15:21ne veut pas dire
15:21que vous changez la stratégie.
15:22que ça reste une stratégie
15:23de croissance organique interne.
15:25Ce n'est pas la logique
15:26de build-up
15:26qui vient aujourd'hui.
15:28Ce n'est pas du tout
15:29la thématique d'investissement.
15:31La thématique d'investissement
15:32que nous avons,
15:32c'est de poursuivre
15:33sur notre dynamique de croissance
15:34qui est très soutenue.
15:36On a un potentiel
15:36de marché énorme
15:37à nous de savoir l'exploiter
15:39et on a le bon modèle
15:40pour adresser cette clientèle.
15:41Comment vous garantissez
15:42l'indépendance
15:44de vos conseillers,
15:45mandataires,
15:46membres de ce réseau ?
15:47Parce que ça aussi,
15:48c'est quelque chose
15:48qu'il faut préserver,
15:50Philippe.
15:50L'indépendance dans le conseil
15:51qu'ils apportent à leurs clients
15:53est totale dans la mesure
15:54où c'est une offre
15:55qui est extrêmement diversifiée,
15:56extrêmement large.
15:57On n'est pas producteur,
15:58on n'est que distributeur
15:59et on revendique cet élément
16:00de façon à pouvoir
16:02aller sélectionner
16:02les meilleures offres
16:03sur chacune des classes d'actifs
16:04et les mettre à disposition
16:05de nos consultants.
16:07J'ai coutume de dire
16:07qu'on est un sélectionneur d'offres
16:10mais on n'est pas un supermarché.
16:11C'est-à-dire qu'on ne va pas
16:11référencer tout le monde.
16:13On va être assez sélectique
16:14dans les offres
16:14que l'on va sélectionner.
16:15chez les gens
16:16chez qui on a des convictions
16:17avec des vraies convictions
16:18sur les gérants,
16:19sur les thématiques d'investissement
16:21qui sont proposées
16:22par les acteurs
16:23et on va les promouvoir
16:24et les référencer.
16:26Pour autant,
16:26chaque classe d'actifs
16:28est multiple
16:28et le consultant
16:29est totalement indépendant
16:30dans le choix
16:31qu'il va apporter
16:32à son client
16:33au meilleur du conseil
16:35à apporter
16:35et de ses convictions.
16:36Vous disiez
16:36que la clientèle
16:37que vous adressez
16:38pour ce mauvais français,
16:40le mass market,
16:40le mass affluent
16:41est une clientèle
16:43auquel l'industrie
16:44répond pas toujours
16:47très bien
16:48à ses besoins.
16:49Qu'est-ce qui pêche
16:50selon vous
16:50et quelles sont
16:51les attentes aussi,
16:52l'évolution des attentes
16:53de cette clientèle
16:54par rapport
16:54à des distributeurs
16:55comme vous ?
16:56Je pense que le premier
16:56des sujets,
16:57c'est la compréhension
16:58et la pédagogie.
16:59C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
17:01investir dans un contrat
17:02d'assurance-vie,
17:02dans un PER,
17:03c'est finalement assez simple.
17:05Tout le monde peut le faire.
17:05En revanche,
17:05comprendre à quoi ça sert,
17:07réussir à l'optimiser
17:08au travers de la bonne
17:08clause bénéficiaire,
17:09de la bonne stratégie
17:11de la bonne sélection
17:12d'allocations d'actifs,
17:13tous ces éléments-là
17:15nécessitent d'avoir
17:15un véritable conseil
17:16et un accompagnement
17:17et surtout de comprendre
17:18la véritable différence
17:19entre notre approche
17:20et une approche
17:21d'un client autonome,
17:22c'est qu'avec nous,
17:23on va passer du temps
17:24pour lui expliquer
17:25l'investissement
17:27qu'il va faire.
17:27C'est ce que le client
17:28recherche chez nous.
17:29C'est pour ça que le client,
17:30lorsqu'il est satisfait,
17:31se dit que ce métier-là,
17:32j'aimerais bien le faire
17:33parce qu'il a un vrai sens,
17:35il a de la valeur.
17:36J'ai compris ce que je faisais
17:38alors que je n'ai pas
17:38toujours compris
17:39lorsque ça m'a été présenté
17:41par mon conseiller
17:41dans l'agence
17:42dans lequel je n'ai pas eu le temps.
17:44Il n'a pas eu le temps
17:44de me présenter
17:45tous ces éléments-là.
17:46Nous, on prend le temps
17:47de le faire
17:47et si on a le temps
17:48de le faire,
17:48ce n'est pas ce qu'on est
17:49dans ce modèle entrepreneurial.
17:50Partant de ce qu'on a raconté,
17:52Philippe,
17:52quelles sont les ambitions
17:53de Finzel devant vous
17:54désormais après les 35
17:55premières années ?
17:56Si je vous la présente,
17:58on a travaillé récemment
17:59sur notre raison d'être.
18:00La raison d'être,
18:01c'est vraiment
18:01les fondations de l'entreprise
18:02qu'on a définies
18:03comme étant un conseil patrimonial
18:09l'ambition qu'on s'est fixée
18:10pour la prochaine décennie
18:11et volontairement,
18:12je me projette assez loin.
18:13Aujourd'hui,
18:14on a 200 000 clients actifs.
18:15C'est de passer
18:15à 1 million de clients actifs
18:16sur les 10 ans qui viennent.
18:17Dans ce même segment de marché,
18:18il y a la place pour ça.
18:20Avec ce modèle de distribution.
18:21Merci beaucoup, Philippe.
18:22Merci d'avoir été avec nous
18:23à l'occasion de cette émission
18:24Smart Patrimoine,
18:25spécial patrimonia.
18:27Philippe Lozral,
18:28le président de Finzel Group
18:29qui est à nos côtés.
18:34Parlons de l'obligataire
18:35à présent dans un environnement
18:36toujours inflationniste,
18:38notamment pour nos économies
18:39développées.
18:39Nous en parlons avec les équipes
18:40d'Ivo Capital Partners
18:41et son cofondateur,
18:43Michael Israël,
18:43qui est à nos côtés
18:44à l'occasion de cette édition
18:46spéciale patrimonia
18:47de Smart Patrimoine.
18:48Bonjour et bienvenue,
18:49Michael.
18:49Bonjour, Grégoire.
18:50Merci beaucoup.
18:51Un mot quand même
18:52d'Ivo Capital Partners,
18:53boutique que vous avez fondée
18:54avec Sidney Horry,
18:55notamment,
18:56il y a bientôt 15 ans.
18:57Ce sera l'an prochain,
18:58les 15 ans d'Ivo Capital Partners.
19:01Avec, il faut le dire,
19:02là aussi une forme d'accélération
19:04de votre croissance
19:05ces dernières années.
19:06Si on prend la collecte à date
19:08pour 2026,
19:09vous êtes déjà en passe
19:11de doubler la collecte réalisée
19:13l'an dernier,
19:13Michael, c'est ça ?
19:14Oui, c'est vrai.
19:15Alors déjà, l'an dernier,
19:16c'était déjà assez exceptionnel.
19:17On avait,
19:18je raconte souvent ça,
19:19c'est qu'on a mis 10 ans
19:21pour lever presque un milliard.
19:23On n'avait pas vraiment
19:24atteint le milliard,
19:24mais on n'était pas loin.
19:25Et c'était déjà pas mal
19:26comme performance.
19:27Et quand les choses s'accélèrent
19:28dans cette industrie,
19:29c'est assez spectaculaire.
19:31L'année dernière,
19:31on a levé 600 millions d'euros net.
19:33Et cette année,
19:34on a déjà dépassé
19:35le milliard d'euros
19:36de collecte net.
19:37Donc oui,
19:38c'est vraiment un moment
19:38de momentum très positif.
19:41Alors, je comprends
19:42l'aspect non linéaire,
19:43effectivement.
19:4310 ans pour bâtir une franchise
19:45et en récolter les fruits,
19:46ça commence, Michael.
19:48Mais qu'est-ce qui explique là
19:49pour vous,
19:49dans le contexte actuel,
19:50l'accélération de vos encours
19:52et de votre collecte
19:53depuis 2 ans maintenant ?
19:54Bon, c'est multifactoriel
19:56comme toujours,
19:56mais il y a quand même
19:573 facteurs qui sont clés.
19:59C'est d'être sur la classe d'actifs
20:01qui commence à avoir
20:03du momentum au bon moment.
20:05Donc, bon,
20:06l'obligataire et l'émergent,
20:08les 2 sont demandés.
20:11Et puis, on arrive dans un moment
20:13où on a des choses à faire valoir.
20:14On a un historique.
20:15On a fait beaucoup de pédagogie
20:17dans cette classe d'actifs,
20:19je crois pouvoir le dire,
20:20depuis bientôt 15 ans.
20:22On est identifié.
20:24On a des contacts.
20:25On est proche de nos clients.
20:26Et on a eu vraiment
20:28au travers du temps,
20:29on s'est vraiment attaché
20:30à expliquer cette classe d'actifs,
20:31à la raconter.
20:32Et aujourd'hui,
20:33je pense qu'on fait partie
20:34des gens référents
20:36dans le domaine.
20:38Parce que c'est indispensable.
20:39Quand on a une expertise historique
20:42tournée vers la dette émergente,
20:43effectivement,
20:45j'imagine que le moment
20:46où vous vous êtes lancé
20:47en 2012 et aujourd'hui,
20:48votre structure de clientèle
20:50a évolué.
20:50C'est-à-dire qu'en 2012,
20:51vous vous lancez quand même
20:52sur un marché niche
20:53qui ne s'adresse pas
20:56au marché le plus large.
20:57C'est un produit d'experts,
20:58c'est un produit pour les instits,
21:00pour des investisseurs sophistiqués.
21:02Qu'est-ce qui s'est passé aussi
21:03dans votre industrie
21:04pour qu'aujourd'hui,
21:05vous soyez là depuis plusieurs années,
21:07bien sûr maintenant,
21:07à patrimonial,
21:08mais que vos produits servent aussi
21:10une clientèle différente aujourd'hui.
21:12Qu'est-ce qui s'est passé, Mika ?
21:13Alors, c'est vrai d'ailleurs
21:14que la clientèle a beaucoup évolué.
21:16D'ailleurs, au départ,
21:16ce n'était pas non plus les instits.
21:18En fait,
21:18ce n'était ni les partenaires CGP,
21:20ni les instits.
21:20Ça a été plutôt la clientèle
21:22de familier office
21:23et la clientèle de fonds de fonds.
21:25D'accord.
21:26Donc, pour qui on amenait
21:27une brique de diversification
21:29qui était intéressante pour eux.
21:31Et quelques banques privées,
21:32d'ailleurs,
21:32qui nous ont aidés dès le départ.
21:35Après, effectivement,
21:37on s'est dit
21:38qu'on pourrait faire quelque chose
21:39sur le secteur des partenaires CGP.
21:41Et on a été même un peu découragés au début.
21:44On nous a dit,
21:44tu sais,
21:47c'est une gestion trop sophistiquée,
21:49peut-être un peu niche,
21:50etc.
21:51Je ne vois pas ta gestion percée.
21:53Et aujourd'hui,
21:54on a un encours
21:55de plus de 700 millions d'euros
21:56avec les partenaires CGP.
21:59Franchement,
22:00c'est une grande satisfaction.
22:01Et d'ailleurs,
22:02comme on l'avait dit au départ,
22:03quand on avait eu
22:03ces débuts de discussion,
22:05en réalité,
22:06on n'est pas les premiers
22:06à proposer une gestion sophistiquée
22:08qui fonctionne
22:09auprès des CGP.
22:11Et je crois que ce qu'on a à raconter,
22:13les CGP arrivent bien
22:14à le raconter eux-mêmes
22:15à leurs clients.
22:15Oui, je comprends.
22:16Et donc,
22:17c'est pour ça que ça fonctionne.
22:18Un mot quand même des marchés.
22:21Alors,
22:21c'est le sujet de marché
22:22de cette rentrée,
22:23enfin,
22:23de ce mois de septembre 2026,
22:25Mika.
22:25La dégradation continue
22:27et qui s'accélère
22:27des marchés obligataires
22:28un peu partout dans le monde,
22:30notamment dans nos économies développées.
22:31On parle beaucoup
22:32de l'ascension des taux
22:35obligataires américains,
22:36européens.
22:37Alors là aussi,
22:37vous disiez,
22:38il y a sans doute
22:39des explications multifactorielles.
22:40Il y a peut-être d'ailleurs
22:41des raisons conjoncturelles
22:42et des raisons un peu plus fondamentales.
22:44Je veux bien avoir
22:45votre opinion sur ce sujet.
22:46Et puis,
22:47l'autre fait
22:48qui marque les esprits,
22:50votre classe d'actifs,
22:51semble-t-il,
22:51résiste plutôt bien
22:52dans ce contexte
22:53de dégradation
22:54des grands marchés
22:54obligataires mondiaux.
22:56Oui,
22:56d'ailleurs,
22:57franchement,
22:58de manière contrariante
22:59parce que,
23:00historiquement,
23:00quand il y avait
23:01des remontées des taux
23:02aux Etats-Unis,
23:03on n'était quand même
23:05pas toujours très confiant
23:06et très serein
23:06sur les actifs émergents
23:08qu'ils soient equity,
23:10dette,
23:10monnaie.
23:11Et puis,
23:11cette année,
23:13effectivement,
23:13il s'est passé ce qui s'est passé.
23:14C'est même assez brutal
23:15parce que souvent,
23:17on dit
23:17que ce n'est pas simplement
23:18le niveau en absolu,
23:19c'est aussi la rapidité
23:19du mouvement
23:20qui peut faire basculer les choses.
23:22Le mouvement a été
23:23quand même assez brutal.
23:24Et finalement,
23:26tous les sous-segments
23:27de l'émergent fonctionnent
23:28de la dette
23:29jusqu'à l'equity.
23:30Alors,
23:31je crois qu'il y a
23:32pas mal de choses
23:33qui ont changé,
23:34peut-être des choses structurelles,
23:35en tout cas,
23:35moi,
23:35je l'espère.
23:37La perception des émergents
23:38aujourd'hui
23:38est meilleure.
23:40Pourquoi ?
23:41Simplement parce que
23:42on réalise
23:43que sur les pays développés,
23:44il y a des problèmes.
23:45Et il y a peut-être
23:46plus de problèmes
23:47sur les pays développés
23:48que ce soit
23:49sur les dettes publiques,
23:50mais parfois,
23:51même dans le tissu économique,
23:52même les entreprises.
23:54Il y a une différence
23:55d'endettement
23:56qui est claire
23:57entre le monde émergent
23:59et le monde développé.
24:00Donc le marché
24:01commence à l'intégrer
24:02et quand je dis
24:03que c'est peut-être
24:03structurel,
24:04c'est qu'on voit bien
24:05qu'aujourd'hui,
24:06même si le coût du capital
24:07augmente,
24:08même s'il y a
24:08le mot inflation,
24:09et bien finalement,
24:10les gens se sentent
24:11plus à l'aise
24:12avec un point de départ
24:13qui est plus sain,
24:14des entreprises
24:15moins endettées,
24:16des pays
24:16moins endettés,
24:18moins dépendantes
24:18du dollar,
24:20moins dépendantes
24:21des taux américains
24:22et tout ça
24:24se matérialise
24:26dans les performances.
24:26Et vous dites,
24:27alors le marché
24:28nous le prouve,
24:29mais cette perception
24:30vis-à-vis des émergents,
24:32elle est en train
24:32de changer,
24:33elle a changé.
24:33On n'a plus
24:34le réflexe,
24:35effectivement,
24:37le dollar fort
24:38va abîmer la performance
24:39des émergents,
24:40on parlait aussi
24:41des Fragile Five
24:42à une époque,
24:42les 5 grands pays émergents
24:44avec finalement
24:45des fragilités structurelles,
24:47tout ça est en train
24:48de s'effacer.
24:49Oui,
24:50je pense vraiment
24:50qu'en termes de perception
24:52des risques,
24:52il y a...
24:53Mais c'est marrant
24:54parce que c'est pas des choses...
24:55C'est un jeu relatif.
24:55Oui,
24:56parce que exactement,
24:57ce ne sont pas des choses nouvelles.
24:58finalement que les émergents
25:00dépendent moins du dollar
25:01que par...
25:01Ce n'est pas depuis cette année.
25:03Que les réserves de change
25:05sont bonnes,
25:06etc.
25:06Mais il a fallu
25:07que ce soit sur l'autre jambe
25:08du relatif,
25:10c'est sur la jambe
25:11des développés.
25:12C'est cette prise de conscience
25:13qui donne de la valeur
25:15aux caractéristiques émergents.
25:17Vous avez évoqué
25:18le terme d'inflation,
25:20justement.
25:20Qu'est-ce que l'expérience
25:22des pays émergents
25:22qui sont souvent associés
25:24à des épisodes inflationnistes
25:26ou des niveaux d'inflation
25:27structurellement plus élevés
25:28que chez nous ?
25:29Qu'est-ce que cette expérience
25:30vous apporte
25:32dans nos marchés développés
25:33au moment où
25:35une génération
25:36est en train
25:37de découvrir
25:37ce phénomène inflationniste
25:39qui semble quand même
25:40année après année
25:41maintenant
25:42s'incruster dans le système,
25:43si je puis dire,
25:44Mickaël.
25:45Et c'est vrai que pour nous,
25:46l'inflation,
25:47c'est quelque chose
25:47qui est perçu
25:49de manière assez négative,
25:50notamment dans le monde
25:52de l'investissement obligataire.
25:53Oui, alors ça,
25:54c'est un point très intéressant
25:56et souvent, d'ailleurs,
25:57je reviens là-dessus
25:57parce que moi,
25:58je suis très insistant
25:59sur les mots génériques.
26:01Donc l'inflation,
26:02c'est un risque.
26:04Il y en a plusieurs,
26:05d'ailleurs, des risques.
26:06Ça peut être aussi un bénéfice.
26:07Donc l'idée,
26:08c'est vraiment de savoir
26:09de quoi on cherche à parler.
26:11En obligataire,
26:12le mot inflation,
26:13là où il est problématique
26:14pour les investisseurs obligataires,
26:15c'est principalement,
26:17originellement,
26:17c'est le risque
26:18d'érosion monétaire.
26:19J'ai placé de l'argent
26:20à taux fixe
26:21sur une certaine période
26:22et pas de bol.
26:24L'inflation est passée par là
26:25et en fait,
26:26ma rentabilité
26:27a été beaucoup moins bonne
26:29qu'elle n'aurait dû être
26:30par rapport à cette inflation.
26:32Bon,
26:32quand vous faites
26:33du crédit d'entreprise,
26:34high yield,
26:36le sujet,
26:37ce n'est pas
26:38l'érosion monétaire.
26:39Vous partez avec
26:40des niveaux de rendement.
26:41Il y a un matelas.
26:41Il y a un matelas, exactement.
26:42Votre principal sujet,
26:43c'est les risques de faillite.
26:44Donc c'est le risque de crédit.
26:46Là, par contre,
26:47l'inflation
26:48n'est pas forcément
26:49un gros mot,
26:50n'est pas forcément
26:50un ennemi.
26:51D'ailleurs,
26:52même souvent,
26:53on entend cette phrase
26:53que l'inflation
26:54aide les emprunteurs,
26:55non ?
26:56C'est ce qu'on dit.
26:56Bien sûr.
26:57Donc, ça veut dire quoi ?
26:58Ça veut dire
26:58qu'il y a des entreprises
26:59qui capturent
27:00cet environnement inflationniste.
27:02Il y a un effet nominal
27:03qui joue
27:04dans le résultat
27:05de ces entreprises.
27:06Exactement.
27:07Et d'ailleurs,
27:07dans notre univers d'investissement,
27:08JP Morgan a publié
27:09des chiffres
27:10qui sont vraiment spectaculaires.
27:11On voit bien
27:12cette capacité
27:13à capturer
27:13cette croissance nominale mondiale.
27:16les revenus
27:17en moyenne
27:18sont attendus
27:20sur la classe d'actifs
27:21en hausse de 15%
27:22en 2026,
27:23en médiane
27:24de 11%
27:25et les EBITDA
27:26en hausse de 31%
27:28et en médiane
27:29de 15%.
27:29Et ils font
27:30toute la déclinaison
27:31par secteur,
27:32par sous-région,
27:32etc.
27:33Il y a des disparités,
27:35mais n'empêche
27:35que tout est dans le vert.
27:37Donc,
27:37on voit bien
27:37cette capacité
27:38à capturer
27:39que l'émergent a
27:40à capturer
27:41ce monde
27:41de croissance nominale.
27:42Il y a aussi des avantages
27:43à l'inflation.
27:43L'inflation n'a pas
27:44que des défauts
27:45pour les stratégies obligataires.
27:47Exactement.
27:48Il faut savoir
27:48de quoi on parle,
27:49sur quel type de risque
27:50on s'est exposé.
27:51Effectivement,
27:52ça peut être vraiment
27:52un ennemi
27:53sur un certain type
27:55d'investissement obligataire
27:56et pourquoi pas
27:57même un allié
27:58sur un autre type
27:59d'investissement obligataire.
28:00Merci beaucoup,
28:01Mickaël.
28:01Merci d'être venu nous parler
28:02d'Ivo Capital Partners
28:03et des marchés obligataires
28:05qui sont évidemment
28:06votre matière première
28:07tous les jours
28:07chez Ivo.
28:08Mickaël Israël,
28:10cofondateur
28:10d'Ivo Capital Partners
28:11avec nous dans cette édition
28:12de Smart Patrimoine.
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