- il y a 13 minutes
Avec Maud Koffler, Jean-François Achilli, Patrick Martini
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jacques Cardoz.
00:05Et dans La Vérité en Face, nous sommes avec Maud Koffler.
00:09Bonjour Jacques.
00:09Bonjour Jean-François Aquili.
00:11Bonjour.
00:12Avec deux sujets au programme.
00:14Dans un instant, on parlera de l'économie française en plein décrochage par rapport au reste de l'Europe.
00:19Croissance faible, inflation, chômage en hausse, n'en jetez plus, la croissance devrait être autour de 0,4.
00:27C'est faible, mais surtout, c'est faible par rapport aux autres pays de la zone euro.
00:31Pourquoi ce décrochage ? C'est la question que je vous poserai à l'un et à l'autre.
00:36Auparavant, on va évidemment évoquer ce premier sujet qui a fait polémique toute la journée d'hier sur les réseaux
00:42sociaux.
00:43Benjamin Gleize en parlait tout à l'heure et posait la question au ministre des Comptes Publics au sujet du
00:47grand remplacement.
00:48La question que l'on pose, Félix Mathieu, vous nous avez rejoint, c'est de savoir si ça relève vraiment
00:54de la liberté d'expression.
00:55En gros, peut-on en discuter dans les médias ? Comme l'affirme Aurore Berger, Félix.
01:00Oui, parce que sa collègue de Renaissance, Prisca Thévenot, n'est pas du tout d'accord avec Aurore Berger.
01:05Elle s'est même indignée d'entendre Aurore Berger dire que ça relevait du débat politique, de la liberté d
01:10'expression.
01:11Prisca Thévenot l'a repris de voler en disant que le racisme est un délit, ce n'est pas une
01:15simple opinion politique.
01:17Alors, sur la chaîne YouTube de Sud Radio, on vous demande ce que vous en pensez.
01:20Vous êtes 85% pour le moment à nous répondre que ça relève de la liberté d'expression pour donc
01:2515% de votants qui considèrent que c'est un délit, une expression raciste.
01:31Vous restez avec nous, évidemment, Félix. Voilà les termes du débat qui sont posés.
01:37Maud Koffler, je commencerai avec vous.
01:39Je ne comprends pas pourquoi.
01:41Je ne sais pas, comme ça, une petite idée.
01:44Honneur aux dames.
01:45Oui, voilà.
01:46Absolument.
01:46Tout simplement.
01:47Absolument.
01:48Non, mais tout simplement parce que, moi, ça m'a paru évident.
01:52Et alors, c'est un peu la question que je posais tout à l'heure à David Amiel.
01:54C'est que je me dis, mais en fait, c'est parce qu'on est en campagne électorale qu'ils
01:56se jettent tous sur Aurore Berger ?
01:58Ou est-ce qu'ils ont vraiment des motivations politiques profondes ?
02:01Je pense que la cible, ce n'est pas Aurore Berger, c'est vraiment le propos, c'est vraiment les
02:05termes grand remplacement.
02:06Alors, ce qui est paradoxal, c'est que pendant la campagne 2022, Éric Zemmour l'avait replacé un petit peu
02:10au centre du débat, ce terme-là.
02:11En tout cas, il avait un peu démocratisé.
02:13On en parlait assez librement.
02:14Il a imposé le sujet de l'immigration dans le débat par ces termes-là, qui au départ choquaient et
02:19qui sont devenus des espèces de propos communs.
02:21Donc, aujourd'hui, je ne vois pas tellement où est le scandale, d'autant qu'on parle de théorie complotiste,
02:26de théorie du grand remplacement.
02:28Je pense que depuis le temps, on est passé largement de la théorie à la pratique.
02:30Jean-François, on a reculé d'une certaine façon.
02:32C'est vrai, ce que nous rappelait Maud, on en parlait beaucoup plus.
02:36Éric Zemmour était beaucoup plus présent aussi dans la précédente campagne.
02:39La question est de savoir, alors oui, Éric Zemmour avait mis ça sur la table.
02:43Ce qui va réitérer cette fois-ci, lui ou Sarah Knafou, nous verrons qu'il se présente, nous verrons bien.
02:48La question est de savoir si Aurore Berger, oui ou non, a raison de dire que même si elle est
02:55en profond désaccord, elle le rejette.
02:57Le grand remplacement, elle le dit.
02:59Mais comme par hasard, cette partie-là de sa déclaration est totalement invisibilisée.
03:04On en retient qu'on peut débattre du grand remplacement.
03:07Non, disent les oppositions à cette idée.
03:10Il faut s'en référer au droit.
03:12Tiens, première étape, que dit le droit ?
03:14La théorie du grand remplacement, Jacques, n'a jamais été interdite et condamnée en tant que telle par les tribunaux
03:20en France.
03:20C'est important quand même.
03:21Vous avez raison de le dire, c'est ce que disait David Amiel tout à l'heure, il voulait renvoyer
03:24le débat au côté juridique.
03:25En revanche, Renaud Camus, et je l'ai là sous les yeux, a été condamné à plusieurs reprises pour provocation
03:30à la haine ou à la violence, c'était en 2014 et confirmé en appel l'année suivante, pour des
03:36propos présentant les musulmans comme des colonisateurs participant au remplacement du peuple français.
03:41En clair, ce débat-là n'est pas éligible à une condamnation pour haine raciale.
03:47En revanche, ce sont les propos qui peuvent l'entourer qui le sont.
03:51Tout dépend comment vous étayez vos arguments.
03:54La question est de savoir, c'est ce que pose Horberger sur la table, si l'on peut débattre de
03:58sujets susceptibles justement de provoquer ce type de réaction.
04:02Moi, j'ai envie de dire oui.
04:04Le problème, c'est qu'il y a dans le grand remplacement une théorie complotiste qui est parfaitement, à mon
04:11sens, moralement condamnable.
04:13C'est que des élites se réuniraient, je ne sais où, pour organiser l'arrivée de migrants massifs, l'arrivée
04:22massif de migrants.
04:23Mais ça, c'est une interprétation de la théorie initiale.
04:25Non, mais c'est ce que dit Renaud Camus.
04:29Il dit dans sa théorie que des élites, au fond, l'organisent.
04:33Alors, ça peut se discuter.
04:35Regardez Angela Merkel, qui a ouvert les portes de l'immigration il y a deux décennies de cela,
04:40pour remplir les usines en Allemagne.
04:42Il y a eu un million d'entrants pour faire ensuite machinariat.
04:45Ça peut se discuter.
04:46C'était un choix assumé d'une dirigeante.
04:49Jusqu'où, à partir de quand il s'agit d'une politique économique,
04:53et à partir de quand il s'agit d'une sorte de complot un peu fantasmagorique,
04:59que les oppositions réfutent, et je le comprends.
05:02J'ai l'impression qu'on se joue un peu à se faire peur,
05:03parce que le terme peut paraître impressionnant.
05:10Mais, d'abord, on est en campagne électorale, Maud Koffler,
05:12donc évidemment que tout le monde se jette sur les propos d'Aurore Berger,
05:16alors que, comme le rappelle très justement Jean-François,
05:20il n'y a pas d'interdit juridique.
05:22Après, quels sont les arguments que vous utilisez ?
05:24C'est là où ça devient intéressant.
05:25Oui, mais je pense que c'est un peu la tendance en ce moment
05:27d'interdire à certaines personnes de s'exprimer sur des sujets fâcheux,
05:32enfin, des sujets un peu sensibles.
05:34Sensibles, c'est clair.
05:35Si c'est fâcheux, certains diraient fâcho.
05:37Oh, bravo !
05:38En tous les cas, terrain glissant, c'est évident que quand on est sur un terrain glissant...
05:42C'est sûr, mais j'ai l'impression que c'est toujours dans le même sens.
05:43Le grand placement, encore une fois, c'est un sujet qui a été posé sur la table,
05:46qui a été débattu.
05:47Je crois qu'il n'y a pas eu 3000 condamnations post-débat
05:52sur des plateaux télé ou à des radios.
05:54Et d'ailleurs, ici, on est en débat, et c'est très bien,
05:55et je vous remercie d'aborder ce sujet-là,
05:57parce que ça dédiabolise aussi, d'une certaine manière.
06:00Et je ne comprends pas pourquoi, aujourd'hui, on ne pourrait pas en parler.
06:02Pourquoi, lorsqu'on parle de racisme anti-blanc,
06:04ça ne pose pas de problème, pour utiliser les termes qui fâchent ces derniers temps ?
06:08Pourquoi, lorsqu'on parle de grand emplacement,
06:10soudain, ça devient vraiment un sujet de société qu'on ne devrait pas aborder ?
06:14Soyons clairs et directs, parce qu'on parle vrai sur Sud Radio.
06:18Lorsque les gens nous appellent sur ces sujets-là,
06:22ils nous disent
06:22« je vois bien que la France change ».
06:27Alors, ils utilisent toujours des mots « on fait attention à ce qu'on dit »,
06:31parce qu'effectivement, il y a ce qui relève de la loi, d'abord,
06:33et puis il y a des propos, on n'est pas loin,
06:36effectivement, de propos qui peuvent être racistes,
06:38et ils sont condamnables,
06:39et ça, ce n'est pas un jugement, ce n'est pas une opinion.
06:41On est bien d'accord, c'est absolument condamnable,
06:44mais empêche qu'il y a aussi être en phase avec ce que dit l'opinion.
06:47Et cette théorie-là, qui reste une théorie,
06:51cette théorie-là, elle va aussi dans ce sens ?
06:54Ce n'est pas une théorie.
06:54Moi, je considère que le grand emplacement, c'est une question de démographie.
06:59C'est une question démographique.
07:00Aujourd'hui, 11% de la population, ce sont des immigrés.
07:05Dans ces 11%, il y en a une petite partie qui a été nationalisée,
07:08ou qui a obtenu un titre de séjour,
07:10mais ce chiffre a grossi ces 20, 30 dernières années.
07:13On peut parler de l'immigration de travail des années 70,
07:16qui a évolué, à cause de Giscard d'Estaing et de son regroupement familial.
07:23Écoutez, moi, je date de cette époque-là.
07:26Le pays n'était pas le même, Maud.
07:29Le rapprochement familial était une mesure, on va dire, à caractère humanitaire,
07:34parce que les usines étaient remplies de travailleurs venant d'Algérie et d'ailleurs,
07:38qui se retrouvaient seuls, et la vie n'était pas facile.
07:42Après, le chômage massif est arrivé, les usines automobiles ont fermé,
07:46et nous connaissons la suite, c'est le sujet d'ailleurs suivant.
07:49Moi, ce que je veux dire, c'est que le paradoxe de cette polémique,
07:53c'est qu'à force de débattre du grand remplacement,
07:55moi, je veux bien qu'on parle, par exemple,
07:57est-ce que la Terre est ronde ou plate, je pense qu'elle est ronde,
07:59est-ce que Armstrong a marché sur la Lune, je pense que oui.
08:02J'ai vu ça à la télé à l'époque, je ne c'étais pas dans un studio filmé.
08:05Mais on peut parler du grand remplacement, au risque de ne plus débattre de la vraie question.
08:09Vous l'avez abordé un petit peu, Maud, à l'instant, je serais malhonnête de dire le contraire.
08:13C'est notamment, est-ce que la France maîtrise encore suffisamment ses flux migratoires ?
08:18Disons les choses avec des mots clairs.
08:20Combien de personnes entrent ? Combien restent ?
08:23Est-ce que les décisions d'éloignement, les OQTF sont exécutées ?
08:26Il faut parler du vrai sujet, qui est le sujet de l'immigration.
08:30Certains pays l'abordent avec sérénité.
08:33Nous citons depuis la campagne Sarkozy le Canada, avec l'immigration choisie.
08:37La Chine a résolu le problème, zéro immigration et on fabrique des robots.
08:41C'est réel.
08:41D'autres pays...
08:42Il y a comme l'Europe, par exemple, un sujet de l'avoue.
08:44Lisez le Figaro, il y a une page étonnante là-dessus.
08:46Ce que je veux dire par là, c'est que ce sujet fantasmagorique,
08:50on va dire à tête multiple sur l'immigration, sur le racisme,
08:55occulte le vrai sujet qui doit être débattu pendant la campagne présidentielle.
08:58Oui ou non, ce pays va-t-il arrêter d'ouvrir les portes sans réfléchir et de mal accueillir ?
09:04Et ça, c'est le vrai débat.
09:06Posons la question de cette façon-là, Maud Koffler.
09:08En réalité, derrière cette...
09:11Alors vous condamnez le terme théorie,
09:13mais derrière ce propos et cette thèse du grand remplacement,
09:17ça dépend comment on le considère aussi.
09:19C'est aussi ça.
09:19En réalité, c'est l'immigration qui est en cause.
09:21Jean-François a raison.
09:22Donnez la parole à la députée Esaïe Youssoufa,
09:24la députée de Mayotte, si je ne me trompe pas,
09:27qui a pris la parole cette semaine
09:28et qui, je trouve, est très bien placée pour prendre la parole.
09:30Parce que Mayotte, c'est quand même la cible,
09:33la victime d'une immigration massive totalement à contrôler.
09:36Et là, quand c'est elle qui parle, on ne remet rien en question.
09:39Et elle peut parler de grand remplacement.
09:40Elle est totalement légitime pour en parler.
09:42Qu'est-ce que vous entendez, vous, derrière grand remplacement ?
09:44Ceux qui ne veulent pas parler de grand remplacement
09:46sont eux qui ont des pudeurs de gazelle,
09:47qui ne veulent pas voir, qui ne se déplacent jamais,
09:49qui restent dans leur tour d'ivoire
09:51et qui n'ont aucunement conscience de ce qui se passe sur le terrain.
09:54Sur ce point, on est entièrement d'accord.
09:56Évidemment que c'est un sujet qu'il faut évoquer.
09:59Il n'y a rien à mettre de côté
10:01parce que plus on met les choses de côté,
10:03plus c'est apparent pour les gens.
10:04Donc c'est une réflexion que je trouve totalement stupide.
10:07Mais qu'est-ce que vous entendez, vous, par grand remplacement ?
10:09C'est l'immigration.
10:10Oui, c'est l'immigration.
10:12Mais c'est une immigration qui reste.
10:13Ce n'est pas une immigration qui passe.
10:14Ce n'est pas une immigration de travail
10:16comme on l'a connu il y a effectivement quelques décennies.
10:18Et c'est la problématique du regroupement familial aussi.
10:21Oui, totalement.
10:22Jean-François ?
10:23Écoutez, vous vous évoquiez tout à l'heure, Jacques,
10:25le stress collectif, les vraies questions,
10:27les gens s'interrogent.
10:28Oui, alors, ils s'interrogent au fin fond des villages.
10:31Oui, ils s'interrogent dans les quartiers.
10:33Moi, je peux vous dire, au fil de mes rencontres,
10:35mes discussions, elles sont multiples,
10:37que ceux qui stressent
10:38et qui s'inquiètent de cette immigration débridée,
10:41ce ne sont pas seulement...
10:42Allez, je vais reprendre une expression qui choque,
10:45les Français dits de souche.
10:47Ce sont les Français tout court,
10:49quelle que soit leur origine.
10:49Et vous le validez d'ailleurs en citant
10:51les Mahorais qui eux-mêmes
10:54appellent l'État à la rescousse
10:56en disant
10:57nous sommes Français,
10:58nous les Mahorais,
10:59et ils ne sont pas de souche,
11:00comme on dit,
11:01dans le langage politique brutal.
11:03Et c'est pour ça que je n'en prends pas ce temps.
11:04Tous les Français s'inquiètent
11:05de l'immigration débridée
11:06parce qu'elle vient nuire au travail,
11:09elle vient nuire au vivre ensemble,
11:11elle fabrique du racisme
11:13alors que des Français d'origine diverse,
11:16aussi Français que vous et moi,
11:18sont logés à la même enseigne
11:20d'une incompréhension,
11:22d'une incapacité des gouvernements successifs
11:24à maîtriser les flux migratoires.
11:26J'insiste là-dessus.
11:27Non, mais vous avez raison,
11:27c'est le sujet principal.
11:29Tous les Français.
11:29Et le sujet qui en découle,
11:31c'est évidemment la question économique,
11:32ça tombe très bien,
11:33c'est notre deuxième débat à venir.
11:36Félix, un mot,
11:37parce que, effectivement,
11:39c'était la question que l'on posait ce matin.
11:42Vous avez la réponse au sondage.
11:44Oui, avec cette croissance annoncée en Berne,
11:47l'INSEE qui a revu très à la baisse
11:49ses prévisions de croissance,
11:50le chômage aussi,
11:51qui devrait être au-dessus
11:52de ce qui était prévu,
11:548,6% anticipé pour l'année prochaine.
11:56Est-ce que la France est le mauvais élève
11:57de l'Union européenne,
11:58avec tous ses voyants dans le rouge
12:00sur le plan économique ?
12:01Vous répondez, oui,
12:02il y a 92% sur notre sondage
12:04sur la chaîne YouTube de Sud Radio.
12:05C'est par exemple David
12:07qui nous dit
12:08le seul moyen de sauver la France,
12:09c'est un Frexit.
12:10Ou alors,
12:11Margot, je la cite,
12:12je ne sais même pas
12:13comment le peuple français
12:13peut accepter une telle déchéance.
12:15Nous sommes assommés
12:16par nos dirigeants.
12:16les mauvais chiffres de l'économie
12:18qui viennent de tomber,
12:19commentés ce matin,
12:20tout à l'heure sur l'antenne de Sud Radio,
12:22par le ministre des Comptes Publics,
12:24David Amiel.
12:24Et on en débat avec vous,
12:26Maud Koffler et Jean-François Aquili.
12:27A tout de suite.
12:28Le Grand Matin Sud Radio,
12:30la vérité en face,
12:32Jacques Cardoz.
12:33On est avec Maud Koffler
12:34et Jean-François Aquili.
12:36Et Félix Mathieu,
12:37vous pouvez poser le débat
12:39à travers les réactions
12:40puisqu'on va aborder
12:42la question des comptes publics
12:43et de ces mauvais chiffres
12:45de l'économie.
12:46C'était l'une des questions
12:47que l'on posait ce matin.
12:48Et vous en avez les résultats
12:50et même des commentaires.
12:51Oui, croissance en berne,
12:52inflation, chômage.
12:52Est-ce que la France
12:53est le mauvais élève
12:54de l'Union Européenne ?
12:54Vous répondez oui à 92%.
12:56Françoise même qui enfonce le clou
12:58et qui nous commente le cancre.
13:00Pour rappel,
13:01l'INSEE a revu
13:02ses prévisions de croissance
13:03à la baisse,
13:04très à la baisse.
13:05Même, c'est assez rare
13:06que ça dégringueule comme ça
13:07en trois mois
13:08par rapport à la prévision
13:09de juin dernier
13:09puisqu'on est passé
13:10d'une prévision
13:11pour l'année 2026
13:12de 0,7% de croissance
13:15à 0,4%.
13:16Donc, ça a été revu
13:17très à la baisse
13:17suite notamment
13:18aux sécheresses de cet été.
13:19Comme nous l'expliquait
13:20un responsable de l'INSEE
13:21ce matin dans les journaux
13:22du Grand Matin Sud Radio.
13:23Et puis, il y a aussi
13:24le chômage qui est estimé
13:25à 8,6% pour la fin de l'année.
13:28Déjà, c'était une nouveauté
13:28en début d'année
13:29quand on a passé
13:30cette barre des 8%.
13:31C'était la première fois
13:32en cinq ans
13:33que le chômage
13:34était à ce niveau
13:34dans l'Hexagone.
13:35Jean-François,
13:36pourquoi on est si mauvais
13:37par rapport aux autres
13:38de la zone euro ?
13:39Nous sommes très mauvais
13:40par procrastination successives,
13:44droite et gauche confondues.
13:45Vous parliez de Giscard
13:45mais depuis Mitterrand
13:48qui a baissé
13:49l'âge de départ à la retraite
13:51et qui a balancé
13:53les propositions
13:54que l'on sait.
13:55Et depuis,
13:55droite et gauche,
13:56les deux confondues,
13:57tout le monde a procrastiné.
13:58Vous savez,
13:59la France est une bagnole,
14:00une jolie voiture,
14:01passe des coups de Karcher dessus
14:03pour qu'elle brille
14:03et personne ne soulève le capot.
14:05Il faut savoir
14:05ce qui dysfonctionne dedans.
14:06C'est une belle image.
14:07Moi, j'ai noté...
14:08Ça ne va pas être long,
14:09ça prend 10 secondes.
14:10J'ai noté...
14:11J'ai une liste,
14:12j'ai une page complète
14:12là, souvenez.
14:13C'est intéressant, c'est intéressant.
14:14J'ai noté
14:14dépenses publiques trop élevées,
14:16déficit structurel,
14:18fiscalité galopante,
14:20désindustrialisation,
14:21moins d'heures travaillées,
14:22les 35 heures de Jospin
14:23qui ont été mis en place
14:24alors qu'il y avait la croissance
14:25qui a disparu par la suite.
14:26Le décrochage scolaire,
14:27PISA,
14:28on ne veut pas y en venir.
14:29Et cette Europe
14:30qui nous contraint
14:31parce que nous ne savons pas faire.
14:32Personne,
14:32personne,
14:33vous savez,
14:33tout le monde va vous dire en campagne
14:35on va réformer l'État,
14:36on va enlever des couches
14:37des deux feuilles.
14:38Edor Philippe a un peu le courage
14:40de dire aujourd'hui
14:41il va falloir travailler plus longtemps
14:42et probablement un peu plus.
14:43Je vais laisser parler Maud,
14:44mais la parole performative
14:45décennie après décennie,
14:47on va le faire
14:47et personne ne le fait.
14:49Personne ne le fait.
14:50Pourquoi on est si mauvais ?
14:53Économiste,
14:53je serais bien incapable
14:54de vous expliquer
14:54pourquoi on est si mauvais
14:55mais moi c'est pareil,
14:57c'est comme vous,
14:58j'entends cette sémantique
14:59en permanence
14:59et j'entendais ce matin
15:01votre entretien
15:02poursuivre les efforts budgétaires,
15:05réduire le déficit
15:06mais moi quand j'entends ça,
15:07j'entends les Français
15:08vont payer davantage,
15:09ça va me dire plus de taxes,
15:10plus d'impôts
15:11et donc je ne sais pas
15:13quoi vous dire.
15:14Il n'y a pas de pendant,
15:15c'est ça que vous voulez dire,
15:15c'est-à-dire qu'on ne propose
15:16pas quelque chose
15:18dans la même phrase,
15:20on ne dit pas
15:21et face à temps,
15:23tout cela,
15:24voilà on va mettre
15:25tel dispositif en place.
15:26Mais on sait qu'on a besoin
15:27d'un système à la Margaret Thatcher
15:28à un moment donné
15:29qu'il va falloir taper
15:30du poing sur la table
15:30et tout renverser
15:31de toute façon
15:32parce que le système
15:32ne fonctionne plus.
15:33Félix, Mathieu,
15:34vous avez d'autres commentaires.
15:36Avec le débat
15:37qui est lancé
15:37sur la chaîne YouTube
15:38de Sud Radio,
15:39est-ce que la France
15:40est le mauvais élève
15:40de l'Union Européenne ?
15:41Pourquoi quelque part
15:42ces mauvais résultats
15:43sur le plan économique ?
15:43Un débat si j'ose dire
15:44entre les souverainistes
15:46et les libéraux
15:46qui commentent
15:47sur la page YouTube
15:47de Sud Radio
15:48avec Capitaine Sky
15:53pour avoir confisqué
15:54par exemple
15:55notre production électrique,
15:56la désindustrialisation évidemment.
15:58Avec ça,
15:59on nous fait des reproches
16:00commente cet auditeur.
16:01Mais Xavier de Normandie
16:02qui lui répond au contraire
16:04les types
16:04qui ne comprennent pas
16:05que sans le marché commun
16:06l'économie française
16:07s'effondrerait.
16:08C'est pour ça
16:09que De Gaulle
16:09a accepté l'Europe.
16:11Les souverainistes
16:11sont justes,
16:12nous dit Xavier,
16:13des types qui prennent
16:14leurs rêves
16:14pour des réalités.
16:15J'entends les réactions
16:18Jean-François
16:19mais l'Allemagne
16:20a les mêmes contraintes
16:22que nous
16:22et l'Allemagne
16:23s'en sort mieux.
16:23L'Allemagne
16:24s'en sort mieux
16:24mais regardez
16:25Audi
16:25qui ferme ses usines
16:27qui ne vend plus de voitures
16:28et la principale usine
16:29est vendue aux Chinois
16:30pour qu'ils viennent
16:30fabriquer leur bagnole électrique
16:32à 3 francs 6 sous.
16:33Mais nous aussi on le fait.
16:34Nous aussi on le fait.
16:35Non mais ils font mieux que nous
16:36et plus massivement que nous.
16:38C'est un autre débat.
16:39Ce que je veux dire moi
16:40c'est que dans ce pays
16:41il y a en haut de la chaîne
16:43les élites
16:44et les élections
16:45il n'est pas responsable
16:47de la situation
16:47il est au bout de la chaîne.
16:48Emmanuel Macron
16:48moi je n'ai pas envie
16:49de lui taper dessus ce matin
16:50il a fait ce qu'il a pu
16:52et ensuite
16:52il s'est planté
16:53disons les choses telles qu'elles sont
16:55La dette a explosé
16:57sous son ordre
16:58les dépenses publiques
16:59n'ont jamais été aussi élevées
17:00mais il a fait ce qu'il a pu.
17:01Je vais te dire la même chose que vous
17:03pour sa réélection de 2022
17:05qu'est-ce qu'il fait ?
17:05Il poursuit le quoi qu'il en coûte
17:07et distribue l'argent facile
17:08et pour se faire réélire
17:10ça a marché
17:10et la France a plongé.
17:13Il fallait dire
17:14du sang et des larmes
17:15on arrête le robinet
17:15on coupe le robinet.
17:16Vous savez
17:16le candidat
17:17la candidate qui va arriver
17:18à la présidentielle
17:19là, tout de suite
17:20pour dire en 2027
17:21voici la liste
17:22de ce que nous allons tailler
17:23très lourde
17:25je vais supprimer 6
17:26supprime telle Z
17:27on va travailler plus
17:28on va partir plus tard
17:29à la retraite
17:30on va couper les vivres
17:31à telle ou telle catégorie
17:32ou telle ou telle branche
17:33on ne sera pas élu
17:34et vous savez
17:35la responsabilité
17:36ce n'est pas forcément
17:37ce qui se présente aussi
17:38il y a la part
17:39de chacun des Français
17:41qui veulent bien
17:42qu'on tape dans le système
17:44mais pas le sien
17:46pas moi
17:47les voisins
17:51chacun doit prendre sa part
17:53chacun doit prendre conscience
17:55que désormais
17:56si on veut se relever
17:57si on ne veut pas aller dans le mur
17:58c'est collectif
17:59c'est tout le monde
18:01et soi-même
18:01c'est systématiquement
18:02les Français qui se sacrifient
18:03c'est toujours aux Français
18:04mais ça ne veut rien dire ça
18:05bah si ça veut tout dire
18:06je suis désolée
18:07Nicolas Kippet
18:07ça ne s'en parle nulle part
18:08alors ça c'est peut-être
18:09une théorie complotiste
18:10ah le cliché là
18:11oui mais non
18:12ça parle de tous les Français
18:13c'est ce que je vous disais
18:15Emmanuel Macron
18:16il a fait ce qu'il fallait
18:17je vous ai entendu tiquer
18:19mais au départ
18:20ça a marché
18:21et ensuite
18:21ça s'est écroulé
18:22pourquoi ?
18:22parce qu'on est retombé
18:23dans la même procrastination
18:25politicienne
18:26alors
18:26Maud Koffler
18:27les mêmes sites
18:28à quel moment
18:29ça commence à dérailler
18:30pour Emmanuel Macron
18:33c'est au moment
18:34du Covid
18:35du quoi qu'il en coûte
18:37ou bien vous pensez
18:39que dès le départ
18:41on n'allait pas dans le bon sens
18:43je tapais par plaisir
18:45sur Emmanuel Macron
18:45mais en réalité
18:46c'est bien avant lui
18:47et je pense qu'il a repris
18:49les politiques d'avant lui
18:51enfin je veux dire
18:51c'est pas lui
18:52qui a inventé la dette
18:53il l'a creusé
18:54mais comme l'avait fait
18:55moins ceci dit
18:56François Hollande
18:57on peut quand même
18:58lui reconnaître ça
18:58alors que c'est un président socialiste
18:59alors je reconnais
19:00quand même
19:01que François Hollande
19:02a tenu un petit peu
19:04la dette publique
19:05mais après
19:05je ne sais pas
19:06ce qui a provoqué
19:06l'effondrement
19:07je suis incapable
19:07de vous dire ça
19:08il a eu pour lui
19:08d'être dans une situation
19:10économique internationale
19:11qui était beaucoup plus favorable
19:12tout le monde dit
19:12que le service public
19:13sur lequel certains
19:14adore taper
19:15c'est ridicule
19:16tout le monde dit
19:16que les services publics
19:18sont de plus en plus chers
19:18et marchent
19:19et fonctionnent
19:19de moins en moins bien
19:20très bien
19:20soulevons le capot
19:21de la bagnole
19:22allons-y
19:23taillons dedans
19:25redistribuons
19:26ça n'est jamais fait
19:28je vais vous donner
19:28un exemple
19:29qui est vraiment d'actualité
19:30on parle beaucoup
19:31en ce moment
19:32de la baisse
19:33des indemnités
19:34des ministres
19:34secrétaires d'état
19:35et de tous ceux
19:36qui travaillent
19:36dans les cabinets ministériels
19:37on sait
19:38que sur l'année
19:39c'est une somme
19:40qui avoisine
19:41le million d'euros
19:42sur le gouvernement
19:43donc c'est vraiment
19:43très très symbolique
19:44en revanche
19:45là où c'est intéressant
19:47j'entendais
19:48Yves Gégaud
19:49interrogé sur le sujet
19:50ces dernières heures
19:51sur un autre média
19:52nous expliquer
19:53que
19:54là où on ne fait pas
19:56le vrai travail
19:57c'est qu'il faudra
19:58aller plus loin
19:59dans l'administration
20:00et
20:01en réalité
20:02revoir
20:03tous les
20:05avantages
20:05des préfets
20:06des directeurs
20:07d'administration
20:09pourquoi pas
20:09des ambassadeurs
20:10et que
20:11en fait
20:11là
20:12si on voulait
20:12vraiment ouvrir
20:13cette boîte là
20:14alors là
20:15il y aurait
20:15des économies
20:16à faire
20:16vous connaissez
20:16les dictons
20:17les petits ruisseaux
20:18font les grandes rivières
20:19mais oui
20:19il faut aller
20:20chercher
20:21pourquoi ce travail
20:21que d'autres ont fait
20:22en Europe
20:23pourquoi nous
20:24on ne le fait pas
20:25parce que
20:25il y a
20:26dans ce pays
20:27une sorte
20:28de
20:29on va dire
20:30de tradition
20:32très ancienne
20:32ça remonte à loin
20:34très électoraliste
20:35c'est à dire
20:36qu'on ne touche pas
20:37à une constellation
20:40de catégories
20:41de peur
20:42de
20:42on va dire
20:43de ne pas être
20:44reconduit
20:45à l'élection suivante
20:46alors ça devrait être
20:47le cas ailleurs
20:48mais on n'a pas encore
20:49touché le fond
20:49on y arrive
20:50il va falloir qu'on se tape
20:51dans le mur
20:51pour qu'on se dise
20:52bah là
20:53on va y aller
20:54et on va y aller
20:54comme vous le dites
20:55poste par poste
20:57c'est pas grand chose
20:58parfois
20:58c'est à la marche
20:59c'est moins effrayant
21:00que ça n'y paraît
21:00mais c'est là
21:01que nous allons trouver
21:02les ressorts
21:03on va dire
21:04du reboot
21:05pardonnez-moi l'anglicisme
21:06de ce pays
21:07parce qu'on a tout
21:09pour réussir
21:09et personne ne fait rien
21:11c'est un travail
21:12de fourmi
21:13qu'il faut
21:14qu'il faut accomplir
21:15aujourd'hui
21:15de fourmi
21:16mais on est
21:16on est face
21:17à des hommes politiques
21:18qui n'ont pas le courage
21:19pour le moment
21:20de mener
21:21des grandes réformes
21:22et souvent pas la compétence
21:23et pas non plus
21:25pour certains
21:25et qui ne souhaitent pas
21:26non plus relancer
21:27ou faire des choix économiques
21:29lors du débat
21:30face au patron du MEDEF
21:32certains disaient
21:34il faut arrêter
21:34en matière d'industrie
21:35il faut arrêter
21:36le saupoudrage
21:36vous faisiez votre chronique
21:38ce matin
21:38Maud
21:39sur la problématique
21:40des buralistes
21:41et de toutes ces régions
21:43rurales
21:43où parfois
21:44c'est le dernier commerce
21:46c'est la dernière activité économique
21:48comment redonner
21:49de la vigueur
21:50à certains territoires
21:51je ne vois pas
21:51d'autre façon de le faire
21:53que de passer par l'industrie
21:54par exemple
21:55j'entendais
21:55la question du bois
21:56mais figurez-vous
21:57que
21:58je ne me souviens plus
21:59quel était l'invité politique
22:00qui me disait ça en off
22:01la fois dernière
22:01sur le bois
22:02on pourrait faire
22:03beaucoup plus
22:04par exemple
22:05être auto-suffisant
22:07on a du bois
22:07par exemple
22:08on a des tonnes de bois
22:09dont on ne sait pas quoi faire
22:10et pourtant
22:11on importe du bois de Chine
22:12lorsque vous achetez
22:14votre meuble
22:14chez une marque suédoise
22:15bien connue
22:16c'est ça pour beaucoup de matières premières
22:16oui d'ailleurs
22:17je vais vous donner un exemple
22:18qui est symbolique
22:19de la même façon
22:20que vous évoquiez
22:20la baisse
22:21vous savez du coût
22:22de fonctionnement
22:23des cabines ministériales
22:24c'est-à-dire
22:24une goutte d'eau
22:25dans un océan de dettes
22:26et de déficits
22:27et de dépenses
22:27un exemple symbolique
22:29souvenez-vous
22:30la crise Covid
22:30pourquoi le pays
22:32était emmuré vivant
22:33pendant des mois
22:34et à deux reprises
22:35parce que nous n'avions pas
22:37de masque FFP2
22:38on connait l'histoire
22:39on ne va pas la refaire
22:40qu'est-ce qui s'est passé
22:41premier ou deuxième discours
22:42je crois que c'est le premier
22:42d'Emmanuel Macron
22:43le retour des usines
22:44on va fabriquer
22:45nos propres masques
22:45il y a eu
22:47des usines
22:48qui sont sorties de terre
22:49pour fabriquer les masques
22:50elles n'étaient pas rentables
22:51à cause du coût
22:52du travail en France
22:53elles ont fermé
22:54et devinez
22:55où est-ce qu'on se fournit
22:56en masque
22:56pour la prochaine
22:57crise Covid
22:58en Chine
22:59donc vous avez des messages
23:02de la parole performative
23:03et nous revenons
23:04à la case départ
23:04parce que le système
23:05est ce qu'il est
23:06il faut le changer
23:07Félix pour terminer
23:08quelques commentaires
23:09peut-être additionnels
23:11par rapport à ce qu'on s'est dit
23:12tout à l'heure
23:13on est en tout cas toujours
23:14à 92%
23:15sur cette question
23:16de la croissance en Berne
23:18et de la France
23:19qui est le mauvais élève
23:20de l'Union Européenne
23:21avec effectivement
23:23pas mal de commentaires
23:23pour le dire vite
23:24qui mettent en cause
23:25l'Union Européenne
23:27ça revient pas mal
23:28dans les commentaires
23:29sur la chaîne YouTube
23:29de Sud Radio
23:30Merci Maud Koffler
23:31merci Jean-François
23:32Jean-François bien sûr
23:33on vous retrouve
23:33tout le week-end
23:35sur Sud Radio
23:36avec deux invités
23:38avec deux invités
23:39vous pouvez les annoncer
23:39ou c'est trop tôt ?
23:40C'est trop tôt
23:41D'accord
23:41alors vous aurez
23:42des surprises
23:43pour les auditeurs
23:44mais ce sont
23:44deux très gros invités
23:46on se retrouve
23:46dans un instant
23:470826 300 300
23:48à tout de suite
23:50Le Grand Matin Sud Radio
23:52la vérité en face
23:53Jacques Cardoz
23:55Quel plaisir de vous retrouver
23:570826 300 300
23:59la discussion est animée
24:00autour de la problématique
24:02des chiffres
24:03qui sont donnés
24:04ces dernières heures
24:05par l'INSEE
24:06concernant notre économie
24:08qui est la plus mauvaise d'Europe
24:10voilà c'est clair
24:11l'une des plus mauvaises d'Europe
24:14les chiffres sont très mauvais
24:15alors est-ce que c'est passager
24:16est-ce que ça va durer
24:17vous êtes nombreux à nous appeler
24:19et on est avec Julien
24:21qui nous appelle de Paris
24:22Bonjour Julien
24:23vous êtes le bienvenu
24:24sur Sud Radio
24:26Merci beaucoup
24:26alors moi j'ai l'impression
24:27qu'on découvre l'eau tiède
24:29aujourd'hui
24:29parce que ça fait
24:31à un moment donné
24:31qu'on a compris
24:32qu'on était dans une économie
24:34socialiste
24:34mais dans un environnement
24:35qui est libéral
24:36et donc évidemment
24:37c'est deux visions
24:38qui s'opposent complètement
24:39et quand on avance
24:40en même temps
24:40évidemment
24:41en fait on fait du surplace
24:43et la France a fait du surplace
24:44depuis plus de 30 ans
24:46parce qu'elle s'est oblitérée
24:47dans cette logique
24:48où ben non
24:49il faut
24:49alors le partage
24:51j'entends bien
24:52qu'il faille équilibrer
24:54les chances pour tout le monde
24:54mais à un moment donné
24:57mécaniquement
24:58la gauche ne peut pas vivre
25:00sans l'énergie de la droite
25:01alors que la droite
25:02vit très bien
25:03sans l'énergie de la gauche
25:04on fait pas les bons choix
25:07voilà
25:07on a fait que des mauvais choix
25:08depuis 40 ans
25:09au nom de la bienfaitance
25:10au nom des droits de l'homme
25:11etc
25:11enfin je ne remets pas
25:13aux causes des droits de l'homme
25:13évidemment
25:14non c'est le pourvoyant
25:15d'un drap de générosité
25:17de bonté
25:18de jouer les sauveurs blancs
25:20à travers le monde
25:21en permanence
25:22et on est en fait
25:23on est resté à stagner
25:24alors que le reste du monde
25:25a continué à avancer
25:26et c'est là
25:27la grosse problématique
25:29de la France en Europe
25:29c'est que la France
25:30a toujours été le dindon
25:31du couple franco-germanique
25:33qui avait toujours été
25:34le dindon de l'OTAN
25:36alors on avait des acquis
25:37qui nous ont permis
25:38de tenir le gras
25:40pendant un certain temps
25:41mais aujourd'hui
25:41il n'y a plus de gras
25:41aujourd'hui le régime
25:42ah non ça c'est sûr
25:43que là il n'y a plus de gras
25:44on est au pain sec
25:46Julien vous restez avec nous
25:47on accueille Sandra
25:48qui nous appelle de Chaland
25:50bonjour Sandra
25:52bonjour
25:52vous souhaitiez intervenir
25:54également sur ce sujet
25:55vous êtes d'accord
25:56on n'a pas fait les bons choix
25:57alors en fait
25:58on est en train
25:59d'avoir la note
25:59du quoi qu'il en coûte
26:01donc au lieu d'investir
26:03on a dépensé
26:04l'argent public
26:05à un moment
26:06où l'argent n'était pas cher
26:07donc effectivement
26:09nous y sommes toujours pensés
26:11peut-être que ça resterait
26:12comme ça
26:12alors on sait très bien
26:13que les marchés peuvent évoluer
26:14on se retrouve aujourd'hui
26:16avec une défiance des marchés
26:17on se retrouve avec une hausse
26:19des taux
26:19qui font exploser notre dette
26:22c'est une inflation structurelle
26:24parce que de toute façon
26:25voilà
26:26le gasoil
26:27c'est les taxes en partie
26:28qui nous écrasent
26:30les charges sociales
26:31des entreprises
26:32l'investissement va être en berne
26:35l'activité générale économique
26:37vous savez
26:38tout le monde fait attention
26:39et consomme moins
26:40donc quand on consomme moins
26:41les commerçants
26:42et les artisans
26:43travaillent moins
26:44et puis voilà
26:45le chômage va exploser
26:47et donc si on commence
26:48je suis assez d'accord
26:49avec l'auditeur précédent
26:50il va falloir commencer
26:51par faire des économies
26:53et par gérer correctement
26:54notre argent
26:55vous touchez du doigt
26:56le vrai problème
26:57à mon sens
26:58c'est que
26:59avoir une dette
27:00ne serait pas un problème
27:01si on avait des très gros investissements
27:02le problème c'est que
27:04l'argent qui a été
27:06injecté dans l'économie
27:07au moment du quoi qu'il en coûte
27:08n'est pas un argent
27:10lié à des grands investissements majeurs
27:12et donc
27:13à un retour
27:15bénéfique
27:17on n'a pas le fruit
27:18on n'en a pas le fruit
27:19Julien
27:20vous êtes d'accord avec nous ?
27:22oui complètement d'accord
27:23mais après
27:23je pense que
27:24le quoi qu'on écoute
27:25n'est que la goutte d'eau
27:26qui a fait déborder le vase
27:27mais la problématique structurelle
27:28elle date de bien avant tout ça
27:31je pense que c'est
27:32je pense qu'en fait
27:34c'est
27:36comme j'expliquais juste avant
27:37c'est qu'on est parti sur une économie
27:39socialiste
27:40et encore une fois
27:41la politique de partager
27:42c'est très bien
27:43il faut partager
27:44mais s'il n'y a plus de gâteau à partager
27:45il y a un moment donné
27:46on crève
27:46et la problématique
27:47c'est qu'on a tellement tapé
27:48sur l'investissement
27:50sur la production
27:51sur les entrepreneurs
27:52ces 30 dernières années
27:54que ça en a découragé plus d'un
27:56et qu'en fait
27:56au lieu de former
27:57de générer des futures générations
27:59d'entrepreneurs
27:59on a créé des futures générations
28:01de salariés
28:01en fait en France
28:02on défend le salariat
28:03alors qu'il n'y a rien de plus aliénant
28:05que le salariat
28:06on défend les syndicats
28:07alors qu'il n'y a rien de plus aliénant
28:08que le salariat
28:09et les syndicats ne sont là
28:11que pour défendre
28:11la couleur du salariat
28:12c'est-à-dire
28:12la couleur des chiennes
28:13qui nous emprisonnent
28:16Sandra
28:17oui
28:18pardon
28:18allez-y
28:18terminé Julien
28:19pardon
28:21on vit dans une prison dorée
28:23mais ça reste
28:23ça n'en reste pas
28:24depuis moi
28:25qu'une prison
28:26Sandra
28:26je suis tout à fait
28:28d'accord avec Julien
28:29et là par exemple
28:30encore une proposition
28:31de taxer
28:33l'intéressement
28:35la participation
28:36mais je veux dire
28:37c'est juste
28:37le fruit
28:38pour les salariés
28:39moi je suis chef
28:40d'entreprise
28:41je trouve que c'est chouette
28:42de pouvoir
28:42faire participer
28:43alors oui effectivement
28:45il n'y a pas
28:45les cotisations sociales
28:47vous savez
28:47quand il faut remplir le frigo
28:49on s'en fiche un peu
28:50d'où
28:50comment cet argent vient
28:52en fait
28:52il y a un moment
28:53la priorité
28:54et on voit encore
28:55qu'on va taper
28:55toujours sur les mêmes
28:56c'est-à-dire
28:57ceux qui travaillent
28:57donc il va falloir aussi
28:59qu'il y ait certaines personnes
29:00qui se remettent au travail
29:02et peut-être
29:03qu'il va falloir aussi
29:04travailler plus
29:05ça ça paraît
29:06à peu près évident
29:07mais évident
29:08mais évidemment
29:08enfin je veux dire
29:09moi j'ai travaillé 39 heures
29:11j'ai pas l'impression
29:11que j'allais en mourir
29:12on est passé à 35
29:14très bien
29:15soi-disant
29:16pour être mieux
29:17aujourd'hui
29:17les gens qui gagnent
29:18qui ont des salaires
29:19de 35 heures
29:20ils vivent pas
29:21Sandra
29:21est-ce que vous avez le sentiment
29:23à travers votre
29:24votre position
29:25de chef d'entreprise
29:26qu'il y a une forme
29:26de culture de la paresse
29:27aujourd'hui en France
29:29alors je pense que les gens
29:31enfin moi je vois
29:31beaucoup de gens
29:32qui sont courageux
29:33par contre ceux-là
29:33ils en aura le bol
29:34en fait
29:35donc ils en aura le bol
29:36de voir leurs petits copains
29:37qui s'organisent
29:39parce qu'il y a une forme
29:40d'organisation
29:40et moi je les blâme pas
29:42en fait
29:42on leur donne
29:43la possibilité de le faire
29:45en fait c'est l'état
29:46qui est en cause
29:46il y a un moment
29:47il faut prendre des décisions
29:48il faut expliquer
29:49que quand on travaille
29:50on vit mieux
29:51que quand on ne travaille pas
29:52et c'est normal
29:53et puis après
29:54il faut garder une part
29:55de social
29:55parce que les accidents
29:56de la vie
29:56ça existe
29:58on a une chance
29:59en France
29:59mais si on continue
30:01on n'aura plus ça
30:02c'est-à-dire qu'la solidarité
30:03n'existera plus
30:04et il faut le redire
30:05on a l'un des meilleurs systèmes
30:07le problème
30:08c'est de faire en sorte
30:08que ce système
30:09soit tenable
30:10dans le temps
30:11Julien
30:12sur la question du travail
30:13c'est aussi ça le sujet
30:14non ?
30:15pas suffisamment de gens
30:16au travail
30:16je lisais
30:17dans les grandes lignes
30:18c'est un tiers, deux tiers
30:19je crois qu'il y a à peu près
30:20un peu plus du tiers
30:20qui travaille pour les deux tiers
30:22qui ne travaillent pas
30:23donc c'est un problème
30:24le problème
30:25c'est comme pour l'Union Européenne
30:26en fait
30:26on a une grosse partie
30:28enfin une trop petite partie
30:30de contributeurs nets
30:31et beaucoup trop
30:32de personnes
30:33qui sont bénéficiaires nets
30:35et évidemment
30:36quand il y a plus d'entrées
30:37que de sorties
30:38il n'y a pas besoin
30:39de faire sincère
30:39pour comprendre
30:40qu'économiquement
30:40ça ne va pas pouvoir durer
30:42Sandra
30:42vous qui êtes chef d'entreprise
30:44vous avez un bilan
30:46à rendre à la fin de l'année
30:47il faut qu'il soit positif
30:48il n'y a pas de...
30:49exactement
30:50il faut que je paye tout le monde
30:52c'est-à-dire que
30:52quand les charges arrivent
30:54je ne les reporte pas
30:55je ne les diffère pas
30:56je ne fais pas payer
30:57à quelqu'un d'autre
30:57comme peut faire la dette française
30:59en la confiant à l'Europe
31:00de toute façon
31:01moi je suis persuadée
31:03qu'à un moment ou à un autre
31:04quoi qu'il va y avoir
31:05on va sonner la fin de la récré
31:08l'Europe va vouloir dire
31:10dis donc là
31:10les français
31:11ça va bien maintenant
31:12un scénario à la Grèce ?
31:13vous pensez à ça vous ?
31:15mais moi je vais vous dire une chose
31:16c'est que c'est peut-être
31:17ce qui nous sauvera
31:18c'est marrant parce que
31:19aujourd'hui
31:19la France est irréformable
31:21je pense presque la même chose
31:22que vous
31:23vous voyez c'est terrible
31:23parce que en fait
31:24c'est pas à souhaiter
31:25parce que ça veut dire
31:26c'est extrêmement violent
31:28ça veut dire
31:29il faut se souvenir
31:30et il faut avoir en tête
31:31quand même la comparaison
31:32c'est des retraites
31:33coupées d'un tiers
31:35c'est des prestations sociales
31:37en moins
31:37enfin je veux dire
31:38c'est forcément
31:39tout de suite
31:40un remède de cheval
31:41mais le problème
31:42c'est que face à des
31:43mais oui
31:43mais face à des politiques
31:44qui ne réagissent pas
31:45on se dit
31:46mais qui va le faire
31:47qui va faire le job ?
31:48moi je pense que
31:49il ne faut pas que ça vienne
31:51de l'intérieur
31:52ça va venir de l'extérieur
31:53de toute façon
31:54je vais vous dire
31:54à partir du moment
31:55où nos créanciers
31:57vont dire
31:57maintenant ça suffit
31:59et que ça sera irrespirable
32:01et bien il faut prendre
32:01des décisions
32:02vous savez moi
32:02je fais du financement
32:03quand on ne peut plus
32:04payer son crédit
32:05on est obligé de vendre sa maison
32:06c'est terrible
32:07c'est violent
32:07mais parfois c'est salutaire
32:09pour rebondir
32:10et refaire autre chose
32:11et pas attendre
32:12d'être dans une
32:14une situation
32:16catastrophique
32:17par contre
32:17moi je suppose
32:18que tout le monde
32:19à son niveau
32:20fasse un effort
32:21c'est à dire
32:22quand vous dites
32:23les retraites
32:24en tout cas
32:25peut-être pas
32:25les petites retraites
32:26parce que sinon
32:27les gens vont se trouver
32:28dans une situation
32:29catastrophique
32:30mais en tout cas
32:31moi ça ne me gêne pas
32:32de payer des impôts
32:33c'est l'usage
32:34en effet qui me gêne
32:35ce sera le mot de la fin
32:38merci à vous
32:38Sandra et Julien
32:39d'être intervenus
32:40ce matin
32:41sur Sud Radio
32:42pour commenter
32:43ces chiffres
32:43de l'économie
32:44qui sont mauvais
32:45pour essayer
32:46de voir
32:46quelles peuvent être
32:47les perspectives
32:48pour notre pays
32:49évidemment
32:49cela fera partie
32:51parce que le pouvoir d'achat
32:52est au coeur
32:53de vos préoccupations
32:54de nos discussions
32:55dans les prochaines heures
32:57et les prochaines semaines
32:58sur Sud Radio
32:59dans un instant
32:59on va parler
33:00d'un tout autre sujet
33:01avec un homme
33:02que vous allez apprendre
33:03à découvrir
33:03il s'appelle Patrick Martini
33:05il est physicien
33:06conseiller en santé naturelle
33:07et il intervient
33:09dans le cadre
33:09d'une émission
33:10toute nouvelle
33:11et toute fraîche
33:11sur Sud Radio
33:13ce sera le samedi
33:13à 14h
33:14avec Céline Alonso
33:15et aujourd'hui
33:16on va parler
33:16des dangers du diabète
33:17on va prendre connaissance
33:18de Patrick Martini
33:19dans quelques secondes
33:20il est avec nous
33:20et puis on va le faire parler
33:22de son émission
33:24et de ce premier thème
33:25qui est évidemment passionnant
33:28moi on a tous envie de sucre
33:29mais le problème
33:30c'est que
33:31c'est pas très bon
33:32allez on se retrouve
33:33dans quelques secondes
33:34à tout de suite
33:34Le Grand Matin Sud Radio
33:37la vérité en face
33:38Jacques Cardose
33:40et on se retrouve
33:41avec Patrick Martini
33:42physicien conseiller
33:44en santé naturelle
33:45bonjour Patrick
33:47bonjour Jacques
33:48soyez le bienvenu
33:49sur Sud Radio
33:51on va évoquer avec vous
33:52cette toute nouvelle émission
33:54santé toute fraîche
33:55qui va donc être mise
33:57à l'antenne
33:58ce week-end
33:59samedi 14h
34:00c'est bien cela
34:01avec Céline Alonso
34:02oui c'est ça
34:02voilà
34:03alors
34:03oui c'est ça
34:04samedi 14h
34:04tous les samedis
34:05on va parler
34:06de la forme
34:07et puis
34:07on va dire
34:09de ce qui nous intoxique
34:10et comment l'éliminer
34:11on donne beaucoup
34:13de conseils
34:13très pratiques
34:14alors parlons un petit peu
34:15de vous
34:16vous avez un profil
34:17très singulier
34:18vous êtes physicien
34:19conseiller en santé naturelle
34:21et vous avez aussi
34:23lancé
34:25un laboratoire
34:26de fabrication
34:26de compléments alimentaires
34:29et c'est tout cela
34:31aussi que vous voulez
34:32partager avec nous
34:35oui c'est ça
34:35alors je suis
34:37physicien
34:38ingénieur
34:38de formation
34:40mais j'ai fait aussi
34:41l'école des plantes
34:42médicinales
34:43de Lyon
34:43j'ai fondé
34:45un laboratoire
34:45de médecine douce
34:46il y a 23 ans
34:48et je produis
34:49des produits
34:50de cosmétiques
34:51et des compléments alimentaires
34:52depuis 23 ans
34:53donc aujourd'hui
34:54j'ai plusieurs générations
34:55de personnes
34:56qui utilisent mes produits
34:57depuis très longtemps
34:58mais j'ai toujours
34:59gardé une consultance
35:01en naturopathie
35:01donc voilà
35:03j'ai plusieurs milliers
35:04de clients
35:05plusieurs milliers
35:06de clients
35:06et plusieurs milliers
35:07également de followers
35:09comme on dit
35:09de suiveurs
35:10de personnes qui vous suivent
35:11sur les réseaux sociaux
35:12vous partagez vos expériences
35:13sur Parlons Fort
35:15mais sur votre site
35:16superpouvoir.fr
35:17et puis bien sûr
35:18sur Instagram également
35:19alors avec Céline Alonso
35:22ce samedi 14h
35:23vous allez nous parler
35:24des dangers du diabète
35:25pourquoi ce choix
35:27c'est vraiment
35:28le grand danger
35:29en cette rentrée ?
35:31Oui c'est ça
35:32enfin c'est le danger
35:33de toute façon
35:34de manière générale
35:34parce que le diabète
35:36quand on regarde les chiffres
35:37c'est très très inquiétant
35:39puisqu'il y a plus
35:40de 4 millions de personnes
35:42qui vivent avec un diabète
35:43en France
35:43et ça n'arrête pas
35:44d'augmenter
35:45il y a eu
35:47à peu près
35:48enfin c'est quelque chose
35:50qui va toucher
35:52de plus en plus de gens
35:53c'est aussi lié
35:55à l'obésité
35:56puisque aux Etats-Unis
35:57on parle de diabésité
35:59si vous dire
36:00la liaison entre les deux
36:01donc aujourd'hui
36:03je pense que
36:05c'est un problème
36:06qui est clairement
36:08lié
36:08à une ingestion
36:10trop grosse
36:11en excès de sucre
36:14pourquoi on est
36:16pourquoi on grossit
36:17en fait
36:18j'ai envie de vous dire
36:19non mais
36:20sincèrement
36:21j'ai l'impression
36:22que même lorsqu'on fait
36:23attention
36:24malheureusement
36:24la population
36:25elle grossit
36:27globalement
36:27c'est-à-dire que
36:27si on regarde
36:28les trajectoires
36:29j'imagine que vous avez
36:30étudié tout cela
36:31si on regarde
36:31les trajectoires
36:32depuis 50 ans
36:34alors il y a
36:34l'apport de sucre
36:35mais peut-être
36:35qu'aussi le sucre
36:36il se retrouve partout
36:37c'est-à-dire là
36:37où on ne l'attend pas
36:38aussi
36:39oui c'est ça
36:40c'est que 80%
36:41du sucre est caché
36:42et il est dans
36:43les sodas
36:44les sauces
36:44les plats préparés
36:46les plats cuisinés
36:47il y a
36:47il y a vraiment
36:48une orientation
36:50depuis quelques années
36:51où de plus en plus
36:53de gens vont utiliser
36:54des plats préparés
36:55et tout fait
36:55et c'est vrai
36:57que les industriels
36:57ont bien compris le coup
36:58c'est que
36:59en fait
37:00depuis la naissance
37:01on a
37:02on a ce câblage
37:04dans notre cerveau
37:04pour aimer le goût sucré
37:06c'est vraiment
37:07dans nos gènes
37:07parce que
37:08le sucre va activer
37:10une hormone
37:11qui s'appelle
37:11la dopamine
37:12notamment
37:12qui est l'hormone
37:14la molécule du plaisir
37:15de la récompense
37:17vous voyez
37:17mais
37:18le piège
37:19c'est que
37:20plus on a de sucre
37:21plus on a ce qu'on appelle
37:22un pic de dopamine
37:24et un pic
37:24mais aussi
37:25d'insuline
37:26et l'insuline
37:27c'est quelque chose
37:28qui va permettre
37:30de gérer ce sucre
37:31et de le changer
37:32en gras
37:34ce qui est étonnant
37:35avec ce que vous dites
37:36Patrick Martini
37:37c'est que
37:38en fait
37:38ce sucre
37:39il se cache aussi
37:40alors que l'on essaye
37:41de l'éviter
37:42et en fait
37:43donc du coup
37:43la dépendance s'installe
37:44j'ai envie de dire
37:45à notre insu
37:47elle s'installe
37:48à notre insu
37:49surtout que
37:50justement
37:51je parlais
37:52de l'industrie
37:53agroalimentaire
37:54qui
37:55exploite
37:56intelligemment
37:56ces mécanismes
37:58c'est à dire
37:58que les industriels
38:00savent parfaitement
38:01que le sucre
38:02grand
38:02accro
38:03donc il ajoute
38:04un petit peu
38:04partout
38:05pour jouer
38:06ce qu'on appelle
38:06sur ce point
38:07de bliss
38:08ce dosage
38:10parfait de sucre
38:10de sel
38:11et de gras
38:11qui fait que
38:13le produit
38:13est extrêmement
38:14appétant
38:14c'est pour ça
38:17que c'est difficile
38:17de s'arrêter
38:18de manger
38:18après une seule
38:20chips
38:20ou un seul biscuit
38:21alors parlons un peu
38:22de cette émission
38:23comment vous la concevez
38:25parlons forme
38:26c'est de la proposition
38:28un peu
38:29de tous azimuts
38:30c'est ça
38:30on sort des sentiers battus
38:33oui c'est ça
38:34c'est ça
38:34on va
38:35on va étudier
38:37des dossiers
38:38complètement
38:39qui paraissent
38:40éclactiques
38:40mais c'est
38:42c'est à la suite
38:42de mon émission
38:43super pouvoir
38:44que je faisais
38:45avant sur
38:46Nutri Radio
38:47c'est à dire
38:47que j'ai fait
38:48quand même
38:48145 émissions
38:49avec pas mal
38:50de followers
38:51et sur 5 ans
38:53et on voit
38:53que en fait
38:54la santé
38:55c'est pas uniquement
38:56qu'est-ce qu'il faut manger
38:57qu'est-ce qu'il faut boire
38:59est-ce qu'il faut faire
39:00du sport
39:00non
39:01il faut donner du sens
39:03à tout ça
39:04en intégrant
39:05l'émotionnel
39:06et le stress
39:08la gestion du stress
39:09le stress
39:10et pas mal d'interrogations
39:11par exemple
39:12on le dit
39:13on le dit trop peu
39:13mais le fait de bien dormir
39:15pour nous qui nous levons tôt
39:17et bien
39:18bien dormir
39:19est essentiel
39:20alors évidemment
39:20à l'équilibre
39:21mais aussi au poids
39:22ça a un lien direct
39:23c'est un lien
39:25direct
39:26sur
39:27plein de choses
39:28qu'on va justement
39:28étudier
39:29et on va éliminer
39:31pas mal de croyances
39:32on va dire
39:33il y a pas mal de fausses croyances
39:35par exemple
39:35puisque pour revenir
39:37sur le sucre
39:38en 1960
39:39il y a eu une étude
39:40qui a dit que
39:41le gras
39:42vous rend gras
39:43et en fait
39:43c'était complètement faux
39:44vous voyez
39:45parce que c'est vraiment
39:47le sucre qui fait monter
39:47l'insuline
39:48et qui permet
39:49de stocker les graisses
39:50et même
39:51qui bloque l'utilisation
39:52des graisses
39:52vous voyez
39:53donc ça c'est
39:54une fausse croyance
39:54et on va
39:55chaque fois
39:56regarder
39:58sur tous les sujets
40:00essayer de faire
40:01un petit peu
40:02de tirer tout ça au clair
40:04entre le vrai et le faux
40:05l'homme des super pouvoirs
40:06Patrick Martini
40:07physicien
40:08conseiller en santé naturelle
40:10que vous allez retrouver
40:11donc
40:11tous les samedis
40:12à 14h
40:13avec Céline Alonso
40:14c'est la nouvelle émission
40:15merci Patrick
40:16très belle journée à vous
40:17et
40:18évidemment
40:19en plus
40:19c'est une émission
40:20qu'on pourra podcaster
40:21c'est à dire que
40:21si vous n'êtes pas là
40:22à 14h
40:23vous le savez maintenant
40:24c'est une émission
40:25que vous pourrez retrouver
40:25sur le site
40:27sudradio.fr
40:28et puis vous la podcastez
40:29vous la mettez
40:29dans un coin
40:30de votre téléphone
40:30et vous la réécoutez
40:32quand vous êtes
40:33au calme
40:34et que vous êtes concentré
40:35alors
40:36bonjour Jacques
40:36bonne journée à vous Patrick
40:38bonjour ma chère Stéphanie
40:39comment allez-vous ?
40:40on a retenu
40:40qu'on peut manger du gras
40:42oui
40:42je ne sais pas si j'ai bien écouté
40:44le gras appelle le gras
40:45c'est ce que nous
40:45écoutez
40:46il faudra écouter Patrick
40:47il faudra écouter Patrick
40:48c'est tous les samedis
40:49à 14h
40:49sur le site de radio
40:50comment allez-vous ?
40:51écoutez très bien
40:51c'est vendredi
40:52magnifique
40:53c'est vendredi
40:53on a déjà le week-end
40:54en perspective
40:55il nous a un petit peu
40:56plombé le moral quand même
40:57David Amiel à votre micro
40:58c'était pas
41:00ils sont en train de préparer
41:01l'opinion
41:02c'est assez clair
41:03et là maintenant
41:03il nous a donné une indication
41:04très forte ce matin
41:05oui sur les retraites
41:06je l'ai bien noté
41:08j'ai fait sortir
41:09cet extrait de son
41:10et malheureusement
41:11oui ce sera
41:12soit l'abattement de 10%
41:14soit le nombre des indexes
41:16il nous annonce
41:16que ce n'est pas encore
41:17tout à fait choisi
41:18mais d'un côté
41:18il y a 4 milliards
41:19et de l'autre côté
41:20sur la désindexation
41:21je crois que c'est 6 milliards d'euros
41:22j'imagine ceux qui nous écoutent
41:23la croissance en berne
41:24l'inflation
41:25pouvoir d'achat
41:26marge de manœuvre
41:27pas de cadeau
41:28sur le carburant
41:29il l'a répété
41:30c'est bon vendredi
41:33bon écoutez
41:33c'est pas grave
41:34on va garder le sourire
41:35mais on est en train de donner
41:35de la bonne humeur
41:36exactement
41:36et vous savez quoi
41:37nous c'est vendredi
41:38on va quand même parler de choses légers
41:39dans le 10h
41:4010h30
41:40on va parler de Mégane et Harry
41:42ah mais voilà
41:44ça ça fait parler tout le monde
41:45ça fait rêver surtout
41:46ça nous fait sortir de notre quotidien
41:48et puis ils n'ont pas si bien accueilli
41:49par le roi en même temps
41:50bon c'est normal
41:51attendez
41:51ils ont quand même
41:52tout déballé sur la famille royale
41:55ben venez nous en parler
41:570826 300 300
41:58et bon week-end à vous mon cher Jacques
41:59merci Stéphanie
42:00et bon week-end à tous
42:01et je vous retrouve avec plaisir
42:02lundi j'en profite pour remercier
42:05Juliette Riouffol
42:07Joseph Ruiz
42:08et puis John
42:09qui est à la réalisation
42:12et Emmanuel
42:12que vous avez entendu tout à l'heure
42:14et qui est également au standard
42:15et qui nous aide
42:16et qui m'aide
42:17et qui m'entoure
42:18et m'encadre aussi
42:20dans ce grand matin
42:21et c'est un vrai plaisir
42:22allez très belle journée à tous
42:24bon week-end
42:24et à lundi
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