- il y a 1 jour
Avec Guillaume Vogt, généticien à l’Inserm
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NewsTranscription
00:00Et vous d'accord, Valérie Expert.
00:02Et bonjour à toutes et à tous, bonjour Gilles, le retour, vous nous avez manqué.
00:07Oh c'est gentil.
00:07Si, si, si, vous êtes incomparable dans le zapping.
00:10C'est si proche, c'est gentil.
00:12Je parlerai des CBD dans le zapping.
00:15Très bien, heureusement Félix Mathieu était là, fidèle au poste, pour c'est quoi le problème ?
00:19Et aujourd'hui Félix Mathieu, on va parler des tests ADN.
00:22Oui, effectivement, je ne sais pas si vous connaissez des gens qui ont fait ces tests ADN autour de vous,
00:26ça s'est un peu démocratisé, c'est-à-dire que vous pouvez envoyer aux Etats-Unis...
00:30Parce que c'est interdit en France.
00:31Oui, c'est interdit en France.
00:32Donc du coup, certains envoient aux Etats-Unis un peu de salive, un peu de sang,
00:35pour savoir quelles sont leurs origines.
00:37Bon, on n'a pas le droit de le faire en France,
00:39mais du coup, les banques de données des entreprises qu'ils font aux Etats-Unis
00:42sont pleines d'ADN français.
00:44Et ça peut, dans certains cas, permettre d'avoir plein d'applications médicales
00:47ou même de résoudre des crimes.
00:49Alors, il y a des propositions de loi pour faire évoluer ça,
00:51mais ce n'est pas gagné.
00:53Eh bien, on vous attend au 0826 300 300.
00:55Dites-nous si vous avez, vous, fait faire ce type de test.
01:00C'est vrai que c'était assez commun à une époque.
01:03On les offrait en cadeau à Noël ou aux anniversaires.
01:06Est-ce que vous êtes réticents ?
01:09Est-ce que vous pensez que c'est dangereux ?
01:11Et on va voir tout à l'heure avec un généticien
01:13que ça peut être quelque chose d'assez positif
01:17en termes de traçage de maladies, justement.
01:21Et où vont nos données ?
01:22C'est aussi notre question.
01:23Vous vous poserez la question.
01:25Vous savez, c'est des Mormons qui sont en train de cartographier le monde.
01:30C'est souvent les Mormons qui sont derrière ces tests.
01:33Ils avaient déjà beaucoup, là-bas, à Salt Lake City, toutes les données.
01:39Voilà.
01:39Donc, tous ces sujets avec vous dans un instant.
01:42Alors, faut-il légaliser les tests ADN en accès libre ?
01:46À l'Assemblée nationale, ça a fait débat.
01:48Félix Mathieu, la France, visiblement, n'est pas prête.
01:51Oui, c'est interdit en France.
01:52Pourtant, environ 150 000 Français les font chaque année,
01:56selon les estimations.
01:57C'est ces petits tests ADN qu'on dit récréatifs.
02:00C'est-à-dire que ça consiste tout simplement à envoyer un extrait
02:03de salive ou de sang dans un labo étranger,
02:05souvent une entreprise américaine dans la plupart des cas.
02:08Puis là, on reçoit une réponse pour dire qu'après analyse,
02:11vous avez, mettons, tant de pourcents de telles origines,
02:13tant de pourcents de telles autres.
02:14Alors, au-delà du fait de savoir que vous êtes, mettons,
02:1730% d'origine irlandaise, 25% d'origine nord-africaine, par exemple,
02:21eh bien, ces banques de données,
02:22qui commencent donc à avoir quand même pas mal d'ADN du monde entier,
02:25ces banques de données permettent éventuellement de vous apprendre
02:28que, à tiens, surprise, vous aviez un demi-frère caché,
02:30vous ne le saviez pas, parce que, bah oui, ce demi-frère,
02:33il a fait le même test.
02:34Ça arrive comme ça, par hasard, des gens se rendent compte
02:36de liens de parentéins soupçonnés.
02:38Et puis, beaucoup plus sérieux,
02:40ça arrive même qu'on résolve des crimes
02:41en se rapprochant de l'auteur d'une trace ADN
02:44après avoir cerné que c'était forcément le frère,
02:48le père, le cousin de telle ou telle personne
02:50dont l'ADN est stocké dans ces fameuses banques de données privées.
02:54Absolument, et on estime qu'un million et demi environ,
02:57enfin, près de deux millions de personnes
02:58ont déjà fait ces tests en France.
02:59Oui, alors qu'en théorie, c'est sanctionné dans notre pays,
03:023 750 euros.
03:04En théorie, je vous dis, puisqu'en vrai, ça passe,
03:06c'est le cas de le dire, comme une lettre à la poste,
03:08avec donc un peu de salive dans la lettre.
03:10Il faut arrêter cette hypocrisie,
03:12cette politique de l'autruche, affirme le collectif
03:15né sous X, un collectif évidemment
03:17de ceux qui voudraient connaître
03:18leurs origines, leur identité.
03:20L'association réclame la légalisation des tests à visée généalogique.
03:24Il y avait un accompagnement aussi dans leur utilisation.
03:28Il y a eu une prise de position un peu similaire
03:30du Conseil économique, social et environnemental
03:32qu'on appelle à sortir là aussi de l'hypocrisie juridique.
03:35Et puis, plus récemment, là, on a une proposition de loi
03:38qui a été déposée par une députée du Bloc central,
03:41débattue en commission ces derniers jours à l'Assemblée nationale.
03:44Objectif également de cette proposition de loi,
03:46garantir un droit d'accès aux origines.
03:49Alors, pour vous parler un peu des réticences quand même,
03:51parce que ça ne passe pas comme une lettre à la poste,
03:53l'opposition dénonce une marchandisation des données génétiques.
03:57Ce serait le risque, notamment dans les rangs plutôt de la gauche,
04:00qui réclame un monopole du public sur ce sujet
04:02à éviter la marchandisation de l'ADN.
04:06Alors, le Bloc central voit dans ses réticences
04:08un conservatisme, une volonté de garder une législation
04:11assez rétrograde, restrictive,
04:13qui ne serait plus en phase avec la réalité des pratiques d'aujourd'hui.
04:16Alors, on est en ligne avec Guillaume Vogt.
04:19Bonjour, vous êtes généticien à l'INSERM,
04:22c'est l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale.
04:25Déjà, la première question, c'est est-ce que ces tests
04:28qui sont faits à l'étranger sont fiables ?
04:31Alors, oui, ça dépend pourquoi et ça dépend quelle société.
04:37D'un point de vue médical, quand c'est un médecin
04:39qui va vous autoriser à faire un test génétique
04:42dans le cas du cancer, par exemple,
04:44on envoie ça à des laboratoires spécialisés
04:46qui vont regarder exhaustivement la totalité des mutations
04:51pour savoir s'il y a un lien génétique ou pas.
04:53D'accord ?
04:53Donc, cela, il n'y a vraiment aucun problème médicalement.
04:57Maintenant, ce dont vous avez parlé,
04:59c'est les tests génétiques récréatifs, dits récréatifs.
05:02Et là, d'un point de vue médical, il faut totalement oublier
05:06à la fois sur la qualité et à la fois sur la compréhension du test
05:11et la compréhension des résultats pour éviter les angoisses.
05:14Donc, là-dessus, c'est vraiment à balayer d'un revers de main.
05:16C'est effectivement ce qu'il y a dans la loi,
05:18dans le projet de loi qui est porté,
05:19en disant qu'ils veulent juste regarder
05:21les origines géographiques et généalogiques.
05:23Voilà.
05:25Donc, ces tests-là sont parfaits pour les origines géographiques.
05:29Tony Swenmy, MyHeritage, Ancestries DNA.
05:33Et parfait aussi pour retrouver des cousins éloignés.
05:36Mais sur les origines,
05:38parce que ceux autour de moi qui ont fait ces tests
05:41se retrouvent avec des choses un petit peu farfelues.
05:45Genre, quand on a des grands-parents,
05:49arrière-grands-parents,
05:50et qu'on sait qu'on est issu d'une région,
05:52qu'on se retrouve avec un quart norvégien,
05:54un quart sud-américain,
05:56ça étonne toujours un petit peu, quand même.
06:01Alors, quand on parle d'un quart, non.
06:04On va dire que c'est une réalité.
06:06Si vous avez 1 ou 3%,
06:08il y a toujours des erreurs.
06:10Mais quand vous avez 10%, 20%, 25%,
06:14personnellement,
06:15il y a une très forte réalité.
06:18Le seul point, c'est que vos origines
06:20peuvent vraiment changer d'une année à l'autre.
06:22Ah bon ?
06:23Je m'explique.
06:24Oui.
06:24C'est-à-dire qu'en fait, c'est de l'auto-déclaratif.
06:26Donc, ce n'est pas de la science.
06:28Scientifiquement, quand on va dans une région
06:29et qu'on fait de la recherche,
06:31on sait quelle région on est,
06:33on sait si les personnes
06:36viennent vraiment de cet endroit-là ou pas, etc.
06:38Et on peut être sûr ce que c'est un tizi ou tout,
06:40ce que c'est telle ou telle origine ethnique.
06:43Mais là, c'est de l'auto-déclaratif.
06:45Donc, vous vous déclarez asiatique,
06:47vous vous déclarez blanc.
06:49Bon, blanc, mais ça peut être maghrébin
06:54avec un grand-père ou des choses comme ça.
06:55Donc, c'est de l'auto-déclaratif.
06:56Donc, si jamais il n'y a aucun pygmée
06:58qui fait le test
07:01et que vous avez un grand-père pygmée,
07:03on va vous ranger pour l'instant
07:05dans un côté africain, d'accord ?
07:09Et le mois d'après,
07:10vous allez avoir des gens
07:11qui vont s'auto-déclarer étant pygmées.
07:13Et à ce moment-là, on va découvrir ça
07:14et on va remodifier vos correspondances ADN.
07:19Donc, elles sont de qualité.
07:21Plus il y a de monde et mieux c'est.
07:23Oui, parce qu'en fait,
07:25mettons si j'apprends
07:26que j'avais un ancêtre irlandais en 1500,
07:29cet ancêtre irlandais en 1500,
07:31il avait peut-être lui-même des ancêtres
07:32qui avait vécu dans un autre pays.
07:33Donc, c'est vrai que
07:34où est-ce qu'on met le curseur
07:35dans le temps, quelque part ?
07:40Alors, en 1500, ça va être compliqué.
07:43Il faut savoir qu'il y a une dilution d'ADN
07:48et on ne peut pas dans les...
07:50On va dire qu'on peut remonter
07:51jusqu'en 1800 génétiquement.
07:53Ensuite, c'est du supposé.
07:55D'accord.
07:56C'est-à-dire qu'on a 50% de son ADN,
07:59le grand-père 25,
08:00et puis 12, et puis 6.
08:01Et c'est pour ça que des frères et sœurs
08:04qui font un test génétique
08:06ne vont pas retrouver les mêmes apparentés
08:08avec des cousins au troisième degré,
08:10parce qu'il y en a un qui a conservé encore
08:12de l'ADN de cette branche-là
08:14et l'autre pas.
08:15Donc, les tests entre frères et sœurs
08:17peuvent être différents.
08:17Ça veut dire que jusqu'à quel ancêtre
08:23on remonte pour l'ADN ?
08:24Par exemple, moi, mon père est alsacien,
08:27ma mère est née dans le Béarn,
08:29ça m'étonnerait que j'ai des origines italiennes
08:31ou allemandes.
08:35Alors, il y a une différence entre les origines,
08:37d'accord ?
08:38Les origines, on remonte très loin,
08:39d'accord ?
08:40Et le fait de savoir si, génétiquement,
08:43on est bien lié à quelqu'un.
08:44En théorie, on peut remonter
08:46jusqu'à 12 générations,
08:47mais on va dire qu'on est plutôt
08:49jusqu'à 8.
08:50Et encore avec des textes très solides
08:53et ça commence à être bancal après.
08:56Mais ça dépend de quels tests on fait.
08:58Mais c'est-à-dire que...
08:59Si on trouve une origine italienne,
09:01ça ne veut pas dire que ma mère
09:03a trompé mon père.
09:05Du tout.
09:06Ça veut dire que votre ADN
09:10est constitué d'une partie italienne
09:13qui a pu être apportée
09:14à la génération d'avant,
09:16à la génération d'avant, d'avant, etc.
09:19Donc, c'est ce qui fait quand même
09:20la différence entre
09:22un Caucasien et un Asiatique.
09:24On ne se ressemble pas physiquement
09:26parce qu'on a justement
09:28des traits génétiques
09:30qui nous diffèrent.
09:31Et donc, c'est comme ça qu'on peut dire
09:33si on a une partie d'ADN asiatique,
09:35une partie d'ADN africaine
09:37et de quelle région, etc.
09:39Et voilà.
09:40Alors, 0826-300-300,
09:42appelez-nous pour poser vos questions.
09:45Marie dit, je me demande bien
09:46pourquoi ça dérange
09:47qu'on légalise les tests ADN ?
09:49Alors vous, vous vous placez,
09:50vous l'avez dit en préambule,
09:52vous n'êtes pas...
09:53On évoque avec vous plutôt
09:54les tests ADN
09:55qui pourraient apporter
09:57des éléments médicaux.
10:00sur les tests ADN.
10:01Quelles sont les réticences aujourd'hui ?
10:04Pour répondre à la question
10:05de notre auditrice.
10:09Alors, on va dire que le problème
10:11en ce moment...
10:11Enfin, moi, le problème que je vois
10:12personnellement,
10:13c'est qu'il n'y a évidemment
10:14que des sociétés étrangères
10:16qui ont une belle interface
10:18et qui ont des millions de personnes
10:20pour vous dire justement
10:21de quelle origine ethnique vous êtes
10:23et quel est votre arrière-arrière...
10:27Enfin, quel est votre petit cousin,
10:28etc. et compagnie.
10:29Donc, il n'y a que des sociétés américaines
10:32et les sociétés américaines,
10:34si vous voulez,
10:35je peux lire une partie
10:36du consentement d'ancestries DNA.
10:38Ils vous demandent en fait
10:39que la licence est perpétuelle, mondiale
10:41et sans redevance accordée
10:43pour l'utilisation de votre ADN.
10:45On vous dit que votre ADN
10:46peut être utilisé contre vous
10:49ou vos apparentés.
10:51Et on vous dit aussi
10:52votre renonciation
10:53à certains droits juridiques.
10:54Donc, c'est du droit américain
10:56et ça n'a aucune valeur en France.
10:57Donc, ils peuvent en faire
10:58vraiment tout ce qu'ils veulent.
10:59Donc, vis-à-vis d'une souveraineté française,
11:01c'est vrai que moi,
11:02je prône plutôt
11:03dans le cadre
11:04d'un protocole de recherche national.
11:06On autorise
11:07toutes les personnes
11:07qui veulent faire
11:08effectivement
11:09rechercher leurs origines géographiques
11:11et leurs origines
11:12et leurs origines généalogiques.
11:15Et dans ce cas-là,
11:16s'il y a vraiment un engouement,
11:17on a un protocole de recherche
11:18qui est encadré
11:19déjà dans la loi.
11:20Il n'y a pas besoin
11:21de la modifier.
11:22D'accord ?
11:22Et ces personnes-là,
11:23on voit gratuitement
11:24leur ADN
11:25et là,
11:26on est sûr de ce qu'on va en faire.
11:27On est sûr
11:28qu'on ne va pas révéler
11:28des données médicales
11:29parce que c'est la souveraineté française
11:31et on n'a pas le droit de le faire.
11:33Et on peut faire une dérogation
11:34justement pour donner
11:35les frères,
11:36les sœurs,
11:37les grands-parents
11:38et compagnie, etc.
11:39dans certains cas
11:40qui sont à discuter
11:40puisque le projet de loi
11:41n'est pas...
11:42Il y a le texte
11:44mais derrière,
11:44la pratique est beaucoup
11:45plus compliquée à faire.
11:46Alors,
11:47on y revient avec vous
11:48dans un instant,
11:49Guillaume Vogue.
11:49Je rappelle que vous êtes
11:50généticien à l'Inserm.
11:51Toutes vos questions
11:52à propos de ces tests ADN
11:54et puis surtout,
11:55effectivement,
11:55dans le cadre de maladies,
11:58vous dites que la génétique
11:59est sous-exploitée
12:00avant la naissance.
12:01On va y revenir
12:02dans un instant.
12:030826 300 300.
12:05A tout de suite.
12:0610h midi,
12:07mettez-vous d'accord.
12:08Sudrath,
12:0910h midi,
12:10mettez-vous d'accord.
12:11Valérie Expert.
12:12Et nous sommes ensemble
12:13avec vous
12:14pour évoquer
12:15ces tests ADN.
12:17Est-ce qu'il faut
12:17légaliser les tests ADN
12:19en accès libre ?
12:20A quelles conditions ?
12:21On en parle avec Guillaume Vogue,
12:23généticien à l'Inserm.
12:25Et on parle avec vous
12:26puisque vous,
12:27c'est la génétique médicale,
12:28les tests génétiques médicaux
12:30qui vous intéressent.
12:31On attend vos appels
12:320826 300 300
12:34pour réagir,
12:36pour nous dire
12:36si vous avez,
12:36vous fait ces tests,
12:38si vous estimez
12:39que d'un point de vue
12:41médical,
12:42ça pourrait effectivement être,
12:44il faudrait les développer
12:46pour justement détecter
12:47des maladies génétiques.
12:48Gilles,
12:48vous aviez une question ?
12:49Oui,
12:49vous nous disiez
12:50que si c'était fait en France,
12:53ça nous protégerait
12:54sur l'utilisation
12:56et qu'on accordait
12:57plein d'autorisations
12:58sur cet ADN.
12:59Mais qu'est-ce qu'on peut faire
13:00de notre ADN ?
13:01Qu'est-ce que ces sociétés
13:02américaines peuvent faire
13:04en fait
13:04quand vous dites
13:05qu'ils utilisent
13:06notre ADN ?
13:09Déjà,
13:10elles font
13:10une biobanque
13:12et ensuite,
13:13elles font
13:13de la recherche derrière.
13:15C'est-à-dire ?
13:16C'est quoi une biobanque ?
13:17Oui,
13:19c'est ça.
13:20C'est le regroupement
13:21de tous les ADN
13:24et donc,
13:25pour toutes les personnes
13:25qui veulent faire
13:26de la généalogie en France,
13:27c'est vrai que la généalogie
13:28génétique aujourd'hui
13:29est devenue quand même
13:30très intéressante
13:31pour consolider
13:32et valider
13:33certains arbres.
13:34Donc,
13:35il y a un business
13:35qui est réel.
13:36Vous avez entendu
13:37que Tony Sloan-Demi
13:38a été entre guillemets
13:39en faillite
13:40parce que c'est vrai
13:40que ces sociétés-là
13:41sont constamment injectées
13:42d'argent,
13:43que ce soit des pharmacies aussi.
13:44Vous avez Tony Sloan-Demi
13:46qui avait reçu
13:47des millions de dollars
13:48pour partager à peu près
13:505 millions
13:51de données génétiques
13:52à visée thérapeutique.
13:54Donc,
13:54c'est un business
13:55et c'est de l'argent.
13:56D'accord ?
13:57Donc,
13:57il y a toujours
13:57un grand intérêt.
13:58Le seul point,
13:59c'est que c'est un petit peu opaque.
14:00Même quand les chercheurs
14:01font des recherches avec eux
14:03dans le passé,
14:04on a un résultat,
14:05mais eux vont garder
14:06les données brutes.
14:08Donc,
14:08c'est une souveraineté
14:11qu'on n'a pas.
14:11Et encore,
14:12pour revenir sur,
14:13justement,
14:16dans les débats de bioéthique,
14:17par exemple,
14:18vous avez eu
14:19Philippe Bertha
14:20qui s'est battu
14:22alors que le débat
14:23était vraiment très embolisé
14:24par la GPA.
14:25C'était une question importante,
14:27mais une minorité de personnes
14:29qui étaient concernées,
14:30mais il fallait quand même en parler,
14:31mais peut-être pas autant.
14:32Par contre,
14:33Philippe Bertha
14:34s'est battu justement
14:34pour augmenter
14:35le nombre de maladies génétiques
14:37dépistées à la naissance.
14:38C'est très important
14:40de dépister certaines maladies
14:42métaboliques très tôt
14:43et on ne le faisait pas.
14:44Et donc,
14:45on a une dizaine de maladies
14:46à la naissance
14:47qui sont dépistées.
14:48Pour vous dire,
14:49on a à peu près
14:4920 000 enfants qui naissent
14:51par an
14:51avec des maladies génétiques connues.
14:53Si on avait
14:53une banque nationale
14:55de tous les ADN,
14:56on pourrait éviter
14:57ces enfants de naître
14:58avec une mutation
14:59en discutant
15:00avec les parents
15:01s'ils veulent ou pas
15:02faire attention
15:03à ne pas avoir un enfant
15:04avec telle ou telle maladie.
15:05Et des vraies maladies.
15:06Je ne vous parle pas,
15:07je ne vous parle pas,
15:09des vraies choses
15:09qui sont lourdes
15:10où on peut tout à fait
15:11accepter d'avoir une personne
15:12qui a un syndrome de Down
15:14ou pas.
15:15Ça,
15:15c'est le choix personnel des gens.
15:16Mais de le détecter
15:18et de dire
15:18quels sont les risques.
15:21Monsieur,
15:21vous avez une chance sur quatre
15:22d'avoir un enfant
15:23qui va avoir
15:23une maladie métabolique.
15:25Est-ce que vous voulez
15:27faire un dépistage
15:30une conception
15:31pour être sûr
15:32de ne pas...
15:33C'est ce que fait Israël.
15:34Israël a des mutations
15:36et donc il propose
15:37aux gens qui veulent
15:38d'éradiquer justement
15:40ces mutations
15:40qui sont lourdes.
15:41Et ça,
15:42c'est interdit en France ?
15:45Alors,
15:45on ne le fait pas
15:45dans ce cas-là.
15:46Pour les maladies métaboliques,
15:48ce que je veux dire,
15:49c'est à moins d'avoir
15:50une famille
15:51qui a déjà
15:51ces maladies métaboliques,
15:52évidemment qu'on va faire attention.
15:54Par contre,
15:55ce n'est pas
15:56les personnes
15:57qui sont malades
15:57qui vont donner
15:58ce genre de personnes,
15:59qui vont donner
16:00ce genre de maladies,
16:01c'est les personnes normales,
16:02enfin normales,
16:03c'est les personnes bien portantes
16:04qui vont fournir
16:06des enfants
16:07qui ont ces maladies métaboliques
16:09et c'est ça le vivier.
16:11Donc en fait,
16:12il faudrait regarder
16:14avant
16:14s'il y a un risque
16:15ou pas
16:16de donner
16:16une maladie génétique connue
16:18et vous en avez
16:18plus de 8000.
16:19Donc,
16:19ça fait 20 000 naissances
16:21mais ça pourrait
16:22faciliter la vie
16:23d'un point de vue économique
16:25et d'un point de vue
16:27psychologique.
16:27Pour que finalement,
16:28ce que vous dites,
16:29pour que les parents
16:29fassent ou non
16:30le choix de garder
16:31ou non
16:31en toute connaissance
16:33de cause.
16:34Vous nous parlez
16:34de pathologies génétiques
16:35très lourdes
16:36qui auraient été repérables
16:37mais on fait la vérification
16:38que quand il y a
16:39des antécédents
16:40dans la famille
16:41et seulement dans ces cas-là,
16:42c'est-à-dire qu'on est
16:42assez restrictifs
16:43dans l'approche
16:44et c'est là-dessus
16:45que vous trouvez peut-être
16:46la France très restrictive
16:48sur l'application médicale.
16:50Alors,
16:50ce n'est pas restrictif,
16:51c'est-à-dire que c'est intelligent.
16:53On ne peut pas faire ça
16:54sur la population entière
16:55tout de suite
16:56parce que ça coûterait
16:56trop cher.
16:57Donc,
16:58on le fait
16:58pour ces familles-là.
17:00Par contre,
17:01comme je vous ai dit,
17:02c'est une mine
17:03pour les chercheurs,
17:04les ADN.
17:05Donc,
17:05si on avait un protocole
17:06de recherche national
17:07où les gens
17:08donnaient gratuitement
17:09leur ADN
17:10et on pourrait
17:11leur donner
17:11des informations
17:12en généalogie
17:13et géographique
17:15et en même temps,
17:16les chercheurs
17:16utiliseraient leurs données
17:18à visée médicale
17:19pour trouver
17:20des informations
17:21dans le cas
17:22où le participant
17:25répondrait
17:25à certains questionnaires
17:26s'il a envie ou pas.
17:27S'il ne veut faire
17:28que de la généalogie,
17:29il ne fait que de la généalogie.
17:30Et au moins,
17:30on garderait
17:31toutes nos données
17:31et très rapidement,
17:33on aurait 2 millions,
17:343 millions,
17:344 millions de Français
17:35et l'argent
17:37dans la recherche,
17:38on l'a déjà.
17:38Donc,
17:39il suffit juste
17:39de l'injecter
17:40pour un protocole national
17:41comme ça.
17:42Pas un petit protocole
17:43de 2000 personnes
17:44et 2000 personnes
17:44pour faire un coup de cancer,
17:46un coup de diabète.
17:48Un protocole national
17:50où on a toutes ces personnes-là
17:51bien portantes.
17:53Moi,
17:53c'est la seule solution
17:54que je verrais là tout de suite
17:55pour faire des tests généalogiques
17:57et pour répondre
17:58effectivement
17:58à la souffrance
17:59de certaines personnes
18:00adoptées sous X
18:01qui,
18:02de toute façon,
18:03elles l'ont fait les tests.
18:04Elles les ont fait
18:05les tests illégalement
18:06et elles n'ont trouvé personne.
18:08Donc,
18:08c'est plutôt sur
18:10être né sous X
18:11de savoir que l'État
18:12a l'information
18:12mais on ne veut pas leur donner.
18:14Ça,
18:14c'est autre chose
18:15mais ça n'a rien à voir
18:15avec la génétique.
18:16Oui,
18:17mais pour être
18:17un petit peu plus concret,
18:19si par exemple,
18:20moi,
18:21je veux être
18:21à la recherche
18:22de mon père,
18:24est-ce que
18:24je peux amener
18:26quelque chose
18:27de mon père
18:27et quelque chose
18:28de moi
18:28pour voir si
18:29notre ADN
18:30est compatible ?
18:31Ça,
18:32ce n'est pas possible
18:32en France.
18:35Alors,
18:35vous voulez savoir
18:36si votre papa
18:37est vraiment votre papa,
18:38c'est ça ?
18:38Oui.
18:40C'est une question
18:42de journaliste.
18:43C'est interdit
18:45en France.
18:46Et vous trouvez ça normal
18:47que je ne puisse pas rechercher
18:48si j'ai des doutes
18:50sur la paternité ?
18:51Vous trouvez ça normal
18:52que je ne puisse pas savoir ?
18:53Un juge peut demander
18:54un test de paternité
18:55mais dans certains cas,
18:56vous voyez bien.
18:58Ensuite,
19:02est-ce que je trouve ça normal ?
19:05En tout cas,
19:06c'est dans notre code civil.
19:08Dans notre code civil,
19:09il y a une patrimonialité
19:11du corps humain
19:11et on ne peut pas vendre
19:13ses organes
19:14ou son ADN.
19:18En France,
19:18les tests génétiques
19:19sont interdits
19:20sauf dans le cadre
19:20de la recherche.
19:22Je peux le faire
19:23à l'étranger ?
19:24Je peux envoyer...
19:25C'est interdit.
19:27Oui,
19:27c'est interdit.
19:28L'amende n'a jamais été prononcée.
19:29L'amende de 3750 euros
19:31n'a jamais été donnée.
19:32Oui,
19:32c'est ça.
19:33Donc,
19:34tout le monde le fait.
19:35Tout le monde le fait
19:36mais c'est le problème
19:36de souveraineté française.
19:38Regardez pour les colquaises
19:40pour les Zoudres,
19:41on envoie
19:42l'ADN du criminel
19:43à l'étranger.
19:44Ça ne se fait pas en France.
19:46le droit de le faire nous-mêmes.
19:47Incroyable.
19:48Et c'est justement
19:50le projet de loi
19:50d'Armanin
19:51qui a bien été séparé
19:53des deux.
19:53On parle de différents
19:54projets de loi
19:55et ça,
19:56c'est une très belle avancée
19:57pour les victimes.
19:59Ce qu'on voit
19:59dans les séries américaines,
20:01on a retrouvé
20:01votre ADN,
20:02monsieur,
20:03ça,
20:03ça n'existe pas en France.
20:04ça n'existe.
20:07Alors,
20:07en France,
20:08on a un fichier,
20:10on ne peut pas faire
20:10de généalogie génétique avec,
20:12c'est le FNAEG,
20:13à peu près 5 millions de personnes
20:14et c'est une vingtaine
20:15de marqueurs.
20:16Donc,
20:16il n'y a que 20 marqueurs.
20:17Donc,
20:17votre papa,
20:18il n'en a que 10
20:18et votre arrière-grand-père,
20:19il en a 5.
20:20Donc,
20:21ce n'est pas identifiable.
20:23Je parle de la police.
20:24Est-ce que la police
20:26peut retrouver
20:26le fichier
20:27de ceux qui sont inscrits
20:28dans ce fichier
20:30du FNAEG ?
20:31Oui,
20:31du FNAEG.
20:335 millions de personnes.
20:35Et puis,
20:35quand on relève
20:36des traces
20:38des empreintes
20:39sur un lieu de crime,
20:40on peut faire le lien
20:41avec un suspect.
20:42Ça,
20:42c'est autorisé
20:42par la police.
20:44Tout à fait,
20:45mais c'est limité
20:46à une vingtaine
20:47de marqueurs.
20:48C'est-à-dire,
20:48on a le droit
20:48de faire un fichier
20:49d'une vingtaine
20:50de marqueurs.
20:51Ce qui est très rudimentaire,
20:52c'est ça.
20:53Alors qu'on serait
20:53techniquement capable
20:54de faire beaucoup,
20:55beaucoup plus précis,
20:56c'est ça ?
20:57Tout à fait,
20:57oui.
20:58On est capable
20:58de faire les tests génétiques
21:00qu'on envoie aux USA
21:01pour 50 euros,
21:02oui.
21:03C'est-à-dire que la puce,
21:04aujourd'hui,
21:06en recherche,
21:07on fait la puce
21:08de un demi-million
21:09de marqueurs
21:09pour à peu près 20 euros.
21:11En fait,
21:11il n'y a pas vraiment
21:12de raison
21:12de l'interdire
21:13en France globalement,
21:15si on vous y écoute.
21:17Un demi-million
21:17de marqueurs.
21:19Il n'y a pas de raison
21:20d'interdire en France.
21:22La raison principale,
21:24c'est notre code civil.
21:26Et c'est le fait
21:27qu'on a fait
21:28des restrictions,
21:29donc c'est des interdictions
21:30et on autorise
21:31dans le cadre
21:32de la recherche
21:33ou du médical
21:34ou du judiciaire,
21:35on fait des exceptions.
21:37Maintenant,
21:37aujourd'hui,
21:38je vous dis,
21:40oui,
21:40on a le droit
21:41de savoir
21:41si son père
21:42est son père
21:43ou son grand-père,
21:44mais par contre,
21:46on peut parfaitement
21:46le faire
21:47dans le cadre
21:47de la recherche.
21:48C'est ça
21:48qu'il faut ouvrir.
21:49Si on légalise
21:51les tests génétiques,
21:52la totalité
21:53de nos données
21:53vont partir
21:54à l'étranger
21:54et on va encore
21:56perdre notre souveraineté
21:57et on sera toujours
21:58en train d'envoyer
21:58nos ADN à l'étranger,
22:00que ce soit du criminel
22:01ou que ce soit du récréatif,
22:03en toquant
22:04à la porte gentiment
22:04pour savoir
22:05si,
22:06excusez-nous,
22:06est-ce que vous pouvez
22:07dire ça
22:08parce que nous,
22:08on n'a pas le droit.
22:09C'est ça qui n'est pas bien.
22:10Alors que vous voyez bien
22:11que si aujourd'hui,
22:12on faisait un protocole national,
22:14gratuit en plus,
22:15gratuit pour tout le monde,
22:16et bien à ce moment-là,
22:17on aurait rapidement,
22:18je ne sais pas,
22:19on parle de 2 millions de personnes,
22:203 millions de personnes
22:21et puis peut-être
22:21il y en aura
22:22qui seraient rassurés
22:23de faire ça en France
22:23et ils le feraient en France
22:24parce qu'ils vont avoir
22:25une bonne information génétique
22:27dans les risques
22:28et des maladies.
22:29Par exemple,
22:30le diabète,
22:30je crois que c'est à peu près
22:315-6%,
22:31donc 5 personnes sur 100
22:33qui vont développer un diabète.
22:34Mais vous avez,
22:36si jamais vous recevez
22:36une information
22:37comme quoi vous avez
22:384 marqueurs,
22:38vous avez un risque augmenté
22:40mais que de 5%
22:41vous passez à 7%,
22:43ça ne veut rien dire.
22:44Mais vous,
22:44ça va vous angoisser
22:45parce que vous ne comprenez
22:46pas l'information.
22:47Par contre,
22:48le médecin,
22:49lui,
22:49quand il voit ça,
22:50il ne va rien dire.
22:51Il va dire,
22:52voilà,
22:52écoutez,
22:52vivez bien,
22:53mangez bien,
22:54on n'a rien trouvé chez vous
22:55qu'on peut faire.
22:56Mais s'il voit un variant rare
22:57qui va multiplier par 10,
23:00on sait qu'à ce moment-là,
23:01il est dans le groupe
23:02où 30 personnes sur 100
23:03vont faire un diabète.
23:04À ce moment-là,
23:04il va lui dire,
23:05voilà,
23:06on va faire un suivi,
23:07on va vérifier
23:08vos analyses sanguines
23:10tous les ans,
23:10tous les 2 ans,
23:11etc.
23:11parce que vous avez
23:12un plus grand risque.
23:13Et là,
23:13à ce moment-là,
23:14vous avez le droit
23:14de dire quelque chose
23:15d'anxiogène
23:16parce qu'il est réel.
23:17C'est pour ça
23:18qu'il faut développer
23:19le nombre
23:20qu'il aurait
23:21sur 100.
23:23S'il y en a une
23:23qui trouve quelque chose
23:24d'intérêt,
23:25c'est le max.
23:26Donc,
23:26on en est à ce niveau-là.
23:28C'est effectivement,
23:29et nos auditeurs disent
23:30ce qui est quand même paradoxal,
23:31contradictoire,
23:31dit Stéphane,
23:32c'est que ces tests
23:32se sont vendus en France.
23:34L'acni,
23:34il gère toutes les utilisations
23:36des données françaises.
23:38Et donc,
23:39c'est vrai qu'on a du mal
23:40à voir où se situe
23:42l'acni sur ce type de...
23:46Alors,
23:46pour une raison obscure,
23:48Tony Slunmi a arrêté
23:49les envois de France
23:51à France.
23:52C'est-à-dire,
23:52il faut aller dans un pays
23:53étranger pour faire
23:54son petit envoi
23:55de Tony Slunmi.
23:57Je crois que même
23:57MyHeritage a arrêté ça.
24:00Et l'acni,
24:01la position de l'acni,
24:02c'est l'interprétation
24:04de la loi.
24:05C'est-à-dire que
24:05le protocole de recherche
24:07dont je parle pour donner
24:07les origines ethniques
24:08ou géographiques,
24:09elle l'a interdit en 2018.
24:12Alors qu'on peut parfaitement,
24:15avec la loi,
24:15faire un protocole de recherche
24:16dans ce cadre-là.
24:18Le comité de protection
24:18des personnes
24:19avait accepté.
24:22Donc,
24:22c'est une interprétation
24:23de la loi.
24:23Et quand on va voir l'acni
24:24et qu'on dit qu'on a fait
24:25ces tests-là,
24:26vous avez plein d'émissions
24:27qu'ils ont faites
24:28où ils disent
24:29que ce n'est pas bien,
24:29il faut effacer vos données.
24:32Mais il n'y a pas d'amende.
24:33Donc,
24:33quand une loi n'est pas respectée,
24:35c'est vrai qu'elle n'est pas utile
24:36et qu'il faut la modifier.
24:37C'est complètement absurde.
24:38Une solution,
24:39c'est de ne pas modifier la loi
24:40et de faire ça
24:42nationalement
24:42dans un protocole de recherche
24:45où ça rassurait tout le monde.
24:47Merci.
24:48Merci.
24:48On est obligés de s'arrêter.
24:49C'était passionnant.
24:50Merci Guillaume Vaux,
24:51de généticien
24:52à l'Inserm.
24:53Merci à vous.
24:54Nous,
24:55on se retrouve dans un instant
24:56pour commenter l'actualité
24:57et puis l'information du jour
24:59révélée par un journaliste
25:01de Paris Match
25:02à propos de la gifle
25:03de Brigitte Macron
25:05à Emmanuel Macron.
25:06Vous vous souvenez de cette scène,
25:08scène de jalousie,
25:09nous dit-il.
25:09Ça va être dans le zapping
25:10à suivre dans un instant.
25:1310h midi,
25:14mettez-vous d'accord.
25:15Sud Radio.
25:19Cette semaine,
25:21réveillez-vous avec
25:21le Grand Matin Sud.
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