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  • il y a 2 jours
Retrouvez le club de la Bourse du vendredi 19 juin dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Good Morning Market avec Etienne Braque sur ce plateau, évidemment, et comme tous les vendredis, c'est Marc Fiorentino qui
00:08nous a rejoint, associé Gérando Roland.
00:10Bonjour Marc, vous allez bien, vous êtes en forme ?
00:13Je ne sais pas si je peux dire que je suis en forme, je suis assez triste cette semaine, parce
00:16qu'il y a pas mal de nouvelles qui m'ont attristé.
00:18On va y revenir. D'abord, on commence par les déclarations de Friedrich Merz ce matin, vous vouliez revenir là
00:22-dessus ?
00:23Oui, c'est intéressant de voir ce qui se passe. Les Allemands se réveillent, il est temps.
00:28Moi, ce que je trouve très intéressant, c'est toute cette séquence depuis 25 ans, entre la Chine et les
00:34Etats-Unis, et puis la phase finale.
00:36Ce qui, à l'époque, était du long terme, c'est-à-dire à l'époque, on se disait, bon,
00:39on sait très bien qu'on est en train de se faire avoir avec la Chine,
00:43quand on l'a fait rentrer à l'OMC, on sait très bien qu'ils font du dumping, mais ça
00:46nous a arrangé tous, parce qu'ils produisaient, c'était l'usine du monde,
00:50ils produisaient des t-shirts, puis on se disait, c'est génial, parce qu'on va payer nos t-shirts
00:53moins chers, donc on n'a pas eu d'inflation pendant 20 ou 25 ans.
00:56Donc, c'était quand même un rêve.
00:59Et puis, on s'est dit, bon, évidemment, à moyen et long terme, mais 25 ans après, le long terme,
01:05c'est devenu du court terme.
01:06C'est le retour de bâton.
01:07Et aujourd'hui, ce n'est même pas le retour de bâton, c'est une destruction totale de l'industrie
01:12européenne.
01:13Ce qui me frappe, d'ailleurs, c'est qu'on n'est pas conscients, on en parle un peu comme,
01:17est-ce qu'il faut mettre des droits de douane ?
01:20Est-ce qu'il faut renforcer la réglementation ? On ne parle pas de ce que c'est.
01:24C'est-à-dire que, d'un point de vue stratégique, la guerre qu'a menée la Chine au monde
01:30et les États-Unis y ont fermé la porte avec raison,
01:33et maintenant, elle se retourne vers l'Union européenne, c'est un travail de destruction massive.
01:39Alors, évidemment, on a des petits exemples.
01:42Alors, quand je dis petits exemples, c'est des exemples très importants, avec l'industrie automobile,
01:46où on donne l'impression que c'est un peu anecdotique, il n'y a que ça, mais non, mais
01:50dans tous les secteurs,
01:51c'est une destruction massive, des secteurs à valeur ajoutée.
01:54Et puis maintenant, ce n'est plus les t-shirts, c'est l'intelligence artificielle.
01:58Demain, ça va être la robotisation.
02:00Les Chinois sont leaders dans le domaine de la robotisation.
02:04On parle beaucoup de l'IA, on ne parle pas de la robotisation.
02:06La robotisation, c'est la prochaine révolution, enfin, je dis la prochaine, elle est en cours, révolution industrielle.
02:13En gros, c'est un cas d'école de comment un continent, le monde entier, mais surtout un continent, s
02:20'est fait complètement avoir.
02:21Et Merz essaye maintenant de se dire, il regarde les chiffres, ils sont désastreux.
02:25Parce que nous, l'avantage qu'on a, c'est que notre industrie, elle n'était déjà pas compétitive.
02:28La sienne, elle l'était, et la Chine est venue lui manger toute son industrie.
02:32Et on annonce quand même 450 000 emplois dans l'industrie qui ont été perdus en 5 ans en Allemagne.
02:38Et puis là, il se réveille en disant, le yuan est surévalué de 20 à 30 %, c'est ce
02:43qu'il déclarait hier.
02:44En fait, le yuan, ce n'est même plus le sujet.
02:46C'est-à-dire que même si le sujet, le yuan remontait de 30 %, de toute façon, on n
02:50'a plus la capacité de concurrencer la Chine.
02:53Un commentaire à Etienne Braque.
02:55En tout cas, sur les marchés, vous avez une vraie rotation par rapport à tout ce qu'on vient de
02:59dire.
02:59La première victime, c'est le secteur automobile.
03:01Vous l'avez encore vu cette semaine, BMW qui fait un profit warning.
03:04Et ce n'est que le début.
03:05Oui, d'autant plus que BMW vous dit, en Chine, c'est compliqué parce que le consommateur chinois n'achète
03:10plus des voitures allemandes.
03:11Et donc, c'est là-bas où ces dernières années, ils gagnaient des parts de marché.
03:14Idem pour Mercedes, mais aussi pour beaucoup d'acteurs du luxe français.
03:17Et en plus de ça, sur le marché allemand, mais aussi sur le marché européen,
03:21vous avez des parts de marché qui se font là aussi grignoter.
03:24Par la concurrence chinoise.
03:26Et c'est-à-dire, autant, il y a quelques années, on pouvait dire, non, mais ils ne sont pas
03:28au niveau, etc.
03:29Aujourd'hui, quand vous comparez les modèles chinois et les modèles européens,
03:34vous avez des modèles qui sont moins chers, et surtout sur l'électrique, qui ont une longueur d'avance.
03:38Parce que pendant des années, l'Europe, et en partie surtout les constructeurs allemands premium,
03:42ont totalement ignoré la vague électrique.
03:44Alors, on parle de l'automobile.
03:47Etienne a raison, mais tu as mentionné le luxe.
03:50Le luxe, je pense que ça va être la prochaine automobile.
03:52Parce qu'aujourd'hui, on le voit très bien, les nouvelles générations chinoises,
03:56les marques chinoises, elles n'ont pas du tout l'image d'une marque de copie cheap.
04:00Non, ils n'achètent plus les marques européennes, là-dedans, ils achètent leur propre marque.
04:04Et donc, le deal, c'est exactement ce qu'il disait Etienne, c'est-à-dire que le deal, c
04:06'était de dire,
04:07on vous ouvre le marché chinois, donc on s'est tous précipités là-dedans,
04:10parce que c'était quand même une promesse fantastique, quoi.
04:12On vous ouvre le marché chinois, et puis nous, de toute façon, on ne va pas vous copier.
04:15Puis d'un coup, non seulement ils ont copié, mais ils font mieux que nous.
04:18Sur la voiture électrique, ça y est, c'est fini.
04:20La messe est dite.
04:21Sur les chargeurs, la messe est dite.
04:23Sur l'intelligence artificielle, maintenant, on est coincé entre les États-Unis et la Chine.
04:28Et puis, maintenant, on va avoir les industries.
04:31Je pense qu'il va y avoir tous les pans des industries
04:33qui vont connaître le sort de l'industrie automobile.
04:36Et ça me rend extrêmement triste.
04:38Je n'ai pas l'impression que l'accord signé cette semaine
04:40entre le président américain et iranien vous a redonné de l'énergie, Marc.
04:45Non, non, parce que c'est un très mauvais accord.
04:48Oui, Charles-Michel disait ça aussi tout à l'heure.
04:50Oui, on commence à avoir les termes.
04:51Enfin, c'est un accord dans lequel il s'est précipité.
04:55En fait, on était certains qu'il ne voulait pas que cette guerre dure.
04:59Ça, c'était vraiment mon point de développement du début.
05:01Je me suis dit que cette guerre va être courte parce que, de toute façon,
05:04il y a les mid-terms, il veut être le président du pouvoir d'achat,
05:08il veut que le prix du pétrole baisse.
05:11Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'il se couche comme il est en train de
05:15se coucher,
05:16juste pour faire un accord le plus vite possible,
05:18pour que le prix de l'essence rebaisse, pour que le prix du crédit rebaisse.
05:21Avec tout cet argent déversé en plus.
05:23Avec de l'argent qui va être déversé, avec aujourd'hui...
05:26Alors, la seule bonne nouvelle dans ce désastre global,
05:30parce que je pense qu'on peut parler de désastre,
05:32la seule bonne nouvelle dans ce désastre global,
05:34c'est qu'on va peut-être assister à un contre-choc pétrolier,
05:37parce que, voilà, à partir du moment où on va lever les sanctions
05:40sur une partie du pétrole iranien,
05:43à partir du moment où le pétrole russe continue à couler à flot,
05:47parce qu'on a ouvert les vannes,
05:49à partir du moment où le pétrole du Venezuela va revenir sur le marché,
05:52que les Émirats Arabes Unis ont quitté l'OPEP pour pouvoir produire plus,
05:57que les États-Unis produisent à plein,
05:59bon, il est certain qu'on va avoir un élément,
06:04et la pauvre Christine Lagarde va enfin comprendre
06:06qu'il n'y avait pas d'inflation,
06:08et que c'était juste la hausse des prix du pétrole.
06:10D'ailleurs, je trouvais ça très intéressant de voir la différence
06:12de jugement entre la Banque d'Angleterre et la BCE.
06:19C'est quand même incroyable la différence entre ces deux banques centrales.
06:22La Banque d'Angleterre, hier, n'a pas relevé ses taux en disant tout simplement
06:26« Écoutez, l'inflation est due à la hausse des prix du pétrole.
06:30Dès qu'il y aura la fin du conflit, le pétrole va rebaisser,
06:33donc il n'y aura pas d'inflation. »
06:35C'est ce qu'on essaye d'expliquer à la BCE depuis des mois,
06:37et elle, elle a remonté les taux.
06:38Alors, et c'est l'autre sujet un peu de tristesse,
06:41excusez-moi, pour cette semaine, je ne suis pas en grande forme,
06:43c'est toutes les indications sur l'économie européenne.
06:4779 dollars le baril ce matin, c'était 77 hier.
06:50Oui, on perd 10% sur le pétrole sur l'ensemble de la semaine.
06:53C'est quand même l'un des grands enseignements de ces derniers jours.
06:56C'est comment le pétrole est tombé comme une pierre.
06:59Il faut voir qu'on est monté au-delà des 110-115 dollars au mois de mars,
07:03et là, ce matin, on se retrouve à 80 dollars.
07:05Il ne manque plus que 10 dollars.
07:06Il faut voir que fin février, juste avant le conflit,
07:08on était à 70 dollars.
07:10Et ça, ça bouscule totalement toutes les projections.
07:12C'est-à-dire que, encore, quand vous regardez les chiffres de l'INSEE
07:15sur la prévision de croissance, ils vous disent,
07:17« Oui, le pétrole, ça va à 85, mais qu'il soit à 85, 70, »
07:20à chaque fois, ça change toutes les prévisions.
07:21C'est-à-dire que toutes les prévisions qu'on voit ces dernières semaines,
07:23il faut les prendre avec beaucoup de précaution,
07:24parce que tout est basé, ou presque, si je grossis un petit peu le trait,
07:27sur ces cours du pétrole,
07:29et donc, in fine, sur les données d'inflation.
07:31Et encore, là, on est dans cette phase des 60 jours
07:34où il va y avoir des hauts et des bas.
07:35Parce que là, vous voyez, vous avez dit vous-même,
07:37on est remonté un tout petit peu,
07:38on est remonté un tout petit peu,
07:39parce qu'il y a eu une annuation de la séance de négociation
07:43qui devait se tenir aujourd'hui.
07:44Donc, on va avoir un jeu
07:46où les Iraniens vont dire,
07:48« Nous, on veut des droits de passage sur le détroit d'Hormuz. »
07:51Les Américains vont dire, « On va vous bombarder. »
07:53Donc, ce n'est pas encore terminé.
07:55Donc, là, il faut bien dire,
07:56et expliquer aux gens qui nous écoutent,
07:57on n'a pas d'accord final.
07:58On a un préaccord.
08:00Et l'ouverture de négociations qui vont durer,
08:03on nous dit, 60 jours,
08:05ça va être peut-être 90 jours,
08:06ça va être peut-être 120 jours,
08:08parce que les Iraniens sont très forts,
08:09parce que pendant ce temps-là,
08:10ils vont gagner de l'argent,
08:11ils vont vendre du pétrole,
08:13ils vont récupérer leurs avoirs gelés.
08:14Donc, ils sont très contents de faire perdre du temps.
08:17Et donc, pendant ce temps-là,
08:18on va avoir le pétrole qui va rester dans ces eaux-là.
08:21Mais une fois qu'il y aura un accord,
08:24on peut avoir un pétrole qui peut redescendre à 50 dollars.
08:26Etienne ?
08:26Ce qui m'inquiète,
08:27et on va bientôt rentrer dans la période des résultats semestriels,
08:29c'est la capacité ou non des entreprises à pouvoir s'adapter.
08:33Vous avez vu hier quand même Accenture décrocher de 18 %,
08:35parce que le groupe a revu d'un point son chiffre d'affaires
08:39pour son objectif cette année.
08:41Et encore, c'est un marché très américain,
08:42donc c'est le marché qui est censé être le plus résilient.
08:44Ils vous disent qu'il y a beaucoup de projets qui sont au point mort.
08:47Beaucoup de sociétés qui, aujourd'hui,
08:49ne savent pas où en fait elles en sont,
08:50que ce soit sur l'intelligence artificielle,
08:52mais aussi sur leur développement à l'étranger.
08:54Et donc ça, ça sera un moment crucial,
08:55la fin juillet et début août.
08:56En plus, il y a assez peu de personnes sur les marchés à cette période-là,
08:59où les entreprises vont devoir ouvrir les comptes
09:01et dire, bon, voilà ce qui s'est passé.
09:03On a quand même eu un deuxième trimestre,
09:04puisque cette guerre a quand même duré quasiment l'entièreté du deuxième trimestre,
09:08qui aura probablement un impact.
09:09Etienne, je pense que ce que tu dis sur Accenture est très important.
09:12Pour moi, cette baisse a hier de près de 20%
09:15et on perd à peu près 60% sur un an.
09:19C'est quand même un élément essentiel aussi du prochain sujet.
09:22C'est-à-dire qu'à partir du moment où on ne va plus parler de la guerre en Iran,
09:24on va parler de l'IA.
09:27Et Accenture, le sujet, c'est évidemment le ralentissement de l'économie,
09:31mais c'est surtout le sujet de l'IA.
09:32C'est-à-dire le sujet de se dire, en fait,
09:34on voit très bien ce que l'IA détruit.
09:37On le voit très bien.
09:38On voit très bien ce que l'IA permet de gagner,
09:41mais de gagner en termes d'investissement.
09:44Pour l'instant, pas en termes de rentabilité.
09:46Les chiffres de SpaceX sur la partie IA sont mauvais.
09:49Sur OpenAI, ils sont mauvais.
09:50Sur Anthropy, ils sont mauvais.
09:51Par rapport à des investissements qui sont colossaux.
09:54Mais pour l'instant, on ne voit toujours pas le bénéfice.
09:57Il va falloir du temps en termes de rentabilité de l'IA.
09:59Donc, le sujet des mois qui viennent sur la bourse,
10:03et pour Étienne et pour nous, ça va être l'IA.
10:05Et puis, c'est là qu'a choisi d'entrer en liste Kevin Warch
10:08à la tête de la fête cette semaine.
10:10Il dit qu'il va rester indépendant.
10:11Oui, mais je suis très, très surpris de tous les articles
10:16et de tous les commentaires qui tombent dans le panneau
10:19de « il a changé de ton », « il était colombe »,
10:22« il est devenu faucon ».
10:24En fait, ce gars est super intelligent.
10:26C'est-à-dire qu'évidemment, il a les mains liées.
10:28C'est-à-dire qu'il ne peut pas remonter les taux d'intérêt.
10:31Il est au service de Donald Trump.
10:33C'est Donald Trump qui l'a nommé.
10:35Il va devoir baisser les taux d'intérêt.
10:37Probablement avant la fin de l'année.
10:39Il va devoir les baisser.
10:40Sauf que quand vous êtes face à des marchés
10:43qui ont besoin d'être rassurés sur votre combat de l'inflation,
10:46en fait, vous faites le plus simple.
10:48C'est-à-dire que vous faites des déclarations,
10:50qui sont des déclarations dures,
10:52pour ne pas avoir à faire des actions,
10:54qui sont des actions qui vont être molles.
10:56Et donc, pour gagner en crédibilité,
10:58il dit « Attendez, dans l'inflation, je vais vraiment me battre ».
11:01Et puis, tout le monde tombe dans le panneau en disant
11:02« Oh là là, mais c'est complètement dingue.
11:05Il va remonter les taux d'intérêt ? »
11:06Alors qu'on avait dit « Mais évidemment qu'il ne va pas remonter les taux d'intérêt.
11:09Il ne va pas les remonter. »
11:11Parce que d'abord, comme disait Étienne,
11:13la situation aux États-Unis, pour l'instant, elle est bonne.
11:15Mais quand même, il y a des signaux faibles qui ne sont pas très bons.
11:18D'accord ?
11:19Pour l'instant, on sait très bien que tout ça tient grâce à l'IA.
11:22Deux tiers de la croissance, directement ou indirectement,
11:24vient de l'IA.
11:25On va voir ce que tout ça va donner.
11:27Et puis, de l'autre côté, on est dans une situation globale, mondiale,
11:32avec une croissance qui est quand même une croissance relativement bonne.
11:34Prix du pétrole qui baisse, donc moins d'inflation.
11:37Donc, aucune raison de monter les taux d'intérêt.
11:39Mais on est tous tombés dans le panneau.
11:40Étienne, pour finir ?
11:41Pour boucler la boucle, il sera également question d'inflation,
11:44puisque Kevin Noir est persuadé que l'inflation
11:46va améliorer la situation de l'inflation aux États-Unis.
11:48Il pense en fait que ça va apporter des gains de productivité.
11:52Et que donc, in fine, les problèmes actuels aux États-Unis,
11:54parce que ça fait quand même depuis 2021, ça fait cinq ans,
11:57que l'objectif des fameux 2% d'inflation aux États-Unis sont dépassés.
12:01Alors certes, là, ces dernières semaines, ça a été fortement pénalisé
12:03par les cours du pétrole sur l'inflation.
12:05Mais il y a une inflation qui est quand même toujours persistante
12:07dans le secteur des services.
12:09Et Kevin Noir, ça fait plusieurs semaines, qu'il dit
12:10« Non, mais vous inquiétez pas, vous allez voir, avec l'inflation,
12:12il y aura des gains de productivité. »
12:14Et donc, in fine, ça va donner un petit peu un bol d'air.
12:16Là aussi, il faut lui laisser un petit peu de temps,
12:17parce que, pour l'instant, on parle beaucoup d'inflation.
12:20Mais les gains de productivité dans les entreprises,
12:22on peut les voir dans certaines entreprises,
12:23mais ce n'est pas encore généralisé.
12:25Mais on commence à les voir dans les chiffres, c'est très important.
12:27On commence à voir aujourd'hui le grand gagnant de la productivité,
12:31ça va être les États-Unis, c'est certain.
12:33Marc Fiorentino à la tête de « C'est votre argent ».
12:35Ce sera à 20h, ce sera une émission exceptionnelle.
12:37On va parler de tout ça.
12:37Oui, oui, c'est ce qu'on m'a dit.
12:38On vient de me dire que ce sera exceptionnel.
12:39On vient de me l'annoncer dans l'oreillette.
12:41On vient de me l'annoncer dans l'oreillette.
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