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Retrouvez le club de la Bourse du vendredi 24 juillet dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Good Morning Market, le club de la bourse.
00:03Le club de la bourse, et c'est un club de la bourse un peu exceptionnel aujourd'hui,
00:06puisque nous recevons Thierry Laborde, directeur général délégué de BNP Paribas,
00:11pour les résultats de ce deuxième trimestre.
00:15Résultats solides que vous nous avez présentés.
00:18Est-ce que vous pouvez nous en parler un petit peu Thierry Laborde ?
00:20Oui, ce sont des résultats élevés, puisqu'on coche beaucoup de cases,
00:24les cases de nos objectifs, avec un résultat qui s'enroule à plus de 4,3 milliards.
00:30Une top line, des revenus qui sont très bien orientés, à plus de 12%,
00:34un effet de ciseau positif, un coût du risque dans la période quand même un peu agitée,
00:38qui est bien contenue, et puis surtout, deux informations importantes.
00:41Le chiffre un peu magique, c'est le 13% du ratio de solvabilité du groupe.
00:45C'est l'objectif qu'on avait affiché au marché, avec un objectif pour l'atteinte de fin 2027,
00:51donc on l'atteint 18 mois avant.
00:53Et ça, pour les investisseurs, c'est très important,
00:55puisque ça montre la capacité de la banque à générer régulièrement du capital,
00:59à financer sa croissance, et ensuite à distribuer du résultat.
01:03Et là, on annonce également un accompte sur dividende le 28 septembre,
01:07qui sera en progression de 25%, à 3,23 euros.
01:10Donc, c'est bien pour reconnaître la fidélité de nos actionnaires.
01:13Etienne ?
01:14Dans l'environnement actuel, vous n'avez pas revu à la hausse vos objectifs.
01:16C'est vrai que pour l'instant, c'est l'une des premières leçons de ces résultats semestriels.
01:20Il y a une certaine forme de prudence de la part des sociétés cotées.
01:24Chez vous, chez BNP Paribas, vous avez revu légèrement à la hausse le coût du risque.
01:28C'est pour prendre en compte les effets de la guerre.
01:30Quand vous voyez vos clients, aujourd'hui, il y a certains secteurs qui sont touchés ?
01:34Non, on ne voit pas de secteur touché.
01:36Donc, d'ailleurs, si vous regardez bien, Etienne, dans résultats,
01:39vous verrez que le taux de créance douteuse reste au plus bas,
01:421,6 sur le total du bilan.
01:44C'est ça le bon indicateur.
01:45Il est au plus bas, il ne monte pas.
01:47Et les provisions dont vous faites état sont des provisions dites statistiques.
01:51C'est quelque part une réserve pour de mauvaises nouvelles futures.
01:54Si on les voit, ces mauvaises nouvelles, on les utilise.
01:56Si on ne les voit pas, on les reprend.
01:58Donc, c'est une petite centaine de millions.
02:00À l'échelle du groupe, c'est très très très faible.
02:02Et puis, pour reprendre votre question sur les objectifs,
02:06si quand même, quand on regarde la période, c'est dans la publication,
02:10la période à venir, 26-28, on a confirmé une progression du résultat net
02:15avant impôt de plus de 10% chaque année.
02:17Dans la période 24-26, c'était 7%.
02:20Donc, 10 étant supérieur à 7, vous voyez qu'on s'engage sur un meilleur avenir
02:24en termes de progression de nos résultats.
02:26Quels sont les derniers impacts de la remontée des taux de la BCE,
02:31qui a donc relevé ces taux de l'ordre de 25 points de base ?
02:34Alors, c'est vrai qu'aujourd'hui, quand une entreprise, un ménage,
02:37vient se financer dans une banque, forcément,
02:38vous regardez les taux de dépôt de la BCE,
02:41puis vous regardez aussi et surtout l'OAT,
02:43donc le 10 ans français, qui a touché hier les 4%.
02:46Est-ce que tout ça, ça va se répercuter sur le prix de l'argent ?
02:49Alors déjà, ce scénario, cette courbe des taux,
02:51cette pente des taux qui est plus élevée,
02:53c'est un scénario très positif pour nous.
02:56Puisqu'encore une fois, les banques commerciales
02:58vont tirer des dépôts de nos clients,
03:01des dépôts qui sont sur notre bilan,
03:03des revenus supplémentaires,
03:04et une transformation plus importante entre les taux courts et les trop longs.
03:07Une banque commerciale, c'est une grande machine à transformer
03:10de l'épargne courte, liquide, placée par les clients,
03:13en crédit long pour les entreprises, pour les particuliers, etc.
03:18Alors ce qu'on voit quand même sur l'impact sur les prix, sur les taux,
03:21c'est qu'en France, le coût du crédit,
03:23il est 1% moins cher que partout ailleurs en Europe.
03:26Il est à taux fixe pour l'immobilier,
03:28qui est une sorte d'anomalie européenne,
03:30c'est très bien pour les clients,
03:31c'est plus compliqué par les banques,
03:33parce que c'est une grosse gestion active-passive à faire,
03:36mais ça reste des taux très attractifs.
03:39Le taux du crédit immobilier s'enroule autour de 3,20.
03:42C'est 100 points de base au-dessus
03:43quand vous êtes en Espagne, en Italie, etc.
03:48Et on voit quand même, je termine juste là-dessus,
03:50une demande de crédit d'investissement pour les entreprises
03:53qui reste soutenue.
03:54Il ne faut jamais oublier qu'il y a cette évolution sur les taux,
03:57mais il y a aussi beaucoup d'innovation dans la technologie.
04:01Donc les gains de productivité de l'IA,
04:03ça demande des investissements,
04:05ça demande des changements dans les entreprises,
04:07et là, nous, BNP Paribas,
04:08nous sommes là pour accompagner nos clients.
04:10Autofix, vous dites que c'est une anomalie,
04:12il faut y toucher, d'après vous ?
04:13Ça va venir, quoi qu'il arrive ?
04:14La réglementation bancaire européenne
04:17pousse à toucher à cette anomalie, oui.
04:19Alors je ne sais pas si ça viendra à court ou moyen terme,
04:21mais à un moment, la réglementation,
04:23la normalisation de la réglementation européenne
04:25poussera peut-être à avoir des taux
04:27qui soient fixes sur une période plus courte
04:29et révisables tous les 5 ou tous les 10 ans,
04:31comme ça se passe sur d'autres marchés européens.
04:33Nous verrons.
04:34En tout cas, la Fédération bancaire française
04:36a alerté cette semaine en disant
04:38soit il y aura moins de crédit,
04:39soit ils coûteront nettement plus cher.
04:41Comment vous vous placez, vous, aujourd'hui,
04:42par rapport à ça ?
04:44Nous, on pense qu'encore une fois,
04:45le crédit doit être pricé à son vrai prix,
04:48puisqu'on a quand même énormément de choses à financer.
04:51Les bilans bancaires, par nature, sont limités,
04:54puisqu'encore une fois, ils sont réglementés,
04:56on impose des couches de capital sur ces bilans bancaires.
04:59Donc, il faut arriver à recycler auprès d'investisseurs
05:02ces encours de crédit.
05:04Et là, ce qu'on n'arrive pas aujourd'hui,
05:06parce que ce n'est pas assez margé,
05:07c'est à transformer le bilan des gros encours
05:10de crédit immobilier.
05:11Si on veut le faire, il faut qu'il y ait un peu plus de prix.
05:13S'il y a un peu plus de prix sur le crédit au sens large,
05:16il y a quelque part un peu moins de péréquation
05:18sur d'autres services,
05:19sur lesquels les banques françaises sont assez critiquées.
05:21C'est de facturer des commissions,
05:23c'est l'équilibre entre les deux.
05:25Donc, où on met moins de commissions
05:27et un peu plus de marge sur le crédit,
05:29un peu plus de prix dans le crédit,
05:30mais c'est une question d'équilibre nouveau
05:32à regarder, à installer dans les années qui viennent.
05:34Je reviens sur le contexte géopolitique,
05:36très rapidement, et ce risque d'inflation,
05:39ce contexte qui fait flamber les cours du pétrole,
05:41100 dollars pour le Brent.
05:43Est-ce que vous avez peur que cette situation
05:44se propage à l'ensemble de l'économie ?
05:46Alors, pour l'instant, on ne l'a pas vue.
05:47Dans la première crise, avant la désescalade,
05:50puis la nouvelle escalade, on ne l'a pas vue.
05:53Nous, on pense qu'encore une fois,
05:55cette boucle qui irait vers de l'inflation sur les salaires
05:58ne va pas arriver.
05:59On est plutôt dans un scénario où ça reste cantonné
06:01au prix de l'énergie.
06:03Alors, c'est compliqué pour beaucoup de secteurs.
06:04Il y a beaucoup de secteurs économiques.
06:06Ceux qui utilisent beaucoup d'énergie,
06:09en tout cas de matière de produits pétroliers,
06:12sont plus en difficulté.
06:13mais on ne voit pas une généralisation
06:16au reste de l'économie.
06:17On est plutôt sur un scénario
06:18d'un peu plus de croissance au deuxième semestre.
06:21D'ailleurs, on le voit au deuxième trimestre.
06:23En France, on aurait s'enroulé à plus 0,2,
06:25plus 0,3 en Europe.
06:27Ce qui reste quand même, le mot d'ordre,
06:28c'est malgré tout une résilience
06:30de l'économie et de la croissance.
06:32Sur le marché automobile,
06:34ce matin, on a Volkswagen
06:35qui revoit à la baisse ses prévisions
06:37pour cette année.
06:38Vous suivez bien sûr de près
06:39ce qui se passe sur le marché automobile,
06:40dans le sens où avec Arval,
06:42vous êtes présent sur le leasing automobile.
06:45Le leasing automobile,
06:47qui a été une activité très porteur
06:49pour vous chez BNP Paribas.
06:50C'est vrai que là, désormais,
06:51dans une croissance qui est plus faible,
06:53des incertitudes,
06:54on a un secteur automobile
06:55qui est sous pression.
06:56Sans parler bien sûr des problèmes
06:58de ce secteur en Allemagne
07:00qui traverse une période très difficile.
07:02Est-ce que vous l'appréhendez aujourd'hui,
07:04cette période difficile
07:05pour le secteur automobile,
07:07dans le sens où quand même
07:08le constructeur chinois rebat les cartes ?
07:11Oui, mais nous, nous sommes acheteurs de véhicules,
07:13donc on achète toute nature de véhicules.
07:16D'ailleurs, beaucoup de véhicules électriques
07:17pour favoriser la transition,
07:19et on en possède chez Arval 2 millions.
07:20Qu'est-ce que l'on voit aujourd'hui ?
07:22On voit, et c'est l'impact direct
07:24de la crise au Proche-Orient
07:26et de la montée très forte
07:27du prix du pétrole,
07:28c'est un prix des véhicules d'occasion thermique
07:31qui a fortement baissé.
07:33La valeur moyenne a perdu 600 euros
07:35en 5 mois.
07:36Et ça, ça vous impacte ?
07:37Oui, ça nous impacte,
07:38puisque nous, on doit revaloriser
07:39dans les normes comptables
07:40l'ensemble de la flotte.
07:4288% de ces 2 millions
07:44sont encore des véhicules thermiques.
07:45On doit revaloriser l'ensemble de la flotte
07:48avec cette baisse du prix.
07:50Donc, bien sûr, c'est un impact ponctuel
07:51qui va durer 18 mois,
07:54pas beaucoup plus.
07:55Mais ce que l'on voit,
07:56c'est que cette activité
07:57reste très porteuse.
07:58La croissance organique
08:00de l'activité d'Arval,
08:01elle croît à plus de 10%.
08:02Ça, c'est le premier point.
08:04Et puis, c'est une activité importante
08:05pour favoriser la transition
08:06et pour pousser les entreprises
08:09à aller beaucoup plus
08:10sur de la mobilité verte.
08:11Et dernier point,
08:12on est dans les derniers jours
08:14avant de closer l'acquisition
08:16que fait Arval
08:16avec son concurrent Atlon,
08:18qui est aujourd'hui encore
08:19pour quelques jours
08:20filiale de Mercedes-Benz.
08:22Donc, Arval va consolider son secteur.
08:24Et l'idée, c'est que dans 2 ans et demi,
08:27il soit co-leader
08:27avec un autre grand compétiteur européen
08:29de ce marché en Europe.
08:30Mais les constructeurs automobiles chinois,
08:33aujourd'hui, apportent
08:33une certaine forme de déflation.
08:36Ils apportent des baisses de prix
08:37sur les véhicules automobiles.
08:39Alors, c'est une bonne nouvelle
08:40pour certains consommateurs
08:41qui peuvent désormais s'offrir
08:42un véhicule qui ne pouvait pas
08:43s'offrir avant.
08:44Mais pour vous, forcément,
08:45ça va avoir un impact
08:46sur les véhicules d'occasion.
08:47C'est-à-dire qu'en fait,
08:47les dépréciations que vous avez faites
08:49sur les véhicules d'occasion
08:50sur le parc,
08:51c'est un phénomène
08:52qui va encore se reproduire durablement.
08:53Avec une petite nuance,
08:55c'est que ce que l'on voit
08:56à l'aune de ces vénements
08:57au Proche-Orient,
08:58c'est que les véhicules
08:59d'occasion électriques,
09:00alors il y en a encore peu
09:01qui arrivent sur le marché
09:02du véhicule d'occasion,
09:03étaient sur des prix très bas.
09:05Et là, à l'opposé
09:07des véhicules thermiques,
09:08ces prix ont très fortement monté.
09:10Donc, plus les véhicules électriques
09:12vont arriver sur le marché,
09:13c'est des véhicules
09:13qui dirent très longtemps
09:14à un véhicule électrique,
09:15qui n'a pas beaucoup
09:17de coûts de réparation
09:18par rapport à un véhicule thermique.
09:19Il ne faut jamais oublier
09:20qu'en France,
09:22la vie moyenne d'un véhicule,
09:24c'est 11 ans.
09:25C'est très très très long.
09:26Donc là, on a cette opportunité
09:28sur le véhicule thermique
09:29d'avoir une seconde vie
09:30et quelque part
09:31une utilisation de l'actif
09:33qui soit plus longue.
09:33Et ça, c'est bon pour le client,
09:35c'est bon pour la planète
09:36et c'est bon pour Arval.
09:37J'aimerais qu'on parle
09:38pour le temps
09:39qui nous reste
09:39de la banque de demain.
09:41J'aimerais savoir déjà
09:42comment s'intègre
09:43l'intelligence artificielle
09:44à la fois dans vos activités
09:46et j'aimerais savoir aussi
09:47si vous considérez
09:48que quelque part
09:49où on en est aujourd'hui,
09:51ça constitue une menace.
09:53Non, ce n'est pas une menace.
09:54C'est vraiment pour nous
09:55une opportunité
09:55à condition
09:56d'utiliser ces technologies
09:58de façon maîtrisée.
09:59Il y a un risque.
10:01Donc dans nos organisations,
10:02les équipes de risque
10:03apportent à chaque fois
10:04une analyse,
10:06valident les algorithmes,
10:07les modèles
10:08qui sont mis en œuvre.
10:09Donc c'est quelque chose
10:10qui est très organisé
10:11en gouvernance.
10:12Donc il faut
10:13une maîtrise
10:14en termes de risque
10:15et une maîtrise aussi
10:16dans l'utilisation
10:17que l'on peut en faire.
10:18Ce que l'on voit,
10:18c'est que cette technologie
10:19est très utile
10:20dans tous les domaines.
10:21Je vais vous en citer
10:22quelques-uns.
10:22On gagne de l'ordre
10:23de 10 à 15%
10:24de productivité
10:25sur toutes les activités
10:26de développement
10:27de logiciels,
10:28de testing informatique.
10:29Aujourd'hui,
10:31quand vous utilisez
10:33un assistant virtuel
10:35chez Hello Bank
10:36en France,
10:36chez BNP Paribas,
10:38vous avez l'essentiel,
10:39une très grande partie
10:40des demandes récurrentes
10:41qui est créée
10:42par un agent virtuel.
10:44Et derrière l'agent TIC,
10:45la combinaison d'agents
10:46ouvre d'autres possibilités.
10:48On réduit par exemple
10:50le temps de mise en œuvre
10:51d'un crédit immobilier
10:53de 6 jours.
10:54On analyse automatiquement
10:56des millions de documents
10:57pour extraire les données,
10:58ce qui fait gagner
10:59énormément de temps.
11:00Donc l'enjeu,
11:01c'est bien d'insérer ça
11:02auprès de nos collaborateurs.
11:04Clairement,
11:04il y a un impact
11:05sur l'emploi,
11:06sur le recrutement.
11:06On recrute un peu moins
11:08des profils généralistes
11:09et on recrute beaucoup plus
11:11des profils spécialistes,
11:13surtout dans le domaine
11:14de la technologie.
11:15La banque devient vraiment
11:16une boîte de technologie.
11:18Est-ce que ça va vous permettre
11:19d'accélérer certaines fermetures
11:21d'agences,
11:22sachant que c'était déjà prévu
11:23avant tous les sujets
11:24d'intelligence artificielle,
11:26dans le sens où aujourd'hui
11:26on va moins en agence
11:27et puis surtout,
11:28il faut accélérer
11:29sur le digital,
11:30sur Hello Bank.
11:31Comment vous comptez
11:31accélérer sur Hello Bank
11:33pour ne pas rattraper,
11:34mais en tout cas réduire
11:35l'écart avec Bourse Banque ?
11:36Alors déjà,
11:37quand on regarde,
11:38c'est récent,
11:39ça date de quelques jours,
11:41BNP Paribas,
11:42en France et en Belgique,
11:42a été reconnu
11:43comme la meilleure banque digitale
11:45pour les particuliers.
11:46Voilà, c'est un prix
11:48d'euro monnaie
11:48qui est un prix
11:49qui est important
11:49dans l'industrie bancaire mondiale.
11:52Donc on a beaucoup progressé,
11:53on va continuer à le faire.
11:54Aujourd'hui,
11:55nos applications
11:56sont modifiées
11:57tous les 15 jours.
11:58On fait un changement,
12:00une nouvelle version
12:01tous les 15 jours.
12:02On était,
12:02il y a quelques années,
12:03tous les 3 mois.
12:04Donc voilà,
12:05le rythme,
12:05et à chaque fois,
12:06ça emporte
12:06de nouvelles innovations.
12:08Et tout le sujet,
12:09c'est bien d'articuler ça
12:10avec une présence physique
12:11et de plus en plus compétente.
12:14Tout le sujet,
12:14c'est faire monter en compétence
12:16nos collègues
12:17pour qu'il y ait une valeur ajoutée
12:18du conseil.
12:19Les clients demandent du conseil,
12:21les clients sont de mieux en mieux formés,
12:22de plus en plus informés,
12:24en particulier par l'IA,
12:25par l'intelligence artificielle,
12:27à nous de nous adapter
12:28et pousser nos collaborateurs
12:29à améliorer leurs compétences.
12:31C'est ce sur quoi
12:32nous sommes engagés
12:33depuis maintenant quelques temps.
12:34et les évolutions
12:36se passent plutôt très bien.
12:37J'ai une toute dernière question
12:38sur le lancement
12:39de l'euro numérique
12:40qu'on vous verra
12:41arriver en 2029 a priori.
12:43Il n'y a que BPCE
12:44qui participe au test en France.
12:46Vous,
12:46vous n'y participez pas.
12:47J'aimerais savoir
12:48ce que vous pensez
12:49de ce projet d'euro numérique.
12:51Alors nous,
12:51nous sommes très supportifs
12:53de l'euro numérique
12:54dans sa dimension de gros
12:57pour compenser
12:57tout ce qui est
12:59dépôts tokenisés.
13:00BNP Paribas
13:01émet déjà beaucoup
13:02sur la blockchain
13:02de dépôts tokenisés
13:04pour ses clients.
13:05L'avantage,
13:05c'est l'instantanéité,
13:06la capacité de placer
13:08dans une trésorerie mondiale
13:09d'une entreprise
13:10des montants
13:11en quasi temps réel
13:12pour une période très courte
13:13en intraday en plus.
13:15Donc ça,
13:15ça importe beaucoup
13:16pour les institutionnels
13:17et pour les grandes entreprises.
13:18En revanche,
13:19nous trouvons que
13:19sur l'euro numérique
13:20de retail,
13:21en tout cas de détail,
13:23pour les marchés
13:24comme les marchés français,
13:25il y a peu de valeur d'usage.
13:26D'ailleurs,
13:26vous voyez,
13:26je porte la boutonnière,
13:28le logo de Weero.
13:29Donc Weero est une réalité.
13:31L'euro numérique,
13:32c'est 29.
13:32Plus raisonnablement,
13:33ça sera 2030.
13:34On verra quels sont les usages
13:36qu'il pourra rencontrer.
13:37Mais nous,
13:38nous travaillons
13:38au grand succès de Weero.
13:40Et je peux vous annoncer
13:41que nous allons ouvrir
13:42chez BNP Paribas
13:43la capacité de payer
13:45en e-commerce
13:45avec son wallet Weero,
13:47avec l'application Weero
13:49dans l'application BNP Paribas.
13:51Dès l'automne prochain,
13:52dès fin septembre,
13:53vous aurez des e-commerce
13:54en français,
13:55comme c'est déjà le cas
13:56en Allemagne.
13:57BNP Paribas
13:58a pu mettre la solution
13:59chez Decathlon Allemagne,
14:01chez Lidl Allemagne.
14:01Et nous allons le faire
14:03dès la rentrée en France.
14:04Merci Thierry Laborde
14:05d'être venu ce matin
14:06dans la matinale de l'économie,
14:07directeur général délégué
14:08de BNP Paribas.
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