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  • il y a 11 minutes
Retrouvez le club de la Bourse du vendredi 22 mai dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00Good morning Marquette, le club de la bourse.
00:04Il est 8h41 et c'est un club avec un homme tout seul.
00:08C'est un club à lui tout seul.
00:09Marc Fiorentino nous a rejoint.
00:10Ça fait longtemps qu'on ne vous a pas vu.
00:12Ce n'est pas de ma faute.
00:13Le vendredi, il faut que ce soit plus férié en France.
00:15C'est la France.
00:16C'est la France qui va bien d'ailleurs grâce à ça.
00:18Alors qui va bien ?
00:19On commence alors.
00:20Du coup, vous me lancez sur les chiffres de la France.
00:22Qui va bien ?
00:22On a quand même eu des chiffres de PMI hier
00:23qui étaient quand même un peu inquiétants,
00:25des PMI flash.
00:26On a un Premier ministre qui nous dit
00:27que l'économie française résiste.
00:29Quel est-vous votre point de vue ?
00:30Je pense qu'on est dans une situation
00:32qui est vraiment grave.
00:35Une situation économique et financière
00:37qui est dramatique.
00:38Parce qu'on parle simplement de la crise économique.
00:41Ça fait pas mal de mois que je vous dis ici
00:43que le problème majeur, c'est ni l'inflation.
00:46On va reparler tout à l'heure du détroit d'Hormuz,
00:48de la hausse des prix du pétrole.
00:49Mais ce n'est pas ça notre problème.
00:51Notre problème, c'est qu'on a un modèle économique
00:52qui ne fonctionne pas, qui ne fonctionne plus.
00:55Et j'entendais tout à l'heure
00:57ce que disait le patron d'Euronex.
00:59Il a raison.
01:00Aujourd'hui, on a un problème de mentalité.
01:02On a un problème de courage des politiques.
01:05On le sait.
01:06On a un problème de mentalité du pays.
01:07On le voit bien d'ailleurs
01:09avec ce qui s'est passé.
01:10J'ai trouvé ça très intéressant
01:11ce qui s'est passé avec Lecornu hier.
01:14Toute l'attente qu'on avait autour.
01:16Qu'est-ce qu'il va nous annoncer ?
01:18Des mesures.
01:18Mais en fait, il ne pouvait rien nous annoncer.
01:19D'abord, un, il faut dire que Sébastien Lecornu
01:24ne peut pas gouverner,
01:26qu'il n'y a pas de gouvernement,
01:27qu'il n'y a pas de pouvoir.
01:28Ça fait deux ans quand même.
01:30Depuis, on va faire les deux ans de la dissolution.
01:32On n'en parle pas assez.
01:33On parle beaucoup du détroit d'Hormuz.
01:35On ne parle pas de la dissolution.
01:37Le vrai malheur de la France,
01:38c'est la dissolution de juin 2020.
01:41Le fait qu'on puisse rien faire politiquement.
01:43Mais vous vous rendez compte quand même,
01:44un pays immobilisé
01:45immobilisé dans une période d'incertitude
01:48et dans une période, on le voit.
01:50Alors, je ne mélange pas tout,
01:52mais au moment où on a du SpaceX,
01:54du OpenAI qui entre en bourse,
01:56du Anthropix,
01:56au moment où on a des entreprises
01:58qui valent des 1 000, des 2 000 milliards,
02:00et nous, on se retrouve,
02:02vous en avez parlé avec Bouchna,
02:03mais on se retrouve avec deux micro-introductions
02:06en bourse cette année.
02:07C'était que des micro-caps.
02:09Je ne sais pas, vous vous rendez compte,
02:10pour nous, moi, je suis un homme de marché
02:12qui a défendu la place de Paris
02:14depuis des années,
02:15qui suis sur la place de Paris
02:16depuis des années,
02:17et je me dis,
02:17mais j'ai vraiment l'impression
02:18qu'on est dans un pays,
02:20à l'époque, on disait un pays du tiers-monde.
02:22C'est-à-dire, quand je vois
02:22ce qui se passe aux États-Unis,
02:24quand je vois ce qui se passe en Chine,
02:26où on a ce ralentissement économique
02:27parce que le gouvernement
02:29fait le choix de l'avenir,
02:30de la technologie,
02:32je me dis, mais franchement,
02:33et ce n'est pas pour faire du French-bashing,
02:35enfin, on s'en fout de tout ça,
02:36on n'est pas là pour ça,
02:37mais c'est simplement de se dire,
02:39là, il y a un moment,
02:40à quel moment on va se rendre compte
02:42qu'on est complètement bloqué.
02:43Alors, ce qui m'intéresse
02:44et que je trouve intéressant, là,
02:45c'est qu'on arrive à l'heure de vérité.
02:48C'est-à-dire, on voit très bien...
02:50Mais c'est les taux,
02:50c'est toujours les taux,
02:51l'heure de vérité.
02:52Ce n'est pas que les taux,
02:53c'est les taux,
02:54c'est notre déficit public,
02:55vous avez raison,
02:56c'est les taux,
02:56notre déficit public,
02:58c'est notre dette.
02:58On arrive à un moment,
03:00d'ailleurs, la preuve,
03:01je veux dire,
03:01on a vu le cornu,
03:02qu'est-ce qu'il a fait ?
03:03Il fait du saupoudrage.
03:05Il n'a plus la possibilité,
03:06il me fait penser...
03:06Il arrive à un milliard d'eux, là.
03:08C'est-à-dire qu'imaginez quelqu'un
03:09qui avait un chéquier sans limite
03:13et une carte de crédit
03:14et à qui on vient de filer
03:15une carte nickel
03:16avec un débit qui est limité.
03:18C'est exactement ça.
03:19C'est-à-dire qu'il n'a plus aucun moyen,
03:21il n'a plus aucun pouvoir.
03:22Il n'y a plus de gouvernement.
03:23Sur les taux, justement,
03:23je voudrais juste qu'on redise, Nicolas,
03:24ce qu'on a vécu cette semaine.
03:26On a quand même vécu
03:26une poussée de fièvre un peu violente.
03:28Oui, on a vu des niveaux un peu inédits
03:30sur les différents taux,
03:30si on commence par les taux américains.
03:32Alors là, ça s'est stabilisé
03:33à l'heure actuelle.
03:33On est sur le 2 ans américain
03:35sur 4,08 %,
03:3610 ans américain 4,57 %.
03:38Donc, on a dépassé quand même
03:39les 4,5 %.
03:40Le 30 ans américain,
03:41on a dépassé les 5 %
03:42à 5,08 %.
03:43On a vu au Japon que ça s'est tendu
03:45et on est notamment
03:46sur des niveaux inédits
03:48sur le 30 ans américain.
03:49On n'avait pas vu ça depuis 2007,
03:50juste avant la crise de 2008.
03:52Au Japon, il faut revenir en 97
03:55pour retrouver des niveaux
03:56comme ceux que l'on voit actuellement.
03:59Un mot, même si ce n'est pas
04:00l'actualité principale,
04:00de l'OAT qui recule légèrement
04:03hier, 3,68 %.
04:05Mais c'est le pire scénario,
04:06c'est le pire scénario ça pour nous ?
04:07Oui, c'est le pire scénario.
04:08Et vous citez tous ces taux,
04:10mais il faut citer le taux
04:11d'intérêt français à 10 ans.
04:13Vous en parliez tout à l'heure.
04:14On a frôlé les 4 %,
04:15c'est-à-dire que 4 % aujourd'hui
04:17avec un niveau de dette
04:18qui est très élevé,
04:19avec un spread par rapport à l'Allemagne
04:21qui revient au niveau de 0,80 %.
04:23Enfin, je ne sais pas.
04:25Moi, ce qui me fascine,
04:26c'est que je vois le décalage
04:28entre le discours politique,
04:30l'absence de gouvernement,
04:32et puis je vois des signaux rouges
04:33qui flashent partout.
04:35C'est-à-dire qu'on a des sonneries
04:36d'alarme partout.
04:38On a des sonneries d'alarme
04:39de la part des patrons de PME
04:41et des ETI.
04:42Et les patrons de PME
04:43et des ETI,
04:44ne vous disent pas
04:45que leur problème,
04:45c'est le détroit d'hormouze.
04:47Ils vous disent que le problème,
04:48c'est qu'on n'a aucune visibilité.
04:50Et donc, que la consommation
04:52marque le pas,
04:53que l'investissement
04:54marque le pas.
04:55Bon, je ne parle pas
04:56des exportations
04:56qui sont dans un état lamentable.
04:58Et j'ai l'impression
04:59que, je ne sais pas,
05:00on fait comme si...
05:01Alors, on est là,
05:02on va parler des heures
05:03sur savoir s'il y a trois tankers
05:04qui sont passés
05:05par le détroit d'hormouze.
05:06Alors que le vrai problème,
05:08c'est qu'aujourd'hui,
05:08on a notre pays,
05:09notre pays
05:10qui est totalement à l'arrêt.
05:12Alors justement,
05:12les tankers
05:13et le détroit d'hormouze,
05:14douzième semaine de conflit,
05:15ça fait six semaines
05:16de cesser le feu.
05:17C'est quoi votre analyse,
05:18là, au bout de ces douze semaines ?
05:19C'est toujours la même.
05:20C'est-à-dire que
05:21le scénario central
05:22n'a pas bougé.
05:23On va avoir
05:23un règlement du conflit.
05:25On n'est plus en guerre,
05:26on est dans une drôle de trêve.
05:27On aura soit
05:28une dernière offensive
05:29massive des Américains
05:30pour faire plier les Iraniens,
05:32soit un mauvais plan de paix
05:34qui permettra
05:35de sortir de la crise.
05:36Le prix du pétrole
05:38va baisser,
05:38les taux d'intérêt
05:39vont rebaisser.
05:40Ce n'est pas la peine
05:41de répéter la même chose.
05:42Et surtout,
05:43ce qui m'inquiète le plus,
05:44moi, c'est la réaction
05:46de la Banque Centrale Européenne.
05:47Il faut quand même
05:48expliquer à la Banque Centrale Européenne
05:50que ce n'est pas
05:51en montant
05:52les taux d'intérêt
05:53qu'on fait baisser
05:54le cours du pétrole.
05:55Ça n'a rien à voir.
05:56On n'a pas d'inflation aujourd'hui.
05:58On a une hausse
05:59des prix de l'énergie.
06:02La hausse des prix
06:02de l'énergie,
06:03elle est liée au pétrole.
06:04Le pétrole,
06:05c'est le problème
06:06du détroit d'Ormouz.
06:07Une fois qu'on aura réglé
06:08le problème iranien,
06:09le pétrole va rebaisser.
06:10J'anticipe même
06:11qu'il rebaisse
06:12de façon extrêmement brutale.
06:14Pour nous,
06:15on a des anticipations
06:16qui vont vers les 50 dollars.
06:17Donc, vous voyez
06:18qu'on va très très bas.
06:19Donc, vous augmentez les taux
06:20pour ne pas baisser l'inflation.
06:21Mais jamais.
06:23On a vu d'ailleurs
06:23ce qu'on a fait
06:24quand on a fait ça
06:25au moment de la guerre
06:26en Ukraine
06:26où on avait un problème.
06:28Je ne comprends pas
06:28qu'il y a des économistes
06:30à la Banque Centrale Européenne.
06:31Je ne parle pas de Christine Lagarde
06:32qui ne comprend rien à l'économie.
06:33Mais on a des économistes
06:35qui peuvent quand même
06:36comprendre
06:36qu'on a vu
06:37au moment de la guerre
06:38en Ukraine
06:39que le prix du gaz
06:40a monté
06:40et que le prix du pétrole.
06:41On a remonté
06:41les taux d'intérêt.
06:42Mais ça n'avait rien à voir.
06:43C'est-à-dire que
06:44quand vous remontez
06:44les taux d'intérêt,
06:45qu'est-ce que vous faites ?
06:46Vous avez une économie
06:47qui est déjà à taux.
06:47Des entreprises
06:48qui sont en difficulté.
06:49Et vous leur dites
06:50« Ah les gars,
06:51on va vous arranger ça.
06:52On va vous remonter
06:53les taux d'intérêt.
06:54Comme ça,
06:54vous pourrez encore moins
06:55vous financer
06:56et avoir des investissements
06:57qui seront plus difficiles. »
06:58C'est la très, très,
07:00très mauvaise réponse
07:01à un problème
07:02qui est un problème
07:03ponctuel
07:04et pas structurel.
07:05Est-ce qu'il n'y a quand même
07:06pas une question
07:06de durée du conflit ?
07:07On entend souvent
07:09cette date butoir
07:10de trois mois de conflit
07:11ou de trois mois de pétrole
07:12au-dessus de 100 dollars
07:13pour le Brent
07:14où effectivement
07:14on verrait
07:16cette hausse de prix
07:17se diffuser dans les économies.
07:18Est-ce que du coup
07:19il n'est pas normal aussi
07:20que les marchés obligataires
07:21commencent à stresser
07:22un petit peu plus
07:22plus le conflit dure ?
07:23Non, non, vous avez raison.
07:25Je considère que l'angoisse
07:28et le stress
07:29sur les marchés obligataires
07:30est totalement justifié
07:32puisque évidemment
07:33comme vous le dites
07:34si le conflit
07:35devait durer
07:36beaucoup plus longtemps
07:37que trois mois, quatre mois
07:39il faut arrêter
07:40les trois mois,
07:41trois mois et demi
07:41on n'est pas à 15 jours près
07:43mais vous avez raison
07:43si on reste sur une période
07:45je suis sympa avec lui.
07:46Oui, ça me fait sourire.
07:48Vous lui avez répété
07:49trois fois qu'il avait raison.
07:50C'est pour le mettre en confiance
07:52je pense qu'il a complètement tort
07:53mais il ne veut pas du tout
07:56le déstabiliser
07:57mais vous avez raison
07:59mais effectivement
08:00si le conflit dure
08:01mais le conflit ne peut pas durer
08:02parce qu'on est dans une situation
08:04qui est la situation
08:05que vous avez décrite
08:05très bien d'ailleurs
08:06sur les taux d'intérêt
08:07aux Etats-Unis
08:08sur le pouvoir d'achat
08:09des Américains
08:10sur les enquêtes d'opinion
08:11sur les prochaines élections
08:13de mid-terme
08:14il faut savoir une chose
08:16Donald Trump
08:17la différence
08:17avec tous les autres présidents
08:19c'est que c'est un gars
08:20on l'a dit ici
08:21des dizaines de fois
08:22qui a le nez collé
08:23aux écrans.
08:24D'ailleurs quand il a fait
08:25un tweet
08:25ou un message
08:27sur tout social
08:28pour dire
08:28ce qu'il avait fait
08:29de très bien
08:29depuis qu'il est arrivé
08:30le premier truc
08:31qu'il a mis
08:31c'est que le marché
08:34américain était au plus haut
08:34et donc il suit les marchés
08:36il suit le niveau
08:37des taux d'intérêt
08:38il n'est pas idiot
08:39et donc il sait très bien
08:40qu'à un moment donné
08:41il faut que ce conflit
08:42d'ailleurs on voit
08:42il veut à tout prix
08:43l'arrêter au plus vite possible.
08:45Il nous reste trois minutes
08:46les annonces Nicolas
08:47cette semaine
08:48donc SpaceX
08:48on a eu les détails
08:50l'opération arrive
08:50et on a eu aussi des détails
08:52du côté d'Enthropic
08:53et d'OpenAI.
08:53Ah oui alors il faut distinguer
08:54les infos officielles
08:55et les anticipations de marché
08:56l'info officielle
08:57c'est que SpaceX
08:57a déposé son dossier
08:59d'introduction en bourse
09:00il vise une valorisation
09:01de 1750 milliards de dollars
09:04et on anticipe
09:05pour le coup
09:05c'est pas officiel
09:06une levée de fonds
09:07de 75 milliards de dollars
09:08ce qui serait
09:09la plus grosse IPO
09:10jamais réalisée
09:11OpenAI devrait
09:12de son côté
09:13déposer un dossier
09:13qui viserait
09:14une valorisation
09:15de 1000 milliards de dollars
09:16une levée de fonds
09:17d'environ 60 milliards de dollars
09:18et ce serait à peu près
09:19la même chose pour Enthropic
09:20mais on n'a pas plus de nouvelles
09:21cette semaine
09:21que les semaines précédentes
09:22même si on l'anticipe.
09:23Il y a assez de capitaux
09:24pour financer tout ça Marc ?
09:25Oui il y a assez de capitaux
09:26largement assez de capitaux
09:27ça va être un succès phénoménal
09:29non là enfin ce qui me heurte
09:32ce qui me fait de la peine
09:32vraiment
09:33C'est que nous on a des IPO
09:35nuls
09:35c'est ça que vous voulez dire en Europe
09:37Non parce qu'il y en a eu deux
09:38c'est très bien qu'il y en ait eu deux
09:39mais c'est incroyable quoi
09:42vous vous rendez compte
09:43de quoi on parle
09:43ce que vous êtes en train
09:44d'expliquer
09:45c'est-à-dire 2000 milliards de dollars
09:46des levées de 80 milliards
09:48la précédente
09:49c'était 26 milliards
09:50c'était Aramco
09:50d'Arabie Saoudite
09:52vous vous rendez compte
09:52de quoi on parle
09:53c'est-à-dire que j'ai le sentiment
09:54qu'on avait
09:56ou que devait avoir
09:57des gens
09:57quand ils étaient dans des pays
09:58à l'époque on disait
09:59pays du tiers-monde
10:00ou des pays émergents
10:01quand ils regardaient
10:02les Etats-Unis et l'Europe
10:03et là j'ai l'impression
10:04que d'un coup
10:05on a un déclassement
10:06mais qui est absolument incroyable
10:07quand on regarde
10:08nos capitalisations
10:09quand on voit
10:10qu'on s'acharne
10:10sur un total énergie
10:12dont la capitalisation
10:13je crois est inférieure
10:14à 200 milliards d'euros
10:16alors que là
10:17on est en train de parler
10:17de rentrer des sociétés
10:19de rentrer des sociétés
10:20à l'introduction
10:21qui vont déjà être valorisées
10:231000 ou 2000 milliards
10:24on n'est plus
10:25il veut nous amener
10:26Elon Musk sur Mars
10:28mais on n'est déjà plus
10:29sur la même planète financière
10:30je trouve ça très dur
10:32mais ce que je trouve
10:32très dur
10:34c'est qu'on ne réagit pas
10:35ce que je trouve très dur
10:36c'est qu'on a
10:37je veux dire
10:37à part faire du French bashing
10:38on s'en fout
10:39c'est pas le but
10:39mais derrière
10:40qu'est-ce qu'on fait ?
10:42pourquoi les politiques
10:43sur les infrastructures
10:44Macron qui met un milliard de 5
10:46sur la table
10:47et là par contre
10:49j'aurais aimé en débattre
10:50avec Stéphane Boujard
10:51c'est qu'on n'a rien fait
10:54pour favoriser
10:54les introductions en bourse
10:55en France
10:56aux Etats-Unis
10:57quand même
10:58le graal
11:00même d'un Elon Musk
11:02qui pourtant
11:03n'a rien à prouver
11:04c'est de rentrer en bourse
11:05en France
11:06rentrer en bourse
11:07c'est presque un gros mot
11:08et pourquoi ?
11:10souvent les gens
11:10trouvent ça trop compliqué
11:11ça fait trop cher
11:12mais on ne l'a jamais favorisé
11:13ça demande trop de transparence
11:15écoutez
11:15je ne veux citer personne
11:17mais on a beaucoup favorisé
11:18les fonds de private equity
11:19on a beaucoup favorisé
11:21les fonds de capital risque
11:22c'était formidable
11:23la French
11:24donc on a fait un autre choix
11:25on s'excitait
11:26sur des sociétés
11:27vous visez pas une seule
11:29ici aussi d'ailleurs
11:31qui étaient des licornes
11:32je ne sais pas
11:32où elles sont devenues
11:33ces licornes
11:33on ne les voit plus
11:34d'ailleurs
11:34on ne les voit plus
11:34sur le plateau
11:35des licornes fabuleuses
11:36et puis derrière
11:37on avait des boîtes en bourse
11:39qui ramait
11:40et qui avait des vraies valorisations
11:41et qu'on n'a pas favorisé
11:43je pense qu'on est en train
11:44de payer le prix
11:45de tout ce qu'on a fait avant
11:46ce soir
11:47c'est votre argent
11:47ça va être incroyable
11:48vous avez les invités ou pas ?
11:50non je n'ai pas d'invité
11:50je fais l'émission toute seule
11:52parce que je me suis dit
11:54au bout d'un moment
11:54en fait ça ne sert à rien
11:55vous êtes mieux tout seul
11:56pour faire un club de la bourse
11:57tout seul
11:58vous pouvez bien faire un
11:58d'ailleurs même la matinale
11:59je pense la prochaine fois
12:00je vais venir seul
12:00très bien
12:01ça me permettra
12:02d'aller prendre un petit café
12:03ici
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