00:00Olivier de Royer, mon pensier Arbevel, bonjour Olivier.
00:02Bonjour Guillaume, bonjour à tous.
00:03Vous allez rendre votre verdict face au marché, ce verdict que vous allez rendre,
00:06ce moment qu'on va vivre ensemble, est-ce que vous l'assumez ?
00:09Oui, parfaitement.
00:10On vous écoute.
00:11Alors l'IA, est-ce que l'IA n'est pas en train d'avoir la peau des rachats d
00:14'actions ?
00:15Ah, quand même.
00:18L'IA est-elle en train d'avoir la peau des rachats d'actions ?
00:20Les rachats d'actions qui ont fait monter les marchés ces dernières années,
00:22qui ont fait monter Apple par exemple,
00:24et vous dites aujourd'hui en posant la question,
00:25mais c'est une façon d'y répondre,
00:26que l'IA est peut-être en train de nous mener vers la fin des rachats d'actions.
00:30Alors la fin, peut-être pas, mais une modération en tout cas claire.
00:33C'est vrai que c'est un moteur, c'est important de rappeler,
00:35c'est l'occasion de rappeler que c'est quand même un gros moteur de hausse des marchés américains.
00:38On parle de 1000 milliards de dollars sur le S&P l'année dernière.
00:41Sur 10 ans, on estime que ça a contribué à peu près à 25% de la croissance des BPA
00:46et du S&P.
00:47D'ailleurs quand on compare, on dit toujours les Etats-Unis performent mieux que l'Europe,
00:51évidemment il y a le mix avec plus de tech,
00:53mais il y a aussi quand même ces rachats d'actions qui sont un contributeur absolument non négligeable.
00:58Donc c'est vrai que les entreprises américaines,
01:00c'est des grosses génératrices de free cash flow,
01:02et puis elles en profitent pour racheter leurs actions
01:03et faire que leur BPA croise plus vite que leurs résultats opérationnels.
01:08Mais évidemment, à l'heure de l'IA,
01:10de temps en temps, entre investir et racheter ces actions,
01:12il faut choisir,
01:13puisqu'on a une hausse des investissements du S&P de un tiers attendu cette année,
01:19ce qui est massif.
01:20Évidemment sur la tech, c'est encore plus, les hyperscalers investissent,
01:24il y a cette frénésie d'investissement dans les data centers,
01:26et pour le financer sans trop alourdir la structure financière,
01:29malgré des levées de fonds que vous avez largement évoquées,
01:32il faut faire attention aux rachats d'actions.
01:34Donc il y a eu une étude de Goldman Sachs qui est parue,
01:36qui attendait simplement cette année une hausse de 3% des rachats d'actions.
01:40Alors ça reste une petite hausse,
01:42au premier trimestre on était en baisse quand même,
01:43mais on attend une petite hausse sur l'année.
01:46Historiquement, hors période d'inquiétude majeure,
01:48où là il faut faire attention,
01:49donc surtout on arrête parce qu'il faut préserver les bilans,
01:51quand on n'est pas dans un bear market,
01:53en général, en moyenne annuelle,
01:54on est sur du plus 20 sur les rachats d'actions des sociétés du S&P.
01:57Donc plus 3, c'est quand même moins,
01:59et ça peut assécher un peu la liquidité,
02:01sachant qu'on a aussi ces méga-s-IPO à venir,
02:04qui vont également consommer un peu de liquidité.
02:07Donc surveillez quand même l'environnement de liquidité des marchés globaux.
02:10Oui, donc peut-être à venir de moins en moins de rachats d'actions,
02:12parce que les entreprises préfèrent investir leur argent
02:14dans de l'infrastructure d'IA, etc.
02:17C'est-à-dire que ces montants gigantesques d'investissement dans les infrastructures
02:20vont se faire sans doute au détriment de ces rachats d'actions
02:23qui profitent aux actionnaires.
02:24C'est ça l'idée ?
02:25C'est ça l'idée, complètement.
02:26Et du coup, quand on est actionnaire,
02:27qu'est-ce qu'on doit privilégier ?
02:28Plutôt ceux qui rachètent leurs actions,
02:30par exemple Apple continue de racheter beaucoup de ses propres actions,
02:32ou ceux qui annoncent des investissements importants ?
02:34Alors en fait, tout dépend de la valorisation de la société.
02:36C'est-à-dire que si finalement on est sur une valorisation de la société
02:40qui est modérée, les rachats d'actions c'est formidable,
02:44puisque finalement on investit dans ce qu'on connaît,
02:46il n'y a pas de risque,
02:47il y a une création de valeur immédiate si la société est sous-valorisée.
02:50Ce n'est quand même pas forcément le cas de beaucoup d'aujourd'hui,
02:53il y a des secteurs qui le sont,
02:55mais le gros poids des marchés, la tech, etc.,
02:58on ne peut pas dire que ce soit sous-valorisée,
03:00les marchés sont globalement sur des multiples qui sont élevés.
03:02Donc dans l'ensemble, racheter les actions,
03:04bon, sur le long terme, ça fait quand même une capitalisation de la croissance,
03:08mais sur le plus court terme, ça ne crée pas de valeur.
03:11Donc c'est vrai qu'aujourd'hui, c'est plutôt mieux d'investir,
03:13mais à condition qu'on soit vraiment sûr de la rentabilité des projets d'investissement.
03:16Quand on regarde la rotation dans la tech, c'est quand même très impressionnant.
03:19Les 7 magnifiques, est-ce qu'on peut encore les appeler comme ça ?
03:215 des 7 magnifiques sous-performent le S&P 500 depuis début 2025.
03:265 des 7 magnifiques sous-performent le S&P,
03:28qui, sauf Nvidia et Alphabet ?
03:32Oui, alors bon, je ne sais pas s'il faut y voir grand-chose.
03:34C'est-à-dire que tant qu'on a un leadership global tiré par la tech,
03:37on a des petits mouvements comme ça de rotation entre les gagnants,
03:41les perdants de l'IA.
03:42On a vu les softwares qui étaient massacrés et qui ont rebondi depuis fin mars.
03:46Et aujourd'hui, c'est particulièrement visible.
03:48Donc je pense que tant qu'on est dans cet environnement-là,
03:51on va dire que les uns peuvent rattraper les autres.
03:53Ce qui est sûr, c'est qu'il y a quand même ces investissements énormes.
03:56Et on ne sait pas vraiment qui va être le gagnant,
03:59qui va bien monétiser aujourd'hui.
04:01Est-ce que finalement, il n'y a pas que Anthropik et OpenAI
04:04qui vont réussir à monétiser ?
04:06Est-ce qu'il n'y aura pas qu'un ou deux gagnants ?
04:08On ne sait pas.
04:08Par contre, on sait une chose,
04:09c'est qu'aujourd'hui, il y a des investissements massifs dans les infrastructures.
04:12Donc aujourd'hui, en fait, les investisseurs,
04:13et notamment particuliers, se ruent sur les semi-conducteurs.
04:16On est à quatre fois la détention moyenne historique
04:18des semi-conducteurs dans les portefeuilles.
04:21Oui, c'est pas mal quand même.
04:22Du fait des effets de levier aussi ?
04:24Du fait des effets de levier.
04:25Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, ce qu'on voit concrètement,
04:27là où il y a des révisions en hausse constante,
04:29c'est dans toute l'infrastructure de l'IA.
04:31C'est là qu'est l'argent maintenant,
04:33alors que finalement, la rentabilité pour ceux qui investissent.
04:35On voit quelques monétisations,
04:37mais est-ce qu'on va être capable de tout rentabiliser à quel prix ?
04:40On n'en est pas encore sûr.
04:41Antoine ?
04:42Une question simple.
04:44Il y a quand même la méga introduction de SpaceX
04:47qui s'annonce, théoriquement, la semaine prochaine.
04:50Est-ce qu'il faut en être ?
04:51Où est-ce qu'il ne faut pas en être ?
04:53Alors, question complexe.
04:55Tout est organisé pour que ça monte.
04:57Tout est organisé pour que ça monte.
04:58Vous parliez à l'instant de Jamie Dimon.
05:00Tout le monde est prêt à faire la danse du ventre
05:02parce que tout l'ensemble des commissions
05:04que rapportent à la fois SpaceX,
05:07mais toutes les sociétés d'Elon Musk aux banques américaines
05:09sont considérables.
05:10Donc, même quelqu'un qui est par nature prudente
05:12comme Jamie Dimon est prêt à faire la danse du ventre.
05:14En plus de ça, on ne met que 4% du capital sur le marché.
05:17Donc, on parle de 75 milliards de dollars de levée de fonds,
05:20mais en fait, il y a pratiquement un corner de liquidité.
05:23C'est-à-dire qu'on met une toute petite part du capital,
05:25il n'y a pas de cession.
05:26Alors, il y en aura après les premières publications.
05:29À partir de la publication du deuxième trimestre,
05:32Elon Musk ne vendra pas,
05:33mais beaucoup d'autres actionnaires pourront commencer à vendre.
05:36Donc, à ce moment-là, on aura plus de flux.
05:38Mais à court terme, tout est organisé pour que ça monte.
05:39Donc, à moins qu'effectivement, le marché américain
05:41se prenne de vertige,
05:43c'est organisé pour que ça monte.
05:44Fondamentalement, bon, on est à 100 fois le chiffre d'affaires 2025.
05:47C'est quand même beaucoup pour une société en perte.
05:50Qu'est-ce qu'on peut valoriser là-dedans ?
05:52La partie Starlink.
05:53Starlink, c'est 11 milliards de chiffre d'affaires
05:55et 40% de marge EBITDA.
05:57Enfin, même avec des lunettes très, très, très roses,
05:59on ne peut pas aller au-delà de 500 milliards
06:01de valorisation boursière sur Starlink.
06:03Le total est à 1 800.
06:04Donc, après, le reste, c'est XAI
06:08qui est finalement quand même derrière Anthropik et OpenAI.
06:12C'est toute la partie, effectivement, historique fusée.
06:15Alors, les contrats gouvernementaux, militaires,
06:17c'est sans doute rentable.
06:18Mais le reste, c'est peut-être une rentabilité
06:19dans des décennies.
06:20Donc, la valorisation est très conceptuelle.
06:22On peut vouloir jouer.
06:23Après, sur le très long terme, quand même, malgré tout.
06:27Elon Musk, c'est quand même quelqu'un qui a des idées.
06:29Et peut-être que, bien sûr, à un horizon de 10 ans, de 15 ans,
06:32il y a des marchés qui seront énormes là-dedans.
06:34Et donc, après, je pense qu'effectivement,
06:36pour construire une vraie position,
06:38il faudrait sans doute avoir un cours plus attractif
06:40ou alors le même, mais avec une société
06:42qui aurait avancé de plusieurs années.
06:43Donc, ça reste quand même très spéculatif à court terme.
06:46Et ce que vous disiez est intéressant sur le calendrier.
06:48C'est-à-dire qu'au tout début, les premières semaines,
06:49tout est organisé pour que ça monte, pour que le titre monte.
06:52En plus, il devra être intérêt dans plein d'ETF.
06:54Les ETF qui sont énormes.
06:55Désormais, le plus gros ETF du monde,
06:56il fait plus de 1 milliard de dollars d'actifs sous gestion.
06:58C'est gigantesque, c'est vanguard.
06:59Donc, quand ces ETF doivent pondérer,
07:01en plus, s'intégrer à un groupe comme Spécifique,
07:03c'est qu'on imagine que ça va porter le titre à la hausse.
07:04Mais vous disiez, à partir de la deuxième publication,
07:06alors là, il pourrait y avoir des...
07:07La première publication, c'est le deuxième trimestre,
07:09puisque c'est la première publication après la cotation.
07:11Là, ils ont le droit de commencer à vendre.
07:13Il y a des mécanismes un peu subtils,
07:15ils ne peuvent pas tout vendre jusqu'au lendemain.
07:16Mais enfin, plus le temps passe,
07:17plus ils ont le droit de vendre.
07:18Ah oui, d'accord.
07:19Bon, écoutez, c'est intéressant.
07:20A priori, le 12 juin,
07:21c'est ce que vous avez en tête aussi comme date pour l'invention.
07:23C'est ce qu'on nous a dit.
07:25À 99%.
07:26Il y a un petit pourcent de risque encore que ça bouge,
07:28mais a priori, donc on irait là-dessus.
07:29L'espace, vous allez renforcer l'espace dans vos portefeuilles,
07:31chez mon porteur Beuvel ?
07:33Non, pas forcément,
07:34parce qu'en réalité, quand on regarde,
07:36il y a quelques acteurs européens qui ont monté par sympathie.
07:38C'est vrai que les ordres de grandeur,
07:39de valorisation n'en ont rien à voir,
07:41mais enfin, elles ne font pas d'IA.
07:42Et puis, c'est en fait le paradoxe,
07:43c'est que c'est des sociétés qui sont plutôt disruptées,
07:45malheureusement, par SpaceX et Starlink.
07:47Et finalement, le fait que SpaceX arrive à lever énormément d'argent,
07:50ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour eux.
07:52En plus, il y a des titres qui ont déjà beaucoup monté en anticipation.
07:56Donc non, malheureusement,
07:57on ne trouve pas aujourd'hui de titres particulièrement attractifs dans ces dynamiques.
08:01Et alors, chez nous, en Europe,
08:02on voit les acteurs des logiciels aujourd'hui rebondir.
08:04Capgemini, dans ce système,
08:05SAP en Allemagne,
08:06SAP gagne 4,8%.
08:07Très bien.
08:08Hier, on a vu Valeo gagner quasiment 20%
08:10sur l'idée que Valeo pourrait devenir une valeur IA.
08:12À qui le tour, là ?
08:13À qui le tour ?
08:14Oui, c'est vrai que c'est un peu fou,
08:15parce qu'en fait, on voit que
08:17quand vous avez des secteurs qui sont un peu délaissés,
08:19il ne suffit pas grand-chose,
08:20d'une toute petite connexion à l'IA.
08:23Effectivement, Valeo, quand on regarde les chiffres,
08:25on parle de moins de 1% du chiffre d'affaires
08:28qui est potentiellement dans le refroidissement des data centers.
08:31Ce n'est pas les seuls à savoir refroidir les data centers.
08:34Même si Elon Musk les met dans l'espace,
08:35il n'y aura plus besoin de les refroidir.
08:37Donc, en fait, on est un peu dans quelque chose de délirant
08:40par rapport à l'importance que ça a réellement.
08:42Mais c'est vrai qu'avoir quelques dossiers un peu délaissés,
08:46peut-être pas au cœur des sujets qui intéressent tout le monde,
08:49avec des variations très basses,
08:50parfois, on arrive à avoir ce genre de choses.
08:52Mais pour le marché en général,
08:53ce n'est quand même pas un signal très positif.
08:55Ce genre de comportement, un peu irrationnel,
08:58attention quand même.
08:59Historiquement, quand on a vu ce genre de comportement,
09:01c'était le signe, effectivement, qu'on entrait aux zones...
09:04Du coup, hors tech, parce qu'on parle beaucoup de tech,
09:06mais quelle est votre valeur préférée
09:08si on sort de la thématique pure IA ?
09:10Il y a une valeur qu'on trouve intéressante,
09:12c'est Novonesis.
09:14Novonesis, c'est une société danoise,
09:17fusion de Christian Hansen avec Novozyme,
09:20deux belles sociétés de croissance historique
09:22qui se traitaient 35 à 40 fois en termes de PE.
09:24On est dans quel secteur ?
09:25Aujourd'hui, on est à 22 fois.
09:26En fait, c'est le leader mondial des enzymes
09:28qui se sont déclinés dans plein de secteurs,
09:30notamment dans les détergents, par exemple.
09:32Ils sont aussi très bien placés dans les protéines,
09:35dans l'agroalimentaire.
09:36Vous savez qu'avec les GLP1 qui font maigrir,
09:39effectivement, il y a besoin de se renforcer musculairement.
09:42Donc, tout ce qui est à base de protéines dans l'agroalimentaire,
09:45c'est quelque chose qui a plutôt une bonne traction.
09:47Et puis, ils sont aussi dans les biocarburants.
09:48Et avec la crise en Iran, en réalité,
09:51on voit qu'il y a des propositions de loi,
09:53notamment aux États-Unis,
09:54qui visent à augmenter la part des biocarburants
09:56dans les mélanges de carburants.
09:58Donc, ça, c'est plutôt supportif.
10:00C'est vrai que c'est très bien une société de croissance,
10:02mais qui aujourd'hui, à 22 fois,
10:04pour une société de très grande qualité,
10:06est bien plus bon marché que son historique long terme.
10:10Olivier de Royer avec nous.
10:12Et vous leur avez souhaité un joli anniversaire hier, Olivier, ou pas ?
10:15Ah !
10:16À LVMH !
10:1729 ans, hier !
10:19Hier, LVMH a fêté ses 39 ans.
10:21C'était le 3 juin 1987.
10:22Louis Vuitton et moi, TNC, se rapprochaient.
10:24Ah oui, mais Louis Vuitton a près de 200 ans.
10:27Donc, c'est vrai que...
10:28À 39 ans, on est un jeune adulte encore
10:30ou on commence à vieillir ?
10:31Quand on pense à LVMH, 39 ans,
10:32vous y voyez un très jeune adulte encore
10:33ou un groupe qui vieillit ?
10:35On peut voir les deux.
10:36Mais enfin, bon, les marques sont parfois beaucoup plus vieilles.
10:38Même dans Pérignon, je crois que ça remonte aux années 1650.
10:42Non, ils ont aujourd'hui une phase compliquée
10:43parce qu'ils ont une double crise de croissance.
10:46Il y a une crise de croissance du secteur.
10:48On voit que le moindre appétit des Chinois
10:50et puis peut-être la fiscalité dans certains pays occidentaux
10:53fait que c'est un peu compliqué pour le secteur.
10:55et en plus de ça, eux-mêmes ont une petite perte de momentum
10:58par rapport à leur marché.
11:00Ceci dit, bon, ils ont déjà connu ça.
11:02En des années 2011-2012,
11:05ils sous-performaient un peu leur marché
11:06et ils ont trouvé des moyens de se réinventer.
11:08Donc, ils y arriveront certainement.
11:11Mais en ce moment, le momentum est assez médiocre.
11:13Donc, je pense que ça...
11:14Voilà, si on a du LVMH,
11:16il faut avoir à l'esprit que ça devrait s'arranger sur le temps long
11:18mais qu'aujourd'hui, on est dans une phase qui est un peu compliquée.
11:21Vous voulez bien rester avec nous, Olivier ?
11:23Avec plaisir.
11:23Olivier Droyer, il est en fil rouge avec nous cet après-midi.
11:25Alors, on parlait de l'âge d'LVMH.
11:27Figurez-vous que l'espérance de vie est amenée à baisser.
11:29L'INSEE a publié ses projections d'espérance de vie en 2070.
11:33Que sera l'espérance de vie des Français en 2070 ?
11:36Eh bien, elle sera de 88,1 ans.
11:38C'est bien, 88, c'est plus qu'aujourd'hui.
11:39Mais c'est moins qu'à ce que se projetait l'INSEE initialement.
11:42Pourquoi ?
11:42Thibaut Prébet nous l'a expliqué.
11:44C'était dans la Data Room d'hier.
11:45Elle cartonne, cette Data Room, en podcast et replay,
11:47est toujours disponible sur l'application BFM Business.
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