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  • il y a 11 heures
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h. 

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Transcription
00:00Bonsoir à tous, bienvenue dans 100% Politique ce soir.
00:03On va évidemment revenir sur les mots utilisés par Bruno Rotaillot ce soir.
00:07L'art de bien nommer les choses pour avoir le bon constat et avoir les bonnes réponses.
00:12Et il a parlé de barbare, il a repris le terme qu'il avait déjà utilisé
00:15quand il était ministre de l'Intérieur et qu'il a fait face aux mêmes émeutiers.
00:18Eric Tegner, Naïma M. Fadel, Sébastien Ligné, bonsoir à tous les trois.
00:21Bonsoir à tous les trois.
00:22Yohann Uzaï et Jules Thorez, bonsoir à tous les deux.
00:24Écoutez donc Bruno Rotaillot, il le dit très clairement pour lui,
00:27ce sont des barbares qui ont déferlé dans les rues de Paris notamment,
00:31entre samedi et dimanche.
00:33C'est un comportement de barbare, je l'assume totalement.
00:37Et pas un, vous m'entendez bien, pas un n'avait fait le moindre jour de prison.
00:42Je ne parle pas de la garde à vue.
00:44Pas un n'avait été condamné pour faire de la prison.
00:47Certains, très peu, ont été condamnés avec de la prison ferme,
00:51beaucoup avec sursis.
00:53Pardon, mais quand on touche un uniforme, policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers,
00:59pour moi c'est clair, c'est la case prison, tout de suite.
01:02Tant que vous aurez cette justice qui ne sera pas suffisamment ferme,
01:07vous armerez des délinquants, notamment des mineurs.
01:11Je vais vous donner la parole à tous les cinq tout de suite,
01:14mais je veux quand même écouter le nouveau ministre de l'Intérieur,
01:16qui est passé après Bruno Retailleau,
01:18et pour qui les choses se sont globalement bien passées.
01:23C'était globalement sous contrôle.
01:25Donc on a un ancien ministre de l'Intérieur qui nous dit
01:27que c'était des barbares qui ont déferlé par dizaines
01:30dans les rues de Paris, pour ne pas dire par centaines,
01:33pour ne pas dire plus.
01:34Et le nouveau ministre de l'Intérieur qui nous dit
01:35que c'était globalement sous contrôle.
01:37Donc pour vous dire à quel point on a reculé.
01:40On a eu Gérald Darmanin, on peut le critiquer,
01:42mais enfin, il ne disait pas.
01:44Vous me direz, il a dit que c'était les Anglais.
01:45Donc je vais moto-modérer.
01:51Écoutez donc Laurent Nunez.
01:54La situation a été globalement sous contrôle.
01:56On a eu évidemment des débordements
01:58que vous avez toutes et tous notés,
02:01qui ont entraîné des troubles à l'ordre public,
02:03voire des violences urbaines,
02:04mais qui ont systématiquement été pris en compte
02:06par les forces de l'ordre.
02:08Systématiquement, il y a eu une réponse policière
02:10qui a été mise en place.
02:12Voilà, donc on a un ancien ministre de l'Intérieur
02:14qui nous dit que ce sont des barbares.
02:15Jules Thorey, c'est le nouveau ministre de l'Intérieur
02:16qui nous dit que c'était globalement sous contrôle.
02:18Non mais ce n'est pas pour rien que la cote de popularité
02:20de Bruno Rotaillot lorsqu'il était au ministère de l'Intérieur
02:22était plutôt élevée parce qu'à chaque fois
02:24qu'il y avait un fait d'actualité,
02:25à chaque fois qu'il y avait un événement,
02:27eh bien il mettait les mots sur ce que les Français voyaient.
02:29Et c'est vrai que ce qu'on a vu ce week-end
02:30et ce qu'on a vu l'année dernière,
02:32le 31 mai dernier,
02:33lors de la finale de la Ligue des Champions,
02:34Bruno Rotaillot, le lendemain matin
02:35et même le soir même,
02:36disait que ce qu'on a vu, c'est des barbares.
02:38Ça ne veut pas dire que cette année,
02:39Bruno Rotaillot, ministre de l'Intérieur,
02:41il aurait pu éviter les émeutes,
02:43il aurait pu éviter la barbarie,
02:45mais en tout cas,
02:46c'est pour ça que moi je considérais
02:47que c'était un bon ministre de l'Intérieur
02:48parce qu'il décrivait la réalité.
02:50Il n'était pas dans une forme de minimisation
02:52et dans une forme d'évitement
02:53et de déni de réalité.
02:55C'est le problème de Laurent Nunez
02:56qui depuis maintenant 48 heures
02:58essaie de nous dire que tout est sous contrôle,
03:00que tout s'est bien passé
03:01et qu'on a évité le chaos.
03:02Sauf que le chaos,
03:03beaucoup de Français l'ont vu.
03:04Il faut commencer par savoir nommer les choses.
03:06Yohann Uzaïkant,
03:07comme le dit Jules Laurent Nunez,
03:08nous dit que ce n'est pas le chaos.
03:09Quand la préfecture nous dit
03:10au moment de la demi-finale,
03:11ce n'était pas des violences urbaines.
03:14Ne parlez pas de scènes d'émeutes.
03:16Ne dites pas que ça a duré toute la nuit.
03:18Quand on en est là,
03:19c'est normal qu'après,
03:20on n'arrive pas à régler les situations.
03:22Au moins, le mot de barbare,
03:23c'est comme le mot d'ensauvagement
03:24de Gérald Darmanin.
03:25C'est un électrochoc.
03:27Ça permet de nommer la situation.
03:30Quand on n'arrive pas à nommer les choses,
03:33et c'est précisément ce que nous subissons.
03:36Nous subissons ces racailles
03:38qui, vous l'avez dit,
03:40arrivent par centaines ou par milliers
03:41dans les grandes villes de France
03:44quasiment en toute impunité.
03:45Parce qu'on est encore obligé
03:46de constater ce soir
03:47qu'aucun d'entre eux ne dort en prison.
03:49On va aller au tribunal.
03:50Zéro mandat de dépôt.
03:51Alors on se parle.
03:52Mais à nouveau,
03:53ça n'est pas une surprise.
03:54Mais quand même,
03:54ça veut dire quelque chose.
03:56Que personne au sein du gouvernement
03:58n'arrive à nommer les choses.
04:00J'entendais le préfet de police de Paris ce matin.
04:02Figurez-vous dire
04:02qu'il n'y avait pas de type
04:04de délinquant particulier ?
04:06Interrogé sur RTL par Marc-Olivier Fogiel
04:07qui lui dit
04:08mais y a-t-il un type de délinquant ?
04:09Non, non, il n'y a pas de type.
04:10Ça vient de partout.
04:11Bon, vous vous rendez compte
04:13du déni de réalité quand même ?
04:14Le déni de réalité également
04:16du ministre de l'Intérieur
04:17qui n'arrive pas à faire le lien,
04:20parce qu'il y a un lien évident,
04:21entre une partie de l'immigration.
04:23Parce que ces jeunes
04:24qui sont arrivés par milliers
04:25dans Paris, dans les grandes villes,
04:27un certain nombre d'entre eux,
04:29pas tous évidemment,
04:30mais un certain nombre d'entre eux
04:31sont issus de l'immigration.
04:33Ce sont des jeunes
04:33qui en partie détestent notre pays.
04:35Ça, ils n'arrivent pas à le dire.
04:36Tant qu'ils ne feront pas ce constat-là,
04:38nous ne pourrons pas régler le problème.
04:39Alors Bruno Retailleau,
04:40effectivement,
04:41il fait au moins le constat
04:42et il fait le lien
04:43avec une partie de l'immigration.
04:47Je fais le lien plus généralement
04:49entre les désordres migratoires,
04:51ceux qui ne veulent pas s'assimiler
04:53ou s'intégrer,
04:54et les désordres sécuritaires.
04:56Donc vous parlez de l'immigration légale.
04:58Mais je parle de tout type d'immigration.
05:01Oui, puisque en fait,
05:02ce sont aussi parfois des Français.
05:04Ils sont parfaitement français.
05:06Mais quand je dis
05:07qu'il y a eu une panne d'intégration
05:10et qu'il y a eu un échec de l'assimilation,
05:12c'est qu'il y a une forme de haine antifrançaise.
05:14J'ai vu d'ailleurs,
05:15dans les images de samedi soir,
05:17un certain nombre d'individus
05:18qui brandissaient un drapeau
05:21pour ne pas le citer algérien.
05:22Alors il y a plusieurs choses.
05:23Il y a effectivement
05:24le lien avec une partie de l'immigration.
05:26Il y a deux types de profils.
05:27Il y a ceux qui sont complètement français,
05:29qui ont le passeport français,
05:30mais qui détestent ce pays
05:32et qui sont effectivement
05:33issus de l'immigration.
05:35Et puis il y avait vraiment des étrangers.
05:37Je pense notamment
05:38parmi les comparutions immédiates
05:39à cet Algérien
05:40qui avaient un titre de séjour espagnol,
05:42qui a arraché un collier,
05:44qui s'en est pris au policier
05:46et qui ne dormira pas ce soir en prison.
05:49Éric Tegner.
05:49Et puis il y a le mot barbare
05:50sur lequel vous n'avez pas encore réagi.
05:51Oui, parce que dans le fond,
05:52ça c'est un sujet technique et administratif.
05:54C'est-à-dire qu'il y a des personnes
05:55qui ont la chance d'avoir un passeport
05:57et d'autres qui ne l'ont pas.
05:59Et parfois,
05:59on a bien du mal à faire la différence,
06:01il faut le dire.
06:01C'est intéressant l'utilisation
06:03du mot barbare
06:04qu'utilise Bruno Retailleau.
06:05Vous savez, en latin,
06:06ça vient de l'étymologie,
06:07parce que c'est comme ça
06:07qu'on comprend les mots de barbarus
06:09qui vient du grec ancien barbaros
06:11qui veut donc dire étranger.
06:13C'est-à-dire que c'était les Grecs
06:14qui finalement ne se reconnaissaient pas
06:16parmi ces barbares
06:18parce qu'ils considéraient
06:19qu'ils ne faisaient pas partie
06:20de la même civilisation
06:20et pour être plus précis,
06:22ils n'arrivaient pas
06:23à comprendre leur langue.
06:24Et quand on voit parfois
06:25certains de ces individus
06:26de ces dix jeunes de quartier
06:28qui s'expriment,
06:29nous-mêmes avons parfois du mal
06:31à comprendre cette langue.
06:32C'est intéressant, vous savez.
06:33Mais en revanche,
06:34je mettrai une nuance.
06:35C'est que vous savez, moi,
06:36qui viens d'un peuple de barbares
06:37parce que je suis issu
06:38des Suédois,
06:39donc des Vikings
06:40qui ont terrorisé, par exemple,
06:42les territoires normands.
06:43Eh bien, nous, barbares,
06:44lorsque nous venions piller,
06:46ensuite, nous rentrions
06:47dans notre propre pays.
06:48Aujourd'hui, la différence,
06:49c'est que les barbares,
06:50non seulement, ils viennent piller,
06:51mais ils restent.
06:52Je ne sais pas comment enchaîner
06:53après ça.
06:56Après ce moment historique,
06:58je ne sais pas comment enchaîner.
07:00Bon, je vous propose
07:00une séquence tournée.
07:02Alors, je tiens vraiment
07:02à féliciter les équipes
07:03de 100% frontières
07:04parce que c'est un plaisir,
07:05Eric, de travailler
07:06avec ces équipes.
07:07On avait 7 personnes
07:08sur le terrain,
07:09dont une,
07:09Garence Neuroquian,
07:10qui s'est fait violemment agresser
07:11et elles ont permis
07:12de fournir à notre émission
07:14et à CNews,
07:15à la chaîne toute entière
07:16puisque les séquences
07:17ont été récupérées
07:18tout au long de la journée
07:19et notamment Pascal
07:20en a parlé,
07:22de fournir un super boulot
07:23et de montrer
07:24ce qui se passait
07:24et d'interroger aussi
07:25ces délinquants.
07:27Voyez donc une séquence
07:28qui fait un petit résumé
07:30de ce qui s'est passé
07:31entre samedi et dimanche
07:33dans les rues de la capitale.
07:34Moi, les Anglais,
07:35je pense que c'est des fils de putes.
07:36La vie de ma mère,
07:37il faut qu'ils aillent
07:37niquer leur mère,
07:38les Anglais.
07:47J'ai un mortier sur moi,
07:52ça peut être danger.
08:16C'était globalement sous contrôle,
08:19nous a dit Laurent Nunez.
08:21Globalement sous contrôle,
08:22Naïma M. Fadel.
08:23Et l'ancien ministre de l'Intérieur,
08:24lui, parle de barbare.
08:25Vous êtes plutôt
08:26Tim Rotaillot ou Tim Nunez ?
08:28Moi, je suis plutôt
08:29Tim Rotaillot,
08:30vous le connaissez bien.
08:31Moi, je travaille depuis
08:32plus de 30 ans
08:33sur les quartiers
08:34et j'ai vu malheureusement
08:36l'évolution
08:37de cette délinquance
08:38et de cette racaille.
08:40Je voudrais juste rappeler
08:41que Chevènement Socialiste
08:43avait déjà parlé
08:44des sauvageons.
08:45Absolument.
08:45Rappelez-vous
08:45comment on lui est tombé dessus.
08:48Moi, j'ai tout simplement
08:49envie de vous dire
08:49qu'on a les citoyens
08:50qu'on mérite
08:51et on a les enfants
08:52issus de l'immigration
08:53aussi qu'on mérite
08:54parce que malheureusement
08:55tout ce laxisme,
08:57tout ce pas de varie
08:58on continue en plus
08:59dans le déni
09:00parce qu'on a du mal
09:00encore une fois
09:01à nommer la réalité.
09:03J'ai vu les unes
09:03de certains médias
09:05qui ont balayé
09:06d'un revers de la main
09:07les exactions
09:09qui ont été commises
09:10qui veulent vraiment
09:11minimiser la situation.
09:13C'est une situation
09:13qui fait mal
09:14à tout le monde.
09:15Je voudrais juste rappeler
09:16que ça fait mal aussi
09:17aux jeunes ici
09:18de l'immigration
09:18qui sont parfaitement intégrés.
09:21Vous savez, Gauthier,
09:22moi j'ai des enfants.
09:23C'est ce que nous disait
09:23Magie Doucacha ce matin.
09:25C'est ce qu'a dit
09:25cette jeune femme
09:26qu'on a interrogée
09:26dans le long format
09:27sur Camélia
09:29dont la voiture
09:29a été massacrée
09:30et qui dit
09:31on dit que ce sont
09:32toujours les mêmes
09:32mais ce sont toujours
09:33les mêmes
09:33et c'est à cause
09:34de le racisme en France.
09:35J'ai fait un post
09:37sur Twitter
09:38et j'ai parlé
09:39de racailles.
09:41Surtout sur la vidéo
09:42où il s'attaquait
09:42à un pauvre monsieur.
09:44Il y avait un jeune
09:45qui agressait,
09:46qui insultait
09:47un pauvre monsieur,
09:48un jeune je crois
09:49d'origine tunisienne
09:50ou syrienne
09:51et j'ai fait
09:52un tweet
09:53et j'ai eu des gens
09:54qui m'ont dit
09:55oui,
09:56tu es la racaille
09:57des CNews
09:58parce que tu t'attaques
09:59aux immigrés.
10:00Je dis mais dans mon logiciel
10:02immigrer n'est pas égal
10:03à la racaille.
10:04La racaille
10:04c'est les délinquants,
10:05c'est les voyous,
10:06c'est les barbares
10:07qui aujourd'hui
10:08sèment le chaos
10:09dans notre pays,
10:10dans notre pays à tous
10:11et moi je ne veux pas
10:13aujourd'hui
10:13que mes enfants
10:14effectivement Gauthier
10:15soient amalgamés
10:16à tout ça.
10:17Bien sûr
10:17mais vous avez 100% raison
10:18et je le dis encore ce matin
10:20Majidou Kacha
10:21disait la même chose que vous
10:23Camélia
10:24qui était une jeune femme
10:25de confession musulmane
10:26a dit
10:26j'en ai ras le bol
10:27parce que je me suis fait
10:28massacrer ma voiture
10:29et on dit ensuite
10:30ce sont toujours les mêmes
10:31mais ce soir-là
10:31c'était toujours les mêmes
10:32et c'est à cause d'eux
10:33qu'il y a du racisme
10:34et de la stigmatisation.
10:35Alors écoutez
10:35le constat d'Éric Zemmour
10:37sur ces jeunes délinquants
10:39qui viennent par centaines
10:41dans les rues de Paris
10:43semer le chaos.
10:44L'année dernière
10:45déjà pour la victoire
10:46du Paris Saint-Germain
10:47c'était la même chose
10:48il faut dire les choses
10:50crûment
10:50il faut arrêter
10:51de dire des circonvolutions
10:53c'est une jeunesse
10:55arabo-musulmane
10:56venue
10:57des banlieues
10:58et qui déferle
11:00sur Paris
11:01et sur d'autres villes
11:01de France d'ailleurs
11:02pour prendre possession
11:04de la ville
11:04par la violence
11:06pillée
11:07et conquérir la ville
11:08symboliquement.
11:09Je pense que
11:10la violence
11:11n'est jamais gratuite
11:12elle n'est pas seulement
11:13liée au pillage
11:14elle est aussi
11:15une symbolique
11:16qui est
11:18la conquête
11:18de Paris
11:19et la conquête
11:20de la France.
11:21Je rappelle qu'Éric Zemmour
11:22dînait avec un ami
11:23et il a été pourchassé
11:24ensuite par une meute
11:25qui voulait le lyncher
11:26et s'il n'avait pas été
11:28sous protection
11:29il aurait sans doute
11:30été lynché
11:31donc c'est vrai
11:32qu'il y a un nouveau jeu
11:33qui se met en place
11:34quand vous vivez
11:35dans une grande ville
11:35c'est
11:36échappe à la racaille
11:37et quand vous sortez
11:38un soir de match
11:39vous n'êtes pas sûr
11:40de pouvoir échapper
11:41au racaille
11:41et Éric Zemmour
11:42il a failli finir lynché
11:44par les racailles
11:44parce qu'il voulait juste
11:45aller dîner
11:47avec un ami
11:47donc vous appelez ça
11:48comme vous voulez
11:49Gérald Darmanin
11:49parle dans Sauvagement
11:50le terme racaïsation
11:52j'ai vu qu'il était repris
11:53par un membre
11:54des Républicains
11:56Sauvage
11:57pour Bruno Rotaillot
11:58mais tous ces mots-là
11:59sont là pour définir
12:00le même constat
12:01et ce qui s'est passé
12:02pendant une nuit
12:03dans la capitale.
12:05Totalement
12:05et c'est pour ça
12:06que je pense
12:06hélas qu'en France
12:07on a encore
12:0820 ou 30 ans
12:09de retard dans la réponse
12:10c'est-à-dire que j'entends
12:11depuis deux jours
12:11les réactions politiques
12:12qu'on a encore
12:13sur la réponse sécuritaire
12:14on nous dit
12:15oui mais l'année prochaine
12:15on va mettre
12:16beaucoup plus de policiers
12:17mais ça ne changera
12:18absolument rien
12:18l'année prochaine
12:19si le Paris Saint-Germain
12:21est en finale
12:21Ligue des Champions
12:21vous pouvez faire venir
12:2230 000 policiers à Paris
12:24vous pouvez ouvrir
12:2410 salles spéciales
12:27au tribunal
12:27ça ne changera rien
12:28au problème de fond
12:29c'est-à-dire qu'aujourd'hui
12:30ce n'est pas une question sécuritaire
12:31ce n'est pas une question
12:32de choc d'autorité
12:32en tout cas
12:33on a face à nous
12:35une partie de la population
12:36qui est en train
12:37de faire sécession
12:37c'est une question culturelle
12:39c'est une question
12:40civilisationnelle
12:40vous avez une partie
12:41de cette immigration
12:43on ne parle pas
12:44d'une immigration
12:45qui est née en France
12:46on parle de la deuxième
12:47voire de la troisième génération
12:48ça vous pose toute la question
12:49de l'assimilation
12:50donc justement
12:51ils sont nés en France
12:52oui mais quand au bout
12:53de trois générations
12:53quand on ne parle même pas
12:54de fils d'immigrés
12:55mais de petits-fils d'immigrés
12:57et qu'encore à ce moment-là
12:58on ressent une haine
12:59et un rejet de la France
13:00ça vous montre bien
13:01qu'il y a tout un système
13:02à revoir
13:03et ce système-là
13:04on ne va pas le régler
13:06avec simplement
13:07plus de force de police
13:08ça c'est la réponse facile
13:09c'est la réponse facile
13:10de dire
13:10l'année prochaine
13:11on va mettre
13:1140 plus de policiers
13:12ça me fait penser
13:13c'est ce que disait
13:14le maire de la Bôle
13:14Franck Louvrier
13:15il disait le problème
13:16c'est qu'on n'a pas
13:17assez d'effectifs de police
13:18et quand on lui demandait
13:19de nommer
13:20ce qui s'était passé
13:21à la Bôle
13:21qui est venu à la Bôle
13:22il dit c'est des voyous de Nantes
13:24c'est des voyous de Nantes
13:24sans jamais parler
13:26de sujets tabous
13:27comme le lien
13:27qu'il pouvait y avoir
13:28avec l'immigration
13:30comme cette haine
13:31de la France
13:32parce qu'il y a vraiment
13:33un discours anti-France
13:34on n'entendait
13:34ni que la France
13:35dans une des séquences
13:37qu'on a passées
13:38notamment ce matin
13:38où il défonce
13:39ce feu de signalisation
13:41donc c'est-à-dire que
13:41même la droite
13:42et ce n'est pas le cas
13:43de Bruno Retailleau
13:44ce soir qui parle de sauvage
13:44mais même la droite
13:46a parfois du mal
13:47à nommer les choses
13:48on a une droite
13:49qui a peur de nommer les choses
13:50elle a peur bien sûr
13:52parce qu'elle a peur
13:53de subir les critiques
13:54de l'extrême gauche
13:55de la gauche extrémisée
13:56elle a peur aussi
13:57des médias
13:57d'un certain nombre
13:58de médias
13:59qui il faut le dire
14:00ne font pas leur travail
14:01qui essaient de cacher
14:02la réalité de l'état
14:03de la société
14:04aux français
14:05la plupart des médias
14:06sont par leur passivité
14:08par leur mensonge
14:09complices
14:10de ce qui est en train
14:11de se passer
14:11et quelque part
14:12complices
14:12de ces émeutiers
14:14mais la réponse
14:15évidemment
14:15ça ne peut pas être
14:16toujours plus de policiers
14:17il y avait 8000 policiers
14:18à Paris
14:1822 000 sur l'ensemble
14:19du territoire
14:20on va en mettre combien
14:22si la justice ne passe pas
14:24c'est même pas ça le problème
14:25le problème c'est parce qu'il y a
14:26plus de policiers
14:28la solution c'est qu'il y ait
14:29moins de racailles
14:30pourquoi est-ce qu'il y a
14:31autant de racailles
14:32dans notre pays
14:33parce qu'évidemment
14:34il y a une justice
14:34qui est laxiste
14:35parce que les responsables
14:36politiques ne se sont
14:37jamais attaqués à eux
14:38jamais à aucun moment
14:40Emmanuel Macron
14:41depuis 9 ans
14:41qu'est-ce qu'il a fait
14:42pour que notre pays
14:43soit respecté
14:44rien
14:44qu'est-ce qu'il a fait
14:45pour que la peur
14:46change de camp
14:47absolument rien
14:48Emmanuel Macron
14:49par sa passivité
14:50il est coupable aussi
14:52le président de la république
14:53sa passivité
14:53sur le sujet
14:54est une passivité coupable
14:56il y a une question
14:56qui va se poser
14:57pour l'élection présidentielle
14:58notamment
14:59il y a des milliers
15:00des dizaines de milliers
15:01de français
15:01qui sur le sol
15:02détestent la France
15:03qu'est-ce qu'on en fait
15:04ils sont français
15:05ils détestent la France
15:06on en fait quoi
15:07c'est ça la question
15:08s'ils sont délinquants
15:09ils vont en prison
15:09et s'ils s'en sont pris
15:11aux policiers
15:11s'ils leur ont tiré dessus
15:12aux mortes et d'artifice
15:13ils vont en prison
15:14et pendant plusieurs années
15:15il y a des responsables politiques
15:16qui vont encore
15:17beaucoup plus loin que vous
15:18mais c'est un débat politique
15:19ça n'est pas à nous
15:20d'apporter une réponse
15:20mais je constate
15:21qu'il y a des responsables politiques
15:23qui vont bien plus loin
15:24si vous voulez parler
15:25d'Éric Zemmour
15:25s'ils ont deux nationalités
15:26s'ils ont une double nationalité
15:28ce qui n'est pas le cas
15:29j'imagine de cela
15:31il y a forcément
15:31il y a forcément
15:33beaucoup qui n'ont
15:34que la nationalité française
15:35mais effectivement
15:36Éric Zemmour propose
15:37s'il y a deux nationalités
15:38c'est pas constitutionnel
15:39alors on se parle
15:40il propose la déchéance
15:41de nationalité
15:42retirer la nationalité française
15:44aux délinquants
15:44et les expulser
15:46dans leur pays
15:47même pas d'origine à eux
15:48mais d'origine
15:49de leurs parents
15:50ou de leurs grands-parents
15:51vous parlez d'Emmanuel Macron
15:53un an d'intervalle
15:54exactement le même discours
15:56après la victoire
15:57du Paris Saint-Germain
15:58l'année dernière
15:58et la victoire
15:59du Paris Saint-Germain
16:00samedi
16:01il tient exactement
16:02le même discours
16:03qu'est-ce qui s'est passé
16:04en un an ?
16:05tout s'est aggravé
16:06comme durant l'entignité
16:07de son quinquennat
16:08les affrontements violents
16:10qui se sont tenus
16:11sont inacceptables
16:13avec un bilan lourd
16:15deux personnes sont mortes
16:16une trentaine de policiers
16:18plusieurs sapeurs-pompiers
16:19ont été blessés
16:20je pense aussi
16:21à notre policier
16:22qui est en ce moment même
16:24dans le coma
16:25et qui venait de Rennes
16:26en support
16:27à certains de ses collègues
16:28ces incidents sont très graves
16:30ils sont inacceptables
16:32et ils ont privé
16:34beaucoup trop
16:35de nos compatriotes
16:36de ce qui aurait dû être
16:36un moment de bonheur
16:37et d'insouciance
16:39et donc je vous le dis
16:39la réponse de l'Etat
16:41sera à la hauteur
16:42nous poursuivrons
16:44nous punirons
16:45on sera implacables
16:46des scènes de violence
16:47inacceptables
16:48à Paris
16:48et dans d'autres villes
16:50hier soir
16:51une bonne partie de la nuit
16:53et donc je veux remercier
16:54le ministre de l'Intérieur
16:55le préfet de police
16:56l'ensemble des équipes
16:57qui se sont mobilisées
16:58sur la plaque parisienne
17:00et dans beaucoup de villes
17:01de province
17:01face à ce qui est inqualifiable
17:04c'est pas le sport
17:05c'est pas ce qu'on aime
17:06donc merci à nos policiers
17:08et à nos gendarmes
17:09on sera intraitables
17:10avec ceux qui ont été attrapés
17:11on ne veut plus voir ça
17:13fini
17:13on en a ras le bol
17:15terminé
17:16comment on peut être
17:17à ce degré de mensonge
17:18Eric Tegar
17:19mais on se tire les côtes
17:19fini
17:20on en a ras le bol
17:21terminé
17:21mais on va aller au tribunal
17:23il n'y en a pas un
17:24qui dort en prison ce soir
17:25et il nous fait ce sketch là
17:26le président de la république
17:27mais personne n'y croit
17:29il est crédible
17:30mais comme si moi
17:32j'étais commentateur de ski
17:34c'est ridicule
17:36mais vous avez raison
17:37c'est à dire que
17:38mais vous savez
17:39c'est un cinéma
17:40qu'il répète depuis 9 ans
17:43terminé
17:43fini
17:44mais quelle blague
17:45il se fait applaudir
17:46ce qui est fini
17:47c'est presque la France
17:48après ces deux quinquennats
17:49il y a quand même des gens
17:50qui l'applaudissent
17:51c'est à dire qu'il y a quand même
17:52des gens qui croient encore
17:53que ça va fonctionner
17:53c'est les gens du PSG
17:54qui l'applaudissent
17:55c'est les joueurs du PSG
17:56mais vous savez
17:57croyez moi
17:57il y a des gens
17:58qui vont croire l'année prochaine
17:59que Gabriel Attal
18:00qui est une construction
18:01d'Emmanuel Macron
18:02qui a passé des années
18:03être son ministre
18:04est un nouveau président
18:05qui va nous sauver de ça
18:06qu'Edouard Philippe
18:07qui était premier ministre
18:08d'Emmanuel Macron
18:09il va nous sauver de ça
18:11c'est une incapacité
18:12à comprendre
18:13les problématiques qu'on a
18:14parce qu'effectivement
18:14Emmanuel Macron
18:15il avait promis 15 000 places de prison
18:16il en a fait à peine 5 000
18:18et qu'à chaque fois
18:19il nous expliquait
18:20que c'était du brainwashing
18:21de parler d'insécurité
18:22c'est grotesque Jules Torres
18:24c'est fini ras-le-bol
18:25il surjoue
18:26mais qu'est-ce qu'il a fait
18:27pendant 9 ans ?
18:28qu'est-ce qu'il a fait
18:30pendant 9 ans ?
18:31à part tout aggravé ?
18:32je trouve que même
18:33s'il apporte son soutien
18:34aux policiers
18:34et qu'il les remercie
18:35je trouve que c'est un scandale
18:36qui arrive depuis des années
18:37vis-à-vis justement
18:38de nos policiers
18:38parce que c'est bien malin
18:40d'envoyer 3 000 policiers
18:41chaque année en plus
18:42l'année dernière c'était 5 000
18:43cette année c'était 8 000 à Paris
18:44l'année prochaine
18:45si le Paris Saint-Germain
18:46va en finale
18:46ce sera 11 000
18:47et puis en fait
18:48à chaque fois
18:49on envoie de la chair à canon
18:50parce qu'en réalité
18:51ils sont dans une posture défensive
18:52nos policiers
18:53on leur interdit
18:55tous les gestes possibles
18:57s'il y a possiblement
18:59ce que les médias
19:00et ce que la gauche
19:01appelle des bavures
19:02autrement dit
19:03quelque chose
19:03qui ne rentre pas dans leur spectre
19:04et bien ils vont peut-être
19:05faire de la détention provisoire
19:06ils vont être cloués
19:07au pilori
19:08par le président de la République
19:09il va se retrouver
19:10avec son nom et son prénom
19:12dans tous les médias de France
19:13et puis ce sera lui le coupable
19:14ce sera lui qui dormira en prison
19:15j'ai 100% raison
19:16donc à un moment donné
19:17s'il répond
19:17c'est pas le délinquant
19:19qui va en prison
19:19c'est le policier
19:20alors que le délinquant
19:21il tire au mortier d'artifice
19:22sur les policiers
19:23parce que Laurent Gnaz
19:23et beaucoup de personnes
19:24disent c'est la réponse judiciaire
19:25bon moi je suis d'accord
19:26pour dire que la réponse judiciaire
19:27elle n'est pas au niveau
19:28mais je pense que
19:29beaucoup de français
19:29avaient envie de voir
19:30d'autres images ce week-end
19:31je pense que les gens
19:32par exemple
19:33qui s'attaquent
19:33à un camion de pompiers
19:35s'il se fait fracasser
19:36s'il se fait taper
19:37s'il se fait arrêter
19:39de manière un petit peu vigoureuse
19:41disons-le comme ça
19:41par un policier
19:42je pense qu'il y a beaucoup de français
19:43qui aimeraient voir ce genre d'image
19:44et ça vous dit
19:45le climat de tension
19:47et de violence
19:47qu'il y a dans ce pays
19:48et qui est dangereux
19:49et qui a été alimenté
19:50par Emmanuel Macron
19:51alors oui effectivement
19:52arrêter
19:53fracasser le terme
19:54arrêter vigoureusement
19:55fracasser le terme n'est pas bon
19:56il y a beaucoup de français
19:56je ne dis pas que c'est ce que je souhaitais
19:57mais il y a beaucoup de français
19:58qui pensent ça
19:59mais ne serait-ce qu'arrêter
20:00ne serait-ce que mater
20:02voilà
20:03ça serait
20:04ça serait effectué
20:05mais on ne donne pas
20:06l'autorisation aux policiers
20:07de le faire
20:08et d'ailleurs
20:09beaucoup parlent de
20:10pré-guerre civile
20:11ou de guerre civile
20:12c'était le cas de Jordan Bardella
20:13qui a dit comme des airs
20:14de guerre civile
20:15mais c'est pas une guerre civile
20:16parce que
20:17quand vous faites une guerre
20:18il y a deux camps
20:19qui se tirent les uns sur les autres
20:21là c'est que d'un côté
20:22c'est que les délinquants
20:23qui font la guerre
20:24alors c'est une guerre défense
20:24en face
20:25on ne leur fait pas la guerre
20:26c'est comme quand on dit
20:27la guerre avec le narcotrafic
20:29il n'y a que les narcotrafiquants
20:31qui tuent dans ce pays
20:32il n'y a que les narcotrafiquants
20:33qui tuent dans ce pays
20:35donc écoutez Reda Bellach
20:36qui va vous dire
20:36ce qui s'est passé
20:37parce que
20:38tout ça a été anticipé
20:39tout ça a été préparé
20:40c'est pas des jeunes
20:41qui se retrouvent par hasard
20:42et on l'a vu ce matin
20:43dans 100% Frontier
20:44et on va passer des sons encore
20:45c'est pas des jeunes
20:45qui se retrouvent par hasard
20:46et qui décident de tout casser
20:47à l'instant T
20:48il y a des boucles WhatsApp
20:49tout ça voilà
20:50c'est organisé
20:50c'est organisé
20:51et bien Reda Bellach
20:52il vous parle
20:52de ce qui s'est passé
20:53sur deux de ses collègues
20:54dont un de la BAC
20:55un homme et une femme
20:56qui ont été à l'hôpital
20:57l'homme était sorti
20:58cet après-midi
20:59la femme y était toujours
21:00ils ont été opérés
21:01ils ont pris
21:02une bombe agricole
21:03avec des morceaux de verre
21:04à l'intérieur
21:04pour faire un maximum
21:06de victimes
21:06cette bombe agricole
21:08elle était faite pour tuer
21:09elle était là
21:10pour tuer du policier
21:11donc vous voyez
21:12le témoignage de Reda Bellach
21:13il explique qu'il est allé
21:14voir son collègue
21:15à l'hôpital
21:15et son collègue lui a dit
21:16c'était pire que les émeutes
21:18après la mort de Naël
21:19c'était pire que l'année dernière
21:22Pendant qu'on protégeait
21:23les vitrines de magasins de luxe
21:25sur les Champs-Elysées
21:26on était pris à partie
21:28au Trocadéro
21:31par des individus
21:32qui nous étaient très hostiles
21:34arrivés sur le côté supérieur
21:37du Trocadéro
21:37ils ont eu la surprise
21:39de tomber sur
21:40à peu près
21:41c'est ce qu'ils m'ont dit
21:42en tout cas à l'hôpital
21:42à peu près 1000 individus
21:45donc on est loin des 100
21:46qui sont annoncés
21:47je ne sais plus par qui
21:47par coup ou comment
21:48peu importe
21:50et
21:52des collègues en civil
21:54ont réussi à interpeller
21:56un des individus
21:57qui balançait
21:57des tirs de mortier
21:59sur mes collègues
21:59et
22:01dans le groupe d'Emile
22:03il y a
22:04des individus
22:05plus d'une centaine
22:06qui ont commencé
22:07à charger
22:07vers mes collègues en civil
22:09à ce moment là
22:10la BAC
22:11s'est rendue
22:13sur place
22:13pour protéger les collègues
22:14donc ils ont protégé
22:15les collègues
22:16ils ont lancé
22:17des grenades lacrymogènes
22:18et ils ont progressé
22:19en direction des véhicules
22:20arrivés en direction des véhicules
22:22ces mêmes individus
22:23ont tiré
22:25une pluie
22:25quand je vous dis
22:26une pluie de mortier
22:27c'était super impressionnant
22:30les collègues étaient obligés
22:31de se cacher
22:32derrière des voitures
22:33civiles
22:34accroupies
22:35pour pouvoir
22:36éviter
22:37d'être impactés
22:39à ce moment là
22:40ils ont dû
22:40reculer
22:41comme on dit
22:42et
22:43même pas
22:443-4 minutes après
22:45ce nouveau groupe
22:47d'individus
22:47va vers eux
22:49un individu
22:50se met
22:50à une distance
22:53petite distance
22:54des collègues
22:55et tire
22:55avec un
22:56le collègue me décrit
22:57la chose
22:58comme un lance-roquette
22:59de mortier
22:59c'est à dire
23:00qu'il le met
23:01sur son épaule
23:01on a vu
23:02quelques images
23:02qui peuvent correspondre
23:03et ça part
23:05il faut savoir
23:05qu'un mortier
23:06ça part
23:06à 290 km heure
23:07ce type
23:08de lanceur
23:09de mortier
23:10il peut envoyer
23:11jusqu'à 500 coups
23:12donc c'est super
23:14impressionnant
23:14et
23:15les collègues
23:16du coup
23:16ils sont protégés
23:17ils sont cachés
23:19derrière
23:19un
23:20conteneur à verre
23:21voilà
23:21et pendant ce temps là
23:23il y a un des individus
23:24visage dissimulé
23:25qui s'est rapproché
23:26d'eux sur le côté
23:27et qui leur a balancé
23:29une
23:30une bombe
23:32agricole
23:32et là le collègue
23:33il m'a dit
23:33j'ai vu une grosse flamme
23:34et
23:36ça a explosé
23:36à mes pieds
23:37et j'ai senti
23:38une vibration
23:39qui arrivait
23:39jusqu'à ma tête
23:41j'ai failli
23:42perdre connaissance
23:43le premier collègue
23:44Clément
23:44j'ai discuté
23:45longuement avec lui
23:46et
23:47ce qui est paradoxal
23:48c'est qu'il m'a dit
23:49écoute Reda
23:50j'ai fait Naël
23:53c'était chaud
23:54j'ai fait
23:55Paris
23:55la ligue des champions
23:56l'année dernière
23:57quasiment au même endroit
23:58c'était très chaud
23:59il m'a dit
24:00de toute ma carrière
24:00j'ai jamais subi
24:01et vu ce que j'ai vu
24:02hier soir
24:03voilà
24:05avant hier soir
24:06voilà
24:06donc pour vous dire
24:08quand on prépare
24:08une bombe agricole
24:09avec des morceaux de verre
24:10à l'intérieur
24:10et qu'on la lance
24:11sur des policiers
24:11ça montre que tout ça
24:12a été anticipé
24:13il y a préméditation
24:14il pourrait y avoir
24:15association de malfaiteurs
24:16il y a des gens
24:17qui se mettent ensemble
24:18des individus
24:19des délinquants
24:20des émeutiers
24:21et qui viennent déferler
24:23sur la capitale
24:24pour casser du flic
24:25pour s'en prendre
24:26à des journalistes
24:26pour casser des vitrines
24:28pour piller
24:28des pompiers exactement
24:30ce qui est terrible
24:31c'est quand on entend
24:31les témoignages des policiers
24:32moi je veux dire
24:33j'ai peur qu'un jour
24:34vous avez certains policiers
24:35qui disent
24:35on arrête
24:35on n'y va plus
24:36parce que Jules a raison
24:37c'est de la chair à canon
24:39on les sacrifie
24:40sur l'hôtel
24:41du pas de vague
24:41du vivre ensemble
24:43du surtout pas de débordement
24:45surtout pas d'accident
24:46surtout pas un nouveau Naël
24:47et on les sacrifie
24:48au nom de ça
24:49c'est ça qui est terrible
24:50et en effet
24:51on est très fort
24:52avec les faibles
24:53parce qu'on pourrait refaire
24:53l'histoire des gilets jaunes
24:54parce que les policiers
24:55ils vous disent
24:55pendant les gilets jaunes
24:56ils avaient eu des consignes
24:57là c'était pas le pas de vague
24:58là c'était pas défensif
24:59c'était pas en recul
25:00quand ils commencent à nous attaquer
25:01c'était pas on évite tout affrontement
25:03bah non
25:03quand il fallait éborgner
25:04on y allait
25:04quand il fallait couper des mains
25:06on y allait
25:06ils avaient pas le choix
25:07c'était le combat
25:08il y avait les ordres
25:09maintenant
25:09quand c'est les émeutiers
25:10on leur a pas donné l'ordre
25:11de couper des mains
25:13ou de crever des yeux
25:14non mais évidemment
25:15dans les gilets jaunes
25:16par exemple
25:16on a le droit de fracasser
25:18des gilets jaunes
25:18ça c'était pas interdit
25:19les policiers vous disent
25:20ceux qui étaient mobilisés
25:21notamment sur les changes d'Elysée
25:22dans les actes les plus violents
25:23ils vous disent
25:23on avait eu consigne
25:24de rien laisser passer
25:25d'aller au contact
25:26de répondre
25:27quand vous avez des consignes
25:29comme cela
25:29les policiers
25:30ils appliquent les consignes
25:31c'est pas les consignes
25:32qu'ils ont eu samedi
25:32pardon
25:33on leur a pas demandé
25:34d'aller au contact samedi
25:35on leur a pas demandé
25:37de riposter
25:38si on les attaquait
25:39bah oui mais ça change tout
25:40en fait
25:40parce que quand
25:41quand c'est les gilets jaunes
25:42c'est le petit peuple
25:43c'est les français
25:44qu'on entend jamais
25:44ils sont silencieux
25:45ils manifeste jamais
25:46quand il y a une victoire
25:47pour le Paris Saint-Germain
25:47ou pour l'Anse
25:48bah ils sortent tranquillement
25:49en fait
25:50donc pour une fois
25:51les gilets jaunes
25:51une fois en 20 ans
25:52ils ont manifesté
25:53on les a fracassés
25:54eux on les voit tous les week-ends
25:55à chaque manifestation
25:56à la fête de la musique
25:57à la coupe de l'Afrique des Nations
25:58on les verra cet été
25:59à la coupe du monde
26:00tous les week-ends
26:01ils sortent
26:01ça sera tous les 3 jours
26:02à la coupe du monde
26:03par contre il y a zéro consigne
26:04on part justement
26:05au tribunal de Paris
26:06rejoindre Tanguy Hamon
26:07Tanguy avec
26:08Jean-Laurent Constantini
26:09avec Célia Barod
26:10vous suivez les comparutions
26:12immédiates
26:12nous sommes d'accord
26:13Tanguy
26:14à l'heure où on se parle
26:15il reste plusieurs comparutions immédiates
26:16c'est pourquoi vous y êtes encore
26:19aucun des prévenus
26:20ne dormira en prison
26:21aucun
26:25exactement Gauthier
26:26vous avez tout à fait raison
26:27tous sont libres
26:29au moment où on se parle
26:30et c'est pas faute
26:31au procureur
26:31d'avoir demandé
26:32des prisons fermes
26:33et des mandats de dépôt
26:34vous savez les mandats de dépôt
26:35c'est lorsqu'on demande
26:37à ce qu'un individu
26:37une fois qu'il a été condamné
26:39quitte le tribunal
26:40avec les menottes
26:41pour aller en prison
26:42et bien là
26:43à chaque fois que ces réquisitions
26:45ont été établies
26:46la cour ne les a pas suivis
26:48et a préféré donner
26:49du sursis
26:50ou des
26:50des peines fermes
26:53mais aménageables
26:54c'est le cas par exemple
26:55de Raphaël D
26:56ce jeune homme de 22 ans
26:57qui a causé 10 jours d'ITT
26:59en se rebellant
27:00à son interpellation
27:01il avait aussi auparavant
27:03et bien insulté le policier
27:04il leur avait fait
27:05un doigt d'honneur
27:06les réquisitions
27:07et bien c'était
27:0810 mois de prison
27:09dont 6 mois fermes
27:10avec mandat de dépôt
27:10il aura finalement
27:1212 mois de prison
27:13dont 6 avec sursis
27:14et 6 fermes
27:15mais avec un aménagement
27:17c'est le cas aussi
27:18de Hichem S
27:19Hichem S
27:20il a 20 ans
27:21c'est un Algérien
27:21qui a un titre de séjour
27:23espagnol
27:23un individu
27:24qui a profité
27:25et bien de la fête
27:26pour la victoire du PSG
27:28et des violences
27:29également
27:29et bien pour faire
27:30un vol à l'arraché
27:31pour arracher un collier
27:32à un passant
27:33il a également
27:34outragé les policiers
27:35il leur a même fait
27:36des menaces de mort
27:37le procureur a indiqué
27:39que Hichem S
27:39et bien c'était
27:40le profil typique
27:41des individus
27:42qui viennent de l'étranger
27:43exprès en France
27:44pour commettre des délits
27:45et des troubles
27:46à l'ordre public
27:47il avait requis
27:48à son encontre
27:498 mois de prison ferme
27:50avec mandat de dépôt
27:51et une interdiction
27:52du territoire français
27:53de 10 ans
27:54il a eu cette interdiction
27:55du territoire de français
27:56pour 5 ans seulement
27:57et au lieu
27:59des 8 mois de prison ferme
28:00avec mandat de dépôt
28:01il a eu seulement
28:0210 mois de prison
28:03avec sursis
28:04Merci beaucoup
28:05Tanguy Amon
28:06c'était très clair
28:07votre démonstration
28:08donc maintenant
28:09je vais poser la question
28:09Eric Tegner
28:10moi je comprends plus
28:11cette justice
28:11la semaine dernière
28:12on a fait
28:14de longs débats
28:15sur le périscolaire
28:16et d'ailleurs
28:16on pourra en reparler
28:17demain matin
28:18puisque Bruno Rotaillot
28:19propose la castration chimique
28:20sans consentement
28:21pour les pédo-criminels
28:22il l'a proposé dans le JDD
28:23il l'a reproposé ce soir
28:24on en parlera demain matin
28:26la semaine dernière
28:27donc on était sur
28:27un pédo-criminel
28:28un an de prison requis
28:30pour un homme
28:30qui s'en est pris
28:31à des petits-enfants
28:32entre 3 et 5 ans
28:339 enfants
28:349 enfants
28:35un an de prison requis
28:36la semaine dernière
28:37on parlait aussi
28:37du périscolaire
28:38on avait 15 mois de prison
28:40avec sursis
28:41qui ont été requis
28:42contre un autre
28:43pédocriminel
28:44on a Alban Gervaise
28:46qui est un médecin
28:47militaire
28:48qui se fait massacrer
28:49devant l'école
28:50de ses enfants
28:52irresponsabilité pénale
28:53de son bourreau
28:54au bout de 4 ans
28:55il a le droit de sortir
28:56pour aller voir
28:57ses parents
28:58le week-end
28:58et le soir
28:59et là
29:00on a donc des gens
29:02qui s'en prennent
29:02à des policiers
29:03qui leur tirent dessus
29:04qui volent des colliers
29:06qui sont en plus parfois
29:08des étrangers
29:08qui ont un titre de séjour
29:09même pas français
29:10mais espagnols
29:11et on les met pas en prison
29:12par contre
29:13pour trouver une place de prison
29:14pour Nicolas Sarkozy
29:15ils vont réfléchir cet été
29:17et ils demandent 7 ans
29:18alors qu'ils n'ont pas trouvé
29:19un euro d'argent libyen
29:20et qu'ils ne représentent
29:21un danger pour absolument personne
29:22et bien moi
29:23je comprends plus cette justice
29:24qui veut enfermer
29:25les anciens présidents
29:25de la république
29:26mais pas enfermer
29:27les pédocriminels
29:27et ceux qui s'en prennent
29:28aux policiers
29:29voilà c'est tout
29:30vous savez moi
29:31ça ne m'étonne pas
29:31parce que ce qui s'est passé
29:33cet après-midi au tribunal
29:34et bien c'était
29:34Roméo et Juliette Gauthier
29:36c'était la rencontre
29:37entre deux grands amours
29:39ces amours
29:39cet amour
29:40c'est entre certains juges
29:41aujourd'hui
29:42et la figure de la racaille
29:43la figure de l'étranger
29:45dont ils défendent
29:46à chaque fois
29:46les intérêts
29:47depuis près d'une quarantaine
29:48d'années
29:48c'était d'ailleurs
29:49dans la déclaration
29:50du syndicat de la magistrature
29:51qui expliquait dès le début
29:52mettez-vous systématiquement
29:54grande forme Eric
29:54côté de la racaille
29:55oui mais vous savez
29:56c'est la culture
29:57au final
29:58il faut retrouver
29:59un peu de culture
30:00et un peu d'humour
30:00parce que sinon
30:01on est totalement démoralisé
30:03parce qu'on va entendre
30:04la gauche nous dire
30:05que finalement
30:06heureusement que l'Espagne
30:07donne des titres de séjour
30:08parce qu'ils ont des travailleurs
30:09et bien on a vu ces travailleurs-là
30:11samedi soir
30:12et bien moi personnellement
30:13ces travailleurs
30:13et bien je n'en veux pas
30:15parce que vous savez
30:15cette France samedi soir
30:16et bien c'est la France
30:17qui selon eux
30:18doit payer vos retraites
30:19Gauthier
30:20parce que c'est ça qui se passe
30:21c'est-à-dire que sous prétexte
30:23parce que soi-disant
30:24on est un pays de fainéants
30:25et donc on est incapable
30:26aussi de faire des enfants
30:27et que notre système
30:28des retraites
30:29et bien il est foutu
30:30en l'air aujourd'hui
30:31et bien on a besoin
30:32de cette immigration
30:33qui était là samedi soir
30:34mais pardonnez-moi
30:35je pense qu'une grande partie
30:36de la population française
30:37est capable de se priver
30:38de ces gens-là
30:39et on a ras-le-bol
30:40systématiquement
30:41qu'ils soient défendus
30:41oui mais encore une fois
30:42ces gens-là sont
30:44pour la majorité
30:45d'entre eux
30:46français
30:46comme vous et moi
30:47j'ai de la mémoire
30:48mon père
30:48mon grand-père
30:49ont de la mémoire
30:50il y avait des personnes
30:51dans les années 80
30:52comme Jean-Marie Le Pen
30:53je sais que c'est un nom
30:54interdit aujourd'hui
30:55qui disait
30:56pas de ça
30:56pas de cette immigration
30:57ça va être un cataclyste
30:59ça va être une catastrophe
31:00et à l'époque on disait
31:01facho
31:01extrême droite
31:03racisme etc
31:03et bien aujourd'hui
31:04on paye tout cela
31:05parce que la droite
31:06a été responsable
31:07de ces éléments-là
31:08c'est-à-dire que le regroupement familial
31:09c'est Valéry Giscard d'Estaing
31:11pendant des années
31:12la droite a laissé également
31:13ces hordes d'immigration
31:14venir aujourd'hui en France
31:16donc évidemment aujourd'hui
31:18on est d'une certaine façon
31:19qui sont bloqués dans quelque chose
31:20mais ça fait 40 ans
31:21qu'il fallait entendre
31:22les gens qui étaient
31:23des lanceurs d'alerte
31:24plutôt que toujours être
31:25dans le camp
31:25soi-disant des antiracistes
31:27peut-être qu'on peut aussi
31:28interroger les politiques publiques
31:29qui ont permis
31:31qu'on ait les citoyens
31:33qu'on a aujourd'hui
31:34ou les non-citoyens
31:35qu'on a aujourd'hui
31:36moi je voudrais juste
31:37vous rappeler
31:38que depuis les années
31:39météorandiennes
31:39on a eu de cesse
31:40de délinguer
31:41tout ce qui était la France
31:42on a abandonné le mot
31:44assimilation
31:45on l'a remplacé
31:46par le mot
31:48intégration
31:48pour ensuite
31:49enlever le mot
31:50intégration
31:50moi je l'ai connu
31:51tout ça
31:51j'ai vu le déni
31:53sur les quartiers
31:54les violences urbaines
31:55dont on parle aujourd'hui
31:56elles ont commencé où ?
31:57Elles ont commencé
31:58dans les quartiers
31:59qu'est-ce qu'on a fait ?
32:00Au lieu d'intervenir
32:01pour qu'il y ait
32:02beaucoup plus d'éducatifs
32:03et bien qu'est-ce qu'on a fait ?
32:05On a dit
32:05c'est certainement
32:07parce qu'ils sont désœuvrés
32:09les ordres d'éducatif
32:11est fermé
32:12aujourd'hui
32:12ils sont remplis
32:13qu'au un tiers
32:14ils n'ont d'éducatif
32:15et de fermé
32:16que le mot
32:17en réalité
32:18ils sont très permissibles
32:19ce que je vais vous dire
32:20par là
32:21parce que
32:21vous savez
32:22ce qui peut
32:24moi je suis au fond
32:25d'accord avec vous
32:26et je suis autant
32:27que vous scandalisez
32:28et je peux vous dire
32:29qu'autour de moi
32:30j'ai eu des personnes
32:31issues de l'immigration
32:32qui ont joué
32:33le jeu de l'assimilation
32:34de la citoyenneté
32:36attendez que je vous termine
32:37vous allez voir
32:38vous allez terminer
32:39Eric Tegner
32:39ils sont scandalisés
32:40parce que vous avez aussi
32:43mais attendez
32:44que je vous finisse
32:44vous avez certes
32:45aussi des personnes
32:46qui ont été agressées
32:47qui ont subi le chaos
32:49alors qu'elles me ressemblent
32:51vous voyez ce que je veux dire
32:51et aujourd'hui
32:52moi je voudrais juste
32:53qu'à un moment
32:54on dit
32:56est-ce qu'on n'a pas
32:57nos politiques
32:58est-ce qu'ils n'ont pas
32:59fait en sorte
33:00qu'aujourd'hui
33:01on ait aussi
33:02cette situation
33:03parce que
33:04dans les années 80
33:06les années 90
33:06j'imagine des personnes
33:08comme vous
33:08ont cru qu'on pouvait
33:09tout simplement
33:10faire venir des millions
33:11d'étrangers sur le territoire
33:13et qu'en leur donnant
33:14une certaine éducation
33:15on arriverait à les assimiler
33:16pardonnez-moi
33:17c'est un rêve
33:18qui est impossible
33:19c'est-à-dire que ça
33:20c'est pas possible
33:21et une fine
33:21parler d'éducation
33:22c'est avoir les mêmes raisons
33:23qu'il faut
33:24qu'on se retrouve
33:24avec des staffs
33:26parce que chaque année
33:26c'est 500 000 étrangers supplémentaires
33:28je travaille
33:29chaque année
33:30c'est 500 000 étrangers supplémentaires
33:31j'ai commencé ma carrière
33:32de travailleur social
33:34et pour finir
33:34déléguée du préfet
33:35et conseillère de Valérie Pécresse
33:36j'ai commencé
33:37vous voulez que je vous dise
33:38en 1980
33:39où je gérais un foyer des jeunes
33:40et jamais
33:41mais laissez-moi juste
33:42mais oui
33:43mais à ce moment-là
33:44il fallait mettre en place
33:47je vais passer des éléments
33:50le débat sur l'éducation
33:52moi je vais vous montrer
33:52les gens qu'on a interrogés
33:53et on va voir
33:54si on peut encore
33:55faire de l'éducation avec eux
33:56c'est terminé
33:57c'est terminé
33:58ces gens-là
33:59ils sont majeurs
34:00ou presque majeurs
34:01ils veulent en découvrir
34:02et il n'y a plus aucune place
34:03pour l'éducation
34:03il n'y a plus aucune place
34:05pour l'éducation
34:0633% de mineurs
34:07est-ce qu'on a mis en place
34:08une politique
34:09pour tomber sur les parents
34:10pour les expulser
34:12des logements sociaux
34:13pour justement
34:14tomber sur eux
34:15au niveau des allocations familiales
34:16rien n'est fait
34:17arrête de dire insauvables
34:18mais pourquoi ?
34:20parce que moi
34:20ce qui m'intéresse
34:21c'est de sauver tous les autres
34:22on va voir
34:22on passe un extrait
34:23et vous allez me dire
34:24si on peut faire quelque chose
34:25avec eux
34:26attendez
34:27attendez
34:27on a pas d'âme ici
34:28on perd
34:29on perd
34:30on gagne
34:31ça va exploser
34:31ici les gars
34:32je vous le dis
34:32voilà
34:33c'est quoi votre programme
34:35après
34:35on va tout casser
34:37on va tout ramer
34:38moi c'est Paris
34:40ouais
34:40Free Palestine
34:45là c'est la guerre
34:46c'est vraiment la guerre
34:48je fais quoi avec le masque
34:50là je vais faire la guerre
34:51tout simplement
34:51pour ma ville
34:53c'est ça c'est la guerre
34:54le camp c'est ça c'est la guerre
34:55restez broché les keufs
34:57le camp va faire de la dégris
34:58PSG qui gagne ou qui perdent
34:59le camp va rester broché
35:00c'est la guerre
35:02Free Palestine
35:03Free Palestine
35:05Free Palestine les gars
35:08c'est quoi le problème
35:09c'est de rejoindre
35:10les champs là
35:10c'est de rejoindre
35:11les champs d'Elysée
35:11mais bon ils font un barrage
35:13j'ai un mortier sur moi
35:14ça peut être danger
35:16ça peut être danger
35:16ils vont contrôler
35:17tu penses ?
35:18ils vont contrôler un par un
35:19ils vont essayer
35:20de décaler les mortiers
35:21tout ça
35:22essayer d'intercepter
35:23on va attendre un peu
35:24essayer de rentrer
35:24avec la masse
35:25l'année dernière
35:26on les a eus
35:26ils étaient pas prêts
35:27que Paris allait gagner
35:28parce que personne s'y attendait
35:29mais là
35:29ils sont très très bons
35:30ils ont tout prévu
35:30on va fêter toute la nuit
35:32et même si
35:33les CRS nous empêchent
35:35on va quand même y aller
35:36pour célébrer
35:37la mienne c'est bonne là ?
35:39des fous
35:39tu vois pas ?
35:41comment c'est bon
35:41des oufs là ?
35:42ouais vous avez un petit message
35:43j'avais repassé à la caméra
35:44Free Palestine
35:46Free Palestine
35:47Free Palestine
35:49Free Congo
35:50Free Congo
35:51après t'as eu moi
35:52t'as eu mes parents
35:53ils m'attendent à la maison
35:54mais je suis venu là
35:55je vais faire le feu
35:55la police qui vienne
35:58j'ai maître Camille Briar
36:00qui m'écrit
36:00je suis passé au tribunal aujourd'hui
36:02je peux te dire
36:02qu'ils sont tous sortis libres
36:03pour preuve
36:04personne n'était venu avec son pactage
36:05là on va faire personnel
36:07lorsqu'il y a un risque
36:08de finir sous mandat de dépôt
36:09les prévenus
36:10viennent généralement
36:11avec leurs effets personnels
36:12là rien du tout
36:13donc ils savaient
36:14la place des gens
36:15qu'on vient de voir là
36:16c'est pas devant un professeur
36:18c'est pas un professeur
36:19qui peut faire cours
36:19avec des gens comme ça
36:21qui veulent retourner une classe
36:22la place
36:23c'est derrière les barreaux
36:24il n'y a pas d'autre place pour eux
36:25non mais c'est très simple
36:26il y a trois solutions
36:27soit vous êtes un délinquant étranger
36:29dans ce cas
36:29vous retournez dans votre pays
36:31soit vous êtes
36:32c'est ce qu'Aric Zemmour propose
36:33un binational
36:34et dans ce cas
36:35si vous avez
36:36attaqué un policier
36:37si vous avez menacé de mort
36:38un policier
36:39si vous avez attaqué des pompiers
36:40vous n'avez plus rien à faire en France
36:42vous n'appartenez plus
36:43à la communauté nationale
36:44dans ce cas
36:45c'est des chances de nationalité
36:46et on vous renvoie
36:47dans votre pays d'origine
36:48et puis pour les français
36:49qu'ils soient mineurs
36:50parce qu'on peut parler
36:51de l'excuse de minorité
36:52aujourd'hui
36:53quand on a 15-16 ans
36:54qu'on s'en prend à des policiers
36:56qu'on s'en prend à des pompiers
36:57bon moi j'ai le sentiment
36:58et je pense que c'est partagé
36:59par beaucoup de français
37:0070% selon tous les sondages qu'on fait
37:03vous pouvez être jugé
37:04comme un majeur
37:05donc il faut être extrêmement clair
37:06mais le problème
37:07ça va être la question
37:08des places de prison
37:09mais si il y a de la place
37:10dans les prisons pour mineurs
37:11non mais il y a
37:12non mais moi je parle pas
37:14des prisons pour mineurs
37:14je vais parler des prisons
37:16pour mineurs
37:18le problème c'est que
37:19quand vous avez des magistrats
37:21ce week-end
37:22moi je veux bien
37:22qu'on attaque en permanence
37:23les magistrats
37:24et c'est vrai qu'il y en a
37:24qui sont au syndicat de la magistrature
37:26et qui sont en effet
37:27dans Roméo et Juliette
37:27avec les délinquants
37:28mais il y en a beaucoup
37:29quand ils ont 50
37:3160
37:3270 dossiers à gérer
37:33parce qu'ils ont une petite feuille
37:34vous savez avec le nombre
37:35de places disponibles
37:36autour de leur parquet
37:37il n'y a pas de place de prison
37:38donc qu'est-ce que vous voulez
37:39qu'ils fassent
37:39à part des peines de prison
37:41avec sursis
37:42et des remises de peines
37:43il faut faire
37:43Johan
37:44non mais déjà
37:45la première chose
37:46c'est qu'il faut que tout le monde
37:47acte
37:48que le vivre ensemble
37:49c'est terminé
37:50d'accord
37:50arrêtons de parler
37:51du vivre ensemble
37:52non non non
37:52pardon
37:53beaucoup dans la classe politique
37:54continuent à parler
37:55du vivre ensemble
37:56j'entends le président de la république
37:57dire qu'il faut faire nation
37:58bon tout ça c'est du vent
38:00d'accord
38:00parce que ces racailles là
38:01tous ceux qu'on voit
38:02depuis samedi soir
38:03dans les rues des grandes villes de France
38:05dans nos émissions
38:06ils ne veulent pas vivre avec nous
38:07d'accord
38:08ils veulent nous combattre
38:09ils sont dans une guerre
38:10alors aujourd'hui c'est une guerre
38:10ils ont dit c'est la guerre
38:11dans le
38:12au son que vous avez entendu
38:13ils disent c'est la guerre
38:13aujourd'hui c'est une guerre de rue
38:15mais cette guerre de rue
38:16elle est probablement
38:17le prémice d'une guerre civile
38:18si rien n'est fait
38:19encore une fois
38:19donc arrêtons déjà
38:20avec cette fadaise
38:22du vivre ensemble
38:22et la campagne présidentielle
38:25les débats
38:26dans la campagne présidentielle
38:27doivent se faire
38:28à partir de ce constat là
38:30comme ils ne veulent plus
38:31vivre avec nous
38:32que fait-on ?
38:33qu'est-ce qu'on en fait ?
38:33et alors le lendemain
38:34Jordan Florentin a tendu le micro
38:35et il a trouvé quelqu'un
38:37qui lui a dit
38:37je revendique
38:39les attaques
38:40de la veille
38:40écoutez
38:41ils assument
38:41je revendique l'attaque
38:44de Paris
38:45non c'est lui tout ça
38:46non
38:46c'est tous les banlieus
38:47et les parisiens aussi
38:50pourquoi ?
38:51parce que franchement
38:51l'état
38:52on va pas se mentir
38:54on sait comment il est l'état
38:55il faut bien évacuer
38:56d'une manière ou d'une autre
38:57au lieu de taper des gens
38:58c'est mieux de casser des
38:59des vitrines
39:00il y a une polaire en vous
39:01en fait c'est ça ?
39:03une rage en moi
39:04que je n'arrive pas à exprimer
39:06pourquoi ?
39:06d'où elle vient ?
39:07elle vient de beaucoup de choses
39:08c'est très loin à expliquer
39:11mais principalement
39:11à cause de la police
39:12il y a toujours
39:13deux trois débordements
39:14les gens ils ont bu
39:15deux trois gouttes
39:15sinon en vrai c'est tranquille
39:17d'habitude on est tranquille
39:18c'est juste sur le coup
39:19de l'énervement
39:20la fête
39:20on essaie la joie
39:21l'excitance
39:22c'est comme ça vite fait
39:23un tout petit peu
39:24ouais les policiers aussi
39:25ils aiment bien nous titiller
39:26il y a des policiers en ville
39:27ici des fois
39:28ils aiment bien nous dire
39:29venons faire la fête
39:30et après ça nous incite
39:31à faire des trucs
39:32et après
39:33ils nous pètent direct
39:34qu'est-ce qu'il pourrait faire
39:35pour éviter
39:36les mêmes scènes
39:37la prochaine fois ?
39:38moins de policiers
39:39c'est les policiers
39:40qui cherchent un peu le conflit
39:41qui nous obligent à casser
39:42à faire la fête
39:44oui Eric
39:44j'ai lu un article
39:45de Mediapart ce soir
39:46parce que je lis assidûment
39:47Mediapart
39:48ils expliquent exactement
39:49ce qu'explique ce jeune
39:51c'est-à-dire que cette racaille
39:52c'est-à-dire que Mediapart
39:53dès le début
39:54explique que c'était
39:55une répression
39:56dans les rues de Paris
39:56et que c'est la faute
39:58des policiers
39:59finalement
39:59et bien que c'était
40:00du grand n'importe quoi
40:01c'est le discours LFI
40:02le discours de la gauche
40:03aujourd'hui
40:04ah bien ça c'est les tweets
40:04de Clémence Guettet
40:05alors Clémence Guettet
40:06elle est extraordinaire
40:07elle ment sur tout
40:08elle dit qu'il n'y a que
40:09quelques commerces
40:09qui ont été saccagées
40:11c'est bien en ça
40:13de la réalité
40:13je crois qu'elle dit
40:14deux commerces
40:15effectivement
40:16hier la police
40:16a chargé des gens
40:17qui ne commettaient
40:18aucun débordement
40:18ils ont tiré des grenades
40:20sur des familles
40:20ah bon vous avez vu
40:21beaucoup de familles
40:22vous dans les rues
40:22justement les familles
40:23elles étaient restées
40:24chez elles
40:24sur des jeunes gens
40:26simplement parce qu'ils
40:27étaient rassemblés
40:28elle dit 780 interpellations
40:30pour deux commerces dégradés
40:31et sept policiers blessés
40:33on est à 200
40:34entre la demi-finale
40:35et la finale
40:36donc c'est du mensonge
40:37pur sucre
40:37et moi je me demande
40:38ce que va dire
40:40Clémence Guettet
40:40à la jeune Camille
40:42je le dis à Valérie
40:43on va passer
40:44la séquence
40:44de la jeune Camille
40:45on va montrer
40:45son visage
40:46donc
40:48le parisien
40:49qui a fait un article
40:51sur Camille
40:52jeune figure
40:53attachante
40:53du supporterisme parisien
40:55et atteinte
40:55d'une maladie rare
40:56la victoire du PSG
40:57a viré au cauchemar
40:58à la sortie du parc
40:59donc elle était allée
41:00voir le match
41:01sur écran géant
41:02avec son père
41:03au parc des princes
41:04cette jeune Camille
41:05et elle se retrouve
41:07elle a pris
41:07du mortier d'artifice
41:09puisqu'il y a donc
41:10un sourire pour Camille
41:11qui est l'association
41:12qui a tweeté
41:13nous sommes enfin
41:14rentrés à l'hôtel
41:14en sortant du parc
41:16nous sommes tombés
41:16dans un vrai piège
41:17entre force de l'ordre
41:18et pseudo-supporters
41:19Camille a été gazée
41:21elle a assisté
41:22à des bagarres
41:22et a été visée
41:23par des mortiers
41:24sans compter
41:25les nombreux insultes
41:26sur les réseaux sociaux
41:27parce que d'après eux
41:28je serai un mauvais père
41:29d'avoir emmené
41:29notre jeune guerrière
41:30voir la finale au parc
41:31c'est ça
41:31en fait il faut tous
41:32rester chez soi
41:33parce qu'il y a un risque
41:34de tomber des années
41:34avec des racailles
41:36alors voyez la séquence
41:37de Camille
41:38elle rentre chez elle
41:39vous allez voir
41:39le bruit derrière
41:40les mortiers qui fusent
41:42et le visage
41:43de la jeune Camille
41:44qui est apeurée
41:46de ce qu'elle a vécu
41:46elle souffre
41:47d'une maladie rare
41:48elle est fan du PSG
41:49son papa décide
41:50de l'emmener au parc des princes
41:51pour voir le match
41:52sur écran géant
41:52et elle termine visée
41:53par des mortiers d'artifice
41:55et là Clémence Guettet
41:56elle ne tweet pas là-dessus
41:57Clémence Guettet
41:58elle ne dit rien
41:58donc voyez la séquence
42:01on arrête de pleurer
42:02on va le bon côté des choses
42:04deuxième mi-temps
42:05avec des gens
42:06ici c'est
42:07voilà
42:10on va essayer de se cacher
42:14ça fait mal
42:16de se faire gazer
42:19ça part un fois que ça arrive
42:26vous voyez Johan
42:27donc là on a une toute jeune fille
42:28qui souffre d'une maladie rare
42:30on lit la peur dans ses yeux
42:31ce qu'elle a vécu
42:32ça rappelle évidemment
42:33la finale de la Ligue des Champions
42:35qui s'était jouée
42:35pour le coup
42:36au Stade de France
42:37elle va avec son papa
42:38son papa
42:39il a été victime d'insultes
42:40sur les réseaux sociaux
42:41mais c'est une honte
42:42parce qu'il emmène sa fille
42:43au parc des princes
42:44il y a quand même
42:45un contrat que vous signez
42:47en payant des impôts
42:48avec l'Etat
42:48c'est-à-dire que vous avez le droit
42:49d'emmener votre fille
42:50qui souffre d'une maladie rare
42:51qui est fan du PSG
42:52au parc des princes
42:53voir le match
42:54sur écran gérant
42:55sans qu'elle ressorte tirée
42:57visée par des tirs
42:58de mortier d'artifice
42:59c'est une tristesse absolue
43:01mais encore une fois
43:02ce que tout le monde
43:02doit comprendre ce soir
43:03c'est qu'il n'y a pas de fatalité
43:04nous ne sommes pas condamnés
43:06ad vitam aeternam
43:07à subir cela
43:08si nous subissons cela
43:10c'est parce que
43:10les responsables politiques
43:11qui se sont succédés
43:13à la tête de l'Etat
43:13depuis des années
43:14et des décennies
43:15soit par peur
43:16soit par lâcheté
43:17et souvent les deux
43:17ont refusé
43:19de mener de combat
43:20de mener cette guerre
43:21puisque ces racailles même
43:22elles-mêmes disent
43:23qu'elles sont en guerre
43:24mais ce n'est pas une fatalité
43:25il y a un certain nombre
43:26de responsables politiques
43:27déjà en campagne
43:28qui proposent des solutions
43:29des solutions radicales
43:31mais il faut des solutions radicales
43:32et je vais vous dire quelque chose
43:33plus nous attendrons
43:35plus les solutions
43:36que nous devrons prendre
43:37les mesures
43:38que nous devrons prendre
43:38seront évidemment radicales
43:40après il n'y a évidemment
43:41rien à attendre
43:42de la France insoumise
43:43des députés
43:44qui n'aiment pas la France
43:45soutiennent des racailles
43:46qui n'aiment pas la France
43:47d'ailleurs il s'agit probablement
43:49en partie de leurs électeurs
43:50donc naturellement
43:51ils vont les défendre
43:52donc ça n'est pas
43:52ça n'est évidemment
43:54pas une surprise
43:55mais encore une fois
43:55le plus important
43:56c'est que rien n'est inéluctable
43:58ça n'est pas une fatalité
44:00nous le subissons
44:01parce que les responsables politiques
44:03Emmanuel Macron
44:04depuis 9 ans
44:04a décidé
44:05que nous étions condamnés
44:07à subir cela
44:08par son inaction
44:09d'ailleurs je vous donne
44:10la parole Eric
44:10mais Jordan Bardella
44:11a répondu à Clémence Guettet
44:12et il dit
44:13ce tweet d'une personnalité
44:14illéfi
44:14illustre à lui seul
44:15le concept de la nouvelle France
44:17le soutien inconditionnel
44:18à ceux qui détruisent
44:19le bien d'autrui
44:20à ceux qui bafouent nos lois
44:22et salissent nos faits populaires
44:23le mépris affiché
44:25pour nos forces de l'ordre
44:25accusé dans une totale inversion
44:27des valeurs et du réel
44:28d'être les auteurs
44:29de l'insécurité
44:30toute l'indignité
44:31de la France insoumise
44:31est résumée
44:32dans cette prise de parole
44:33mais vous voyez
44:33cette jeune Camille
44:34c'est elle que je veux sauver
44:36c'est elle qu'on veut sauver
44:37en fait
44:37et tous les autres les racailles
44:39je vais vous dire
44:39moi j'en ai rien à faire
44:40c'est à dire qu'à un moment
44:41croire qu'on va sauver
44:42tous les jeunes de France
44:44inclus toutes les racailles
44:45du monde
44:45et bien c'est absolument lunaire
44:48c'est le cas très concret
44:49que nos téléspectateurs
44:50peuvent connaître
44:51lorsqu'ils ont un de leurs enfants
44:52qui est dans une classe
44:53où 80% de la classe
44:55se comporte bien
44:56veut travailler
44:57veut faire de l'ascenseur social
44:58il y a dedans
44:59deux ou trois jeunes
45:00qui font le bordel
45:02ils ne comprennent jamais
45:03que souvent
45:03et bien ces jeunes là
45:04ne soient pas exclus
45:05des établissements
45:06il faut les exclure
45:07des établissements
45:08et moi j'en ai rien à faire
45:09de savoir
45:09où est-ce qu'ils vont aller après
45:11si c'est un échec scolaire
45:12etc etc
45:13ce qui m'intéresse
45:14c'est de sauver
45:15toutes ces Camilles là
45:16parce qu'en fait
45:16on en a ras-le-bol
45:17à chaque fois
45:18d'avoir des jeunes
45:18qui effectivement
45:19ne peuvent plus vivre
45:20leur jeunesse
45:21qui ne peuvent plus
45:22aller voir un match
45:22qui ne peuvent plus
45:23aller célébrer
45:23au cœur même de Paris
45:24vous savez
45:25l'objectif c'est encore une fois
45:26pas de les sauver
45:27c'est d'éviter
45:28qu'ils quittent
45:28leur propre quartier
45:29c'est à dire qu'à un moment
45:35quand vous êtes au Trocadéro
45:36quand vous êtes dans
45:37le 16ème arrondissement
45:38quand vous êtes dans
45:39le 8ème arrondissement
45:40ça n'est pas normal
45:41de subir ce genre de choses
45:42moi je ne comprends pas
45:43qu'on ne soit pas en capacité
45:44de les enperger
45:45Eric
45:45c'est normal
45:46c'est normal de ne pas subir ça
45:48partout en France
45:48moi je pense
45:50la jeune Socaïna
45:51dans sa chambre
45:52qui se prend une balle
45:53dans la tête
45:53c'est pas normal non plus
45:54et c'est pas parce que ses parents
45:55ont vivé dans un quartier populaire
45:57que c'est plus normal
45:58qu'au Trocadéro
45:59ou ailleurs
45:59mais ça c'est sauver
46:00sauver les autres
46:01bien entendu
46:01je vous parle là
46:03des racailles qui se déplacent
46:04des racailles qui quittent
46:05les quartiers
46:05qui viennent en permanence
46:06parce que c'est ça
46:07qui apporte
46:07mais c'est normal
46:08nulle part
46:10sur le territoire
46:11c'est pourquoi je dis ça
46:11parce qu'en termes
46:12pardonnez-moi
46:12en termes de choix politiques
46:14des choix ont été faits
46:15et le meilleur choix
46:16c'est les choix budgétaires
46:17parce que les 50 dernières années
46:18tout l'argent
46:18l'argent dans le social etc
46:20on l'a mis dans ces fameux quartiers
46:21on a dit que le problème
46:22c'était social
46:23ils ont les plus grandes
46:25piscines municipales
46:26ils ont les dernières
46:27mais quand vous vivez
46:27dans les quartiers nord de Marseille
46:28vous devez en avoir aussi
46:29ras-le-bol de toutes ces racailles
46:30bien sûr
46:31sauf que dans les choix budgétaires
46:32tous les territoires ruraux
46:34on les a complètement abandonnés
46:35et c'est ça
46:35vraiment ce problème
46:36qu'on a aujourd'hui
46:36et je remercie Gauthier
46:39c'est que
46:40tant que c'était localisé
46:41dans les quartiers
46:42parce que je voudrais juste
46:42rappeler ce qui s'est passé
46:43en 2005
46:44les émeutes qu'on a eues
46:45en 2005
46:46c'était localisé
46:47dans les quartiers
46:48ils ont brûlé
46:49les centres sociaux
46:50les centres de loisirs
46:51les écoles etc
46:52et c'était déjà des mineurs
46:54et pourtant
46:54on n'a pas pris
46:55l'enseignement
46:56en ce moment là
46:56maintenant effectivement
46:57ça a explosé
46:58avec les émeutes
47:00pour Naël
47:01qui ont
47:02partout
47:03jusqu'à 2 milliards
47:04ça peut avoir un bienfait
47:06c'est réveiller
47:06le bourgeois centriste
47:07qui ferme les yeux
47:08et qui ne veut pas
47:09mais Gauthier a raison
47:12peut-être que
47:12non mais
47:13en tout cas
47:13le bourgeois de la boule
47:15ça va peut-être le secouer
47:15exactement
47:17mais c'est pour ça
47:18que c'est extrêmement intéressant
47:19ce qui se passe aujourd'hui
47:20c'est dramatique
47:22c'est dramatique
47:23mais ça se passe à Paris
47:24à Paris
47:24où il y a monsieur
47:26Emmanuel
47:28Grégoire
47:29ce n'est pas des parisiens
47:30non vous ne comprenez pas
47:32ce que je veux dire
47:32c'est-à-dire que lui
47:33sa réaction
47:34c'est dominique
47:35regardez le cas
47:35de la Courneuve
47:36c'est intéressant
47:37le cas de la Courneuve
47:37ils ont mis le bordel
47:39la semaine dernière
47:40on l'a traité
47:40et on l'a traité
47:41parce que vous savez
47:42comment ça s'appelle
47:42déjà
47:43il y a l'eau
47:44pour les pompiers
47:45il a l'utilisé
47:46quelle était la solution
47:47d'Ali d'Europe
47:48et arrêtez de hurler
47:50on est en train d'expliquer
47:52que c'est des parisiens
47:53personne n'a dit ça
47:54j'ai dit ça
47:55si vous me preniez le temps
47:57de m'écouter
47:57si vous étiez tout hui à moi
47:59vous verriez que
48:00ce n'est pas ça que je veux dire
48:01ce que je veux dire
48:02c'est que le maire
48:02qui a été élu
48:04dernièrement
48:04a minimisé le chaos
48:06de la ville
48:08donc je voudrais rappeler
48:10aux parisiens
48:11que leur maire
48:11c'est eux qui subissent
48:13effectivement
48:13la racaille
48:14venue d'ailleurs
48:15qu'aujourd'hui
48:16ils subissent le chaos
48:17bon alors voyons
48:17ce qui s'est passé
48:18vous faites un super duo
48:19tous les deux
48:20on va le tester plus souvent
48:21la couronne
48:22je n'ai pas pu aller
48:22bon bon exemple
48:24sa solution
48:24contre les racailles
48:25qui vous savez
48:26mettraient en l'air
48:27tous les problèmes
48:27c'était quoi ?
48:27c'était la piscine gratuite
48:28donc il a fait une vidéo
48:29il a dit
48:30tout le mois de juin
48:31la piscine elle est gratuite
48:32et comme ça
48:33vous n'avez plus besoin
48:33de casser dans la rue
48:34les pompes d'eau
48:36pour les pompiers
48:36il n'a pas dit ça comme ça
48:37mais je vous promets
48:37il a sorti la vidéo
48:38moi c'est en plus de Mediapart
48:40je regarde beaucoup
48:40les députés
48:41la France Insoumise
48:41je vous avoue
48:42que c'est difficile
48:43pour s'endormir
48:43il me faut un aspirine
48:46et respirez Eric
48:47on fait une émission
48:48demain à 9h
48:48là vous êtes en apnée
48:49c'est des vidéos
48:50de la journée
48:52Trocadéro
48:52voyez la séquence
48:53Tony Pitaro
48:53qui s'est réveillé
48:54tôt dimanche
48:54pour filmer les dégâts
48:56au Trocadéro
48:56c'est hallucinant
48:57je suis au coeur
48:58du Trocadéro à Paris
48:59et regardez ce qui s'est passé
49:00hier soir
49:00regardez
49:01une voiture complètement détruite
49:02tout cas brûlé
49:03des feux d'artifice
49:05qu'on retrouve de partout
49:06et surtout
49:06du protoxyde d'azote
49:07des gens qui étaient
49:11les vélos électriques
49:11les vélos pour ne pas polluer
49:13non mais c'est terrible
49:14ce qui se passe
49:15qu'est-ce qui se passe
49:16c'est des cars
49:17des cars
49:19des cars de
49:21ah la voiture
49:22ah oui la voiture
49:23non mais c'est
49:23vous êtes touriste
49:25non mais c'est extrêmement choquant
49:29ah ça je peux peut-être expliquer
49:30c'est ce qui a été lancé
49:31sur vos collègues ça non
49:32attendez je vais expliquer
49:33là je discutais
49:34avec des forces de l'ordre
49:35voici ce qui est lancé
49:36sur la police
49:37on lance des pavés
49:38voilà on est comme ça
49:39et on tire les pavés
49:40directement sur les forces
49:41de l'ordre
49:41c'est ça qui se passe
49:42dans Paris
49:42regardez les végétaux
49:43comment ils ont terminé
49:45avec les agents
49:46qui sont en train
49:46de tout nettoyer
49:48il est même pas 8h du matin
49:50et déjà
49:50les services sont obligés
49:52de venir
49:52et de ramasser
49:53de venir voilà
49:54remorquer
49:55tout ce qui a brûlé
49:56hier soir
49:56on voit des images
49:57on se croirait dans une casse
49:59alors qu'on est
50:00devant le monument
50:01le plus célèbre du monde
50:02parce que des racailles
50:03ont décidé hier
50:04de venir
50:04et de détruire la ville
50:05et Emmanuel Grégoire laisse faire
50:07parce qu'il adore les racailles
50:08parce qu'il était
50:08au parc des princes
50:09en train de regarder le match
50:10sur écran géant
50:11au lieu d'être avec le préfet
50:12aux côtés du préfet
50:13comme beaucoup de maires
50:14d'arrondissement
50:14et voilà comment ça se passe
50:15vous voyez quand on se balade
50:16avec ça et qu'on vient
50:17dans Paris
50:17c'est qu'on veut en découdre
50:19c'est qu'on veut tout brûler
50:19c'est qu'on veut tout cramer
50:20on n'est pas un supporter
50:22regardez
50:23ils veulent même s'en prendre
50:24au magasin de glace
50:25je vois pas ce qu'ils peuvent
50:26voler là-dedans
50:26mais c'est le plaisir
50:28de casser
50:28le plaisir
50:29de détruire finalement
50:30ce pays qu'ils détestent
50:33Sébastien Ligné
50:34vous disiez
50:35c'est ça l'essentiel du sujet
50:36c'est la conquête de territoire
50:37et la petite Camille
50:38elle n'ira plus au parc des princes
50:39ça elle l'a dit d'ailleurs
50:40c'est ça en fait
50:41ces images montrent quoi
50:42c'est que ce sont des jeunes
50:43dont la plupart viennent des banlieues
50:45débarquent à Paris
50:46pillent
50:47vandalisent
50:47et repartent
50:48et ils ont marqué leur territoire
50:49ils ont laissé des traces d'ailleurs
50:51là on parle des vélibes
50:52on parle des voitures brûlées
50:53c'est aussi des symboles
50:54et qu'est-ce qu'on dit
50:55à la population parisienne
50:57qu'est-ce qu'on dit à la petite Camille
50:58on dit maintenant
50:58t'es plus exactement chez toi
51:00maintenant on a marqué le territoire
51:01et donc la petite Camille
51:02ne reviendra pas l'année prochaine
51:03et on en a vu plein
51:04des exemples comme ça
51:05des parisiens
51:05qui ont quitté la ville
51:06vous vous rendez compte
51:07c'est-à-dire que ce n'est plus
51:07aux français lambda
51:09enfin c'est plus au racaille
51:11de s'adapter
51:11aux français lambda
51:12c'est aux français lambda
51:13de s'adapter au racaille
51:14c'est-à-dire que maintenant
51:15c'est les parisiens
51:15qui quittent avant même le match
51:17on en connait tous
51:18des gens qui ont quitté la ville
51:20parce qu'ils se sont dit
51:20attention il y a un match
51:21on sait que ça va casser
51:23on sait qu'on ne va pas
51:24être protégé
51:24donc on fuit la ville
51:25voilà c'est une logique
51:27de conquête
51:27et hélas
51:28il la remporte
51:29année après année
51:30c'est exactement
51:31la même chose
51:32c'est exactement
51:35la même chose
51:35avec le narcotrafic
51:36quand vous allez
51:37quand l'entreprise
51:38orange
51:38est obligée de déménager
51:39à Marseille
51:40parce que sinon
51:41les salariés
51:42sont obligés de sortir
51:43avec des gilets pare-balles
51:44c'est une guerre de territoire
51:45quand ils prennent
51:46des écoles
51:47quand les écoles
51:48sont obligées
51:49d'être délocalisées
51:50c'est une guerre
51:50de territoire
51:51c'est tout
51:51et en effet
51:52là où je suis d'accord
51:52avec Gauthier
51:53c'est qu'on ne peut pas
51:53parler vraiment de guerre
51:54parce que nous
51:55on ne la mène pas
51:55mais eux ils la mènent
51:56il est où Sébastien ?
51:58et Jérémy ?
51:59il est trop présent
52:01il faudra
52:01des infos
52:02pour terminer l'émission
52:03le maire du 16ème
52:04que je salue
52:04qui m'écrit
52:05125 000 euros de dégâts
52:07dans le 16ème arrondissement
52:08125 000 euros de dégâts
52:09qui va payer
52:10qui va payer
52:11il me dit
52:11ce sont des personnes
52:12de banlieue
52:13qui ont déferlé sur Paris
52:14on a vu pendant le match
52:15des milliers de personnes
52:15qui arrivaient en voiture
52:16et en transport en commun
52:17ça c'est ce que je vous ai dit
52:19c'est tout est prémédité
52:21tout est prémédité
52:22et donc
52:23on en parlera demain
52:25tiens
52:25dans 100% frontière
52:26125 000 euros de dégâts
52:29dans le 16ème arrondissement
52:30et c'est vous qui allez payer
52:32c'est nous qui allons payer
52:32parce qu'évidemment
52:33le qui casse paye
52:35ça n'a pas vu le jour
52:36les émeutes pour Naël
52:38c'était 2 milliards d'euros
52:40oui
52:40mais là c'est que le 16ème
52:41c'est que le 16ème
52:42mais en fait
52:43on a un projet d'assurance
52:45donc c'est nous qui allons payer
52:47oui de taxes
52:47de taxes émeutiers
52:48sur les assurances
52:49les jeunes libérés ce soir
52:50ils peuvent bien dormir tranquilles
52:51dans leurs logements sociaux
52:52ils ne le perdront pas
52:53et le maire du 16ème
52:54a demandé
52:55l'ensemble des caméras
52:57et des images de télé
52:58pour verbaliser
52:58et retrouver
52:59ceux qui ont tout cassé
53:00dans le 16ème arrondissement
53:01voilà un maire
53:02qui décide
53:03de ne pas se laisser faire
53:04tout de suite
53:05nickel dorian
53:06pour le 23h minuit
53:07à demain
53:08100% frontière
53:09à 11h
53:10et demain
53:10on a encore du très lourd
53:12on vous révélera
53:12en exclusivité
53:13que des émeutiers
53:15ont tenté
53:15de s'introduire
53:16dans des immeubles parisiens
53:18images de vidéosurveillance
53:19à l'appui
53:20et oui
53:20ça arriverait peut-être un jour
53:22c'est déjà arrivé
53:23on bosse entre 11h et 13h
53:25allez à demain
53:2511h
53:26100% frontière
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