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Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 23h.

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00:00:00Bonsoir à tous, bienvenue dans 100% politique qui sera consacrée ce soir en première partie du moins à la
00:00:07locution, conférence de presse du président américain suite à ce sauvetage absolument exceptionnel d'un colonel pilote américain qui était
00:00:16évidemment coincé en Iran.
00:00:18Vous avez suivi tout cela tout le week-end sur l'antenne de CNews et on est avec justement Gérald
00:00:22Olivier, spécialiste des Etats-Unis.
00:00:23Bonsoir à vous, on le dit depuis plusieurs jours mais c'était vraiment il faut sauver le soldat Ryan, c
00:00:28'est-à-dire des moyens colossaux, avions, hélicoptères, hommes pour aller sauver ce soldat qui s'il était tombé dans
00:00:36les griffes des gardiens de la révolution ça aurait été évidemment catastrophique pour le président américain et si l'opération
00:00:41avait échoué ça aurait été également catastrophique.
00:00:43Jules Torres, Rodolphe Karte, Hélène Rouet et Eric Tegner, on va aussi, parce que ça m'intéresse énormément, parler des
00:00:49conséquences pour les français, carburant, gaz, prix des aliments, tout va flamber, tout va augmenter.
00:00:55Marine Le Pen la semaine dernière qui disait il est temps que ce conflit s'arrête mais écoutez déjà Donald
00:01:00Trump revenir sur cette opération qu'on peut qualifier ainsi il faut sauver le soldat Ryan.
00:01:06En général quand un avion est abattu par un groupe fort, un groupe cruel, on ne peut pas secourir le
00:01:14pilote, là on a déployé 200 personnes pour en sauver une, alors en général on ne tente pas mais là
00:01:21on a pu le faire et en général dans d'autres opérations, là où les personnes qui devaient être secourues,
00:01:28il leur est arrivé de bien tristes choses mais nous avons réussi à sauver
00:01:35cet individu.
00:01:37Gérald Olivier, c'est une opération absolument incroyable, c'est vraiment le film de Spielberg, il faut sauver le soldat
00:01:42Ryan, c'est-à-dire que c'est des dizaines d'hommes d'appareils mobilisés pour aller chercher un homme
00:01:48qui était bloqué évidemment en Iran suite au tir sur son appareil, qui s'est éjecté, il faut savoir que
00:01:54s'éjecter, évidemment on dit qu'il est gravement blessé, ça a des conséquences, c'est 16 fois le poids
00:01:59du corps que vous prenez en décharge, c'est évidemment un parachute qui s'ouvre
00:02:03mais qui est un parachute de sauvetage, on n'est pas là pour faire un saut en parachute et se
00:02:07faire plaisir, vous ne savez pas où vous allez atterrir forcément, donc c'est vraiment un film hollywoodien qui s
00:02:12'est déroulé dans les dernières heures et Donald Trump qui a été énormément critiqué ces derniers jours, là quelque part
00:02:19peut vanter une opération plus que réussie.
00:02:21Oui oui, et puis c'est très très important, alors déjà le principe c'est que l'armée américaine ne
00:02:27laisse personne derrière, au départ c'était que les Marines qui avaient ça comme slogan, comme moto, aujourd'hui l
00:02:33'idée c'est qu'un soldat américain qui tombe en territoire ennemi, et bien on le ramène, mort ou vivant,
00:02:38on va le chercher, et donc là quelqu'un était tombé, il fallait absolument aller le chercher, ils ne sont
00:02:42pas allés chercher un pilote, ils sont allés en chercher deux, il y en a un qui a été repéré
00:02:45immédiatement, qui était en position extrêmement dangereuse et c'est pour ça qu'ils l'ont secouru d'abord.
00:02:50Le second, je parlais surtout du second qui est resté beaucoup plus longtemps, qui est monté dans les montagnes, il
00:02:55a suivi les instructions de survie, il s'est caché, il s'est éloigné du périmètre là où son avion
00:03:01était tombé, et il a émis un signal de détresse qui a été identifié une première fois, confirmé par la
00:03:07CIA, ce qui a déclenché l'opération, et ce qui a permis au président lui-même d'ordonner l'opération.
00:03:11Donc là le président a pris la décision de mettre en danger la vie d'une centaine, voire plusieurs centaines
00:03:18de soldats pour aller secourir un soldat, et la qualité de l'action américaine si vous voulez, c'est un,
00:03:25l'ampleur des moyens, deux, la précision, trois, l'audace,
00:03:28et puis quatre, soyons satisfaits que ça ait bien fonctionné. Et rappelons quand même que ces opérations, on les tente
00:03:35parfois, ils ne réussissent pas toujours.
00:03:37La dernière en Iran, c'était celle du président Carter pour aller secourir les otages, ça avait été une catastrophe
00:03:43et une honte nationale.
00:03:44Ça lui avait valu son siège de président, il a été battu par Reagan là-dessus.
00:03:46Absolument, et il y a 30 ans il y avait eu cette tentative, c'était en Somalie, ça avait donné
00:03:50un film, Black Rockdown pour ceux qui l'ont vu, où un hélicoptère était tombé, même pas un hélicoptère,
00:03:55c'était un véhicule blindé avait été attaqué, on avait envoyé ce hélicoptère pour le secourir, et c'était l
00:04:01'hélicoptère qui était tombé, donc il y avait eu plus de morts dans la tentative de sauvetage.
00:04:04Et là il y a des appareils qui étaient trop gros, ils étaient visiblement enlisés dans du sable, et donc
00:04:08ils n'ont pas pu redécoller, et les Américains ont fait le choix de les détruire pour pas que ça
00:04:11tombe dans les mâts des Iraniens.
00:04:12Ils sont repartis avec des avions plus légers, donc c'est évidemment des moyens très importants qui ont été déployés,
00:04:18c'était des dizaines de millions de dollars pour aller sauver un homme,
00:04:22parce qu'il ne fallait surtout pas qu'il tombe dans les griffes encore une fois des gardiens de la
00:04:26Révolution.
00:04:26Et ils avaient les moyens de mettre à bord de ces avions de transport d'autres hélicoptères en pièces détachées
00:04:31qui ont été remontés sur place pour aller sécuriser le périmètre.
00:04:34Donc c'est une opération phénoménale du point de vue à la fois tactique, stratégique, militaire, technique, et bravo parce
00:04:40qu'elle a été très très bien exécutée.
00:04:42Gérald Olivier, il s'en est pris à la presse, Trump, il a expliqué que les Iraniens ne savaient pas
00:04:46qu'il restait un pilote, et que c'est la presse américaine qui l'a révélée.
00:04:50Il n'a cité personne, mais il a menacé de prison les journalistes qui ont révélé qu'il restait un
00:04:55pilote coincé.
00:04:56Ah oui, parce que ça met en jeu la sécurité nationale.
00:04:59Mais c'est qui qui a été les premiers à révéler ?
00:05:01On ne sait pas pour l'instant. Il y a eu une fuite qui est venue de quelque part au
00:05:05sein sans doute du Pédingroun ou de l'administration.
00:05:07C'est surtout dans son administration alors qu'il peut trouver la personne.
00:05:10Je crois que la chaîne c'est CNN, mais j'en suis pas sûr, donc à vérifier, ou le journal
00:05:15Politico, mais il y a eu une fuite quelque part.
00:05:17Et à partir de là, on a révélé qu'il y avait un pilote qui était dans la nature, ce
00:05:22qui est potentiellement extrêmement dangereux.
00:05:24Alors c'est irresponsable, effectivement, de le révéler quand on est journaliste.
00:05:27Quand on est au Pentagone ou dans l'administration de Trump, c'est une trahison que de le faire fuiter.
00:05:32Il y a un devoir de réserve. Là, il recherche le fuiteur, je ne sais pas comment on dit en
00:05:35français.
00:05:36Écoutez, donc voyez déjà, on va refaire tout le récit de ces heures absolument incroyables.
00:05:4036 heures de récits totalement hollywoodiens où un homme a été sauvé, colonel de l'armée américaine, par son président
00:05:51qui a déployé des moyens colossaux pour ce faire.
00:05:53Pauline Trevzer, Nicolas Roger.
00:05:56Sur ces images, l'ampleur des dégâts et de la violence des combats terrestres après l'opération XXL menée par
00:06:03les Etats-Unis pour retrouver leurs soldats en Iran, dans le désert de Kalagasi.
00:06:08Le régime des Mollahs affirme avoir détruit deux avions C-130 et deux hélicoptères Black Hawk.
00:06:15Une autre version a été donnée par Washington.
00:06:18Deux des avions censés ramener l'aviateur et ses sauveteurs en lieu sûr sont restés bloqués sur une base isolée
00:06:24en Iran et ont dû être détruits pour les soustraire aux forces iraniennes.
00:06:29Lors de l'opération, ce sont des drones MQ-9 Repair qui ont été déployés par les Etats-Unis.
00:06:35Ils auraient tiré sur des Iraniens qui tentaient de capturer le pilote.
00:06:39Ils étaient utilisés pour protéger les autres appareils américains, comme ces hélicoptères Black Hawk, utilisés pour des opérations spéciales, infiltrations
00:06:49et extractions discrètes.
00:06:50Ici, juste devant ces hélicoptères, un C-130 Hercule, un avion américain qui transporte du matériel et des soldats.
00:06:59Il peut également larguer des parachutistes.
00:07:02D'autres avions ravitailleurs auraient aussi été utilisés.
00:07:06Avec tout ce matériel militaire, le deuxième aviateur a finalement lui aussi pu être extrait sain et sauf.
00:07:12Une mission extrêmement périlleuse, réussie grâce à l'unité spéciale de la marine américaine Sihil, connue pour avoir participé à
00:07:20l'opération contre Oussama Ben Laden en 2011.
00:07:24Donc ça, c'est pour l'opération.
00:07:26Et on l'a dit, politiquement, Trump reprend des forces sur la scène politique nationale américaine.
00:07:31Parce que les Américains, les démocrates c'est certain, les républicains étaient très divisés.
00:07:37Les Américains ne veulent pas cette guerre, Gérald Lollier.
00:07:39Et puis, il voit les conséquences.
00:07:40Et on va parler aussi des conséquences économiques pour les Français, pour les Européens.
00:07:45Et donc, ça lui permet de dire, regardez, j'ai eu un succès ce soir.
00:07:49Je crois que dans les sondages, c'est 65% de l'opinion qui est contre la guerre.
00:07:53C'est un petit peu moins au sein du camp républicain.
00:07:55Mais ce qui est très important ici, c'est que la semaine dernière, il y avait quand même deux événements
00:07:59qui étaient très, très, très néfastes.
00:08:01C'est que, d'abord, la chute de cet appareil, il a quand même été touché.
00:08:04Et on sait aujourd'hui qu'il a été touché par un missile envoyé du sol par les Iraniens.
00:08:07Donc, il a vraiment été abattu.
00:08:09Le même jour, il y a un autre appareil qui a été abattu au-dessus du détroit d'Hormuz, plus
00:08:13facile à toucher.
00:08:14Un A-10.
00:08:14Il y a donc deux appareils qui ont été abattus le même jour, la même nuit, dans la nuit de
00:08:18jeudi à vendredi.
00:08:19Et puis, trois jours plus tard, cette opération de défaite, elle est transformée en victoire et en grande victoire de
00:08:24communication
00:08:26par le sauvetage de ce pilote-là qui fait de toute l'armée américaine un héros.
00:08:30Et c'est un message qui, du point de vue communication, passe du négatif au positif.
00:08:34Donc, oui, c'est un petit peu une bouffée d'air pur pour le président.
00:08:37Il y a deux réalités qui s'entrechoquent, Eric Tegner.
00:08:39Il y a l'antitrumpisme primaire qu'on a vu sur les plateaux de télévision se déverser,
00:08:44où certains éditorialistes sur des chaînes infos concurrentes espéraient presque que le pilote se fasse prendre par les mots-là
00:08:49pour que ça soit une défaite pour Donald Trump.
00:08:52Je l'ai entendu.
00:08:52Et je vous conseille d'aller suivre le compte Destination Télé sur X.
00:08:57Vous verrez de qui je parle.
00:08:58Et c'est hallucinant.
00:08:59C'est-à-dire qu'il y avait des pronostics.
00:09:01C'était vraiment de l'analyse de comptoir où on formulait presque le vœu de voir le régime des Mola
00:09:08emprisonner un soldat américain.
00:09:10Et vous imaginez comment ça aurait servi cette propagande.
00:09:12Donc, il y a cette réalité-là qui est une première réalité.
00:09:14L'antitrumpisme primaire et la réussite de Donald Trump dans cette opération.
00:09:18Il faut sauver ce colonel.
00:09:19Et puis, il y a une autre réalité.
00:09:20C'est-à-dire qu'une guerre qui dure avec des conséquences économiques très fortes, y compris, évidemment, pour les
00:09:24Français.
00:09:25Bien sûr.
00:09:25Vous avez tout souligné.
00:09:27C'est-à-dire que Pascal Praud, d'ailleurs, l'a résumé à un moment en disant
00:09:29« Je préfère finalement être un supporter de Donald Trump que de Rameney ».
00:09:34C'est vrai que ça semble d'une évidence absolue.
00:09:36Mais dans les meetings LFI, ce n'est pas ça qui se passe.
00:09:39Absolument pas.
00:09:40Et je veux dire, c'est tellement grave qu'on en vient effectivement à trouver même des topes au sein
00:09:44de l'administration américaine
00:09:45qui finalement font le jeu des Iraniens.
00:09:47C'est ça qui est absolument fou.
00:09:48Cette réalité parallèle aujourd'hui dans laquelle on se retrouve avec des gens qui sont prêts quand même à espérer
00:09:53le pire.
00:09:53En tout cas, contre.
00:09:54Ils détestent tellement l'Occident qu'ils vont souhaiter que Donald Trump perde sur cet élément-là.
00:09:59C'est extrêmement important.
00:10:00Et c'est la raison pour laquelle, d'un point de vue de communication, il ne faut pas se tromper.
00:10:03Ce n'est pas le fait d'avoir sauvé ce colonel qui fait qu'on va s'en sortir de
00:10:06cette guerre en Europe.
00:10:07Bien sûr que c'est pour ça que je dis qu'il y a deux réalités.
00:10:09C'est exactement cela.
00:10:10Mais ce qui est certain, c'est que si Donald Trump n'avait pas réussi avec les forces américaines à
00:10:14secouer ce soldat,
00:10:15c'était terminé, c'était plié, c'était effectivement une catastrophe.
00:10:19Et le fait que cette opération soit un si grand succès, ça montre à quel point aussi l'armée américaine
00:10:23était prête.
00:10:24Parce qu'on n'organise pas ce type d'exfiltration en trois jours.
00:10:28C'est-à-dire que ce scénario d'un hélicoptère qui pouvait tomber en territoire iranien, il était pris en
00:10:35compte évidemment.
00:10:35Donc tous ceux qui expliquent que Trump, c'est un fou, qui pensait que ça ne durait que deux jours,
00:10:39etc.
00:10:39Trump, il tient un discours public à destination de sa base américaine, mais il est en contact évidemment étroit avec
00:10:45le Pentagone.
00:10:46Et on a d'ailleurs le son où il dit, on va l'écouter grâce à Adrien Fontenot, qu'il
00:10:50a un plan depuis le début.
00:10:51Et il se tournait presque vers l'opinion américaine en disant, je suis déçu, vous ne me faites pas confiance
00:10:56alors que j'ai un plan depuis le début.
00:10:58Donc s'il vous plaît, soutenez-moi. C'est quasiment ce que disait Trump ce soir. Écoutez le président américain.
00:11:03Moi, mon point de vue était très simple. Au début, on m'a dit que je n'avais pas de
00:11:08plan.
00:11:09Mais si, j'ai un plan seulement. Je n'ai pas envie de le partager avec tout le monde.
00:11:12Je ne vais pas dire, voilà, mon plan c'est d'attaquer à 9h47 du matin, puis ensuite on va
00:11:16faire ceci, puis cela.
00:11:17Non, ça, ça ne se fait pas. J'ai un plan.
00:11:20Les gens qui sont ici, sur scène avec moi, connaissent ce plan-là.
00:11:25En tout cas, c'est très injuste de dire que je n'ai pas de plan.
00:11:29Moi, on m'insulte depuis des années, j'ai l'habitude. J'en ai entendu des fake news.
00:11:34Mais vraiment, ça me fait de la peine.
00:11:36Ça me fait de la peine, surtout pour les gens qui font un travail remarquable.
00:11:42Réalité ou bluff ? Est-ce qu'il a un plan, et tout est programmé depuis le début,
00:11:46ou est-ce qu'il y a une part d'improvisation en fonction de la réaction des Iraniens,
00:11:49et on ne pensait pas que les Iraniens réagiraient de manière aussi vive ?
00:11:52Ah non, pas du tout, bien sûr qu'il y ait un plan.
00:11:54Il y a un plan, et d'ailleurs, moi, ce qui me surprend, et ce qui me déçoit aussi un
00:11:57petit peu,
00:11:57si vous voulez, c'est qu'en fait, les Américains ne sont absolument pas en retard par rapport à leur
00:12:01plan.
00:12:02Au lancement de cette opération, il a dit que ça allait prendre 4 à 6 semaines.
00:12:05Et pendant 4 à 6 semaines, on aurait des bombardements sur les cibles militaires en Iran.
00:12:09On en est à la cinquième semaine.
00:12:11Et ces bombardements, ils sont pratiquement achevés, parce qu'il n'y a plus de cibles.
00:12:14D'accord ? Donc en fait, les Américains, ils ont réussi, ils ont atteint leur objectif militaire.
00:12:19Ils sont encore dans le cadre de cette mission.
00:12:21Et là, le seul enjeu aujourd'hui, c'est un enjeu économique autour du détroit d'Hormuz,
00:12:25et un enjeu politique autour de la survie du régime actuel.
00:12:29Mais les buts de guerre américains, ils ont été atteints.
00:12:31L'Iran, aujourd'hui, n'est plus en mesure de menacer ni sa région, ni Israël,
00:12:35ni même ses voisins, sauf par des tirs sporadiques,
00:12:38dont on ne sait même pas qui les contrôle véritablement.
00:12:40Donc en vérité, les Américains ont réussi leur guerre.
00:12:43Simplement, comme on le disait autour de ce plateau il y a quelques jours,
00:12:46il y a ce que c'est qu'un objectif politique,
00:12:48et ce que c'est qu'un objectif militaire.
00:12:50Et on peut remporter une guerre militairement,
00:12:52et pourtant rencontrer sur le plan politique,
00:12:55une volonté en face de ne pas reconnaître cette victoire.
00:12:58C'est un petit peu ce à quoi il fait face.
00:12:59Vous pensez que tous les objectifs militaires de Trump sont remplis,
00:13:02et que c'est un succès ?
00:13:04Aujourd'hui, l'Iran n'est plus en mesure de menacer sa région.
00:13:08Leur programme de missiles balistiques, il a été réduit quasiment à rien.
00:13:12Leur programme nucléaire, il est en retard de 20 ans.
00:13:15Leur armée est décimée.
00:13:17Leur aviation n'existe plus.
00:13:18Leurs aéroports militaires sont détruits.
00:13:20Le peu de marines qu'ils avaient, c'est au fond du Golfe.
00:13:22Et là, il a raison de le dire.
00:13:24Donc militairement, l'Iran est à terre.
00:13:26La preuve, c'est que cette opération où elle s'est déroulée,
00:13:29il y a eu un feu et demi, mais qui a été quand même très très limité.
00:13:31Et on voit très bien qu'en un mois et quelques jours de bombardement,
00:13:35vous avez les Américains qui ont éliminé 13 000 cibles dans le camp ennemi.
00:13:40L'ennemi a été capable de faire tomber deux appareils.
00:13:43Et on met en doute la victoire de l'un et la victoire de l'autre.
00:13:46On est dans une guerre asymétrique, mais quand même.
00:13:48Donc vous rejetez complètement les accusations d'enlisement, d'embourbement,
00:13:52qui visent la Maison Blanche ?
00:13:54Pour l'instant, absolument.
00:13:55Le seul enlisement, il est économique, et il ne concerne pas que les États-Unis.
00:13:59Il concerne l'ensemble de la planète vis-à-vis du détroit d'Hormuz.
00:14:02Mais si on peut avancer sur ce dossier économique,
00:14:05ce que ce sujet révèle, si vous voulez,
00:14:07c'est que ce détroit a toujours été l'otage de l'Iran.
00:14:10Et tant que l'Iran ne voulait rien faire,
00:14:11eh bien, il laissait la circulation.
00:14:13Mais ils avaient à tout moment la possibilité de la fermer s'ils le décidaient.
00:14:16Ce ne sont pas les Américains qui ont « fermé » le détroit d'Hormuz.
00:14:20Ce sont les Iraniens.
00:14:21Et à partir de là, les Américains se disent
00:14:23« Mais ce n'est pas notre rôle d'aller ouvrir quelque chose qu'on n'a pas fermé. »
00:14:26Et si ce détroit concerne l'ensemble de la communauté internationale,
00:14:30mais que cette communauté se mobilise.
00:14:32Et puis Eric avait parfaitement raison quand même de rappeler les enjeux.
00:14:35C'est-à-dire, imaginez demain que le régime de Mullah tombe.
00:14:38Et qu'on ait un régime, je dirais, allié, ami,
00:14:41ou au moins qui respecte un minimum les principes, je dirais,
00:14:44de démocratie et de république et de liberté.
00:14:47Le monde en serait grandement bénéficiaire.
00:14:50Alors, l'ultimatum, il a donné jusqu'à demain 20 heures aux Iraniens pour s'accorder.
00:14:54Sinon, il détruirait l'Iran.
00:14:56Il dit que ça lui prendrait 4 heures de détruire les centrales électriques
00:14:59et les ponts iraniens.
00:15:03Et la question qu'on se pose, c'est
00:15:04est-ce que désormais, les cibles ne seront plus que militaires ?
00:15:08Mais est-ce qu'un pont est une cible civile ?
00:15:11Parce que c'est employé à la fois par les militaires et par les civils.
00:15:13C'est la question qui est posée.
00:15:15Écoutez donc Donald Trump sur cet ultimatum donné aux Iraniens.
00:15:21Nous pourrions éliminer ce pays en une nuit.
00:15:25Ça pourrait être la nuit qui vient d'ailleurs.
00:15:27Les deux pilotes se sont éjectés.
00:15:29Ils ont atterri.
00:15:30Ils étaient vivants.
00:15:34Et nous avons dû prendre une décision.
00:15:37J'ai demandé aux armées de faire le nécessaire
00:15:40pour faire revenir nos courageux soldats à la maison.
00:15:43C'était une décision risquée
00:15:46parce qu'on aurait pu se retrouver avec des centaines de morts
00:15:48plutôt qu'un ou deux.
00:15:49Donc c'était une décision difficile à prendre.
00:15:53Mais l'armée américaine n'abandonne jamais ses soldats.
00:15:58Il dit bien l'Iran tout entier pourrait être détruit.
00:16:02Oui. Alors il faut deux choses d'abord.
00:16:04Il faut comprendre que cette déclaration de Donald Trump
00:16:06et les mots de Donald Trump,
00:16:07ils ne sont pas forcément destinés à son propre public,
00:16:10à l'opinion publique américaine.
00:16:11ils sont aussi destinés à l'adversaire.
00:16:13Et il utilise un langage qu'il estime
00:16:16que l'adversaire est capable de comprendre.
00:16:18Le seul langage que les Mollas en Iran comprennent,
00:16:20c'est le langage de la force.
00:16:21Donc il les menace d'une destruction totale
00:16:23parce qu'en vérité, ce qu'il souhaiterait malgré tout,
00:16:26c'est qu'il y ait une réédition,
00:16:27une capitulation sans condition,
00:16:29que demain quelqu'un de confiance lui dise
00:16:31le détroit d'Hormuz est ouvert,
00:16:32envoyer un navire, personne ne va lui tirer dessus.
00:16:34Et puis on va régler le reste des problèmes par la suite.
00:16:36Et là, il n'y aurait absolument plus de bombardements sur l'Iran.
00:16:39Sauf que ça n'arrivera pas.
00:16:39Il est très peu probable que ça se produise.
00:16:42Donc les bombardements vont continuer.
00:16:45Et à partir de là, ce qu'il est en train de faire,
00:16:46c'est de...
00:16:47Donc des bombardements sur les ponts,
00:16:48sur les centrales électriques...
00:16:49Sur les sites stratégiques,
00:16:50qui ne seront plus exclusivement militaires,
00:16:51mais qui restent stratégiques quand même.
00:16:53Donc les centrales de communication,
00:16:55les centrales électriques
00:16:56et les points de communication,
00:16:57dont les ponts.
00:16:57Ça, c'est sûr.
00:16:58Et comme l'Iran n'a plus de moyens de défense,
00:17:01l'armée américaine n'aura pas beaucoup de résistance
00:17:03pour mener cette campagne.
00:17:04Par contre, ce qu'il faut bien comprendre...
00:17:06Et après, c'est terminé ?
00:17:07C'est-à-dire que c'est 4 heures de bombardements à l'entendre
00:17:09et après, c'est terminé ?
00:17:10Non, je pense que ça durera plus que 4 heures.
00:17:11Ça durera plusieurs jours.
00:17:12Et puis ensuite, il essaiera de relancer
00:17:14une forme de dialogue pour savoir
00:17:15si à un moment, on s'arrête
00:17:17et si l'adversaire reconnaît sa défaite.
00:17:19Mais à un moment, ça s'arrêtera.
00:17:20Il crira victoire.
00:17:21Et ils repartiront,
00:17:22quel que soit l'état du détroit d'Hormuz.
00:17:23Par contre, ce qui est en train de se passer,
00:17:25il faut bien le comprendre,
00:17:26il est en train de lancer une bouée de sauvetage au régime.
00:17:29Il est en train de proposer au Mullah,
00:17:30vous pouvez encore, un, sauver votre vie,
00:17:32deux, sauver votre régime si vous capitulez
00:17:35et que la guerre s'arrête.
00:17:36Parce que ce qui va se passer à l'issue de ça,
00:17:38c'est que le régime tombera.
00:17:39Là, il est en train de préparer le travail
00:17:41d'une révolution contre les Mullah
00:17:42qui suivra les bombardements.
00:17:44À partir du moment où le régime est désarmé,
00:17:46même si le pays est partiellement détruit,
00:17:47la population va se soulever.
00:17:48C'est inévitable.
00:17:49Alors justement, il a fait un nouvel appel
00:17:51à la population iranienne
00:17:52et il explique que les Iraniens souhaiteraient
00:17:54les bombardements américains.
00:17:56Écoutez, le peuple iranien souffre
00:17:58et je pense qu'ils sont prêts à souffrir un peu plus.
00:18:01Les Iraniens, vous savez,
00:18:03nous avons reçu beaucoup de messages
00:18:07qui nous disent continuez à bombarder.
00:18:09Même des gens qui ont reçu des bombes
00:18:12non loin de chez eux.
00:18:13Le peuple iranien nous demande
00:18:15à ce qu'on continue à bombarder le territoire.
00:18:20et quand on s'en va un peu plus loin,
00:18:21ils disent non, non, revenez,
00:18:22revenez bombarder cette zone-là.
00:18:25En tout cas, ce que je peux vous dire,
00:18:27c'est qu'ils veulent la liberté.
00:18:31En tout cas, ils vivent dans un monde
00:18:32que vous ne connaissez pas,
00:18:33un monde violent, horrible,
00:18:36où si on manifeste,
00:18:38eh bien, on est tués.
00:18:39Donc là, c'est un appel au soulèvement
00:18:41du peuple iranien une nouvelle fois,
00:18:44qui a payé le prix cher au mois de janvier,
00:18:46des milliers de morts.
00:18:46Là, le peuple ne se soulève pas
00:18:48parce que le peuple, tout simplement,
00:18:49ils sont sous les bombes.
00:18:49Donc, ils attendent sans doute
00:18:51que ça cesse pour continuer.
00:18:53Et puis, il y a une répression.
00:18:54Si le régime ne tombe pas,
00:18:56alors la répression, par contre,
00:18:58et que la guerre s'arrête,
00:18:59sera terrible.
00:19:00Terrible.
00:19:01Il faudra voir dans quel état
00:19:02ceux qui, au sein du régime,
00:19:05survivront à ce moment-là.
00:19:06Je rappelle que ce week-end, par exemple,
00:19:08où tout le monde s'est focalisé
00:19:09sur le sauvetage de ce soldat,
00:19:10on a très peu parlé du fait
00:19:12que les Américains ont envoyé
00:19:13une bombe pénétrante
00:19:14pour décapiter un QG de l'IRCG,
00:19:19des gardiens de la Révolution,
00:19:21avec un certain nombre
00:19:22de très très hauts gradés de cette armée
00:19:23qui ont été éliminés à l'occasion.
00:19:25Donc, la guerre continue
00:19:26et les Américains ont des moyens
00:19:27d'informations colossaux
00:19:29qui leur permettent
00:19:30de continuer de décapiter le régime.
00:19:31Chaque frappe contre le régime
00:19:33affaiblit le régime
00:19:33et pour moi facilite le travail
00:19:35de ceux qui viendront après
00:19:36pour essayer de le renverser.
00:19:37Alors, les conséquences pour les Français,
00:19:38parce que c'est ça aussi
00:19:39qui nous intéresse évidemment,
00:19:41c'est une hausse des carburants.
00:19:43Ça continue avec un litre du diesel
00:19:45qui est en train de flirter
00:19:46très gentiment et très doucement
00:19:48avec les 3 euros,
00:19:49l'augmentation de la facture de gaz
00:19:50qui arrive pour le mois de mai
00:19:51et la hausse du prix des produits alimentaires.
00:19:54C'est simple, tout augmente.
00:19:55Tout augmente et c'est pourquoi
00:19:56Marine Le Pen,
00:19:57qui évidemment a capté
00:19:59une bonne partie du vote ouvrier
00:20:00et du vote populaire,
00:20:01demandait à ce que la guerre s'arrête.
00:20:02Donc, on va faire les exemples
00:20:03les uns après les autres,
00:20:05l'inquiétude pour les Français
00:20:06d'un point de vue purement économique.
00:20:08Et vous voyez donc Julia Ferrand
00:20:09qui était aujourd'hui
00:20:10entre deux stations.
00:20:11Une qui n'avait plus de carburant
00:20:12parce que Total a bloqué les prix
00:20:14et une autre qui en avait encore.
00:20:15Donc, il y a des stations
00:20:16qui en plus ont une pénurie
00:20:18parce que les prix sont plus faibles
00:20:19qu'ailleurs
00:20:20et donc les gens viennent se servir.
00:20:21Julia Ferrand.
00:20:23Oui, effectivement,
00:20:24nous nous trouvons,
00:20:24Jean-Laurent et moi,
00:20:25devant cette station essence totale
00:20:27où il n'y a plus du tout de carburant.
00:20:29Alors, ce n'est pas la seule station totale
00:20:31à être dans cette situation.
00:20:33Nous en avons comptabilisé plusieurs.
00:20:35Alors, attention depuis ce matin,
00:20:37un phénomène qui peut s'expliquer
00:20:38par les prix plafonnés,
00:20:39par l'enseigne à 1,99€ le litre d'essence
00:20:43et 2,09€ le litre de diesel
00:20:45et ce jusqu'à demain.
00:20:47Alors, on peut supposer
00:20:48que les automobilistes
00:20:48en ont profité pour faire
00:20:50des réserves de carburant
00:20:51à ces prix-là.
00:20:53La station derrière nous
00:20:54est donc fantôme depuis ce matin
00:20:56alors que juste en face,
00:20:58lorsqu'on traverse
00:20:59de l'autre côté de la route,
00:21:00la station Esso
00:21:01où les prix ne sont pas plafonnés
00:21:04et bien a vu une queue se former
00:21:05depuis ce matin.
00:21:06Nous avons d'ailleurs pu échanger
00:21:07avec certains de ces automobilistes
00:21:09qui se servaient à la pompe.
00:21:11Je vous propose d'ailleurs
00:21:12d'écouter leur réaction.
00:21:13Je fais pas mal le trajet Paris-Lyon
00:21:15et donc il me faut de l'essence
00:21:16pour le faire
00:21:17et j'ai peur pour en trouver
00:21:19pour en venir, par exemple.
00:21:21Moi, je crains que ça monte,
00:21:23que ça ne va pas s'arrêter,
00:21:25qu'on le veuille ou pas,
00:21:26on est impacté
00:21:26par ce qui se passe très loin de chez nous.
00:21:28Là, vraiment,
00:21:29c'est la première fois
00:21:30où je me retrouve
00:21:31dans une situation
00:21:32où devoir abandonner mon véhicule.
00:21:34Le plus dérangeant,
00:21:34c'est d'avoir des pénuries
00:21:36où tout le monde sur rue
00:21:37sur les stations Essence
00:21:38alors qu'ils n'ont pas forcément besoin.
00:21:40C'est juste par gage de sécurité,
00:21:43la peur de manquer.
00:21:44Voilà, vous venez de l'entendre,
00:21:46les automobilistes
00:21:47sont très inquiets
00:21:47quant à l'augmentation
00:21:48des prix des différents carburants
00:21:50qui ont dépassé
00:21:51les 2 euros le litre
00:21:52depuis le début du conflit
00:21:54au Moyen-Orient.
00:21:56Largement dépassé
00:21:57les 2 euros le litre
00:21:58et donc le ras-le-bol des Français,
00:21:59Jules Torres,
00:22:00parce qu'évidemment,
00:22:01c'est les Français
00:22:01qui nous intéressent également
00:22:02et les conséquences économiques
00:22:04sont très lourdes.
00:22:05On va parler du gaz
00:22:06dans un instant,
00:22:07des produits alimentaires,
00:22:08tout augmente
00:22:08en raison de cette guerre.
00:22:09Ce qui agace surtout les Français,
00:22:10c'est de ne pas avoir de réponse
00:22:11et de réponse extrêmement claire
00:22:12du gouvernement,
00:22:13c'est-à-dire que les aides
00:22:14qui ont été ciblées
00:22:15sur les secteurs
00:22:16qui sont le plus touchés,
00:22:17les plus ciblés
00:22:18et les plus visés
00:22:19par cette guerre en Iran
00:22:20et les conséquences,
00:22:21évidemment,
00:22:22ce n'est jamais assez
00:22:23mais de toute manière,
00:22:25ce n'est jamais assez
00:22:25mais pour le pouvoir
00:22:26des ménages français,
00:22:27il faut quand même savoir
00:22:28que le carburant,
00:22:30le gaz et toutes ces énergies,
00:22:32c'est quasiment 5%
00:22:33de leur budget annuel.
00:22:34On sait que c'est quasiment
00:22:352 000 euros par mois
00:22:36pour un ménage français,
00:22:38sachant que 90%
00:22:39des ménages français,
00:22:40alors c'est sûr que nos politiques,
00:22:41ils n'habitent pas
00:22:42dans la ruralité,
00:22:43ils habitent à Paris,
00:22:44bien souvent les ministres
00:22:45ils ont des chauffeurs,
00:22:46alors ce n'est pas forcément
00:22:47une question qui se pose
00:22:48mais 90% des Français,
00:22:50eh bien ils ont besoin
00:22:51de la voiture
00:22:52pour faire leur trajet
00:22:53travail-domicile
00:22:54ou domicile-travail.
00:22:54Donc on voit bien
00:22:55que c'est un sujet...
00:22:56Et vous vous retrouvez
00:22:56à travailler pour payer
00:22:57le carburant
00:22:58qui vous permet de travailler.
00:22:59Oui, c'est travailler plus
00:23:00pour payer plus votre carburant,
00:23:01donc c'est vrai que c'est
00:23:02un petit peu curieux
00:23:02comme politique
00:23:03et c'est pour ça
00:23:03qu'il y a ce ras-le-bol-là
00:23:04parce qu'à la pompe
00:23:05ça se ressent
00:23:05et on voit bien
00:23:06qu'il n'y a aucune réponse
00:23:07qui est faite
00:23:07et qui est donnée
00:23:08aux Français
00:23:09par le gouvernement.
00:23:09Aucune réponse gouvernementale,
00:23:11Hélène Rouet,
00:23:11alors ils attendent,
00:23:13donc ils attendent
00:23:14avec le carburant
00:23:14sauf que maintenant
00:23:15ils vont se prendre le gaz,
00:23:16en mai ça va exploser
00:23:17et puis il y a les produits
00:23:19alimentaires aussi
00:23:19qui vont augmenter.
00:23:20Oui, ils font quand même
00:23:21semblant d'écouter un peu.
00:23:22Il y a une réunion demain
00:23:23de certains syndicats
00:23:24à Bercy
00:23:24en fin d'après-midi.
00:23:26Sébastien Lecornu...
00:23:27Vous avez bien dit
00:23:27qu'ils font semblant.
00:23:28Oui, ils font semblant
00:23:29d'écouter.
00:23:30Ils reçoivent des gens
00:23:30dans des réunions
00:23:31à Matignon ou à Bercy
00:23:32pour faire croire
00:23:33qu'ils écoutent
00:23:34Arnaud Rousseau aussi,
00:23:35président de la FNSEA
00:23:36a été reçu.
00:23:37Sauf qu'en réalité
00:23:38tout ce qui découle
00:23:39de ces réunions-là
00:23:39c'est des mesurettes.
00:23:40On reste dans la logique
00:23:41de l'aide.
00:23:42On reste dans la logique
00:23:43des petits chèques
00:23:45qu'ils donnent comme ça.
00:23:46Donc ils essayent
00:23:47de se racheter avec tout ça.
00:23:49Et vous savez
00:23:50combien ça représente
00:23:52en taxes supplémentaires
00:23:53l'augmentation
00:23:54des prix des carburants
00:23:55pour l'État ?
00:23:55270 millions.
00:23:56270 millions.
00:23:58Donc on nous dit
00:23:58l'État n'est pas
00:23:59un profiteur de guerre.
00:24:00Vous savez,
00:24:00sur 50 milliards par an
00:24:01c'est pas beaucoup finalement.
00:24:03L'État fonctionne
00:24:03270 millions.
00:24:05Mais pourquoi
00:24:05ces 270 millions ?
00:24:07Il ne les répercute pas
00:24:08à la pompe
00:24:09en faisant baisser les taxes
00:24:10de 270 millions
00:24:11d'euros.
00:24:11Sachant que l'aide apportée
00:24:12au total pour l'instant
00:24:13c'est un petit peu plus
00:24:13de 70 millions d'euros.
00:24:14Donc il y a 200 millions
00:24:15de marge pour l'État.
00:24:16Oui sauf que le pire
00:24:17c'est la justification
00:24:17à ces 270 millions.
00:24:19Le ministre David Amiel
00:24:20vous explique
00:24:20oui mais ça c'est même moins
00:24:22que ce que l'État
00:24:23est en train de perdre
00:24:23parce que ralentissement
00:24:24de l'économie,
00:24:26perte si vous voulez
00:24:26en termes de aide sociale
00:24:28elles sont...
00:24:29Et ces 270 millions
00:24:30ce n'est que le mois de mars.
00:24:31Donc attendez avril,
00:24:32attendez mai,
00:24:33attendez juin.
00:24:34Là en fait
00:24:34on va entrer dans une ère
00:24:36on commence à entendre ça
00:24:37parmi les français
00:24:38un peu comme un air
00:24:39d'un pré-confinement.
00:24:41Vous savez il y a des gens
00:24:41et là si les prix
00:24:42commencent vraiment à augmenter
00:24:43notamment sur les denrées alimentaires
00:24:44en fait les belges
00:24:45vont vraiment aller faire
00:24:46leurs courses
00:24:46et ce de manière massive.
00:24:47Il y a un peu des airs de Covid
00:24:48où en fait tout le monde
00:24:49est en train de se confiner.
00:24:50On recommence à faire
00:24:51du télétravail,
00:24:51on va recommencer à augmenter
00:24:52les stocks d'aliments
00:24:54et des produits digestifs.
00:24:55Qu'est-ce que c'est
00:24:56Éric Tegner
00:24:57quand l'essence augmente
00:24:59comme cela ?
00:24:59Quand le gaz augmente
00:25:00comme cela ?
00:25:01Quand les produits alimentaires
00:25:02augmentent comme ça ?
00:25:03Qu'est-ce que c'est ?
00:25:04C'est la semaine de congés payés
00:25:06dont on se mettait
00:25:07l'argent de côté
00:25:08et finalement cet argent
00:25:09va partir dans le gaz,
00:25:10l'essence
00:25:10et les produits alimentaires
00:25:11qui va sauter.
00:25:12C'est ça la réalité.
00:25:13C'est la semaine au camping
00:25:14en famille,
00:25:15c'est la semaine l'été
00:25:16qui va sauter
00:25:17parce qu'on ne pourra plus
00:25:18emmener ses enfants
00:25:18et sa famille en vacances
00:25:20parce que tout sera parti
00:25:21dans le gaz,
00:25:23dans l'essence
00:25:23et dans les produits
00:25:24de première nécessité.
00:25:25Et ça, ça passe largement au-dessus
00:25:27et il y aura des retombées économiques
00:25:29qui ne seront pas là
00:25:29pour le secteur du tourisme.
00:25:31C'est ça.
00:25:31La semaine de vacances,
00:25:32vous voyez la petite semaine de vacances
00:25:33qu'on s'était réservé en famille.
00:25:35C'est la première chose
00:25:36qui va sauter.
00:25:37Vous avez parfaitement raison
00:25:38et les Français,
00:25:38ils anticipent,
00:25:39ils sont malins
00:25:40donc ils savent également
00:25:41que derrière,
00:25:42c'est potentiellement aussi
00:25:42la perte d'un emploi
00:25:43parce qu'il y a plusieurs phases
00:25:45dans cette crise.
00:25:45La première,
00:25:46c'est de découvrir
00:25:46que le prix à la pompe,
00:25:47il augmente,
00:25:48de découvrir que sa facture de gaz,
00:25:50elle augmente.
00:25:50La deuxième phase,
00:25:51on y est en ce moment,
00:25:52c'est de voir que l'ensemble
00:25:53des prix commencent à être augmentés.
00:25:55C'est-à-dire qu'on va voir
00:25:55des secteurs dans la pétrochimie,
00:25:57dans l'agroalimentaire,
00:25:58etc.
00:25:58qui commencent à se faire répercuter.
00:26:00Les entreprises
00:26:00qui commencent à vous faire comprendre
00:26:02que l'assurance,
00:26:02elle va augmenter.
00:26:03Maintenant,
00:26:04il y a la troisième phase.
00:26:05Les marchés financiers,
00:26:05ils vont vous mettre
00:26:06des primes de risque supplémentaires.
00:26:08Il y a un cours de bourse
00:26:09qui va être fragilisé.
00:26:10C'est-à-dire qu'on prend en compte
00:26:11le fait que la croissance,
00:26:12elle diminue.
00:26:13Ce que dit le gouvernement,
00:26:14justement.
00:26:14Et donc,
00:26:15qu'est-ce qu'il arrive à ce moment-là ?
00:26:16On commence déjà à le voir
00:26:17du chômage partiel,
00:26:18des contrats qui ne sont pas mis en place,
00:26:20un entrepreneur qui attendait
00:26:21justement qu'il y ait des contrats,
00:26:23qu'il y ait des marchés
00:26:24qui arrivent et ça n'arrive pas.
00:26:25Et donc,
00:26:25derrière,
00:26:26qu'est-ce qu'ils font ?
00:26:26Ils vont dire
00:26:27ton CDD,
00:26:27il n'est pas renouvelé.
00:26:28C'est un ralentissement de l'activité.
00:26:29La période de séance CDI,
00:26:30on la casse.
00:26:31Ton contrat avec toi,
00:26:32on le suspend durant six mois.
00:26:34Donc,
00:26:34c'est encore plus grave
00:26:35que la fin de mois
00:26:35qui devient difficile.
00:26:36C'est l'idée de se dire
00:26:37qu'on ne va pas finir l'année
00:26:38parce que peut-être
00:26:39qu'à la rentrée de septembre,
00:26:40on n'aura pas d'emploi.
00:26:41On va se retrouver dans un instant
00:26:42et promis,
00:26:43vous allez entendre
00:26:43la douce voix de Rodolphe Karte
00:26:44et on va parler
00:26:45de la facture de gaz
00:26:46et de la hausse...
00:26:47Il est connu pour ça en fait.
00:26:48Oui,
00:26:49une voix absolument suave
00:26:50et délicieuse
00:26:51et la hausse des prix
00:26:52des produits alimentaires.
00:26:54A tout de suite.
00:26:58De retour dans 100% politique
00:27:00et on s'intéresse
00:27:00aux conséquences économiques
00:27:02pour les Français
00:27:02de cette guerre en Iran.
00:27:04On a parlé des carburants,
00:27:05la facture de gaz
00:27:06va elle aussi augmenter.
00:27:08Voyez donc les explications
00:27:09de Chloé Tarka.
00:27:12Après l'essence,
00:27:14le gaz.
00:27:15Avec un conflit
00:27:16qui s'enlise au Moyen-Orient,
00:27:18les prix de l'énergie
00:27:19s'envolent
00:27:19et les montants
00:27:20des factures
00:27:21pourraient suivre
00:27:22dès les prochaines semaines.
00:27:23Au 1er mars 2026,
00:27:25les prix avaient déjà augmenté
00:27:27de 5,3% pour le chauffage
00:27:29et de 4% pour la cuisson
00:27:32et l'eau chaude.
00:27:33Dans le viseur,
00:27:34une nouvelle hausse
00:27:35attendue au 1er mai,
00:27:37estimée entre 15 et 25%
00:27:39selon plusieurs experts.
00:27:41Une augmentation
00:27:42qui inquiète
00:27:43notamment les plus jeunes.
00:27:44Sachant que je suis étudiante,
00:27:46c'est déjà assez compliqué
00:27:47pour moi,
00:27:48pour les fins de mois.
00:27:49Pour les ménages
00:27:50dont les contrats
00:27:51sont indexés
00:27:51sur les prix du marché,
00:27:52la hausse ne sera pas immédiate
00:27:54mais différée.
00:27:55Il faut compter
00:27:56environ 2 mois
00:27:57de décalage.
00:27:58Les hausses observées
00:27:59en mars
00:27:59devraient donc
00:28:00se répercuter en mai.
00:28:01Une mauvaise nouvelle
00:28:03pour les Français.
00:28:04Ça s'ajoute
00:28:05au prix d'essence
00:28:05et ça devient
00:28:07très difficile
00:28:07je pense
00:28:08pour une certaine catégorie.
00:28:09Ça impacte quand même
00:28:10la consommation
00:28:11de façon générale
00:28:12mais on pense déjà
00:28:13en fait à shifter
00:28:14et abandonner le gaz.
00:28:16Reste un point
00:28:17plus rassurant.
00:28:18Avec le retour
00:28:19des beaux jours,
00:28:20la consommation
00:28:21de gaz diminue.
00:28:22Une baisse
00:28:22qui pourrait atténuer
00:28:23au moins en partie
00:28:25l'impact de cette hausse
00:28:27sur les factures.
00:28:29Carburant,
00:28:30gaz
00:28:30et dans un instant
00:28:31on va parler
00:28:31des produits alimentaires.
00:28:33J'allais dire
00:28:34de première nécessité
00:28:35parce que c'est des produits
00:28:36de première nécessité
00:28:37Rodolphe.
00:28:38Donc la population française
00:28:39elle ne veut pas de cette guerre.
00:28:40On le voit
00:28:40parce qu'elle est en train
00:28:41de le payer très cher
00:28:42et c'est pourquoi
00:28:42je le disais Marine Le Pen
00:28:43demandait la semaine dernière
00:28:44à ce que cette guerre
00:28:45s'arrête le plus vite possible.
00:28:46Alors nous on n'a aucune prise
00:28:47évidemment sur les décisions
00:28:48du président américain
00:28:49et sur le régime
00:28:50et encore moins
00:28:50sur le régime tyrannique,
00:28:52despotique,
00:28:53islamiste,
00:28:54des molars
00:28:54et tout le monde a envie
00:28:55de voir ce régime tomber.
00:28:56ce n'est pas le sujet
00:28:57mais le sujet
00:28:58c'est le quotidien
00:28:58des français
00:29:00et on voit bien
00:29:01que le gouvernement
00:29:01ne fait rien
00:29:02alors qu'il pourrait
00:29:03essayer d'améliorer
00:29:04ce quotidien
00:29:05mais en fait
00:29:05il n'y a plus un rond
00:29:06dans les caisses de l'état
00:29:07donc on ne fait rien.
00:29:08Oui la vidéo
00:29:09est très intéressante
00:29:10on voit que
00:29:10le gouvernement
00:29:11se repose sur le fait
00:29:12qu'il fasse beau
00:29:13pour que les français
00:29:14consomment moins.
00:29:15Vous en voyez là
00:29:15la tiers mondisation
00:29:16de ce pays.
00:29:18Aussi Hélène
00:29:18disait quelque chose
00:29:19d'intéressant
00:29:20elle disait que
00:29:20le gouvernement
00:29:21fait semblant
00:29:21en rencontrant les syndicats
00:29:23moi je pense plutôt
00:29:23qu'il est perdu.
00:29:24Vous vous en souvenez
00:29:25de la déclaration
00:29:25de Maude Bréjon
00:29:26qui disait justement
00:29:27qu'elle n'avait pas prévu ça.
00:29:29Elle avait fait son mea culpa
00:29:30après nous avoir dit
00:29:31qu'il était urgent d'attendre.
00:29:32Aussi je suis de l'avis
00:29:33d'Hélène
00:29:34quand elle parle de confinement
00:29:35on aurait dû quand même
00:29:36faire un minimum
00:29:37de leçons
00:29:37depuis le Covid
00:29:38sur le fait
00:29:39qu'on n'ait plus d'industrie
00:29:40ou en tout cas
00:29:41qu'on soit dépendant
00:29:42énergiquement
00:29:42et d'ailleurs
00:29:43d'autres pays
00:29:43ont déjà réagi
00:29:45prenez le cas d'Italie
00:29:46prenez le cas aussi
00:29:47de la Hongrie
00:29:47et de la Slovaquie
00:29:48qui demandent
00:29:48de rouvrir les vannes
00:29:49avec de la Russie.
00:29:50Je sais qu'on est
00:29:51dans une relation
00:29:52plutôt froide
00:29:53avec la Russie
00:29:54mais il faut quand même rappeler
00:29:55que le partenaire énergétique
00:29:56de l'Europe
00:29:57on sait qu'il y a la Norvège
00:29:58mais on sait qu'il y a aussi
00:29:59la Russie
00:29:59qui a été longtemps
00:30:00ce partenaire.
00:30:01Alors pas réel politique
00:30:02peut-être qu'on attend
00:30:03un peu de hauteur de vue
00:30:04et qu'on fasse de la politique
00:30:05tout simplement
00:30:06mais oui il faut sortir
00:30:07de ce guépier
00:30:08alors là qui est interne
00:30:09et peut-être un peu moins
00:30:10faire des récupérations
00:30:11sur la politique extérieure.
00:30:12Est-ce que ces réalités
00:30:13sont aussi la réalité
00:30:14des Américains
00:30:15et est-ce que Trump
00:30:15va prendre ça en compte
00:30:19parce que le prix du pétrole
00:30:21il est global
00:30:21donc quand le prix du pétrole
00:30:23augmente pour les Américains
00:30:24il augmente pour les Européens
00:30:26et il augmente pour les autres
00:30:27et je dirais qu'aux Etats-Unis
00:30:28l'impact est encore plus important
00:30:30parce qu'en vérité
00:30:31lorsque vous achetez
00:30:32un gallon d'essence
00:30:33que vous allez à la pompe
00:30:34aux Etats-Unis
00:30:35le prix du pétrole même
00:30:37a une part beaucoup plus importante
00:30:38dans le total que vous payez
00:30:40il y a beaucoup moins de taxes
00:30:41en vérité
00:30:41donc même si les taxes augmentent
00:30:43en proportion que le prix augmente
00:30:45ils en sont moins dépendants
00:30:46et ils consomment beaucoup plus
00:30:47et ils ont également
00:30:48des distances plus longues
00:30:49donc oui il y a un impact
00:30:50et puis Eric évoquait
00:30:51l'impact indirect
00:30:52sur le reste de la consommation
00:30:53et sur l'activité économique
00:30:55il y a également un impact
00:30:56il y a une certaine incertitude
00:30:57que cette guerre a créée
00:30:58et c'est là où cette guerre
00:31:00déplaît un petit peu
00:31:01à tout le monde
00:31:01y compris à certains supporters
00:31:03de Trump
00:31:03parce qu'ils espéraient justement
00:31:05que toute l'activité économique
00:31:06tout ce qui a été fait l'an passé
00:31:07sur le plan politique
00:31:08permette ce fameux boom
00:31:10qu'on attendait
00:31:10et la guerre
00:31:11elle a remis tout cela en cause
00:31:13elle a repoussé le boom
00:31:14donc elle affecte directement
00:31:16les gens
00:31:16par le prix du pétrole
00:31:17et par l'impact économique
00:31:19indirect
00:31:19et je vous le disais
00:31:20l'autre conséquence
00:31:21après le gaz et le carburant
00:31:22c'est la hausse des prix
00:31:23des denrées alimentaires
00:31:25selon l'organisation
00:31:25des Nations Unies
00:31:26pour l'alimentation
00:31:27et l'agriculture
00:31:27ils ont augmenté en mars
00:31:28de 2,4% en moyenne
00:31:30c'est le deuxième mois
00:31:31consécutif de hausse
00:31:32tiré par la flambée
00:31:33des coûts de l'énergie
00:31:33liés à la guerre au Moyen-Orient
00:31:35un sujet Axel Rebo
00:31:36Enzo Cordier
00:31:37récit de François Ticevitch
00:31:40plus 4% pour le blé
00:31:42plus 5% pour les huiles
00:31:44ou plus 7% pour le sucre
00:31:46à la sortie des supermarchés
00:31:48nombreux sont ceux
00:31:50qui constatent
00:31:50une augmentation des prix
00:31:52j'ai remarqué
00:31:53cette augmentation
00:31:53notamment sur l'huile
00:31:55l'huile d'olive
00:31:56avant j'étais à 30-40 euros
00:31:58par panier
00:31:59maintenant c'est plus autour
00:32:00de 50-60
00:32:00donc pour des produits
00:32:02actifs du quotidien
00:32:03ça augmente de façon
00:32:05assez significative
00:32:06le conflit au Moyen-Orient
00:32:08cause une flambée
00:32:09des cours des engrais
00:32:10dont 30% transité
00:32:11par le détroit d'Hormuz
00:32:13selon l'organisation
00:32:14des Nations Unies
00:32:15pour l'alimentation
00:32:16et l'agriculture
00:32:17les prix des denrées alimentaires
00:32:19ont augmenté en mars
00:32:20de 2,4% sur un mois
00:32:21alors certains français
00:32:23ont adapté leur manière
00:32:25de faire leurs courses
00:32:26je fais plus attention
00:32:27qu'avant
00:32:29j'achetais souvent des marques
00:32:31c'est vrai que maintenant
00:32:32les marques style
00:32:34voilà
00:32:34premier prix
00:32:36j'y pense un peu plus
00:32:37et les prévisions
00:32:38ne sont pas vraiment optimistes
00:32:40les Nations Unies alertent
00:32:42si le conflit s'étire
00:32:44au-delà de 40 jours
00:32:45le prix des engrais
00:32:46affectera les rendements
00:32:47donc les prix
00:32:48des matières agricoles
00:32:49sur le reste de cette année
00:32:51et toute l'année suivante
00:32:54comment vont faire
00:32:55les français Eric Tegner ?
00:32:56tout augmente
00:32:57je suis comme
00:32:58le gouvernement français
00:33:00je n'ai pas la solution
00:33:00c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:33:02c'est un peu une catastrophe
00:33:04c'est-à-dire que tout augmente
00:33:06on a un peu l'impression
00:33:06qu'il faut que chacun
00:33:08serre les dents
00:33:08et se dise que ça va passer vite
00:33:10c'est quand même
00:33:10la sensation que j'ai
00:33:11moi je ne vais pas vendre
00:33:12aux français qui nous écoutent
00:33:13que le gouvernement
00:33:14va trouver une solution
00:33:15parce qu'on se retrouve
00:33:16effectivement il y a les taxes
00:33:17qu'il faut absolument baisser
00:33:18il faut être capable
00:33:19de réagir très vite
00:33:20etc.
00:33:21mais on se retrouve déjà
00:33:22dans un moment
00:33:22où le gouvernement
00:33:23il a déjà cramé la caisse
00:33:25qu'en termes de libération
00:33:26du travail
00:33:27il n'en a pas fait assez
00:33:28qu'en termes de croissance
00:33:29il n'en a pas fait assez
00:33:30c'est-à-dire que
00:33:30moi je le vois aussi
00:33:31comme une grande répétition générale
00:33:33c'est-à-dire que là
00:33:33il faut faire une alerte rouge
00:33:35ça montre qu'on est incapable
00:33:36d'amortir la moindre crise
00:33:38on l'a fait quand même
00:33:39déjà avec le Covid
00:33:39on avait suffisamment déjà
00:33:41quand même
00:33:41de ressources financières
00:33:42aujourd'hui
00:33:43on n'en a plus
00:33:44et pour autant
00:33:45on est incapable
00:33:45d'avoir de véritables réformes
00:33:47à part nous expliquer
00:33:48qu'il faut faire preuve
00:33:49de sobriété
00:33:50Oui Jules
00:33:50c'est surtout qu'on ne veut plus
00:33:52je pense qu'on sera tous
00:33:52d'accord ici
00:33:53autour de ce plateau
00:33:54pour dire qu'il ne faut plus
00:33:55quoi qu'il en coûte
00:33:56la France aujourd'hui
00:33:56n'a pas les moyens
00:33:57ni les capacités
00:33:58d'avoir un quoi qu'il en coûte
00:34:00ce qu'on demande au gouvernement
00:34:01c'est de sortir ce pays
00:34:02du communisme
00:34:03c'est-à-dire qu'on ne peut plus
00:34:04dans les prochaines années
00:34:05considérer que 70% de taxes
00:34:07sur le plein
00:34:09le plein d'une voiture
00:34:11ou d'un camion
00:34:11ou même d'un agriculteur
00:34:13ou d'un pêcheur
00:34:14ça peut être ce prix-là
00:34:15dans d'autres pays
00:34:16Rodolphe parlait à juste titre
00:34:17de l'Italie
00:34:18moi je parle de l'Espagne
00:34:19l'Espagne on est à moins
00:34:20de 50% de taxes
00:34:21quand vous faites votre plein
00:34:22l'Italie c'est à peu près
00:34:2355%
00:34:24donc on voit bien
00:34:24que c'est beaucoup moins élevé
00:34:25et que c'est l'une des solutions
00:34:26après sur l'urgence
00:34:28et sur le caractère direct
00:34:29des aides
00:34:29évidemment qu'on peut aller
00:34:30bien au-delà
00:34:31je vous disais tout à l'heure
00:34:32qu'on était nous
00:34:32à 70 millions d'euros
00:34:34au total sur les aides ciblées
00:34:35l'Espagne c'est 5 milliards
00:34:36alors ça ne veut pas dire
00:34:37qu'il faut reproduire
00:34:37le système espagnol
00:34:38d'un coup
00:34:39ça ne veut pas dire
00:34:40qu'il faut faire pareil
00:34:40que Mme Mélanie
00:34:41qui elle a baissé l'assise
00:34:42c'est-à-dire notre TICPE
00:34:44à nous de 25 centimes
00:34:45et a déployé
00:34:46plus de 500 millions d'euros
00:34:47donc ça ne veut pas dire ça
00:34:48mais c'est-à-dire que
00:34:49les solutions
00:34:50qui nous sont données
00:34:51et balayées d'un revers de main
00:34:52comme par exemple
00:34:53la proposition du RN
00:34:54sur la baisse de la TVA
00:34:55de 20 à 5,5%
00:34:57pour les produits
00:34:58de première nécessité
00:34:59et notamment
00:35:00les prix de l'énergie
00:35:01ça reste une solution
00:35:03et vous avez raison
00:35:03qui vous rendent
00:35:04les 270 millions
00:35:05de taxes supplémentaires
00:35:05avec la hausse des carburants
00:35:07et quand vous disiez
00:35:08le terme de sobriété
00:35:09je me disais
00:35:10en plus il rajoute le mépris
00:35:11parce que les français
00:35:12ils sont déjà dans la sobriété
00:35:14on est gouverné par des gens
00:35:15qui vont très bien
00:35:16on est gouverné par des gens
00:35:17c'est pas démago comme argument
00:35:19on est gouverné par des gens
00:35:20qui n'ont pas de problème
00:35:21à la fin du mois
00:35:22qui n'ont pas de problème
00:35:23de voiture
00:35:24de carburant
00:35:25parce que je vous le disais
00:35:25tout à l'heure
00:35:26ils ont des voitures
00:35:26parfois elles sont hybrides
00:35:27parfois elles sont électriques
00:35:28parfois il y a du carburant
00:35:29mais il y a toujours
00:35:29des carburants là-dedans
00:35:30ils sont dans des hôtels
00:35:32qui sont chauffés
00:35:32ils sont ramenés chez eux
00:35:33quand ils ne vivent pas
00:35:34dans un hôtel
00:35:35qui est payé par la République
00:35:36donc ça ne veut pas dire
00:35:37que c'est tous des pourris
00:35:38qui sont tous déconnectés
00:35:39mais c'est des gens
00:35:40qui vivent bien
00:35:41mais qu'ils gardent
00:35:42au moins le mépris
00:35:43c'est-à-dire le terme
00:35:44sobriété
00:35:44leur demander aux français
00:35:46de la sobriété
00:35:46alors que les français
00:35:47ils sont déjà
00:35:49dans la sobriété
00:35:49parce que tout coûte trop cher
00:35:51mais alors que tout augmente
00:35:52dire aux français en plus
00:35:53s'il vous plaît
00:35:54un peu de sobriété
00:35:55et après vous les aviez tous
00:35:56en train de sortir
00:35:56dans leur voiture
00:35:57avec chauffeur
00:35:58les ramener dans leur ministère
00:35:59le décalage
00:36:00c'est bon quoi
00:36:01en plus enlève le mépris
00:36:03enlève le mépris
00:36:03le mépris de la bêtise
00:36:06mais bien sûr
00:36:07moi ce qui me choque
00:36:08c'est que c'est un gouvernement
00:36:09qui quand même en 2017
00:36:10a été élu sur la question
00:36:11de la mobilité
00:36:11ils nous ont vendu
00:36:12qu'eux étaient capables
00:36:13de relancer la croissance
00:36:14que la solution
00:36:15que l'économie
00:36:16c'était la solution
00:36:16à tous les problèmes
00:36:17y compris les problèmes
00:36:18d'insécurité etc
00:36:19et maintenant
00:36:20ils nous reprennent
00:36:21un discours d'extrême gauche
00:36:22c'est-à-dire
00:36:22le discours décroissantiste
00:36:24moi je pensais
00:36:24que c'était terminé
00:36:25depuis plusieurs années
00:36:26ce type de discours
00:36:26c'est aujourd'hui
00:36:27le gouvernement
00:36:28décidément
00:36:28il parle comme l'extrême gauche
00:36:30sur tous les sujets
00:36:30en ce moment
00:36:32les écolos sont très contents
00:36:33mais bien entendu
00:36:34ils sont contents
00:36:35de ce genre d'éléments
00:36:36c'est absolument fou
00:36:37et vous l'avez dit
00:36:38c'est une moquerie
00:36:38moi j'imagine que ce week-end
00:36:39un week-end de Pâques
00:36:40les membres du gouvernement
00:36:41et bien ils ne se sont pas dit
00:36:42on va manger moins de chocolat
00:36:44on va peut-être moins se déplacer
00:36:45on va peut-être rester à Paris
00:36:47et encore moi je pense
00:36:47qu'ils passent trop de temps à Paris
00:36:48c'est-à-dire que c'est ça
00:36:49en permanence
00:36:50et ils vont vous expliquer
00:36:51oui mais 50 euros
00:36:52mais vous parliez des fins de mois
00:36:53aujourd'hui majorité de français
00:36:54c'est le 10 du mois le problème
00:36:55parce qu'ils se retrouvent
00:36:56à devoir payer
00:36:57toutes les factures
00:36:58en début de mois
00:36:59et c'est une catastrophe
00:37:00et le nombre de français
00:37:01qui le jour où il y a
00:37:02une panne de voiture
00:37:03ils se retrouvent dans la panade
00:37:04ils sont obligés de faire
00:37:05des prêts à la consommation
00:37:06parce que c'est un vrai problème
00:37:07de faire ce genre de choses
00:37:08qu'ils font des chèques etc
00:37:09parce qu'ils n'ont pas de quoi
00:37:10s'en sortir
00:37:11et bien en effet en fait
00:37:12les 50 euros supplémentaires par mois
00:37:14en raison de l'essence
00:37:15ou en raison du gaz
00:37:15pour eux c'est un vrai souci
00:37:16oui Hélène
00:37:17est-ce que vous vous souvenez
00:37:18du sondage du Parisien
00:37:19la semaine dernière
00:37:19qui disait qu'il y avait
00:37:2092% des français
00:37:21qui étaient très inquiets
00:37:22bien sûr on l'a diffusé le matin
00:37:23il y avait un autre chiffre
00:37:25dans ce sondage
00:37:25que je trouvais encore
00:37:26davantage éloquent
00:37:27il y avait 33% des français
00:37:28qui déjà la semaine dernière
00:37:30avaient réduit
00:37:30ce qu'on appelle
00:37:31les dépenses essentielles
00:37:32depuis le début de la crise
00:37:33les dépenses essentielles
00:37:34il faut savoir que c'est
00:37:35les dépenses de logement
00:37:36les dépenses de nourriture
00:37:37et les dépenses de médicaments
00:37:38donc en fait
00:37:39quand on dit que là vraiment
00:37:40on est en train de devenir
00:37:41le tiers monde
00:37:41je veux dire chaque jour
00:37:42ça s'aggrave de plus en plus
00:37:4433% des français
00:37:45il y a un tiers des français
00:37:46qui déjà ont fait des coupes
00:37:47sur la nourriture
00:37:48et les médicaments
00:37:49et ça le gouvernement
00:37:50mais c'est hallucinant
00:37:51de voir qu'ils ne sont pas capables
00:37:51de se rendre compte
00:37:52là on est vraiment
00:37:53dans une situation
00:37:56rendez-vous médicaux
00:37:57pour justement déjà
00:37:58une question de prix
00:37:59parce qu'en plus
00:37:59il faut se déplacer
00:38:00avec sa voiture
00:38:01exactement
00:38:01et il y a des gens
00:38:02qui sont en train
00:38:03de faire des stocks
00:38:03de nourriture
00:38:04et des stocks de nourriture
00:38:04ils ne sont pas en train
00:38:05d'acheter de la viande
00:38:06si vous voyez ce que je veux dire
00:38:06donc là on est dans
00:38:07une situation d'extrême
00:38:08d'urgence
00:38:08il faut que le gouvernement
00:38:09se réveille
00:38:09et malgré ça
00:38:10le gouvernement
00:38:10sa réponse
00:38:11a demandé de la sobriété
00:38:12aux français
00:38:12donc en plus de ne rien faire
00:38:13il vous y a ajouté
00:38:14une touche de mépris
00:38:15Rodolphe
00:38:15moi le mot sobriété
00:38:17je le trouve ignoble
00:38:18pour moi on est vraiment
00:38:19dans la continuité
00:38:20de Benjamin Griveaux
00:38:21qui parlait
00:38:21vous vous en souvenez
00:38:22des français
00:38:23qui roulent au diesel
00:38:24et qui fument des clopes
00:38:25les sans-dents aussi
00:38:26de François Hollande
00:38:27qu'il ne faut pas oublier
00:38:27et même
00:38:28les sans-dents
00:38:29c'était des propos rapportés
00:38:30il ne les a pas tenus directement
00:38:31par Valérie Trier-Velleur
00:38:32les alcooliques du Nord
00:38:34voilà les alcooliques du Nord
00:38:35et je pense que
00:38:36Jules a pointé du doigt
00:38:38quelque chose
00:38:39quand il parle
00:38:39d'une recréation
00:38:40d'un communisme
00:38:41un peu étatique
00:38:42c'est vrai que la république
00:38:43a recréé des féodalités
00:38:44et là on a carrément
00:38:45une parole
00:38:46de bon les gueux
00:38:47rentrez chez vous
00:38:47et s'il vous plaît
00:38:48taisez-vous
00:38:48on parle des produits
00:38:50de première nécessité
00:38:51il y a aussi quelque chose
00:38:52qu'on ne mentionne pas
00:38:53c'est parfois aussi
00:38:54le cadeau
00:38:55qu'on fait d'anniversaire
00:38:56ce genre de choses
00:38:57ça s'ajoute aussi
00:38:57dans la vie sociale
00:38:58parfois on va renier
00:38:59on va aller chercher
00:39:00le cadeau chez Emmaüs
00:39:02pour une famille
00:39:02pour un père de famille
00:39:03aller faire ses cadeaux
00:39:04pour ses enfants
00:39:05c'est une blessure aussi
00:39:06ça il ne faut absolument
00:39:07pas le sous-estimer
00:39:08et cette crise en réalité
00:39:09elle est transversale
00:39:10on peut la faire remonter
00:39:11depuis les bonnets rouges
00:39:12on peut la faire remonter
00:39:13depuis la crise agricole
00:39:14depuis les gilets jaunes
00:39:15en réalité ce n'est pas
00:39:16un épiphénomène
00:39:17on ne vit pas
00:39:17dans un pays de cocagne
00:39:18et là il y a un aléa
00:39:20qui fait qu'on va vivre
00:39:21un peu moins bien
00:39:22c'est quand même
00:39:23une crise depuis longtemps
00:39:24et je pense que
00:39:25le gouvernement aujourd'hui
00:39:26est installé sur
00:39:27excusez-moi du terme
00:39:28mais un tas de dynamite
00:39:29on a une crise institutionnelle
00:39:30une crise de régime
00:39:31une crise politique
00:39:32si vous rajoutez
00:39:34par-dessus
00:39:35une crise sociale
00:39:37ça risque d'être
00:39:38un mélange détonnant
00:39:39vous voyez le retour
00:39:39des gilets jaunes ?
00:39:40peut-être des méga gilets jaunes
00:39:42pour le coup
00:39:42c'est une expression
00:39:43qu'on a entendue
00:39:44il ne faut absolument pas
00:39:45la sous-estimer
00:39:46parce que comme je vous l'ai dit
00:39:48la meurtrissure
00:39:49quand on n'arrive pas
00:39:50à maintenir
00:39:52un certain niveau de vie
00:39:52à ses enfants
00:39:54une fois que les pères de famille
00:39:56seront blessés
00:39:56dans leur orgueil
00:39:57à ce niveau-là
00:39:57je pense que ça peut
00:39:58faire énormément de mal
00:39:59si vous rajoutez
00:40:00par-dessus cela
00:40:01une crise sociale
00:40:02là on peut aller
00:40:03très très loin je pense
00:40:04vous parliez de solutions
00:40:05Gauthier
00:40:05moi je vois une solution
00:40:06immédiate
00:40:07c'est la question
00:40:08vous parlez des grands-parents
00:40:08et des enfants
00:40:09c'est de faire en sorte
00:40:10que les grands-parents
00:40:11parlent souvent de certains
00:40:12retraités qui ont plus d'argent
00:40:13qui ont mis de côté etc
00:40:15puissent faire des dons
00:40:16défiscalisés
00:40:17c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:40:18l'état est incapable
00:40:19d'aider les français
00:40:20à un moment
00:40:21permettons au moins
00:40:21aux grands-parents
00:40:22d'aider leurs enfants
00:40:23d'aider ceux qui veulent
00:40:24se payer des études
00:40:25alors que peut-être
00:40:26leur père ne peut pas
00:40:27leur payer l'année d'études
00:40:28en école etc
00:40:29c'est ça qui est important
00:40:30et ça encore une fois
00:40:31c'est uniquement
00:40:32de faire confiance aux français
00:40:33je vous l'ai dit
00:40:33pour les français
00:40:34de classe moyenne
00:40:35la première chose
00:40:36qui sautera
00:40:36c'est la semaine de vacances
00:40:37il sera parti
00:40:38dans le carburant
00:40:39dans le gaz
00:40:39et dans les produits
00:40:40de première nécessité
00:40:41Gérald Olivier
00:40:42simplement
00:40:43sans paraître
00:40:44trop naïf
00:40:45ou enfoncer
00:40:46une porte ouverte
00:40:47mais ce qui est très irritant
00:40:48c'est la façon
00:40:49dont certains politiques
00:40:50insistent
00:40:50comme si on était
00:40:51totalement je dirais
00:40:52victime de cette crise
00:40:54et sans avoir
00:40:56aucun moyen
00:40:56de jouer dessus
00:40:57mais il y a une autre
00:40:58solution malgré tout
00:40:59si le pays est menacé
00:41:00le pays a le droit
00:41:01de se défendre
00:41:02au nom de quoi
00:41:03la France
00:41:03l'Angleterre
00:41:04l'Allemagne
00:41:04ne mettraient pas
00:41:05une coalition militaire
00:41:07en place
00:41:07pour aller escorter
00:41:09les navires
00:41:09à travers le détroit
00:41:10d'Hormuz
00:41:10et rétablir le trafic
00:41:12du pétrole
00:41:12je veux dire
00:41:13qu'est-ce qui nous interdit
00:41:14de faire ça
00:41:15dans son comportement
00:41:16l'Iran
00:41:17un, viole le droit
00:41:18international
00:41:19que le président Macron
00:41:20invoque à tout bout de champ
00:41:21donc allons défendre
00:41:23le droit international
00:41:23en particulier
00:41:24le droit du commerce
00:41:25au nom de quoi
00:41:26est-ce qu'on doit subir
00:41:27cette crise
00:41:28sans pouvoir agir dessus
00:41:30parce qu'il y a un scénario
00:41:31où Trump s'en va
00:41:32et où le détroit d'Hormuz
00:41:32reste bloqué
00:41:33et il dit
00:41:34il est bien pire
00:41:35pour les Européens
00:41:35ça ne me concerne pas
00:41:36il est bien pire
00:41:37pour les Européens
00:41:37il est bien pire
00:41:38mais il existe
00:41:38oui
00:41:39et les Européens
00:41:40doivent s'y préparer
00:41:41à tout de suite
00:41:42on se retrouve dans un instant
00:41:43et on va évidemment
00:41:45évoquer le rassemblement
00:41:46soi-disant antiraciste
00:41:47de Saint-Denis
00:41:48ce week-end
00:41:48qui était tout
00:41:49sauf un rassemblement
00:41:50antiraciste
00:41:50vous allez le voir
00:41:51dans un instant
00:41:51puisqu'il y avait des personnes
00:41:53dans ce rassemblement
00:41:53qui comparent
00:41:54un député de confession juive
00:41:55à un port
00:41:56c'est David Guiraud
00:41:56avec Meir Habib
00:41:57donc c'était tout sauf
00:41:58un rassemblement antiraciste
00:41:59et puis c'était un rassemblement
00:42:00où la presse
00:42:01n'était pas le bienvenu
00:42:02il y a une journaliste de BFM
00:42:03qui a même été blessée
00:42:04qui a pris deux jours d'ITT
00:42:05on vous montrera tout ça
00:42:06dans un instant
00:42:06à tout de suite
00:42:10de retour dans 100% politique
00:42:12dans un instant
00:42:13on va vous montrer
00:42:13ce qui s'est passé
00:42:14à Saint-Denis
00:42:14bien loin d'un rassemblement
00:42:16contre le racisme
00:42:17un rassemblement
00:42:18de règlement de compte politique
00:42:20contre le parti socialiste
00:42:21de haine de la police
00:42:22de l'état français
00:42:24d'une vice-présidente
00:42:25de l'Assemblée nationale
00:42:26et une haine
00:42:28de nos institutions
00:42:28et de nos préfets
00:42:29Karima Miré
00:42:30qui nous a rejoint
00:42:31comme tous les lundis
00:42:32bonsoir Karima
00:42:33mais pour l'heure
00:42:34c'est Isabelle Piboulot
00:42:34pour le journal
00:42:35bonsoir Gauthier
00:42:36bonsoir à tous
00:42:37à la une
00:42:38les Etats-Unis
00:42:38pourraient éliminer
00:42:40l'Iran tout entier
00:42:41en une nuit
00:42:42cette nuit
00:42:43affirme même
00:42:43Donald Trump
00:42:44Téhéran a jusqu'à ce mardi
00:42:4620h
00:42:46heure de Washington
00:42:47pour éviter de retomber
00:42:49à l'âge de pierre
00:42:50prévient le président américain
00:42:51sans accord
00:42:52aux réouvertures
00:42:53du détroit d'Hormuz
00:42:54il menace
00:42:55de bombarder
00:42:56les infrastructures
00:42:57énergétiques iraniennes
00:42:58Donald Trump l'assure
00:42:59le peuple iranien
00:43:00est prêt à souffrir
00:43:01pour faire tomber
00:43:02le régime
00:43:03du côté de l'Iran
00:43:04les gardiens
00:43:05de la révolution
00:43:06promettent de venger
00:43:07la mort de leur chef
00:43:08des renseignements
00:43:09ils parlent
00:43:10d'une riposte majeure
00:43:12Majid Kademi
00:43:13a été tué
00:43:14aujourd'hui
00:43:14lors d'une frappe
00:43:15israélienne
00:43:16et au moment
00:43:16où les Etats-Unis
00:43:17accentuent leur menace
00:43:19l'actualité nationale
00:43:20l'incident
00:43:21à l'aéroport
00:43:22d'Orly
00:43:22un avion EasyJet
00:43:24en provenance de Venise
00:43:25a retardé son atterrissage
00:43:27hier
00:43:27en raison de
00:43:28tirs de mortier
00:43:29d'artifice
00:43:30il proviendrait
00:43:31du convoi
00:43:32d'un mariage
00:43:33le pilote a aperçu
00:43:34un panache de fumée
00:43:35et a été contraint
00:43:36de reprendre
00:43:37de l'altitude
00:43:38avant de se poser
00:43:39sur une autre piste
00:43:40aucune interpellation
00:43:41n'a eu lieu
00:43:42à ce stade
00:43:42à Besançon
00:43:44deux fillettes
00:43:44de 8 et 10 ans
00:43:45ont été blessées
00:43:46hier en fin d'après-midi
00:43:47percutées par une moto
00:43:49cross-électrique
00:43:50le jeune de 15 ans
00:43:51qui la conduisait
00:43:52a été placé
00:43:53en garde à vue
00:43:54les faits se sont produits
00:43:56dans un parc
00:43:57du quartier
00:43:57de la Planoise
00:43:58l'adolescence
00:43:59était dans un premier temps
00:44:00enfuie
00:44:01avant de revenir sur place
00:44:02et d'être interpellé
00:44:04et puis record battu
00:44:05pour les astronautes
00:44:06de la mission
00:44:07Artemis 2
00:44:08qui survole
00:44:09en ce moment
00:44:09la Lune
00:44:10les trois américains
00:44:11et le canadien
00:44:12à bord de la capsule
00:44:13Orion
00:44:13resteront les premiers humains
00:44:15à s'être autant
00:44:16éloignés de la Terre
00:44:18battant ainsi
00:44:19la mission Apollo 13
00:44:20l'équipage
00:44:21d'Artemis 2
00:44:23deviendrait
00:44:23aller à plus
00:44:25de 406 000 km
00:44:27de la planète bleue
00:44:28pendant son contournement
00:44:29de la Lune
00:44:30Merci beaucoup Isabelle
00:44:32Vous voyez à l'instant
00:44:32Gilles m'écrit
00:44:33Oui Gauthier
00:44:34ma petite semaine
00:44:35de vacances
00:44:35prévue cet été
00:44:36je vais certainement
00:44:36l'annuler
00:44:37trop de charges
00:44:37gaz électricité
00:44:38et de gasoil
00:44:39et alimentaire aussi
00:44:40je gagne 2000 euros
00:44:41net par mois
00:44:42et je m'en sors plus
00:44:43j'ai perdu beaucoup
00:44:44de pouvoir d'achat
00:44:45et mes impôts
00:44:46sur le revenu
00:44:46ont doublé
00:44:48Merci CNews pour tout
00:44:49voilà
00:44:49donc vous voyez
00:44:50la réalité
00:44:51la réalité face à l'augmentation
00:44:53des prix
00:44:53bien sûr c'est à la réalité
00:44:54que vivent tous les français
00:44:55moi je me souviens une fois
00:44:56chez Pascal Pro
00:44:57j'avais dit qu'il n'y a aucun français
00:44:58qui vit mieux en 2026
00:45:00qu'en 2017
00:45:00et il y avait le journal Libération
00:45:02qui avait fait un papier
00:45:03pour dire que
00:45:04oui on vivait mieux
00:45:05en 2026 qu'en 2017
00:45:07avec tout un tas d'exemples
00:45:08avec tout un tas d'études
00:45:10qu'il prenait à droite
00:45:11ou à gauche
00:45:11pour montrer que finalement
00:45:12non on vivait pas moins bien
00:45:13en 2026 qu'en 2017
00:45:15mais pardonnez-moi
00:45:15mais tout a augmenté
00:45:16quand vous regardez
00:45:17le prix de l'électricité
00:45:18que vous payez
00:45:18le prix du gaz
00:45:19le prix du carburant
00:45:20le prix des denrées alimentaires
00:45:21le prix de votre vie quotidienne
00:45:23le prix par exemple
00:45:24je vous raconte n'importe quoi
00:45:26mais le prix des licences
00:45:27pour vos enfants
00:45:28dans les clubs de sport
00:45:28ça aussi ça a augmenté
00:45:30pourtant il n'y a pas l'inflation
00:45:31il n'y a pas la guerre en Ukraine
00:45:33il n'y a pas la guerre en Iran
00:45:34mais non tout a augmenté
00:45:35parfois avec des explications
00:45:37parfois sans explications
00:45:38mais le problème
00:45:39c'est que c'est le pouvoir d'achat
00:45:40des ménages
00:45:40c'est le pouvoir d'achat des français
00:45:41qui est la première victime
00:45:42de tout cela
00:45:43et on va continuer à en parler
00:45:44parce que voilà
00:45:45ce qui nous intéresse aussi
00:45:46et avant tout
00:45:46j'ai envie de dire
00:45:47c'est le quotidien
00:45:48évidemment des français
00:45:49Saint-Denis
00:45:50Saint-Denis
00:45:51un rassemblement
00:45:51soi-disant contre le racisme
00:45:53qui vire au règlement
00:45:53de comptes politiques
00:45:54et aux attaques
00:45:55contre l'état français
00:45:56contre ses policiers
00:45:57contre ses préfets
00:45:58et contre ses journalistes
00:46:00puisque une journaliste de BFM
00:46:02a été blessée
00:46:03deux jours d'ITT
00:46:04projetée contre les grilles
00:46:07donc autour de cette manifestation
00:46:08par le service d'ordre
00:46:09de la France Insoumise
00:46:10imaginez deux secondes
00:46:11si c'était le service d'ordre
00:46:13du Rassemblement National
00:46:13qui s'en était pris
00:46:14à une journaliste femme
00:46:15alors là
00:46:16breaking news
00:46:17sur toutes les chaînes d'info
00:46:17mais parce que c'est
00:46:18la France Insoumise
00:46:19ça passe
00:46:20et je rappelle
00:46:20qu'il y a des journalistes
00:46:21de BFM
00:46:21qui ont été pris pour cible
00:46:22par des militants Insoumis
00:46:23le soir du second tour
00:46:25à Toulouse
00:46:25devant le QG
00:46:25de M. Picmal
00:46:26même chose
00:46:27il y avait très peu de gens
00:46:27pour en parler
00:46:28donc voyez
00:46:29puisque c'est arrivé aussi
00:46:30à Jordan Florentin
00:46:31lui qui a été humilié
00:46:32qui a été invectivé
00:46:34qu'on a chassé
00:46:36de cette manifestation
00:46:37et on lui a dit
00:46:38qu'on allait le retrouver
00:46:39jusqu'à son domicile
00:46:40et il se trouve
00:46:40que ces gardes du corps
00:46:41qui étaient noirs
00:46:42ont subi des insultes racistes
00:46:45noires de service
00:46:46donc c'est-à-dire
00:46:47que c'est une manifestation
00:46:47antiraciste
00:46:48où il y a des insultes racistes
00:46:50et où il y a
00:46:50des personnes
00:46:51qui ont proféré
00:46:52des insultes antisémites
00:46:53super la manifestation
00:46:55antiraciste
00:46:55je rappelle que
00:46:56la précédente manifestation
00:46:57antiraciste
00:46:58elle était faite
00:46:58à l'appel d'une affiche
00:47:00avec Cyril Hanouna
00:47:01caricaturée
00:47:02de manière dégueulasse
00:47:03et de manière antisémite
00:47:04qui rappelait
00:47:04les films de propagande
00:47:06nazis
00:47:07de Goebbels
00:47:07donc voilà
00:47:08pour vous montrer
00:47:09un peu l'ambiance
00:47:10donc on était très loin
00:47:11de tout ça
00:47:11voyez la première séquence
00:47:12où notre journaliste
00:47:13Jordan Florentin
00:47:14de 100% Frontières
00:47:14a été exfiltré
00:47:17pardon s'il vous plaît
00:47:18je ne fais pas la caméra
00:47:19je ne fais pas la caméra
00:47:19je ne fais pas la caméra
00:47:20je ne fais pas
00:47:22je ne fais pas
00:47:22je ne fais pas
00:47:23tu peux discuter
00:47:24non tu ne touches pas
00:47:24non il n'y a pas
00:47:25pas de facho chez nous
00:47:27on ne veut pas de frontières
00:47:28à s'emmener là
00:47:31allez casse-toi
00:47:33je ne fais pas
00:47:34tu ne fais pas
00:47:35tu ne fais pas
00:47:35tu ne fais pas
00:47:35tu ne fais pas
00:47:35tu ne fais pas
00:47:36tu ne fais pas
00:47:37allez casse-toi
00:47:37le facho là
00:47:38vous partez d'ici
00:47:40on va au tribunal
00:47:42quand tu veux
00:47:42vous pouvez décliner
00:47:42t'as un nazillon
00:47:43t'as un nazillon
00:47:44t'as un nazillon
00:47:45je t'ai dit
00:47:45tu ne me filmes pas
00:47:46vous êtes sur l'histoire suivie
00:47:47vous venez de voir la caméra
00:47:48écoute
00:47:48ne touchez pas la caméra
00:47:50laisse-le
00:47:50laisse-le
00:47:51tu sais quoi
00:47:52on va se voir au tribunal bientôt
00:47:54t'es pas au courant
00:47:54mais moi je te le dis
00:47:55parce que vous m'avez traité de nazi
00:47:56je lui ai dit
00:47:57t'as un petit nazillon
00:47:57t'as un petit nazillon
00:47:59ouais ouais ouais
00:47:59laisse-le
00:48:00laisse-le
00:48:01touchez pas notre matériel
00:48:02touchez pas notre matériel
00:48:03s'il vous plaît
00:48:04laisse-le filmer
00:48:08vous ne touchez pas notre matériel
00:48:09monsieur
00:48:10non non c'est pas bon
00:48:11non non non
00:48:12je me fais traiter de ça
00:48:14pour ces gens
00:48:14non non non
00:48:15ça va pas se passer comme ça
00:48:16et ça soi-disant
00:48:17alors déjà c'est complètement faux
00:48:18ce qu'il raconte
00:48:19mais soi-disant
00:48:20c'est une manifestation
00:48:20contre le racisme
00:48:21oui mais c'est lunaire
00:48:23c'est-à-dire que
00:48:23ces gens-là effectivement
00:48:24ont proféré des insultes
00:48:26sur le garde du corps noir
00:48:27de Jordan Florentin
00:48:28c'était déjà arrivé
00:48:29c'était arrivé
00:48:30lors d'une manifestation
00:48:31devant Sébastien Delogu
00:48:33Sébastien Delogu
00:48:34s'était d'ailleurs
00:48:34adressé à l'agent de sécurité
00:48:35en lui disant
00:48:36frère
00:48:36je ne vois pas pourquoi
00:48:37il l'appellerait frère
00:48:38d'où tu défends ce gars-là
00:48:40c'est-à-dire que
00:48:40c'est absolument lunaire
00:48:41cette sorte d'assignation
00:48:43à résidence
00:48:43et dans le même temps
00:48:44pardonnez-moi
00:48:44mais ce sont des gens violents
00:48:46ce sont des bruts
00:48:47ça n'est pas normal
00:48:48et moi je m'étonne également
00:48:50qu'il n'y ait pas
00:48:50de militants autour
00:48:52qui disent que
00:48:52c'est un scandale
00:48:53c'est-à-dire que
00:48:54moi je veux bien entendre
00:48:55qu'on nous dise
00:48:55que c'est une minorité
00:48:56qui à un moment
00:48:57fonctionne de la sorte
00:48:58mais quand je regarde
00:49:00les réseaux sociaux
00:49:00ce soir
00:49:01et toute la journée d'hier
00:49:02je ne vois pas
00:49:03de gens de la France insoumise
00:49:07ils cautionnent
00:49:08je vais vous montrer le tweet
00:49:10d'ailleurs je le dis à Adrien
00:49:11on va commencer par
00:49:12dire ce qui s'est passé
00:49:13pour la journaliste de BFM
00:49:14avec le communiqué
00:49:15de la société des journalistes de BFM
00:49:16hier l'une de nos reporters
00:49:18a été violemment poussée
00:49:19contre des barrières
00:49:19par un bénévole
00:49:20du service d'ordre de LFI
00:49:21après examen médical
00:49:22elle s'est vue prescrire
00:49:23deux jours d'ITT
00:49:23cette situation est inacceptable
00:49:26informée
00:49:26LFI a immédiatement
00:49:27présenté ses excuses
00:49:28sauf que vous voyez le tweet
00:49:29d'Antoine Léoman
00:49:31donc député LFI
00:49:32pas un mot pour dénoncer
00:49:34les mensonges à l'antenne
00:49:34pendant 24h sur Rima Hassan
00:49:36dommage que la SDJ de BFM
00:49:38se fasse juste l'écho
00:49:39d'une ligne éditoriale anti-LFI
00:49:41donc simplement dénoncer des violences
00:49:42et qu'une journaliste
00:49:43a pris deux jours d'ITT
00:49:44c'est se faire l'écho
00:49:46d'une ligne éditoriale anti-LFI
00:49:47et moi qui pensais
00:49:48que le J de SDJ
00:49:49était pour journaliste
00:49:51donc non seulement
00:49:52vous vous faites lyncher
00:49:53vous prenez deux jours d'ITT
00:49:54Hélène Rouet
00:49:55mais après on vous dit
00:49:56que vous n'êtes pas journaliste
00:49:56il s'excuse absolument pas
00:49:57là Antoine Léoman
00:49:58il cautionne ce qui s'est passé
00:50:00oui il cautionne
00:50:01il banalise la violence
00:50:02envers les journalistes
00:50:04il existe aujourd'hui
00:50:05maintenant visiblement
00:50:06dans les rassemblements LFI
00:50:07parce qu'on parle
00:50:08de rassemblement anti-raciste
00:50:09mais ce qui s'est passé samedi
00:50:10ça n'était absolument pas
00:50:11un rassemblement anti-raciste
00:50:12c'était un meeting
00:50:13de la France Insoumise
00:50:14c'était un meeting
00:50:15qui concentrait
00:50:16les plus grands nervis
00:50:17d'extrême gauche
00:50:17effectivement de Saint-Denis
00:50:18c'est ça qui s'est passé
00:50:19et on l'a vu dans les déclarations
00:50:21on le voit dans le harcèlement
00:50:22de Jordan Florentin
00:50:23aujourd'hui les journalistes
00:50:24qu'ils soient de Frontière
00:50:25ou de BFM TV
00:50:26quand même
00:50:26c'est un très grand média national
00:50:28on ne peut plus aller
00:50:30dans ces zones de non-droit
00:50:31donc soit les événements
00:50:33effectivement de l'extrême gauche
00:50:34soit même les villes
00:50:35gagnées par l'extrême gauche
00:50:36on le voit aussi
00:50:37depuis les dernières municipales
00:50:38donc les journalistes
00:50:39en fait aujourd'hui
00:50:40ne peuvent plus faire leur travail
00:50:41dans ces endroits-là
00:50:42et à la fille visiblement
00:50:43on est très contents
00:50:44et le banalisme se fait là
00:50:45Deuxième extrait
00:50:46de l'exfiltration
00:50:46de Jordan Florentin
00:50:47c'est vraiment le harcèlement
00:50:49et les menaces
00:50:50on va venir vous trouver
00:50:50à votre domicile
00:50:51c'est ce qu'on lui dit
00:50:52Je vous laisse observer
00:50:53au bout de 5 minutes
00:50:54la tension
00:50:55ici un rassemblement
00:50:56supposé pacifiste
00:50:57ici à Saint-Denis
00:50:58des hommes nous agressent
00:51:00depuis tout à l'heure
00:51:00verbalement
00:51:01nous insultent
00:51:02nous qualifient
00:51:03vous nous agressez
00:51:04verbalement monsieur
00:51:04vous avez insulté le nazi
00:51:06vous nous avez qualifié
00:51:07c'est une insulte
00:51:08mais vous serez poursuivis
00:51:09pour ça monsieur
00:51:10on va déposer plainte
00:51:11tout de suite
00:51:11je vais porter plainte
00:51:12contre vous monsieur
00:51:13je vous laisse entendre
00:51:15les propos qui sont
00:51:16utilisés ici à Saint-Denis
00:51:18pour notre simple présence
00:51:19avec une caméra
00:51:20notre matériel a été touché
00:51:21on a été insulté
00:51:22de nazis
00:51:23nous sommes en train
00:51:24d'être escortés
00:51:24par la police
00:51:26et des allégations
00:51:26voilà
00:51:27ils nous affirment
00:51:28que nous aurions tenu
00:51:29des propos racistes
00:51:30tout est filmé
00:51:31tout est enregistré
00:51:32on va arrêter de nous harceler
00:51:34non non non
00:51:35je continue
00:51:37voilà
00:51:39qu'est-ce que vous êtes
00:51:40en train de faire
00:51:40vous nous suivez depuis
00:51:41oui on te suit
00:51:42est-ce que vous allez parler
00:51:43du racisme anti-blanc
00:51:44aujourd'hui madame
00:51:45c'est toi qui est raciste
00:51:45c'est toi qui insultes les gens
00:51:46c'est toi qui insultes
00:51:47je ne serai jamais d'accord
00:51:48c'est toi
00:51:49non il n'y a rien
00:51:49monsieur vous arrêtez
00:51:50de toucher la caméra
00:51:51vous avez fait très clair
00:51:52avec vous d'accord
00:51:52vous ne menacez pas
00:51:54vous ne menacez pas
00:51:55vous ne menacez pas
00:51:57je suis menacée
00:51:57je suis menacée
00:51:59regardez
00:52:00regardez la tension
00:52:01à cette manifestation
00:52:03supposée pacifique
00:52:04à Saint-Denis
00:52:05bien devant
00:52:05bien devant
00:52:06vous allez nous harceler
00:52:06jusqu'à où monsieur
00:52:07vous allez nous suivre
00:52:08jusqu'à où
00:52:09jusqu'à chez toi
00:52:09vous allez venir chez moi
00:52:10jusqu'à chez toi
00:52:11tu vas faire quoi
00:52:11vous allez venir chez moi
00:52:12tu vas faire quoi
00:52:12je me fais traiter de ça
00:52:13sur leurs médias
00:52:14vous voulez que je reste calme
00:52:14non non non
00:52:17je suis calme
00:52:18je suis calme
00:52:18je suis calme
00:52:20vous ne repartez pas
00:52:21on n'a pas
00:52:21on n'a pas
00:52:21on n'a pas
00:52:22on n'a pas
00:52:22on n'a pas
00:52:24jusqu'à chez toi
00:52:25jusqu'à chez toi
00:52:26Jules Torres
00:52:27oui bah ceux qui se réclament
00:52:29de l'antiracisme
00:52:30sont les racistes
00:52:31et ceux qui se réclament
00:52:32de l'antifascisme
00:52:33sont des vrais communistes
00:52:34avec des méthodes violentes
00:52:36c'est-à-dire que
00:52:37suivre des journalistes
00:52:38qui font simplement
00:52:39leur métier
00:52:39c'est-à-dire poser des questions
00:52:41tendre le micro
00:52:42pour voir si
00:52:43ce qui est dit est vrai
00:52:44c'est-à-dire qu'on nous a vendu
00:52:45cette manifestation
00:52:46comme une grande manifestation
00:52:47pour le vivre ensemble
00:52:48contre le racisme
00:52:49en réalité ce qu'on voit
00:52:50c'est qu'on a des personnes
00:52:51qui sont racistes
00:52:52qui accusent
00:52:54des officiers de sécurité
00:52:55d'être des noirs de service
00:52:57qui s'en prennent
00:52:58à des journalistes
00:52:59en disant qu'ils vont aller
00:52:59jusqu'à chez eux
00:53:00mais jusqu'à où exactement
00:53:01chez eux
00:53:02c'est-à-dire
00:53:02est-ce qu'ils vont les laisser rentrer
00:53:03est-ce qu'ils vont pas
00:53:04le tabasser
00:53:05le lyncher
00:53:05comme ils aiment habituellement
00:53:07le faire
00:53:07c'est ceux qui se réclament
00:53:08de l'antifascisme
00:53:08la dernière fois que c'est arrivé
00:53:08à la journée Florentin
00:53:09les renseignements
00:53:10avaient expliqué
00:53:11c'était avec Jacques-Éli Favreau
00:53:12les renseignements intérieurs
00:53:13avaient expliqué
00:53:13que c'est la caméra
00:53:14qui empêchait le lynchage
00:53:15les renseignements
00:53:16et d'ailleurs Jacques-Éli Favreau
00:53:17qui croupit en ce moment
00:53:18en détention provisoire
00:53:19dans une prison
00:53:20disait
00:53:21tu sais très bien
00:53:22que je vais rien faire
00:53:22tu as une caméra
00:53:23donc évidemment
00:53:24que pour l'instant
00:53:25ils ne peuvent rien faire
00:53:25la caméra
00:53:26aujourd'hui c'est ce qui protège
00:53:27les journalistes
00:53:28qui veulent faire leur métier
00:53:28parce que s'il n'y a pas
00:53:29cette caméra
00:53:30et bien il y a une impunité
00:53:31et quand on sait
00:53:32le taux de réponse pénale
00:53:34de la justice
00:53:34dans ce genre de cas
00:53:35quand il n'y a pas de caméra
00:53:36et quand il n'y a pas de preuve
00:53:38et bien c'est quasiment zéro
00:53:39mais aujourd'hui
00:53:39on ne peut pas aller sur le terrain
00:53:41quand on est de droite
00:53:41quand on est un journaliste
00:53:43qui veut poser des questions
00:53:43à gauche
00:53:44et bien y aller tranquillement
00:53:46sereinement
00:53:46c'est impossible
00:53:47et on ne fait pas
00:53:48une manifestation antiraciste
00:53:49vous l'avez dit
00:53:50avec des personnes
00:53:51qui ont proféré
00:53:52des injures antisémites
00:53:54c'est David Guiraud
00:53:55et sur Meir Habib
00:53:56et je veux qu'on revoie
00:53:57la précédente affiche
00:53:58donc de la précédente
00:54:00manifestation antiraciste
00:54:01c'était l'affiche
00:54:02qui visait
00:54:03Cyril Hanouna
00:54:04Rodolphe Karte
00:54:04donc si vous voulez
00:54:05vous voyez cette affiche
00:54:06l'affiche antisémite
00:54:07évidemment visant
00:54:08Cyril Hanouna
00:54:09c'est à dire que
00:54:09c'était une manifestation
00:54:10contre l'extrême droite
00:54:11ses idées
00:54:12et ses relais
00:54:12c'est eux
00:54:13l'extrême droite
00:54:14c'est eux
00:54:15donc le problème
00:54:17et on va écouter
00:54:17dans un instant
00:54:18tout ce qu'ils ont dit hier
00:54:19contre la police
00:54:20contre les préfets
00:54:21contre l'état français
00:54:23contre les institutions
00:54:24c'était tout
00:54:25sauf une manifestation
00:54:26antiraciste
00:54:27Oui d'ailleurs
00:54:28il y aura le second round
00:54:29le 3 mai
00:54:29ça va être aussi
00:54:30assez intéressant
00:54:31à analyser à Paris
00:54:33concernant la stratégie
00:54:35du bruit de la fureur
00:54:36de Mélenchon
00:54:37ça pose question
00:54:37est-ce qu'il n'y a pas eu
00:54:38une surexcitation
00:54:40des militants
00:54:40parce que
00:54:41la manifestation
00:54:42que j'ai pas mal subie
00:54:43si vous regardiez
00:54:44les images
00:54:44il y avait très très peu
00:54:45de drapeaux français
00:54:46énormément de drapeaux palestiniens
00:54:48de drapeaux du parti
00:54:49il y en avait encore
00:54:49quelques-uns
00:54:50quelques-uns
00:54:50mais ça c'est intéressant
00:54:51le drapeau français
00:54:52jusqu'ici c'était facho
00:54:54et maintenant qu'ils ont créé
00:54:55la nouvelle France
00:54:57entre guillemets
00:54:57et bien le drapeau français
00:54:59il est à eux
00:54:59vous voyez
00:55:00ça a basculé
00:55:01oui mais justement
00:55:02c'est Antoine Léoman
00:55:03qui essaye beaucoup
00:55:04de théoriser sur cette stratégie
00:55:05mais elle marche relativement peu
00:55:07il y avait aussi
00:55:07énormément de drapeaux
00:55:08du NPA
00:55:09de la CGT
00:55:10en fait on avait quasiment
00:55:11l'impression de voir
00:55:12une AG militante
00:55:15universitaire géante
00:55:15donc cette stratégie
00:55:17du socle
00:55:17de Jean-Luc Mélenchon
00:55:18qui permet vraiment
00:55:19de constituer un bloc dur
00:55:20autour de lui
00:55:21d'ailleurs on l'a vu
00:55:21au moment de l'affaire
00:55:23Quentin Durank
00:55:23où tout le monde a fait corps
00:55:24derrière Raphaël Arnaud
00:55:25on l'a vu avec l'entretien
00:55:27avec Blas
00:55:27qui est un scandale journalistique
00:55:29bon bref
00:55:30je ne vais pas revenir dessus
00:55:30mais n'associez pas Blas
00:55:31c'était journaliste
00:55:32à la même phrase
00:55:33s'il vous plaît
00:55:33ils vous ont adressé
00:55:34de belles lettres
00:55:34ils font des belles lettres
00:55:35ils font des beaux courriers
00:55:36mais c'est peut-être intéressant
00:55:37parce que Jean-Luc Mélenchon
00:55:38dans un deuxième temps
00:55:39pour la campagne présidentielle
00:55:40il devra quand même
00:55:41tenter de s'ouvrir un peu
00:55:43d'élargir son électorat
00:55:44et cette incapacité peut-être
00:55:46ou en tout cas
00:55:47cette volonté
00:55:47de forcer comme ça
00:55:49sur le caractère militant
00:55:50avec des prises de parole
00:55:50très dures
00:55:51contre la police
00:55:52contre les institutions
00:55:53contre les ennemis
00:55:54contre le PS
00:55:55qui sont quasiment qualifiés
00:55:56de fascistes
00:55:57mais il faut voir
00:55:57les degrés où on y va
00:55:58peut-être que ça va
00:56:00se corroriser
00:56:00c'est Ali Duara le maire
00:56:01de la Courneuve
00:56:01qui a dit sinon
00:56:02il faudra virer le PS
00:56:04oui de manière très violente
00:56:05moi je me demande
00:56:06jusqu'où ça peut aller
00:56:06alors le PS
00:56:07c'était associé
00:56:08à ce rassemblement
00:56:09anti-fasciste
00:56:11oui
00:56:11le PS pour le coup
00:56:13c'est humiliation totale
00:56:14Olivier Faure nous expliquait
00:56:15la semaine dernière
00:56:15que le Parti Socialiste
00:56:16avait carrément fait une affiche
00:56:17pour dire on sera présent
00:56:18on sera avec vous
00:56:19etc
00:56:19Ali Duara a réussi
00:56:21en une phrase
00:56:22à non seulement humilier
00:56:23Olivier Faure
00:56:23mais à même humilier
00:56:24je veux qu'on écoute
00:56:25les femmes
00:56:26les femmes qui ont été
00:56:27prises à partie
00:56:27les journalistes femmes
00:56:28qui ont été prises à partie
00:56:29lors donc
00:56:30de ce rassemblement
00:56:31j'ai parlé de la journaliste
00:56:32de BFM
00:56:33et on a eu ce matin
00:56:34Cassandre et Eva
00:56:35donc de la rédaction
00:56:37de 100% Frontières
00:56:38et je vous propose
00:56:38d'écouter le témoignage
00:56:39de Cassandre
00:56:40le féminisme a des barrières
00:56:42la journaliste
00:56:43qui n'est pas
00:56:43d'extrême gauche
00:56:45elle n'est pas inclue
00:56:46dans le féminisme
00:56:47c'est la journaliste
00:56:48de BFM TV
00:56:48vous avez raison
00:56:49elle ne va pas aider non plus
00:56:50parce que tout simplement
00:56:50elle a été précisément
00:56:52violentée
00:56:52si je peux me permettre
00:56:53par LFI
00:56:53donc elle ne sera absolument
00:56:55pas aidée par les féministes
00:56:56non plus
00:56:56qui d'ailleurs
00:56:56pour la grande majorité
00:56:57de toute façon
00:56:57se retrouvent dans le vote LFI
00:56:58écoutez Cassandre
00:57:00au fur et à mesure
00:57:01que des gens ont appris
00:57:02que nous travaillions
00:57:03pour 100% Frontières
00:57:04la tension est montée
00:57:06par conséquent
00:57:08on a senti
00:57:08qu'il y avait un petit peu
00:57:09on était un peu
00:57:09sur un fil rouge
00:57:11ce qui a fait que
00:57:12lorsque notamment
00:57:13du coup deux femmes
00:57:14nous ont commencé
00:57:15à crier au milieu de la foule
00:57:16que nous étions
00:57:17CNews
00:57:17nous étions Frontières
00:57:18et que les gens
00:57:19se sont retournés vers nous
00:57:20ont commencé à bomber le torse
00:57:21là on s'est dit
00:57:22que pour éviter
00:57:23tout débordement
00:57:24il était préférable
00:57:25que nous partions
00:57:25d'autant plus
00:57:26qu'on est toutes les deux
00:57:27assez jeunes
00:57:27comme Eva l'a dit
00:57:28on est un peu
00:57:29des cibles faciles
00:57:30j'ai envie de dire
00:57:31il n'y avait aucune honte
00:57:32à aller vers nous
00:57:33à hurler
00:57:34que nous n'avons rien à faire là
00:57:36que nous aurions rien à partir
00:57:37et malgré ça
00:57:39on sait très bien
00:57:39qu'aucune féministe
00:57:40ne prendra la parole
00:57:41aucune féministe
00:57:42ne nous défendra
00:57:43comme ça a été le cas
00:57:44pour la journaliste de BFM TV
00:57:45la journaliste de BFM TV
00:57:46a même été projetée
00:57:47contre des barrières
00:57:48deux jours d'ITT
00:57:49vous avez entendu
00:57:49un collectif féministe
00:57:50prendre la parole
00:57:51absolument pas
00:57:53effectivement
00:57:53en fait c'est l'inversion
00:57:54des mots
00:57:55on se cache derrière
00:57:56ces grands mots
00:57:57ces grands principes
00:57:58on va dire
00:57:58ce sont des manifestations
00:58:00pacifiques
00:58:00ce sont des manifestations
00:58:02antiracistes
00:58:02mais au fond
00:58:03c'est totalement l'inverse
00:58:04qui se produit
00:58:05on est plutôt dans
00:58:06une logique de purge
00:58:07de terreur 2.0
00:58:09pour certains
00:58:10ce ne sont pas
00:58:10des rassemblements pacifiques
00:58:12ce sont des rassemblements
00:58:12qui alimentent la colère
00:58:14c'est l'inverse
00:58:14on veut exciter la colère
00:58:16on veut diviser
00:58:17la population
00:58:18si vous voulez
00:58:18la segmenter
00:58:19si vous êtes trop à droite
00:58:20pas assez féministe
00:58:23selon certains
00:58:23et les mêmes parlent
00:58:24d'un vivre ensemble
00:58:25ils n'appliquent pas
00:58:26ben non c'est ça
00:58:27donc c'est totalement
00:58:28une inversion
00:58:29ils trient les français
00:58:30totalement une inversion
00:58:31des mots
00:58:32et comme je dis
00:58:32c'est une logique de purge
00:58:34et aujourd'hui
00:58:35cette extrême polarisation
00:58:37je pense qu'on peut
00:58:37tous se le dire
00:58:39malheureusement
00:58:39c'est une atteinte
00:58:40à la sécurité
00:58:41des français
00:58:42plus globalement
00:58:42aujourd'hui
00:58:43on est moins
00:58:43en sécurité
00:58:45je veux dire
00:58:45il y a des rues
00:58:46vous ne pouvez pas
00:58:46vous déplacer
00:58:47si finalement
00:58:47vous êtes journaliste
00:58:48vous ne cadrez pas
00:58:50selon l'heure
00:58:50Hélène disait ce matin
00:58:51qu'elle ne voudrait pas
00:58:52aller dans un rassemblement
00:58:53de la France insoumise
00:58:54oui
00:58:54ou alors
00:58:54en fait
00:58:55c'est ce que je disais aussi
00:58:56et Amine avait raison
00:58:57quand il me disait
00:58:58que finalement
00:58:59c'est un renoncement
00:58:59Amine Elbaï
00:59:00Amine Elbaï avait raison
00:59:02quand il disait
00:59:02que c'était un renoncement
00:59:03mais
00:59:03s'il n'y a pas
00:59:05comme le service d'ordre
00:59:06qu'organise Eric Teckner
00:59:07dès qu'il envoie ses journalistes
00:59:08si effectivement
00:59:09il n'y a pas des personnes
00:59:10qui sont là a priori
00:59:11pour nous protéger
00:59:11si ça se passe mal
00:59:12oui effectivement
00:59:13moi je refuse
00:59:14on n'a pas fait ce métier
00:59:15enfin je veux dire
00:59:15en tant que femme
00:59:16on n'a pas fait ce métier
00:59:17pour ça
00:59:17aujourd'hui il y a des zones
00:59:18en France
00:59:19dans lesquelles il est dangereux
00:59:21physiquement
00:59:21de se rendre
00:59:22parce que
00:59:22autant
00:59:23du harcèlement
00:59:24des insultes
00:59:25et par ailleurs
00:59:26c'est quotidien
00:59:27pour quelqu'un
00:59:27comme Jordan Florentin
00:59:28mais quand ça devient physique
00:59:29pardon oui j'ai peur
00:59:30je n'ai pas fait ce métier
00:59:31pour ça
00:59:31Eric
00:59:32vous savez ce qu'on devrait
00:59:33commenter ce soir
00:59:33ça devrait être normalement
00:59:35la sortie de garde à vue
00:59:36de certains des individus
00:59:37de la manifestation samedi
00:59:38moi je suis désolé
00:59:39quand on voit cet individu
00:59:40tout à l'heure
00:59:40ou en fin de vidéo
00:59:41il tente de sauter
00:59:42sur Jordan Florentin
00:59:44qu'on se retrouve
00:59:44avec 4 personnes
00:59:452 personnes
00:59:46des services de sécurité
00:59:48privés
00:59:482 personnes
00:59:49des policiers
00:59:50en civil
00:59:501 autre personne
00:59:51d'un policier
00:59:52en uniforme
00:59:53qui sont obligés
00:59:53de l'arrêter
00:59:54qui sont obligés
00:59:55de le stopper
00:59:56pourquoi est-ce qu'à un moment
00:59:57il n'y a pas de contrôle
00:59:58d'identité
00:59:59et pourquoi il n'y a pas
01:00:00à un moment
01:00:00de les amener
01:00:01au commissariat
01:00:02moi je m'interroge
01:00:03sur les consignes
01:00:04à un moment de l'état
01:00:04qui devrait dire
01:00:05écoutez
01:00:06lorsqu'il y a
01:00:07des insultes
01:00:08lorsqu'il y a
01:00:08des violences physiques
01:00:09lorsqu'il y a
01:00:10des menaces
01:00:11d'aller vous chercher
01:00:11jusqu'à chez vous
01:00:12de la part d'individus
01:00:13contre des journalistes
01:00:14alors qu'on sait
01:00:15que ça peut dégénérer
01:00:16parce que vous le disiez
01:00:17les renseignements
01:00:17territoriaux
01:00:22automatiquement
01:00:22interpeller ces individus
01:00:24croyez-moi
01:00:25parce qu'à partir
01:00:25de ce moment-là
01:00:26ça changera
01:00:26sur le terrain
01:00:27mais là ils savent
01:00:28à chaque fois
01:00:28qu'est-ce qui leur arrive
01:00:29ils font le buzz
01:00:30ce sont des stars
01:00:31ce sont les nouveaux héros
01:00:32de la France insoumise
01:00:33ils sont reconnus
01:00:34comme test
01:00:34c'est ça ce qui se passe
01:00:35Eva
01:00:35et qui était également
01:00:36sur place avec Cassandre
01:00:37a témoigné elle aussi
01:00:40on a eu affaire
01:00:41à des militants
01:00:44d'extrême gauche
01:00:45qui bombaient le torse
01:00:47face à nous
01:00:47alors que
01:00:48ma cadreuse et moi
01:00:50on fait
01:00:51on fait 1m60
01:00:53et 50 kilos
01:00:53tout mouillé
01:00:54donc c'est vrai
01:00:54que ça a été
01:00:56assez impressionnant
01:00:58moi tout de suite
01:00:59déjà j'ai senti
01:01:00qu'il y avait un climat
01:01:01comme je l'ai dit
01:01:02un espèce de fil de tension
01:01:03un climat de violence
01:01:04où on sentait
01:01:05qu'à tout moment
01:01:06ça pouvait dégénérer
01:01:07donc tout de suite
01:01:08quand j'ai vu
01:01:09ce qui se passait
01:01:10il se rapprochait de nous
01:01:11et je me suis dit
01:01:12il y a des risques
01:01:13que ça dégénère vraiment
01:01:15donc j'ai dit
01:01:15on part
01:01:16on part
01:01:16on part
01:01:17heureusement que
01:01:17la sécurité
01:01:18était là
01:01:19et a pu nous
01:01:20extirper
01:01:21jules
01:01:22vous vouliez ajouter
01:01:22quelque chose
01:01:23et on va écouter
01:01:23la vice-présidente
01:01:24de l'Assemblée nationale
01:01:25LFI
01:01:25comment elle s'exprime
01:01:26sur nos policiers
01:01:27Laurent Nunez
01:01:28aucune réaction
01:01:29il est trop occupé
01:01:30à défendre le voilement
01:01:30des fillettes
01:01:31aucune réaction
01:01:33à taper sur Seigneuse
01:01:34c'est selon
01:01:34c'est en fonction
01:01:35de quel député
01:01:36LFI
01:01:36il préfère
01:01:38votre question
01:01:39votre question
01:01:39est extrêmement juste
01:01:40sur le silence
01:01:40des féministes
01:01:41je vous rappelle
01:01:41que les féministes
01:01:42quand il y a une jeune femme
01:01:43qui se fait violer
01:01:44dans les rues de Paris
01:01:44pendant 45 minutes
01:01:45par quelqu'un
01:01:46qui est sous OQTF
01:01:47les féministes
01:01:48elles ne clèrent Géronimie
01:01:49pour ne pas la nommer
01:01:50les féministes
01:01:51elles ont piscine
01:01:52donc évidemment
01:01:52quand il y a une journaliste
01:01:53qui prend deux jours
01:01:54du TTT
01:01:54vous imaginez bien
01:01:55leur silence
01:01:56la deuxième des choses
01:01:57et c'est ce qui m'a
01:01:58un petit peu perturbé
01:01:58quand vous avez diffusé
01:02:00les plusieurs extraits
01:02:01c'est la manière
01:02:02dont le message politique
01:02:03et le message médiatique
01:02:05qui est apporté
01:02:05pendant trois jours
01:02:06de polémique
01:02:07arrive chez les personnes
01:02:09c'est à dire que
01:02:09ce monsieur là
01:02:10a dit finalement
01:02:11Jordan Florentin
01:02:12m'a traité de singe
01:02:13c'est complètement faux
01:02:14c'est à dire que
01:02:15tout cela n'est jamais rêvé
01:02:15d'ailleurs personne
01:02:16n'a jamais été traité
01:02:17de singe
01:02:18que ce soit sur CNews
01:02:19ou dans la rue
01:02:20dans ce genre de manifestation
01:02:21donc vous voyez bien
01:02:22les mensonges
01:02:23David Guiraud a traité
01:02:23Meilleur Avib de Port
01:02:24et parle de dragon céleste
01:02:26la pire expression antisémite
01:02:28mais c'est vous dire quand même
01:02:29la manière dont est traduit
01:02:31le discours des politiques
01:02:32le discours médiatique
01:02:33le discours des polémiques
01:02:34depuis maintenant
01:02:35plus d'une semaine
01:02:36avec des mensonges
01:02:37qui sont proférés
01:02:38avec des extraits
01:02:39qui sont complètement tronqués
01:02:40des mensonges
01:02:41qui sont repris par des élus
01:02:42pas des élus
01:02:43de paquetille
01:02:44par des personnes
01:02:45qui ont des responsabilités
01:02:46on va le voir dans un instant
01:02:47avec la vice-présidente
01:02:48de l'Assemblée nationale
01:02:49avec Mathilde Panot
01:02:50qui je vous le rappelle
01:02:51est la présidente
01:02:52d'un groupe
01:02:52à l'Assemblée nationale
01:02:53donc un groupe
01:02:54qui représente les institutions
01:02:55donc quand il y a
01:02:56autant de mensonges
01:02:56dans notre débat politique
01:02:57quand ce débat politique
01:02:59et médiatique
01:02:59est complètement vicié
01:03:00par aussi une responsabilité
01:03:02d'autres chaînes d'information
01:03:03continue qui ont décidé
01:03:04de reprendre le narratif
01:03:05de la France Insoumise
01:03:06et je ne parle pas forcément
01:03:07que de France Info
01:03:08il y a d'autres chaînes
01:03:08qui l'ont repris
01:03:09évidemment que
01:03:10chez certains esprits
01:03:11faibles ou pas faibles
01:03:12d'ailleurs
01:03:12il y a un mensonge
01:03:14complètement dingue
01:03:15et absolument insupportable
01:03:17qui est repris
01:03:17Alors écoutez
01:03:18la vice-présidente
01:03:19de l'Assemblée nationale
01:03:20qui va mettre en cause
01:03:21les policiers
01:03:21en disant des violences policières
01:03:22qui touchent toujours les mêmes
01:03:23les Noirs et les Arabes
01:03:25c'est extrêmement grave
01:03:25de dire ça
01:03:26extrêmement grave
01:03:27elle est vice-présidente
01:03:29de l'Assemblée nationale
01:03:30et donc évidemment
01:03:31c'est un titre très important
01:03:32elle représente une institution
01:03:34et il n'y a eu de cesse
01:03:36d'attaquer les institutions
01:03:38la police
01:03:39les préfets
01:03:39dans ce rassemblement
01:03:40Bruno Rotaillot
01:03:41aurait fait un article 40
01:03:42Mais je vais vous dire
01:03:43il y avait quasiment
01:03:44un côté factieux
01:03:45dans ce rassemblement
01:03:46c'est cela
01:03:46sans prendre aux institutions
01:03:48en permanence
01:03:48donc écoutez
01:03:49la vice-présidente
01:03:50de l'Assemblée nationale
01:03:51effectivement Bruno Rotaillot
01:03:52n'aurait pas laissé passer
01:03:53mais Bruno Rotaillot
01:03:54il n'allait pas
01:03:54Il y avait déjà fait des signalements
01:03:55article 40
01:03:56sur ce genre de propos
01:03:56C'est à dire que Bruno Rotaillot
01:03:57il avait plus de temps
01:03:58il n'avait pas besoin
01:03:59d'aller à la grande mosquée
01:04:00pour vanter le voilement des fillettes
01:04:02Il ne faisait pas des PPL
01:04:03sur le voile pour les mineurs
01:04:04Voilà
01:04:04c'est à dire qu'il faut choisir
01:04:06il faut choisir évidemment
01:04:07ses combats
01:04:08on a compris
01:04:09quels étaient les combats
01:04:10de Laurent Nunez
01:04:11effectivement
01:04:12ce n'est pas les mêmes
01:04:14et il va
01:04:14vous avez vu
01:04:15il va accélérer
01:04:16j'ai vu ça ce week-end
01:04:18je me suis dit
01:04:19que ça allait vous faire plaisir
01:04:20le renouvellement
01:04:21des titres de séjour
01:04:22il va embaucher 500 personnes
01:04:23Il va augmenter
01:04:24le nombre de naturalisations
01:04:25pour que ça ait plus vite
01:04:26Il faut en apprendre
01:04:26l'arabe à l'école
01:04:27pour permettre de mieux lire
01:04:29le Coran dans le texte
01:04:30parce que c'est un peu
01:04:30ce qu'il a dit quand même
01:04:31à la grande mosquée
01:04:31où il a dit qu'il fallait
01:04:32mieux faire comprendre
01:04:33à un moment l'islam
01:04:35C'était une des préconisations
01:04:36du rapport
01:04:37sur les frères musulmans
01:04:38que Bruno Rentaillot
01:04:38avait dénoncé
01:04:39Je m'appuie sur le rapport
01:04:40sur les frères musulmans
01:04:40à la fin c'était
01:04:41reconnaître l'état de Palestine
01:04:42et apprendre à parler
01:04:43l'arabe à l'école
01:04:45Développer
01:04:45il a dit développer l'islam
01:04:47Développer
01:04:47on ne sait toujours pas
01:04:48ce que ça veut dire
01:04:48et il a dit que c'était
01:04:49le choix du président de la république
01:04:51Il y avait 150 000 personnes
01:04:52dans un grand rassemblement
01:04:53de frères musulmans
01:04:54ce week-end
01:04:55Je ne suis pas sûr
01:04:56qu'il y ait besoin
01:04:56de développer tout ça
01:04:57C'est-à-dire que c'était
01:04:58un rassemblement
01:05:00en lien avec les frères musulmans
01:05:01150 000 personnes
01:05:03attendues sur place
01:05:03Énorme
01:05:04Alors pour le coup
01:05:04Laurent Nunez a essayé
01:05:05de l'interdire
01:05:06suite à la polémique
01:05:07sur le voilement des fillettes
01:05:08et la justice
01:05:09dans ces cas-là
01:05:09qui est toujours du bon côté
01:05:10Gérard Darmanin avait évité
01:05:11et avait empêché
01:05:12que les 6 dernières années
01:05:13ce grand rassemblement ait lieu
01:05:15Donc comme quoi
01:05:15c'est-à-dire que maintenant
01:05:17pour montrer le bilan
01:05:18de Laurent Nunez
01:05:18on reprend quasiment
01:05:19tous les ministres
01:05:20de l'intérieur précédent
01:05:21sauf Christophe Castaner
01:05:22pour montrer à quel point
01:05:23ce qui se passe en ce moment
01:05:24est totalement fou
01:05:25Oui sauf que
01:05:26Christophe Castaner
01:05:26il était en binôme avec qui
01:05:27quand il était à la place Beauvau ?
01:05:29Avec Laurent Nunez
01:05:29Avec Laurent Nunez
01:05:30La boucle est bouclée
01:05:31Bon bah on va écouter
01:05:32la vice-présidente
01:05:33de l'Assemblée nationale
01:05:34parce que tout le monde disait
01:05:35Vous vous souvenez ?
01:05:36Tout le monde disait
01:05:37c'est Christophe Castaner le problème
01:05:38heureusement qu'il y a Laurent Nunez
01:05:39Je suis en train de me poser la question
01:05:41Il était super ce Christophe Castaner
01:05:42Je suis en train de me poser la question
01:05:44Mettre un genou à terre
01:05:45c'était peut-être l'idée
01:05:46Il était coordinateur des renseignements
01:05:48quand même
01:05:48Monsieur Laurent Nunez
01:05:49Moi ça m'inquiète
01:05:50On va donc écouter
01:05:52la vice-présidente
01:05:52de l'Assemblée nationale
01:05:53qui s'en prend à la police
01:05:54dans un instant
01:05:55et vous allez voir
01:05:55que ce rassemblement
01:05:56n'avait rien d'un rassemblement
01:05:58contre le racisme
01:05:58A tout de suite
01:06:02On revient sur le rassemblement
01:06:03de samedi à Saint-Denis
01:06:05On était très très loin
01:06:06d'un rassemblement antiraciste
01:06:07par contre on était
01:06:08totalement dans un rassemblement
01:06:10anti-police
01:06:11anti-préfet
01:06:12anti-institution
01:06:13anti-état de droit
01:06:14Écoutez donc la vice-présidente
01:06:16LFI
01:06:16de l'Assemblée nationale
01:06:19qui s'en prend
01:06:20ouvertement
01:06:20à la police
01:06:21et on attend toujours
01:06:22une réaction
01:06:22du ministre de l'Intérieur
01:06:23si vous le croisez
01:06:24n'hésitez pas
01:06:25de lui demander
01:06:26de faire un signe
01:06:26Écoutez donc
01:06:27la vice-présidente
01:06:28LFI de l'Assemblée
01:06:30Le sujet
01:06:30c'est cette république malade
01:06:32qui fabrique
01:06:33le racisme d'Etat
01:06:34avec des ministres
01:06:36qui disent-ils
01:06:37des fake news
01:06:37contre Bali
01:06:38Bakayogo
01:06:39pour le mettre au pas
01:06:40ils n'y arriveront pas
01:06:44avec un ministre
01:06:46de l'Intérieur
01:06:46qui veut dissoudre
01:06:47un collectif
01:06:48contre l'islamophobie
01:06:49ils n'y arriveront pas
01:06:52avec des préfets
01:06:54qui sortent
01:06:55de leur rôle
01:06:56et qui viennent nous dire
01:06:57ce que nous avons
01:06:58le droit de dire ou pas
01:06:59surtout
01:07:00lorsque ça la concerne
01:07:01des policières
01:07:02qui touchent toujours
01:07:04les mêmes
01:07:04les noirs
01:07:05et les arabes
01:07:06C'est extrêmement grave
01:07:08ce qu'elle dit
01:07:08elle dit que les policiers
01:07:10s'en prennent aux noirs
01:07:10et aux arabes
01:07:11voilà ce qu'elle dit
01:07:11et ça passe crème là aussi
01:07:13Elle est vice-présidente
01:07:14de l'Assemblée nationale
01:07:15c'est-à-dire qu'elle est
01:07:16en train de nous expliquer
01:07:16qu'il y a un racisme systémique
01:07:18au sein de notre pays
01:07:19un racisme structurant
01:07:20que les policiers
01:07:21dans lesquels il y a
01:07:22le plus de diversité
01:07:23que dans n'importe quelle
01:07:24profession de France
01:07:24et bien ils sont racistes
01:07:26et qu'en fait
01:07:27d'une certaine façon
01:07:28ils se lèvent le matin
01:07:29en se disant
01:07:30tiens on va peut-être
01:07:31s'en prendre à des noirs
01:07:32et des arabes
01:07:32non mais c'est totalement lunaire
01:07:34mais moi ce qui me choque
01:07:35c'est que c'est bien
01:07:36il y a des débats politiques
01:07:37il y en a
01:07:37ils aiment ça
01:07:38faire des meetings etc
01:07:39mais il y a des conséquences
01:07:40sur le terrain
01:07:41très concrètes
01:07:41notamment en Seine-Saint-Denis
01:07:43ce sont les policiers
01:07:44parce que le policier
01:07:45lorsqu'il va interpeller
01:07:46un individu
01:07:47l'individu qui écoute
01:07:49ce type de discours
01:07:49il pense quoi ?
01:07:50Il pense un
01:07:51qu'il est ciblé
01:07:52potentiellement
01:07:52selon sa couleur de peau
01:07:53et deux
01:07:54il pense que la police tue
01:07:55donc qu'est-ce qu'il peut faire ?
01:07:56Il peut réagir
01:07:57il peut sur-réagir
01:07:58il peut sortir une arme
01:07:59et très concrètement
01:08:00c'est ce qui peut créer
01:08:01des drames
01:08:01auprès des policiers
01:08:02et c'est la raison
01:08:03pour laquelle moi je suis
01:08:04mais choqué à un point
01:08:05que le ministre de l'Intérieur
01:08:07ne soit pas capable
01:08:08juste de dire
01:08:09son soutien plein et entier
01:08:10aux différents policiers
01:08:11mais c'est sûr
01:08:12vu qu'ils les ont soutenus
01:08:13pendant une semaine
01:08:14il y en a une seule
01:08:15qui a résisté
01:08:16et là il faut le souligner
01:08:17la pression c'est Orberger
01:08:18je ne dis pas beaucoup
01:08:19de bien d'elle
01:08:19en règle générale
01:08:20et bien pendant une semaine
01:08:21on lui mettait la pression
01:08:22tous les matins
01:08:23dans les plateaux télévisés
01:08:25etc
01:08:25notamment sur le service public
01:08:26en demandant
01:08:27si Orberger viendrait
01:08:28et elle a eu raison
01:08:29parce que se retrouver
01:08:30à cautionner ce genre de choses
01:08:31ça serait irresponsable
01:08:32vous vous rendez compte
01:08:32ce que c'est que ce rassemblement
01:08:33c'est un rassemblement
01:08:34où les journalistes
01:08:34sont agressés
01:08:35une femme a été agressée
01:08:36des journalistes
01:08:37ont été pris à partie
01:08:37c'est un rassemblement
01:08:38où on dit que la police
01:08:39s'en prend
01:08:40je cite aux noirs
01:08:41et aux arabes
01:08:41et c'est un rassemblement
01:08:42où on dit que la France
01:08:43de Bruno Rotaillot
01:08:44c'est la France de Pétain
01:08:45ça c'est Éric Coquerel
01:08:46qui l'a dit
01:08:47ainsi que celle qui travaille
01:08:48avec lui à l'Assemblée nationale
01:08:49et qui est désormais
01:08:50élue de Saint-Ouen
01:08:51Manon Montmirel
01:08:52écoutez-les
01:09:06Le rassemblement
01:09:07contre le racisme
01:09:08de samedi
01:09:08a parfois pris
01:09:09les allures
01:09:09d'un règlement de compte
01:09:10entre deux gauches
01:09:11la première génération
01:09:12d'antiracistes
01:09:13incarnée par les socialistes
01:09:14et SOS Racisme
01:09:15qu'ils ont fondé
01:09:16dans les années 80
01:09:17a été conspuée
01:09:18par les nouveaux décoloniaux
01:09:19de la France Insoumise
01:09:20exemple le plus éloquent
01:09:21la prise de parole
01:09:23du maire de la Courneuve
01:09:24Rappelons-nous
01:09:25du Parti Socialiste
01:09:31Rappelons-nous
01:09:31le SOS Racisme
01:09:34c'est leur inconséquence politique
01:09:37qui a fait
01:09:38que nous en sommes là
01:09:39aujourd'hui
01:09:39A la tribune
01:09:41le bilan de la présidence
01:09:42socialiste de François Hollande
01:09:44en a également pris
01:09:44pour son grade
01:09:45Rappelons-nous
01:09:46de la déchéance
01:09:47de la nationalité
01:09:50Rappelons-nous
01:09:51du Président Républicain
01:09:54Enfin
01:09:54le maire dionisien
01:09:56Bali Bagayoko
01:09:56a enfoncé le clou
01:09:57en accusant les dinosaures
01:09:58de la gauche
01:09:59de faire monter
01:09:59l'extrême droite
01:10:00et en les appelant
01:10:01à la repentance
01:10:01alors même que des bataillons
01:10:03du PS
01:10:03étaient présents
01:10:04dans la foule
01:10:04Votre présence
01:10:05doit vous engager
01:10:07doit vous engager
01:10:08bien sûr
01:10:09à agir à nos côtés
01:10:10en toute circonstance
01:10:11doit vous engager aussi
01:10:12à exprimer un pardon
01:10:14parce que c'est dans le pardon
01:10:15qu'on arrive aussi
01:10:16à reconstruire
01:10:16des reproches
01:10:17à sens unique
01:10:18auxquels les principaux
01:10:19concernés
01:10:20n'ont pas eu
01:10:20de droit de réponse
01:10:21le tout sous l'égide
01:10:22de Jean-Luc Mélenchon
01:10:24On va entendre les attaques
01:10:26contre Bruno Rotaillot
01:10:27qu'on compare à la France
01:10:28de Pétain
01:10:28vous avez vu le sujet
01:10:29d'Alexis Prince
01:10:30sur les attaques
01:10:32contre le parti socialiste
01:10:33et contre SOS Racisme
01:10:35alors que le PS
01:10:36était présent sur place
01:10:37et après avoir demandé
01:10:39de faire allégeance
01:10:41aux agents municipaux
01:10:42maintenant on leur demande
01:10:43excuse-toi
01:10:44excuse-toi
01:10:45Bali Bagayoko
01:10:45il demande aux socialistes
01:10:46présents sur place
01:10:47il faut que vous vous excusiez
01:10:49c'est à dire que maintenant
01:10:50c'est extraordinaire
01:10:52c'est le suzerain
01:10:54et les vassals
01:10:56faire allégeance
01:10:57c'était déjà cela
01:10:57et maintenant
01:10:58il faut être humilié
01:10:59mais tout le monde
01:11:00l'a soutenu
01:11:01pour pouvoir les humilier
01:11:02pour pouvoir les intimider
01:11:02en permanence
01:11:03mais je vous rappelle
01:11:03que tout ça
01:11:04a commencé bien plus tôt
01:11:05et c'est d'ailleurs pour ça
01:11:06qu'on a été extrêmement dur
01:11:07sur les alliances
01:11:08entre les écologistes
01:11:09et le PS
01:11:10et la France insoumise
01:11:11c'est à dire que
01:11:11ce sont des partis
01:11:12qui se sont fait insulter
01:11:13en permanence
01:11:14je vois que Fabien Roussel
01:11:15ce week-end
01:11:16a décidé de dire
01:11:17que c'était terminé
01:11:17que ça a été stop
01:11:18bah évidemment
01:11:19ça faisait des mois et des mois
01:11:20qu'il était qualifié
01:11:22de Doriot
01:11:23par Jean-Luc Mélenchon
01:11:23c'est à dire que
01:11:24c'est quand même
01:11:24un ancien communiste
01:11:25qui a rejoint la collaboration
01:11:26et qui a été un chef de file
01:11:27de la collaboration
01:11:28avec les nazis
01:11:29donc évidemment
01:11:29c'est jamais agréable
01:11:30mais je vous rappelle
01:11:30que Olivier Faure
01:11:32Boris Vallaud
01:11:32même Marine Tondelien
01:11:33ils ont été accusés
01:11:35de près ou de loin
01:11:36de fascisme
01:11:37de fricoter
01:11:37avec l'extrême droite
01:11:39d'être un allié
01:11:39de faire le jeu d'eux
01:11:40donc évidemment
01:11:41qu'ils doivent se remettre en cause
01:11:42et SOS Racisme
01:11:43je trouve que c'est encore
01:11:44plus intéressant
01:11:45parce que SOS Racisme
01:11:46est de tous les combats
01:11:47de l'extrême gauche
01:11:48et de tous les combats
01:11:49de la France Insoumise
01:11:49et d'ailleurs
01:11:50dans ce grand mensonge
01:11:51dans cette grande fabrique
01:11:52du mensonge
01:11:53autour de l'affaire
01:11:53CNews
01:11:54après les propos
01:11:54de M. Dorido
01:11:55et de M. Onfray
01:11:56la première tribune
01:11:57qui a été signée
01:11:58elle a été signée par qui ?
01:11:59par SOS Racisme
01:12:00dans Libération
01:12:01lundi dernier
01:12:02donc on voit bien
01:12:03que de toute manière
01:12:03ces gens-là n'en veulent pas
01:12:04et dans cette nouvelle France
01:12:05et bien il y a
01:12:06le fait de piétiner
01:12:08les institutions
01:12:08donc tout ce qui existait
01:12:09c'est-à-dire
01:12:10les vieux vestiges
01:12:11de l'ancien régime
01:12:12l'Assemblée Nationale
01:12:13le Sénat
01:12:13tous les grands symboles
01:12:14il faut les purger
01:12:15mais aussi les vieux partis
01:12:16les vieilles organisations
01:12:18que ce soit SOS Racisme
01:12:19que ce soit le Parti Socialiste
01:12:21et bien il faut les purger
01:12:22la révolution dévore toujours
01:12:24ses enfants
01:12:24bien sûr
01:12:25et qui a dit cela ce soir
01:12:26qui a dit
01:12:27ils ne seront jamais assez
01:12:28c'est Raquel Garrido
01:12:29qui a elle-même été purgée
01:12:30Raquel Garrido
01:12:31elle a dit
01:12:32ils termineront dévorés
01:12:33comme Rima Hassan
01:12:34avait ciblé Mathilde Panot
01:12:37et vous voyez
01:12:38qui parle de la nouvelle France
01:12:40en disant
01:12:41c'est la France
01:12:41issue de l'immigration
01:12:42c'est évidemment
01:12:43Bali Bagayoko
01:12:44et qui fait
01:12:45la promotion du voile
01:12:47en permanence
01:12:47c'est Sébastien Delogu
01:12:48quand on lui demande
01:12:49voilà
01:12:50ma nouvelle France
01:12:51c'est une femme
01:12:52avec une femme voilée
01:12:53sur cette photo
01:12:54donc ils font la promotion
01:12:55du voile
01:12:55Hélène Rouet
01:12:56c'est-à-dire que c'est eux
01:12:57qui organisent le tri des français
01:12:59qui disent clairement les choses
01:13:00c'est la France
01:13:01issue d'une partie
01:13:02de l'immigration
01:13:03c'est donc visiblement
01:13:04la France qui porte le voile
01:13:07c'est clairement affiché
01:13:08et ça sera le sujet
01:13:09d'ailleurs je vous l'annonce ce soir
01:13:09de notre long format
01:13:11demain à 21h
01:13:12et on aura ensuite
01:13:12un long débat
01:13:13sur ce qu'est cette nouvelle France
01:13:14qu'est-ce qui se cache
01:13:15derrière le concept
01:13:16de nouvelle France
01:13:17donc de LFI
01:13:18mais rien n'est caché
01:13:19ils le disent dans les médias
01:13:20ils le montrent
01:13:21et d'ailleurs Louis Boyard
01:13:22il n'avait pas du tout
01:13:22la même définition
01:13:23parce que peut-être
01:13:24il se dit
01:13:24est-ce que je suis vraiment inclus
01:13:25dans la nouvelle France moi
01:13:26oui bien sûr
01:13:26ce que vous avez dit
01:13:27c'est la révolution
01:13:28dévore toujours ses enfants
01:13:29UE SOS racisme
01:13:31un grand rassemblement
01:13:32antiraciste
01:13:35cette prouesse
01:13:35c'est quand même compliqué
01:13:36donc bien sûr
01:13:38il revendique de toute façon
01:13:39cette nouvelle France
01:13:40il revendique une nouvelle population
01:13:41qui va en remplacer une autre
01:13:42avec évidemment
01:13:43en plus en l'égérie
01:13:44parce que Bali Bagayoko
01:13:45c'est vraiment l'égérie
01:13:46que la fille n'avait pas vu venir
01:13:48mais effectivement
01:13:48pour eux c'est du pain béni
01:13:49aujourd'hui il faut voir
01:13:50comment il a été accueilli
01:13:51à ce rassemblement
01:13:52c'est devenu une véritable rockstar
01:13:54il y a un récit médiatique
01:13:55en plus
01:13:55qui est en train de se construire
01:13:57autour de lui
01:13:57on le compare à Barack Obama
01:13:59ce qui est complètement raciste
01:14:00ce qui est complètement raciste
01:14:01parce que je pense qu'il y a de commun
01:14:02avec Barack Obama
01:14:03hormis la couleur de peau
01:14:04Barack Obama a une politique migratoire
01:14:05peut-être très efficace
01:14:06oui
01:14:082 millions d'expulsions
01:14:09c'est extraordinairement raciste
01:14:13et là on est en train
01:14:14et bien sûr
01:14:14il y a la classe médiatique
01:14:15qui commence à lui prêter
01:14:16même un destin national
01:14:18si vous voulez
01:14:19il lui pose même la question
01:14:20pour savoir si en 2027
01:14:21alors peut-être que Bali Bagayoko
01:14:22alors peut-être que Bali Bagayoko
01:14:24pourrait se présenter
01:14:25donc oui
01:14:25ce concept de la nouvelle France
01:14:26il le met de toute façon
01:14:27partout où ils vont aller
01:14:29et il n'y aura aucune idée
01:14:30ce qui est très intéressant
01:14:31sur la photo
01:14:31avec Sébastien Delogu
01:14:32et cette femme voilée
01:14:33c'est que même
01:14:34sur les réseaux sociaux
01:14:35ils sont en train
01:14:36effectivement de s'énerver
01:14:38parce qu'en fait
01:14:38il lui fait un baisse-main
01:14:39et on ne fait pas un baisse-main
01:14:40et une femme voilée
01:14:41surtout pas si en plus
01:14:42la main est nue
01:14:43c'est terrible
01:14:44en termes d'islam
01:14:45c'est pas possible
01:14:45Rodolphe
01:14:46et d'ailleurs peut-être mentionner
01:14:47à quel point aussi
01:14:48cette nouvelle France
01:14:49elle est aussi archipélisée
01:14:50en son interne
01:14:51il y a une concurrence
01:14:51intra-communautaire
01:14:52vous vous en souvenez par exemple
01:14:54en 2020
01:14:55quand on a vu cet affrontement
01:14:56entre Tchétchènes et Maghrébins
01:14:57et qui avait été résolu
01:14:58à la mosquée
01:14:59aussi Rima Hassan
01:15:01avait dit quelque chose
01:15:01de très intéressant
01:15:02Rima Hassan avait dit
01:15:03la communauté
01:15:03qui la harcèle le plus
01:15:05c'est la communauté marocaine
01:15:06parce qu'on sait
01:15:07qu'elle a pris position
01:15:08sur le Sahara occidental
01:15:09et qu'elle est plutôt
01:15:10pro-régime algérien
01:15:11c'est quand même
01:15:12des indications aussi
01:15:13parce que peut-être
01:15:13que d'ici les années 2030
01:15:152040
01:15:16au sein de ces nouvelles mairies
01:15:17on va avoir aussi
01:15:18des logiques
01:15:19ou en tout cas
01:15:19des concurrences
01:15:20intra-communautaires
01:15:21comme on le connait déjà
01:15:22en Angleterre
01:15:23vous avez la communauté
01:15:24paquis
01:15:24vous avez la communauté
01:15:26maghrébine
01:15:27etc
01:15:27donc cette nouvelle France
01:15:29elle est aussi archipéisée
01:15:30et aussi peut-être mentionner
01:15:31que le grand homme
01:15:33derrière
01:15:34cette marche
01:15:34à la base
01:15:35c'est Éric Coquerel
01:15:36qu'on va écouter
01:15:37c'est lui en 2017
01:15:38qui souffle à l'oreille
01:15:40de Jean-Luc Mélenchon
01:15:41les 600 000 voix
01:15:42qui t'ont manqué
01:15:42pour accéder au second tour
01:15:43elles sont dans les banlieues
01:15:44et elles sont plus du côté
01:15:45du souverainiste
01:15:46etc
01:15:46alors il répond à Bruno Rotailleau
01:15:47qui a dit
01:15:48nous on n'est pas la nouvelle France
01:15:49et il lui répond
01:15:50oui vous n'êtes pas la nouvelle France
01:15:51vous êtes la France de Pétain
01:15:52donc vous avez vu
01:15:52le clivage
01:15:53qu'ils sont en train
01:15:55qu'ils mettent en place
01:15:56écoutez Éric Coquerel
01:15:57et Manon Montmireil
01:15:59qui travaille avec lui
01:16:00à l'Assemblée Nationale
01:16:00et qui est désormais
01:16:01élu de l'opposition à Saint-Ouen
01:16:03le fait d'être racisé
01:16:05dès notre naissance
01:16:06sur la base
01:16:07d'un imaginaire collectif
01:16:08qui nous condamne
01:16:09à un statut d'infériorité
01:16:11toujours relégué
01:16:12à la périphérie
01:16:13de l'universalité
01:16:14et de l'humanité
01:16:15et parce que nous dénonçons ça
01:16:17nous sommes attaqués
01:16:19voire même traités de racistes
01:16:22il y a
01:16:23les propos de nos ennemis idéologiques
01:16:25à savoir les réactionnaires
01:16:27les anti-révolutionnaires
01:16:29comme la droite
01:16:29de Bruno Retailleau
01:16:31le 4 avril
01:16:33la France antiraciste
01:16:35est de retour
01:16:37c'est le début
01:16:38d'une réponse
01:16:39à leur monde
01:16:40ce monde
01:16:41ça a été dit tout à l'heure
01:16:42que résume Retailleau
01:16:43la nouvelle France
01:16:45de Jean-Luc Mélenchon
01:16:45dit-il
01:16:46ce n'est pas notre France
01:16:47heureusement
01:16:48lui c'est la France
01:16:50de Moroisse
01:16:50c'est la France
01:16:51de Pétain
01:16:52c'est la France
01:16:53des Français de papier
01:16:54c'est la France
01:16:55du droit du sang
01:16:56la nouvelle France
01:16:58elle n'est pas séparatiste
01:17:00elle
01:17:01elle est généreuse
01:17:02elle a vocation
01:17:03à unir le peuple
01:17:04à le dynamiser
01:17:06parce que nous sommes
01:17:07partageux
01:17:08nous
01:17:09notre France
01:17:10est ici
01:17:10la République
01:17:12c'est nous
01:17:13la République
01:17:14c'est nous
01:17:14à nouveau
01:17:14qui organise
01:17:15le tri des Français
01:17:16si ce n'est eux
01:17:16Eric Tegner ?
01:17:17à unir le peuple
01:17:18ils se moquent du monde
01:17:19c'est-à-dire que
01:17:20c'est le parti de la haine
01:17:21aujourd'hui
01:17:22c'est une manifestation
01:17:23ils se dishumanissent
01:17:24il n'y a pas un seul discours
01:17:25pardonnez-moi
01:17:26qui fait vibrer
01:17:27normalement
01:17:27en règle générale
01:17:28quand il y a un meeting
01:17:29même quand c'est un meeting
01:17:30d'opposants
01:17:31et bien il y a une forme
01:17:32de panache
01:17:32et ça peut faire vibrer
01:17:34les gens se disent quand même
01:17:35il y a une forme de style
01:17:36dans ce qu'ils disent
01:17:36c'est inspirant
01:17:37là c'est que de la haine
01:17:38c'est-à-dire qu'ils ont fait
01:17:40ils ont regardé
01:17:41sur le catalogue
01:17:41tous ceux qui potentiellement
01:17:43étaient poursuivis
01:17:43pour incitation
01:17:44à la haine
01:17:45etc
01:17:45ils les ont mis
01:17:46sur cette estrade
01:17:48avec madame
01:17:49madame Traoré également
01:17:50c'est-à-dire
01:17:50Assa Traoré qui est là
01:17:52forcément
01:17:52maintenant elle est absolument partout
01:17:5310 femmes à nouveau
01:17:54les gendarmes
01:17:54et ils ont eu des non-lieux
01:17:56dans l'histoire
01:17:56de la mort de son frère
01:17:57et j'imagine qu'elle
01:17:58elle aura peut-être
01:17:59justement une investiture
01:18:00aux prochaines élections législatives
01:18:01parce que moi ça m'inquiète
01:18:03quand même sur
01:18:03quel sera le programme
01:18:04en 2027
01:18:05ils vont prendre quoi
01:18:06ils vont prendre également
01:18:07tous les islamistes
01:18:08tous les antisémites
01:18:09mais bien entendu
01:18:09ils l'ont revendiqué
01:18:10à ce moment-là
01:18:11donc franchement
01:18:12le coup du unir
01:18:13l'ensemble des français
01:18:14pardonnez-moi
01:18:15c'est absolument pas le choix
01:18:16c'est vrai parce que
01:18:17quand on écoute
01:18:17il n'y a aucun espoir
01:18:18moi j'écoute
01:18:20ce discours-là
01:18:20on est plutôt
01:18:21dans une forme
01:18:21d'agressivité
01:18:23on a l'impression
01:18:24de mettre de l'huile
01:18:25sur le feu
01:18:26au contraire
01:18:26il n'y a pas d'espoir
01:18:27il n'y a pas de cohésion
01:18:29il n'y a pas une proposition
01:18:30pour dire
01:18:30bon écoutez
01:18:31il y a des enjeux
01:18:32il y a des problèmes
01:18:33on veut trouver
01:18:34des solutions ensemble
01:18:35où tout le monde
01:18:35aura sa place
01:18:36pas du tout
01:18:36on est en train
01:18:37de séparer la société
01:18:38en fonction
01:18:39de votre idéologie
01:18:41en fonction
01:18:41est-ce que vous votez
01:18:42plus à gauche
01:18:43à droite
01:18:43est-ce que vous faites partie
01:18:44des bons médias
01:18:45des mauvais médias
01:18:46donc c'est vraiment
01:18:47une logique je trouve
01:18:48presque même
01:18:49de en fait
01:18:51c'est la table rase
01:18:52en fait
01:18:52la table rase
01:18:53de ce qu'ils pensent
01:18:54que bon la France
01:18:55a été d'une certaine façon
01:18:56il faudrait faire
01:18:57table rase de tout ça
01:18:58et tout balayer
01:19:00ce qui a été
01:19:00dans le passé
01:19:01parce que fondamentalement
01:19:02la France ça serait quoi
01:19:04ça serait quelque chose
01:19:05de raciste
01:19:05de rance
01:19:06donc c'est extrêmement inquiétant
01:19:07en fait
01:19:08la France d'avant
01:19:08la France rabougrie
01:19:09c'est ce qu'avait dit
01:19:10Jean-Luc Pénonchon
01:19:10c'est-à-dire que
01:19:11ces gens-là
01:19:11et M. Coquerel
01:19:12qui appartient quand même
01:19:13à l'aile gauche historique
01:19:14de la France insoumise
01:19:15comme d'ailleurs
01:19:16M. Mélenchon
01:19:16il y a une aile droite
01:19:16à LFI
01:19:17oui il y a une petite aile droite
01:19:18on va dire
01:19:20mais c'est-à-dire que
01:19:20ce sont des gens
01:19:21qui depuis 20 ans
01:19:22nous parlent en permanence
01:19:23de république
01:19:24de république
01:19:24et de république
01:19:25je vous rappelle
01:19:26que la république
01:19:26c'est l'article 1
01:19:27elle est une
01:19:28elle est indivisible
01:19:29une et indivisible
01:19:30ça veut dire quoi
01:19:31ça veut dire qu'il n'y a pas
01:19:32de couleur de peau
01:19:32ça veut dire qu'on reconnaît
01:19:33toutes les religions
01:19:34ça veut dire qu'on ne fait pas
01:19:35de communautarisme
01:19:36et qu'on ne fait pas de séparatisme
01:19:37et contrairement à ce que dit
01:19:38Eric Coquerel
01:19:39il y a un seul parti séparatiste
01:19:40aujourd'hui en France
01:19:41c'est la France insoumise
01:19:42il y a un seul parti communautariste
01:19:44c'est la France insoumise
01:19:44je vous rappelle les propos
01:19:45de M. Coquerel
01:19:46et de M. Douara
01:19:47il faut avoir des maires
01:19:48noires et arabes
01:19:49ce sont eux qui ont dit ça
01:19:50il faut avoir des maires
01:19:51qui sont racisées
01:19:52donc ça veut dire que
01:19:52la république 1
01:19:53est indivisible
01:19:54elle ne se base plus seulement
01:19:56sur la question du programme
01:19:57sur la question du camp politique
01:19:59mais sur la couleur de peau
01:20:00la religion
01:20:01je vous rappelle quand même
01:20:02que Jean-Luc Mélenchon
01:20:03a obtenu 70%
01:20:04des suffrages des musulmans
01:20:05qui ont voté
01:20:05des électeurs musulmans
01:20:07qui ont voté en 2022
01:20:08il n'y a pas une autre religion
01:20:09où c'est le cas
01:20:10il n'y a pas une religion
01:20:10où on dépasse les 50%
01:20:11donc ça montre bien
01:20:12qu'il y a non seulement
01:20:13un vote communautaire
01:20:14mais aujourd'hui
01:20:14un vote qui est séparatiste
01:20:16parce qu'ils appellent
01:20:16en permanence
01:20:17à voter pour des
01:20:19comment dire
01:20:19des caractéristiques
01:20:20qui n'étaient pas
01:20:21dans le champ politique avant
01:20:22c'est ça la grande révolution
01:20:23de la nouvelle France
01:20:25c'est qu'on met des français
01:20:26d'un côté
01:20:26on appelle à voter
01:20:27pour des couleurs de peau
01:20:28pour des religions
01:20:29ça ça n'existait pas avant
01:20:30Raquel Garrido
01:20:31juste subit cette réalité
01:20:33il y a un débat
01:20:34qui ressort sur la réseau social
01:20:35qui est passionnant
01:20:36c'était qu'avant
01:20:37qu'Ali Diora
01:20:38soit élue députée
01:20:39il y a un débat
01:20:39où il est confronté
01:20:40à Raquel Garrido
01:20:42qui l'a finalement battu
01:20:43aux élections législatives
01:20:44et en gros
01:20:44il lui fait comprendre
01:20:45qu'elle faut qu'elle passe la main
01:20:47parce qu'en fait
01:20:47elle n'est pas de couleur
01:20:49et on se retrouve
01:20:50avec une surenchère
01:20:51où Raquel Garrido
01:20:52se sont obligés de lui dire
01:20:53qu'à l'âge de 14 ans
01:20:54elle est arrivée en avion
01:20:55en France etc
01:20:56Ali Diora
01:20:57n'en a absolument rien à faire
01:20:59et donc il y avait déjà
01:21:00les prémices
01:21:00il y a 3 ans
01:21:01de ce type de réalité
01:21:02Raquel Garrido
01:21:03a été la première victime
01:21:04de cette idée
01:21:05d'Eric Coquerel
01:21:06tendant à dire
01:21:06que finalement
01:21:07il n'y avait pas assez
01:21:08de noirs et d'arabes
01:21:09sur les listes de LFI
01:21:10c'était également
01:21:11une autre personne
01:21:12comment elle s'appelait
01:21:12qui avait dit la même chose
01:21:14rappelez-vous
01:21:14les élections législatives 2024
01:21:16il y avait la grande photo
01:21:17et elle avait dit
01:21:17il y a trop de blancs
01:21:19je ne sais plus qui c'était
01:21:19mais par exemple
01:21:20Daniel Obono
01:21:20Daniel Obono avait dit
01:21:22qu'il y avait trop de blancs
01:21:24je veux vous parler
01:21:26d'une des premières mesures
01:21:30prises par Emmanuel Grégoire
01:21:32la réquisition d'un gymnase
01:21:33dans le 15ème arrondissement
01:21:35qui n'est pas
01:21:35il n'y a toujours pas
01:21:36fait effacer la fresque
01:21:37en hommage à la jeune garde
01:21:38on n'a pas de nouvelles
01:21:38il faudrait qu'on retourne
01:21:39sur place
01:21:40donc un gymnase
01:21:42qui a un arrondissement de droite
01:21:43vous le savez
01:21:43le 15ème à Paris
01:21:44et donc il a réquisition
01:21:45d'un gymnase
01:21:46pour y loger des migrants
01:21:47ce qui provoque
01:21:48la colère du maire
01:21:49du 15ème arrondissement
01:21:51les gymnases
01:21:52ont toute autre destination
01:21:53surtout que ça se fait
01:21:55sans aucune concertation
01:21:56de la mairie centrale
01:21:57nous sommes informés
01:21:58quelques jours avant
01:21:59comme les associations sportives
01:22:01d'ailleurs
01:22:01dont les abonnés
01:22:03dont les adhérents
01:22:04évidemment ne souhaitent
01:22:05plus payer leurs cotisations
01:22:06ce qui fait évidemment
01:22:07fermer beaucoup
01:22:08d'associations sportives
01:22:09donc ce que nous demandons
01:22:10c'est que cette réquisition
01:22:11de gymnase
01:22:12qui se fait depuis
01:22:13plusieurs années
01:22:14par la mairie de Paris
01:22:15au profit de migrants
01:22:16eh bien cesse
01:22:18et que d'autres solutions
01:22:19soient trouvées
01:22:20notamment pour ceux
01:22:21qui sont en situation irrégulière
01:22:23et qui n'ont rien à faire
01:22:23sur le territoire national
01:22:24L'une des premières mesures
01:22:26donc d'Emmanuel Grégoire
01:22:27comme maire de Paris
01:22:28Oui mais ce n'est pas surprenant
01:22:30de la part d'Emmanuel Grégoire
01:22:32ceux qui ont essayé
01:22:33de l'oublier
01:22:33Emmanuel Grégoire
01:22:34est quelqu'un de pro-migrant
01:22:35mais j'ai envie de dire
01:22:36dans ce cas-là
01:22:37qu'il envoie
01:22:38ses différents migrants
01:22:39par exemple à Saint-Denis
01:22:40également à Vaud-en-Velin
01:22:42c'est-à-dire
01:22:42tous ces villes LFI
01:22:44qui proposent l'immigration de masse
01:22:45qui proposent l'immigration de masse
01:22:48et disent à leur population
01:22:48vous savez vous avez des problèmes
01:22:49de logement chez vous
01:22:50parce qu'il y a des problèmes
01:22:51de logement
01:22:51il ne faut pas croire à Saint-Denis
01:22:52mais juste attendez là
01:22:54il y a 400 migrants
01:22:55qu'on va faire venir du gymnase
01:22:56de Paris 15ème
01:22:57ils vont passer devant vous
01:22:58j'aimerais bien voir les réactions
01:22:59et des migrants
01:23:00il y en a partout
01:23:01et j'ai même envie
01:23:01de leur donner une autre idée
01:23:02étant donné qu'ils pensent
01:23:03que vous savez
01:23:04il y a une partie du peuple français
01:23:05qui est raciste
01:23:06mais il y a certains villages français
01:23:07vous savez
01:23:08où il y a un vote ERN important
01:23:09dans lesquels on a imposé
01:23:11des camps de migrants
01:23:11à ce moment-là
01:23:12des centres d'accueil pour migrants
01:23:13et bien étant donné
01:23:18je propose également
01:23:19au maire de la France Insoumise
01:23:20de proposer de récupérer
01:23:21l'ensemble de ces migrants
01:23:22ça on verra
01:23:23si à un moment
01:23:24ils sont capables
01:23:25d'aller au bout de leur logique
01:23:26il y aura un reportage
01:23:27exclusif demain
01:23:27dans 100% Frontières
01:23:28dans ce camp de migrants
01:23:29Eric
01:23:31Hélène
01:23:31on voit l'une des premières décisions
01:23:33du nouveau maire de Paris
01:23:33c'est sans concertation aucune
01:23:35un gymnase
01:23:36qui sert
01:23:36c'est ce que disait très bien
01:23:37le maire du 15ème
01:23:38qui sert aux sportifs
01:23:41aux licenciés
01:23:42et bien réquisitionner
01:23:44du jour au lendemain
01:23:44et votre cours de sport
01:23:45ça s'arrête
01:23:46parce que le maire de Paris
01:23:47pourquoi il décide
01:23:48de faire ça
01:23:48d'ailleurs dans une mairie LR
01:23:51c'est intéressant
01:23:51il n'a pas choisi
01:23:52un arrondissement de gauche
01:23:53non il n'a pas choisi
01:23:54un arrondissement de gauche
01:23:55peut-être que c'était étonnant
01:23:56peut-être que c'était
01:23:57ça doit être un hasard
01:23:58ça devait être
01:23:59une question de place
01:24:00on n'est absolument pas étonné
01:24:02quand on voit
01:24:02Emmanuel Rigoire
01:24:03a été pendant très longtemps
01:24:04le premier adjoint
01:24:05d'Anne Hidalgo
01:24:05on n'est absolument pas étonné
01:24:07quand on voit
01:24:07les décisions déjà
01:24:08qui avaient été prises
01:24:09dans le précédent mandat
01:24:10quand on voit
01:24:10le nombre de subventions
01:24:11qui étaient déjà données
01:24:12à des associations pro-migrants
01:24:13Eric le disait
01:24:14il a une idéologie
01:24:15de manière générale
01:24:16qui est extrêmement pro-migrants
01:24:17il faut savoir par exemple
01:24:18en 2024
01:24:19ils avaient donné
01:24:1955 000 euros de subventions
01:24:21pour justement
01:24:22des usagers de krach migrants
01:24:24c'était quand même
01:24:25la mairie de Paris
01:24:26on est quand même
01:24:26dans cette idéologie
01:24:27de manière générale
01:24:27donc qui réquisitionne
01:24:28des gymnases
01:24:29et alors
01:24:30parce que les conséquences
01:24:31Philippe Bougeon a raison
01:24:31les conséquences
01:24:32c'est au détriment du sport
01:24:34en fait
01:24:34cette diversité là
01:24:35ça veut dire qu'il y a des assos
01:24:36qui vont potentiellement fermer
01:24:37parce que des subventions
01:24:38qui ne seront plus reçues
01:24:39parce qu'il va y avoir
01:24:40des chèques justement
01:24:40que les membres des associations
01:24:42ne donneront plus
01:24:43C'est vrai que Lucie Castex
01:24:44qui est la nouvelle maire
01:24:44du 12ème arrondissement
01:24:45moi je ne comprends pas
01:24:46qu'elle n'ait pas proposé
01:24:47un gymnase de son arrondissement
01:24:48C'est vrai qu'il faut se poser
01:24:49la question de pourquoi
01:24:50dans le 15ème
01:24:50Miguel Dorian bonsoir
01:24:52Bonsoir Gauthier
01:24:53bonsoir à tous
01:24:53Quel est le programme
01:24:54du meilleur de l'info ?
01:24:55On parlera de ces journalistes
01:24:56de ces journalistes insultés
01:24:58prêts à partie
01:24:58qui ont dû être exfiltrés
01:25:00du rassemblement
01:25:00de ce week-end à Saint-Denis
01:25:02on va revenir aussi
01:25:02sur les 10 ans
01:25:03les 10 ans de la République
01:25:04en marche
01:25:05de remarche
01:25:06quel avenir
01:25:08pour le parti
01:25:08Joyeux anniversaire
01:25:10Joyeux anniversaire
01:25:11Super bravo
01:25:12Et toutes les petites photos
01:25:14avec Emmanuel Macron
01:25:15il a 10 ans
01:25:15C'est très sympa
01:25:16Vous avez remarqué
01:25:16que Gabriel Attal
01:25:17n'a pas tweeté ?
01:25:18C'est vrai
01:25:18Je suis allé sur le compte
01:25:19tout à l'heure
01:25:19de Gabriel Attal
01:25:20Il a reposté
01:25:21le film anniversaire
01:25:23des 10 ans d'En Marche
01:25:24mais il n'a pas tweeté
01:25:25Quelle gratitude
01:25:26Étonnant
01:25:27Vous écouterez d'ailleurs
01:25:28le bilan
01:25:28qu'on fait
01:25:30qui était sur Europe 1
01:25:32aujourd'hui
01:25:33le porte-parole
01:25:34de Renaissance
01:25:35qui était avec nous aujourd'hui
01:25:36Non
01:25:37le porte-parole
01:25:38du rassemblement national
01:25:38pardon
01:25:39Je vais y voir
01:25:40du rassemblement national
01:25:41qui était avec nous
01:25:42sur Europe 1
01:25:42aujourd'hui
01:25:43et qui vous allez voir
01:25:44son bilan est assez
01:25:44Il s'appelle comment
01:25:45le porte-parole
01:25:45du rassemblement national ?
01:25:46qui était avec nous
01:25:47aujourd'hui
01:25:48Laurent Jacobelli
01:25:48Laurent Jacobelli
01:25:49Merci
01:25:49Voilà on va y arriver
01:25:50Laurent Jacobelli
01:25:51qui était avec nous
01:25:51et vous allez voir
01:25:52que son bilan est très sympa
01:25:53On parlera aussi
01:25:53de Donald Trump
01:25:54Vous savez qu'il a livré
01:25:55une conférence de presse
01:25:56tout à l'heure
01:25:56d'une heure et demie
01:25:58durant laquelle
01:25:58il a donné les détails
01:26:00du sauvetage
01:26:01de cet aviateur
01:26:02dont l'avion avait été
01:26:02abattu au-dessus de l'Iran
01:26:03et on en parlera
01:26:04avec un ancien pilote
01:26:05de chasse français
01:26:06qui a vécu un crash
01:26:07de son avion de chasse
01:26:08lui aussi
01:26:08qui a survécu à ce crash
01:26:10qui a été éjecté
01:26:12également de son avion
01:26:12et qui va nous livrer
01:26:13son témoignage
01:26:14Et bien c'est tout de suite
01:26:15juste après
01:26:15la pastille humoristique
01:26:16de CNews
01:26:17c'est avec le sourire
01:26:18à demain
01:26:1911h
01:26:20pour 100% Frontières
01:26:21avec donc un reportage
01:26:22dans ce fameux gymnase
01:26:24réquisitionné
01:26:24par la mairie de Paris
01:26:25pour loger des migrants
01:26:26et demain soir
01:26:2721h
01:26:28alors ça vraiment
01:26:28vous ne manquez pas
01:26:30reportage exclusif
01:26:31La Nouvelle France
01:26:32ça s'appelle
01:26:32Bienvenue dans la Nouvelle France
01:26:34de la France Insoumise
01:26:35et ensuite
01:26:35une heure et demie
01:26:36de débat
01:26:36sur ce que représente
01:26:37ce qu'est
01:26:38la Nouvelle France
01:26:39voulue par LFI
01:26:39Bonne soirée
01:26:40avec Mickaël Dorian
01:26:41à demain 11h
01:26:46Je suis choqué
01:26:47Pourquoi ?
01:26:48L'autre jour
01:26:48on était au restaurant
01:26:49avec un copain
01:26:50et le serveur
01:26:51nous sert un plat
01:26:51et là tu sais
01:26:52ce qu'il me dit
01:26:52mon pote ?
01:26:53Dis donc
01:26:54ça ne serait pas
01:26:54un peu étouffe chrétien
01:26:55ton truc là ?
01:26:56Ah c'est drôle
01:26:56ma grand-mère aussi
01:26:57utilisait cette expression
01:26:58Qu'est-ce qu'il pensait
01:27:00en disant ça ?
01:27:00Que sous prétexte
01:27:01que le plat
01:27:02était apporté
01:27:02par une personne
01:27:04d'obédience non-chrétienne
01:27:05ça allait l'étouffer ?
01:27:06C'est ça ?
01:27:07Mais non
01:27:07pas du tout
01:27:08c'est une expression
01:27:10ancienne
01:27:11qui veut dire
01:27:12que le plat
01:27:12est un petit peu
01:27:13difficile à avaler
01:27:15il n'y a rien
01:27:16de stigmatisant
01:27:17Ok mais
01:27:18pourquoi chrétien alors ?
01:27:19Parce qu'à l'époque
01:27:20quand on disait chrétien
01:27:22ça voulait dire
01:27:24n'importe qui
01:27:25tout le monde
01:27:26Ah ben tu vois
01:27:28c'est bien une expression
01:27:29qui assume son côté
01:27:30stigmatisant
01:27:30tu vois
01:27:31errance
01:27:32comme si en France
01:27:33il n'y avait que des chrétiens
01:27:34Oui mais avant
01:27:35dans le temps
01:27:36oui
01:27:36Comment ça à l'époque ?
01:27:38Attends tu sous-entends quoi ?
01:27:39Qu'il y a eu un changement
01:27:40de population
01:27:41c'est ça ?
01:27:42Une submersion migratoire ?
01:27:43Non mais alors attention
01:27:44parce que là ça devient
01:27:45rance
01:27:45Mais pas du tout
01:27:46mais arrête enfin
01:27:47qu'est-ce qui te prend ?
01:27:48Non
01:27:48j'ai jamais dit ça
01:27:49Bon alors je fais quoi moi ?
01:27:50Je porte plainte contre lui ?
01:27:52Mais pourquoi en fait ?
01:27:55Mais pour avoir proféré
01:27:56des insultes racistes ?
01:27:59Écoute euh
01:28:00oui vas-y porte plainte
01:28:02Oui
01:28:03Libérer la parole
01:28:04oui
01:28:05mais en responsabilité
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