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Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h.
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00:00Bonsoir à tous, bienvenue dans 100% Politique qui va être évidemment grandement consacrée ce soir à l'antavirus.
00:07Peut-on déjà parler d'épidémie ? Qu'en est-il pour la France ? Vous le savez, 22 cas
00:12contacts
00:13et puis une personne, une femme qui souffre actuellement de l'antavirus et qui est hospitalisée à l'hôpital Bichat
00:20à Paris.
00:21Jules Torres, Hélène Rouet du JDD, bonsoir.
00:23Le retour, je le disais, du docteur Hamon. Bonsoir docteur, merci d'être avec nous sur CNews.
00:28Yohann Uzaï et Jean-Christophe Couvy, policier.
00:32Évidemment, on vous retrouve, on a l'impression de se replonger dans les années Covid.
00:36La grande différence, on en parlait à l'instant avec Pascal Praud, c'est le taux de létalité.
00:41On est sur l'antavirus dans un taux de létalité à 40%.
00:46C'est-à-dire que quand vous attrapez l'antavirus, vous avez quasiment un risque sur deux de décéder.
00:51Entre 32 et 40%, oui, c'est le chiffre.
00:54Mais on n'est pas tout à fait dans la même condition qu'avec le coronavirus
00:57parce qu'on connaît les gens, on connaît les cas contacts, on connaît les patients zéros.
01:03Donc si on repère tout le monde, qu'on les cible bien, on peut contrôler cette épidémie.
01:10Et surtout, si le taux de létalité est très élevé, la contamination semble moindre.
01:18Sur les gens qui sont restés dans le bateau, il y a trois décès, six personnes contaminées, je pense, en
01:25plus.
01:26Donc sur 150 personnes, plus les membres d'équipage, sur 200 personnes, ils sont quand même restés à un bon
01:31moment ensemble.
01:33Vous dites qu'on connaît les cas contacts, on en connaît huit sur 22, on en cherche 14 actuellement.
01:37On connaît les noms, on va les tracer.
01:40La ministre de la Santé les appelle à se signaler.
01:42Les 14, ils ne savent pas forcément qu'ils ont été cas contacts.
01:45Non, mais on a les noms des passagers quand même.
01:47D'accord, mais on ne les a toujours pas retrouvés à l'heure qu'il est.
01:50On en a huit, c'est Sébastien Lecornu qui vient de l'annoncer.
01:52On en a huit à l'isolement.
01:53Il y en a 14 qui sont toujours dans la nature et qui vaquent à leurs occupations comme n'importe
01:59lequel d'entre nous.
02:00Donc franchement, ça m'étonne quand même qu'on n'ait pas mis la main dessus parce que depuis l
02:03'antavirus, on est à 100% dessus depuis quelques jours.
02:08C'est des gens qui sont allés à l'autre bout du monde, ils ne regardent pas les journaux, ils
02:11ne regardent pas la télé, ils n'écoutent pas la radio.
02:14Franchement, je suis un peu surpris qu'on n'ait pas mis la main dessus.
02:17Pour l'heure, regardez le tweet de Sébastien Lecornu.
02:19Cinq de nos compatriotes ont été rapatriés hier et sont placés à l'isolement strict à l'hôpital Bichard.
02:24Quatre sont toujours testés négatifs.
02:26Notre compatriote positif à l'antavirus est toujours en réanimation dans un état stable.
02:29Huit Français qui ont partagé le vol d'une personne malade il y a 15 jours, ils viennent d'être
02:34localisés, font l'objet d'un processus d'isolement renforcé en milieu hospitalier.
02:38Qu'à contact à haut risque, aucun ne présente de symptômes et donc il nous en manque 14 puisqu'il
02:43y en a 22 en tout.
02:44Notre réponse sanitaire est claire.
02:46Pour tous les contacts sans exception, quarantaine renforcée en milieu hospitalier, deux réunions de coordination interministérielle auront lieu chaque jour
02:53à Matignon.
02:53Et on part justement retrouver Maxime Leguet et Florian Doré.
02:56Bonsoir messieurs, Maxime Leguet.
02:58Deuxième réunion du jour à Matignon avec certains des acteurs qui ont marqué les Français pendant la crise Covid.
03:05Je pense évidemment à Jean-François Delfraissy.
03:07Donc on a l'impression de revivre quelque part ce qu'on a vécu au moment du Covid.
03:15Oui effectivement Gautier comme un air de déjà vu pour cette deuxième réunion d'urgence qui est en train de
03:21toucher à sa fin avec autour de la table de Sébastien Lecornu, la ministre de la Santé.
03:26Mais aussi effectivement quatre épidémiologistes dont notamment Jean-François Delfraissy, Olivier Schwartz ou encore Xavier Le sûr.
03:34Un peu plus tôt cet après-midi, c'est une première réunion d'urgence qui réunissait cette fois-ci les
03:39ministres concernés.
03:40Laurent Nunez, Stéphanie Riste, Maude Brégeon ou encore le directeur général de la santé.
03:45C'est officiellement, nous dit-on, c'est pour faire un point d'étape sur la situation, prendre les mesures,
03:50les précautions nécessaires pour empêcher la circulation du virus.
03:54C'est ce qu'a rappelé Sébastien Lecornu et que vous avez dit à l'antenne.
03:58Avec une doctrine simple, une règle de conduite pour le gouvernement, aucune prise de risque en cas de cas contact
04:04identifié.
04:05C'est quarantaine obligatoire et mesures d'isolement renforcées dans les centres hospitaliers.
04:09Le Premier ministre qui annonce également deux réunions interministérielles chaque jour pour suivre la situation au plus près.
04:17Voilà donc le gouvernement qui s'active ou du moins qui cherche à montrer, afficher, qu'il prend le problème
04:23et la situation en bas le corps.
04:24Merci beaucoup Maxime Legay avec Florian Doré.
04:26Il y a une autre question Jean-Paul Hamon que tout le monde se pose.
04:28C'est pourquoi avoir fait revenir les personnes qui se trouvaient sur ce bateau, ces cinq Français notamment ?
04:34Parce que je vais vous passer le tweet de Mathias Wargon.
04:37Il est urgentiste et il réagissait aux 22 cas contacts et aux cinq Français qui sont revenus.
04:42C'est assez intéressant parce qu'effectivement il ne s'agit pas de passagers de la croisière, les cas contacts,
04:46mais de passagers d'avions pris par les premiers croisiéristes rapatriés.
04:50On voit comment une épidémie se répand malgré les précautions.
04:54Est-ce qu'avec ces rapatriements, on a créé le début de l'épidémie ?
04:58Non, je ne pense pas vraiment.
05:00D'abord, il faut se mettre à la place des gens des Canaries.
05:04Avoir 200 personnes qui restent dans un bateau, les isoler...
05:09Bien sûr, c'est compliqué.
05:09Mais après, si c'est pour en avoir des centaines d'autres...
05:12Non, mais en même temps, ceux qui ont été rapatriés, les cinq,
05:14ils ont été rapprés en bonne condition, ils sont hospitalisés.
05:17J'ai mis un SMS à Stéphanie Risse qui m'a répondu.
05:22Parce que je dis, est-ce qu'on allait toujours aux 72 heures à l'hôpital ?
05:28Elle m'a dit non, c'est 14 jours.
05:30C'est 14 jours, renouvelables, 42 jours.
05:34Parce que la période d'occupation va jusqu'à 42 jours.
05:36En même temps, ces gens-là, ils sont sortis du bateau depuis un moment quand même.
05:41Donc, clairement, là, le gouvernement est en train de prendre la mesure de l'épidémie
05:45et ne veut surtout pas risquer d'avoir d'autres clusters à droite à gauche.
05:50Il n'est plus question de rapatrier les gens chez eux après trois jours d'hospitalisation.
05:54J'entends très bien ce que vous me dites, docteur.
05:56Mais il y a 22 cas contacts en France en raison de la fin du confinement au sein du bateau.
06:04C'est-à-dire que c'est la question qu'on se posait ce matin.
06:05On était avec Brigitte Millot qui nous disait qu'on n'a tiré aucune leçon du Covid.
06:08Mathias Wargon, ce n'est pas un radical.
06:11Il est urgentiste.
06:13Il dit que c'est comme ça qu'une épidémie se répand.
06:15On apprend ensuite que le taux de létalité est à 40%.
06:1832 et 40.
06:20Oui, donc ce n'est pas bon.
06:21On est d'accord.
06:23Mais pour la Covid, ça devait être 1,3.
06:26Oui, bien sûr.
06:27Donc, on en est loin.
06:27Mais la contagiosité était beaucoup plus importante.
06:30Donc, Wargon, j'ai vu aussi ses tweets.
06:33J'aime bien.
06:34Il a dit, moi, je prendrais bien les gens à l'hôpital.
06:37Au moins, ça me viderait mes urgences.
06:38Plus personne n'aura envie de venir dans son hôpital avec des mecs contaminés à l'hôpital.
06:44Oui, c'est une façon de vider les urgences, effectivement, comme une autre.
06:47Il faut voir le bon côté des choses.
06:48Je ne pense pas que les gens, actuellement, se précipitent à Bichat pour se faire soigner.
06:51Ils vont choisir d'autres hôpitaux, actuellement, en France.
06:53Ça, c'est sûr.
06:53Donc, c'est bon.
06:54C'est une bonne nouvelle pour les urgences de Bichat.
06:55Mais, ceci dit, franchement, on ne pouvait pas faire mieux.
07:00Là, les gens, ils sont à l'hosto.
07:03Ils sont en train de s'adapter.
07:04Parce que je vous rappelle que les normes de l'OMS, c'était trois jours.
07:07Et puis, après, qu'on confinait chez eux.
07:09Alors, j'entends votre point de vue.
07:11Donc là, c'est 14 jours.
07:13Et c'est renouvelable.
07:14J'entends votre point de vue.
07:15On ne pouvait pas faire mieux.
07:16Il n'empêche que ce n'est pas le point de vue de tout le monde.
07:21Et que, hier, on se couche.
07:24Pas de cas contacts.
07:25Pas de cas contaminés.
07:26Ce matin, on se réveille.
07:27Une personne contaminée.
07:29Positive test PCR.
07:30Et 22 cas contacts.
07:31Et si ces personnes étaient restées sur le bateau,
07:34on ne parlerait pas de cas contacts et de personnes contaminées.
07:36Parce que là, je vous donne...
07:38Elles étaient déjà parties.
07:39Celles qui ont pris l'avion, elles étaient déjà parties.
07:41Oui, c'est bien le problème.
07:42Celles qui ont été débordées à Saint-Hélène.
07:44À l'époque, on ne parlait pas encore.
07:46Oui, mais c'est bien le problème.
07:47Les vols à Saint-Hélène aussi.
07:49Les escales à Saint-Hélène étaient aussi un problème.
07:50Vous avez vu l'interview du capitaine.
07:53Il y a un décès à bord.
07:55Il dit, ne vous inquiétez pas.
07:56On nous a dit que ce n'est pas une maladie infectieuse.
07:57Il y a la déclaration.
07:58Elle a été filmée.
07:59Elle a été enregistrée.
08:00Donc, le mort est débarqué à Saint-Hélène.
08:05Il y a des passagers qui devaient débarquer à Saint-Hélène.
08:08Ces gens-là sont partis en suivant l'avion.
08:10C'est ceux-là qu'il faut tracer.
08:13Après, je ne sais plus ce qui s'est passé.
08:15Il y en a un qui est parti en avion tout seul dans un avion normal.
08:20Oui, c'est bien le problème.
08:21C'est pour ça qu'on a 22 cas contacts.
08:23C'est pour ça qu'on a les noms des gens.
08:26On a les dons des gens.
08:27Curieusement, je suis quand même un peu épaté.
08:29Il en manque 14.
08:30Monsieur Nunez, il devrait quand même se mettre un peu au boulot
08:32et repérer quand même les 14 qu'on n'a pas repérés.
08:35Parce que là, franchement, que fait la police ?
08:36Cinq comparations immédiates.
08:37Franchement, que fait la police ?
08:40Jules Torres, il y a quand même la question.
08:43Est-ce qu'on a tiré toutes les conclusions qui s'imposent après le coronavirus ?
08:47Moi, je pense que ce qui fait le plus peur aux Français,
08:49c'est qu'ils savent très bien comment a été gérée la crise du Covid-19.
08:52Et ils savent très bien que même si on a perdu la Sainte-Trinité,
08:55Véran, Buzyn, Salomon,
08:57on a récupéré des gouvernants qui étaient avec ces gens-là
09:00et qui, en effet, je pense, n'ont tiré aucune leçon de la crise du Covid.
09:04Alors oui, peut-être qu'on nous promet aujourd'hui qu'il n'y aura pas de masque,
09:07qu'on nous dit qu'on va bloquer la chaîne de transmission.
09:09Bon, on peut écouter ce que dit Stéphanie Riste,
09:11qui était inconnue des Français jusqu'à hier soir
09:14et qui va prendre la lumière.
09:15Et bon, visiblement, elle parle d'une manière posée,
09:18d'une manière raisonnable.
09:19Maud Brejon, ce matin aussi, de la même manière.
09:20Mais la question, c'est est-ce que ces gens-là,
09:22malgré une apparence de sérénité et de confiance en eux,
09:27est-ce qu'ils sont capables de gérer tout cela
09:29et d'endiguer cette potentielle crise sanitaire
09:32qui pourrait arriver dans les prochaines semaines ?
09:35Parce que les Français n'ont certainement pas envie de revivre
09:37ce qu'on a vécu en 2020 et en 2021.
09:39Alors, François Tiskevitch et Sacha Robin,
09:41justement à l'hôpital Bichat,
09:42où se trouve notamment la personne qui souffre de l'antavirus
09:46et qui est hospitalisée.
09:48Racontez-nous un peu le protocole mis autour,
09:51notamment de cette Française qui souffre donc de l'antavirus.
09:58Oui, Gauthier, vous le disiez,
10:00Sébastien Lecornu a donné des nouvelles
10:02sur cette femme qui a été testée positive à l'antavirus.
10:05Elle est actuellement en service de réanimation
10:08dans un état stable.
10:09Les quatre autres personnes vont bien.
10:11Ils ne présentent aucun symptôme
10:13mais ont été testés négatifs.
10:15Ils sont tous placés à l'isolement strict,
10:17ici à l'hôpital Bichat,
10:19dans des chambres séparées,
10:20des chambres qui sont faites exprès
10:22pour ce genre de situation,
10:24avec des flux d'air contrôlés
10:25pour éviter toute contamination.
10:27Ils sont encadrés par des professionnels soignants
10:30qui sont habitués à prendre en charge
10:32des malades contagieux.
10:33Ils sont équipés de gants,
10:35de lunettes de protection,
10:36de masques et également de combinaisons,
10:39des équipements qui sont systématiquement incinérés
10:42ou soigneusement désinfectés
10:44après chaque contact avec les patients.
10:46Des patients qui effectuent régulièrement
10:48des tests PCR,
10:50des prises de sang
10:51pour contrôler l'apparition ou non du virus.
10:55Ils seront ici placés à l'isolement
10:57pendant au moins 15 jours.
10:59Une mise en quarantaine
11:00qui pourrait durer jusqu'à 42 jours,
11:02soit la durée d'incubation du virus.
11:05Merci beaucoup, François Tiskevitch.
11:07Je suis quand même très frappé.
11:08Tout le monde ne parlait que de ça ce matin.
11:10C'était évidemment l'information numéro 1
11:11puisqu'on a appris qu'il y a une personne
11:12qui était contaminée,
11:13qui est donc hospitalisée à Bichat.
11:15On a appris qu'il y avait 22 cas contacts
11:16et double réunion à Matignon
11:18avec la réunion qui doit se terminer
11:20de ce soir avec les épidémiologistes
11:22qui ont marqué aussi la crise Covid
11:23avec Jean-François Delphrécy.
11:25Donc on a un peu l'impression
11:26de revivre ce qu'on a vécu
11:28juste avant le premier confinement
11:29au moment du Covid en 2020
11:32avec une ministre de la Santé
11:33qui se veut rassurante,
11:34qui dit qu'il n'y a aucun problème de masque.
11:35On a déjà entendu ça.
11:36Il n'y a pas de problème d'épidémie.
11:38On a déjà aussi entendu ça.
11:39On a l'impression...
11:41Là, on les a.
11:41Oui, on les a, tant mieux.
11:43Mais on a l'impression
11:43de revivre un peu ce qu'on a vécu en 2020.
11:46Oui, mais est-ce que ce qu'ils disent aujourd'hui
11:48est la vérité ou non ?
11:49Je ne sais rien.
11:49Je suis incapable de vous dire
11:51si le gouvernement agit de manière opportune,
11:53s'il se trompe, s'il nous ment.
11:55Je suis incapable de vous le dire.
11:56Mais ce que je sais en réalité...
11:58Non, je ne pense pas qu'ils nous mentent.
11:59Je ne vois pas vous.
12:00C'est que le gouvernement avait menti en 2019
12:03en disant qu'on a les masques, etc.
12:04Nous sommes prêts, il avait menti.
12:07Là, je ne sais pas.
12:08Je n'ai pas les moyens de vérifier.
12:09Ce que je sais...
12:10Vous n'avez pas été faire un tour
12:11dans les stocks de masques.
12:11Ce que je sais, c'est qu'il y a
12:13une véritable inquiétude au sommet de l'État.
12:16On le voit.
12:16Puisque Sébastien Lecornu dit
12:18désormais, il y aura deux réunions chaque jour
12:20de coordination interministérielle à Matignon.
12:23Donc, il y a une inquiétude naturellement
12:24parce que vous l'avez dit d'abord,
12:25c'est un virus qui est extrêmement létal
12:27parce qu'on ne veut pas replonger
12:29dans la crise que nous avons connue
12:30et qui angoisse les Français.
12:31Moi, je suis quand même très surpris
12:34les Français parlent beaucoup de cela.
12:36Dans les conversations des uns et des autres
12:38que je peux entendre,
12:40c'est un sujet qui est prégnant.
12:42Donc, il y a une véritable inquiétude
12:43et le gouvernement est là pour y répondre.
12:45Alors justement, les Français,
12:46on les a interrogés devant l'hôpital Bichat.
12:48Je vous propose de les écouter
12:49parce que comme vous le dites, Johan,
12:51il y a une véritable inquiétude,
12:52surtout quand on connaît le taux de létalité à 40%.
12:56Pour l'instant, de ce qu'on sait,
12:58ça n'a pas forcément l'impression d'être le cas.
12:59Mais c'est vrai que ça ressemble beaucoup au Covid
13:00où à l'époque, on disait que tout allait bien.
13:03Mais ça n'a pas du tout le même virus.
13:05Donc, normalement, il n'y a pas d'en savoir de risque.
13:06Complètement, je n'ai pas de doute.
13:07Mais bon, c'est tout jamais.
13:09On a déjà passé par le Covid.
13:11Donc, est-ce que c'est sur-enjouer,
13:14pas sur-enjouer, sur-enchérir ?
13:16Je ne sais pas.
13:17À vrai dire, ça ne m'inquiète pas énormément.
13:18Je pense qu'on est entre de bonnes mains,
13:21que les personnes vont faire une longue quarantaine.
13:24Le confinement et le personnel soignant
13:27est très encadré.
13:29Tout ça, c'est très bien.
13:29Donc, aucune inquiétude de mon côté.
13:32Bon, aucune inquiétude pour cette dame.
13:33C'est partagé.
13:35Mais on a vraiment...
13:37C'est comme un souvenir traumatique.
13:40C'est-à-dire que tout le monde se souvient
13:41des Covid, des couvre-feux, des attestations.
13:44Il fallait se faire une auto-signature
13:46pour aller promener son chien
13:47ou s'acheter une baguette.
13:49Tout ce qu'on a vécu à ce moment-là.
13:50Et se dire que l'épidémie,
13:54pour reprendre les mots de Mathias Wargon,
13:55se répand parce qu'il y a eu ces rapatriements,
13:57parce qu'il y a eu ces vols
13:59où 22 Français ont croisé la route
14:02d'une des personnes malades
14:04qui est en plus décédée ensuite
14:06de ce fameux bateau.
14:08Eh bien, oui, il y a une forme d'inquiétude
14:09qui peut prendre place
14:11dans la population française.
14:12Bien sûr, la question de la journée,
14:13c'était qu'est-ce qu'on fait
14:14pour le confinement qui arrive ?
14:15C'est normal que les Français
14:16se posent évidemment la question.
14:18On se souvient aussi...
14:19On n'en est pas là, fort heureusement.
14:20Non, pas encore.
14:21Mais c'est vrai que...
14:22Mais c'était très intéressant.
14:23En revanche, j'ai écouté un infectiologue
14:24sur une chatte concurrente,
14:25un monsieur qui s'appelle Robert Sebag.
14:27Et alors lui, pour ce coup,
14:28il s'en prend à l'OMS.
14:29Parce que, docteur, pour le coup,
14:30si tout se passe,
14:32même si en France,
14:33c'est magnifiquement bien géré
14:34sur précisément ces 5 cas,
14:35dont cette femme qui est contaminée,
14:37il ne faut quand même pas oublier
14:38que sur le bateau,
14:38il n'y avait pas que des Français.
14:39Et en fait, tout le monde
14:40a été rapatrié.
14:40Les 22 Britanniques, absolument.
14:42Tout le monde a été rapatrié.
14:43Que ce soit les 14 Espagnols,
14:45les 22 Britanniques,
14:45l'Américain également
14:46qui est précisément malade,
14:48et maintenant aux Etats-Unis.
14:49Donc, en fait,
14:50même si la France fait parfaitement le travail,
14:52personne ne nous dit
14:52que ça va être le cas
14:53dans les autres pays.
14:54Et par ailleurs, l'OMS...
14:55N'oubliez pas les 38 Philippines
14:56qui font partie de l'équipage
14:57et qui sont encore sur le bateau
14:59et qui vont arriver à Amsterdam.
15:00Donc, je pense que les Hollandais
15:02vont s'occuper d'eux sérieusement.
15:04Et en fait,
15:04cet infectiologue précisément
15:06s'en prenait.
15:06C'est-à-dire qu'il a taclé
15:07d'une certaine manière l'OMS
15:08parce que l'OMS, c'est pareil.
15:10En fait, il laisse plus ou moins
15:11les Etats libres de faire les choses.
15:12Mais en fait, cette personne-là disait
15:14que ces personnes
15:14n'auraient jamais dû quitter le bateau.
15:16C'est-à-dire qu'on était en capacité,
15:18si vous voulez,
15:18de faire véritablement
15:19un cluster sur ce bateau,
15:21d'envoyer évidemment
15:22des médecins spécialisés,
15:23des médecins protégés,
15:24qu'ils restent tous au même endroit.
15:25C'était juste, en fait,
15:26du bon sens de se dire
15:27qu'on allait tout confiner
15:28au même endroit.
15:29Parce que là,
15:29on prend des risques énormes
15:31en rapatriant tout le monde.
15:32Alors, politiquement,
15:33diplomatiquement,
15:33c'est plus simple.
15:34Mais ce que je veux dire,
15:34c'est qu'en termes de risques
15:36épidémiologiques,
15:36vous êtes bien d'accord avec moi
15:37et que c'est quand même risqué.
15:38Surtout,
15:39on aurait dû garder
15:40les États-Unis
15:40et les Américains
15:41chez eux.
15:42Parce que là,
15:42quand je vois
15:43avec le ministre de la Santé
15:44qu'ils ont,
15:45et que,
15:45si j'ai bien compris,
15:47alors qu'ils ont
15:48un endroit de confinement
15:49dans l'Arkansas
15:49qui est prévu,
15:51les 17 patients américains,
15:55enfin,
15:56patients potentiels,
15:58se confinent
15:58sur la base
15:59du volontariat.
16:00Donc, sur 17,
16:01il y a forcément
16:022-3 complotistes,
16:04statistiquement.
16:04et donc là,
16:06on peut effectivement,
16:07là on peut craindre le pire
16:09au moins du côté
16:10des États-Unis.
16:11Donc,
16:13sincèrement,
16:13là,
16:13je le dis en marrant,
16:15mais je rigole pas du tout.
16:16Dire aux gens
16:17qu'on leur dit
16:19vous allez vous confiner
16:19si vous voulez,
16:21franchement,
16:22côté États-Unis...
16:23On a pensé à ça en France,
16:24dans l'histoire des 72 heures.
16:26Oui, je sais,
16:26c'est passé à deux semaines,
16:27mais enfin,
16:27hier c'était 72 heures
16:28et après vous faisiez
16:29une attestation
16:30d'autoconfinement.
16:31Non, non,
16:32mais là,
16:33écoutez,
16:34attendez,
16:35mais attendez,
16:36le antivirus,
16:37qui connaissait ça
16:38il y a 5 jours ?
16:40Donc,
16:40ils sont en train
16:41de s'adapter
16:41plutôt bien.
16:43Ils ont dit 70 heures,
16:4472 heures,
16:45il y a 2 jours.
16:46Maintenant,
16:46c'est 14 jours,
16:47renouvelables,
16:4842 jours.
16:49Donc,
16:49je pense que là,
16:50au moins...
16:50Vous êtes inquiet
16:51sur ces 5 heures,
16:52on est tranquille.
16:52Parce que là,
16:52on parle de la France,
16:53mais comme le disait
16:53très justement Hélène,
16:54c'est pas qu'en France.
16:55Donc,
16:55avec le cas des Américains,
16:57vous êtes inquiet.
16:58Donc,
16:58en fait,
16:58vous me dites qu'une épidémie
16:59peut démarrer.
17:01Oui,
17:01je pense qu'ils vont
17:02se calmer aux Etats-Unis
17:03quand ils vont avoir
17:03quelques types
17:04qui vont être positifs
17:04autour des 17
17:05s'ils ne se confinent pas.
17:06Mais je pense qu'aussi,
17:07les gens sont quand même
17:08raisonnables.
17:09On en parle,
17:11maintenant les gens...
17:11Alors là,
17:12moi,
17:12ce qui m'épate,
17:12c'est les 22
17:13qui sont dans la nature
17:13chez nous.
17:1514,
17:16on en a 8.
17:18Donc là,
17:18il faut mettre la pression
17:19sur Nunez.
17:20Donc,
17:20vous en avez 14,
17:21ça fait 15 jours
17:21qu'ils sont déjà
17:22dans la nature.
17:23La période d'incubation...
17:24ça ne fait pas 15 jours,
17:24ils viennent d'arriver là.
17:25Non, non, non, non.
17:27Ils ont pris le vol
17:27il y a 15 jours.
17:28Ils ont pris le vol
17:28il y a 15 jours.
17:29Ah, le vol de Sainte-Hélène.
17:30Voilà,
17:30ils ont pris le vol
17:31il y a 15 jours.
17:31Donc,
17:31ça fait 15 jours
17:32qu'ils ont été en contact.
17:34On en a donc retrouvé 8.
17:35Il en manque 14.
17:3614 cas contacts.
17:37Est-ce qu'une épidémie,
17:38au vu des premiers éléments
17:40qu'on a,
17:40peut démarrer dans le pays,
17:41Jean-Paul Hamon ?
17:42C'est-à-dire,
17:43on peut se donner 4 semaines.
17:44Non,
17:44ça ne va pas...
17:44Non, mais attendez,
17:45ça ne va pas démarrer.
17:46parce que là,
17:48la différence avec le Covid,
17:49c'est qu'on connaît les gens.
17:51On connaît les gens.
17:52On peut les cibler.
17:53On peut les tracer.
17:54Là,
17:55ça m'étonnerait quand même
17:56que les 14 qui restent,
17:57on ne les retrouve pas
17:58d'ici peu...
17:59Oui, mais même ces gens-là,
18:00depuis précisément
18:01ces 15 jours,
18:01ils ont vu des gens,
18:02etc.
18:03Vous savez,
18:03au tout début du Covid,
18:06je me souviens
18:06du type qui est arrivé de Taïwan
18:07qui a été positif
18:08à Châtais-Malabri.
18:09Voilà.
18:11Très bien.
18:11Le médecin d'SOS
18:12qui est le vu,
18:13quand ce type a été déclaré positif,
18:15on a contacté
18:16le médecin d'SOS
18:17tous les patients
18:19que le médecin d'SOS
18:20avait vus
18:21pendant la semaine.
18:22Donc, je me suis dit
18:23c'est bon,
18:23on contrôle la chose,
18:24on cible les gens.
18:25Et puis,
18:26on est allé chercher
18:27les gens à Wuhan,
18:28là,
18:30et là,
18:32les militaires
18:33ont été
18:34en libre service
18:36après le rapatriement
18:37et les gens dans l'Oise
18:37ont commencé à être contaminés.
18:39Et là,
18:39effectivement,
18:40ça s'est dispersé de partout
18:41et là,
18:42effectivement,
18:42avec une maladie
18:43qui était très contagieuse,
18:44beaucoup plus contagieuse
18:45que ce truc.
18:46Et donc,
18:47vous savez qu'il y avait
18:47donc un Français
18:49et une Française
18:49qui est positive,
18:50il y avait 8 cas en tout
18:51dans le monde,
18:51il y a un nouveau cas,
18:52un des passagers espagnols
18:54évacué,
18:55testé positif
18:56à l'antavirus.
18:59Donc voilà,
18:59c'est donc un Espagnol
19:01qui est testé positif
19:02à l'antavirus,
19:03on voit que c'est tranquillement...
19:03Il a été rapatrier en Espagne ?
19:05Oui, il est hospitalisé.
19:06Et il était 14 Espagnols
19:06sur le bateau ?
19:07Alors, voyez justement
19:08le focus sur la France
19:10avec les mesures
19:11qui sont prises
19:11avec le sujet
19:12de Kylian Salé
19:13et Julia Ferrand.
19:155 Français
19:16sont placés
19:16à l'isolement ici
19:17à l'hôpital Bichat
19:18à Paris
19:19jusqu'à Nouvel Ordre.
19:20Parmi eux,
19:21une femme a présenté
19:22des symptômes
19:22dans l'avion retour.
19:24Son état s'est dégradé.
19:25Elle a été testée positive
19:26à l'antavirus,
19:28devenant le premier cas
19:29sur notre sol.
19:30Les autres croisiéristes
19:31vont bien
19:31et ont été testés négatifs,
19:33mais d'autres examens
19:34vont être effectués.
19:35Tous étaient à bord
19:37du bateau de croisière
19:37MV Ondus.
19:39Considérés comme à haut risque,
19:40ils vont rester isolés ici
19:41pendant au moins 15 jours.
19:43Une mise en quarantaine
19:44qui pourrait aller
19:45jusqu'à 42 jours,
19:46soit les 6 semaines
19:47de la durée
19:47d'incubation du virus.
19:49Les autorités
19:50s'attachent désormais
19:51à retrouver
19:51tous les cas contacts français.
19:53Ils sont 22,
19:54selon la ministre de la Santé.
19:56Il y a eu un vol
19:57le 25 avril
19:59dans lequel il y avait
19:598 Français,
20:01dans lequel la patiente
20:02a voyagé
20:02qui est ensuite
20:03décédée après.
20:05Ces 8 Français
20:06sont en isolement.
20:07C'est en effet
20:08dans ce premier vol
20:09qui reliait
20:10l'île de Saint-Hélène
20:10à Johannesburg
20:11que 8 Français
20:12ont été au contact
20:13de la croisiériste
20:14néerlandaise,
20:15infectée
20:16et depuis décédée.
20:17Un deuxième avion
20:18a relié quelques jours
20:19plus tard
20:19Johannesburg
20:20à Amsterdam,
20:21dans lequel cette croisiériste
20:22est brièvement montée.
20:2414 Français
20:24étaient à l'intérieur.
20:26Il a été décidé
20:27aujourd'hui
20:27de renforcer
20:28l'isolement
20:28de ces 22 cas contacts
20:29en les plaçant
20:30en milieu hospitalier
20:31avec effet immédiat.
20:33Jean-Christophe Couvry,
20:35vous qui êtes policier,
20:36on se souvient
20:36que les policiers
20:37ont été mis à rude épreuve
20:38pour faire respecter
20:39les confinements,
20:40les couvre-feu
20:41et autres mesures
20:43qui aujourd'hui
20:44paraissent sans doute
20:46plus à propos.
20:48Ça vous rappelle
20:48quand même
20:49de mauvais souvenirs ?
20:49Oui, oui.
20:50Je peux même dire
20:51qu'on peut sortir
20:51la fiche réflexe.
20:53Mais oui,
20:54on nous avait fait faire
20:54des choses
20:55qui même nous
20:55nous paraissaient
20:56un peu absurdes.
20:57Mais à l'époque,
20:58il faut quand même
20:58se remettre dans le contexte
20:59qu'on ne connaissait pas.
21:00C'est la première fois
21:01qu'on rencontrait
21:01une épidémie de masse
21:03comme on l'a rencontré.
21:04On y est à la tâton.
21:05En revanche,
21:06on nous a menti
21:06les yeux dans les yeux.
21:08Nous,
21:08on a des commissions
21:09avec nos hiérarchies
21:10quand ils nous disaient
21:11ne vous inquiétez pas,
21:12on a des masques,
21:13tout va bien,
21:14tout est sous contrôle.
21:15Dès qu'il y a quelque chose,
21:16on est prêt.
21:17Et en fait,
21:17au fur et à mesure,
21:18on nous a menti.
21:19Les masques,
21:20le peu qu'on avait,
21:21on les a donnés
21:21aux personnels soignants
21:23et tant mieux pour eux
21:23d'ailleurs
21:24parce qu'ils étaient
21:24en première ligne.
21:25Et nous,
21:26on nous a internisé
21:26même de mettre des masques
21:27en tant que policiers.
21:28enfin,
21:28tout ça,
21:29il faut se rappeler.
21:30Donc aujourd'hui,
21:31effectivement,
21:31et je vois l'autre jour,
21:32il y avait un article
21:33même sur le Parisien
21:33où les Français
21:34aujourd'hui,
21:35c'est haro sur la vaccination.
21:37C'est-à-dire que les Français
21:37ne veulent même plus
21:38se faire vacciner
21:39pour le DT polio,
21:40pour d'autres maladies
21:42et qui reviennent d'ailleurs.
21:44Donc,
21:44on voit bien aussi aujourd'hui
21:45qu'il y a un phénomène
21:47où on a une aversion
21:51envers justement
21:52le pouvoir public.
21:53On ne sait plus
21:54qui croire.
21:55Heureusement que nous,
21:56on est quand même là
21:56pour dire attention,
21:57il faut quand même
21:58qu'on reste sérieux.
21:59Il faut retrouver
22:00effectivement les cas contacts
22:02mais pareil,
22:03on ne peut pas s'auto-saisir.
22:04Si on ne dit pas
22:05en tant que policier
22:06aller les chercher
22:07et essayer de mener
22:08une enquête
22:08pour savoir qui c'est,
22:09on ne peut pas démarrer
22:09une enquête comme ça.
22:10Et c'est vrai
22:10que ce que disait Johan,
22:12il y a quand même une crainte
22:13au sommet de l'État
22:13avec deux réunions par jour
22:15à Matignon.
22:16Il ne faut pas que les choses
22:17dérapent comme au moment
22:18du Covid,
22:18Jules Torres.
22:19On est assez dur
22:20quand même avec ce gouvernement
22:21pour voir que là,
22:21il y a quand même
22:23quelque chose
22:23qui a été compris.
22:24Je ne sais pas si c'est
22:25une inquiétude,
22:26je ne sais pas si c'est
22:27une volonté de montrer
22:28que le gouvernement est là
22:29mais quand vous avez
22:30Sébastien Lecornu
22:30qui décide à partir de demain
22:32de faire deux réunions par jour,
22:33deux points d'État par jour
22:34sur cette question-là,
22:35quand on se souvient
22:36en pleine campagne
22:37des municipales en 2020
22:38de la manière,
22:40de l'apathie du gouvernement
22:42pour endiguer
22:43et pour comprendre
22:44d'où ça vient.
22:45De maintenir les élections.
22:46Pour maintenir les élections.
22:48Pour maintenir seulement
22:48le premier tour des élections
22:50puis ensuite de confiner.
22:51C'est vrai que là,
22:52au moins,
22:52il y a une réponse
22:53du gouvernement
22:53qui est extrêmement claire.
22:55Ce n'est pas pour rien
22:55que Stéphanie Riste
22:56qui était inconnue
22:57des Français
22:57qui n'avait sans doute
22:58jamais fait de médias
22:59certainement pas
23:00en 20h de TF1
23:02sort du bois
23:03de 20h de France 2
23:04et en France Inter
23:05ce matin
23:06pour évidemment
23:08expliquer aux Français
23:09et rassurer les Français.
23:10Ce n'est pas pour rien
23:10que Sébastien Lecornu
23:11encore une fois
23:12le fait deux fois
23:13ça à Matignon.
23:14Ce n'est pas pour rien
23:14qu'on voit Maude Brejon
23:16mais elle dit
23:16qu'il faut qu'on ne soit
23:18responsable d'aucune chaîne
23:18de contamination.
23:19Elle dit ça hier soir
23:20et ce matin
23:21on serait avec une personne
23:22qui est contaminée
23:24et avec 22 cas contacts
23:25parce qu'il n'y a pas
23:26de confinement du bateau.
23:28C'est là où je rejoins
23:29l'inquiétude de Yohann Uzaï
23:30c'est que vu qu'ils ont
23:31déjà menti
23:31vu qu'ils ont déjà fait
23:32n'importe quoi
23:33il y a un vrai risque aussi
23:35que ce gouvernement
23:35passe à côté
23:36de cette potentielle
23:36crise sanitaire.
23:38franchement là-dessus
23:39regardez ils font
23:40deux réunions par jour
23:41je parle du Covid-19
23:43monsieur
23:43oui mais le Covid-19
23:44il n'y a personne
23:46à rattraper
23:47quand vous pensez
23:47que Salomon
23:49racontait des vannes
23:50tous les soirs
23:51à la télé
23:52etc.
23:52il y avait plein de réunions
23:54pendant le Covid
23:55bon là je me suis dit
23:56si un jour en France
23:57il y a une bombe atomique
23:58il y aura deux survivants
23:59l'escarabée et Salomon
24:00et en plus là
24:01il est maintenant
24:01il est parti
24:02il est parti à l'OMS
24:04il est à l'ONU
24:04pas précisément
24:05il est à l'ONU
24:07il est à l'ONU
24:07non mais là en ce moment
24:08ils ne m'en pensent
24:09ils ne m'en pensent
24:09à Bobine heureusement
24:10mais franchement
24:11Salomon c'est un cas rare
24:13le professeur Salomon
24:14qui venait à la télé
24:16chaque soir
24:16pour annoncer
24:17le nombre
24:18de survie politique
24:19rarissime
24:19après avoir amassé
24:20tellement de conneries
24:22on peut le dire quand même
24:23oui mais donc
24:24vous n'êtes pas très rassurant
24:26en fait en me disant ça
24:26non mais attendez
24:26excusez-moi
24:27mais là les gens
24:27ils ont quand même tiré la leçon
24:28ah bon ?
24:29non mais attendez
24:30non mais attendez
24:32excusez-moi
24:32je suis très marqué
24:33par le twist de Mathias Vergon
24:35qui nous dit
24:36c'est comme ça
24:36que commence une épidémie
24:37Mathias Vergon
24:38c'est un gars que je connais
24:39que j'aime bien
24:40que j'apprécie
24:41j'ai entendu beaucoup
24:42d'infectiologues
24:43qui ne sont pas du tout
24:44aussi sûr que vous
24:46écoutez franchement
24:46là d'abord dans l'avion
24:48est-ce qu'il y a eu
24:49des gens contaminés
24:50dans l'avion
24:50des passagers de l'avion
24:51non et là on parle
24:52de cas contacts
24:52est-ce qu'il y a eu
24:54des gens contaminés
24:55alors on se parle
24:56c'est des cas contacts
24:57attendez
24:58ils ont pris l'avion
24:59il y a combien de temps ?
25:0015 jours
25:00il y a 15 jours
25:01donc on va voir
25:02on se donne encore
25:033 semaines
25:04c'est bien c'est
25:05c'est vous qui posez
25:06les questions
25:07et c'est moi qui réponds
25:09ça devrait être l'inverse
25:10c'est moi qui vous informe
25:13les cas contacts
25:14ceux qu'on a retrouvés
25:15c'est extraordinaire
25:16vous voyez le sujet
25:17qu'est-ce que
25:18on va voir le sujet
25:19je ne vous pose pas la question
25:20qu'est-ce que l'antavirus
25:21je vous propose de voir
25:22le sujet de Viviane Hervier
25:27voici au microscope
25:28à quoi ressemble l'antavirus
25:29il existe 38 souches
25:31connues à ce jour
25:32ces virus ont été identifiés
25:34pour la première fois
25:35dans les années 50
25:36lors d'une épidémie
25:38survenue pendant la guerre
25:39de Corée
25:39plus de 3000 soldats
25:41avaient été infectés
25:42le nom d'antavirus
25:43vient d'ailleurs
25:44de la rivière coréenne
25:45Hantan
25:46les antavirus
25:47circulent principalement
25:48chez les rongeurs sauvages
25:50pour qui l'infection
25:51est le plus souvent
25:52asymptomatique
25:53en revanche
25:53ils peuvent transmettre
25:54le virus à l'être humain
25:56via leur urine
25:57ou excréments
25:58une seule souche
25:59est transmissible
26:00entre humains
26:01la souche des Andes
26:02c'est celle qui a été
26:03identifiée
26:04à bord du navire
26:05de croisière
26:06onduce
26:06cette maladie est grave
26:07avec un taux de létalité
26:09relativement élevé
26:10néanmoins
26:10la contagiosité
26:12n'est pas similaire
26:13au SARS-CoV-2
26:15le virus ne se propage pas
26:16par les aérosols
26:17à des distances importantes
26:19il faut des contacts
26:20relativement proches
26:21il n'y a pas de raison
26:22de penser que ceci
26:23se dégénère
26:25en pandémie mondiale
26:26après une phase
26:27d'incubation
26:28pouvant durer
26:29de une à six semaines
26:30les premiers symptômes
26:31apparaissent
26:31fièvre
26:32maux de tête
26:33douleurs musculaires
26:34tout difficulté respiratoire
26:36si les analyses de sang
26:37confirment le diagnostic
26:39dans les cas les plus graves
26:40le patient doit être placé
26:42sous assistance respiratoire
26:43la prise en charge précoce
26:45des patients est vitale
26:46car à ce jour
26:47il n'existe pas
26:48de traitement spécifique
26:49ni de vaccin validé
26:51contre les antivirus
26:52ni traitement
26:53ni vaccin
26:54et écoutez Brigitte Millot
26:55qui nous disait ce matin
26:55notre spécialiste santé
26:56aucune leçon
26:57n'a été tirée du Covid-19
26:59ce qui est surtout troublant
27:01c'est qu'après
27:02ce que nous avons vécu
27:03avec le Covid
27:05on n'est pas tiré
27:06les leçons
27:07de cette épidémie
27:08et qu'on laisse
27:09comme vous disiez
27:10très justement
27:10des trous dans la raquette
27:11alors on a voulu
27:12quand c'est arrivé
27:14déjà
27:14on a voulu rassurer
27:16absolument immédiatement
27:17en disant
27:18qu'en fait
27:18ce n'était que
27:19les rongeurs
27:20qui pouvaient transmettre
27:21cette maladie
27:22or on sait
27:23qu'il y a
27:24dans cette grande famille
27:25d'antavirus
27:25il y a une cinquantaine
27:26d'espèces
27:27qui sont sur tous les continents
27:29mais on sait aussi
27:30qu'il y a
27:31parmi ces antavirus
27:32le virus
27:33l'antavirus des Andes
27:35qui lui
27:35se transmet
27:36d'homme à homme
27:37donc on savait
27:38qu'il y avait
27:38une transmission
27:40interhumaine
27:40et on a voulu rassurer
27:43en disant
27:43que non non
27:44ça se transmettait
27:45qu'à partir des rongeurs
27:46après il y a eu
27:47des trous dans la raquette
27:48effectivement
27:49on est sur un bateau
27:50on laisse partir
27:52les gens
27:53il y a une trentaine
27:54de personnes
27:54qui ont quitté
27:55le navire tout de même
27:56il y en a d'autres
27:57qui sont venues
27:57on a laissé partir
27:58une femme
27:59dont le mari
27:59était décédé
28:00une néerlandaise
28:02dans un avion
28:03avec 80 passagers
28:04du personnel
28:05de bord
28:06enfin
28:06voilà
28:07il y a eu
28:07plein de choses
28:08qui sont assez étonnantes
28:10et on s'aperçoit
28:11surtout
28:12qu'on n'a pas
28:13suffisamment
28:14tiré de leçons
28:15de ce qui s'est passé
28:16avec le Covid
28:17excusez-moi
28:18elle m'a convaincue
28:19Brigitte Mio
28:21non
28:21non
28:21on n'a pas convaincu
28:22du tout
28:23les gens ont tiré
28:23les leçons
28:24regardez comment
28:25on a trimballé
28:25les gens
28:26les patients
28:27on a mis
28:28les 5 personnes
28:28qui sont venues
28:29les gens avaient
28:30une double combinaison
28:32ils étaient tous masqués
28:34ils ont été transportés
28:36dans de bonnes conditions
28:36encore qu'ils ne soient pas
28:37allés comme ça
28:38et qu'ils les aient pris
28:39dans leurs bras
28:39les gens sont très
28:40là franchement
28:41on parle de ces rapatriements
28:43on parle de ces cas contacts
28:45on parle de ces avions
28:46qui ont été pris
28:47sans protection
28:47que le docteur Mio soit pas rassuré
28:48et dise qu'on n'a pas retiré
28:49le son du Covid
28:50bien sûr que si
28:51regardez vous avez
28:52deux réunions ministérielles
28:53par jour
28:54il y a des réunions aussi
28:55sur le narcotrafic
28:56vous savez
28:57le narcotrafic n'a pas été résolu
28:59oui bon d'accord
29:00ça c'est autre chose
29:01mais là vous avez
29:04vous avez des gens
29:05les recommandations
29:06de l'OMS
29:07c'était trois jours
29:07d'hospitalisation
29:09là la France
29:10vient de dire
29:10dès le lendemain
29:11c'est 14 jours
29:12donc vous me dites
29:13l'OMS n'a pas tiré
29:14les leçons du Covid
29:14puisqu'il proposait trois jours
29:15écoutez l'OMS
29:17c'est l'OMS
29:18Hélène vous disiez
29:19en entendant
29:19monsieur le docteur Hamon
29:20que ça me rappelait le Covid
29:21oui mais parce qu'en fait
29:22là on entre dans un phénomène
29:23qui va commencer à me terrifier
29:25c'est les médecins
29:25qui ne sont pas forcément
29:26d'accord entre eux
29:27et ça pardonnez-moi
29:28mais ça en fait
29:29ça me terrifiait déjà à l'époque
29:30et ça continue de me terrifier
29:31non mais les infectiologues
29:32attendez ne me dites pas
29:33ne me dites pas
29:33que je ne suis pas prudent
29:34ah pas du tout
29:35je ne suis pas d'accord
29:36je fais partie
29:38des premiers Covid
29:40parce que honnêtement
29:42j'y crois
29:43non mais à milieu de moi
29:44de remettre en coût
29:45vous n'êtes pas d'accord
29:45entre vous
29:45entre médecins
29:46c'est vrai que
29:47j'en ai entendu plein
29:48toute la journée
29:48vous ne dites pas
29:48toute la même chose
29:51Vargon a dit
29:51en un tweet
29:53le contraire de vous
29:54non pas du tout
29:55alors là vraiment
29:55moi je suis d'accord
29:56avec Vargon
29:57franchement
29:57c'est un mec
29:58que je soutiens
29:58et la blague
29:59qu'il a fait
30:00sur les urgences
30:01de Bichat
30:02qui vont être vides
30:02ça c'est au poil
30:03je suis à 100% pour
30:05mais effectivement
30:07la personne
30:08qui est partie en avion
30:09à l'époque
30:09on ne savait même pas
30:11on ne savait même pas
30:12que c'était ça
30:13donc maintenant
30:14on sait
30:14qu'il y avait ce virus
30:16regardez ce qu'a dit
30:17le capitaine à bord
30:18il a rassuré les gens
30:20au premier décès
30:21il a réussi
30:22vous pouvez leur passer
30:22c'était sur toutes
30:23les chaînes
30:24notre hier
30:25donc le capitaine
30:27rassure les passagers
30:27en disant
30:28c'est pas infectieux
30:28c'est un décès
30:29etc
30:30vous pouvez être tranquille
30:31là quand il y a eu
30:32le deuxième cas
30:33là effectivement
30:34ils ont mis vraiment
30:37ils ont pris
30:37les mesures qu'il fallait
30:38mais franchement
30:39le rapatriement
30:40c'est pas idiot
30:41d'avoir rapatrié les gens
30:42dans de bonnes conditions
30:43et je pense que
30:45les philippins
30:45vont certainement
30:46pas retourner aux Philippines
30:47quand ils vont arriver
30:48à Amsterdam
30:49ils vont se les garder
30:50et maintenant
30:51sur le bateau
30:52il y a des médecins
30:53ils ont l'équipement
30:53pour soigner les gens
30:55donc là
30:56chaque pays va faire
30:57sauf les Etats-Unis
30:58qui me surprennent
30:59mais en même temps
30:59vu les mecs qu'ils ont là-bas
31:00c'est moins surprenant
31:02mais franchement
31:03là à part les Etats-Unis
31:04tous les pays
31:04font les choses
31:05extrêmement sérieusement
31:07il faut qu'on mette
31:08et là
31:09je suis bien tranquille
31:10de savoir que la police
31:11fait sûrement son boulot
31:12pour retrouver
31:13les personnes
31:14qui étaient qu'en contact
31:15même si dans l'avion
31:16même si dans l'avion
31:18la contamination
31:19reste minime
31:20parce que c'est un avion
31:21de transport
31:22donc il y a peut-être
31:24des gens
31:25qui ont eu
31:26des rapports
31:26plus précis
31:27etc
31:28mais il ne va pas
31:29honnêtement
31:30je pense qu'on a tiré
31:31je pense qu'ils ont tiré
31:32les sons du Covid
31:33et que les gens
31:34vont être surveillés
31:35et puis que de toute façon
31:36vu la médiatisation
31:37je veux vous dire
31:38le gouvernement
31:39ne va pas relâcher
31:39les gens
31:40comme ils avaient envisagé
31:41au départ
31:41de les mettre chez eux
31:42risquer de contaminer
31:43leur famille
31:44ou contaminer l'entourage
31:45qui n'a pas les règles
31:46pour respecter
31:47les mesures barrières
31:48qui sont respectées
31:48à l'hôpital
31:49et à l'instant
31:50puisque je vous donne
31:50les infos
31:51docteur Hamon
31:51le personnel
31:52d'un hôpital néerlandais
31:53traitant un patient
31:54infecté par l'antavirus
31:55mis en quarantaine
31:56après des erreurs
31:57de procédure
31:58donc vraisemblablement
32:00c'est bien
32:00oui
32:00c'est formidable
32:01mais même si la France
32:02fait tout parfaitement
32:02il peut y avoir
32:03des problèmes ailleurs
32:04c'est possible
32:04on est bien d'accord
32:07mais je peux vous dire
32:08là vraiment
32:09écoutez
32:09s'il y a un gouvernement
32:11en Europe
32:11ou ailleurs dans le monde
32:12qui fait une connerie
32:13là-dessus
32:14je peux vous dire
32:14que ces mecs-là
32:16ils sont condamnés
32:17politiquement
32:19visiblement
32:19il y a du personnel
32:20hospitalier
32:21qui se retrouve
32:22à l'isolement
32:23parce qu'il y a un patient
32:24infecté par l'antavirus
32:25et il a été en contact
32:26avec lui
32:26c'est pour ça
32:27qu'on a bien fait
32:27de garder les gens
32:28chez eux
32:28à l'hôpital
32:29plutôt que de les renvoyer
32:31chez eux
32:31où les gens
32:32ne vont pas respecter
32:33strictement les mesures
32:34mais on a compris
32:36que ce n'était pas
32:37la vôtre
32:38on se trouve dans un instant
32:39merci docteur Hamon
32:39on fera un point
32:40je suis sûr
32:41qu'on va vous revoir
32:42rapidement
32:42au prochain cas
32:45au prochain cas
32:46c'est ça
32:46et on va parler
32:47des home jacking
32:48des phénomènes
32:49des home jacking
32:49qui est vraiment
32:50insupportable
32:50à tout de suite
32:55de retour
32:55dans 100% en politique
32:56on va parler du phénomène
32:57des home jacking
32:58une nouvelle victime
32:59l'acteur Michael Youn
33:00ils ont braqué
33:01sa jeune fille
33:02de 14 ans
33:02pour ouvrir son coffre
33:05butin estimé
33:05à plus de 100 000 euros
33:07c'est arrivé à Bruno Guillon
33:09c'est arrivé à Guillaume Plet
33:10c'est arrivé à Christophe Beaugrand
33:11donc on voit
33:12que c'est vraiment
33:13et c'est de l'ultra-violence
33:14l'ultra-violence
33:15devant les enfants
33:15dans bien des cas
33:17dans tous les cas
33:17que j'ai incité
33:18il y avait à chaque fois
33:19des enfants
33:19qui étaient présents sur place
33:20c'est arrivé évidemment
33:21au couple tapis
33:22une violence
33:23contre un malade
33:24qui souffrait du cancer
33:26à cette époque-là
33:26qui se déchaîne
33:27plus aucune limite
33:28et dans certaines
33:29de ces affaires
33:29c'est des mineurs
33:30on ne sait pas encore
33:31pour le cas de Michael Youn
33:33voyez les explications
33:34de Sabrina Birlin-Bouillet
33:36Les faits se sont produits
33:37ce lundi matin
33:38vers 8h15
33:39au domicile
33:40de l'acteur Michael Youn
33:41tout près d'Aix-en-Provence
33:43l'acteur était présent
33:44ainsi que sa compagne
33:45la comédienne
33:46Isabelle Funaro
33:47et leurs deux enfants
33:48âgés de 14 et 6 ans
33:50c'est là que deux individus
33:52cagoulés et gantés
33:53ont pénétré
33:54dans leur domicile
33:55l'un d'eux
33:56avait une arme d'épaule
33:57il s'agirait
33:58d'un fusil
33:58de type 22 long rifle
34:01et l'un des individus
34:02aurait d'ailleurs
34:03utilisé ce fusil
34:04pour mettre en joue
34:05l'adolescente
34:06de 14 ans
34:07les individus
34:08ont ensuite eu accès
34:09au coffre-fort
34:10ils ont dérobé
34:11de l'argent liquide
34:12des bijoux
34:12et des montres
34:13de grande valeur
34:14selon nos informations
34:15CNews
34:16le butin
34:16serait estimé
34:17à 100 000 euros
34:18alors heureusement
34:19il n'y a aucun blessé
34:21à déplorer
34:21mais surtout
34:22un immense traumatisme
34:24concernant les individus
34:25ils ont fui
34:26à moto
34:27il faut savoir
34:27que le domicile
34:29de Michael Youn
34:29est équipé
34:30d'un système
34:30de surveillance
34:31et les images
34:32de vidéos
34:33surveillance
34:33vont également
34:34être utilisées
34:35par les enquêteurs
34:36l'enquête
34:36elle ne fait
34:37que commencer
34:38c'est vraiment
34:39l'ultra-violence
34:40aller pointer
34:41son arme
34:42sur un enfant
34:43de 14 ans
34:44pour faire ouvrir
34:45le coffre
34:46à ses parents
34:47c'est l'ultra-violence
34:48qui se déchaîne
34:49c'est l'ultra-violence
34:50et surtout
34:51même les enfants
34:52toute la famille
34:53vous êtes choqués à vie
34:54c'est-à-dire qu'après
34:55comment vous voulez avoir
34:56une vie normale
34:56comment vous voulez être
34:57rassuré chez vous
34:58alors même que
34:59vous vivez ça
35:01les home jacking
35:02c'est à peu près
35:03entre 500 et 600 cas par an
35:05sur 212 000 cambriolas
35:07donc ça reste
35:08entre guillemets
35:09c'est toujours trop
35:10minoritaire
35:11mais par contre
35:12ça fait grand bruit
35:13et forcément
35:14ça choque énormément
35:15de monde
35:15après ce qu'il faut savoir
35:16en ce moment
35:17c'est qu'il y a à peu près
35:184 cambriolages sur 10
35:19où les cambrioleurs rentrent
35:21alors qu'il y a des personnes
35:22dans la maison
35:22là où à une époque
35:24souvent les cambriolages
35:254 sur 10
35:264 sur 10
35:26on est à 4 sur 10
35:28c'est-à-dire qu'ils n'ont plus peur
35:29de rentrer
35:29c'est moins 40%
35:29ça ne veut pas dire
35:30qu'ils font les violences
35:31parce que quand vous les surprenez
35:32la plupart du temps
35:34ils partent
35:35mais certains
35:35effectivement décident de rester
35:38voire affrontements
35:38violences etc
35:40quand on compare un peu
35:41les chiffres
35:42alors les cambriolages
35:43c'est toujours
35:44voilà c'est 212 000
35:45cambriolages par an
35:46à peu près
35:46dans les années 80
35:47on était à plus de 300 000
35:49donc il y a quand même
35:50une baisse des cambriolages
35:51il y en a trop
35:52mais il y en a quand même
35:53une baisse
35:54ça c'est parce que les gens
35:56mettent des portes blindées
35:58investissent
35:59dans la vidéosurveillance
36:00dans les alarmes
36:01maintenant il y a des
36:03moi le premier
36:03j'ai une alarme
36:05avec une caméra
36:06et qui est reliée
36:07à une agence
36:08parce que je me suis fait
36:09cambrioler
36:09comme quoi
36:10vous voyez
36:10mais ça fait bizarre
36:13effectivement
36:14quand vous allez d'abord
36:15secourir les victimes
36:15et que c'est un choc traumatique
36:17et que vous-même
36:17vous le subissez
36:18je peux vous dire
36:19que effectivement
36:19vous avez raison
36:20c'est pas que les personnalités
36:22quand vous dites
36:2240% des cambriolages
36:24c'est quand vous êtes chez vous
36:25tout le monde
36:26tout le monde a peur
36:27effectivement
36:28que ça lui arrive
36:29écoutez le maire
36:30de la commune
36:31où se sont déroulés les faits
36:33il va bien
36:34il va très bien
36:34bien sûr un peu éprouvé
36:36par l'affaire
36:38quand même
36:38c'est pas habituel
36:39de se faire braquer
36:40chez soi
36:41mais il avait une bonne voie
36:43il était assez détendu
36:45voilà
36:45il va se remettre
36:47le principal
36:48c'est qu'il aille très bien
36:48et sa famille aussi
36:50évidemment
36:50ça n'arrive jamais
36:51alors je dis pas
36:52que ça n'est jamais arrivé
36:53enfin c'est une commune
36:55qui est tranquille
36:56et j'y tiens
36:57je n'ai pas été surpris
36:58plus que ça
37:00ça arrivait
37:00c'est arrivé à d'autres
37:01donc voilà
37:02d'après ce que j'ai compris
37:03ils ont sauté sa clôture
37:04ils sont allés
37:05à sa rencontre
37:06voilà
37:06mais d'après
37:08ces dires
37:09ils n'ont pas été violents
37:10et ça c'est le principal
37:12ils n'ont pas été violents
37:13ils ont pointé
37:14un calibre
37:15sur l'enfant de 14 ans
37:17je ne sais pas comment
37:18on peut appeler ça
37:19c'est intéressant
37:20parce que le maire
37:20il vient dire tout de suite
37:21ma commune elle est tranquille
37:22surtout
37:23mais ça prouve
37:24qu'il y a plein d'endroits
37:25c'est la France orange
37:25c'est pas moi qui l'ai dit
37:27ministre de la justice
37:28plus à un endroit
37:29safe en France
37:30Gérald Darmanin
37:31bien sûr
37:32vous avez raison de le dire
37:33y compris son propre domicile
37:34on n'est même plus
37:35en sécurité
37:36au sein de son domicile
37:37qui est pourtant censé
37:38être un cocon
37:39au lieu de refuge
37:39où on peut éventuellement
37:41se réfugier quand tout va mal
37:42mais il n'y a pas que
37:44les home jacking
37:44moi je repense
37:45en entendant cela
37:45au témoignage de Sabrina Medjeber
37:47qui en fin de semaine dernière
37:49a eu la peur de sa vie
37:50parce qu'à l'issue du match
37:51de foot
37:52entre le PSG
37:53et le Bayern de Munich
37:55des délinquants
37:56des racailles
37:56des hordes
37:57de faux supporters
37:59ont tenté de pénétrer
38:00dans son immeuble
38:01en franchissant les grilles
38:02etc
38:02que voulait-il aller faire
38:04dans cet immeuble
38:04bon voilà
38:05donc effectivement
38:06on est en sécurité
38:07nulle part
38:07et elle nous disait
38:08tout à l'heure Sabrina
38:09elle nous disait
38:10j'ai appelé la police
38:10mais la police débordée
38:11ce soir-là
38:12a refusé d'intervenir
38:13parce qu'ils n'avaient pas le temps
38:14ils étaient débordés
38:15donc face à cela
38:17je vais vous dire
38:17ce qui va se passer
38:18si rien n'est fait
38:18ceux qui ont les moyens
38:20auront une protection privée
38:21les grilles devant les immeubles
38:23seront toujours
38:24un peu plus surélevées
38:25vous aurez éventuellement
38:26une protection privée
38:27et ceux qui n'auront pas
38:28les moyens
38:29c'est-à-dire une très grande
38:30majorité de la population
38:31va continuer
38:32à subir cette insécurité
38:33puisque manifestement
38:35ceux qui sont à la tête
38:36de l'État
38:37n'ont soit pas pris
38:38la conscience
38:39de ce qui se passait
38:39dans le pays
38:40soit par l'acheté
38:41ce qui n'est pas à exclure
38:42ont refusé d'agir
38:43et puis dans ce genre de cas
38:45on voit bien
38:46avec les personnalités
38:47c'est pas des personnalités
38:48qui sont
38:49qui sont dans une grande pauvreté
38:50je pense que c'est
38:51des personnalités
38:52où les habitations
38:53en l'occurrence
38:54là
38:55sont protégées
38:56où il y a des caméras
38:57de vidéosurveillance
38:58donc ils n'en ont
38:58finalement
38:59rien à faire
39:00finalement
39:00le butin
39:01est beaucoup trop important
39:03par rapport à la menace
39:04et aux risques
39:04qu'ils ont ensuite
39:05parce que c'est vrai
39:06que quand on regarde
39:06un certain nombre
39:07de condamnations
39:08les condamnations
39:08sont rarement
39:09extrêmement fermes
39:10on a des petites peines
39:11de prison de un an
39:12avec sursis par-ci par-là
39:12des petites peines
39:13de un an de prison ferme
39:14donc vous savez très bien
39:15que vous ne les ferez jamais
39:16donc c'est un vrai sujet
39:17la réponse judiciaire
39:18dans ce genre de cas
39:20ne dissuade pas du tout
39:21ceux qui voudraient
39:22s'en prendre
39:22et faire ces home-jacking
39:24Sabrina Bialin-Bouillet
39:25nous disait
39:25que quand même
39:26il y avait eu un cas
39:27où c'était plus de 10 ans
39:28de prison
39:28il y en a un
39:29et il y a des violences
39:31aggravées
39:33dans les cas qu'elle prenait
39:34qui étaient des cas
39:34extrêmement graves
39:35vous aviez 5 ans
39:35dont 3 ans avec sursis
39:36et 1 an de prison ferme
39:38vous savez ce que c'est
39:38le baromètre en fait
39:39c'est quand vous discutez
39:40par exemple
39:40avec des responsables
39:42de stand de tir
39:44ils vous disent
39:44aujourd'hui
39:45on est obligé
39:45de refuser les gens
39:46il y a tellement
39:47il y a de demandes
39:48pour pouvoir avoir
39:49une licence
39:49d'armes à feu
39:52et d'aller tirer
39:53dans les stands
39:53on les refuse
39:54donc ça veut dire
39:55qu'aujourd'hui
39:55les gens s'arment
39:56et en fait
39:57encore une fois
39:58il y a une défiance
39:58sur l'Etat
39:59il y a une défiance
40:00sur justement
40:01la protection
40:02les protections privées
40:03c'est en plein essor
40:03d'ailleurs les JO
40:05si on n'avait pas eu
40:05la protection privée
40:06on n'aurait pas pu faire les JO
40:07ça c'est un élément
40:09que tout le monde le sait
40:11y compris au plus haut
40:12niveau de l'Etat
40:13donc en fait oui
40:15malheureusement aujourd'hui
40:15on voit qu'il y a une montée
40:17de cette violence
40:17qui heureusement
40:18n'est pas généralisée
40:20mais ça touche aussi
40:22les petites communes
40:22Alors vous m'avez parlé
40:23du PSG
40:24Johan
40:25on a appris aujourd'hui
40:25qu'il n'y aurait pas de fanzone
40:26à Paris
40:27Emmanuel Grégoire
40:28pour moi ce qui compte le plus
40:29c'est la sécurité
40:30des Parisiens
40:30et des spectateurs
40:31je suis obligé de convenir
40:32que la concentration d'événements
40:33rend difficile
40:34la mobilisation
40:35sur tous
40:36en même temps
40:36puisqu'il y a des concerts
40:37qui auront lieu
40:38le même soir
40:39et puis
40:40les comparutions immédiates
40:41pour les violences
40:43le soir du match
40:4319 ans
40:44déjà connu de la justice
40:46reconnu coupable
40:47d'avoir tiré au mortier
40:49en plein visage
40:49d'une policière
40:5010 mois
40:51de sursis probatoires
40:53donc rien
40:5619 ans
40:57sans antécédent
40:58suspecté d'avoir jeté
40:59une bouteille en verre
41:00sur un policier
41:01procès renvoyé au 22 juin
41:02placé sous contrôle policière
41:04contrôle judiciaire
41:0622 ans
41:06interpellé avec arme blanche
41:08stage de citoyenneté
41:09non mais stage de citoyenneté
41:10et 22 ans
41:11reconnu coupable
41:12de participation
41:12à un groupement
41:13en vue de commettre
41:14des violences ou dégradations
41:15200 euros d'amende
41:16stage de citoyenneté
41:17donc autrement dit
41:18rien du tout
41:19Hélène Rouet
41:20vous savez ce qu'il y a
41:20dans un stage de citoyenneté
41:21j'ai regardé
41:21alors il rappelle
41:22les valeurs de responsabilité
41:23donc de tolérance
41:24et de respect
41:25de la dignité humaine
41:25ça favorise
41:26l'insertion sociale
41:27en pratique
41:27c'est quelque chose
41:28qui dure de 2 à 5 jours
41:29donc c'est quelque chose
41:30qui va très très vite
41:31si en plus
41:32la personne s'y présente
41:33parce que vous vous doutez
41:33bien qu'il y a plein de cas
41:34où ce n'est pas le cas
41:35il rencontre également
41:36des associations
41:37on fait comprendre
41:38à la personne le coup
41:39qu'a engendré l'infraction
41:40donc véritablement
41:41on est très bien
41:42dans une logique
41:43qui est complètement pédagogique
41:44qui n'est pas du tout
41:44une logique punitive
41:45mais quand vous direz
41:46des mortiers sur des policiers
41:47la pédagogie c'est important
41:48c'était le cas
41:48il y a un an
41:49après la finale
41:50là ça donne
41:51des interpellés
41:52c'est à dire
41:52qu'on se gargarise
41:54de faire 127
41:55interpellations
41:55tout le monde arrive
41:56voilà on a bien travaillé
41:57sauf qu'à la fin
41:58on n'en a que 5 personnes
41:59qui sont donc déférées
42:01et en comparaison immédiate
42:03donc en fait
42:04c'est un échec
42:05alors c'est soit
42:06on se pose
42:07et on se dit
42:07maintenant il faut savoir
42:08comment on fait
42:09des meilleures procédures
42:12pour que justement
42:12tout le monde soit puni
42:13mais même quand ils sont punis
42:14moi je suis désolé
42:15prendre du sursis
42:16des stages citoyenneté
42:17ça ne me fait pas rigoler
42:18mais nous on prend des risques
42:20on a des blessés dans nos rangs
42:21et à la fin
42:22on voit bien
42:22que même quand on les interpelle
42:23ils n'ont pas grand chose
42:24donc soit effectivement
42:25on se remet en question
42:26avec la justice
42:27on dit dans ces cas là
42:28il faut travailler
42:28sur la procédure pénale
42:30et comment on améliore le système
42:32soit à un moment donné
42:32on fait du rétablissement d'ordre
42:34et c'est vraiment
42:34des violences urbaines
42:35c'est pas une manif
42:36il n'y avait pas derrière
42:38un slogan politique
42:39des revendications
42:40et donc moi je l'ai connu
42:41à un moment donné
42:42on avait la gomme
42:42effacé le sourire
42:43c'est ce qu'on appelait
42:44c'est-à-dire que quand vous arrivez
42:45que vous les dégagez
42:46il y en a certains
42:47qui repartaient en boitant
42:48mais ils réfléchissaient à deux fois
42:49et aujourd'hui en fait
42:50c'est tout de suite
42:51le parapluie administratif
42:52surtout mon dieu
42:52il faut faire du chiffre
42:53parce que derrière
42:54on peut communiquer
42:55Michael Dorian bonsoir
42:56bonsoir Gauthier
42:57quel est le programme
42:57du 22h minuit
42:58l'antavirus j'imagine
42:59évidemment
42:59on va revenir
43:00avec les toutes dernières informations
43:01puisqu'une réunion
43:02se tient en ce moment même
43:03à Matignon
43:04présidée par Sébastien Lecornu
43:05on va suivre tout ça
43:06en direct
43:07et puis on parlera également
43:08de cette fusillade
43:09à Nice
43:09deux personnes tuées
43:10trois autres blessées
43:12dans le quartier des Moulins
43:14sur fond évidemment
43:14de trafic de drogue
43:15c'est tout de suite
43:16le 22h minuit
43:16de CNews
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