- il y a 6 semaines
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h.
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00:00Bonsoir à tous, bienvenue dans 100% politique parce qu'aujourd'hui en France tout est...
00:04Politique !
00:04Éric Tegner, Rodolphe Kart, Johan Uysaï, Jules Thores.
00:07Alors vous savez maintenant avec cette nouvelle formule, 21-22, ça file la file.
00:11Donc on va tracer, on va tracer.
00:12Pas de tunnel.
00:13Mais avec, non pas de tunnel, pas comme le matin Jules Thores où on a l'impression d'être sous
00:17la manche parfois quand vous parlez.
00:19Le voile, le voile de la discorde entre deux maires de droite.
00:23Enfin deux maires de droite, officiellement vous avez un maire de droite Gilles Platret
00:25et puis vous avez un maire, vous avez Jean-François Copé quoi.
00:28Le maire de mots.
00:30C'est-à-dire que vous avez un maire qui dit c'est possible d'interdire le voile dans son
00:33conseil municipal
00:34et je l'ai fait et la justice m'a donné raison, c'est Gilles Platret.
00:37Et vous avez Jean-François Copé qui disait ce matin chez Pascal Praud
00:40c'est pas possible d'interdire le voile dans son conseil municipal, c'est pourquoi je le fais pas
00:45parce qu'à la fin la justice donnera raison à la France Insoumise.
00:48Or la justice a donné raison à Gilles Platret d'hiver droite qui a empêché deux élus de LFI de
00:54venir voiler.
00:55Donc en fait vous avez Jean-François Copé qui n'a pas envie d'interdire le voile dans son conseil
00:58municipal.
00:58Parce qu'il a été réélu à peu de 60%.
01:00Or la France Insoumise avait fait un très bon score dans sa circonscription.
01:05Donc il s'est dit pour être réélu, il faut des petits accommodements raisonnables.
01:09Voilà le fond du sujet.
01:11Donc écoutez Jean-François Copé ce matin.
01:13Et alors il s'échange des tweets.
01:14On doit être à quatre ou cinq tweets entre Gilles Platret et Jean-François Copé.
01:18Et Jean-François Copé a même dit que Gilles Platret ne savait pas lire les décisions de justice
01:21qui lui donnaient raison.
01:22C'est pour vous montrer un peu l'ambiance.
01:24À droite, le voile divise au sein des conseils municipaux.
01:28On commence par Jean-François Copé ce matin chez Pascal Praud.
01:31Pourquoi je n'ai pas voulu faire quelque chose qui était illégal en réalité ?
01:37C'est que tout simplement je sais pertinemment que si j'avais interdit le voile dans le conseil municipal
01:43alors que c'est autorisé par la loi, je fragilisais notre position
01:47et j'offrais un boulevard à la candidate LFI pour dire
01:50« Victoire, j'ai obtenu du tribunal l'annulation de la décision ».
01:55Gilles Platret avait un règlement intérieur au préalable qui interdisait.
02:00Moyennant quoi qu'a dit le juge ?
02:02Le juge a dit en référé « Je ne me prononce pas, je renvoie au fond ».
02:06Il y a des jurisprudences dans ce domaine.
02:08Si le tribunal administratif annule au fond la décision de M. Platret,
02:13c'est une victoire pour LFI.
02:16Donc voilà ce que dit Jean-François Copé.
02:18Il dit « C'est pas possible ».
02:19Or, c'est pas possible, Gilles Platret l'a fait à Chalons.
02:22Donc il y a quand même un problème.
02:23Et Gilles Platret dit ce que dit Jean-François Copé ce matin chez Pascal Praud
02:26et totalement faux.
02:30Je m'inscris en faux contre ce que Jean-François Copé a déclaré ce matin
02:35lorsqu'il affirme que la décision que nous avons prise d'interdire le voile
02:40et tout signe religieux lors des conseils municipaux de Chalons-sur-Saône serait illégale.
02:46Son analyse est volontairement tronquée car il est, comme avocat,
02:50parfaitement en connaissance de ce que dit le droit.
02:52Le juge a été saisi par des élus LFI
02:56qui lui ont demandé dans une procédure qu'on appelle le référé-liberté
03:00de suspendre ma décision et celle du conseil municipal de Chalons
03:05au motif qu'elle serait illégale
03:07et qu'elle entacherait une liberté fondamentale,
03:10celle d'exprimer ses convictions religieuses.
03:12Or, qu'a dit le juge ?
03:14Le juge dit très clairement la chose suivante.
03:16Il reconnaît au conseil municipal le caractère d'un organe administratif
03:22et qui, à ce titre, est soumis à la neutralité de la puissance publique
03:26comme toutes les institutions républicaines.
03:28Mais s'il va plus loin, il s'appuie sur une loi qui a été votée
03:32au mois de décembre de l'année dernière
03:34qui pose le statut, la charte de l'élu local.
03:37Cette charte dit quoi ?
03:39Elle dit que les élus municipaux doivent, dans l'exercice de leurs fonctions,
03:44respecter les principes de la République,
03:46liberté, égalité, fraternité, mais également la laïcité.
03:50Et c'est à ce titre que le juge administratif de Dijon
03:53non seulement dit qu'il n'y a pas urgence à suspendre
03:56le règlement que nous avions voté dès le 14 janvier dernier,
03:59mais au-delà, il estime sur le fond, sur le fond,
04:03que ce règlement est conforme à la loi
04:05telle qu'elle a été révisée en décembre de l'année dernière.
04:08Donc, tout ça pour dire que Jean-François Copé
04:11ne veut pas interdire le voile dans son conseil municipal à mots
04:14et qu'il se gâche derrière des arbres du ci juridique
04:17alors que le maire de Châlons a réussi à le faire.
04:19Or, je pense que Jean-François Copé ne s'attendait pas à la réponse de Gilles Platret.
04:23Parce qu'il disait ce matin chez Pascal Praud,
04:25je le connais par cœur, on en a discuté,
04:26il est d'accord avec moi.
04:27Ben non, il n'est pas du tout d'accord avec vous, monsieur le maire.
04:29Tout à fait.
04:29J'aimerais citer ce soir Feu Patrick Buisson
04:31qui disait qu'il existe en France deux gauches
04:33dont une s'appelle la droite.
04:34Et visiblement, cette droite-là dont Patrick Buisson parlait
04:37est incarnée aujourd'hui par Jean-François Copé.
04:39En effet, c'est-à-dire qu'il nous explique que ça n'est pas possible.
04:43C'est-à-dire que ce matin, chez Pascal Praud,
04:45qui a été brillant d'ailleurs sur ses nombreuses questions,
04:48il n'a rien lâché en ce sens-là.
04:50Eh bien, Jean-François Copé a fait ce qu'il condamne.
04:52Il a fait du populisme, il a fait de la démagogie,
04:54il a joué au sachant.
04:56Et en plus, il s'est trompé.
04:57Il a essayé de revendiquer que la majorité des gens chez LR pensaient comme lui.
05:01Alors qu'il se retrouve avec cette vidéo de Gilles Platret
05:03qui, lui, connaît son sujet.
05:05Et Gilles Platret a raison, Jean-François Copé.
05:07Ce matin, moi, je m'interroge sur sa sincérité
05:09parce qu'il est avocat.
05:10On le sait, on le sait depuis qu'il défendait notamment
05:12l'installation des éoliennes, vous savez, en Loire-Atlantique
05:15parce qu'il était l'avocat de ces entreprises.
05:17Donc, c'est quelqu'un d'extrêmement fort sur la question technique.
05:20Donc, pourquoi est-ce qu'il nous a dit ça ce matin ?
05:22Et, Johan, j'ajoute ce qu'a dit Gilles Platret sur Twitter.
05:24Que le maire de Meaux, Jean-François Copé,
05:27dise donc la vérité.
05:28Il est prêt à enterrer la laïcité
05:30pour ne pas se fâcher avec les électeurs musulmans,
05:32avec les plus intégristes de sa commune.
05:35À lui, qui est un expert du populisme,
05:37au point d'écrire sur le sujet de savants,
05:38traité, on dira simplement qu'il est là
05:41du populisme pro-islamiste,
05:43dit le maire Gilles Platret.
05:45J'appelle les autres maires de France
05:46à résister à l'islamisme conquérant
05:47et à modifier leurs règlements intérieurs
05:49pour imposer à l'avenir la laïcité
05:51dans les tenues de leurs conseillers municipaux.
05:53Donc, il dit que Jean-François Copé
05:54fait du clientélisme et du communautarisme.
05:56Jean-François Copé nous dit que c'est faux.
05:58Il nous a proposé avec les équipes de 100% Frontières,
06:00puisqu'on était allé à Meaux la semaine dernière
06:01et que ça ne lui a pas plu,
06:02d'y aller avec lui.
06:03On a dit banto.
06:04Ils ont donné une date.
06:04Ils ont donné une date, ça y est ?
06:06Donc, on va y aller avec Jean-François Copé.
06:08Ça sera très intéressant.
06:09Mais là, ce n'est pas 100% Frontières
06:11ou nos équipes qui le disent
06:12avec leur reportage sur le terrain
06:14ou ce membre de la France Insoumise
06:16qui disait à notre micro,
06:17on fait exactement la même chose.
06:19Enfin, Jean-François Copé
06:20fait exactement la même chose que nous,
06:21c'est-à-dire du communautarisme.
06:21Il le disait ouvertement.
06:23Cet élu, ou du moins,
06:24ce père de colistier LFI.
06:26Là, on a un maire de droite
06:28qui dit à Jean-François Copé
06:29vous faites du clientélisme
06:30pour plaire aux électeurs musulmans
06:33les plus intégristes.
06:34Le maire de Chalon qui dit ça.
06:36J'ignore quelles sont
06:37les motivations exactes
06:38de Jean-François Copé.
06:39Par définition,
06:40je ne peux pas avoir de certitude.
06:42Mais probablement,
06:43vous décrivez quelque chose
06:44d'assez juste.
06:45Il y a sans doute
06:46une volonté de s'accommoder
06:48de tout cela
06:48pour être certain
06:49d'être bien réélu
06:51au poste qui est le sien.
06:52Bon, on peut lui reprocher.
06:54Je lui en fais le reproche naturellement
06:55parce que d'abord,
06:56nous sommes en guerre
06:56contre l'entrisme islamiste.
06:58Je rappelle que le patron
06:59du renseignement territorial
07:00a dit que l'entrisme islamiste
07:02était une menace existentielle
07:04pour notre pays.
07:05Il a prononcé ces mots-là.
07:06Donc, si c'est une menace existentielle,
07:08nous devons mener une guerre
07:09sans merci
07:10à l'entrisme islamiste.
07:11Raison pour laquelle
07:12il faut une loi, en fait.
07:14Il faut une loi
07:15qui s'impose à tous,
07:16qui s'impose
07:16à tous les conseils municipaux
07:18de manière à ce que
07:19nous n'ayons plus jamais
07:20ce genre de débat
07:21et de manière à ce que
07:22ce problème soit réglé
07:24une bonne fois pour toutes,
07:25en tout cas,
07:25dans les conseils municipaux
07:27parce que nous avons
07:27un certain nombre de batailles
07:28ou en tout cas,
07:29les responsables politiques,
07:30ceux qui sortiront des urnes
07:31en 2027,
07:32auront de nombreuses batailles
07:33à mener contre l'entrisme islamiste.
07:35Il faut se décharger
07:37définitivement de celle-ci.
07:38Une loi qui s'impose à tous,
07:39pas de voile
07:40dans les conseils municipaux.
07:41Point.
07:42C'est fini.
07:42Mais en attendant la loi,
07:43on voit bien que les maires
07:44sont libres d'agir
07:45ou de ne pas agir
07:46et c'est ça qui est intéressant.
07:48Écoutez Jean-François Copé,
07:49il y a 10 ans,
07:50l'homme du pain au chocolat,
07:51l'homme qui dénonçait le voile
07:53et qui voulait l'interdire
07:54dans tous les établissements publics.
07:55Qu'est-ce qui a changé
07:56chez le maire de Meaux ?
07:58On va le voir.
07:59Vous savez, Mélenchon,
08:00c'est la même chose.
08:01Mélenchon, on regarde
08:02ce qu'il disait il y a 10 ou 15 ans
08:03sur le voile,
08:04eh bien il a évolué également
08:06par électoralisme.
08:07Vous me direz
08:08si c'est pareil pour Copé.
08:11Le deuxième élément
08:12sur l'ordonnance,
08:13l'interdiction du voile
08:15de signes religieux
08:19ostensibles,
08:19de manière trop ostensible
08:21dans l'esprit de la loi
08:22de 2004 sur l'école,
08:23dans les hôpitaux,
08:25dans les mairies,
08:25enfin bref,
08:26dans tous les établissements publics
08:27qui n'est pas simplement
08:27comme le propose Nicolas Sarkozy
08:29dans les universités.
08:30De telle sorte que...
08:31Sarkozy dit aussi
08:32dans les administrations.
08:32Donc pour les usagers
08:33et plus seulement pour les...
08:34Bien sûr,
08:35l'agent public,
08:35c'est déjà le cas.
08:36Exactement.
08:36Pour les usagers,
08:38on sait les scènes de vie quotidienne
08:40dans les hôpitaux
08:40qui sont compliquées,
08:41mais, écoutez,
08:42il y a quelques paradoxes
08:43à tout cela.
08:44Dans les universités,
08:44les étudiantes porteraient le voile
08:46mais lorsqu'elles passeraient,
08:47pour celles qu'elles souhaitent,
08:48naturellement,
08:48puis elles passeraient
08:49le concours administratif
08:49pour devenir fonctionnaire
08:50et puis là,
08:51elles ne pourraient plus
08:51porter le voile.
08:52Tout ça est empreinte
08:53quand même de pas mal
08:53d'ambiguïté.
08:55Je voudrais aller plus loin.
08:56Pourquoi est-ce que
08:56je propose ça aujourd'hui ?
08:57C'est parce qu'il y a
08:58quelque chose
08:58qu'on ne veut pas voir.
09:00C'est la montée
09:00de l'islamisme radical.
09:02Qu'est-ce qui a changé
09:03chez Jean-François Copé,
09:04Jules Torres ?
09:05Ce qui a changé,
09:05c'est qu'après cette campagne-là
09:07des primaires,
09:07Jean-François Copé,
09:08il a fait moins de 1%.
09:10Il avait une destinée nationale
09:12et en réalité,
09:13ce n'est qu'un simple élu local.
09:14Ce n'est pas grave,
09:15on a le droit.
09:15C'est bien d'être maire
09:16mais ce n'est absolument
09:17pas ce qu'il souhaitait.
09:18Aujourd'hui,
09:19on sait que pour être maire
09:19dans un certain nombre
09:20de communes,
09:20et je crois que vous l'avez montré
09:22dans 100% frontières,
09:23il faut faire des accommodements
09:24raisonnables.
09:25Souvent, avec Eric Tegner,
09:27nous parlons de la droite
09:28qui gagne et de la droite
09:28qui perd.
09:29Gilles Platret,
09:30c'est la droite qui gagne,
09:31c'est celle qui prend
09:32des choix courageux,
09:32c'est celle qui prend
09:33des décisions,
09:34qui ne se réfugie pas
09:35derrière les arguties
09:37juridiques.
09:37Et puis, il y a la droite
09:38qui perd,
09:38c'est celle de Jean-François Copé,
09:40c'est celle qui fait
09:40les accommodements raisonnables,
09:42qui minotent face à
09:43un certain nombre de menaces
09:45et en l'occurrence,
09:45oui, l'islam politique
09:47est une menace aujourd'hui,
09:48l'islam radical
09:48est une menace,
09:49mais moi,
09:50ce qui m'a parlé le plus dingue
09:51dans ce qu'il dit
09:51chez Pascal Praud,
09:52c'est l'aspect
09:53non, non, je ne peux pas faire ça
09:55sinon je donne une victoire
09:56à la France insoumise,
09:56je leur permets
09:57de se victimiser.
09:58Mais c'est la droite
09:59qui perd,
09:59ça c'est la droite qui perd
10:00et c'est la droite
10:00qui abandonne finalement
10:01tous ses idéaux
10:02et on le voit dans l'extrait,
10:04eh bien parce qu'eux,
10:05ils ont peur
10:05de ce que ça pourrait susciter.
10:06Rodolphe ?
10:07En fait, on le sait
10:07depuis des décennies,
10:09depuis Pompidou,
10:09en réalité,
10:10on sait qu'il y a des conflits
10:13intracommunautaires
10:13depuis qu'on a,
10:14comment dire,
10:15ouvert les vagues
10:16à l'immigration
10:17et aujourd'hui,
10:18Jean-François Copé,
10:19c'est très bien
10:19qu'il y ait ces politiques,
10:20qu'il y ait ces polémiques,
10:21je veux dire.
10:22Aujourd'hui,
10:22il faut lever le brouillard
10:25de guerre
10:25entre cette droite
10:26qui résiste
10:27et l'autre qui se désiste.
10:28C'est très bien,
10:29c'est polémique.
10:29Il faut justement
10:30une clarification des lignes
10:32et d'ailleurs,
10:33pour 2027,
10:33je pense que toute une partie
10:34des électeurs
10:35l'attendent justement
10:36cette clarification des lignes
10:37au sein justement
10:39des propositions de droite
10:40et donc aujourd'hui,
10:41il faut le dire,
10:42la droite est à la croisée des chemins,
10:44il y a une droite
10:44de compromission
10:45et il y a une autre qui résiste.
10:47À la croisée des chemins,
10:47ça me rappelle les souvenirs.
10:48Oui, Eric Tegner.
10:49Vous savez,
10:49le journalisme,
10:50c'est d'abord poser des questions
10:52et lorsque nous serons
10:53avec Jean-François Copé
10:54et je le dis en toute transparence,
10:55il y aura une question fondamentale.
10:57Cette question,
10:57c'est que faisait-il en 2024
11:00dans la mosquée al-Bader
11:02où il a tenu un discours à mots
11:04alors que c'est une mosquée radicale
11:05qui a soutenu par exemple
11:07l'imam Iqyoussem
11:08qui a quand même été
11:10expulsé en France.
11:11Il dément que c'est une mosquée radicale.
11:13Oui, mais c'est pour ça
11:14que ça sera une question.
11:15Mais du coup,
11:16si le dément...
11:16Non, mais Copé dit
11:17que ce n'est pas une mosquée radicale.
11:17Donc, il défend cette mosquée.
11:19Pourquoi est-ce qu'il défend
11:20une mosquée
11:20qui pourtant soutenait l'imam Iqyoussem
11:23ou encore soutenait le CCIF
11:25qui est pronicable ?
11:26Après, s'il veut nous expliquer
11:27que tout cela, finalement,
11:29ce n'est pas de l'islam radical,
11:30ma question sera
11:31dans ce cas-là, c'est quoi ?
11:32Et puis, le Copé de 2016
11:33ne serait jamais allé
11:34dans cette mosquée radicale ou pas.
11:35C'est ça, la vraie question.
11:36C'est qu'on a,
11:37dans l'extrait qui nous a été donné,
11:38un Jean-François Copé
11:39qui est beaucoup plus radical
11:40que tous les autres candidats.
11:41Et je vous rappelle
11:42que ce n'étaient pas des gauchistes,
11:43les candidats à la primaire.
11:44Il y avait François Fillon,
11:45il y avait Nicolas Sarkozy.
11:46Bon, peut-être qu'avec Alain Juppé,
11:47il était peut-être d'accord
11:48aujourd'hui sur l'islam,
11:49mais la vraie question,
11:50elle est là,
11:50c'est pourquoi cette évolution ?
11:51Boalem Sansal,
11:52qui a signé, comme vous le savez,
11:53chez Hachette
11:54pour son prochain livre,
11:55il a quitté sa maison d'édition Gallimard,
11:57qui n'a pas jugé à la hauteur
11:59au moment de son incarcération
12:00en Algérie.
12:01Je rappelle qu'Antoine Gallimard
12:02le faisait parler à sa place,
12:03en disant qu'il a refusé un prix
12:05au Parlement européen
12:06parce que c'est le RN
12:07qui l'a proposé.
12:08Boalem Sansal, exactement,
12:09est rentré en France.
12:10Il a dit,
12:10je n'ai jamais dit ça
12:11et je n'ai jamais refusé ce prix
12:12parce qu'on m'a proposé,
12:13parce que c'est le RN
12:14qui m'a proposé
12:15comme si c'était un parti fasciste.
12:17Et ce matin,
12:17il était donc sur Public Sénat
12:18et il a dit,
12:19alors, je me dis quand même,
12:20vous subissez un an d'incarcération.
12:22Pendant un an,
12:23vous êtes otage.
12:24Et quand vous rentrez en France,
12:25vous êtes quand même maltraité.
12:26Vous avez le choix
12:26entre le fisc
12:27qui vient vous chercher
12:28parce que vous n'avez pas déclaré
12:29vos impôts pendant 4 ans,
12:30c'est donc l'otage
12:31qui a été retenu
12:32pendant 4 ans en Iran,
12:34ou vous avez les médias
12:35qui viennent vous chercher
12:35en vous disant
12:36vous ne seriez pas
12:36un peu d'extrême droite.
12:37Donc, en fait,
12:38vous avez un procès
12:39en sorcellerie
12:40quand vous sortez de là,
12:41quand vous sortez de l'enfer,
12:41c'est quand même
12:42tout bonnement insupportable
12:43avec vos impôts
12:44dans un cas
12:45comme dans l'autre
12:46puisque là,
12:46c'est une journée
12:46sur Public Sénat.
12:47Vous ne seriez pas
12:48un peu d'extrême droite,
12:49M. Sansal ?
12:50Écoutez-la.
12:51Et vous lisez
12:52les questions qui se posent
12:53parce que vous avez rejoint
12:54Grasset qui est dirigé
12:55par Bolloré.
12:56Vous donnez des interviews
12:57à plusieurs médias
12:58d'extrême droite.
12:59Grasset n'est pas dirigé
13:00par Bolloré.
13:01Grasset est une...
13:02Il est sous le contrôle
13:03du groupe.
13:04L'actionnariat.
13:05Voilà.
13:06Non, mais vous donnez
13:07des interviews
13:08à plusieurs médias
13:09d'extrême droite.
13:10Est-ce que juste
13:10Boilem Sansal,
13:11vous êtes en train
13:12de glisser vers une droite
13:13radicale,
13:13vers l'extrême droite ?
13:14Pas du tout.
13:15Moi, je suis Boilem Sansal.
13:17J'ai ma ligne.
13:19Je ne suis ni ceci
13:21ni cela.
13:22J'en peux plus.
13:23Honnêtement,
13:23j'en peux plus.
13:24C'est rude.
13:25J'en peux plus.
13:25C'est-à-dire que
13:26vous avez Boilem Sansal
13:27toute sa vie.
13:28Il n'a pas changé
13:29de discours.
13:29Si vous avez lu
13:312084,
13:31il y a déjà
13:32quelques années,
13:33qui répondait évidemment
13:34en 1984
13:34de Georges Orwell,
13:35vous connaissez
13:37les combats
13:37de Boilem Sansal.
13:38Ça a toujours été
13:39les mêmes.
13:39C'est des combats
13:40pour la liberté,
13:41contre la dictature
13:41et donc contre
13:42la dictature algérienne
13:43et contre l'islam politique.
13:44C'est le combat
13:44de sa vie.
13:45Ça ne date pas d'hier.
13:47Et même au-delà de ça,
13:48c'est-à-dire que
13:48vous recevez quelqu'un
13:49qui a passé 365
13:50mois en prison.
13:51Manque d'empathie.
13:52Ils lui ont posé
13:53évidemment la question
13:53de comment ça s'est passé,
13:56quel a été le rôle
13:56en effet de Gallimard.
13:57Parce que plus que ça,
13:58plus que de poser la question
13:59de pourquoi vous rejoignez
14:00le groupe Hachette,
14:01pourquoi aujourd'hui
14:02vous avez des idées
14:03qui tendent de plus en plus
14:04vers la droite.
14:04La vraie question
14:05qu'il faudrait poser,
14:05c'est pourquoi ?
14:06C'est pourquoi Boilem Sansal
14:07a les idées qu'il a aujourd'hui,
14:09pourquoi Boilem Sansal
14:10il évolue
14:10si évidemment
14:11il veut affirmer
14:12qu'il évolue.
14:13Mais le vrai sujet,
14:14c'est d'expliquer
14:14pourquoi aujourd'hui
14:15Boilem Sansal
14:16il suscite chez les Français
14:18un intérêt.
14:19Et d'ailleurs,
14:19on va le voir
14:20avec le prochain livre
14:20qui est venu.
14:21Non mais pardon,
14:21mais ça démontre aussi
14:24le niveau extrêmement faible
14:26de certains journalistes.
14:27Pardon de le dire comme ça,
14:28mais la journaliste
14:29qui l'interroge là,
14:30je l'ai écoutée
14:31un peu en longueur,
14:32manifestement,
14:33elle n'a pas bossé
14:33le dossier Boilem Sansal.
14:35Elle ne connaît pas
14:36le parcours de Boilem Sansal,
14:37elle ne connaît pas
14:38ses combats,
14:39elle ne sait pas
14:39quels sont ses combats.
14:41Elle a manifestement entendu
14:44dans le petit cercle
14:45politico-médiatique
14:46cette bonton
14:47sur le service public
14:48de dire
14:48Boilem Sansal
14:49et d'extrême droite.
14:50Donc elle répète
14:50manifestement bêtement
14:51ce qu'elle a entendu
14:52et elle pose une question
14:53qui est vraiment
14:54une question
14:57lamentable.
14:57C'est une question
14:58qui n'est pas du tout
14:59élaborée,
15:00qui n'est pas travaillée,
15:00qui ne repose sur rien.
15:02D'ailleurs,
15:02elle n'a même pas d'argumentaire
15:03quand elle pose sa question
15:04en réalité.
15:05Donc pardon,
15:05mais encore une fois,
15:06ça pose la question
15:08du niveau
15:08de certains journalistes
15:09qui en plus
15:10officient sur le service public.
15:12Randolphe ?
15:13Vous avez dit
15:14deux vérités à mon avis,
15:15Gauthier.
15:16La première,
15:16c'est que par génération,
15:18c'est gentil de vérité
15:19parce qu'il y a Blast visiblement
15:21qui est un média
15:21d'extrême gauche
15:22qui a réhabilité
15:23Raphaël Arnaud
15:24dont les collaborateurs
15:25sont mis en examen
15:26et incarcérés
15:27donc pour le meurtre
15:28de Quentin,
15:29qu'il n'y avait
15:30que des fake news
15:31dans cette émission
15:31venant d'un média
15:32d'extrême gauche
15:33qui réhabilite
15:34donc Raphaël Arnaud.
15:35Ça me fait bien rire
15:36mais merci d'avoir dit
15:37qu'il y avait
15:37quelques vérités.
15:38C'est tout l'honneur
15:38en tout cas de Grasset
15:40d'avoir l'écrivain
15:41qui représente la liberté.
15:42On en a un par génération
15:43à peu près.
15:44Moi, on peut faire un parallèle
15:45je pense avec Alexandre Solvay-Essine
15:47et déjà à l'époque,
15:48il se faisait énormément attaquer
15:49par la gauche aussi
15:50comme agent de l'Occident
15:51etc.
15:52Et deuxième chose
15:53que vous avez dit
15:54et sur lequel il faut insister
15:55c'est que vous mentionnez
15:562084
15:57ce roman prophétique
15:58qui est avant tout
15:59un avertissement
16:00et déjà à l'époque,
16:01Solvay-Essine
16:02en 1978,
16:03il avait fait ce fameux discours
16:04du déclin du courage
16:06exactement à Harvard
16:07où comment dire
16:08il nous prévenait
16:09il nous disait
16:10ça va se passer comme ça
16:11moi je l'ai vécu
16:11monsieur Boalem Samsal
16:12l'a vécu dans sa chair
16:13justement en Algérie
16:14il dira
16:14si vous continuez
16:15sur ces logiques
16:16vous allez arriver
16:17à cette situation.
16:18Donc là, on a vraiment
16:19un parallèle
16:19c'est-à-dire
16:20comment dire
16:21cette volonté
16:21de mettre une chape de plomb
16:22sur un écrivain
16:23qui représente la liberté
16:24à gauche
16:25et aussi cette volonté
16:26de museler la personne
16:28comment dire
16:28qui nous avertit
16:29des dangers
16:30sur lesquels on va.
16:31Eric Tegner ?
16:32Moi c'est toujours
16:32un sujet compliqué
16:33parce qu'effectivement
16:35Boalem Samsal
16:35déjà était mis en prison
16:37en Algérie
16:37il était rendu otage
16:38en raison d'un interview
16:39qu'il a donné
16:40à mon média frontière
16:41donc c'est le premier point
16:42et lorsqu'il a été arrêté
16:44d'ailleurs à partir
16:45de ce moment-là
16:46nous on a fait tout en sorte
16:47pour que finalement
16:48on ne dise rien
16:49parce qu'un des procès
16:51qui a été alimenté
16:52par la gauche
16:52déjà par France 5
16:53quelques jours après
16:54qu'on ait appris
16:55qu'il avait été pris en otage
16:56par le gouvernement algérien
16:58c'était justement
16:58qu'il avait donné
16:59cette interview
17:00aux médias
17:01d'extrême droite frontière
17:02donc ce que je veux dire
17:03par là
17:03c'est qu'en fait
17:04cette dame
17:05sur Public Sénat
17:06parce que moi
17:06ça ne me choquerait pas
17:07si c'était dans Blast
17:08dans Le Média
17:09dans Street Press
17:10etc
17:10là c'est un média
17:11quand même institutionnel
17:12le Sénat
17:13elle reprend tous les argumentaires
17:15des gens
17:15qui l'ont mis en prison
17:16et je vais vous dire
17:17pour elle
17:17de toute façon
17:19Boilem Sansal
17:19est d'extrême droite
17:20depuis le jour
17:21où il s'est rendu en Israël
17:22parce qu'on oublie souvent
17:23de dire que Boilem Sansal
17:24a commencé à être caricaturé
17:26a commencé à se prendre
17:27le gouvernement algérien
17:28contre lui
17:29le jour où il est allé
17:30faire une visite en Israël
17:32parce qu'à ce moment-là
17:33il a commencé
17:34à être la cible
17:35moi ça me surprend
17:36à quel point
17:36on retrouve des journalistes
17:37comme ça
17:37qui ne se contentent pas
17:38de poser une question
17:39qui l'agressent
17:40c'est quand même ça
17:41qui est en train de se passer
17:42et c'est un immense scandale
17:43encore une fois
17:44sur une chaîne de service public
17:45Public Sénat
17:46pour nos téléspectateurs
17:47ils ne doivent pas la regarder beaucoup
17:48c'est vraiment l'endroit
17:49où habituellement
17:49il ne se passe rien
17:50c'est-à-dire qu'un député LFI
17:52qui se pointe à Public Sénat
17:53tout se passe bien
17:55les français ont peut-être
17:56été dupés
17:57par le gouvernement
17:59et par ce titre
18:00donc du journal Le Parisien
18:02parce qu'on pouvait croire
18:03que le gouvernement
18:05allait bloquer les prix
18:06or on va voir l'article
18:08du Parisien
18:09voilà
18:10prix des carburants
18:10le gouvernement envisage
18:11un plafonnement du prix à la pompe
18:12on allait croire
18:13que le gouvernement
18:14allait fixer le prix
18:15à 1,71€
18:16quasiment le baissé d'un euro
18:17par rapport à aujourd'hui
18:19or
18:20Johan
18:21c'est les marges
18:22qui sont en jeu
18:23c'est-à-dire
18:24les distributeurs
18:25de carburants
18:26à combien
18:27ils se prennent
18:28leurs marges
18:29donc ni baisse de taxes
18:30ni plafonnement des prix
18:31comme demandait LFI
18:32ou comme faisait Victor Orban
18:33avant de perdre
18:34son siège de Premier ministre
18:35en Hongrie
18:35non non
18:36cet article du Parisien
18:37en tout cas son titre
18:38est tout à fait erroné
18:39il ne s'agit pas
18:40de bloquer le prix des carburants
18:41il ne s'agit pas de reprendre
18:42la proposition de la France insoumise
18:44LFI dit
18:44il faut bloquer le prix des carburants
18:46non ça n'est pas du tout
18:47ce qu'envisage le gouvernement
18:49le gouvernement envisage
18:51envisage
18:51de publier un décret
18:53ça n'est pas acté
18:54qui encadrerait
18:56la marge des distributeurs
18:57donc à la fin
18:58ça baisse de combien ?
18:58à la fin ça baisse
18:59de quelques centimes
19:00pas plus
19:02donc non
19:03il ne s'agit pas
19:03d'aller plus loin
19:05si c'était le cas
19:06si ce décret était publié
19:07il serait valable
19:08jusqu'au 31 août
19:10de cette année
19:10donc ça serait limité
19:11dans le temps
19:11naturellement
19:12mais encore une fois
19:13ça n'est qu'une hypothèse
19:14et ça donc donnerait
19:16des prix à la baisse
19:17mais de manière
19:18extrêmement marginale
19:19me semble-t-il
19:20voilà donc encore une fois
19:22on dupe tout le monde
19:23Jules Thorez
19:23à supposer que les distributeurs
19:25jouent le jeu
19:25parce que
19:26bien sûr
19:26la liberté
19:28je rappelle que les prix
19:29ne peuvent pas être encadrés
19:29comme ça
19:30il y a une liberté
19:30de fixation du prix
19:32c'est pour ça que le gouvernement
19:33donne la
19:33en fait il veut montrer
19:34qu'il s'agit
19:35qu'il essaie de trouver
19:36des solutions
19:36parce qu'il est démuni
19:37il n'a rien à proposer
19:38ils ont peut-être même
19:39parce que le parisien
19:40il ne sort pas l'info
19:41comme ça
19:42il fait semblant
19:43un peu de remuer
19:43le parisien ne sort pas
19:44l'info comme ça
19:45c'est un journal sérieux
19:46donc c'est-à-dire que le parisien
19:47a sûrement été dupé
19:48par des conseillers
19:51autour du premier ministre
19:52ou Bercy
19:54ou que sais-je
19:56Johan a tout résumé
19:57il s'agit pour montrer
19:58qu'il s'active
19:58mais à la fin
19:59il n'y a rien pour les français
20:00quand on n'a rien à faire
20:01quand on n'a rien à dire
20:02quand on n'a rien à proposer
20:03quand on est au gouvernement
20:03on fait de la com
20:05et donc évidemment
20:05que depuis trois semaines
20:07le gouvernement fait de la com
20:08ça commence avec
20:09madame Brejon
20:09qui nous dit
20:10on temporise
20:11on va voir comment ça se passe
20:12ça passe ensuite
20:13par Sébastien Lecornu
20:14qui fait miroiter
20:15devant le perron de Matignon
20:16un certain nombre de mesures
20:17bon ben on se rend bien compte
20:18qu'il n'y en a pas
20:19et on voit à côté de ça
20:21tous les pays européens
20:22tous nos pays voisins
20:23baisser drastiquement les taxes
20:25c'est le cas de l'Allemagne
20:26qui baisse de 17 centimes
20:27c'est le cas de madame Mélanie
20:28qui a baissé de 25 centimes
20:29c'est le cas de l'Espagne
20:31qui a baissé
20:32de 21% à 10%
20:33la TVA
20:34c'est intéressant
20:35parce que moi je croyais
20:36que la TVA
20:36on ne pouvait pas la baisser
20:37le gouvernement nous disait
20:38depuis le début
20:38non non
20:39la proposition du RN
20:40de baisser de 20%
20:41à 5,5%
20:43les prix de l'énergie
20:43et notamment du carburant
20:44c'est contraire au droit européen
20:46ben oui le droit européen
20:47il vous dit
20:48entre 10 et 15%
20:49bon ben vous baissez
20:50de 20 à 10% déjà
20:51ça peut être une bonne idée
20:53mais le problème
20:53c'est qu'ils ne veulent pas
20:54baisser les taxes
20:54parce qu'ils s'accommodent
20:56de cette situation
20:56complètement lunaire
20:57non c'est parce qu'on n'a plus d'argent
20:58c'est parce qu'on a une dette abyssale
21:00et on a un déficit
21:01légétaire de 5%
21:03l'argent pour l'Ukraine
21:04on arrive à le trouver
21:04non non
21:05et les milliards et les milliards
21:06pour l'Ukraine
21:06on arrive à le trouver
21:07en permanence
21:08on fait une coalition des volontaires
21:10tous les 15 jours
21:10on a trouvé 2 milliards
21:13là de l'argent
21:13on en a tout le temps
21:14alors on va voir
21:14quand c'est pour les français
21:15il n'y a plus rien
21:16excusez-moi c'est pas faux
21:17il a raison
21:17en fait vous dites
21:19tous les deux
21:20deux choses vraies
21:21il n'y a plus d'argent
21:22c'est vrai
21:23et si on veut trouver
21:24de l'argent pour l'Ukraine
21:24on en trouve
21:25c'est vrai aussi
21:26excusez-moi il a raison Jules Torres
21:28les téléspectateurs
21:29qui nous regardent
21:29ils se disent exactement comme Jules
21:30ils se disent exactement comme Jules
21:32on n'a plus d'argent
21:32mais pour l'Ukraine on en a
21:33non pardon
21:34mais on ne peut pas vivre
21:35dans un pays
21:36où on baisse les taxes
21:37mais ça on est d'accord
21:38non non attendez
21:39on ne peut pas être dans un pays
21:39où on baisse les taxes
21:40où on part à la retraite plus tôt
21:43où on ne veut pas de réforme
21:44de l'assurance chômage
21:45où on veut des aides sociales
21:46toujours plus importantes
21:47toujours d'accord
21:48donc ça ça n'est pas possible
21:49pourquoi on trouve des milliards
21:50comme le dit Jules pour l'Ukraine
21:51non mais pardon
21:52mais juste cette question
21:53pourquoi on trouve des milliards
21:55quand il s'agit de l'Ukraine
21:57et pas pour le carburant des français
21:59tant qu'on ne résoudra pas
22:00le problème des dépenses sociales
22:03nous n'aurons plus de marge
22:04de manoeuvre
22:05pour faire quoi que ce soit
22:06toc toc toc
22:07c'est Gauthier
22:08pourquoi on trouve toujours
22:10des milliards pour l'Ukraine
22:11et on n'en trouve pas
22:12pour les français à la pompe
22:13mais je suis d'accord avec vous
22:15idéalement
22:15idéalement
22:16il faudrait baisser les taxes
22:17moi je suis pour baisser les taxes
22:18ne vous méprenez pas
22:20il faut baisser drastiquement
22:21les taxes sur le carburant
22:22mais les milliards magiques
22:23ils existent
22:25quand il s'agit de l'Ukraine
22:25c'est de la dette
22:26c'est de la dette
22:27on finit ça par la dette
22:28donc on est d'accord
22:29de s'endetter pour les ukrainiens
22:30mais pas pour les automobilistes français
22:31on ne peut plus s'endetter
22:33mais on le fait pour l'Ukraine
22:35il ne faut plus s'endetter
22:36il faut des réformes majeures
22:38on est d'accord
22:40sauf qu'on le fait pour les ukrainiens
22:41il faut des réformes majeures
22:42et on ne le fait pas pour les français
22:43est-ce que je peux rappeler
22:44juste un petit élément d'économie
22:46c'est à dire que
22:47pour l'Ukraine
22:47on donne de l'argent
22:49pour la baisse des taxes
22:50on évite d'envoler aux français
22:51c'est quand même une immense différence
22:53on n'est pas en train de demander un chèque
22:55on n'est pas en train de demander
22:56la prime d'activité
22:57bizarrement la prime d'activité là
22:59elle a pu être augmentée
23:00ces derniers jours
23:01on n'est pas en train de demander
23:02une hausse de l'augmentation sociale
23:04aujourd'hui
23:05on est simplement en train de dire
23:06que les travailleurs
23:07ceux qui prennent leur voiture
23:08mais peut-être que c'est un peu des ploucs
23:10pour le gouvernement aujourd'hui
23:11c'est peut-être pour ça qu'ils ne veulent pas
23:12et bien autorisant les français
23:13à travailler le premier mai
23:15pour créer un peu de croissance
23:16comme ça on baissera un peu les taxes
23:17on l'a dit ce matin
23:18et moi je vais vous dire
23:18Johan
23:19vous savez ce qu'il faudrait faire
23:19on baisse tout
23:20et après ils seront bien dans la panade
23:22ils seront obligés de trouver des efforts
23:23et ils n'auront pas le choix
23:24de couper dans les dépenses
23:25mais à chaque fois
23:26cet argumentaire du
23:27il faut faire toutes les réformes
23:28avant de baisser
23:28moi la question c'est
23:30c'est quand la dernière fois
23:30qu'on a baissé
23:31ne serait-ce qu'une taxe
23:32on les augmente
23:36écoutez les automobilistes
23:38qui n'en peuvent absolument plus
23:42ça flambe énormément
23:43c'est terrible pour les français
23:44surtout
23:45avec l'économie d'aujourd'hui
23:47c'est terrible
23:48c'est plus
23:49plus
23:50pour la moitié d'un plein
23:52bien regardez
23:53presque 40 euros
23:54et pour une petite voiture
23:55là j'utilise ma voiture
23:56quand je n'ai pas d'autre choix
23:58mais sinon
23:58essayer de moins me déplacer
24:00les aides ponctuelles
24:01ce n'est que ponctuelle
24:03voilà
24:03et à long terme
24:05ça sert
24:06enfin bon
24:06c'est pas utile
24:07quand j'ai commencé à rouler
24:08avec cette moto
24:09ça n'a pas loin de doubler
24:10quand même le prix
24:11de l'essence
24:12donc
24:14bon
24:14c'est cher
24:16voilà donc
24:17les automobilistes
24:17n'en peuvent plus
24:17Rodolphe Karte
24:18et c'est vrai
24:19Johan et Jules
24:20disaient deux choses justes
24:21l'un disait
24:22il n'y a plus d'argent
24:22c'est clair
24:23il n'y a plus d'argent
24:23ils ont plombé la caisse
24:241300 milliards de dettes
24:25en plus
24:26le n'importe quoi
24:27qu'il en coûte
24:27disait Nicolas Pavrez
24:29hier
24:29le n'importe quoi
24:30qu'il en coûte
24:30je n'ai même cru
24:31que c'était de vous
24:31non c'est pas de moi
24:32mais vous savez
24:33je cite les grands auteurs
24:33et puis Jules disait
24:34alors il n'y a plus d'argent
24:36c'est vrai
24:36mais pour certaines causes
24:38on en trouve
24:39on accepte de s'endetter
24:41l'aide médicale d'Etat
24:43l'Ukraine
24:44même
24:44l'aide au développement
24:45parfois d'autres pays
24:46ce genre de choses
24:47c'était Sarah Knafo
24:48qui avait pointé du doigt
24:49justement
24:49ces aides
24:50qu'on dépensait à l'extérieur
24:52pour reprendre
24:53ce que disait Jules aussi
24:54on a l'impression
24:55quand même
24:55avec ce gouvernement
24:56d'une pièce de théâtre
24:57qui se joue devant
24:57un public vide
24:58là dans l'extrait vidéo
24:59c'est assez drôle
25:00parce que les gens
25:01il y a une certaine apathie
25:02ils sont complètement décontenancés
25:04ils n'attendent quasiment
25:06plus rien en réalité
25:08on a mentionné
25:09Maud Bréjon
25:09qui avait dit
25:10qu'on avait fait
25:11un cas d'imprévoyance
25:13d'imprévision
25:13de ce qui allait se passer
25:15alors qu'on a vu
25:16des actions prises
25:17quand même
25:17chez nos voisins européens
25:19comme l'Italie
25:19l'Allemagne
25:20ou la Hongrie
25:21ou ce genre de choses
25:22donc là peut-être
25:23que la prochaine étape
25:23ça va être un nouveau
25:24grand débat
25:25des nouveaux cahiers
25:26de doléances
25:26qui vont être ouverts
25:27et ensuite
25:28concernant l'aide à l'Ukraine
25:29il faut bien comprendre
25:29aujourd'hui
25:29qu'il n'y a plus aucun pilote
25:31dans l'avion France
25:33on voit qu'on délègue
25:34de plus en plus
25:35des pentes de notre souveraineté
25:36on est complètement emballé
25:37dans la machine à dette
25:38par contre
25:38comme le dit très bien
25:39Johan Uzay
25:40et donc là on voit
25:41oui qu'il y a cet emballement
25:42et qu'aujourd'hui
25:43le gouvernement
25:44n'a plus la main
25:44sur les leviers d'action
25:45c'est aussi simple
25:46et dans le même
25:47oui Jules
25:47quelques pistes d'économie
25:49parce que je sens
25:49que Johan Uzay
25:50va me le reprocher
25:52la baisse
25:53de la contribution française
25:55à l'Union Européenne
25:55on peut le faire
25:56en un claquement de doigts
25:57on peut baisser
25:58de 6, 8, 7 milliards
25:59on peut faire ça comme on veut
26:00la suppression des aides sociales
26:04non contributives
26:05pour les étrangers
26:06c'est 20 milliards d'euros
26:07d'un coup
26:08l'audiovisuel public
26:09c'est 4 milliards d'un coup
26:11enfin
26:11toutes les agences
26:12qui nous coûtent
26:13un pognon de dingue
26:13c'est des milliards d'un coup
26:15non mais pardon
26:16au commissariat
26:16c'est eux
26:17les 1300 associations
26:20pro-migrants
26:21qui luttent
26:21contre la politique de l'Etat
26:23c'est 1 milliard d'euros par an
26:24donc moi des milliards
26:25je peux vous en trouver
26:25en faire une émission entière
26:27non mais moi
26:27je suis complètement d'accord
26:28avec ça
26:28le problème c'est que
26:29ça n'a pas été fait
26:29et c'est précisément
26:30parce que ça n'a pas été fait
26:31et qu'il aurait fallu le faire
26:33qu'aujourd'hui
26:33on n'a plus de marge de manœuvre
26:34ces économies là
26:35décrites par Jules
26:37évidemment qu'il faut les faire
26:38et il faudra les faire
26:39en 2027
26:39et il faudra que la campagne
26:41présidentielle
26:42permette d'avoir un débat
26:43sur cette thématique là
26:44c'est une campagne de démago
26:45parce que s'il n'y a pas
26:46ces débats là
26:47ces débats de fond
26:47sur les dizaines
26:49de milliards d'euros
26:50d'économies
26:50qu'il y a à faire
26:51ce pays va mourir économiquement
26:53on va se trouver dans un instant
26:54et face à une hérésie de plus
26:56l'impossibilité de travailler
26:57le 1er mai
26:58quand on est volontaire
26:59le gouvernement
27:00qui tente d'enterrer
27:01cette réforme
27:03par crainte
27:03d'un mouvement social
27:04et d'une motion de censure
27:06de la gauche
27:07à tout de suite
27:11De retour dans 100% politique
27:13le fiasco du 1er mai
27:15Gabriel Attal et ses députés
27:17voulaient permettre aux français
27:18qu'ils le souhaitent
27:19aux salariés qu'ils le souhaitent
27:20d'être payés double
27:20le 1er mai
27:21et de travailler
27:22colère de la CGT
27:23colère du PS
27:24le gouvernement qui recule
27:25voyez donc
27:27le récit de cette journée
27:28de tension à l'Assemblée
27:30avec Valentin Polidori
27:33Après avoir enterré
27:34la proposition de loi
27:35sur le travail du 1er mai
27:37le gouvernement est sommé
27:39de s'expliquer
27:39à l'Assemblée nationale
27:40Quand en faire concrètement
27:42le gouvernement
27:43pour qu'aucun artisan
27:44aucun fleuriste
27:45aucun salarié volontaire
27:47ne fasse l'objet
27:48d'une sanction
27:49Le Premier ministre
27:51lui
27:51évoque la nécessité
27:53du dialogue
27:53Nous n'échapperons pas
27:55et je n'échapperai pas
27:56et je maintiendrai
27:58cette position
27:58qu'il faudra un dialogue
28:00branche par branche
28:01qui permettra
28:02de faire émerger
28:03de nouvelles conventions
28:04lesquelles pourront
28:05le cas échéant
28:05être transcrits dans la loi
28:06et auquel cas
28:07par définition
28:08rien ne pourra être fait
28:09avant le 1er mai 2027
28:11Pour la gauche
28:12qui était contre ce texte
28:13cette décision
28:14sonne comme une victoire
28:16Le 1er mai 2026
28:17sera férié
28:18chômé
28:19et payé
28:22Désormais
28:22nous vous demandons
28:23une circulaire
28:24au parquet
28:25pour que soit donnée
28:26suite à tous
28:27les procès verbaux
28:28de l'inspection
28:28du travail
28:30Le ministre du travail
28:31répond
28:32et tacle
28:33la France Insoumise
28:34Alors je vous rassure
28:35ce ne sont pas
28:36vos actions
28:36qui m'ont conduit
28:37à ajuster
28:38la position du gouvernement
28:39ce qui motive moi
28:40c'est le respect
28:41de la démocratie sociale
28:42oui ça ça m'intéresse
28:43ce que je souhaite faire
28:44moi c'est approfondir
28:45le dialogue social
28:46avec les partenaires sociaux
28:48Même si rien ne changera
28:49cette année
28:50le gouvernement promet
28:51une loi
28:52pour l'année prochaine
28:53En attendant
28:55si un boulanger
28:56ou un fleuriste
28:56fait appel à ses salariés
28:58pour travailler ce jour
28:59il encourt une amende
29:01de 750 euros
29:03Il y a qu'un chef d'entreprise
29:04sur ce plateau
29:05il s'appelle Eric Tegner
29:05Eric
29:07comment ça vous êtes
29:08chef d'entreprise
29:08vous vous êtes appelé
29:08une chef de service
29:09vous n'êtes pas chef d'entreprise
29:10Petite entreprise
29:11Oui d'accord
29:12pour faire vos factures
29:13sur Europe 1
29:14ça n'a rien à voir
29:15Eric Tegner
29:16vous avez un certain nombre
29:17de salariés
29:17c'est quand même incroyable
29:18qu'on soit dans un pays
29:20où on va permettre
29:22au fast-food américain
29:23d'ouvrir
29:23mais où le fleuriste
29:26et le boulanger français
29:27eux ne pourront pas ouvrir
29:29parce qu'ils ne pourront pas
29:30demander à leurs salariés
29:31s'ils sont d'accord
29:32pour travailler
29:33pour être payés le double
29:34parce qu'on est dans
29:35un système kafkaïen
29:36où on préfère
29:37la restauration rapide
29:38de fast-food américaine
29:39à le fleuriste français
29:42qui pourtant
29:42pourrait vendre du muguet
29:43tranquillement le 1er mai
29:44ou donc
29:47le boulanger
29:47qui pourrait
29:48vendre une tarte
29:49à toute une famille
29:50qui se réunit
29:50pour fêter
29:51la fête du travail
29:52mais ça prouve
29:53par A plus B
29:53qu'on est dans un pays
29:54communiste
29:55vous savez
29:55on était habitué
29:56à entendre
29:56que les patrons
29:57sont des méchants
29:58maintenant on découvre
29:59que le boulanger
30:00est un méchant
30:02financiarisé
30:02du CAC 40
30:03qui veut se faire
30:04de l'argent
30:04sur ses employés
30:05et finalement
30:06on entend également
30:08pardonnez-moi
30:08ces communistes
30:09nous expliquer
30:10que les gens
30:10ne sont pas bien payés
30:11et là il y a l'opportunité
30:13de gagner double
30:14double quand même
30:15c'est pas rien
30:15c'est pas juste
30:16une augmentation de 10%
30:17c'est pas une prime
30:18vous pouvez gagner
30:19deux fois plus
30:19en une journée
30:20c'est immense
30:21ça peut vous permettre
30:22de compenser
30:23l'augmentation
30:24bien sûr
30:24avec sa petite entreprise
30:25le prochain ce sera un vendredi
30:27donc je pense que je serai
30:27tout seul à travailler
30:28et en fait
30:29ils ne veulent pas
30:30pourquoi ?
30:31parce qu'ils ont
30:31ce qu'on appelle
30:32des acquis
30:33c'est-à-dire que
30:34ces fameux acquis
30:35de dire
30:35c'est notre jour férié
30:36le 1er mai
30:37on n'en veut pas
30:38et tout cela
30:39incarne à quel point
30:40on est un pays
30:40qui aujourd'hui
30:41la seule chose
30:42qui ne varie pas
30:43depuis plus d'une soixantaine
30:44d'années
30:44c'est le communisme
30:45c'est-à-dire que
30:46ces gens-là
30:47ils veulent mettre
30:48le pays dans le mur
30:48encore une fois
30:49on est en train
30:50de parler de boulanger
30:51de boucher
30:52de fleuriste
30:53c'est ça qui est lunaire
30:54et vous savez
30:55dans une rue
30:56vous avez le fast-food
30:57vous avez le fleuriste
30:58et le boulanger
30:59le fast-food il ouvre
31:01mais le boulanger
31:02et le fleuriste
31:02ils n'ouvrent pas
31:03écoutez Emmanuel Macron
31:04janvier dernier
31:06janvier dernier
31:06oui elle est mal mise
31:07votre cravate
31:08c'est la faute de Jules Thorey
31:09c'est pas grave
31:10c'est pas grave
31:11janvier dernier
31:12il dit quoi Emmanuel Macron
31:13devant les boulangers
31:14il dit qu'il faut ouvrir
31:15le 1er mai
31:18le 1er mai est un jour férié
31:19c'est le jour du travail
31:20mais le jour aussi
31:20des travailleuses
31:21et des travailleurs
31:22enfin
31:22tous les gens
31:23qui défendent ce jour
31:24sont souvent contents
31:25de descendre
31:26pour acheter leurs baguettes
31:26et ou le gâteau
31:28qu'ils vont partager
31:29en famille
31:30et donc il se trouve
31:31qu'il y a quand même
31:31des gens qui travaillent
31:32le 1er mai
31:32et que même ceux
31:33qui défendent le 1er mai
31:34sont souvent contents
31:35de pouvoir acheter
31:36du muguet chez les uns
31:36ou de la baguette
31:37chez les autres
31:38et d'aller dans un restaurant
31:40qui est ouvert
31:40pour qu'avec leur famille
31:42peut-être partager un repas
31:44et ça
31:44il faut donner
31:45de la sécurité juridique
31:46à ce jour
31:47et donc on peut pas
31:48continuer
31:49comme on l'a fait
31:50et donc pour les commerces
31:51alimentaires en particulier
31:52et tout particulièrement
31:53nos boulangeries
31:54je ne veux pas
31:55qu'on reste dans une situation
31:56avec des contrôles
31:56des redressements
31:57de l'insécurité
31:59là dessus
32:00il y a un travail
32:01qui a été fait
32:02et je remercie aussi
32:03le ministre des services
32:04il y a une concertation
32:05qui a été conduite
32:07et je me réjouis
32:08qu'une proie
32:09visant à élargir
32:10les possibilités
32:10de travailler
32:11le 1er mai
32:11ait été adoptée
32:12par le Sénat
32:13en juillet dernier
32:14une très bonne initiative
32:15prise par les sénateurs
32:16cette proposition de loi
32:17doit poursuivre son parcours
32:18à l'Assemblée
32:19et je souhaite
32:20qu'elle permette
32:21justement
32:21à nos commerces alimentaires
32:22et en particulier
32:23à nos boulangers
32:23qui le souhaitent
32:25d'ouvrir leur établissement
32:26en mai prochain
32:26dans un cadre sécurisé
32:28en faisant le cas échéant
32:30travailler leurs salariés
32:31avec bien sûr
32:32l'accord de ces derniers
32:33mais il faut que le cadre
32:34soit clair
32:35que le consentement
32:36soit pris
32:38que ce soit transparent
32:39pour tout le monde
32:40évidemment mieux rémunéré
32:41mais qu'il y ait
32:43une sécurité juridique
32:44voilà
32:44pour chacune
32:45et chacun
32:48Encore une promesse
32:49non tenue
32:49Johan
32:50une de plus
32:51Oui
32:52j'ai envie de vous dire
32:53que l'idéologie de gauche
32:55à laquelle est soumis
32:57le président de la République
32:58depuis son élection
32:58en 2017
32:59en réalité
33:00cette idéologie
33:01est en train
33:01de tuer
33:02en silence
33:03parce que
33:03je n'ai pas l'impression
33:04que ça fasse
33:05beaucoup de bruit médiatique
33:06est en train
33:07de tuer ce pays
33:08le travail
33:10c'est mal
33:10c'est ce que dit la gauche
33:11en fait
33:11je vous rappelle
33:12que la France insoumise
33:13par exemple
33:13veut 6 jours fériés
33:14supplémentaires
33:15c'est dans le programme
33:16de Jean-Luc Mélenchon
33:176 jours fériés
33:18supplémentaires
33:19là il y a une opportunité
33:20de créer un peu de croissance
33:21le droit à la part
33:22le gouvernement
33:23aujourd'hui
33:24il faut que les téléspectateurs
33:25le sachent
33:26aujourd'hui
33:26le gouvernement
33:27a revu à la baisse
33:28les prévisions de croissance
33:29pour l'année en cours
33:30pour l'année 2026
33:31là il y a la possibilité
33:33en laissant les gens
33:34qui le veulent
33:35sur la base du volontariat
33:36en laissant les gens
33:38qui le veulent
33:38travailler le 1er mai
33:39il y a une possibilité
33:40d'aller chercher
33:41un petit peu de croissance
33:42et quand on est
33:43dans une situation
33:43comme celle de la France
33:44on va chercher la croissance
33:46partout où elle se trouve
33:47et bien même ça
33:48ils ne veulent pas
33:48ils veulent en plus
33:49qu'on parte à la retraite
33:50plus tôt
33:51pas de réforme
33:51de l'assurance chômage
33:52je vous l'ai dit
33:53ce pays est en train
33:54de mourir économiquement
33:55en plus
33:57il y avait une solution
33:57il fallait une commission
33:58mixte paritaire
33:59comme on dit
33:59où 7 sénateurs
34:00et 7 députés
34:01se mettent d'accord
34:01Gérard Larcher
34:03était poussé par Bruno Rotaillot
34:04pour la convoquer
34:05mais des
34:07comment dirais-je
34:08des bouts de bois
34:09vont être
34:09des bâtons
34:10c'est le tel terme
34:10dans la roue
34:11de monsieur Larcher
34:12vont être mis
34:12par le gouvernement
34:13et Elbrun Pivet
34:14oui bien sûr
34:15c'est à dire qu'il y avait
34:16une motion de rejet
34:16qui permet d'éviter
34:17un débat à l'Assemblée nationale
34:18porté notamment
34:19par Gabriel Attal
34:20qui permettait
34:21aux fleuristes
34:22aux boulangers
34:22aux pâtissiers
34:23de travailler
34:23dès le 1er mai prochain
34:25donc c'était évidemment
34:25une sorte de promesse
34:27qui avait été faite
34:28par Emmanuel Macron
34:28mais le gouvernement
34:30qui évidemment
34:31pense au prochain budget
34:32pense aux partenaires sociaux
34:33pense à la menace
34:35que représenterait
34:36le parti socialiste
34:37pense motion de censure
34:38et se dit
34:38bon bah non
34:39il ne faut pas mettre
34:40ce texte là
34:40et vous aviez quand même
34:41une solution
34:42c'était que les deux présidents
34:43des deux chambres
34:44décident de convoquer
34:45la commission mixte paritaire
34:46pour pouvoir avoir ce débat
34:47entre 7 députés
34:497 sénateurs
34:50Gérard Larcher le veut
34:51sauf que Mme Broun-Pivet
34:52elle suit le gouvernement
34:53et elle ne convoquera pas
34:54cette CMP
34:55alors qu'elle a fait
34:55un coup de gauche ce matin
34:57sur RTL
34:58sur les gens
34:59qui ne font pas
35:00assez d'efforts
35:00mais même là-dessus
35:01sur le 1er mai
35:02les Français qui seraient
35:03trop égoïstes
35:04en fait ces gens là
35:05sont dans la main
35:06de la gauche
35:06depuis en effet
35:079 ans
35:08et particulièrement
35:09depuis la dissolution
35:09il faut qu'on s'y habitue
35:10mais c'est incroyable
35:11parce qu'il y a le Broun-Pivet
35:11ce matin
35:12qu'est-ce que la gauche
35:12défend de leur avancée sociale
35:13à la limite pourquoi pas
35:14mais que le gouvernement
35:16qui nous dit en sans cesse
35:17il faut qu'on travaille plus
35:17il faut gagner plus
35:18ce matin
35:19Yael Broun-Pivet dit
35:20ça ne va pas
35:21la méthode du gouvernement
35:22elle peut convoquer
35:23la commission mixte paritaire
35:24pour essayer de faire passer
35:25le texte
35:25et elle ne le fait pas
35:25donc en fait
35:26tout ça est une hypocrisie
35:27par contre elle est là
35:28pour nous parler
35:28du club des machos
35:29de ceux qui se présentent
35:31à la présidentielle
35:32en 2027
35:33je veux qu'on dise un mot
35:33sur le périscolaire
35:34parce que c'est vraiment
35:35le scandale qu'on suit
35:36avec notamment
35:37100% frontière le matin
35:38c'était le sujet
35:40du conseil de Paris
35:40ce jour
35:41avec un plan
35:42de 20 millions d'euros
35:43qui a été voté
35:44donc suite
35:47de cas supposés
35:48d'agression sexuelle
35:49de viol sur des enfants
35:50entre 3 et 5 ans
35:52Inès de Ragnel
35:54nous disait hier
35:55que 50 personnes
35:57sont suspendues
35:58dans le périscolaire
35:59pour des soupçons
36:00d'agression sexuelle
36:0178 en tout
36:0250
36:03c'est un réseau
36:04c'est un réseau pédophile
36:05pédocriminel
36:06exactement
36:0650 pour des raisons
36:08donc d'agression sexuelle
36:09écoutez Pierre Lissia
36:10qui est venu sur notre plateau
36:11il y a quelques jours
36:12et qui a dénoncé cela
36:14en conseil de Paris
36:16Malgré l'ampleur
36:17du scandale
36:18malgré les alertes répétées
36:20malgré vos promesses
36:22monsieur le maire
36:23de tout changer
36:23dans le périscolaire
36:25et surtout malgré
36:25l'urgence
36:26nous en sommes encore là
36:29à discuter
36:30de mesures correctives
36:32et de long terme
36:33vous avez promis
36:34de renverser
36:35la table
36:36renverser la table
36:37c'est commencer
36:38par considérer
36:39que les agressions sexuelles
36:40et les viols
36:40dans le périscolaire
36:41ce ne sont pas
36:42des cas isolés
36:44ou des faits divers
36:45encore moins
36:46un fait de société
36:47mais que Paris
36:48est au contraire
36:49la seule collectivité
36:50à être touchée
36:51dans cette ampleur
36:53et donc
36:54que ces faits
36:54proviennent
36:55d'une défaillance
36:57systémique
36:58qui a conduit
36:59la mairie de Paris
37:00à recruter
37:00des pédocriminels
37:01à minimiser
37:02les alertes
37:03et les soupçons
37:04de viol sur des enfants
37:05à déplacer
37:06leurs auteurs
37:07d'école
37:07en école
37:08pour leur laisser
37:09je cite
37:10une seconde chance
37:11et à s'entêter
37:12à maintenir
37:13à tout prix
37:14ce système défaillant
37:15c'est quand même
37:16un scandale XXL
37:17Eric Tegner
37:18scandale XXL
37:19on parle
37:20de petits bouts
37:21de 3 à 5 ans
37:22qui ont été agressés
37:23sexuellement
37:24qui ont été violés
37:25par des réseaux
37:25pédocriminels
37:26et quand il y avait
37:27quelqu'un qui était soupçonné
37:29au lieu de le suspendre
37:30on le changeait
37:31d'établissement scolaire
37:32donc on a des personnes
37:33qui ont fait
37:34plusieurs victimes
37:35des pédocriminels
37:36qui ont fait
37:36plusieurs victimes
37:37oui il refuse véritablement
37:39de mettre ce scandale
37:40sur le devant de la scène
37:41c'est à dire que déjà
37:42pendant toute la campagne électorale
37:43on se souvient
37:44comment Rachida Dati
37:45a essayé
37:45assez vainement
37:47durant chaque interview
37:48de mettre ce sujet
37:48sur la table
37:49mais in fine
37:50ça n'a pas été fait
37:51évidemment par la gauche
37:52qui voulait le cacher
37:53parce que
37:54Emmanuel Grégoire
37:55a été jusqu'en 2014
37:57ou 2015
37:58en charge
37:59notamment des recrutements
38:00et pourtant
38:01il a été élu
38:02à la tête de la mairie de Paris
38:03donc évidemment
38:04que c'est un énorme scandale
38:05ça lui vaut probablement
38:06son siège de maire
38:07mais oui
38:07Grégoire il est réélu
38:08on le dit souvent
38:09si ça avait été
38:10dans une ville de droite
38:11si ça avait été
38:12dans une école privée
38:14et bien ça aurait fait
38:15toute la une
38:15tous les jours
38:16matin, midi et soir
38:17il y aurait déjà
38:18des commissions d'enquête
38:19il y aurait des convocations
38:20et évidemment
38:20qu'on s'interrogerait également
38:21sur des responsabilités politiques
38:23et pourquoi on est en train
38:24de parler de ça
38:25pas parce que c'est du passé
38:26mais parce que ça peut être
38:27de l'actif
38:29présentement
38:29les familles ont peur
38:30d'amener leurs enfants
38:31parce qu'ils ont peur
38:32que ce type d'axe se réitère
38:34parce que c'est ça
38:35l'énorme sujet
38:36ces élus comme Inès de Ragnel
38:38ne sont pas là
38:38en train d'essayer
38:39d'être dans une vendetta
38:40pour essayer de se venger
38:41ils veulent faire en sorte
38:43que ça soit évité
38:44qu'il n'y ait plus de victimes
38:45et puis ils veulent justice
38:46ils veulent justice aussi
38:47pour ces dizaines d'enfants abusés
38:49oui Rodolphe
38:50Justement
38:51vous vous en souvenez peut-être
38:52lors de l'élection de 2007
38:54tous les candidats
38:55avaient signé
38:56un pacte écologique
38:57par Hulot
38:58là peut-être que pour 2027
38:59on pourrait lancer
39:00la proposition
39:01d'une signature
39:02d'un pacte
39:03de la protection de l'enfance
39:04qui pourrait déjà
39:05un peu apaiser
39:06l'élection présidentielle
39:07qui part quand même
39:08sur les chapeaux de roue
39:09en termes de violence
39:10et peut-être qu'un pacte
39:11de protection de l'enfance
39:12que tous les candidats
39:13signeraient
39:14pourrait être
39:15un peu déjà
39:16une temporisation
39:17un peu du temps
39:18politique français
39:18et je pense que ce serait déjà
39:19un bon signe envoyé
39:21justement à cette préoccupation
39:22qui concerne de plus en plus
39:23de familles françaises
39:24qui veulent ne plus faire sortir
39:26leurs enfants
39:27aujourd'hui vous avez des parents
39:28qui déposent leurs enfants
39:29à l'école
39:30avec la boule au ventre
39:31bien sûr
39:31Michael Dorian bonsoir
39:32le programme du 22h minuit
39:34de CNews
39:34bonsoir Gauthier
39:35à la une
39:36ce soir aucun navire
39:37n'a franchi
39:38le blocus américain
39:39c'est ce qu'affirme
39:39le centre de commandement
39:41de l'armée américaine
39:42qu'en est-il réellement
39:43on fera le point
39:43ce matin on disait
39:44qu'il y avait 4 bateaux
39:44qui avaient franchi le blocus
39:45alors justement
39:46on va faire le point
39:46vous allez voir
39:47qu'il y a des bateaux
39:47qui franchissent
39:48mais qui ne passent pas
39:49forcément par le même endroit
39:51on fera le point
39:52en détail dans un instant
39:53on vous parlera également
39:54des conséquences
39:55sur l'énergie
39:55l'Europe assure
39:56qu'à l'heure actuelle
39:57il n'y a pas de pénurie
39:57de carburant
39:58dans l'Union européenne
39:58pourtant vous avez remarqué
39:59qu'il y a plein de stations
40:00qui sont à sec
40:02à Paris
40:02et pas qu'à Paris d'ailleurs
40:03et puis le 1er mai
40:05l'ouverture des commerces
40:06l'Assemblée nationale
40:07a rejeté l'ouverture
40:08des commerces
40:08le 1er mai
40:09beaucoup d'artigants
40:10sont en colère
40:10et particulièrement inquiets
40:11on en parlera également
40:12le gouvernement
40:13l'Assemblée nationale
40:14ils n'ont même pas pu
40:14ils n'ont même pas pu le voter
40:15oui
40:15on leur a empêché
40:17on leur a empêché de voter
40:18parce que sinon
40:18si ça partait justement
40:19en commission mixte paritaire
40:21ça passait
40:22ça passait
40:23le scandale
40:24c'est le gouvernement
40:25qui jette le texte
40:26à la poubelle
40:27Mickaël Dorian
40:28dans un instant
40:28pour le 22h minuit
40:29à demain 11h
40:30pour 100% Frontières
40:315
40:325
40:336
40:3410
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