- il y a 7 semaines
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 22h.
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00:00Bonsoir à tous, bienvenue dans 100% Politique. L'État incapable de protéger nos enfants et nos anciens, c'est
00:05le thème de l'émission de ce soir avec plusieurs faits d'actualité absolument révoltants.
00:10Et cet homme qui était soupçonné d'être un pédocriminel qui a été entièrement relaxé aujourd'hui dans le premier
00:16procès du scandale du périscolaire parisien
00:18alors qu'il était accusé de s'en être pris à plusieurs enfants des cas d'agression sexuelle et de
00:23harcèlement sexuel.
00:24On va en parler avec Eric Tegner, bonsoir Eric, avec le député Richard Ramos qu'on est très heureux de
00:28retrouver sur cette antenne,
00:30avec évidemment Johan Uzaï du service politique de CNews et Jules Torres du service politique du GDD.
00:35Et nous accueillons maître Jeannine Bonadjunta, avocate spécialisée en violences sexuelles et conjugales.
00:41Bonsoir maître. On va revenir donc sur le profil de Nicolas Gé, l'homme qui a été relaxé ce jour
00:46alors qu'il était soupçonné d'être un pédocriminel
00:48œuvrant au sein du périscolaire parisien, 47 ans, animateur dans une école élémentaire du 11e arrondissement, jugé pour harcèlement et
00:56agression sexuelle.
00:57Fait commis entre avril et octobre 2024, 9 victimes présumées, des fillettes âgées d'une dizaine d'années.
01:03Donc il est accusé pour certaines de leur avoir touché la poitrine, de les avoir prises sur ses genoux,
01:09de leur avoir notamment raconté des histoires de viol, de les avoir appelés par des noms qui évidemment ne correspondent
01:14pas à ses fonctions
01:16et qui sont totalement inappropriés. Donc il y avait beaucoup de colère à la sortie du tribunal aujourd'hui,
01:20notamment évidemment des parents, des plaignantes. Voyez donc le sujet d'Adrien Fontenot.
01:26Le procureur avait requis 18 mois de prison avec sursis. Nicolas Gé a finalement été relaxé par le tribunal correctionnel
01:34de Paris.
01:35Accusé d'agression sexuelle par 9 enfants, l'animateur de 47 ans a bien eu un comportement inapproprié selon l
01:42'instance,
01:42qui ajoute dans son verdict.
01:44Les éléments fournis par l'enquête n'ont pas permis de démontrer le caractère humiliant et dégradant des gestes reprochés.
01:50Il aurait dû faire l'objet de rappels à l'ordre et d'une formation.
01:53Un jugement qui a du mal à passer auprès des parents.
01:56Je suis indignée et en colère.
01:59Ce verdict traduit la lâcheté systémique d'institutions et de tribunaux d'une indulgence coupable.
02:05Nous on va dire à nos petites filles qu'elles ont bien fait de parler.
02:07On ne leur dira pas que ça a juste permis à cette personne de se faire licencier et que demain
02:12cette personne pourra travailler avec d'autres enfants sans qu'il n'y ait absolument aucune trace dans son passé
02:18de ce qu'il a pu faire aujourd'hui.
02:20Décision incompréhensible pour les partis civils également.
02:23L'agent avait pourtant été suspendu en octobre 2024 et placé sous contrôle judiciaire.
02:28Je ne suis pas du tout évidemment d'accord avec cette analyse.
02:31A mon sens l'infraction d'harcèlement sexuel elle était constituée et nous espérons que le parquet interjettera appel et
02:37qu'on aura l'occasion d'aller devant la cour d'appel pour que ce dossier soit à nouveau jugé.
02:43Nicolas Gérol Axé, le périscolaire parisien n'en a pas fini d'être secoué.
02:48Depuis début 2026, 31 agents ont été suspendus pour des suspicions de violences sexuelles.
02:54Et vous vous rendez compte, cet animateur soupçonné de s'en être pris à 9 petites filles, harcèlement et agression
02:59sexuelle, aura le droit, puisqu'il n'a pas été dit par la justice qu'il n'en avait pas
03:04le droit, de retourner au contact des enfants et de reprendre son job d'animateur.
03:09Et même si un employeur lui dit, attendez, moi j'ai fait une petite recherche, Nicolas Gé, je me rends
03:15compte qu'il était soupçonné d'agression sexuelle, il pourra se retourner contre l'établissement en disant, discrimination, j'ai
03:19été totalement relaxé.
03:20Cet homme pourra retourner devant les enfants.
03:23Oui, c'est écœurant, c'est-à-dire qu'en fait, le juge prend quand même le risque de se
03:27dire que finalement, il va laisser la possibilité que cet individu commette ce même type d'acte, y compris s
03:33'il pense que c'est potentiel.
03:35Et le juge a reconnu qu'il avait eu des comportements inappropriés avec les enfants.
03:38C'est pour ça que la moindre distinction a été dire que finalement, il n'a plus le droit d
03:42'être en contact professionnel avec des enfants.
03:44C'est ça culinaire, c'est pour ça qu'en fait, c'est encore pire que ce qu'on imaginait.
03:47On était déjà scandalisés du fait que le parquet ne requiert que 18 mois de prison avec sursis.
03:52On savait qu'en général, les juges, ils font encore moins que le parquet, ce qui nous révoltait déjà.
03:56Là, on est sur une relax. Imaginez les fillettes, c'est-à-dire que qu'est-ce qui va se
04:00passer demain ?
04:01Plus personne ne va porter plainte, en fait, ça ne sert plus à rien.
04:03C'est pour ça qu'une des mesures qu'il faudrait mettre en place très vite, pardonnez-moi, c'est
04:06de faire en sorte que dans le périscolaire, il n'y ait plus aucun homme.
04:09Voilà, déjà, ça évite ce genre de choses.
04:11Excusez-moi, mais on envoie un message complètement contradictoire. On dit « relax » et on dit « comportement inapproprié
04:16».
04:17Donc, les enfants ont menti ou n'ont pas menti ? La vérité, c'est qu'on ne croit pas
04:20complètement les enfants.
04:21Bien sûr.
04:21Depuis l'affaire Outreau, on ne croit plus totalement les enfants dans ce pays.
04:25Ce qu'on comprend avec cette histoire, c'est que l'État est incapable de protéger nos enfants, mais par
04:29contre qu'il protège les bourreaux.
04:30C'est ça la vérité, parce que moi, j'ai lu, alors évidemment, on n'est pas dans l'intimité
04:34du dossier, c'est toujours extrêmement compliqué.
04:36Quand on voit les témoignages, il y a ce qu'on appelle l'intime conviction dans la justice.
04:41Un homme, donc un homme de 47 ans qui a des fillettes de 9 ou 10 ans, dit « la
04:46plus belle, mon cœur, mon trésor »,
04:48qui leur raconte des histoires de viol, qui prend l'une des élèves sur ses genoux, qui touche la poitrine
04:53en outre et qui dit ensuite « je te ferai des bisous partout si je le pouvais ».
04:58Bon, j'ai l'impression que l'agression sexuelle, elle est caractérisée.
05:01Moi, je ne suis pas un juge, mais j'ai l'impression que tous les Français, en tout cas tous
05:04les téléspectateurs de ces news qui nous écoutent ce soir, sont choqués par ce genre de choses.
05:08Oui, la justice ne croit pas les enfants, en fait. C'est ça la réalité.
05:11Ils ne croient pas les enfants, parce qu'ils disent « il n'y a pas de preuves ».
05:13Mais pardonnez-moi, là, ce n'est pas comme s'il y avait un seul affabulateur enfant. Il y en
05:17a neuf.
05:18Donc, à un moment donné, oui, ce qu'on… Et moi, je trouve que c'est la motivation aussi du
05:22tribunal qui est absolument lunaire.
05:24Parce que cette affaire-là, elle ne date pas d'il y a trois semaines, au début du scandale du
05:27périscolaire.
05:28Les faits qui sont reprochés datent d'avril à octobre 2024.
05:32Les premiers témoignages qui ont été récoltés par la justice, c'est octobre 2024.
05:36Que dit le tribunal aujourd'hui ?
05:38Le témoignage des enfants, je cite, « peut résulter de la médiatisation du scandale du périscolaire ».
05:43Ah ben pardonnez-moi, on n'en parlait déjà pas il y a trois mois lors de la campagne des
05:47municipales.
05:47Donc, je peux vous dire que la médiatisation, en octobre 2024, ce n'était absolument pas le cas.
05:52Donc, je ne comprends pas, comme beaucoup de Français, je le pense, cette décision de justice.
05:56Écoutez la co-fondatrice du collectif SOS Périscolaire qui disait
05:58« la justice rajoute un nouveau traumatisme pour les victimes ».
06:02C'est à nouveau des mois d'attente, c'est à nouveau des interrogations pour les enfants.
06:06En plus, les petites filles, elles sont plus âgées que dans la plupart des affaires qu'on a,
06:11puisqu'elles ont entre 9 et 10 ans.
06:12Donc, elles ont complètement conscience de ce qui se passe.
06:15Elles ont complètement conscience de ce procès et que ce procès, c'est aussi les propos qu'elles ont rapportés,
06:21qu'elles ont rapportés comme étant problématiques de ces histoires,
06:24de ces récits de viols et de meurtres que leur faisait cet animateur,
06:30des attouchements qu'il a fait sur trois d'entre elles
06:32et puis des propos déplacés qu'il tenait aux autres.
06:36Donc, pour elles, elles suivent aussi ce procès
06:39et je pense que c'est aussi une incompréhension aujourd'hui pour des enfants qui sont en âge de comprendre.
06:43La justice, elle rajoute toujours soit un début de réparation, soit un nouveau traumatisme.
06:47Et le fait de ne pas être cru et que ça ne soit pas considéré comme un crime aujourd'hui,
06:52oui, c'est un nouveau traumatisme.
06:53C'était le premier procès, Richard Ramos, il y en a un deuxième qui arrive le 7 juillet.
06:56Les réquisitions, c'était un an de prison ferme, aménageable sous bracelet électronique
07:00pour un homme soupçonné d'avoir agressé sexuellement sous leur sous-vêtement
07:04des petites filles âgées entre 3 et 5 ans.
07:06Et on connaîtra la décision le 7 juillet.
07:08Mais si les réquisitions sont suivies, il n'ira pas non plus en prison.
07:11Quelle est votre réaction ?
07:13Ma réaction, d'abord normalement dans notre fonction, on n'a pas séparation des pouvoirs,
07:18on n'a pas à s'occuper normalement de ce que fait un juge.
07:21On a un problème, c'est que la justice française, elle est donnée au nom du peuple français.
07:27Et là, on voit bien que le peuple français dit
07:29« mais je n'ai plus confiance en ma justice ».
07:31Ça veut dire que là, pour le coup, on a profondément une blessure qui est sociétale.
07:38C'est-à-dire des gens qui disent « je ne crois plus en ma justice ».
07:43Je veux dire, quels que soient nos bords politiques, et on en parlera au cours de l'émission,
07:47on pourra donner des cas qu'on a eus dans nos permanences, à chaque fois.
07:52D'accord ?
07:53Et à chaque fois, on nous dit « attention, il ne faut pas que vous en mêlez, séparation des pouvoirs
07:57».
07:57Donc c'est très très grave ce qui est en fait.
07:59Et puis vous savez, je l'ai souvent dit sur ce plateau avec vous,
08:05on a dit ici souvent sur le plateau de CNews, on commente des faits divers.
08:10Non, non, ce n'est pas des faits divers.
08:12Grâce notamment à vous, on commente des faits de société.
08:15C'est ce qu'on dit aussi.
08:15Et oui, c'est pour ça que je dis, depuis des années que je viens sur ce plateau-là,
08:18vous avez été les premiers à…
08:21Et c'est pour ça que même quand on me reprochait d'y venir, je dis « mais vous avez
08:23tort ».
08:24C'est ce qui se décrit ici dans nos débats, même quand on n'est pas d'accord.
08:27C'est des problèmes de société.
08:29Et c'est ce qu'a dit Sébastien Lecornu sur l'affaire Liana.
08:31Mais bien évidemment, mais bien évidemment.
08:33Et là, on a un problème.
08:34Je vais vous donner un petit exemple personnel.
08:39J'ai trois filles.
08:40Ma dernière a une amie qui venait à la maison, quand elle était plus jeune.
08:44Elle se fait violer par son ex-compagnon.
08:48C'est avéré.
08:49Il a pris huit mois, le gars.
08:51Il a pris huit mois.
08:52Il a été avéré qu'elle a été violée.
08:55Vous comprenez, ça ne va pas.
08:57Ça ne va pas.
08:58Il y a un moment donné, il y a un rapport qui…
09:03Je donne d'autres exemples qui vont nous heurter, ceux qui nous entendent.
09:07Regardons.
09:08Quand, par exemple, on a…
09:10C'est les scandales qui vont arriver, vous verrez, notamment dans les semaines, sur l'ASE.
09:14Ah, l'aide sociale à l'enfance.
09:15Ça arrive.
09:16Les grenades, elles arrivent.
09:17C'est une bombe.
09:17Elles arrivent.
09:18C'est une bombe.
09:19Vous êtes placés à l'aide sociale à l'enfance et en plus, vous êtes violés.
09:21Voilà.
09:21Il y a même du proxénétisme à l'aide sociale à l'enfance.
09:24Et alors, nous…
09:25C'est catastrophique.
09:25On a tous des cas comme ça dans notre circo.
09:27Dans nos circo.
09:28Et on nous dit, oui, mais…
09:29Oui, c'est vrai, il l'avait touché.
09:32Mais il ne faut pas créer le lien avec le père.
09:35C'est-à-dire qu'on oblige l'enfant à revisiter le père qui l'a agressé sexuellement.
09:41Parce qu'il y a des psychiatres, des gens qu'on dit, oui, mais il ne faut pas couper le
09:45lien.
09:46Ça n'a plus de sens.
09:47Mais c'est l'exemple de Stéphie Alexandrian, maître.
09:51Stéphie Alexandrian, qui a beaucoup de courage, allait violer toute son enfance par son père.
09:54Il s'en prend également à son frère.
09:55Le frère se suicide, la mère également.
09:57Qu'est-ce qui se passe ?
09:58Le père, il fait un an de prison.
10:00Il est aujourd'hui, il a refait sa vie comme si de rien n'était avec une nouvelle femme.
10:03Il a un enfant à sa charge de 10 ans alors qu'il avait violé les deux aînés.
10:08Voilà.
10:08On est chez les fous.
10:09Maître, comment vous réagissez à cette décision ?
10:11Moi, je trouve que les Français ont raison.
10:13Ils ont raison de s'indigner et de l'exprimer.
10:15parce qu'on dit qu'il faut que les parents apprennent aux enfants à parler.
10:20À parler quand il se passe quelque chose qui n'est pas normal, qui semble anormal.
10:23Les enfants parlent.
10:24C'est difficile pour un enfant de parler.
10:26C'est difficile de raconter.
10:28Il a honte, il est gêné, etc.
10:31Il finit par parler.
10:32Et à partir de là, les parents vont porter plainte.
10:36Sinon, on les culpabilise.
10:37Vous auriez dû porter plainte.
10:38Ils vont porter plainte.
10:39Tout a été fait dans les normes.
10:40Et on a ce résultat absolument incompréhensible.
10:44Que faut-il ?
10:45Pour moi, c'est une agression sexuelle.
10:47Je suis désolée.
10:48C'est une agression sexuelle.
10:49Et ça ne méritait pas la relaxe.
10:52Donc, tout est vraiment en sens inverse actuellement.
10:56On ne comprend plus rien.
10:57Alors, il y a une grande colère.
10:58Parce qu'on va mettre ça évidemment en miroir avec ce qui s'est passé autour de l'affaire Liana.
11:01On se rend compte justement une petite de la ZE qui dit avoir été violée par Jérôme Barrella l'été
11:07dernier.
11:07Et qu'elle avait déposé plainte.
11:08Et que sa plainte n'a jamais été écoutée.
11:10Et que Jérôme Barrella n'a jamais été entendue.
11:11Donc, Jérôme Barrella, c'est aussi un sacré scandale.
11:14Parce qu'il n'y a pas que la petite Rosa qui avait déposé plainte avec sa maman.
11:17Rosa, victime d'au moins 10 viols de Jérôme Barrella à l'âge de 10 ans.
11:21Sur laquelle il a laissé des séquelles anales et vaginales.
11:24On ne l'a jamais entendu.
11:25On a dit même à sa mère, si vous continuez à nous harceler en nous appelant,
11:28c'est contre vous qu'une plainte sera déposée.
11:30Et on se rend compte du nombre de victimes.
11:32Et on n'en est qu'au début qu'a fait Jérôme Barrella avant, probablement,
11:35puisqu'il est le principal suspect, de tuer Liana.
11:38Donc, vous voyez la colère, parce que vous en parliez, de la colère des Français.
11:41Maintenant, il se retrouve tous les soirs devant le ministère de la Justice.
11:43Il y a un abandon de l'État et de la justice.
11:47Et on l'a vu plusieurs fois, l'abandon.
11:48Beaucoup de victimes sont abandonnées.
11:50C'est le titre d'un film qui concerne Samuel Paty.
11:53Donc, il y a beaucoup de victimes depuis 9 ans dans ce pays.
11:56Il y a beaucoup de noms qui s'égrennent.
11:58Samuel Paty, Dominique Bernard, Elias, Lola, Philippine, Liana, Rosa,
12:03pour des raisons totalement différentes.
12:04Mais ça fait beaucoup de victimes des dysfonctionnements,
12:07puisque c'est le terme à la mode de l'État.
12:09Voyez donc ces manifestants qu'on aura le bol.
12:11Je ne comprends pas ce qui se passe dans ce pays
12:13où, effectivement, des enfants peuvent témoigner
12:18de violences physiques, sexuelles qu'ils subissent
12:23et qu'à aucun moment, des procédures soient mises en place
12:26pour vérifier leur dire.
12:28Je ne m'imaginais pas vivre dans ce monde-là.
12:30Ce que révèle cette histoire de Liana, c'est juste...
12:34Ça soulève le voile sur un monde de pédocriminels en liberté
12:38pendant que la justice en fiche,
12:40pendant que les gendarmes regardent ailleurs,
12:42pendant que les politiques encore plus.
12:43Donc, c'est à se demander s'ils ne sont pas tous complices.
12:48Effectivement, beaucoup l'ont dit sur ce plateau depuis longtemps
12:50et se faisaient même cracher dessus
12:51pour dire qu'il y a un laxisme insupportable de la justice.
12:55Désormais, tout le monde est d'accord pour le dire
12:56dans le spectre politique.
12:58Ces manifestants ne sont d'accord pour le dire.
13:00Elles n'étaient sans doute pas là pour Lola et Philippine et Elias.
13:04Effectivement, depuis longtemps, certains le disent,
13:06il y a un laxisme judiciaire
13:08et on le voit encore une fois autour de l'affaire de la petite Liana.
13:11Il est évident que la décision d'aujourd'hui,
13:13en plus dans le périsonnement,
13:15va contribuer à ajouter de l'eau à leur moulin.
13:17Bien sûr.
13:17Puisqu'au-delà de la relaxe,
13:19qui est en soi déjà extrêmement choquante pour les partis civils,
13:23la non-application du principe de précaution
13:25est un scandale dans le scandale.
13:27Dans la mesure où la justice a considéré
13:29qu'il y avait à minima des comportements inappropriés,
13:34il eût été utile, me semble-t-il,
13:36de faire en sorte que cet homme ne puisse plus s'approcher d'enfants.
13:39Or, dès demain matin,
13:40comme rien ne sera inscrit à son casier judiciaire,
13:42il pourra retourner travailler dans le périscolaire
13:44ou garder les enfants de je ne sais qui.
13:46Donc, il représente toujours, à mon sens, un danger.
13:50Et il garde à la justice.
13:52Parce que si cet homme fait des nouvelles victimes,
13:54alors là, il faudra assumer.
13:56Et la deuxième chose...
13:57La deuxième chose, pardon, je termine en disant que la deuxième chose,
14:01c'est que cette décision intervient dans un contexte
14:03où Gérald Darmanin a demandé le réexamen
14:06de 70 000 plaintes liées à des agressions de mineurs.
14:11La volonté du garde des Sceaux est louable.
14:13C'est très bien de revoir 70 000 plaintes
14:15si elles ont été mal instruites.
14:16Mais si c'est pour réexaminer 70 000 plaintes
14:19et qu'au final, elles terminent,
14:22comme dans le cas du périscolaire ici, par une relaxe,
14:25ça n'aura pas beaucoup d'intérêt.
14:26Donc, on voit bien que la chancellerie peut faire preuve
14:29de toute la bonne volonté qu'elle veut.
14:30Les instructions du garde des Sceaux peuvent être ce qu'elles sont.
14:33Si la justice a décidé de ne pas suivre,
14:36eh bien, ça ne servira à rien.
14:37Alors, écoutez, Charles Ronduel,
14:38le député Charles Ronduel,
14:39qui a fait passer aujourd'hui
14:40une loi philippine.
14:42Philippine, qui est l'une des nombreuses victimes
14:44dont j'ai égrené le nom,
14:45parce que son bourreau,
14:47qui était sous OQTF,
14:48était sorti de CRA 48 heures
14:50avant qu'il n'arrive le laisser passer consulaire
14:51pour l'expulser.
14:52Donc, s'il avait passé plus de 90 jours en CRA,
14:55on n'en serait pas là.
14:56Et effectivement, la loi prévoit
14:58de plus que doubler, tripler quasiment,
15:00la durée de rétention en CRA.
15:03Elle est passée grâce notamment au député Ronduel.
15:06Et ça va dans le bon sens.
15:07Et elle porte le nom de Philippine.
15:08Mais maintenant, on fait une loi
15:09pour chaque victime.
15:10C'est-à-dire qu'on avait le papa de Yanis.
15:11Mais ça lui est très utile.
15:12Il est très utile.
15:13Mais attendez, je ne dis pas
15:14que ces lois n'ont pas lieu d'exister.
15:16Au contraire, la maman de Philippine
15:17s'était effondrée
15:18quand la loi avait été censurée
15:19par le Conseil constitutionnel.
15:20Mais je veux dire,
15:21on a tellement de victimes
15:22qu'on peut effectivement
15:23faire une loi par victime.
15:25Il y aura énormément de lois.
15:26Le papa de Yanis,
15:27s'il ne passe pas à l'acte
15:28contre le bourreau de son fils,
15:29c'est parce qu'il porte une loi
15:30qui s'appelle la loi Yanis
15:31pour que les victimes soient prévenues
15:33quand le bourreau sort de prison.
15:34Je raconte vite fait
15:35ce qui s'est passé pour le papa de Yanis.
15:37C'est juste insupportable.
15:38Son fils est victime d'agressions sexuelles.
15:40Le bourreau fait deux ans et demi de prison.
15:42Il ressort, il revient
15:43sur les lieux de ses crimes
15:46puisqu'il habite à trois kilomètres
15:48de la famille de Yanis.
15:49Et donc, le père de Yanis
15:51doit croiser l'agresseur sexuel de son fils,
15:53notamment sur la tombe de son fils
15:55où il vient narguer la famille
15:56puisque depuis, le petit Yanis s'est suicidé.
15:59Et ensuite, il va au supermarché
16:00croiser la maman de Yanis.
16:01Le père de Yanis, je l'ai reçu,
16:02il dit, si je ne passe pas à l'acte,
16:03c'est pour que cette loi aboutisse
16:04et qu'on soit au moins prévenu
16:05parce qu'il ne l'avait pas été
16:06quand le bourreau sort de prison.
16:08Voyez donc ce que disait le député Rodouel,
16:10la République a perdu la capacité
16:11de protéger ses enfants.
16:12Le constat pour un député est juste alarmant.
16:15La République a perdu sa capacité
16:18de protéger tous ses enfants.
16:20Et par les propositions de loi
16:22que nous portons
16:23et par l'action à la fois
16:24du gouvernement et de la justice,
16:26nous devons redonner à la République
16:28le pouvoir de protéger
16:29ses familles et ses enfants.
16:30Mais je crois qu'un sujet comme celui-ci
16:32ne peut pas faire l'objet
16:34de conflits, d'affrontements politiciens
16:36et doit rassembler les représentants
16:38du peuple français.
16:40En fait, Maître,
16:40on est incapable de protéger nos enfants.
16:42C'est quand même le constat qu'on fait.
16:43C'est juste hallucinant.
16:45En fait, on a peur.
16:47Aujourd'hui, tous les papas,
16:48toutes les mamans de France,
16:49elles ont peur de déposer
16:51leurs enfants à l'école
16:52parce que c'est la double peine.
16:53Les enfants à l'école,
16:54de déposer plainte
16:56et effectivement de dire
16:57on a agressé mon enfant
16:59parce que, comme vous disiez,
17:01ils sont mal perçus
17:02dans leur insistance.
17:05Arrêter de venir tous les jours
17:06téléphoner,
17:07nous demander où en est la plainte,
17:08etc.
17:09Moi, j'ai ça toute la journée.
17:11Donc, ça suffit.
17:12En fait, c'est-à-dire que
17:13vous déposez vos enfants à l'école.
17:14Déjà, vous avez peur
17:15qu'il leur arrive quelque chose.
17:16Et s'il leur arrive quelque chose,
17:17c'est relax à la fin pour le bourreau.
17:18C'est ça.
17:19C'est la double peine.
17:20C'est ça.
17:20Et vous imaginez les enfants
17:22dans le mutisme
17:23dans lequel ils vont s'enferrer maintenant.
17:25Bien sûr.
17:25C'est un appel à ne pas parler.
17:27Absolument.
17:27Avec tout ce que ça implique
17:29d'un point de vue psychiatrique
17:31et avec toutes les conséquences
17:32que ça va donner,
17:35en fait,
17:35ils vont trouver normal
17:36les enfants
17:37de se faire toucher
17:38les parties intimes,
17:39les seins pour les petites filles
17:41puisque finalement,
17:42ça n'est pas une punition.
17:43Mais quand on est parent aujourd'hui,
17:44pardon,
17:44je vais terminer.
17:45Non, non, je vous prie.
17:46Mais quand on est parent aujourd'hui,
17:47en fait,
17:47on n'est jamais tranquille.
17:48On a peur de déposer
17:49ses enfants à la crèche.
17:50Ensuite,
17:51on a peur de déposer
17:51ses enfants à l'école.
17:53Enfant, on grandit.
17:54On a peur de les laisser sortir
17:55parce qu'on ne sait jamais
17:56ce qui va se passer.
17:57Quand vous avez une fille
17:59qui est ado,
18:00jeune adulte,
18:00elle sort,
18:01elle rentre tard,
18:02vous ne savez jamais
18:02sur qui elle va tomber,
18:03si elle va bien rentrer,
18:04si elle prend les transports
18:05en commun.
18:06Donc, quand vous êtes parent
18:07dans le monde d'aujourd'hui,
18:08en 2026,
18:09vous n'êtes en réalité
18:10jamais tranquille.
18:11Vous disiez que vous aviez
18:12plusieurs filles.
18:13Richard Rabosse,
18:14vous avez peur pour vos filles ?
18:15Elles sont grandes maintenant.
18:16Mais oui,
18:17mais j'avais,
18:18comme j'avais eu
18:19deux, trois exemples,
18:20oui.
18:21Moi, je suis élu en 2017 député.
18:23On a eu une jeune femme
18:24en circonscription.
18:26Elle se fait la sérocuteur.
18:27Elle arrive au commissariat
18:29et elle dit,
18:30mais elle veut qu'on prenne
18:31sa plainte.
18:32Elle n'y arrive pas.
18:32Elle dit,
18:32mais je connais le député Rameau.
18:33Si on lui répond,
18:34moi, je connais le pape.
18:36Et donc,
18:36oui,
18:37il y avait des moments
18:37où on se disait,
18:38mais comment on protège ?
18:39Et donc,
18:40ce qui est très difficile,
18:41c'est que,
18:42dans la mission
18:42qu'est la nôtre de député,
18:44on va dire,
18:45le député de Circo,
18:46il cherche des solutions.
18:48Avant les événements,
18:49il y a 15 jours,
18:50j'ai un papa qui m'appelle,
18:53sa fille,
18:54dans ma circonscription,
18:55à côté d'Orléans,
18:56sa fille a été violée
18:57dans le domicile familial.
19:00Le gars est condamné
19:01à 5 ans, là,
19:02pour le coup.
19:03Il demande...
19:03C'est pas charpillé,
19:04c'est moi.
19:055 ans pour le viol.
19:06Vous allez voir,
19:07il demande
19:08à changer de logement.
19:09Ah oui, c'est rien.
19:11C'est-à-dire,
19:12la jeune fille,
19:13elle ne veut plus rester
19:14dans le même appartement.
19:16Il n'y a personne qui bouge.
19:18C'est-à-dire que,
19:19c'est comme s'il y avait
19:21une gêne collective
19:23qui fait qu'on ne veut pas
19:24prendre à bras-le-corps
19:25ces affaires-là.
19:26Et puis là,
19:26auquel il faut prendre sa part,
19:27et vous connaissez à chaque fois
19:28ma liberté,
19:29c'est que par contre,
19:31comme législateur,
19:33on est incapable...
19:34Il faut faire attention.
19:35Moi, Darmanin, par exemple,
19:36quand il était ministre de l'Intérieur,
19:38c'est grâce à lui,
19:38par exemple,
19:39comme Issyria,
19:39que tout a changé.
19:40D'accord ?
19:41Quand il prenait des cas,
19:42il s'en occupait vraiment.
19:43Mais il l'est lui aussi.
19:44Il ne peut pas rentrer
19:45dans les procédures directement.
19:47Mais on a une incapacité
19:48à protéger 15 millions,
19:50une jeunesse de 15 millions.
19:51Alors, on a une incapacité
19:52français, même.
19:52Comment ?
19:53Pardon.
19:54Ah, j'y viens.
19:55On parlait.
19:55Et là, on a une responsabilité.
19:57Et là, aujourd'hui,
19:58on voit bien
19:59qu'il faudra une loi globale,
20:00et j'espère que ça va continuer
20:01avec le Premier ministre,
20:02qui dise au président de groupe
20:04à l'Assemblée nationale,
20:05quels que soient les partis politiques,
20:06que sur la protection,
20:08notamment de notre jeunesse,
20:09on ne fasse pas de la politique
20:10pour la présidentielle,
20:11mais qu'on arrive à protéger.
20:13Et on a échoué là-dessus.
20:14Et je m'incule dedans.
20:15On a échoué à protéger
20:16les plus petits.
20:17On a échoué à protéger
20:18les plus âgés.
20:19Une dame de 86 ans
20:20a été égorgée,
20:23donc, jeudi soir,
20:24au Gros du Roi,
20:26avec une sauveragerie totale,
20:28puisque l'autopsie dit
20:30que ça serait probablement
20:31à l'aide d'une perceuse
20:32qu'elle a été égorgée.
20:33Enfin, imaginez-vous la scène.
20:34C'est absolument horrible.
20:35Et donc,
20:36ça se fait dans une relative
20:38ignorance médiatique.
20:40Donc, vous voyez déjà le sujet,
20:41le reportage sur place
20:42au Gros du Roi
20:43de Clémence Fournival
20:44et Corentin Alonso.
20:47Sur les bords
20:48de l'étang de Salonique,
20:49on observe habituellement
20:50les Flamants Roses,
20:51un endroit apprécié
20:52par les promeneurs
20:53pour son calme
20:54et sa sérénité.
20:55Mais depuis jeudi soir,
20:57et le meurtre
20:58d'une dame de 86 ans
20:59qui résidait
21:00dans un camping
21:01à proximité,
21:02l'atmosphère
21:03est beaucoup plus pesante.
21:05On est très inquiets,
21:06très inquiets
21:06de voir des choses pareilles.
21:09C'est ignoble
21:11s'en prendre
21:11à des personnes âgées
21:13et surtout
21:13en pleine journée
21:14comme ça.
21:14Versailles d'âme
21:15de 86 ans
21:16prend des bonnes.
21:17Quels jours ?
21:18Ah ouais,
21:1886 ans en France,
21:19on n'est plus en sécurité.
21:21Ma femme promène les chiens,
21:22je la laisse mieux
21:23que ce soit 6h, 7h du matin
21:25ou même les copains,
21:26c'est pareil.
21:27Les copines du camping,
21:29ils se promènent à plusieurs.
21:30Une peur accentuée
21:32par le fait
21:33qu'aucun suspect
21:33n'ait encore été arrêté.
21:35Une menace angoissante
21:36pour ses retraités
21:37en vacances.
21:38On ne sait jamais
21:40si l'individu
21:41est rôde encore dans le coin.
21:42C'est ça qui fait peur.
21:43Même dans le camping,
21:44les gens disent
21:45quand il va être arrêté,
21:47ça va nous enlever
21:49un poids.
21:50Selon les premiers éléments
21:51de l'enquête,
21:52une perceuse
21:52pourrait avoir été utilisée
21:54pour donner la mort.
21:55Les investigations
21:56sont toujours en cours.
21:58Égorger probablement
21:59à l'aide d'une perceuse.
21:59Écoutez Tanguy Hamon
22:00qui nous donne
22:01les détails macabres
22:02de l'autopsie
22:03de cet octogénaire.
22:04La thèse criminelle
22:05concernant la mort
22:06de cet octogénaire
22:07semble bel et bien
22:08être confirmée
22:09par les premiers éléments
22:10de l'autopsie
22:11et ces éléments
22:12laissent imaginer
22:13un scénario glaçant.
22:14En effet,
22:15selon les informations
22:16rapportées par plusieurs médias,
22:18l'aide aurait été commise
22:19avec une grande sauvagerie
22:21et l'arme du crime
22:22pourrait être
22:23une perceuse.
22:24En effet,
22:25les lésions
22:25retrouvées sur la victime
22:27présentent des trous
22:28compatibles
22:29donc avec un outil
22:30de ce genre
22:31qui aurait été utilisé
22:32comme une arme.
22:33Une information
22:34qui vient appuyer
22:35plusieurs témoignages
22:36de personnes
22:36qui disent avoir vu
22:38sur la scène de crime
22:39un homme
22:39au comportement suspect
22:41et muni
22:42d'un outil
22:42de ce genre.
22:43Cet homme
22:44est évidemment
22:45activement recherché
22:46à l'heure actuelle
22:47même si aucune autre piste
22:49n'est écartée
22:49par les enquêteurs.
22:50Voilà,
22:51la sauvagerie la plus totale,
22:52la barbarie la plus totale,
22:53incapable de protéger
22:54le plus petit
22:54comme le plus âgé.
22:55Eric Tegner.
22:55Oui,
22:56et vous savez,
22:57ce n'est pas encore,
22:57mais moi je mets mon billet
22:58que cet individu
23:00qui a égorgé
23:02cette dame âgée,
23:03il est récidiviste
23:04ou il a déjà été signalé
23:05parce qu'on ne se retrouve pas
23:06sur ce type de cas
23:07d'une extrême violence
23:08comme ça
23:08du jour au lendemain
23:09et c'est ce genre de cas
23:10qu'on voit systématiquement
23:12parce que,
23:13pardonnez-moi Richard,
23:15mais j'entends
23:15ce que vous avez dit
23:16mais la vérité
23:17c'est qu'une partie
23:18de vos amis députés
23:19en n'ont rien à faire
23:19de ces sujets-là.
23:20C'est-à-dire que
23:21le sujet numéro un
23:22ça devrait être ça,
23:23ça devrait être la sécurité.
23:24Aujourd'hui on l'a vu
23:25avec la France Insoumise
23:26sur Philippines.
23:26Oui.
23:27Et pour vous qui sont tenus
23:27à l'Assemblée nationale,
23:29c'est dégueulasse.
23:29On parle de la France Insoumise
23:30mais moi je parle aussi
23:31du bloc central
23:31parce que j'ai été par exemple
23:33choqué de voir
23:33dans le même temps,
23:34dans la même semaine,
23:36l'affaire évidemment Liana
23:37où on nous expliquait
23:38que le problème
23:38c'était l'engorgement
23:39de la justice,
23:40qu'il y avait un manque
23:40de moyens, etc.
23:42Et dans le même temps
23:42on avait une ministre,
23:44ministre de M. Lecornu,
23:45Orberger,
23:46qui proposait
23:46une proposition de loi
23:47pour encore essayer
23:48de traquer ceux
23:50qui auraient des propos
23:51jugés racistes
23:51et les rendre inéligibles.
23:53Comme s'il n'y avait
23:53que ça à faire.
23:54Comme si c'était
23:55uniquement la seule priorité.
23:57Parce que si jamais
23:58on devait prioriser,
23:59on devrait arrêter
23:59de mobiliser des moyens
24:00sur ce genre de sujet.
24:01Et en fait, pourquoi ?
24:02Parce que pour vous
24:03c'est beaucoup plus noble
24:04d'essayer de lutter,
24:05d'essayer de discriminer,
24:06d'essayer de lutter
24:06finalement pour faire en sorte
24:08que le débat public
24:10soit complètement
24:11finalement bloqué
24:12pour éviter d'ailleurs
24:12de parler ce type de choses.
24:14Parce que lorsque
24:14sur certains cas
24:15qui n'est pas celui-là,
24:16il y a un lien
24:17entre l'insécurité
24:18et l'immigration,
24:19souvent c'est criminalisé
24:20par des associations
24:20comme SOS Racisme
24:21qui sont mises en avant
24:22d'ailleurs également
24:23par cette ministre
24:24dont j'ai parlé.
24:25Donc moi en termes
24:26de sens de priorité,
24:27vous comprenez Richard,
24:28j'ai quand même du mal
24:29en fait à croire
24:30dans ce qu'on nous dit
24:31aujourd'hui.
24:31Je ne partage pas
24:32votre avis sur...
24:34La maman de Philippine
24:35était dans les tribunes
24:36aujourd'hui,
24:37elle a été choquée également
24:38par les propos
24:40de la France Insoumise
24:40évidemment.
24:42Éjecte.
24:43Évidemment.
24:45Si c'était la faute
24:46des députés individuellement
24:47qui regardent ailleurs,
24:50je veux dire,
24:50ça serait simple.
24:51C'est plus grave que ça.
24:53Je pense qu'il y a
24:54un peu de ça
24:55mais en fait
24:56on a l'impression
24:56que rien ne fonctionne.
25:00Tout dysfonctionne.
25:02Nous-mêmes,
25:03parfois,
25:03quand on écrit
25:03à des procureurs,
25:04quand on écrit
25:04à des administrations,
25:06les députés aujourd'hui
25:07qui sont déconnectés
25:08de la réalité en partie,
25:09pourquoi ?
25:10Parce qu'on ne peut pas
25:11être maire et député.
25:13Et donc même
25:13le lien entre le préfet...
25:15Non mais c'est un tout.
25:16Le problème,
25:17c'est que je crois
25:17que c'est un tout.
25:19Et qu'entre l'éducation
25:21qui dysfonctionne,
25:22c'est-à-dire
25:23un gamin
25:23qui fait une bêtise,
25:24on n'a pas le droit
25:25quasiment...
25:26Pardon,
25:27je ne dis pas
25:27qu'il faut mettre
25:27des taloches aux gamins,
25:28mais quand moi je faisais
25:29une connerie,
25:29je faisais une taloche,
25:30je voyais bien
25:31où était le bien
25:31et le mal.
25:32C'est-à-dire que
25:33toute cette société-là,
25:35il faut la reprendre à zéro.
25:36Et je pense qu'il faut
25:37une loi globale
25:38sur le sujet
25:39de protection
25:40de cette jeunesse-là.
25:41Moi je pense que
25:41c'est profondément
25:42ce qu'il faut faire.
25:43Mais moi je pense
25:43qu'il y a une élite
25:44qui n'en a rien à faire.
25:46Moi je ne pense pas
25:46qu'elle soit déconnectée,
25:47pas plus que vous et moi
25:48cette élite.
25:49Quand Emmanuel Macron
25:49dit qu'il ne faut pas réagir
25:50avec démagogie
25:51et cri à Liana
25:52et qu'il a du mal
25:53à se transposer,
25:53ça vous a fait réagir ?
25:54Mais oui,
25:55mais ce n'est pas possible ça.
25:56Ce n'est pas possible.
25:56Il ne peut pas ça
25:56le président de la République.
25:58C'est un cri du peuple.
26:00C'est là où
26:00c'est un problème sociétal.
26:01C'est là où
26:02le président de la République
26:03ne comprend pas
26:04l'aller français.
26:06Il ne comprend pas
26:06que c'est un cri.
26:08C'est un cri en disant
26:08et si c'était le mien ?
26:10Et si c'était ma fille ?
26:10Et si c'était mon enfant ?
26:11Mais il a du mal
26:12à se transposer.
26:13Et ça il ne comprend pas
26:14dans le quotidien des Français.
26:15Et pourquoi il ne comprend pas ?
26:16Parce que c'est l'élite.
26:17Parce qu'il est certainement
26:20intelligent, etc.
26:21Mais cette viscéralité
26:23du peuple français
26:24je pense qu'il la comprend pas.
26:24Il y a des élites
26:25qui comprennent.
26:26Gérald Darmanin
26:26il a compris.
26:26Oui, mais parce qu'il a été maire.
26:31Parce que dans son bureau
26:34il a vu des cas.
26:35Il est maire également.
26:37Je n'ai pas l'impression
26:37qu'il comprend.
26:38Il vient juste d'être maire.
26:40Je ne suis pas certain
26:41qu'il va le faire.
26:42Xavier Bertrand
26:42est un élu local.
26:43Il nous explique
26:44que le problème en France
26:44c'est que finalement
26:45quand vous êtes musulman
26:46vous ne pouvez pas
26:47vivre tranquillement.
26:48Il y a énormément de maires
26:49des maires communistes.
26:50Le maire d'Ivry
26:51ça fait 110 ans
26:52qu'Ivry c'est un maire communiste.
26:54Pardonnez-moi
26:55ce sont ceux qui pensent
26:55que la solution
26:56c'est d'avoir des femmes
26:56pour aller au conseil municipal.
26:58Donc moi le truc du
26:59les maires ils sont connectés
27:00non.
27:01Moi je pense que les maires
27:03sont plus connectés.
27:04Voilà, je le pense.
27:05Et notamment dans la ruralité
27:06parce qu'il faut faire attention
27:07entre les petits villages
27:09auxquels il y a un lien
27:10qui est très privilégié
27:11aujourd'hui entre les maires.
27:12On va se retrouver dans un instant.
27:13On va continuer à parler
27:14de ce qui se passe
27:14sur nos aînés.
27:15Cette agression insupportable
27:16que 100% frontière.
27:18Vous avez révélé
27:18la semaine dernière
27:19d'une dame âgée
27:22dans une église.
27:22On lui a arraché son collier.
27:23Il se trouve que la médiatisation
27:25a sans doute aidé
27:26puisque l'individu
27:27a été retrouvé.
27:29Il s'agit d'un Roumain
27:30qui venait d'arriver en France
27:31une semaine plus tôt
27:32pour trouver du travail.
27:33Visiblement il était plus occupé
27:34à agresser les grands-mères
27:35qu'à trouver du travail.
27:36A tout de suite.
27:40De retour dans 100% politique.
27:42On vous révélait la semaine dernière
27:43puisqu'on parle des plus petits
27:45et des plus âgés
27:45qui sont agressés dans ce pays.
27:47L'agression,
27:47et on peut voir les images
27:48en même temps qu'on les commente
27:49avec les micros qui resteront ouverts,
27:51de l'agression
27:52dans une église à Saint-Etienne
27:53d'une femme âgée
27:54à laquelle on a arraché
27:56son collier.
27:57Vous allez voir les images.
27:59Cette dame rentre
27:59dans cette église à Saint-Etienne.
28:01Il y a un homme qui rentre,
28:02vous le voyez, derrière elle.
28:03Et il va lui arracher son collier
28:06de manière très violente.
28:08Et la semaine dernière
28:09il n'avait pas été retrouvé.
28:10Cet individu.
28:11Eh bien il l'a été.
28:12Il l'a été.
28:12Il est passé en comparution immédiate.
28:14Il s'agit d'un Roumain
28:15qui était en France
28:16depuis à peine une semaine
28:17qui cherchait un emploi
28:19et visiblement
28:19il était plus occupé
28:20qu'à passer des entretiens d'embauche
28:22à agresser les grands-mères
28:23dans les églises.
28:23Il s'appelle Alex Kovaciu.
28:26Un Roumain de 21 ans
28:27arrivé en France
28:28une semaine plus tôt
28:29et qui a été condamné
28:30en comparution immédiate
28:31à deux ans d'emprisonnement.
28:32Il est parti tout de suite en prison
28:33et une interdiction
28:34du territoire national.
28:35Alors on sait très bien
28:35comment ça se passe.
28:36Il ne fera pas les deux années de prison
28:37et il restera sur le territoire national
28:38malgré son interdiction
28:40du territoire national.
28:41Les explications d'Anguillamont.
28:43Le 8 juin dernier
28:44dans l'enceinte même
28:45de la cathédrale Saint-Charles
28:46à Saint-Etienne
28:47une dame, une paroissienne
28:49âgée de 78 ans
28:50et qui a besoin d'une canne
28:51pour marcher
28:52s'est faite violemment agresser.
28:54Agresser par un homme
28:55que l'on voit sur les images
28:56de vidéosurveillance
28:57en train de se jeter sur elle.
28:59Il la saisit violemment
29:00par le coup
29:01et la secoue
29:02dans le but
29:03de lui voler son collier.
29:04Cet individu
29:05a été identifié
29:06et interpellé
29:07quelques jours plus tard
29:08par les enquêteurs.
29:09Il s'agit d'un homme
29:10de nationalité roumaine
29:12âgé de 21 ans
29:13qui venait d'arriver en France
29:15une semaine auparavant.
29:16Il a dit être venu
29:18dans l'Hexagone
29:18pour travailler dans les vignes
29:20mais n'a jamais été capable
29:21de justifier cela.
29:23Cet homme a été présenté
29:24à un juge
29:25en comparution immédiate.
29:26Il a été jugé
29:27une peine de deux ans
29:29de prison ferme
29:30avec maintien en détention.
29:32Il a également reçu
29:33une interdiction définitive
29:35de territoire français.
29:36Une interdiction définitive
29:38de territoire français.
29:38On connaît la chance.
29:39Depuis deux ans de prison
29:40c'est pareil.
29:41Jules Thores.
29:41C'est intéressant.
29:42Cet homme venait d'arriver
29:43en France roumain.
29:44Il cherchait du travail.
29:45Visiblement il a plus vite
29:46trouvé des grands-mères
29:47à agresser qu'un job.
29:48Oui mais encore une fois
29:49là on peut pointer
29:50quand même la responsabilité
29:51de cette immigration
29:52qui est devenue
29:52complètement folle
29:53avec quelqu'un qui en effet
29:55obtient un titre de séjour
29:56pour un motif de travail.
29:58Encore une fois
29:59c'est toujours la minorité.
30:00C'est seulement 13%
30:01des titres de séjour.
30:02Donc ce monsieur
30:03il fait partie
30:03des 13% de personnes
30:04qui obtiennent
30:05le titre de séjour
30:05grâce à un titre
30:07de séjour de travail.
30:08Donc à un moment donné
30:09ça pose la question
30:10de l'immigration
30:11voire même de l'immigration zéro
30:12dont on parle souvent
30:13avec Eric Tegner.
30:14La question c'est
30:15est-ce qu'au vu
30:16de la gravité
30:17de la situation en France
30:18de la gravité de la justice
30:19de la gravité
30:20de nos services publics
30:22est-ce qu'on peut encore
30:23accepter
30:24d'accueillir des personnes
30:26qui se comportent comme telles ?
30:27Parce que moi je veux bien
30:28que la justice
30:29n'ait pas de moyens
30:30que les pauvres magistrats
30:32n'aient pas de moyens
30:33qui croulent sous les demandes.
30:34Eh bien moi j'ai une idée.
30:36Peut-être que par exemple
30:37on peut s'éviter
30:38à Paris, à Lyon
30:40ou à Marseille
30:41d'avoir 50%
30:4255% pour Marseille
30:44de personnes étrangers
30:45qui sont mises en cause
30:46dans les affaires judiciaires.
30:47Ça peut-être que par exemple
30:48on pourrait quand même
30:51désengorger
30:51nos tribunaux.
30:52Je suis d'accord
30:53avec ce qui a été dit.
30:55Si les tribunaux
30:55sont engorgés
30:56c'est en partie
30:56parce que nous subissons
30:57une immigration de masse.
30:59Ça c'est certain.
30:59Mais là la justice
31:00elle a fait son travail.
31:01Pardon.
31:01Il y a eu une peine
31:02qui a été prononcée
31:03extrêmement rapidement.
31:05Le mec
31:07est en prison.
31:08Pardon.
31:08Attendez.
31:08Là la justice
31:09a fait son travail.
31:10Il est en prison
31:11quelques jours
31:11après l'agression.
31:12Il a été condamné
31:13à deux ans
31:14et elle a prononcé
31:15l'interdiction du territoire.
31:16Elle ne pouvait pas
31:17faire mieux.
31:17La justice a été exemplaire
31:19sur ce dossier-là.
31:20C'est suffisamment rare
31:21pour être souligné.
31:22Mais c'est vrai Johan
31:22mais vous savez
31:23vous allez dire
31:24que je suis un peu
31:26toujours démoralisant
31:26etc.
31:27Mais dans six mois
31:28parce qu'évidemment
31:28on va suivre cette affaire
31:29dans six mois
31:30et bien on va nous sortir
31:31le juge des libertés.
31:32parce que cet individu
31:33il va être mis en liberté.
31:34C'est ce qui se passe
31:35à chaque fois.
31:37Et en revanche
31:37c'est intéressant ce cas.
31:39Vous voyez Richard
31:39c'est typiquement
31:40le genre de personne
31:41qui est censé
31:42vous savez
31:42financer nos retraites
31:44relancer la démographie
31:45la natalité
31:46ce qui fait partie
31:47de ce fameux rêve
31:48vous savez
31:48de cette immigration
31:49qui vient pour travailler.
31:51Alors habituellement
31:51on nous dit
31:52oui mais vous comprenez
31:52la délinquance
31:53vient du fait
31:53que le pauvre
31:54on ne s'en est pas occupé.
31:55Peut-être Xavier Bertrand
31:56dira qu'il n'avait pas
31:56la bonne couleur de peau.
31:58Et bien ce qui se passe
31:58c'est que le pauvre
31:59au bout d'une semaine
32:00au bout d'une semaine
32:02il a déjà commencé à agresser.
32:03C'est-à-dire qu'en fait
32:04il avait cette intention
32:05peut-être que dans son esprit
32:06c'était ça finalement
32:08le travail qu'il avait en tête.
32:09Vous voyez
32:09il n'y a eu absolument
32:10aucun contrôle
32:11parce qu'à chaque fois
32:11on a le droit à la propagande
32:13sur l'immigration de travail
32:14comme si en fait
32:14un délinquant
32:15parce qu'il bosse
32:16il est génial.
32:17Voilà c'est-à-dire que
32:17tu vas voir le type là
32:19ça se trouve
32:19il avait un boulot
32:20moi j'aimerais bien savoir
32:21et on va aller interroger
32:22celui qu'il employait
32:23et il va dire
32:23vous savez la fameuse phrase
32:24il disait bonjour
32:25il était sympa
32:26peut-être même
32:27que s'il faisait la plonge
32:28on dirait
32:28oui mais en même temps
32:29qui est prêt
32:29à aller faire la plonge
32:30le français n'est pas prêt
32:31comme si avoir un travail
32:33ça valide et tout le reste.
32:35Alors avoir un travail
32:36c'est quand même mieux
32:37que qu'agresser les grand-mères
32:39ça c'est sûr.
32:40Là dans le cas d'espèce
32:41il faut juste savoir
32:42quelque chose
32:43qui est simple
32:44quand vous avez un étranger
32:45qui est dans son pays
32:46et qui veut venir
32:47travailler en France
32:48vous avez six plateformes
32:50en France
32:51et donc il faut qu'il y ait
32:52un employeur
32:53ce qui m'intéressera
32:54c'est de savoir
32:55moi je ne suis pas persuadé
32:56qu'il avait un travail
32:57non il cherchait un travail
32:59il n'est pas venu
33:00il n'a pas une autorisation
33:01de venir en France
33:02ça c'est pas possible
33:04parce qu'il a dit
33:05je cherche un travail
33:05ça n'existe pas ça
33:07donc ça veut dire
33:07on va regarder
33:08ça veut dire qu'il est venu
33:10clandestinement
33:10mais c'est pas possible
33:11il a dit qu'il avait un travail
33:13le juge a considéré
33:14qu'il n'était pas
33:15en fait il n'arrivait pas
33:16à prouver qu'il avait ce travail
33:18pour moi on va regarder
33:19mais il est venu clandestinement
33:20on a un vrai débat
33:21moi je dis toujours
33:23sur l'immigration
33:24puisque c'est le sujet
33:25moi je suis pour
33:26beaucoup moins
33:27de regroupement familial
33:28beaucoup beaucoup moins
33:29par contre
33:30là où on diverge
33:32c'est que je pense que
33:32quand des employeurs
33:35j'inaugurais une usine
33:36de cornichons français
33:37dans le Loir-et-Cher
33:40ce qui ramasse les cornichons
33:41c'est les étrangers
33:42c'est les étrangers
33:43on ne trouve pas de français
33:43et donc
33:44si c'est cadré
33:45mais encore une fois
33:46il faut des quotas
33:47à l'Assemblée nationale
33:48pour dire
33:50ce qui pose problème
33:51ce qui pose problème
33:52c'est des gens
33:53quand ils arrivent
33:53sans avoir un travail
33:55de façon clandestine
33:56et que là
33:58on voit bien le lien
33:59mais il y a plein de gens
34:00qui arrivent dans les champs
34:01qui travaillent
34:02chez les agriculteurs
34:03il est arrivé légalement
34:04c'est insupportable
34:05de dire on trouve
34:05Yohan
34:06c'est insupportable
34:08mais c'est la réalité
34:08il y a des millions de chômeurs
34:10mais oui mais
34:10ils ne veulent pas faire le job
34:12allez voir les agriculteurs
34:14mais alors attendez
34:15Yohan
34:16c'est ce vieux rêve
34:19de penser
34:19qu'on prend les français
34:21qui ne veulent pas travailler
34:23et puis hop
34:23parce qu'on va leur couper
34:24les assédits
34:25on va leur couper l'argent
34:26ils vont y aller
34:26chacun son tour
34:27comment on dit aux agriculteurs
34:29s'ils n'ont pas de main d'oeuvre
34:30notamment dans les pays étrangères
34:32allez Yohan
34:33plus d'agriculture en France
34:34vas-y Yohan
34:35non mais écoutez
34:36il faut aller voir les agriculteurs
34:38les agriculteurs
34:40Yohan
34:40merci
34:41on ne va pas continuer
34:42à accueillir
34:43des millions d'immigrés
34:44dont la majorité des français
34:46ne veut plus
34:47ça c'est un fait
34:48on n'a même plus besoin
34:49d'en débattre
34:49simplement parce qu'il y a
34:50des français
34:51qui ne veulent pas faire le job
34:52donc soit il faut mieux les payer
34:53soit il faut effectivement
34:54réduire les allocations chômage
34:56pour les forcer
34:57à reprendre un travail
34:58qu'ils n'acceptent pas
34:59pardon
35:00mais les choses ne peuvent pas
35:00se passer comme ça
35:01on ne peut pas dire à chaque fois
35:03l'immigration
35:03l'immigration
35:04l'immigration
35:05parce qu'il y a des français
35:06qui ne veulent pas travailler
35:07ça n'est pas audible en fait
35:09il a raison
35:10et je vais même vous dire Richard
35:11ne parlons même pas des français
35:12moi je vais vous parler
35:13des 1,4 million d'étrangers
35:15sur le territoire
35:16qui sont inactifs
35:16ceux que vous avez fait venir déjà
35:18pour travailler
35:19et qui au bout de 2 ou 3 ans
35:20après avoir cotisé
35:20ont arrêté de travailler
35:21ces gens là
35:22on commence par les mettre au boulot
35:23vous savez quoi
35:24on est sympa
35:24on leur donne 6 mois
35:25si au bout de 6 mois
35:26ils n'ont pas de boulot
35:26on leur enlève de 6 jours
35:28avec toute leur famille
35:28et on les expulse
35:291,4 million
35:30c'est pas mal
35:31et ensuite
35:31le mythe du cornichon
35:33je ne l'avais pas entendu
35:33j'étais habitué
35:35à la cerise
35:35moi je vais vous amener avec moi
35:37je vous ai déjà fait la proposition
35:38d'aller en Bretagne
35:39vous savez
35:40les agriculteurs qui travaillent
35:41souvent ils sont jeunes
35:42et c'est des français
35:43qui sont là depuis des siècles
35:44c'est comme l'énorme mythe
35:46de celui qui ramasse les poubelles
35:47c'est-à-dire celui qui ramasse les poubelles
35:48il est souvent bien payé
35:50et je peux vous amener également
35:51en Bretagne
35:52c'est pas le mythe
35:52de celui qui vient du Sénégal
35:54donc c'est-à-dire
35:55qu'à un moment
35:55il faut arrêter cette histoire
35:56c'est pas cette histoire
35:58c'est la réalité
35:58votre champ de cornichons
35:59votre champ de cornichons
36:01moi j'ai une idée
36:02vous allez prendre
36:02vous allez prendre
36:04les gauchistes
36:04qui sont boursiers
36:05qui redoublent chaque année
36:07parce qu'ils ne vont pas en cours
36:08et qui bloquent les facs
36:09et bien
36:09cet individu-là
36:10qui dit
36:11ah j'ai pas assez d'argent
36:11alors que sa bourse
36:12lui donne 1000 euros
36:13et qu'il est en logement étudiant
36:14et bien l'été
36:15vous allez le faire bosser 3 mois
36:16pour aller s'occuper
36:17de vos cornichons
36:18parce que ces gens-là
36:19ils font qu'ils bossent
36:19ah ça c'est bien
36:22vous avez la solution
36:23pour vos cornichons
36:24j'ai Richard
36:25je leur avais demandé
36:26de faire un pot de 577 cornichons
36:28et je leur avais dit
36:29en mettant un plus gros
36:30pour moi
36:32évidemment
36:33fabriqué en France
36:34député compte double
36:35les cornichons Hugo
36:36alors
36:38je veux qu'on termine
36:39par une séquence
36:39puisque
36:41aux Etats-Unis
36:42où a lieu la coupe du monde
36:43alors qu'il y a un match
36:44ce soir à 3h du matin
36:46il y a une fanzone d'ailleurs
36:47en Seine-Saint-Denis
36:48à 3h du matin
36:48c'est quel match ?
36:49c'est Algérie-Argentine
36:50et figurez-vous
36:51à la fin de cette rencontre
36:52il y a eu une rixe
36:53qui a éclaté
36:53à Times Square
36:54entre donc
36:55Argentin et Algérien
36:56vous voyez la séquence
37:17ça annonce rien de bon
37:18pour le match
37:19de cette nuit
37:20heure française
37:20à 3h du matin
37:21entre l'Algérie
37:21et l'Argentine
37:23Rix
37:23à New York
37:25ça change la Times Square
37:26c'est pas nous qui le disons
37:27c'est nos confrères
37:28de RMC
37:28qui sont normalement
37:30des journalistes sportifs
37:31donc qui ne sont pas
37:32sur ces sujets
37:33qui sont des sujets sécuritaires
37:34mais oui
37:34il ne fallait pas s'atteler
37:35vous savez
37:36même en France
37:36il y a la direction nationale
37:38de la sécurité publique
37:39qui a dressé une liste
37:40en disant qu'il y avait
37:40des matchs
37:40qui étaient dangereux
37:42qui pouvaient amener
37:42à des violences
37:43les mêmes violences
37:44par exemple
37:44que l'on a connues
37:45après la finale
37:46de la Ligue des Champions
37:47où le Paris Saint-Germain
37:48l'a remporté
37:49ils ont ciblé
37:50la Tunisie
37:50enfin les supporters
37:51et les matchs de la Tunisie
37:52ceux du Maroc
37:53ceux de l'Algérie
37:54ceux de la Turquie
37:55ceux de l'Iran
37:56ceux du Portugal
37:57également
37:58donc à un moment donné
37:59on sait qu'en France
38:00il peut y avoir
38:00ce genre de choses
38:01là c'est le cas
38:02à Times Square
38:02c'est une des plus grandes
38:03places du monde
38:04c'est une des affiches
38:05aujourd'hui de New York
38:07et j'ai vu
38:07les supporters français
38:08pour le coup
38:08les vrais supporters français
38:10les 5000
38:10qui ont fait le déplacement
38:13et qui eux
38:13se comportent magnifiquement
38:15les supporters japonais
38:16ils se comportent magnifiquement
38:17les supporters mexicains
38:18magnifiquement
38:19pourquoi on a toujours
38:20un problème
38:21avec ce genre d'équipe
38:22avec par exemple
38:23l'équipe de l'Algérie
38:24vraiment
38:25c'est une vraie question
38:26auxquelles il faudrait
38:27un jour apporter une réponse
38:28et ne dédounez pas
38:29l'équipe d'Argentine
38:29qui avait eu des propos
38:30absolument racistes
38:31sur Kylian Mbappé
38:33notamment
38:33il y a eu des propos racistes
38:34le mot de Rix
38:35me paraît très juste
38:36il y a 4 ans
38:36absolument
38:37donc on ne sait pas
38:38qui a commencé
38:39dans cette Rix
38:39je veux dire que
38:40les supporters argentins
38:41en France
38:41n'ont jamais commis
38:42beaucoup d'émeutes
38:44si vous me le permettez
38:46il n'y a pas beaucoup
38:46de drapeaux argentins
38:47qui cassent des voitures
38:49il n'y a aucun drapeau
38:50qui casse des voitures
38:51il y a des gens
38:51qui tiennent le drapeau
38:52je n'ai jamais vu un drapeau
38:53casser une voiture
38:54on peut se servir d'un drapeau
38:55pour casser une voiture
38:55ça c'est possible
38:56Richard Ramos
38:57comment vous réagissez
39:01argentin
39:02c'est-à-dire que
39:03d'abord c'est inadmissible
39:05c'est-à-dire qu'il y a des gens
39:06qui viennent tranquillement
39:07justement encore une fois
39:07regarder des matchs
39:09et on a des gens
39:12complètement dingues
39:13qui vont casser la fête
39:14qui est la fête du football
39:15et donc voilà
39:16et donc oui
39:18c'est inadmissible
39:19et là aussi
39:20on verra si
39:21et je l'espère
39:22aux Etats-Unis
39:22ils vont être fermes
39:23mais de toute façon
39:26il faut être ferme
39:26ils le seront plus qu'en France
39:27je peux vous le garantir
39:27oui oui mais je le sais bien
39:29je suis allé à New York
39:30plusieurs fois
39:30donc oui
39:30et donc je pense
39:32que c'est ça
39:32qui est important
39:33on ne peut pas permettre ça
39:34je veux dire
39:35il y a un moment donné
39:36effectivement
39:36il faut faire preuve d'autorité
39:37et vous le suivrez surtout
39:39sûrement avec Mickaël Dorian
39:40ce soir
39:41mais la préfecture de police
39:43s'inquiète
39:44de ce qui peut se passer
39:45après France-Sénégal
39:46la préfecture prévoit
39:47d'éventuels débordements
39:48de joie dans les quartiers
39:49de Barbès
39:49Belleville
39:5019ème arrondissement
39:51et sur les Champs-Elysées
39:52elle s'attend
39:53à des dégradations
39:53violences et usages
39:54d'engins pyrotechniques
39:56en plus de différentes
39:57compagnies d'intervention
39:58six sections de CRS
39:59environ une centaine de policiers
40:00positionnés dans le secteur
40:01des Champs-Elysées
40:02c'est le début
40:03dans les quartiers
40:04Barbès et Belleville
40:04c'est intéressant
40:05et aux Champs-Elysées
40:06c'est intéressant
40:07oui oui
40:07ça donne une indication
40:10est-ce qu'on peut être inquiet
40:11pour la coupe du monde
40:12qui démarre ce soir
40:12pour la France
40:14oui il y a de quoi être inquiet
40:15alors peut-être pas
40:15spécifiquement pour ce soir
40:17je n'en sais rien
40:17mais si effectivement
40:18la France devait aller plus loin
40:20dans la compétition
40:21il est à mon sens
40:22assez évident
40:23compte tenu de ce que
40:24nous avons vécu
40:25non pas les derniers mois
40:26mais dans les dernières années
40:27il est évident
40:29que nous pourrions
40:29nous attendre
40:30à effectivement
40:31ce qu'on a coutume
40:32d'appeler des débordements
40:34bonsoir Mickaël Dorian
40:35bonsoir Donny
40:35vous allez suivre évidemment ça
40:36en direct
40:37dans Le Meilleur de l'Info
40:38en espérant évidemment
40:39que tout se passe pour le mieux
40:41mais on va suivre ça
40:42avec attention évidemment ce soir
40:43on viendra aussi
40:44sur ce restaurateur
40:45dans le Gers
40:46qui a affiché le visage
40:48et l'identité
40:48de son cambrioleur
40:49vous savez sur les réseaux sociaux
40:51le cambrioleur
40:52qui a été relâché
40:53et sauf que le restaurateur
40:54lui encourt une peine
40:55d'un an de prison
40:56et 45 000 euros d'amende
40:57pour avoir dénoncé
40:59son cambrioleur
40:59on parlera également
41:00pour terminer
41:01de la prison de Nanterre
41:03où les agents
41:03sont pris pour cible
41:04les agents pénitentiaires
41:05il y a un agent
41:06qui a eu son véhicule
41:07incendié devant son domicile
41:08il y a trois mois
41:09et ce matin
41:10un véhicule
41:10qui a percuté
41:13l'entrée de la prison
41:13vous verrez
41:14les images sont absolument dingues
41:1522h minuit
41:16avec Mickaël Dorian
41:17c'est tout de suite
41:17à demain 11h
41:18pour 100% Frontières
41:19Salut !
41:20Sous-titrage Société Radio-Canada
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