Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 5 heures
Ce jeudi 28 mai, Thomas Zlowodzki, responsable de la stratégie Actions d'Oddo BHF, s'est penché sur l'exposition aux sociétés bénéficiaires du bazooka fiscal allemand, et la performance, et la surperformance du secteur des semi-conducteurs européens par rapport aux US, dans l'émission BFM Bourse présentée par Antoine Larigaudrie. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Et entre en studio Thomas Zlovoski, au DOBHF. Bonjour Thomas.
00:05Bonjour Antoine.
00:05Vous arrivez avec un verdict, comme d'habitude, et ce verdict vous l'assumez entièrement.
00:11Totalement. J'estime et je l'assume que c'est le moment de revenir sur les sociétés qui vont bénéficier
00:18du bazooka fiscal allemand.
00:21Enfin, on en reparle. Alors ça, il y a la géopolitique, ceci, cela.
00:26Voilà. Les investissements européens en matière d'infrastructure, en matière de défense, et spécifiquement ce qui se passe en Allemagne,
00:33ça, on n'en parle plus.
00:35Et vous nous remettez le nez dessus et vous nous dites que c'est important. C'est ça le message.
00:38Exactement. Vous savez, dans notre métier chez ODOBHF de courtes réactions, on regarde à la stratégie les grandes tendances.
00:44Donc, il faut évidemment enfourcher, je vous écoutais, enfourcher les tendances de la tech.
00:49L'IA, c'est quelque chose de tellement majeur qu'il y a beaucoup de choses à faire. On en
00:52reparlera peut-être même un peu après.
00:54Mais c'est intéressant aussi de regarder les tendances à venir. Et parfois, les tendances à venir sont celles qui
00:59ont été oubliées.
01:00Et donc, aujourd'hui, sur ce plan d'investissement allemand, qui a fait monter beaucoup de valeurs allemandes, il y
01:05a un an à peu près, je dirais, de l'élection de Mers à l'été 2025.
01:09Puis après, ça s'est un peu étiolé. On trouve que c'est un bon moment pour revenir dessus.
01:13Et ce, pour trois raisons. D'abord, parce que les montants en jeu sont quand même importants.
01:17La deuxième raison, c'est que ça donne justement de la visibilité. C'est-à-dire que ça fait quasiment
01:21trois mois qu'on est balotté.
01:23Guerre en Iran, ça s'arrête, ça reprend, ça s'en va et ça revient, si j'ose dire, si
01:27ce n'était pas si tragique.
01:29Et donc, l'idée, c'est de regarder derrière le bruit, derrière les cours qui montent un jour, une semaine
01:34qui repart dans l'autre sens.
01:36Qu'est-ce qui est en train d'arriver ? Et justement, comme le marché ne le regarde plus vraiment,
01:41nous, on a trouvé chez OdoBHF, avec un fort ancrage en France et en Allemagne, et sur toute l'Europe
01:44continentale, notre recherche,
01:46un certain nombre de sociétés où, finalement, le consensus ne l'a pas forcément pris en compte.
01:51D'ailleurs, les sociétés restent prudentes dessus.
01:52mai, on commence à s'approcher de prises de commandes qui vont enfin arriver au deuxième semestre.
01:57On est déjà au mois de mai, et donc, à un moment, quand la poussière iranée ou américaine va retomber,
02:05ça pourrait être le moment de revenir dessus.
02:07Bon, alors, on parle de quel secteur exactement, de quelles entreprises ?
02:12Alors, on a plusieurs types de secteurs qui sont, pour nous, intéressants, donc de l'aide de niveau,
02:17c'est-à-dire qui vont en bénéficier et où ce n'est pas complètement joué.
02:20Donc, on peut avoir, je vais revenir sur chacun d'entre eux, mais la construction, évidemment,
02:25certains secteurs des biens d'équipement, l'immobilier, mais spécifique, lié à la logistique,
02:29ou même, tout simplement, le secteur financier et les banques.
02:32Pour le premier, sur la construction, on a quand même, finalement, ce plan qui est dédié aux infrastructures,
02:40aux hôpitaux, aux ferroviaires et à beaucoup de sujets, il va y avoir beaucoup de construction.
02:44Donc, on a des acteurs, qui ne sont pas forcément allemands, d'ailleurs, qui peuvent être autrichiens,
02:50ou même français, qui sont bien positionnés là-dessus.
02:52Donc, nous, on en a trouvé trois.
02:53On a Strabag, Port et Spie.
02:55Donc, Strabag et Port, c'est deux un peu jumeaux.
02:58Strabag, c'est vraiment une très grande entreprise autrichienne,
03:01qui, d'ailleurs, est leader en Allemagne du secteur de la construction,
03:04alors qu'il y a un secteur tellement éclaté, donc ils sont leaders avec 2% de parts de marché.
03:08Mais, qui commence à nous dire que, bah oui, c'est au second semestre qu'il va y avoir des
03:13appels d'offres.
03:14Et en plus, il va y avoir deux possibilités, deux impacts, pardon, positifs.
03:17Ça va non seulement faire, on va dire, les volumes et la croissance, c'est ce qu'on cherche,
03:21mais aussi les marges et les prix, puisque, puisqu'il y aura plus d'appels d'offres,
03:24ils vont pouvoir un peu plus choisir.
03:25Et c'est un peu le même raisonnement sur Port.
03:28D'ailleurs, les derniers résultats étaient plutôt positifs.
03:29Après, les titres, ils ont, on va dire, purgé pour nous l'excès d'optimisme de l'an dernier.
03:34Donc, aujourd'hui, ces deux titres, par exemple, sont bien positionnés.
03:37Et le titre peut-être plus surprenant, c'est SPI.
03:40Alors, c'est d'abord une très, très belle société française, de manière générale.
03:43Donc, je pense que tout le monde doit en avoir, à un moment, au moins dans son portefeuille.
03:46C'est un chouchou des analystes, c'est un chouchou d'industriel, de leurs clients.
03:51C'est un chouchou de leurs clients.
03:52Déjà.
03:54Et c'est vraiment une boîte avec une excellence de direction,
03:57très, très, et puis bien positionnée sur toutes les thématiques de l'électrification.
04:00Et donc, c'est effectivement, notamment dans les activités de High Voltage,
04:05quelqu'un de très bien positionné.
04:07Et l'Allemagne, c'est 35% du chiffre d'affaires consolidé de SPI.
04:12Donc, c'est vrai qu'ils sont plutôt bien positionnés.
04:14Et pour l'instant, le consensus prévoit 5% de croissance en Allemagne.
04:18C'est ce qu'ils ont fait les années précédentes.
04:19Donc, c'est comme s'il n'y avait pas du tout de plan de relance.
04:23Et donc, on pense que c'est un acteur qui peut en bénéficier.
04:25Donc, ça, c'était pour le premier secteur.
04:28On avait aussi regardé des sociétés comme Nemechek,
04:30qui évidemment sont liées à ça.
04:31Mais là, aujourd'hui, vu le désamour du secteur des softwares,
04:35on se tient, on va dire tactiquement, encore un petit peu à l'écart.
04:38Deuxième secteur, sur les biens d'équipement.
04:40Alors, je vais purger un nom qu'on n'a pas cité, qui est Voslo.
04:45Parce qu'évidemment, dans le ferroviaire, c'est un tiers du plan d'infrastructure en Allemagne,
04:49sur le plan de relance, je reviens hors défense.
04:51Mais ça, c'est déjà bien identifié.
04:53Et donc, tous ceux qui produisent des équipements, ça a été pris dans les cours.
04:56C'est déjà dans les cours.
04:57C'est déjà dans les cours.
04:58Donc, c'est positif, mais c'est difficile d'aller chercher là-dessus.
05:01En revanche, sur des choses plus spécifiques,
05:02une société plus petite, comme Deutz, qui fait des moteurs.
05:07Deutz, c'est automobile, c'est pour les camions.
05:08C'est pour les camions.
05:09Alors, ils sont positionnés sur les deux volants du thème allemand.
05:13D'abord, sur des véhicules militaires.
05:15Donc, ça, c'est quand même plutôt pas mal.
05:18Et ensuite, il y a également tout ce qui est clientèle des équipements de construction.
05:23Et ça, ils ont vraiment une recovery en cours.
05:26Et on pense que ça va beaucoup les aider.
05:28L'un va avec l'autre.
05:30Effectivement, parce qu'on a les dynamiques de construction qui vont avoir des moteurs.
05:34Cette division, ça faisait 23% des ventes du groupe.
05:36Ça n'a pu faire jusqu'à 30%.
05:37Donc, on pense qu'il va y avoir des bonnes surprises.
05:41Pour l'instant, ça a déjà un premier bon élément positif depuis le début de l'année.
05:45C'était très, très bon.
05:46Et le management dit, mais ce n'est même pas lié au plan.
05:48Donc, on va dire qu'on est...
05:50Il y en a sous la pédale.
05:51Ils sont déjà en train de courir.
05:52Et donc, ils peuvent prendre l'accélération.
05:54Ils sont bien positionnés sur ces sujets-là.
05:57Et en plus, ils ont la partie défense et groupe électrogène.
06:00Et après, on a deux sociétés qui se ressemblent un petit peu.
06:02Qui sont Kion Group et Young & Rich.
06:04C'est des équipementiers pour ce qui se passe dans les entrepôts.
06:07Soit de sorte de Fenwick ou des choses de ce genre-là.
06:08Pour la logistique.
06:09Pour la logistique, qui dit plan d'infra, quel que soit le projet où ça va arriver,
06:14il y aura besoin de davantage d'équipement là-dessus.
06:16Donc, effectivement, pour l'instant, avec les tensions géopolitiques,
06:20les management sont un petit peu prudents.
06:22Mais ils ont déjà eu des prises de commandes très positives récemment.
06:26Alors, il faut faire attention.
06:27Parce que ces prises de commandes, c'était aussi les clients qui anticipaient
06:30avec la crise en Iran des hausses de prix.
06:32Donc, ça ne sera peut-être pas répété.
06:33Mais enfin, ils commencent l'année de façon positive.
06:36Ils ont déjà beaucoup baissé.
06:38En fait, ils ont beaucoup baissé depuis la guerre en Iran.
06:40C'est des secteurs qui ne se sont pas relevés.
06:42Et on pense qu'ils sont à des niveaux de valorisation assez attractifs.
06:45Donc, c'est des acteurs qui, pour nous, sont intéressants à surveiller dans ce portefeuille.
06:50On est vraiment en plein dedans.
06:52Alors, cela dit, du côté des services financiers, vous en avez parlé.
06:57Bon, il y a des mastodontes bancaires du côté de l'Allemagne.
07:01Il y a aussi tout un tissu de banque régionale un peu plus petit.
07:04Est-ce que vous avez une valeur préférée du côté des financiers ?
07:07Un peu simple, c'est le commerce banque.
07:09Alors, il y a des sujets avec Unicredit et le commerce banque, par ailleurs.
07:12Petite prime, c'est créatif.
07:13Vraiment, c'est pour nous un proxy si on veut ramasser l'amélioration de la macro.
07:17Alors, je n'ai pas parlé au début, c'est peut-être le moment.
07:19Mais d'ailleurs, les équipes de commerce banque ont fait un peu leur calcul.
07:22C'est entre 0,7 et 0,8 points de PIB additionnels cette année, presque 20% l'an prochain.
07:27Alors, évidemment, la prévision de PIB a baissé depuis la crise en Iran.
07:31Mais quand même, ce plan apporte de la macro supplémentaire.
07:35Et donc, le secteur bancaire, ils sont très exposés au Mittelstand.
07:38Ils sont exposés au secteur de la défense.
07:39Donc, c'est la demande de crédit.
07:41Pour l'instant, ils l'ont plutôt vu sur les affaires structures publiques.
07:44Mais d'ailleurs, eux-mêmes, j'y reviens.
07:45Qu'est-ce que c'est le crédit pour l'État ?
07:47C'est des émissions d'obligation d'État.
07:50Et là, ils vont prendre aussi des commissions là-dessus.
07:53Avec un marché qui se reprend en Allemagne de façon très étonnante.
07:57Et ils sont également très bien positionnés.
07:59Surtout ce qui est conseil sur les projets d'infrastructure.
08:01Avec un très bon positionnement.
08:04Ils ont publié aussi des très bons résultats.
08:06D'ailleurs, ça leur a donné un peu d'air par rapport à une crédit.
08:09On pense qu'ils vont continuer comme ça.
08:10Il y a peut-être même une prime.
08:11Donc, je trouve que c'est un bon proxy sur, par ailleurs, le secteur bancaire.
08:14Qui, dans un environnement plus général.
08:17Avec des taux longs un peu plus élevés.
08:18De la transformation, etc.
08:19De toute façon, nous, on a été pour l'instant très positifs sur d'autres valeurs.
08:24Sur le secteur bancaire, on peut dire de manière générale.
08:26Mais là, c'est peut-être le moment d'avoir encore quelque chose de positif pour Commerce Bank.
08:31Alors, on a parlé de Deutz.
08:34Équipementier, donc motoriste.
08:36Et qui est un peu exposé à la défense.
08:39Cela dit, le secteur de la défense, vous n'en avez pas parlé.
08:41Comment ça se fait ?
08:42Parce que pour nous, c'est un secteur où c'était déjà intégré dans les cours, voire trop intégré dans
08:49les cours.
08:49Donc, on a sorti notre début mai.
08:51D'ailleurs, le secteur a beaucoup d'irrité aussi depuis le début de l'année.
08:55Et je dirais, en fait, effectivement, ça me permet de leur préciser, il y a deux volets dans le bazooka
09:00fiscal allemand.
09:01Il y a un volet défense et un volet plan d'infrastructure.
09:04Le plan d'infrastructure, c'est 500 milliards.
09:06La défense, c'est presque autant structuré différemment parce qu'on a enlevé le frein.
09:11Et donc, il n'y a quasiment plus de freins sur les dépenses de défense.
09:14Sauf que ça a commencé en 2022 avec Olaf Scholz et non pas avec Merz en 2025.
09:19Donc, en fait, les carnets de commandes ont déjà commencé à être garnis.
09:22Ce qui a permis Merz, c'est qu'il y avait un plan de 100 milliards de le renouveler.
09:26Donc, on va continuer là-dessus.
09:27Mais maintenant, les carnets de commandes sont garnis.
09:29Et ce que regardent les investisseurs, c'est plutôt la capacité d'exécution.
09:33Il y a même plutôt des risques là-dessus.
09:35Bon, il y a eu un petit miss aussi de Rheinmetall OT1.
09:38Donc, le secteur de la défense, pour l'instant, est aussi un petit peu compliqué.
09:41Mais on va dire, il n'y a pas tellement de surprises sur la visibilité.
09:43C'est un secteur qui a de la visibilité grâce à ce plan.
09:45Mais le sujet n'est plus là.
09:47C'est est-ce qu'ils vont réussir à produire ce qu'il y a là-dessus ?
09:50Là, on commence à revenir sur le niveau de valorisation.
09:53Un, assez intéressant, ce secteur de la défense dans son ensemble.
09:56Un petit peu.
09:56Mais si on devait revenir dessus, ce serait peut-être de façon plus générale
09:59que spécifiquement sur le plan d'investissement allemand.
10:02D'accord.
10:03Vous savez, on voit des semi-conducteurs partout dans cette émission,
10:06spécifiquement l'édition d'aujourd'hui.
10:08Infineon, ce n'est pas une valeur que vous regardez forcément de très très très près ?
10:12Alors, nous, vous savez, on a toujours des préférences dans le classement.
10:15Donc là, on est très positif sur STM.
10:18Alors qu'il y a des performances assez stellaires.
10:20Donc, Infineon, c'est sûr qu'en termes de valeur de qualité dans la tech,
10:24c'est quand même une très très belle valeur.
10:26qui est très positif.
10:27Donc là, je n'ai pas une position aujourd'hui dans notre hiérarchie.
10:30On préfère encore STM, qui est vraiment en train de se transformer.
10:34Donc, c'est toujours plus intéressant pour clairement d'avoir une valeur
10:37qui était vraiment délaissée.
10:38Au-delà de la valo, qui était relativement faible, ça avait beaucoup déçu une communication
10:44qui était perfectible.
10:45Là, on va dire que ça y est, il est rentré dans la cour des gagnants de l'IA.
10:48Il a évidemment toujours des sujets sur la partie d'exposition au secteur automobile
10:52ou industriel.
10:54Mais par contre, sur l'IA, ces derniers développements, il faut qu'on préfère la STM qu'Infinion.
10:58Mais après, de manière générale, il faut continuer à prendre le train de l'IA.
11:02Il y a encore de l'upside sur les EPS.
11:04Il y a encore de l'upside sur les multiples.
11:06En plus, il y a quelques sujets un peu tactiques.
11:08C'est-à-dire qu'en Europe, par rapport aux Etats-Unis, on a moins de valeur.
11:12Donc, on a moins de choix.
11:13Donc, il y a une forme d'effet rareté.
11:15Par ailleurs, c'est des acteurs comme ASML, ASMI, qui sont positionnés plutôt en amont.
11:19Donc, ils servent tout le monde, puisque c'est la fabrication des machines pour ASML.
11:22Et en plus, une part de marché de 100% et des barrières à l'entrée, pour l'instant,
11:27infranchissable.
11:27Mais pour l'instant, c'est un instant qui va durer encore pas mal d'années.
11:30C'est assez confortable.
11:31Et en plus, dans le contexte de marché actuel, dans l'incertitude géopolitique,
11:35c'est une macro, puisque ce qui se passe en Iran, ça a commencé à avoir des impacts.
11:39Vous avez parlé des chiffres d'inflation.
11:41Le pouvoir d'achat des ménages va être atteint.
11:43Il va y avoir un ralentissement macro en Europe.
11:46Dans ces cas-là, les valeurs de croissance qui dépassent ça vont permettre d'être là-dessus.
11:50Et franchement, c'est vrai qu'on a parlé de la défense.
11:53Pour l'instant, c'est un petit peu moins le momentum.
11:55Mais sur la tech, c'est vraiment quelque chose qui, pour moi, peut traverser encore les choses.
11:59Alors, je dirais, jusqu'à cet été, les comparaisons historiques sont toujours un peu
12:05hasardeuses.
12:06C'est peut-être la même chose.
12:07Mais un argument que je trouve assez resoufflable, c'est de se poser la question des IPO qui vont
12:11arriver en septembre-octobre.
12:13Au PNI, à l'anthropique, est-ce qu'après ce moment-là, ce sera la fin de l'inflation
12:19des multiples ?
12:19Ou au contraire, on aura eu d'ici là la confirmation d'une révolution industrielle
12:25majeure ?
12:26Dans tous les cas, restons exposés à la tech.
12:27Thomas Slovoski, vous restez avec nous ? Tout à l'heure, on va commenter les valeurs
12:31du jour.
Commentaires

Recommandations