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  • il y a 11 heures
Arnaud Rosier, cardiologue, président et cofondateur d'Implicity, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce lundi 18 mai. Il s'est penché sur la gestion et exploitation des données de télésurveillance cardiaque avec l'intelligence artificielle, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:01Tech & Co, la quotidienne, l'invité.
00:05Et on va parler donc des maladies cardiaques.
00:08Il faut savoir que près de 500 000 personnes vivent en France
00:10avec un défibrillateur ou un stimulateur cardiaque.
00:13Ça devient commun finalement maintenant.
00:15C'est quelque chose qui améliore la qualité de vie,
00:17qui sauve des vies bien évidemment.
00:19Mais il faut savoir que moins d'un patient sur trois
00:21est éligible à la télésurveillance de dernière génération
00:24pour justement en bénéficier.
00:26Et on va parler de tout ça avec notre invité,
00:29Arnaud Rosier.
00:30Bonsoir Arnaud.
00:31Bonsoir François.
00:31Vous êtes cardiologue, vous êtes président et confondateur d'Implicity
00:34qui a été créé en 2016, je crois bien.
00:39Et vous êtes donc spécialisé dans ces maladies cardiaques,
00:43la télésurveillance cardiaque.
00:44Expliquez-nous ce que vous faites et comment ça marche.
00:46Alors moi je suis cardiologue.
00:48Mon problème en tant que cardiologue, c'était d'arriver à suivre ces patients.
00:51Donc si vous avez dit stimulateur cardiaque, 500 000 patients,
00:54ça fait beaucoup, c'est les pacemakers tout simplement.
00:57Plein de gens ont cette espèce d'appareil sous la peau qui est branché au cœur
01:01et qui régule leur rythme cardiaque.
01:02Soit parce qu'il est trop faible, c'est ça ?
01:04Exactement.
01:05Ou bien quand il va trop vite, c'est les défibrillateurs qui ressuscitent les patients.
01:09Voilà.
01:09Donc ces appareils-là, on les connaît, ça fait des dizaines d'années que ça existe.
01:12La nouveauté, il y a une vingtaine d'années...
01:13C'est une petite révolution technologique d'ailleurs ce truc-là.
01:16C'était déjà des appareils MedTech qui ont sauvé un nombre incalculable.
01:19La miniaturisation, enfin je veux dire...
01:21Et contrairement à votre téléphone, ça dure quand même très longtemps,
01:23une dizaine d'années comme ça en autonomie totale.
01:27La nouveauté d'il y a une vingtaine d'années, c'était le télésuivi.
01:30C'est-à-dire que ces appareils envoient des données dans le cloud
01:33des fabricants de pacemakers avec un petit appareil,
01:38une espèce de boîtier de communication sur la table de nuit du patient.
01:40Ça, ça fait déjà 20 ans.
01:41Alors attendez, je me couche, j'ai un pacemaker.
01:44Exactement.
01:45À ce moment-là, quand je me couche, il va dialoguer en quelque sorte
01:49avec un petit boîtier qui est à côté pour dire
01:50« Ben voilà, aujourd'hui c'est passé ça, ça, ça et ça. »
01:53Et ça remonte en fait dans le cloud.
01:54Et ça va remonter dans le cloud des fabricants.
01:57Ça, ça existe depuis combien d'années ?
01:582002, pour les premières générations.
02:00C'est incroyable.
02:01On n'a quasiment pas entendu parler dans le...
02:03C'est l'un des premiers objets santé connectés finalement.
02:06Exactement, c'est probablement un des objets santé connectés
02:08les plus au niveau, les plus utilisés dans le monde aujourd'hui.
02:10Et ça a créé une opportunité, c'est-à-dire plein de données
02:14sur les patients, 200 variables qui remontent quotidiennement.
02:19Alors vous avez dit qu'un tiers est éligible.
02:21En fait, la réalité, c'est que tous les patients sont éligibles
02:22dès lors qu'ils ont un appareil.
02:24Mais seulement un sur trois est déjà surveillé, déjà suivi à distance.
02:28Et le suivi à distance, qu'est-ce qu'il permet ?
02:30Il permet à ces données qui remontent de redescendre vers votre médecin.
02:33Et c'est là que l'opportunité devient un problème pour nous,
02:36les professionnels de santé.
02:38parce qu'on ne peut pas mettre 15 infirmières, 15 médecins
02:41pour regarder des données derrière un ordinateur.
02:44Implicité, c'est une société que j'ai créée il y a 10 ans
02:46pour résoudre ça, développer la technologie
02:49à travers une plateforme et de l'IA, des algorithmes,
02:52pour trier ces données, pour aller trouver les données
02:55qui sont importantes, qui sont pertinentes.
02:58Et trouver l'aiguille dans la botte de foin
02:59pour aller justement permettre de mettre en place le traitement,
03:03de convoquer le patient, mais de tous ceux qui vont bien,
03:07on leur dit tout va bien, restez chez vous,
03:08et on n'a plus besoin de les voir en consultation autant qu'auparavant.
03:12Donc en quelque sorte, les patients sont suivis tous les jours,
03:15alors qu'autrefois, on téléchargeait les données tous les six mois,
03:18et parfois on se rendait compte qu'on a loupé quelque chose il y a trois mois.
03:21Pas de bol.
03:23Donc, pour récapituler, on a un pacemaker, on se couche,
03:27les données passent par le boîtier, remontent dans le cloud,
03:30vous vous récupérez ces données, vous allez les trier,
03:34quand tout va bien, vous n'allez pas alerter tous les professionnels de santé
03:38parce qu'évidemment, ils ont autre chose à faire, d'accord ?
03:41Mais en revanche, dès que vous détectez des anomalies dans ces données-là,
03:46effectivement, elles arrivent aux soignants, aux cardiologues.
03:50On est une société de technologie qui aide les soignants à travailler
03:54en essayant de leur faire gagner du temps,
03:57en essayant d'améliorer la prise en charge.
03:58Donc, notre produit a été comparé aux solutions historiques des fabricants
04:01et on baisse la mortalité, on baisse les hospitalisations,
04:04on baisse les coûts.
04:05Donc, incroyable.
04:06C'est incroyable.
04:07Mais alors, comment arrivez-vous à baisser la mortalité, en fait ?
04:09Alors, si vous voulez, quand on se rend compte
04:11qu'il y a des problèmes chez certains patients,
04:13qu'il y a par exemple un trouble du rythme,
04:15à risque d'accident vasculaire cérébral,
04:17on peut mettre en place un traitement anticoagulant, par exemple.
04:19D'accord.
04:19Donc, finalement, l'information au bon endroit, au bon moment,
04:23avec le bon professionnel, c'est juste de la médecine, à la fin.
04:26C'est appliquer des traitements qui sont connus.
04:29Mais cette organisation du système, elle nécessite quoi ?
04:33Elle nécessite que vous ayez une plateforme où tout arrive,
04:36parce qu'il y a cinq grands fabricants mondiaux de pacemakers,
04:39le médecin ne va pas avoir cinq plateformes, forcément.
04:41Il veut que tout arrive au même endroit.
04:43Mais il va falloir aussi regarder un petit peu le contexte de chaque patient.
04:46Chaque patient est différent.
04:47Donc, quels sont les traitements ?
04:49Vous voyez ?
04:50Est-ce que c'est un enfant ? Est-ce que c'est une personne de 60 ans ?
04:53Quelqu'un d'âgé ?
04:54Donc, tout ce contexte, forcément, va modifier la prise en charge.
04:58Alors, donc, vous disiez, vous avez dix ans d'existence,
05:00vous avez quand même 110 000 patients aujourd'hui,
05:03vous travaillez avec environ 300 centres médicaux en Europe,
05:06mais aussi aux États-Unis.
05:08Si je comprends bien, vous êtes obligé de discuter, en fait,
05:11avec les fabricants de pacemakers et les clouds qui récupèrent toutes ces données, en fait.
05:18Alors, on récupère les données.
05:19Maintenant, vous savez que depuis RGPD, il y a la portabilité des données.
05:22Donc, c'est-à-dire que ces données, en fait, elles sont libres de droits ?
05:25Ce sont des données des patients.
05:27Ce sont des données...
05:28Alors qu'elles sont plus ou moins standardisées,
05:30il y a un énorme boulot pour les récupérer et puis les mettre dans la bonne forme,
05:32parce qu'il y en a beaucoup.
05:34Donc, c'est un petit peu comme en radiologie,
05:36vous avez les scanners qui communiquent avec les imprimantes d'une autre marque,
05:39sauf que nous, c'est un milieu un peu moins mature.
05:41Mais finalement, vous avez raison de dire,
05:43on est dans cette logique où on échange avec les professionnels,
05:47on échange avec les fabricants,
05:48et on fait un petit peu la plateforme centrale
05:51qui va permettre aux données des patients d'arriver aux médecins du patient.
05:55C'est le même problème en France, en Allemagne,
05:58dans les autres pays d'Europe et aux Etats-Unis.
05:59C'est partout la même chose.
06:01Et donc, on est très fiers d'avoir énormément de centres...
06:05Plus d'un patient sur deux télésuivi avec son pacemaker en France,
06:09désormais, son médecin utilise notre solution,
06:11généralement, que ce soit à l'assistance publique aux hôpitaux de Paris,
06:13aux hôpitaux civils de Lyon, à l'Institut Mictus de Montsouris,
06:16à l'hôpital privé Jacques Cartier,
06:17enfin voilà, on a tout un tas de clients en France.
06:19Mais au-delà de ça, ce qu'on fait,
06:21qui est différenciant, je pense,
06:23c'est qu'on développe des algorithmes avec des données françaises
06:26qu'on exporte aux Etats-Unis.
06:28Donc, il faut obtenir tous les tampons,
06:31l'IFD clearance, le marque HCE, etc.
06:33Et ces algorithmes, au-delà de faire gagner du temps,
06:36vont essayer d'aller prédire.
06:38Donc, non seulement organiser toutes ces données,
06:40les trier, comme vous disiez,
06:42mais aussi détecter à l'avance
06:44un événement susceptible de se produire.
06:46Arnaud, ce qui est intéressant,
06:47c'est qu'on parle tous les soirs d'IA dans cette émission.
06:50Vous avez cité le mot algorithme.
06:54Est-ce que, justement, l'intelligence artificielle
06:57est quelque chose que vous utilisez depuis longtemps ?
07:00Parce que, justement, pour trier toutes ces informations
07:03que vous avez, trier le bon grain de livret,
07:06comme on dit, ça nécessite de l'IA.
07:08Ça nécessite toute forme d'IA.
07:10Maintenant, on parle beaucoup des modèles génératifs
07:13liés à fondationale,
07:14mais j'ai envie de vous dire,
07:16ça peut être un système très simple,
07:17il y a beaucoup, bien sûr, de systèmes
07:19à base d'apprentissage machine.
07:21Impact City a eu la chance d'être une des premières sociétés
07:23en France à accéder au Health Data Hub,
07:26qui est ce dépôt national,
07:28en tant que société privée.
07:29Et on a été capables, donc,
07:30de pousser les données chez eux,
07:31c'est pas chez nous,
07:32pour entraîner nos modèles
07:34et pour faire un algorithme
07:35qui prédit les hospitalisations chez les patients.
07:38Algorithme qu'on est en train de déployer
07:40dans certains grands hôpitaux américains,
07:42universitaires,
07:43après avoir l'approbation de l'AFDA.
07:45Preuve que l'excellence française en médecine,
07:49extrêmement connue,
07:50en cardiologie en particulier,
07:51mais aussi dans tout ce qui est développement d'algorithmes,
07:54existe.
07:55Et là où,
07:57sur des modèles généralistes,
07:59on voit bien que Mistral va être peut-être un tout petit peu à la peine,
08:01mais on leur souhaite de continuer à se battre
08:03par rapport à OpenAI et Anthropik,
08:05en santé,
08:06on a quand même une vraie expertise française.
08:09Vous avez vu,
08:10Glimmer a été racheté il n'y a pas très longtemps,
08:12c'était un des leaders sur la radiologie,
08:13on a eu cardiologues en France,
08:15on a énormément de sociétés comme la nôtre
08:17qui développent des algorithmes d'IA,
08:19et je dirais que maintenant,
08:20il faut arriver à faire naître des géants
08:22avant le rachat,
08:24pour rester des boîtes souveraines françaises.
08:26Voilà, alors,
08:28on salue votre succès,
08:29c'est formidable.
08:30J'avais une question qui était,
08:31on fait un petit peu un pas de côté sur Impicity,
08:34mais vous posez une question en tant que cardiologue,
08:38est-ce que l'intelligence artificielle
08:39qui est en train de bouleverser énormément de secteurs,
08:42on le voit, même dans le domaine médical,
08:46radiographie, dermato, ophtalmologie,
08:49enfin voilà,
08:49est-ce que la cardio aussi est impactée par l'IA,
08:53et est-ce que ça change votre métier ?
08:54L'IA est partout,
08:55toutes les modalités où vous avez de l'image,
08:57un signal déjà préenregistré,
08:59ce qui est le cas avec les pacemakers,
09:00est très accessible à l'IA,
09:02parce que vous avez énormément de données.
09:04Donc, cardiologue, c'était de l'électrocardiogramme,
09:06vous en avez un derrière vous, sur l'écran,
09:09ça on voit bien que c'est de la donnée digitalisée,
09:11donc c'est très facile.
09:12Le vrai enjeu pour les sociétés comme nous,
09:14c'est l'accès au marché, comme toujours,
09:15c'est d'arriver à prouver que cette IA,
09:18elle est efficace,
09:19je vous ai dit,
09:19nous on a fait une énorme étude clinique en France,
09:21sur 75 000 patients,
09:23pour montrer que ça baisse la mortalité,
09:24les hospitalisations,
09:25que ça baisse les coûts.
09:26Mais malgré ça, je dirais,
09:28c'est toujours très compliqué
09:30d'aller au bout du remboursement
09:33et de l'accès au marché,
09:34du remboursement par la sécurité sociale,
09:36on est une société MedTech,
09:37comme vous aviez dit.
09:38Oui, oui, oui.
09:39Vous êtes remboursé par la sécurité sociale.
09:40Nous sommes remboursé par la sécurité sociale.
09:41C'est rare pour une innovation technologique.
09:42Alors, c'est rare,
09:43et en même temps très classique dans le MedTech.
09:45Oui, oui.
09:45Normalement, quand vous avez prouvé que ça fonctionne.
09:47On est remboursé,
09:47et en même temps,
09:48on attend des remboursements,
09:49depuis 600 jours,
09:51qu'on verra peut-être arriver,
09:52en fonction de la cohérence.
09:53Écoutez, la paix est lancée, là.
09:55Ils ne sont pas tout à fait...
09:56Oui, ils mettent un peu de temps remboursé,
09:57c'est ça ?
09:58Ça va venir.
09:59Oui, ça va venir.
10:00Autre question.
10:01En tant que cardiologue,
10:02on voit l'arrivée massive
10:05de montres connectées.
10:06Apple Watch,
10:08les Garmin, etc.
10:10Enfin, tous ces appareils
10:12qui mesurent la fréquence cardiaque,
10:14qui font des électrocardiogrammes,
10:16qui...
10:17Voilà, Tim Cook, de temps en temps,
10:19tweet en disant
10:20« J'ai eu encore le témoignage d'un client
10:22qui portait une Apple Watch,
10:23dont la vie a été sauvée
10:25parce que l'Apple Watch a détecté
10:26une défaillance cardiaque. »
10:28Quel est votre point de vue là-dessus ?
10:29Écoutez, c'est utile.
10:31Alors, la plupart des gens
10:33qui ont une Apple Watch
10:34sont en bonne santé,
10:36proportionnellement.
10:36Là, on en a un vrai besoin
10:38chez les patients les plus fragiles,
10:40donc les plus âgés.
10:40Qui, eux, ne portent pas paradoxalement
10:42une Apple Watch.
10:44Mais les choses évoluent.
10:46Nos aînés ont des smartphones.
10:48C'est sûr.
10:49Bon.
10:49Alors, le pacemaker,
10:51le gros avantage,
10:51il est à l'intérieur,
10:52il dure 10 ans.
10:53Pas besoin de le recharger
10:54sur la table de nuit
10:54tous les soirs.
10:55L'Apple Watch,
10:56c'est 24, 48 heures
10:57si vous payez un petit peu
10:57le modèle premium.
10:59Donc, gros avantage.
11:00Mais, fondamentalement,
11:02c'est la même chose.
11:03Et d'ailleurs,
11:03nous intégrons ce type de dispositif.
11:04Est-ce que vous pensez
11:05que demain,
11:05on aura tous des...
11:07Comment dirais-je ?
11:08Des petits garde-fous
11:09comme ça, technologiques ?
11:10Des petits capteurs ?
11:10Je suis convaincu.
11:11Et ça ne sera pas mal
11:14parce qu'on oubliera
11:15qu'on les a.
11:16Mais, le plus important,
11:17ce n'est pas d'avoir le capteur,
11:19c'est d'avoir l'intelligence derrière.
11:21C'est d'avoir le médecin
11:22qui vous surveille,
11:23plus exactement
11:24qui vous suit.
11:25Je n'aime pas le mot de surveillance.
11:26Oui, oui.
11:26Il vous suit.
11:27Bienveillant.
11:28Il est bienveillant.
11:29Et il intervient.
11:29Quand il le faut.
11:31Quand il le faut.
11:31Et c'est ça le plus important.
11:32Donc, nous,
11:33on essaie de développer
11:34cette intelligence
11:35dans les algorithmes
11:36avec des données françaises.
11:37Est-ce que les passerelles
11:37se font bien ?
11:38C'est-à-dire,
11:39est-ce qu'aujourd'hui,
11:40un client qui a une Apple Watch,
11:41comment faites-vous
11:42pour avoir ces données ?
11:43Il est obligé lui-même
11:44de son propre chef
11:45de vous les envoyer.
11:46Est-ce qu'il ne faudrait pas
11:47aussi fluidifier
11:48cette relation
11:51entre la machine
11:52et votre profession ?
11:54Évidemment,
11:55on ne va pas vous alerter
11:55à chaque fois
11:56que j'ai,
11:58on va dire,
12:00une accélération cardiaque.
12:01Mais que là encore,
12:02et peut-être,
12:03grâce à Implicity,
12:05d'être alerté.
12:06Oui.
12:06Et peut-être que grâce à Implicity,
12:07vous pourriez aussi
12:08récupérer des données
12:09d'objets plus traditionnels.
12:12C'est ce qu'on fait.
12:13On récupère des données
12:14de balance connectée,
12:15de hardwatch.
12:16Donc vous avez tout à fait raison.
12:18Je pense que ce qu'il faut,
12:19c'est deux choses.
12:20Que ça soit plus fluide,
12:22mais en réalité,
12:23maintenant qu'il y a
12:23la portabilité,
12:24il n'y a pas forcément besoin
12:25que le patient les envoie.
12:26On peut brancher tout ça.
12:28Et deuxièmement,
12:29il y a besoin
12:29que les équipes médicales
12:30aient les ressources
12:32pour être la tour de contrôle,
12:34prévenir la bonne personne
12:36et vous faire signe
12:37quand il y a besoin.
12:39Merci beaucoup.
12:40Passionnant tout ça.
12:40Merci à Norosier.
12:41Merci François.
12:42Cardiologue et président
12:43et co-fondateur d'Implicity.
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