- il y a 12 heures
Petite hypnose qui nous concerne tous
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00:20La dernière fois, on avait fait une hypnose sur toute une promenade.
00:25Et là, aujourd'hui, on va partir sur autre chose.
00:28On va partir sur comment s'est passée ma journée.
00:31C'est-à-dire, c'était une journée, je crois, nionieux.
00:33C'était une journée où il n'y a que des contrariétés.
00:36Il n'y a que, vous savez, quand...
00:38Voilà, à chaque fois, il y a un truc, ça ne va pas.
00:42Et donc, Delphine me dit, fais une hypnose là-dessus.
00:48Ah oui.
00:50Donc voilà, ça va être une hypnose sur le je crois, nionieux.
00:56Ça devrait être marrant.
00:58Donc, je vous invite à fermer les yeux.
01:15Et à observer la respiration qui est en train de se faire.
01:35Avec cette notion qui est que, en fait, ça respire tout seul.
01:44Merci.
01:46Merci.
01:51Merci.
02:10Alors, on a tendance à dire, je respire, mais en fait, quand on connaît un peu le truc,
02:15dès qu'on demande à quelqu'un d'observer comment la respiration est en train de se faire,
02:21en fait, involontairement, la personne modifie la respiration.
02:26C'est-à-dire que demander à quelqu'un de respirer naturellement, c'est pas possible, tout simplement.
02:39C'est-à-dire qu'en fait, à chaque fois qu'on s'en occupe, malgré nous, on l'empêche
02:44de se faire spontanément.
02:58La respiration, c'est un processus qui est très complexe et qui entraîne beaucoup, beaucoup, beaucoup de zones dans le
03:05corps.
03:15Et nous avons tous des zones qui sont tendues, plus ou moins figées, bloquées.
03:27Et toujours à notre insu, ça empêche la respiration de se faire.
03:35pleinement.
03:38Je vous invite à vous centrer sur l'expiration.
03:52En essayant de ne pas intervenir.
03:57Ce qui est une façon d'intervenir.
04:33Et puis, dans un premier temps,
04:34vous laissez votre corps par lui-même
04:40faire ce qu'il a à faire avec ce qu'on appelle
04:42les petites contrariétés du quotidien.
04:49Voilà.
04:49Alors, elle est dans un temps.
05:16Sous-titrage Société Radio-Canada
05:27Encore ?
06:15Encore ?
06:33Les mouvements qui étaient bloqués par ces petites tensions se reprennent.
07:13Et ces petites contrariétés du quotidien,
07:15c'est quand ça ne se passe pas comme on le voudrait,
07:19ou il se passe des choses dont on ne veut pas.
07:37Et derrière ça, il y a toujours l'impression
07:41d'y être pour quelque chose dans ce qui se passe.
08:10Sous-titrage MFP.
08:18Et votre corps, s'il est d'accord, va chercher le...
08:29La tension qui fait que, au moment où c'était possible,
08:34parce que le cerveau était suffisamment développé,
08:38on a essayé de sortir de cette impression d'y être pour quelque chose
08:42dans tout ce qui se passe,
08:44surtout si c'est négatif.
08:49Il y a eu quelque chose qui fait que ça ne s'est pas fait.
08:51C'est-à-dire qu'on est resté coincé dans l'impression d'y être pour quelque chose.
08:57Voilà, on va laisser ça monter.
08:58C'est parti.
09:25Sous-titrage MFP.
09:57Sous-titrage MFP.
09:58Sous-titrage MFP.
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10:57Sous-titrage MFP.
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14:46Et votre corps, s'il est d'accord, se laisse installer par le siège qui vous porte le plus confortablement
14:57possible là dans la vulnérabilité, dans le fait d'être simplement vulnérable.
15:18Voilà, laissez ça monter, se faire.
15:39Encore.
15:58C'est toujours intéressant, même si intellectuellement nous savons à quel point nous sommes vulnérables,
16:08de ressentir dans notre corps à quel point ça lutte contre le fait d'être vulnérable.
16:23Encore une fois, comme si on y était pour quelque chose, alors que c'est simplement une donnée de l
16:27'existence.
16:28Encore une fois, c'est vraiment une donnée de l'existence.
16:57Voilà, très bien.
17:00Laissez ça remonter.
17:09Et puis, il y a, je dirais, à l'autre extrême, dans les schcroniogneux, dans les contrariétés du quotidien,
17:27il y a l'impression de ne pas faire les choses comme il faut, de ne pas être comme il
17:34faut.
17:45C'est-à-dire que notre insu aussi, malgré nous,
17:59c'est construit une image de ce que c'est qu'à quelqu'un de bien,
18:03de ce que c'est qu'à être comme il faut.
18:07Et ça ne se construit pas n'importe comment.
18:32Quand vous étiez toute petite, toute petite,
18:39comme tous les tout-petits-enfants,
18:42comme tout le monde, en fait,
18:48vous étiez prise dans un mouvement d'amour spontané vers le monde et vers les autres.
19:04En dehors de tout questionnement, en dehors de toute complication,
19:10juste une forme de spontanéité.
19:31Et cette façon de donner spontanément, d'aimer spontanément,
19:40n'a pas toujours été reçue.
19:47Et là, il y a des choses qui se sont figées.
19:49Il y a eu des sidérations, il y a eu des choses qui se sont bloquées.
19:55Voilà.
19:56Vous laissez votre corps aller en chercher un peu.
20:00On ne peut pas tout trouver comme ça.
20:03Il faut y aller plein de fois.
20:12On va donner spontanément aux gens, à nos proches.
20:19Et ça déclenche une tension en face.
20:22Ça déclenche un mur.
20:27Parfois même quelque chose de glacé.
20:40Alors, on est perdu.
20:43Et quand on est perdu, comme ça, le corps avale, le corps stocke,
20:48la tension dégagée par l'autre.
20:52Et c'est là, quelque part.
20:55Alors, si votre corps est d'accord,
20:56il profite de ce petit exercice pour en effacer un peu
21:00de ces traces qu'il a avalées
21:04parce qu'il n'avait pas le choix,
21:06parce que c'est mécanique, c'est comme ça que ça se fait.
21:36Sous-titrage Société Radio-Canada
22:00Encore ?
22:18Sous-titrage Société Radio-Canada
22:37Très bien.
22:40Voilà.
22:40Et votre corps en choisit une en particulier
22:43de ces tensions avalées.
22:46Voilà.
22:47Vous laissez ça monter,
22:48vous laissez ça envahir.
23:15Et quelque chose se remet en mouvement,
23:18en profondeur.
23:43Et quand on est enfant,
23:46qu'on est pris dans ce mouvement d'amour spontané
23:49et qu'on est confronté à un mur,
23:53on a l'impression que c'est notre façon de donner
23:56qui est mauvaise.
23:57On a l'impression d'y être pour quelque chose.
24:00Il n'y a pas le choix, c'est comme ça qu'on fonctionne.
24:09Et du coup, parce qu'on aime, parce qu'on est pris dans le fait de donner,
24:15on a tous cherché comment se comporter, comment être, qui être.
24:25Et c'est ça qui est toujours là.
24:29Avec toutes les contradictions entre ce qui est dit autour de nous et ce qui est fait.
24:34Mais à partir de là, on a chacun fait notre soupe,
24:37en croyant bien faire, bien sûr.
24:41Et tout ça part de ce malentendu et de cette croyance d'y être pour quelque chose.
24:47Alors votre corps peut aller chercher cette croyance d'y être pour quelque chose
24:51qui est toujours là et qui bloque la spontanéité.
25:20La spontanéité
25:53Encore
26:05Encore
26:21Encore
26:34Encore
26:36Voilà
26:37Très bien
26:38Les mouvements se reprennent
26:39Encore
26:41Encore
26:43Encore
26:44Encore
26:45Encore
26:47Encore
27:10Encore
27:12Encore
27:12Encore
27:12Encore
27:12Encore
27:21Encore
27:22Encore
27:23Encore
27:24Encore
27:32Encore
27:33Encore
27:33Encore
27:34du quotidien, en même temps nous rappelle notre intégrité, notre unité,
28:20nous rappellons que nous sommes un organisme qui a des limites.
28:47Et qu'en même temps que nous sommes différenciés, séparés,
28:59nous baignons dans une absence de séparation, nous sommes toujours sur deux plans en même temps.
29:24Un plan de séparation, de distinction.
29:39Et un plan où tout est en confusion, en harmonie, sans limite, sans frontières.
30:10Et lorsqu'il y a une contrariété dans le quotidien, nous renforçons la séparation.
30:16C'est notre première réaction.
30:36Au lieu de nous laisser faire par l'environnement,
30:40au lieu de nous laisser aller à l'indifférenciation,
30:43l'environnement,
31:02au lieu d'être l'environnement,
31:13et du coup de laisser l'environnement modifier par lui-même la posture dans laquelle nous sommes,
31:26souvent depuis le réveil,
31:28souvent depuis le réveil,
31:28qui fait que tout est schcrogneugneux, tout est contrariant.
31:43Il s'agit de laisser le corps se laisser emporter par le mouvement de vie,
31:49le mouvement permanent de l'environnement dans lequel nous sommes,
31:53et dont nous sommes partie prenante.
32:11Parce que c'est jamais une question d'événements,
32:13c'est une question de vivre les événements,
32:15la façon dont on les reçoit,
32:17la façon dont ils nous heurtent.
32:44Et si votre corps est d'accord, il se laisse
32:54positionner par l'environnement,
32:56et l'environnement c'est d'abord l'ambiance de la pièce dans laquelle nous sommes.
33:06Oui, très bien.
33:33Encore.
33:35Encore.
33:35Encore.
33:40Encore.
33:49Encore.
33:51Encore.
33:58Encore.
33:59Encore.
34:01Encore.
34:11Encore.
34:12Encore.
34:14Encore.
34:22Encore.
34:25Encore.
34:26Encore.
34:27Encore.
34:28Encore.
34:28Encore.
34:31Encore.
34:33Encore.
34:36Encore.
34:39Encore.
34:40Encore.
34:40Encore.
34:40Encore.
34:40d'équilibre et donc de mouvement permanent entre l'indifférenciation et la séparation entre les
34:52différents plans.
35:16Voilà, et puis votre corps choisit par lui-même s'il souhaite travailler autre chose là
35:23tout de suite, ou pas.
35:37Voilà, les mouvements se reprennent.
36:08Et puis à son rythme quelque chose vous ramène à la surface.
36:28Moins contrariés.
36:30Oui.
36:31Oui.
36:32Oui.
36:35...
36:36...
36:37...
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