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  • il y a 2 jours
atelier d'eïno du 5 mars 26. Hypnose sur la période pré-individuelle.... Très cool !

Catégorie

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Éducation
Transcription
00:00Alors par contre, je vais en profiter, je fais un rappel qui s'adresse aux gens qui regardent.
00:08Parce qu'en discutant avec des gens en formation d'aïnothérapeutes,
00:13ils m'ont dit qu'il y avait un malentendu.
00:15C'est-à-dire que l'atelier d'aïno, à la base, il a été fait pour qu'il y
00:20ait de la co-création,
00:22de la collaboration autour de l'aïnothérapie,
00:26avec des gens comme vous, c'est-à-dire qu'ils ne sont pas dans l'aïnothérapie,
00:32des aïnothérapeutes et puis des gens en formation.
00:37Et en fait, donc on le fait,
00:41et on s'aperçoit qu'on continue à chaque fois de faire tous les deux,
00:46il n'y a pas de co-création,
00:47que les aïnothérapeutes ne se sont pas du tout investis là-dedans,
00:51et que les gens en formation ne viennent pas non plus.
00:53Donc, on est avec un espèce de...
00:56On fait ça jusqu'à l'été, et puis on va voir.
00:59Parce que, mais, voilà, il y a des aïnothérapeutes,
01:03enfin des gens en formation, qui me disent, on n'avait pas compris.
01:05Maintenant, les choses sont posées.
01:07C'est-à-dire qu'à la base, c'est fait pour que
01:10ceux qui ont envie d'être créateurs,
01:12ceux qui ont envie d'essayer des choses,
01:14ceux qui ont envie de creuser des domaines dans l'aïnothérapie,
01:18en dehors de la séance avec le patient,
01:21eh bien, ils aient un lieu pour ça.
01:24Voilà.
01:24C'est-à-dire sortir d'une attitude consumériste
01:28où les gens, ils avalent ce qu'on leur dit,
01:29puis derrière, il n'y a rien.
01:32Devenir dans de la co-création.
01:34Parce qu'à la base, l'aïnothérapie,
01:35on a voulu que ce soit quelque chose qui soit collaboratif.
01:39Donc, pour l'instant, dans la structure de l'aïnothérapie,
01:43il y a le groupe pilote qui est coopératif,
01:46mais derrière, ça ne bouge pas.
01:48Alors, les aïnothérapeutes, ils disent...
01:50Voilà.
01:51Ils restent seuls, quoi.
01:52Oui, ils ne s'investissent pas dans le truc.
01:55J'ai été très déçu et très surpris
01:57par une attitude que je trouve assez puérile, quoi, en fait.
02:01Donc, voilà.
02:01Donc, il y a des gens comme vous qui êtes là ce soir,
02:03et ça, c'est génial.
02:07Mais, voilà, le truc, ce serait que ce soit un truc
02:11où il y a un melting pot, il y a un mélange
02:13pour faire vivre quelque chose.
02:16Une mayonnaise.
02:17Ouais, une mayonnaise.
02:19Donc, là, on va faire comme les autres fois,
02:22c'est-à-dire qu'on va tous les deux improviser un exercice.
02:28Parce que, voilà, mais à la base,
02:30ce n'était pas ça l'idée.
02:32C'était qu'il y ait vraiment de la co-création.
02:36Avec des...
02:36Et ça, vous pouvez, si vous revenez,
02:38vous pouvez venir avec des demandes,
02:40avec du, ben, on aimerait bien travailler là-dessus,
02:42on aimerait bien travailler là-dessus,
02:44on aimerait bien approfondir.
02:45Voilà.
02:46Pas de la thérapie.
02:49On ne se met pas à deux...
02:52Voilà.
02:52Mais, dans le truc de vie de tous les jours, quoi.
02:56Voilà, voilà.
02:58Je te passe la parole.
02:59Non, parce que tu n'as pas fait le coup de gong.
03:01Je n'ai pas fait le coup de gong.
03:02Quelle horreur.
03:03Ça, c'est, ouais.
03:05Alors, je ne dirai rien.
03:06Oui.
03:18Ah, puis, il est beau.
03:19Il est très bien.
03:20C'est un beau coup.
03:22Voilà, donc, moi, ce soir...
03:25Vous fermez les yeux.
03:32Et puis, vous observez le fait qu'à l'inspiration,
03:41comme les poumons se gonflent,
03:44se remplissent d'air,
03:45du coup, le corps se redresse un tout petit peu.
03:48Ça peut être un film, hein.
03:50C'est-à-dire qu'en fait, le corps grandit un tout petit peu
03:53à l'inspiration, puis à l'expiration,
03:56il rétrécit un tout petit peu.
03:58Vous observez ça,
03:59et vous observez si on a un des deux
04:02qui est plus agréable pour vous,
04:06ce qui n'a rien d'obligatoire.
04:10Il y a des gens,
04:10ils se sentent un tout petit peu mieux
04:12quand on s'est redressé,
04:13à certains moments.
04:15Il y a des gens,
04:16ils se sentent un peu mieux
04:16quand on s'est rabaissé,
04:18à certains moments.
04:19Et puis, il y a des gens,
04:21c'est pareil, en fait.
04:23Ça ne signifie rien sur la personne,
04:26c'est juste pour observer.
04:30Et puis, vu que vous sortez juste
04:33de l'exercice de Delphine,
04:34ça va être facile
04:35de laisser l'état de relâchement venir.
04:38Il va revenir par lui-même très facilement.
04:41Tout simplement parce que le corps adore être relâché.
04:53Et quand on se relâche comme ça,
04:54on a tous tendance à s'occuper de nos pensées.
05:05Sauf qu'il y a plein d'autres choses
05:06qui sont en train de se passer.
05:08Il n'y a pas que les pensées,
05:08mais c'est quelque chose d'important,
05:11les pensées,
05:12chez l'être humain.
05:20Mais quand on creuse un petit peu,
05:23les pensées,
05:24ça fait du bien
05:25quand elles se ralentissent
05:26ou quand elles s'arrêtent.
05:31Et du coup,
05:32si on pose un peu les choses,
05:34la respiration,
05:35c'est plus important que les pensées
05:36parce que quand ça s'arrête,
05:37ça pose problème.
05:41Surtout quand ça s'arrête définitivement.
05:44Alors que les pensées,
05:46quand ça s'arrête,
05:46ça fait du bien.
05:48Ça fait du bien
05:49parce que du coup,
05:50on rentre dans une autre dimension.
05:58Et puis nous avons tous tendance
05:59à oublier que
06:02pendant une partie de notre vie,
06:04nous n'avions pas de pensées.
06:08Quand nous étions un embryon,
06:11nous n'avions pas de pensées.
06:12Quand nous étions un fœtus,
06:14nous n'avions pas de pensées.
06:17Et pendant
06:19cinq, six, sept, huit mois
06:21après la naissance,
06:22ça dépend des gens,
06:25il n'y avait pas non plus de pensées.
06:28Nous étions dans une relation au monde
06:32complètement différente,
06:33une relation au monde
06:34dans laquelle
06:36les choses n'étaient pas séparées.
06:45Et comme les choses n'étaient pas séparées,
06:47il n'y avait pas de mots.
06:49Il n'y avait pas de mots,
06:50il n'y avait pas de pensées.
06:52Ceci dit,
06:53il y avait une conscience qui était là.
06:55Une conscience d'avant la pensée.
06:58On ne sait pas trop
07:00quand est-ce qu'elle apparaît,
07:01cette conscience,
07:02mais elle apparaît avant la naissance.
07:05Et vous ne faites rien.
07:08On ne peut pas
07:10volontairement aller chercher
07:11les traces
07:12de cette période.
07:24parce que c'est toujours là
07:26et parce qu'en même temps
07:29que nous avons des pensées,
07:30que nous sommes dans un rapport au monde
07:31où les choses sont séparées,
07:33en arrière-plan.
07:35nous sommes toujours dans ce rapport au monde
07:37où les choses sont unifiées.
07:40Voilà,
07:40vous laissez votre corps faire ce qu'il a à faire.
07:43et il va chercher les traces
07:48que lui,
07:49il trouve intéressantes
07:50de ramener.
07:51C'est juste une histoire de sensation,
07:53évidemment.
07:54Alors,
07:55les pensées ne vont pas s'arrêter.
07:56Enfin,
07:57ça peut arriver,
07:57c'est déjà arrivé ici
07:58qu'il y a des gens
07:59où les pensées s'arrêtent,
08:00mais ce n'est pas l'objectif.
08:02Mais par contre,
08:03c'est d'ouvrir ce champ.
08:10Ce champ avant
08:12qu'on se perçoive
08:13comme un individu,
08:15ce champ pré-individuel
08:18dans lequel on a passé du temps,
08:22duquel on vient.
08:33et même avant
08:35qu'il y ait la respiration,
08:36il y avait ce petit mouvement
08:37d'extension et de contraction du corps.
08:39Mais il est toujours présent
08:41partout dans le corps.
08:43Même les os se contractent
08:45et se dilatent.
08:46C'est partout.
09:04Toute la posture
09:05de notre corps
09:05repose là-dessus,
09:07sur des contractions
09:08et puis des dilatations,
09:10en fait,
09:11des endroits qui sont toniques,
09:12des endroits qui sont mous,
09:17des endroits qui sont tendus,
09:18des endroits qui sont détendus.
09:30Et si votre corps est d'accord
09:32et seulement s'il est d'accord,
09:33alors est-ce que c'est une reconstruction
09:35ou est-ce que c'est réellement
09:36des traces qui vont venir ?
09:38On ne sait pas.
09:39Mais si votre corps est d'accord,
09:41il retourne cette sensation
09:43très particulière
09:44qui est d'être dans
09:46de l'élément aqueux,
09:47dans de l'élément liquide.
09:51C'est-à-dire comme si
09:52on était l'eau.
09:59Parce que pendant
10:00toute cette période
10:01pré-individuelle,
10:02il n'y avait pas
10:02de contours au corps.
10:05On ne le ressentait pas,
10:06en tout cas.
10:08Donc, que ce soit
10:09le liquide amniotique
10:10ou nous,
10:11c'était pareil,
10:11quelque part.
10:15Voilà.
10:22et puis vous observez
10:24ce que ça fait monter
10:25comme sensation.
10:40Et évidemment,
10:41quand on est comme ça
10:44dans un milieu aqueux,
10:45quand c'est liquide amniotique,
10:50le corps va se développer
10:52par rapport à des programmes,
10:54mais aussi par rapport
10:55à l'ambiance,
10:57par rapport à ce qui se passe.
11:05On n'est pas coupé
11:06de l'environnement.
11:08On est complètement dedans.
11:11On agit sur l'environnement
11:13après,
11:14mais l'environnement
11:16agit sur nous.
11:40Et alors que nous avions
11:42un cerveau très embryonnaire,
11:48sans savoir que c'était nous,
11:49on réagissait
11:50à ce qui se passait.
11:57Sans que ça passe
11:58par de la pensée,
12:00ce savoir du corps
12:04qui est là
12:04depuis le début,
12:06ce savoir même cellulaire,
12:07les cellules qui savent
12:09quelle partie du corps
12:10construire en fonction
12:11de là où elles sont
12:12chez l'embryon,
12:13c'est presque magique.
12:31Et dans nous,
12:32il y avait déjà
12:33cette capacité à réagir
12:35si quelque chose
12:36n'était pas harmonieux,
12:38conforme.
12:40quand on observe
12:41des fœtus,
12:43il y a des films
12:44de fœtus,
12:44s'il y a quelque chose
12:46qui ne va pas,
12:48on va dire,
12:48il y a deux réactions
12:49du fœtus,
12:50il y a soit
12:51une extension maximum,
12:53soit une contraction
12:55très forte.
13:01Parfois,
13:02on reçoit des gens
13:03qui ont gardé
13:04des traces
13:05de moments
13:07bien entendu
13:08oubliés
13:09de leur vie
13:12pré-individuelle
13:14où il y a eu
13:15soit une extension
13:17maximum,
13:18soit une contraction
13:19maximum.
13:21Si votre corps
13:23en trouve une,
13:23il peut s'en occuper,
13:25s'il n'y en a pas,
13:26il n'y en a pas.
13:27Votre corps fait
13:28ce qu'il a à faire.
13:31Voilà,
13:32vous laissez monter,
13:33ça réagit un peu.
13:53Encore.
14:02Voilà,
14:04puis les mouvements
14:05se remettent en marche.
14:09Et il n'y a pas
14:09de notion d'intérieur
14:10ou d'extérieur,
14:12c'est-à-dire
14:12s'il se passe quelque chose,
14:13on dirait,
14:14à l'intérieur du fœtus
14:15ou que ce soit
14:16quelque chose
14:16qui se passe
14:17dans le liquide amniotique,
14:18c'est pareil.
14:28Après,
14:29quand le cerveau
14:29sera développé
14:30et qu'il y aura
14:31des systèmes
14:31qui seront plus élaborés,
14:34ces traces
14:35se transformeront
14:36et donneront
14:37la peur.
14:40Mais la peur,
14:41c'est le résultat
14:42d'un système
14:42de protection
14:43qui est là
14:44pour permettre
14:45la survie,
14:48pour permettre
14:49de la stabilité.
15:09et ce système
15:10d'extension maximum
15:11et de contraction
15:12va se continuer
15:13tout au long de la vie
15:14et nous avons,
15:15on en parlait
15:16à la petite pause,
15:17nous avons parfois
15:19des tensions
15:19dans le corps
15:20qui sont là,
15:21des contractions
15:23et souvent,
15:24ces contractions
15:25sont reliées
15:26à des choses
15:26qu'on ignore.
15:27Ça peut être
15:27des traces d'ambiance,
15:29ça peut être
15:29des traces
15:30de moments
15:31où quelque chose
15:32dans nous
15:33s'est figé
15:33parce qu'au lieu
15:35de se laisser transformer,
15:37quelque chose
15:37s'est mis à lutter
15:38malgré nous,
15:40totalement malgré nous,
15:42en croyant
15:43nous protéger.
15:50voilà,
15:50vous laissez
15:51votre corps
15:52réagir,
15:52faire ce qu'il a
15:53à faire.
16:02Et notre corps
16:03accole
16:04les choses.
16:06Il peut
16:07accoler,
16:07par exemple,
16:09un pollen
16:12et puis une ambiance
16:14et du coup,
16:15après,
16:15quand il va à nouveau
16:16croiser ce pollen,
16:17il va réveiller
16:19les tensions
16:20d'ambiance
16:20et le système immunitaire
16:22va se mettre en marche
16:23et ça va donner
16:24des allergies.
16:24ça existe aussi.
16:27Voilà.
16:30Et ce qui est important
16:31du coup,
16:31n'est pas le pollen
16:32mais l'ambiance
16:33à laquelle
16:34ou l'événement
16:36parfois,
16:37à laquelle
16:38s'est reliée.
16:42La relation
16:43à l'environnement.
17:01avant même
17:02de savoir
17:03qu'il y a
17:04un environnement.
17:19Super.
17:20Encore.
17:31Et cette notion
17:32de champ
17:34pré-individuel
17:35de ce qui était là
17:36avant
17:38qu'on aborde
17:39le monde
17:39comme si on était séparé
17:41en étant séparé
17:44c'est toujours là.
17:46Il y a ce qu'on a vécu
17:47mais il y a ce qu'on est
17:48en train de vivre
17:49sur ce plan.
17:54Nous sommes plusieurs
17:56dans la pièce
17:57à jour sur le corps.
18:00Parce que l'espace
18:01autour de nous
18:02n'est pas le même
18:03et du coup
18:04l'espace dans nous
18:05n'est pas le même.
18:06Notre corps
18:07se refabrique
18:08à chaque instant
18:09en fonction
18:10de l'environnement
18:10dans lequel il est
18:12et cet environnement
18:14est vécu différemment
18:15si on est tout seul
18:16ou s'il y a du monde.
18:18Donc notre corps
18:19se refabrique
18:20de façon différente.
18:22Nous avons une impression
18:23de stabilité
18:24mais ce n'est qu'une impression.
18:36Et plus notre corps
18:38se refabrique
18:39en adéquation
18:41avec l'environnement
18:43plus c'est agréable.
18:45Plus notre corps
18:46lutte contre l'environnement
18:48plus c'est difficile.
18:57quel que soit
18:58l'environnement.
19:12Comme quand vous étiez
19:15un fœtus
19:18et que tout allait bien
19:20votre corps
19:21peut arrêter
19:22de lutter
19:22pour ressentir
19:24ce que ça fait
19:25
19:26pendant quelques secondes
19:29d'être sans lutte
19:32de complètement
19:33se laisser faire.
20:02super, encore.
20:04pour la tête
20:06pour la tête
20:07et que tout le monde
20:34Comme un petit bébé qui se laisse complètement transformer par l'environnement.
20:40On peut le poser sur quelque chose qui n'est pas plate du tout.
20:43Ça ne le dérange pas, il s'endort.
20:46Son corps épouse la forme de l'endroit sur lequel il est posé.
20:52Il n'y a pas de lutte.
20:57Il y a des bruits qui arrivent autour et ils se laissent faire.
21:04Continue de dormir.
21:36Il n'est plus dans quelque chose de séparé, il est dans un continuum.
21:44Les choses sont indifférenciées.
21:50Il n'y a pas de limites, il n'y a pas de frontières.
21:56Il n'y a rien à défendre.
22:04Voilà, très bien.
22:27et puis en s'appuyant
22:30sur ce lâché
22:37qui n'est même plus un lâché
22:38parce qu'au bout d'un moment il n'y a plus rien
22:40qui lâche
22:43parce que tant qu'il y a une notion
22:44de lâché c'est qu'il y a quelque chose qui est séparé
22:48en s'appuyant sur ce mouvement
22:51permanent
22:55votre corps va chercher
22:56et
23:00profite de ce moment
23:01pour aller chercher quelque chose
23:02qui à un moment s'est installé, s'est mis à lutter
23:07prenez l'exemple des allergies
23:08on peut prendre l'exemple des douleurs
23:10on peut prendre il y a plein de...
23:11voilà
23:15il va chercher
23:17cette trace qui est là
23:18qui s'active
23:19parce que c'est du système immunitaire
23:22ça croit reconnaître quelque chose
23:23alors ça nous protège
23:24alors que c'est pas la peine
23:26mais ça le sait pas
23:27ça croit bien faire
23:29un peu comme dans une maladie auto-immune
23:33voilà
23:35alors là du coup il laisse monter
23:37pour se rendre compte qu'il n'y a rien
23:40que vous êtes simplement confortablement installé
23:43en sécurité
23:46que c'est tranquille
23:57voilà
23:58très bien
24:00toujours intéressant de laisser notre corps choisir à notre place
24:03après tout c'est lui qui est aux premières lignes
24:31et puis votre corps
24:35revient dans ce bien-être
24:36de pas de lutte
24:41quelque chose d'un peu étrange
24:43qui est que
24:43alors que tout est en mouvement
24:45on a l'impression que tout est à sa place
25:08c'est ce qu'on ressent
25:09quand on aime
25:30c'est un mouvement dans lequel
25:33avant de savoir qu'on a un contour
25:36on est pris dans ce mouvement
25:41un mouvement qui nous emporte
25:44nous emmène
25:51si dans votre vie vous avez reçu le regard d'un nourrisson
25:56au moment juste après sa naissance
25:58vous avez reçu quelque chose
26:01les grands yeux noirs
26:04il y avait quelque chose
26:06qui passait
26:07qui était envoyé
26:08qui allait vers vous
26:17ça va de tout le corps du bébé
26:19vers le corps
26:19le corps du parent
26:21mais
26:21on le capte énormément par le regard
26:27on reçoit
26:33parce que c'est un mouvement
26:34et qu'on est pris dans ce mouvement
26:36parce que
26:39même si on n'est pas dans un
26:42on n'est plus dans un élément à queue
26:44on n'est plus dans de l'eau
26:47on est toujours dans l'environnement
26:49et l'environnement continue de se modifier
26:51et on se modifie avec l'environnement
26:54à chaque instant tout bouge
27:03c'est beaucoup plus qu'une relation
27:05d'individu à individu
27:07c'est une relation qui
27:11l'espace apparent qu'il y a
27:13il est plein de quelque chose
27:20c'est pas du vide qu'il y a
27:22entre une mère et son bébé qui vient de naître
27:24ou un père et son bébé qui vient de naître
27:27c'est pas du vide
27:30c'est un espace dans lequel il y a autre chose
27:32mais ça circule là-dedans
27:36et ça transforme autant
27:39le parent que le bébé
27:47parce qu'à ce moment-là
27:49le parent est vulnérable
27:51et il se laisse faire
27:52comme le bébé
27:58à ce moment-là
27:59il n'y a pas de parent
28:00il n'y a pas de bébé
28:01ou il n'y a que des bébés
28:02on pourrait dire
28:09il n'y a pas de lutte
28:16il y a le retour
28:17au pré-individuel
28:20qui est là
28:22voilà
28:23et vous laissez votre corps
28:25faire ce qu'il a à faire
28:26avec cette petite expérience
28:30là que vous êtes en train de vivre
28:54voilà
28:56et puis quelque chose
28:58tranquillement vous ramène
29:00à la sur face
29:03merci
29:32Ils n'ont pas envie d'en sortir.
29:34C'était bien.
29:40C'était cool.
29:42Je t'ai merci.
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