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  • il y a 12 minutes
Retrouvez l’émission le 19h Eco présentée par Stéphanie Coleau du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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00:03Le 19h éco, Stéphanie Collot.
00:06Soyez les bienvenus dans le 19h éco, 30 minutes de concentré d'actualité économique.
00:10Et à la une de ce vendredi 15 mai, quel bilan tirer du sommet entre la Chine et les Etats
00:15-Unis ?
00:16Si la rencontre semble avoir été chaleureuse sur le fond, ni Donald Trump ni Xi Jinping n'ont obtenu d
00:21'avancées très concrètes sur les grands dossiers comme l'Iran, Taïwan et même les droits de douane.
00:25On sera en direct depuis Hong Kong avec David Baverez dans un instant.
00:30En tout cas, la situation internationale inquiète les marchés.
00:33Les taux obligataires remontent nettement en France, mais aussi en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis ou encore au
00:39Japon.
00:40L'absence de perspectives de fin de conflit au Moyen-Orient, un baril de pétrole toujours très haut, la crise
00:45politique au Royaume-Uni ou encore le départ de Jerome Powell de la Fed rend les investisseurs fébriles.
00:51Et puis, LVMH poursuit sa politique de cession de marque.
00:55Cette fois, c'est Marc Jacob qui est cédé à un groupe américain.
00:59La transaction est estimée à 1 milliard de dollars et c'est la fin d'une histoire de près de
01:0330 ans.
01:08Le sommet entre les Etats-Unis et la Chine est désormais terminé.
01:14Satisfaction du côté américain avec un Donald Trump qui se félicite d'avoir noué des accords commerciaux fantastiques.
01:21Côté chinois, Xi Jinping salue une rencontre constructive.
01:27Nous entrons dans une nouvelle ère, marquée par des échanges réguliers visant à établir une relation stable entre nos deux
01:36pays.
01:37La question essentielle est de savoir si nous sommes capables de dialoguer sur un pied d'égalité,
01:42ce qui constitue une condition sine qua non au développement de nos relations.
01:47Et un autre sommet se tiendra d'ailleurs cette année entre la Chine et les Etats-Unis
01:51puisque Xi Jinping a accepté l'invitation de Donald Trump à se rendre aux Etats-Unis cet automne.
01:58Tout à l'heure, à bord d'Air Force One de retour en Chine,
02:01Donald Trump n'a en revanche pas apporté de réponse précise au dossier clé de la réouverture du détroit d
02:08'Hormuz
02:08et sur la situation à Taïwan.
02:10Écoutez sa réponse alors qu'il était interrogé sur le fait de savoir s'il avait obtenu
02:15que Pékin fasse pression sur l'Iran pour rouvrir le détroit.
02:21Je n'ai pas besoin de faveur, je pense que Xi Jinping le fera de lui-même.
02:24Il tire environ 40% de son énergie et de son pétrole du détroit d'Hormuz.
02:27Nous n'en tirons rien, nous n'en avons pas besoin.
02:33En ce qui concerne Taïwan, le président Xi Jinping se sent très confiant.
02:37Je n'ai fait aucune promesse.
02:39Donald Trump à bord d'Air Force One il y a quelques heures.
02:43Donald Trump qui dit perdre patience également avec l'Iran.
02:46Le conflit dure maintenant depuis deux mois et demi.
02:49Et les négociations sont toujours dans l'impasse entre Washington et Téhéran.
02:52À Washington justement on retrouve notre correspondant Antoine Lahr.
02:56Antoine, l'option militaire va-t-elle se décider dans les prochaines heures ?
03:00Donald Trump n'est pas encore arrivé.
03:02Il arrivera en soirée ici en horaire de Washington.
03:05Il sera plus de minuit en France.
03:07Que va-t-il faire ? C'est la grande question.
03:10En fait Donald Trump déjà il faut bien voir qu'il rentre un peu redouille de son voyage en Chine.
03:15L'un de ses objectifs à Pékin c'était de convaincre son homologue chinois Xi Jinping
03:19d'intervenir dans le dossier iranien et de faire pression sur Téhéran
03:22pour obtenir notamment la réouverture du détroit à Dormuz.
03:25Alors Trump hier nous a expliqué que Xi Jinping avait proposé son aide à ce sujet.
03:30Mais on comprend finalement que cet engagement est très vague
03:32et ne débouchera sur rien de concret.
03:34Du coup Trump se retrouve dans la position qui était la sienne avant ce voyage en Chine.
03:38C'est-à-dire qu'il profère des menaces.
03:40Il l'a encore fait à bord d'Air Force One
03:42en expliquant qu'il pouvait tout détruire en Iran en l'espace de 48 heures.
03:45Il évoque plusieurs cibles possibles, les ponts, les centrales électriques.
03:49La veille sur Fox News il avait évoqué la possibilité de frapper les dépôts pétroliers de l'île de Cargue.
03:56En fait Donald Trump en même temps est assez réticent à l'idée de reprendre les combats.
04:00Il sait que la guerre est impopulaire aux Etats-Unis.
04:03Il ne veut pas non plus d'un déploiement massif avec des troupes au sol.
04:06C'est trop risqué, trop dangereux.
04:08Du coup que pourrait-il faire ?
04:10Des frappes importantes pour porter un coup fatal au régime ?
04:14Des frappes plus limitées ?
04:15Ou alors reprendre son opération liberté pour essayer de faire sortir les bateaux du détroit d'Hormuz ?
04:19Toutes les options sont sur la table.
04:21Selon Mediaccios en tout cas,
04:23Trump pourrait prendre une décision dès son retour à la Maison-Blanche ce soir.
04:27Antoine Lara, Washington.
04:29On est en ligne avec David Baverez.
04:30Bonsoir, vous êtes investisseur et essayiste.
04:33Vous êtes en direct avec nous depuis Hong Kong où vous résidez.
04:36Vous êtes l'auteur de « Bienvenue en économie de guerre ».
04:39On le disait, beaucoup de sujets de crispation demeurent entre la Chine et les Etats-Unis.
04:44À l'ici de ce sommet, sur l'Iran d'abord,
04:46Donald Trump espère que Xi Jinping fasse pression sur Téhéran.
04:50Dans la foulée de la rencontre, Pékin a réclamé un cessez-le-feu
04:54et la réouverture dès que possible du détroit d'Hormuz.
04:59Xi Jinping qui assure aussi qu'il ne vendra pas d'armes à l'Iran.
05:03Est-ce que l'on peut considérer que ça c'est une avancée ?
05:08Vous savez, ce qui est important dans ces sommets,
05:12c'est moins ce qui est mentionné que ce qui n'est pas mentionné.
05:15Et si vous regardez le communiqué final,
05:20la Chine ne mentionne pas le détroit d'Hormuz.
05:24Et c'est tout simplement parce que le détroit d'Hormuz,
05:26pour la Chine, il est ouvert.
05:27La Chine, au mois de mars, a reçu 1,7 million de barils quotidiens,
05:331,2 millions au mois d'avril.
05:34Donc le message chinois à l'ensemble de la planète est,
05:38si vous voulez ouvrir le détroit d'Hormuz,
05:41en fait, libellez votre cargaison en RMB,
05:45en devise chinoise,
05:46et le détroit pour vous sera ouvert.
05:48Donc on ne voit pas du tout pourquoi la Chine
05:50essaierait d'aider les États-Unis à le ouvrir.
05:53Effectivement.
05:54Sur la question de Taïwan,
05:56Xi Jinping a mis en garde Washington
05:58contre une mauvaise gestion du dossier.
06:01Sur cette question,
06:03on sent un Xi Jinping un peu plus tranchant dans ses propos.
06:07– Oui, alors là, ce qui est également très intéressant,
06:10c'est que là, c'est dans le communiqué américain
06:13que Taïwan n'est plus mentionné,
06:15ce qui était déjà le cas lors de la rencontre de Séoul
06:18au mois de novembre dernier.
06:20Et ce qu'il faut comprendre,
06:21c'est que le dossier taïwanais gagne en fait une nouvelle dimension.
06:26Historiquement, c'est devenu un problème mondial
06:28à cause de la technologie et des semi-conducteurs de TSMC.
06:31Mais compte ce qui se passe à Hormuz,
06:33Taïwan devient également un problème
06:36en tant que détroit pour le commerce mondial.
06:39Parce que ce qui est en jeu
06:41à travers l'opération du Venezuela et de l'Iran,
06:44c'est le contrôle du commerce mondial par les États-Unis.
06:48Il y a cinq détroits dans le monde,
06:50Taïwan, Malacca, Hormuz, Djibouti et Panama.
06:56Et aujourd'hui, vous en avez deux,
06:57Panama et Malacca,
06:59qui sont sous contrôle américain.
07:02Vous en avez deux, Hormuz et Djibouti,
07:05qui sont sous contrôle iranien,
07:06donc pour les Américains, contre le chinois.
07:08Et donc, on est un peu à deux contre deux au foot.
07:12Et Taïwan est le dernier.
07:13Taïwan, c'est le ballon d'or.
07:15Et voilà pourquoi Taïwan devient encore plus stratégique
07:18sur le plan mondial.
07:19Est-ce qu'on peut imaginer un deal entre les deux dirigeants ?
07:24Xi Jinping, qui aide de son côté à rouvrir le détroit d'Ormuz.
07:29En échange, Donald Trump ne regarde pas vraiment
07:32ce qui se passe du côté de Taïwan.
07:35Non, parce que c'est ce que je viens de vous expliquer.
07:38Il y a désormais une espèce de communalité d'intérêt
07:42entre le détroit de Taïwan et le détroit d'Ormuz,
07:45puisque ce que vous souhaitez, c'est contrôler
07:47les boulots d'étranglement en économie du commerce mondial.
07:52Donc, vous ne pouvez pas, en fait, trader l'un contre l'autre.
07:55Donc, ça ne peut pas marcher.
07:57Donc, oui.
07:58Et donc, clairement, la Chine n'a aucun intérêt
08:00à aider les États-Unis à rouvrir le détroit d'Ormuz.
08:03Absolument.
08:04David Bavret, sur le commerce.
08:06Donald Trump parle d'accords commerciaux fantastiques,
08:09mais à vrai dire, rien de concret à ce stade,
08:12mis à part une commande de 200 Boeing par la Chine.
08:16Comment vous analysez, là, sur le communiqué,
08:20et ce qui n'est pas sur le communiqué dont vous venez de parler,
08:22sur ce volet commercial ?
08:25Alors là, on essaie simplement de détourner votre attention.
08:28C'est typiquement Donald Trump rentre les mains vides.
08:32Et il veut vous parler de commerce, de Boeing, de soja,
08:35alors que le commerce entre les États-Unis et la Chine
08:39représente 600 milliards de dollars par an.
08:41C'est 2% du PNB américain.
08:44Ça n'est pas le sujet.
08:45Le sujet de ce voyage, c'est en fait le financement de la dette américaine.
08:50Ce sont les 120% de PNB américains.
08:53Le vrai sujet, c'est la dédollarisation
08:57contre la redollarisation du commerce mondial
09:00pour créer une demande de dollars de manière à financer
09:04le déficit budgétaire abyssal des États-Unis.
09:07Et c'est ça l'enjeu de la guerre.
09:09C'est ça l'enjeu du Moyen-Orient.
09:10Et quand on sait que, par exemple, au mois de mars,
09:1340% des achats d'hydrocarbures au Moyen-Orient chinois
09:17ont été financés en RMB, en monnaie chinoise,
09:21ça n'est du jamais vu.
09:22Donc la crainte des États-Unis,
09:24c'est une dédollarisation accélérée
09:28du commerce d'hydrocarbures
09:30et notamment au Moyen-Orient.
09:32Donc ne prêtez pas d'attention aux commandes de Boeing.
09:35De toute façon, les Chinois achèteront des Boeing.
09:38Ils achèteront du soja,
09:39mais ça n'est vraiment pas le sujet.
09:41Ça veut dire que là,
09:43et c'est votre thèse,
09:45selon vous, on n'est pas dans une guerre commerciale
09:48entre les États-Unis et la Chine,
09:49on est bel et bien dans une guerre monétaire.
09:53Absolument.
09:54Parce que vous vous souvenez de Kissinger,
09:56qui contrôle la nourriture,
09:58contrôle une population.
10:01Qui contrôle les armes, contrôle une nation.
10:04Et qui contrôle la monnaie, contrôle le monde.
10:09Et donc le véritable enjeu de cette nouvelle guerre
10:13que l'on voit depuis le jour de libération
10:15du 2 avril de l'an dernier, en 2025,
10:18c'est véritablement une question de redolarisation
10:22ou dédollarisation de la planète.
10:25L'ambition chinoise étant de réduire
10:29l'indépendance chinoise au-delà.
10:32C'est l'hégémonie monétaire américaine
10:35à laquelle la Chine veut s'attaquer
10:38contre l'établissement d'une hégémonie
10:42manufacturière chinoise
10:44qui ne cesse de progresser dans le monde
10:47puisque la Chine ambitionne de passer
10:49de 35% à 45% du manufacturing mondial
10:52d'ici 2030.
10:53Mais quelles sont les cartes
10:55que Donald Trump a entre les mains
10:57pour essayer de contrer la Chine
11:00sur sa volonté de dédollariser le monde ?
11:04Alors les Chinois vous diront
11:06Donald Trump peut avoir des cartes en main
11:08mais elles sont toutes made in China
11:10donc on est très relax.
11:11C'est-à-dire ?
11:15C'est naturellement un jeu de mots des Chinois
11:17mais toute l'idée c'est que
11:19le temps travaille pour la Chine
11:23puisque l'hégémonie manufacturière chinoise
11:26ne cesse de progresser
11:27alors que l'hégémonie du dollar
11:30ne cesse de le régresser.
11:33Vous le voyez typiquement
11:34à travers ce conflit au Moyen-Orient
11:36où des pays du Golfe découvrent
11:40une dépendance excessive
11:43vis-à-vis des Etats-Unis
11:44les pays d'Asie découvrent
11:46une dépendance énergétique
11:48vis-à-vis du Moyen-Orient excessive
11:50et l'ensemble de la planète
11:52cherche aujourd'hui à se dédollariser.
11:55Donc pour la Chine
11:57ce qui est très important
11:57dans n'importe quelle négociation
11:59le temps travaille pour elle.
12:01Une dernière question David Baverez
12:03selon vous qui sort le plus renforcé
12:05de cette rencontre à vous entendre
12:06ça semble être Xi Jinping.
12:09Alors c'est Xi Jinping
12:10exactement comme à Séoul
12:12au mois de novembre 2025
12:14mais il faut faire très attention
12:16parce que les Etats-Unis
12:18sont peut-être en train de perdre
12:19une première bataille de l'Iran
12:22mais ça ne veut pas dire
12:23qu'ils perdent la guerre
12:24et pour moi la véritable question
12:26c'est nous sommes sans doute partis
12:27pour une relative trêve
12:29jusqu'au mid-term
12:31mais les Etats-Unis
12:32ne vont pas rester sur une défaite
12:33et donc toute la question devient
12:36comment les Etats-Unis
12:37vont-ils frapper à nouveau
12:40suite au mid-term
12:42à la fois sur le plan militaire
12:44sur le plan monétaire
12:46et sur le plan technologique.
12:49Et c'est la raison pour laquelle
12:50vous avez mentionné
12:52des marchés extrêmement fébriles
12:54au-delà du retour
12:56de l'inflation galopante
12:58il y a également un sujet
13:01nous sommes maintenant
13:01dans une planète
13:03qui est apolaire
13:04ni les Etats-Unis
13:05ni la Chine
13:07arrivent à fédérer
13:08un pôle d'alliés autour d'eux
13:10donc nous sommes
13:10dans une planète
13:12extrêmement instable.
13:13Merci beaucoup David Baverez
13:15je rappelle que vous êtes
13:16investisseur et séiste
13:17vous étiez en direct
13:18depuis Hong Kong
13:18et l'auteur de
13:20Bienvenue en économie de guerre
13:23le grand absent de ce sommet
13:25en tout cas ça a été l'Europe
13:27l'Union Européenne
13:27est coincée entre la guerre
13:28commerciale américaine
13:29et la concurrence chinoise
13:31la Chine qui est de plus en plus
13:33menaçante pour l'économie mondiale
13:35selon la dernière étude
13:36de Rhodium Group
13:36selon le cabinet de conseil
13:38elle entre dans une nouvelle phase
13:41d'influence mondiale
13:42justement on en parlait
13:43avec David Baverez
13:45écoutez les explications
13:46de Justine Vassaigne
13:48La Chine dans son nouveau plan
13:50quinquennat
13:51elle a décidé de mettre
13:52le paquet sur l'ensemble
13:53de son industrie
13:54Camille Boulenois
13:56est directrice associée
13:57de Rhodium Group
13:58On est partie d'une stratégie
14:00industrielle qui en 2015
14:01était essentiellement concentrée
14:03sur dix grands secteurs
14:04qui comprenaient
14:05l'industrie automobile
14:06l'aviation
14:07l'industrie pharmaceutique
14:10etc.
14:10et on est arrivé
14:11à une stratégie industrielle
14:14qui comprend quasiment
14:15toute l'économie
14:15Parmi les nouveaux secteurs
14:17poussés par Pékin
14:17la bioproduction
14:18ou l'énergie de fusion nucléaire
14:21mais ce soutien très fort
14:22aux entreprises
14:22est quasiment inexistant
14:23aux ménages
14:24plombe la demande
14:25résultat les entreprises
14:26se tournent vers l'exportation
14:28le chiffre d'affaires
14:29des 500 premières entreprises
14:30chinoises
14:31est aujourd'hui presque pour moitié
14:32réalisé à l'étranger
14:34avec l'Europe
14:35en principale ligne de mire
14:37L'augmentation des parts
14:38de marché
14:38est tellement rapide
14:40notamment sur certains secteurs
14:42comme les machines industrielles
14:44comme le secteur
14:45de la chimie
14:45etc.
14:46qu'on pourrait avoir
14:48des industries entières
14:49qui s'effondrent
14:50en Europe
14:51avant que ça devienne
14:52impossible à continuer
14:55pour l'État chinois
14:55Car à force de subventionner
14:57massivement son industrie
14:58les caisses de l'État chinois
15:00commencent à se vider
15:01la politique actuelle
15:02de Pékin
15:03estime Rodium
15:04n'est pas tenable
15:05sur le long terme
15:06Justine Vassagne
15:07le chancelier allemand
15:08très critique
15:09à l'égard de l'Amérique
15:10de Donald Trump
15:11lors d'une conférence
15:11en Bavière
15:12Frédéric Schmerz
15:13a pris ses distances
15:14avec les Etats-Unis
15:15dont l'Allemagne
15:16est l'allié traditionnel
15:18et il l'a dit
15:19sous les applaudissements
15:20du public
15:20écoutez
15:22Aujourd'hui
15:23je ne conseillerais pas
15:24à mes enfants
15:25de partir aux Etats-Unis
15:26pour y faire leurs études
15:27et travailler
15:27tout simplement
15:28parce qu'un climat social
15:30s'est soudainement installé
15:32La question de savoir
15:33ce que peuvent accomplir
15:34des jeunes bien formés
15:36trouvait il y a encore
15:36quelques années
15:37une réponse bien différente
15:38de celle d'aujourd'hui
15:39aux Etats-Unis
15:44Aujourd'hui
15:44même les plus diplômés
15:46ont beaucoup de mal
15:47à y trouver un emploi
15:50Et un peu plus tard
15:51dans la journée
15:51le chancelier allemand
15:52a toutefois tempéré
15:53ses propos
15:53il affirme avoir
15:54une bonne conversion
15:55il affirme avoir eu
15:56une bonne conversation
15:58téléphonique
15:58avec Donald Trump
15:59et ajoute que
16:00les Etats-Unis
16:00et l'Allemagne
16:01sont des partenaires
16:01solides
16:02au sein
16:03d'une OTAN
16:04forte
16:04Au Royaume-Uni
16:05la livre sterling
16:07chute
16:07elle a reculé
16:08pour la cinquième
16:09journée consécutive
16:10et se dirige
16:11vers sa pire semaine
16:12depuis un an et demi
16:14le rendement
16:14des obligations
16:16d'Etat
16:16à 10 ans
16:16a lui atteint
16:18aujourd'hui
16:18son niveau
16:19le plus haut
16:20depuis juillet 2008
16:21après la débâcle
16:23du parti travailliste
16:24aux élections locales
16:25les marchés
16:26envisagent sérieusement
16:27la fin du mandat
16:28de Keir Starmer
16:29et l'émergence
16:30d'un premier ministre
16:31plus à gauche
16:32un nouveau challenger
16:33monte ces dernières heures
16:36il s'agit
16:36du maire de Manchester
16:38Clarisse Marion
16:40Pour espérer défier
16:41Keir Starmer
16:42le maire de Manchester
16:43Andy Burnham
16:44doit d'abord
16:44obtenir un siège
16:45au Parlement
16:46un député
16:47doit démissionner
16:48pour permettre
16:48l'organisation
16:49d'une élection
16:49législative partielle
16:51ce que propose déjà
16:52Josh Simmons
16:53élu dans le nord-ouest
16:54de l'Angleterre
16:55C'était un moment
16:57trop important
16:57une opportunité
16:58trop grande
16:58non pas pour moi
16:59mais pour mettre
17:00de côté
17:00mes intérêts personnels
17:01au profit
17:01de ma circonscription
17:02et du pays
17:04Andy Burnham
17:05un candidat populaire
17:06qui n'est pas le seul
17:07à réfléchir au poste
17:08de premier ministre
17:09face à lui
17:10il pourrait y avoir
17:11l'ancienne numéro 2
17:12de Keir Starmer
17:13Angela Rayner
17:14et l'ex-ministre
17:15de la santé
17:15Wes Treating
17:16qui a démissionné hier
17:17au sein d'un gouvernement
17:18divisé
17:19Steve Weed
17:20secrétaire d'état
17:21au logement
17:21lui reste fidèle
17:22au chef du gouvernement
17:23Ce week-end nous offre
17:25l'occasion de reprendre
17:25notre souffle
17:26de prendre du recul
17:27et de veiller
17:28à ce que nous continuons
17:29à mener à bien le changement
17:30pour lequel les britanniques
17:31nous ont élus
17:31mes collègues et moi
17:32Bien que Starmer
17:33s'accroche à son poste
17:34il a indiqué hier soir
17:35aux députés travaillistes
17:36qu'il n'empêcherait pas
17:38Burnham de se présenter
17:39à l'élection
17:40à la chambre des communes
17:41il faudra ensuite
17:42le soutien de 81 députés
17:44travaillistes
17:44soit 20% des effectifs
17:46du parti au parlement
17:47pour déclencher
17:48une élection interne
17:49en 126 ans
17:51d'existence du Labour
17:52jamais aucun leader
17:53n'a été renversé
17:54à la suite
17:55d'une fronde interne
17:57Les marchés
17:59Avec Antoine Larigauderie
18:00le CAC termine en nette baisse
18:01ce soir
18:02et les taux obligataires
18:03remontent nettement
18:05C'est vraiment
18:06le clignotant rouge
18:07qui était le plus regardé
18:09par les investisseurs
18:10aujourd'hui
18:113,8%
18:12pour l'OAT française
18:143,17%
18:15pour la dette allemande
18:17qui s'est là aussi
18:18très largement tendue
18:19plus 4%
18:21de tensions
18:22sur les dernières
18:2424 heures
18:24et puis le 10 ans
18:25américain aussi
18:26qui est en route
18:26vers les 4,6%
18:274,58%
18:28on sait que
18:29du côté géopolitique
18:31les banquiers américains
18:33appellent Donald Trump
18:34pour lui dire
18:35il va peut-être falloir
18:36se calmer
18:36du côté des 4,5%
18:38là on est très largement
18:39au-delà de la cote d'alerte
18:41effectivement
18:41ça commence à énerver
18:42un petit peu tout le monde
18:43l'autre mauvaise nouvelle du jour
18:44bon c'était le pétrole
18:45109,64$
18:46maintenant pour le baril
18:47de Brent de Mer du Nord
18:48parce que rien n'est réglé
18:50du côté d'Hormuz
18:50et on a beau faire la fête
18:52du côté de Pékin
18:53ça les investisseurs
18:54n'oublient pas que
18:55le dossier est loin
18:56d'être terminé
18:58et puis autre mauvaise nouvelle
18:59quand même
19:00c'était les résultats
19:01de Samsung
19:01ce matin
19:02qui ont été sanctionnés
19:03par une très forte baisse
19:04du titre
19:04en clôture
19:05à la bourse de Séoul
19:06tout simplement
19:07parce qu'ils n'étaient pas mauvais
19:08ils étaient même excellents
19:09simplement
19:09on attend toujours plus
19:11de la part de Samsung
19:11qui a gagné un tel terrain
19:13du fait de toute la spéculation
19:14autour de la mémoire vive
19:15que maintenant
19:16on en attend
19:16mon zémerveille
19:17bon là on était
19:18un petit peu en dessous
19:18et les prévisions n'étaient pas
19:19forcément top
19:20donc du coup
19:21STMicro a perdu 4,2%
19:23à 52,83€
19:24c'était la plus forte baisse
19:25du CAC 40
19:26donc juste après
19:26il y a eu ArcelorMittal
19:27moins 5 à 52,24€
19:29du fait des tensions
19:30sur les coûts de l'énergie
19:31bien évidemment
19:32et puis c'est la tech
19:33qui a sauvé quand même
19:34le tableau des hausses
19:35Capgemini
19:35plus 3,41€
19:36à 100€
19:37et Dassault Systèmes
19:38plus 1,55€
19:3819,92€
19:40le CAC donc
19:40moins 1,6€
19:417,952€
19:42les volumes d'échanges
19:43assez élevés
19:444,2 milliards
19:44et on continue
19:45de parler
19:47de la forte remontée
19:48des taux obligataires
19:49pour Michel Ruinil
19:50de Lévy Capital Partners
19:52l'explication
19:53de cette tension
19:53sur les dettes souveraines
19:56est à aller chercher
19:56du côté de Washington
19:57et de la Fed
19:58avec l'arrivée
20:00de Kevin Warsh
20:00dans un contexte
20:01très compliqué
20:02une combinaison inédite
20:04de trois circonstances
20:06qui inquiètent
20:07les investisseurs
20:08écoutez
20:10la première
20:11c'est le vote
20:12de 8 contre 4
20:13en avril
20:14qui est la première
20:15dissension
20:16au sein du Conseil
20:17du Gouverneur
20:17depuis octobre 92
20:19ça veut dire
20:21que le FEMC
20:22n'est plus uni
20:23mais il est fracturé
20:24qui navigue à vue
20:26avec un nouveau président
20:27Warsh
20:28qui prend des rênes
20:28dans ce climat
20:29donc le marché
20:30ne sait plus
20:30vraiment à qui s'adresser
20:32le deuxième
20:32c'est que
20:33les investisseurs
20:35intègrent un scénario
20:36higher for longer
20:37structurel
20:38c'est-à-dire
20:39voir une hausse
20:39tirée par l'inflation
20:41énergétique
20:41et dans le contexte actuel
20:43c'est le troisième
20:44c'est que
20:44les responsables
20:45de la Fed
20:46sont de plus en plus
20:47nombreux à considérer
20:48qu'un durcissement
20:50monétaire
20:50d'ici la fin de l'année
20:51contre deux baisses
20:52de taux anticipées
20:53avant la guerre
20:53en Iran
20:54c'est un régime
20:55de marché
20:56où chaque publication
20:57macro
20:58peut déclencher
20:59un repricing violent
21:01Michel Rouimi
21:02après 8 années
21:03à la tête
21:04de la réserve
21:04fédérale américaine
21:06Jérôme Powell
21:06qui donc
21:07la présidence
21:08la fin de mandat
21:10de Jérôme Powell
21:11a été marquée
21:12par une opposition
21:13frontale
21:14avec le président
21:15américain
21:15Clarisse Marion
21:17il quitte la présidence
21:19de la Fed
21:19mais pas la banque
21:20centrale américaine
21:21pas question
21:22pour Jérôme Powell
21:22de laisser son siège
21:23au conseil
21:24après la fin
21:25de mon mandat
21:26de président
21:27je continuerai
21:28de siéger
21:28comme gouverneur
21:29pendant une période
21:30qui reste à déterminer
21:31je prévois
21:32de faire profil bas
21:33en tant que gouverneur
21:34une décision
21:35jamais vue
21:36dans l'histoire
21:36de la Fed
21:37en restant
21:38Jérôme Powell
21:39prive le président
21:39américain
21:40d'une majorité
21:41en faveur
21:41des baisses de taux
21:42au sein du conseil
21:43tout cela après
21:44une période de tension
21:45entre les deux hommes
21:47l'administration
21:48Trump a tenté
21:48de faire pression
21:49sur Jérôme Powell
21:50une enquête pénale
21:52sur des accusations
21:53sans preuve
21:53de mauvaise gestion
21:54finalement abandonnée
21:56ce républicain modéré
21:57s'est fait traiter
21:58de crétin fini
21:59de bon à rien
22:00et d'abruti
22:00par le président américain
22:02ferme et impassible
22:03il n'a pas cédé
22:04à la pression
22:05et est devenu
22:05un symbole
22:06de l'indépendance
22:07des banques centrales
22:08le mandat
22:09de Jérôme Powell
22:10à la Fed
22:10qui a été reconduit
22:11par Joe Biden
22:12en 2021
22:13aura aussi été marqué
22:15par son assouplissement
22:16monétaire
22:16post-Covid
22:17c'est un nouvel effet
22:18de la guerre
22:19au Moyen-Orient
22:20il concerne
22:20le secteur médical
22:21avec la fermeture
22:22du détroit d'Hormuz
22:23la filière alerte
22:24sur les risques
22:26de tension
22:26d'approvisionnement
22:27en plastique médicaux
22:28dont la France
22:29est d'ailleurs
22:29très dépendante
22:30hausse des prix
22:31menace de pénurie
22:32et de nombreuses entreprises
22:33se réorganisent
22:34l'île Nefaou
22:36l'entreprise
22:37Sartoise RMT
22:38produit chaque année
22:39400 000 boîtes
22:40de cristallisoires
22:41emballages
22:42pour les ampoules médicales
22:43problème
22:43le prix du plastique
22:45utilisé pour ses contenants
22:46abondit de 30 à 40%
22:48en quelques semaines
22:49son dirigeant
22:50Olivier Malisca
22:51n'a pas eu d'autre choix
22:52que de répercuter
22:53cette hausse
22:54alors celle-ci
22:55on la vendait
22:55en 1 euro
22:56et aujourd'hui
22:57on la vend 1,30€
22:58vu l'augmentation
22:58de la matière
23:00et c'est tout récent
23:01on a passé cette augmentation
23:02la semaine dernière
23:03vis-à-vis de nos cours
23:05RMT maintient son rythme
23:06de production
23:06mais anticipe désormais
23:08tout risque de pénurie
23:09donc ce que l'on fait
23:10c'est qu'on commande
23:11deux fois plus que d'habitude
23:13pour ne pas avoir
23:14des ruptures de stock
23:14mais ça peut s'arrêter
23:17du jour au lendemain
23:17on peut s'arrêter
23:18du jour au lendemain
23:19si on n'a plus de stock
23:19Face à la rareté
23:20de ce type de plastique
23:21il y a toutes les raisons
23:23de s'inquiéter
23:23souligne Joseph Tailleffet
23:25secrétaire général
23:26de Plastalliance
23:27On constate déjà
23:28des problèmes d'approvisionnement
23:29voire déjà des usines
23:30dans différents domaines
23:31qui ont ralenti leur activité
23:32qui ont mis des salariés
23:33en congé
23:34ou en chômage partiel
23:35et on constate
23:36des entreprises
23:36qui ont des difficultés
23:38ou qui ont d'ailleurs
23:38parfois des courriers
23:39dans lesquels on leur indique
23:40qu'ils n'auront plus
23:41de livraison de matières premières
23:43pour leurs produits médicaux
23:44Le secteur médical
23:45craint aussi une pénurie
23:46sur de nombreux produits finis
23:48comme les seringues
23:49les masques ou les gants
23:50dont la grande majorité
23:51est importée d'Asie
23:52Le secteur appelle
23:53le gouvernement
23:54à communiquer
23:55sur les stocks restants
23:55pour permettre
23:56aux industriels
23:57de s'organiser
23:59Stellantis continue
24:00de se renforcer en Chine
24:01Le constructeur relance
24:02son partenariat historique
24:04avec le groupe chinois
24:04Dongfeng
24:05pour produire
24:06des Peugeot
24:07et des Jeeps
24:08en Chine
24:09Adrien Guillaume Padovan
24:10avec Nathan Cocampo
24:13De nouveaux véhicules
24:14Peugeot électrifiés
24:15et deux Jeeps
24:16tout-terrain rechargeables
24:17arriveront sur les lignes
24:18de production
24:18de Wuhan en 2027
24:20Des modèles coproduits
24:21par Stellantis
24:22et Dongfeng
24:22à destination de la Chine
24:24mais aussi
24:24des marchés internationaux
24:261 milliard d'euros
24:27sont sur la table
24:28dont 130 millions d'euros
24:29de Stellantis
24:30Une nouvelle page
24:31s'ouvre dans un partenariat
24:32qui dure depuis 34 ans
24:34entre les deux alliés industriels
24:35Ces dernières années
24:36Stellantis avait progressivement
24:38réduit sa présence industrielle
24:39en Chine
24:40à cause de ventes trop faibles
24:41Dans son communiqué
24:42Antonio Filosa
24:43explique désormais
24:44vouloir capitaliser davantage
24:46sur leurs atouts respectifs
24:48Cette annonce de production commune
24:50intervient dans un contexte
24:51où Stellantis envisagerait
24:52en Europe
24:53de vendre une partie
24:54de ses usines
24:54aux groupes chinois
24:55La presse évoque un site
24:56en Italie
24:57en Allemagne
24:58et l'usine de Citroën
24:59près de Rennes
24:59où une délégation de Dongfeng
25:01serait d'ailleurs venue récemment
25:02Stellantis compte aussi
25:04vendre son usine
25:04à Madrid
25:05à son autre associé chinois
25:07Lipmotor
25:08Dongfeng
25:08Lipmotor
25:09et bientôt BYD
25:10le constructeur serait aussi
25:12en négociation
25:12pour reprendre des sites inactifs
25:14en Europe
25:14On en vient à cette nouvelle session
25:17chez LVMH
25:17dans un marché du luxe
25:18qui ralentit
25:19après Off-White
25:20et sa participation
25:22dans la société
25:24de Stella McCartney
25:25c'est au tour
25:25de Marc Jacob
25:26une session
25:27au groupe américain
25:29WHP Global
25:30à environ
25:301 milliard de dollars
25:32Alexandre Apagé
25:34C'est la fin d'une histoire
25:35de près de 30 ans
25:36LVMH a acquis
25:37Marc Jacobs
25:38en 1997
25:40rachat stratégique
25:41qui a permis à Bernard Arnault
25:42de recruter le créateur
25:43new-yorkais
25:44pour diriger les collections
25:45femmes de Louis Vuitton
25:46en vogue
25:47au tournant des années 2000
25:48la maison Marc Jacobs
25:49en perte de vitesse
25:50a opéré plusieurs
25:51évolutions stratégiques
25:53pour tenter de trouver
25:54un modèle économique
25:55viable
25:55WHP Global
25:56qui acquiert la marque
25:58auprès de LVMH
25:59va immédiatement
26:00s'allier à G3
26:01Apparel Group
26:02le holding américain
26:03propriétaire entre autres
26:04de Donna Karan
26:05Karl Lagerfeld
26:06ou Sonia Riquel
26:07ce modèle économique
26:08parfois comparé
26:09à celui d'Authentic Brands Group
26:11propriétaire de Reebok
26:12soulève de vraies questions
26:13sur le devenir
26:14de la marque
26:15dans un système
26:16basé sur la licence
26:17la créativité
26:18et l'image de marque
26:19peuvent rapidement
26:20passer au second plan
26:21face aux impératifs
26:22de rentabilité
26:23pour le moment
26:24en tout cas
26:25Marc Jacobs lui-même
26:26conserve son titre
26:27de fondateur
26:28et directeur artistique
26:29dans la tech
26:31anthropique
26:31se rapproche
26:32du club
26:32très fermé
26:33des entreprises
26:34qui valent
26:35plus de 1000 milliards
26:36de dollars
26:36la start-up vient
26:37de conclure
26:37une nouvelle levée
26:38de fonds
26:39de 30 milliards
26:40valorisant l'entreprise
26:41900 milliards
26:42porté par
26:42son IA génératif
26:44Claude
26:44et surtout
26:45son nouveau modèle
26:46Mythos
26:47dont les capacités
26:48sont jugées
26:49surpuissantes
26:50dans la course
26:51à l'IA
26:52Grock
26:52l'intelligence artificielle
26:54d'Elon Musk
26:54continue de perdre
26:55du terrain
26:56face à ses concurrents
26:58comme Anthropique
26:59justement
26:59ou OpenAI
27:00le patron de SpaceX
27:01ambitionnait pourtant
27:02d'en faire
27:02l'IA la plus populaire
27:05au monde
27:05Paul Valor
27:06avec Mathilde Chaminade
27:09Ils étaient plus de 20 millions
27:11en janvier
27:11à avoir téléchargé Grock
27:12contre seulement
27:138 millions 3
27:14le mois dernier
27:14une chute qui laisse
27:16l'IA d'Elon Musk
27:16à la traîne
27:17par rapport à celle
27:18de ses concurrents
27:19plus de 50 millions
27:20de téléchargements
27:20le mois dernier
27:21pour ChatGPT
27:2232 millions
27:23pour Gemini de Google
27:24et près de 20 millions
27:25pour Claude d'Anthropique
27:26d'autant que le pic
27:27de téléchargement
27:28observé en début d'année
27:29pour Grock
27:30était surtout lié
27:31à une mise à jour
27:32permettant aux utilisateurs
27:33de déshabiller virtuellement
27:34une personne sur une photo
27:35l'accès à cette fonctionnalité
27:37a depuis été limité
27:38ce retard s'explique
27:40par une croissance
27:40quasi inexistante
27:41du côté des grandes entreprises
27:42des fonctionnalités controversées
27:44et une forte dépendance
27:46au réseau social X
27:47qui perd lui-même
27:48des utilisateurs
27:49XAI
27:50la start-up
27:50à l'origine de Grock
27:51a récemment été réorganisée
27:53et fusionnée
27:54avec SpaceX
27:54entreprise qui va s'introduire
27:56en bourse cette année
27:57l'une des plus grandes
27:58de l'histoire
27:58des milliards de dollars
28:00donc
28:00qui pourraient permettre
28:01à Musk
28:01de relancer son IA
28:03le clic du jour
28:04avec cet article
28:05sur 70 noms de domaines
28:08qui vont être mis
28:08aux enchères
28:09après une saisie judiciaire
28:11visant leur ancien propriétaire
28:13les noms de domaines
28:13concernés
28:14sont variés
28:15allant de jouer.fr
28:16livre.fr
28:17ou encore
28:18conso.fr
28:19à des extensions
28:20un peu plus institutionnelles
28:21comme syndicat.org
28:23corse.org
28:24ou médecine.org
28:25des adresses courtes
28:26simples
28:27explicites
28:28présentées
28:28comme de véritables
28:29actifs stratégiques
28:30d'où leur mise à prix
28:32qui peut aller
28:33jusqu'à 4000 euros
28:34tous les détails
28:34à retrouver
28:35sur notre site
28:35bfmbusiness.com
28:37noté dans l'agenda
28:38de lundi matin
28:40leur closier
28:41reçoit
28:41à 7h45
28:43Tristan Leloup
28:44le président
28:45d'Urgo
28:45dans un instant
28:47sur BFM Business
28:48vous avez rendez-vous
28:49avec Anthony Morel
28:50pour Culturia
28:51très bon week-end
28:52sur BFM Business
28:5519h éco
28:56sur BFM Business
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