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  • il y a 2 heures
Ce vendredi 15 mai, Stéphanie Maugey, gérante privée chez Financière d’Uzès, Julien Quistrebert, gérant chez Tailor AM, et Gilles Santacreu, trader algorithmique et administrateur du site Boursikoter.com, ont débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Antoine Larigaudrie. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:00BFM Bourse, on refait la séance.
00:04Stéphanie Mogé de la financière du ZES, bonjour.
00:07Bonjour.
00:07Et Julien Christreber, gérant chez Taylor AM.
00:11Bonjour.
00:12Merci d'être avec nous.
00:14Je disais, cette sorte d'ambivalence de la techno,
00:18on a voulu reprendre des risques sur un certain nombre de dossiers
00:20qui étaient un peu partis à la casse,
00:22que ce soit Téléperformance, Worldline, etc.
00:25Capgemini et Dassault Systèmes qui, pendant des semaines,
00:27se sont fait pilonner à grands coups de « Melia va vous démolir ».
00:30Bon, là, les titres remontent, mais malgré tout,
00:32c'est les semi-conducteurs qui font l'actualité.
00:34Avec à boire et à manger, donc ces résultats de Samsung
00:37qui ont été très largement sanctionnés à la bourse de Séoul ce matin.
00:40On a eu un carton insensé.
00:43On a appris un nouveau grand nom de la tech aux États-Unis
00:47dont on n'avait peut-être pas idée avant,
00:49qui s'appelle Cerebras, un spécialiste des cartes graphiques
00:54un petit peu concurrent d'NVIDIA.
00:56Il y a à boire et à manger dans ces semi-conducteurs.
00:58Maintenant, la question qu'on peut se poser,
01:00c'est est-ce que finalement la tech européenne
01:03est enfin prise au sérieux ?
01:07Alors, il y a de tout là-dedans.
01:08C'est vrai qu'on mélange un peu les différentes sortes d'activités.
01:13C'est vrai qu'un Samsung qui a effectivement été durement impacté
01:16cette semaine avec cette menace de grève de ses salariés,
01:19on comprend parce que c'est vrai qu'on a un tel engouement,
01:23ce secteur vraiment fait rêver.
01:25Donc, on comprend que les salariés aient envie d'avoir un peu leur part du gâteau.
01:28Ce qui a fait la joie d'ailleurs d'autres acteurs,
01:30type Micron ou SK INX, qui sont des purs players.
01:34Après, sur la tech européenne,
01:37ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui,
01:38la crainte massive de, de toute manière, l'IA emporte tout.
01:42On est en train, petit à petit, de comprendre que,
01:44voilà, c'est pas aussi noir ou blanc.
01:47Et on voit bien qu'un Capgemini qui remonte aujourd'hui,
01:50c'est peut-être le symbole qu'on comprend,
01:52qu'il va quand même falloir avoir des spécialistes
01:54qui accompagnent les entreprises dans leur transition.
01:56Et que ça avait été trop loin.
01:58Alors, est-ce que c'est juste, voilà, un sursaut ?
02:00On l'a déjà vu deux, trois fois ce rebond.
02:02Et puis derrière, finalement, l'envie est trop forte
02:03de revenir sur ces valeurs qui montent de 10% tous les jours.
02:06Mais peut-être qu'on a atteint, peut-être un peu un top,
02:09quand même, sur ces valeurs de la mémoire,
02:11qui reste un marché merveilleux, complètement survendu.
02:15Enfin, il n'y a plus de capacité jusqu'en 2027.
02:17Tous les grands GAFAM ont tout acheté.
02:20Mais il va falloir délivrer maintenant.
02:22Et nos acteurs, des semis, STMicro, etc.,
02:26effectivement, ont leur carte à jouer là-dedans.
02:27Julien Christraber, la techno européenne,
02:31c'est un trade qui reprend tout son sens, maintenant ?
02:35Alors, qui reprend, je ne sais pas,
02:37il y a quand même des acteurs en Europe qui fonctionnent bien.
02:40Oui, mais on a tellement passé des années et des années à dire
02:43« Mais de toute manière, on n'aura jamais les moyens de rivaliser. »
02:45Mais oui, mais on a nos propres dimensions,
02:48nos propres domaines d'intervention.
02:49Et là-dessus, on est plutôt bon.
02:51Ah non, mais moi, j'ai toujours été là-dessus.
02:52En tout cas, sur la partie bien d'équipement,
02:54je n'ai jamais aucun doute sur le fait que l'Europe était très forte.
02:56Évidemment, l'emblème, c'est ASML.
02:59Donc oui, sur la tech, en tout cas, la partie,
03:01et puis les sujets d'électrification, de manière générale,
03:04il n'y a aucun doute sur le fait qu'on soit très bon.
03:07Maintenant, c'est vrai que sur les autres activités,
03:10c'est un peu plus compliqué,
03:12puisque les grands noms de la tech en Europe,
03:13c'est des SAP, donc les softwares,
03:15c'est effectivement assez compliqué.
03:18En tout cas, les modèles sont assez attaqués dans l'image
03:20par rapport au sujet IA.
03:22Et puis, les semi-conducteurs,
03:24c'est vrai qu'on a eu une période très difficile
03:25en termes de marge, de pression sur les revenus,
03:28qui reviennent un petit peu sur le devant de la scène.
03:30Alors, il y a un peu d'emballement aussi,
03:31quand même, sur certaines valeurs.
03:33Des so-e-tech, on verra quand est-ce qu'ils gagneront de l'argent.
03:37En tout cas, vu les projections des analystes,
03:39même optimistes, il va falloir quelques années encore.
03:41Voilà, donc effectivement, il y a des choses plus positives.
03:45Et pour le coup, sur les rebonds,
03:46sur Dassault et Capgemini,
03:48malheureusement, je pense que c'est un peu trop tôt
03:49pour se dire que le sujet est derrière nous,
03:52puisque sur l'IA, en tout cas,
03:54on n'a pas tout vu,
03:55même si c'est vrai que factuellement,
03:57aujourd'hui, sur du concret gain de productivité
04:00en entreprise,
04:00ça reste quand même assez limité à ce jour.
04:03Question de timing aussi concernant un secteur
04:05qui pose beaucoup de questions,
04:07parce que c'est sans doute les valeurs les plus volatiles
04:09de la cote à Paris,
04:11en tout cas sur le SBF 120.
04:12Mais je veux parler d'SES et de Telsat.
04:15Bon, on a quelques nouvelles structurelles
04:17qui nous prouvent que, voilà,
04:18on est sur des contrats long terme,
04:21sur une volonté européenne affichée
04:24de soutenir son infrastructure,
04:26soutenir sa souveraineté.
04:27Et on sait qu'en tant qu'opérateurs satellites,
04:30ils en sont de vrais opérateurs
04:34et de vrais acteurs.
04:38Alors, qu'est-ce qu'on peut dire
04:39sur ce secteur des satellites ?
04:40Est-ce qu'il est trop volatile pour y investir ?
04:43Ce qui est tout à fait défendable.
04:45Ou est-ce qu'il y a peut-être l'occasion
04:49de planter quelques petites graines
04:50pour voir ce que ça donne dans quelques années ?
04:52Alors, il y a deux acteurs très différents,
04:54je pense, dans leur solidité financière.
04:56E-Telsat et SES, effectivement,
04:58on n'est pas du tout sur la même typologie de société.
05:01E-Telsat a quand même devant lui,
05:04alors certes, a publié des résultats
05:05qui étaient légèrement,
05:07enfin, avec un chiffre d'affaires en croissance de 3%.
05:10Bon, malgré tout, il faut voir devant eux
05:12tous les investissements qu'ils vont devoir faire
05:14pour ce fameux équipement
05:17de satellites européens souverains.
05:19Donc, moi, j'avoue qu'après le parcours de Telsat,
05:22aujourd'hui, moi, je serais plutôt un peu prudente.
05:23SES, c'est peut-être un acteur d'une qualité,
05:26d'une solidité bilancielle plus sérieuse,
05:29mais je ne suis pas sûre qu'on ait forcément énormément à gagner.
05:31Je ne sais pas si, Julien, tu partages.
05:33Oui, Julien.
05:35Effectivement, je pense que les deux poids,
05:37quand on t'est souligné,
05:37c'est des contrats à long terme, effectivement,
05:39mais une intensité capitalistique extrêmement importante,
05:42ce qui fait la volatilité.
05:43Donc, on privilégie aussi SES,
05:45qui, à notre sens, a une dynamique plutôt intéressante,
05:49qui est un poids vidéo, je dirais, de l'ancien monde,
05:53qui est un peu moins important que Telsat.
05:55Donc, voilà, à choisir.
05:57Nous, on préférait être sur SES.
05:59Les valorisations ne sont pas délirantes,
06:01mais effectivement, il y a des montants de dettes
06:03qui peuvent faire peur
06:04et qui, forcément, au moindre recul de l'activité,
06:07peuvent faire un petit peu paniquer les investisseurs.
06:10Et on l'a vu, effectivement,
06:11SES qui signe une baisse de 6,6%, 7,57 euros.
06:14E-Telsat, qui a perdu 6,6%, à 2,82 euros.
06:20Je voulais juste qu'on revenait un petit peu
06:21sur les semi-conducteurs qu'on mentionnait au début.
06:24STMicro, moins 4,22 euros, 52,83 euros.
06:27Et Soitec, qui a terminé, malheureusement, en baisse.
06:31Gilles Santacreux, si on devait...
06:33C'est souvent un match qu'on fait à l'antenne,
06:35mais peut-être que la configuration a un peu changé depuis.
06:38Si on fait une comparaison
06:40entre les configurations graphiques de Soitec et d'STMicro,
06:43laquelle est la plus porteuse en ce moment ?
06:45On sait que Soitec, alors là, ça a été foudroyant.
06:48Mais est-ce que ce n'est pas finalement STMicro
06:50qui garde un petit peu plus sous la pédale ?
06:54Le problème de Soitec, c'est qu'effectivement,
06:57si on regarde ces derniers jours,
06:58la hausse, elle est fulgurante.
07:00Mais on reste sous des zones de résistance
07:02qui empêchent de faire basculer la dynamique moyen terme
07:05totalement à la hausse.
07:07Alors que sur STMicro, on a une configuration
07:09qui, sur le long terme, est beaucoup plus dynamique.
07:11On vient de signer des nouveaux plus hauts.
07:13Et on pourrait, avec la rupture d'une zone,
07:17cette semaine, des 47,70,
07:19on a des signaux qui sont beaucoup plus positifs.
07:22Donc, alors, il faut faire attention
07:23car, non, finalement, on n'a pas trop de signaux d'affaiblissement.
07:28On peut être sur un départ, ici,
07:30sur un démarrage d'une dynamique haussière
07:32qui peut perdurer.
07:33On a une zone de support à surveiller
07:36qui pourrait invalider ce mouvement,
07:38donc 47,70, qui était anciennement une résistance.
07:40Et clairement, de mon côté, je préfère aussi
07:42la configuration sur STMicro.
07:44Bon, on retient, Gilles.
07:47On va passer à un sujet peut-être un peu plus mainstream
07:49et sur lequel on a un petit peu plus de visibilité.
07:53C'est une star de la Côte à Paris,
07:55c'est LVMH, bien sûr,
07:56qui a donc annoncé, s'est fait,
07:57la cession de la marque Marc Jacobs.
07:59On sait qu'ils ont l'intention de céder
08:02leurs 50% de la marque de cosmétiques de Rihanna.
08:05On sait qu'ils ont déjà cédé la marque Off-White
08:09de leur ancien designer vedette,
08:11Virgil Abloh, qui était décédé.
08:15On voit qu'LVMH est pas trop mal,
08:19point de vue perspective,
08:20sur la publication des résultats.
08:23Entreprend quand même un petit ménage
08:24sur les marques qui ne lui sont pas essentielles,
08:26en particulier tout ce qui est luxe accessible,
08:28on va dire, mais que, voilà,
08:31sur la semaine, on garde entre les dents
08:33quand même les résultats de Burberry
08:34qui n'étaient pas bons,
08:35ceux de Salvatore Ferragamo
08:37qui s'est écroulé à la Bourse de Milan,
08:39la joué à moins de 19%.
08:42Le paysage au sein du secteur du luxe,
08:44c'est le rebond, on l'attend,
08:46on l'attend, on l'attend,
08:47il n'arrive pas.
08:49Ce qui est sûr, c'est qu'on voit quand même
08:51une envie de ces acteurs du luxe
08:53de se focaliser sur le grand luxe
08:59et donc, c'est ce qui fait
09:00qu'on vend un Marc Jacobs aux Etats-Unis,
09:03alors qu'il est en plus racheté
09:04par un acteur américain
09:05qui est le grand marché
09:06de Marc Jacobs,
09:07donc plus d'un milliard d'euros
09:08de chiffre d'affaires là-bas.
09:10Donc, aujourd'hui, ce luxe,
09:12ce secteur du luxe,
09:13il est quand même en plein questionnement
09:14sur les aspirations de ses clients.
09:16On voit bien qu'effectivement,
09:17là où il y a vraiment beaucoup d'argent,
09:18c'est l'ultralux,
09:19c'est pour ça qu'un Hermès Richemont
09:21en relatif a plutôt un peu mieux résisté,
09:23mais on se retrouve
09:24sur des niveaux de valorisation,
09:25je vous dis, d'un LVMH
09:26qui, effectivement,
09:28se focus sur Dior, Vuitton, Tiffany,
09:31qui sont ces marques emblèmes.
09:33Et tant qu'on a encore
09:34ce conflit au Moyen-Orient,
09:36évidemment qu'on a de l'incertitude
09:38et qu'on voit bien,
09:39dès qu'on a eu un espoir
09:40de cesser le feu,
09:42c'est ces valeurs-là,
09:43notamment, qui profitent du rebond.
09:44Donc, il faut certainement
09:46être un petit peu patient
09:47pour retrouver des couleurs
09:49sur ces valeurs.
09:51Je suis à Keith Treber,
09:52timing is crucial, toujours,
09:55sur LVMH,
09:56il y a eu pas mal d'intervenants
09:57qui disent
09:57« C'est donné,
09:58LVMH, c'est de la value, quasiment. »
10:01Ouais, bon, on voit que...
10:02Ce qui n'est pas faux en valorisation,
10:03on a pour dire que c'est assez raisonnable.
10:05Après, nous, d'une manière générale,
10:08alors c'est vrai qu'il se libère
10:09des marques les moins solides,
10:10mais je dirais globalement,
10:12sur tout ce qui est
10:13consommation discrétionnaire,
10:14pour faire le lien
10:14avec une discussion
10:15que vous avez pu avoir avant
10:16sur l'inflation,
10:18qu'on a un petit peu partout
10:19dans le monde,
10:19c'est quand même compliqué.
10:21Donc, c'est vrai que l'ultra-luxe
10:22est un peu plus résilient
10:23dans ce cadre-là.
10:25On voit quand même
10:26la confiance du consommateur
10:27qui tangue un petit peu partout.
10:30Donc, je dirais
10:30qu'effectivement,
10:31ça tient beaucoup
10:31au Détroit d'Ormouz,
10:32mais pas que.
10:34On voit aussi
10:34qu'il y a moins d'appétence
10:35pour les marques de luxe.
10:36Donc, les périodes de croissance
10:38à deux chiffres faciles
10:39qu'on a connus
10:40sont un peu derrière nous.
10:41On a un dollar
10:42qui est tendanciellement
10:44un peu faible,
10:45puisque même dans cette période
10:46de tension géopolitique,
10:47il s'est renforcé un petit peu.
10:49Et puis derrière,
10:49il y a eu des interventions
10:50à priori,
10:51même de la Banque Centrale du Japon
10:53pour faire jouer un peu
10:55leur monnaie
10:55qui ont vendu
10:56du trésor américain.
10:58Donc, voilà.
10:58Donc, on a quand même
10:59un dollar qui est un peu en faiblesse.
11:00C'est quand même des acteurs
11:01qui sont assez sensibles
11:02au taux de change.
11:03Sans que ce soit un drame.
11:04Mais voilà.
11:04Donc, on a du mal
11:05à avoir un momentum,
11:06en tout cas,
11:07qui puisse plus positif,
11:08qui puisse se mettre en place.
11:09Mais d'une manière générale,
11:10on voit bien le marché.
11:12Il y a d'un côté
11:12tout ce qui est consommation
11:13où c'est quand même
11:14extrêmement compliqué
11:15d'une manière générale.
11:16Et ce qui tient,
11:17c'est tout ce qui est dépense
11:18dans les infrastructures.
11:19Alors, bien sûr,
11:20informatique,
11:21mais aussi électrique
11:22pour les data centers,
11:24les énergies renouvelables,
11:25etc.
11:26Donc, voilà.
11:26Donc, on a un marché
11:27avec deux pendants,
11:29je dirais.
11:29Le côté plutôt hard
11:32avec j'investis
11:33dans cette infrastructure.
11:35Et là,
11:35ça continue d'être bon,
11:36voire très bon.
11:37Et de l'autre côté,
11:38où on a des chiffres difficiles.
11:41Gilles Santacreux,
11:43la configuration technique
11:44d'LVMH,
11:45on parlait de,
11:46c'est une valeur value.
11:48Graphiquement,
11:48comment elle se tient ?
11:50Le problème d'LVMH,
11:51c'est qu'on a un biais dessus.
11:53C'est-à-dire,
11:53si on enlève du graphe
11:54le nom LVMH
11:55et qu'on regarde
11:56objectivement
11:56la configuration graphique,
11:58on a quand même perdu
11:59la moitié de la valeur
12:00depuis les plus hauts
12:01qu'on a eus en 2023.
12:03On est dans une configuration,
12:04là,
12:05sur le court
12:05et sur le moyen terme
12:06qui reste baissière.
12:07On est plus près
12:08de zones de cassure
12:09qui confirmeraient
12:10cette phase de consolidation
12:11en direction
12:11d'une prochaine zone
12:13de support
12:13à 390 euros
12:14que sur une phase
12:15de retournement.
12:16C'est-à-dire que là,
12:17pour commencer à marquer
12:18les signaux de retournement,
12:19d'un point de vue court terme,
12:20il faudrait au minimum
12:21dépasser un niveau proche
12:23des 500 euros
12:24et puis,
12:25d'un point de vue moyen terme,
12:26repasser au-delà
12:27des 560.
12:28Donc, globalement,
12:29la configuration technique,
12:30elle n'est pas terrible.
12:32On est encore
12:33sur une configuration fragile
12:35qui, en cas
12:36de prochaine accélération
12:37baissière,
12:38pourrait confirmer
12:39un biais moyen terme
12:40qui reste donc
12:40une phase de consolidation.
12:42Bon, alors,
12:43mais du coup,
12:44j'allais dire,
12:45finalement,
12:45la vraie value,
12:46ce ne serait pas
12:47de continuer à jouer,
12:49on espère,
12:51un pivot
12:52et du mieux
12:53chez Gucci.
12:54Donc, on va plutôt regarder
12:55du côté de Kering,
12:56je ne sais pas,
12:57Stéphanie Moger.
12:58Franchement,
12:58ça vous tente ?
13:00Vous savez quoi ?
13:01Ouais.
13:02Si Gucci arrive
13:03à me vendre,
13:05allez,
13:05finis les trucs de rappeur.
13:06Maintenant,
13:07on repart sur le vrai
13:08grand chic italien
13:09et florentin,
13:10aucun problème
13:11et avec grand plaisir.
13:12Maintenant,
13:13on attend un petit peu
13:14de voir venir
13:15et c'est ça
13:16qui est peut-être
13:16un peu...
13:17Ouais,
13:18je crois qu'effectivement
13:18la dernière présentation
13:20de la collection
13:20n'a pas été
13:21le succès attendu
13:22et donc,
13:23voilà,
13:24peut-être qu'il va falloir
13:24encore un peu de temps
13:25soit pour convaincre,
13:26soit pour se dire
13:26que non,
13:27que définitivement,
13:29Gucci est trop important
13:31en poids
13:31dans l'activité de Kering
13:33et que donc,
13:34c'est sûr qu'on a un acteur
13:35qui est beaucoup plus dépendant
13:36d'une marque
13:36versus un LVMH
13:37qui a un panel
13:38de marques
13:39plus large.
13:41J'ai un Kistreber,
13:42pas mieux,
13:44sans faire de gros paris,
13:45sans se mouiller
13:46de manière importante,
13:48on peut dire
13:48qu'LVMH,
13:49c'est quand même
13:50un peu plus résilient
13:50en portefeuille
13:51et même du Hermès
13:52qui a quand même
13:53aussi bien corrigé.
13:54Voilà,
13:55donc dans ces cas-là,
13:56par rapport à justement
13:57ce qu'on disait
13:57sur l'effet,
13:59sur l'inflation
13:59et les effets de second tour
14:00qu'on va avoir aussi
14:01dans les prochains mois,
14:02auto-aide
14:03sur les acteurs
14:04qui sont le plus haut
14:05en tout cas
14:05en termes de qualité.
14:06Julien Kistreber,
14:08gérant chez Taylor AM,
14:09Stéphanie Mogé,
14:10gérante privée,
14:10financière du ZES,
14:11merci infiniment
14:12d'avoir débriefé
14:13cette séance
14:14avec nous.
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