- il y a 13 heures
Ce jeudi 7 mai, Bertille Bayart, rédactrice en chef au Figaro, Claudia Panseri, responsable de la stratégie d'investissement de la banque privée UBS France, Céline Weill-Alliel, gérante actions chez Uzes, Olivier Levy, président de Levy Capital Partners, et Jean-Louis Cussac, trader pour compte propre chez Perceval Finance Conseil, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Il est 8h33, l'actualité internationale vue par la presse est avec Annalisa Cappellini.
00:04Qu'est-ce qu'il faut retenir avant l'ouverture des marchés ?
00:06Il faut surveiller surtout le pétrole américain aujourd'hui.
00:09Oui, parce qu'il y a un record pour les exportations américaines de carburant
00:12qui ont augmenté de plus de 20% par rapport à la même période de l'année dernière.
00:16Selon le Financial Times, c'est une bonne nouvelle pour les compagnies pétrolières
00:19qui pourraient engranger 60 milliards de dollars de flux de trésorerie supplémentaires sur l'année.
00:25C'est une mauvaise nouvelle.
00:25En revanche, pour Donald Trump, qui risque de voir la pression politique augmenter au fur et à mesure
00:30que le prix moyen de l'essence augmente lui aussi.
00:33Il y a une alerte aussi, toujours aux Etats-Unis, sur le kérosène.
00:36On peut le lire dans les pages du Wall Street Journal.
00:38Le secteur aérien américain alerte depuis des semaines sur la hausse des prix du kérosène
00:42et sur les conséquences économiques à tel point que, enfin,
00:46les conseillers économiques de Donald Trump commencent à s'inquiéter avant les élections de mi-mandat.
00:51Il y a une autre échéance électorale à surveiller,
00:53mais celle-là, elle tombe aujourd'hui au Royaume-Uni,
00:56où les électeurs gallois et écossais renouvellent leur parlement.
00:59Et les Anglais, eux, ils votent pour renouveler plus de 5000 élus locaux.
01:03Selon le Guardian, c'est clair, le parti travailliste de Keir Starmer va subir des pertes records.
01:08Oui, mais de combien ?
01:09Les travaillistes, eux, espèrent ne pas perdre plus de 1500 sièges.
01:12Les experts cités par le Guardian, en revanche, tablent plutôt sur 1900.
01:17C'est assez compliqué comme situation pour Keir Starmer qui a essayé de lancer un ultime appel aux électeurs.
01:23Il faut choisir l'unité plutôt que la division.
01:26Oui, mais selon The Independent, en réalité, cet appel à l'unité est d'abord dirigé aux membres de son
01:31propre parti
01:32parce que plusieurs dérivés internes de Keir Starmer seraient déjà en train de se préparer pour la succession du Premier
01:37ministre.
01:37Merci beaucoup, Annalisa Capellini, la Bourse.
01:44Et cette vraie couverture, donc, dans 25 minutes. Est-ce qu'on va confirmer les 8300 points ?
01:49Pour l'instant, ça tient. En préouverture, vous avez une hausse de 0,4% après cette très belle séance
01:54hier
01:54où le CAC 40 a quand même gagné 3%, c'est-à-dire quand même une hausse de plus de
01:58200 points.
01:59Tout s'est joué en l'espace de quelques minutes avec, en fin de matinée, des informations de presse
02:02qui évoquaient une amélioration des relations entre les États-Unis et puis l'Iran.
02:06Et puis, en fin de journée, Donald Trump qui a une nouvelle fois tenu des propos très positifs sur l
02:13'issue de ce conflit.
02:14Wall Street a touché des records, les matières premières se sont détendues.
02:17Ce matin, nous sommes à 101 dollars sur le baril de Bren, quand sur le front des cours du gaz,
02:22vous avez un TTF qui était à 45 euros. Beaucoup de publications d'entreprises encore ce matin dans le CAC
02:2740.
02:27Ça se passe bien pour Le Grand, plus 3% en préouverture, avec des résultats au-delà des attentes
02:31grâce à l'IA et au matériel électrique pour faire tourner les data centers.
02:35À l'inverse, Bouygues perd 5%. Vous avez un résultat qui est au-delà des attentes,
02:38mais c'est la partie télécom qui déçoit et c'est de l'en la partie la plus rentable dans
02:42ce conglomérat.
02:43Et puis, Engie également à suivre, avec, contrairement à certains groupes pétroliers,
02:48encore Shell ce matin, qui annonce une hausse de ses profits de 20%.
02:51Et bien là, des résultats en baissent, car si les prix du pétrole sont facilement répercutables
02:56en termes de prix à la pompe, ce n'est pas le cas pour les prix du gaz,
02:59dans le sens où il y a une certaine forme d'inertie.
03:01Donc, la hausse des prix du gaz au mois de mars ne s'est pas encore répercutée dans les résultats
03:04d'Engie au premier trimestre.
03:06Merci Etienne. On va tout détailler dans un instant avec nos deux invités,
03:09Bertie Bayard, rédactrice en chef au Figaro, et Claudia Panseri,
03:12responsable de la stratégie d'investissement de la Banque privée UBS France, le Club de la Bourse.
03:15C'est dans un instant, à tout de suite.
03:20Il est 8h38 sur BFM Business et sur RMC Live, le Club de la Bourse.
03:24Aujourd'hui, avec Bertie Bayard, rédactrice en chef au Figaro.
03:26Bonjour à côté de vous.
03:28Claudia Panseri, responsable de la stratégie d'investissement de la Banque privée UBS France.
03:32Etienne Braque, évidemment, avec nous.
03:34Etienne, bon, on a eu plus 3 quasiment hier sur le CAC 40.
03:37Là, on devrait avoir une ouverture en hausse.
03:40Normalement, c'est une journée de baisse, une journée de hausse.
03:43Là, ça semble se stabiliser un peu.
03:44Oui, ça semble se stabiliser. Donald Trump dort encore sûrement.
03:47Donc, on n'est pas à l'abri d'un tweet, une nouvelle fois, en majuscule, comme il a pu
03:49le faire hier soir.
03:51On a quand même des négociations qui sont très fragiles, une nouvelle fois, entre l'Iran et les États-Unis.
03:55D'ailleurs, hier soir, plusieurs responsables iraniens se sont montrés très prudents face aux propos,
04:00une nouvelle fois, très encourageants sur l'issue de ce conflit de Donald Trump.
04:05Les marchés se sont emballés.
04:06Il ne faut pas oublier qu'il y a beaucoup de volatilité,
04:09avec des mouvements qui sont amplifiés à la hausse, mais aussi à la baisse.
04:11L'exemple le plus frappant d'hier, c'est quand même Safran, qui a pris 9 %,
04:16sachant que ce conflit n'est pas réglé.
04:17Le trafic au Moyen-Orient ne va pas se résoudre du jour au lendemain.
04:19Mais vous voyez quand même l'impact des produits dérivés,
04:23qui amplifient des mouvements très importants sur des valeurs quand même importantes.
04:26Safran, c'est plus de 110 milliards de capitalisation boursière.
04:29Claudia Pansieri, on a l'impression qu'il n'y a pas de petite hausse ou de petite baisse.
04:32C'est 9 % ou moins 9, c'est assez violent.
04:35En fait, c'est un peu dû au positionnement aussi des investisseurs
04:38et à l'usage effectivement des produits alternatifs qui amplifient le levier financier
04:44et donc augmentent la volatilité ou la baisse dès qu'il y a un mouvement.
04:48Je pense que par rapport à ce qu'Étienne vient de dire, c'est très important.
04:52On n'a pas de négociations terminées,
04:54mais il y a quand même une volonté des deux parts de terminer ce conflit.
04:58Et donc, le marché regarde un horizon temporel qui est X+,
05:02et donc, effectivement, il y a certaines volontés de revenir sur les marchés
05:06de la part des investisseurs qui ont beaucoup de liquidités.
05:09Mais comment on fait quand on est, comme vous,
05:11responsable d'une stratégie d'investissement pour naviguer dans cet environnement-là ?
05:16C'est quoi votre cap à vous ?
05:17Ce n'est pas le Twitter de Donald Trump ? Qu'est-ce que vous regardez ?
05:20En fait, on regarde tout simplement les fondamentaux du marché.
05:24On travaille sur des scénarios.
05:27On prend en considération notre scénario des bases
05:30et on fait les allocations en fonction du scénario des bases.
05:32Et puis, les scénarios des risques,
05:34scénario des risques à la hausse et scénario des risques à la baisse.
05:37Ce qu'on a dit depuis le début du conflit,
05:39c'était que ce conflit et la hausse du prix du pétrole
05:42auraient un impact limité sur la croissance
05:45et un impact temporaire sur l'inflation.
05:47On voit bien qu'il y a des énormes différences
05:49par rapport à ce qu'on a vécu en 2022.
05:52En 2022, on avait des niveaux d'inflation déjà très élevés post-Covid.
05:57Avec des niveaux d'inflation entre 6 et 8 % selon les différentes régions.
06:01Mais ici, un niveau des taux extrêmement bas.
06:04Les banques centrales avaient baissé les taux.
06:06Aujourd'hui, nous sommes dans un environnement
06:07où l'inflation est beaucoup plus faible.
06:10On est autour de 2,5 % après hausse du prix du pétrole.
06:13Une croissance qui est, je dirais, plus stable.
06:15Mais aussi, une capacité éventuellement des banques centrales
06:20à débaisser les taux s'il le faut.
06:21Tout le monde attend une hausse des taux d'intérêt.
06:24Mais effectivement, aujourd'hui...
06:25Capacité à baisser les taux en Europe ou...
06:27Aux Etats-Unis.
06:28Aux Etats-Unis.
06:29Parce que les taux d'intérêt sont encore à 3,615.
06:32Alors qu'en 2022, on avait des taux d'intérêt à 0 %.
06:35Malgré une pression inflationniste qui existe quand même aux Etats-Unis.
06:37Oui, parce que le mandat de la Banque centrale américaine,
06:40c'est un double mandat.
06:41C'est un mandat de stabilité des prix.
06:43Et c'est un mandat sur la croissance macroéconomique.
06:47Un faiblissement du marché de l'emploi,
06:49une croissance négative,
06:51amène à la Banque centrale à baisser les taux,
06:53même si l'inflation est élevée.
06:54C'est là, c'est déjà arrivé en 2003.
06:57Donc, on a vu en 2003, une inflation supérieure au target.
06:59On était autour de 2,5 %.
07:01Un taux de chômage qui remontait autour de 100 %.
07:04et la Banque centrale qui, effectivement, baissait les taux,
07:07bien que l'inflation était plus élevée
07:09que le target de la Banque centrale.
07:12Bertie Bayer, dans les grands débats macro,
07:15sur est-ce que la Banque centrale européenne
07:17va augmenter ses taux ?
07:19Alors, certains pensent trois fois.
07:20Il y avait des discussions, Etienne m'a raconté ça.
07:22Trois fois, c'était certains économistes
07:23au sein de la Banque centrale européenne
07:24qui misaient sur trois.
07:25Ça fait beaucoup trois, quand même.
07:26Ça fait beaucoup trois.
07:27Après, tout dépend, bien sûr, de ce baril de pétrole.
07:30Et sur les scénarios centrales,
07:31ce qui commence à devenir problématique,
07:32c'est que là, on est un petit peu entre deux scénarios.
07:35On approche quand même de fin mai, début juin,
07:38on a un baril de pétrole qui est à 100 dollars.
07:40Ce n'était pas le scénario envisagé, quand même,
07:42au début du mois de mars, au début de cette guerre.
07:44On va avoir, Bertie, un nouveau banquier central
07:46du côté de la France.
07:47Emmanuel Moulin qui va succéder, a priori,
07:50à François-Ville-Laurat de Gallo.
07:51Pas sûr que le fait que ça commence
07:53par des hausses de taux
07:54soit une bonne nouvelle pour la France ?
07:56Non, effectivement, on n'a pas besoin
07:57d'avoir une politique de faucon
07:59à la Banque centrale en ce moment,
08:00vu le niveau de croissance qu'on voit
08:02à la fois en France,
08:04donc ce fameux zéro au premier trimestre
08:06qui est quand même un point d'alerte assez fort
08:10à la fois sur ce que ça veut dire
08:12de ce qu'était l'activité économique de la France
08:13avant le début du conflit
08:15et de l'impact au cas de conflit.
08:17On voit qu'aussi en Allemagne,
08:18c'est extrêmement difficile.
08:20Donc l'arbitrage...
08:21Alors effectivement, la BCE a les yeux rivés
08:23sur l'inflation,
08:25mais l'arbitrage par rapport
08:26au niveau de l'activité
08:27est quand même difficile à faire
08:29et donc je serais assez d'accord
08:30pour dire que s'il y a hausse de taux
08:33par la Banque centrale européenne,
08:35ce ne sera certainement pas trois.
08:37Je doute qu'on arrive à ces niveaux-là
08:39et une ou deux grands maximums
08:42et je pense le plus tard possible,
08:45sachant que sur l'inflation,
08:46on a à la fois, pareil,
08:48on est très divisé selon
08:50quelle partie du vert on regarde,
08:52où on a cet effet inflationniste,
08:53évidemment, des prix de l'énergie,
08:55même si c'est effectivement
08:57cantonné au pétrole,
08:58ce n'est vraiment pas
08:59la situation de 2022.
09:00On n'est pas du tout
09:01dans la situation de rebond post-Covid
09:03qui avait complètement déformé
09:05les chaînes de consommation
09:08en Europe notamment.
09:10Et le marché de l'énergie
09:11se réorganise manifestement.
09:14On n'a plus cet écart
09:15entre le prix du pétrole papier
09:19et le prix du pétrole physique.
09:20Ça veut dire que les choses
09:22ne sont pas en train,
09:22pas de rentrer dans l'ordre,
09:23mais en tout cas,
09:24le marché se réorganise
09:25et il y a la destruction
09:26de la demande.
09:27Ça, c'est le premier point.
09:29Et le dernier facteur,
09:30peut-être aussi,
09:30c'est qu'on continue
09:31à importer de la déflation chinoise
09:33et que ça pèse énormément
09:34sur la façon dont se forment
09:36les prix,
09:36y compris en Europe.
09:37Et bon,
09:37on était avec la représentante
09:39de l'ameublement français
09:40il y a quelques instants
09:41juste auparavant.
09:42Elle disait que sur la colle
09:43pour les panneaux de bois,
09:44ça avait pris 75%
09:45quand même au mois de mars
09:47et qu'elle allait devoir
09:49augmenter les prix
09:49parce qu'elle n'avait pas
09:50de possibilité de renier
09:52sur ses marges.
09:53Est-ce que vous la voyez,
09:53Claudia,
09:54cette inflation ?
09:54Alors,
09:55c'est assez intéressant
09:56parce que jusqu'à maintenant,
09:57on ne la voit pas.
09:58Sur la publication
09:59qu'on a eue le mois dernier,
10:01on voit effectivement
10:03que l'inflation sous-jacente,
10:05donc à ce qui prend
10:06en considération
10:06le prix de l'énergie,
10:08l'inflation augmente.
10:09Sur l'inflation encore,
10:11donc hors énergie,
10:12l'inflation ne bouge pas.
10:14Et quand on regarde
10:15dans le détail
10:15les données macroéconomiques,
10:17on voit que les prix
10:18des productions augmentent
10:20mais les prix des ventes
10:21n'augmentent pas
10:22à la même vitesse.
10:23Donc,
10:23en fait,
10:24il y a une sorte
10:25d'écrasement des marges
10:26sur certaines sociétés.
10:28Donc,
10:28elle va voir,
10:29par exemple,
10:29vous avez 60%
10:30des hausses
10:31du prix de la colle
10:32mais vous n'allez pas
10:34répercuter 60%
10:35sur la vente
10:36du produit.
10:36Parce que le consommateur
10:36n'est pas très élastique.
10:38Donc,
10:38après,
10:39il y a un ajustement
10:40sur le consommateur.
10:41La fonction des comportements
10:43du consommateur change.
10:44Par exemple,
10:45vous voyez que le prix
10:46du pétrole augmente
10:47à ce qu'ils peuvent éviter
10:49d'utiliser la voiture
10:50avant un vélo.
10:51Ils vont avec les transports.
10:52Donc,
10:52ça fait aussi
10:53que la demande
10:54va s'écraser progressivement
10:57et donc,
10:58moins des demandes
10:59et donc,
10:59des prix qui vont
11:00réagir à la baisse.
11:02Donc,
11:02c'est pour cette raison aussi
11:03que nous,
11:04par exemple,
11:04on ne voit pas
11:05des hausses
11:05des taux d'intérêt
11:06de la part
11:06de la Banque Centrale Européenne.
11:08C'est très important.
11:09Le marché intègre
11:10a trois hausses des taux
11:12sur les 12 mois à venir,
11:13des taux d'intérêt
11:14qui passent
11:14des 2 à 2,8.
11:17Et en même temps,
11:18quand vous regardez,
11:19le premier trimestre
11:20en France,
11:21ce n'était pas bon.
11:22Les indicateurs avancés
11:23sur l'inflation.
11:24C'est vrai que la Banque Centrale
11:25n'a pas,
11:26je dirais,
11:27ce target
11:27des stabilités
11:28de la croissance.
11:29Mais la Banque Centrale
11:30a fait aussi attention
11:31au fait qu'il y a
11:33des tensions
11:34sur le niveau
11:35des croissances
11:35et qu'on voit
11:36que le premier trimestre
11:37est assez décevant
11:38globalement
11:38et l'Europe.
11:39Sur la question des marges,
11:40il y avait une réunion
11:40à Bercy hier,
11:42Berthi Bayard,
11:43où on a ouvert le capot
11:44pour aller regarder
11:44qui faisait des marges.
11:45Ce qu'on voit quand même
11:45c'est que l'opération
11:46Total Energy
11:47à la pompe,
11:48ça a coûté
11:48sur les marges
11:49de Total.
11:50Vous,
11:50vous avez regardé
11:51ce qu'on dit
11:51de Total Energy.
11:52Moi,
11:52j'ai l'impression
11:53que Patrick Pouyanné
11:53s'est vraiment devenu
11:54un ministre à part entière.
11:55C'est lui
11:56qui s'occupe du carburant,
11:57de la politique énergétique
11:58de la France.
11:59Vous avez regardé
11:59toutes les bêtises
12:00qu'on dit sur Total Energy
12:01pour essayer de les contrer.
12:02J'ai regardé un petit peu
12:03pas mal de plateau télé,
12:05notamment pendant le week-end
12:06et c'est vrai
12:07qu'en écoutant
12:07le nombre de choses
12:09qui pouvaient être dites
12:10sur le sujet
12:11de Total Energy
12:12et du carburant,
12:13c'est toujours assez
12:15spectaculaire
12:15et un peu désarçonnant,
12:16on va dire.
12:17Si je prends
12:18un petit fleur-illège,
12:20on va commencer
12:21du côté
12:22de la France insoumise
12:23avec l'entrain
12:24de créer
12:24un espèce de mythe
12:25qui était
12:25et que Total Energy
12:26était une compagnie
12:27d'État
12:27jusqu'à sa privatisation
12:29en 1993.
12:30Et que ça marchait bien.
12:31Et Sophie Binet
12:32nous dit
12:32que tout allait bien
12:33quand Total
12:34était nationalisé,
12:35etc.
12:36Total nationalisé.
12:38On va vérifier
12:39un petit peu les choses.
12:39Total a été créé
12:41en 1924.
12:42C'était une société
12:42à capitaux privés.
12:44A l'initiative
12:45du gouvernement
12:46pour les sujets
12:47de sécurité
12:47d'approvisionnement
12:49du pays,
12:50mais c'était
12:50une société privée
12:51dont l'État
12:52a pris 35%
12:52en 1931
12:54et ce sont
12:54ces 35%
12:55qui sont demeurés
12:57jusqu'en 1992.
12:59Ce n'est pas
12:59le gouvernement
13:00Balladur
13:00qui a fait
13:02le retrait
13:03de l'État
13:03du capital
13:04de cette entreprise.
13:06C'était le gouvernement
13:07Bérégovoy
13:07et Balladur
13:09l'a achevé.
13:10Ça, c'est le premier
13:12première petite précision
13:13à porter.
13:14Deuxième chose,
13:15les filles
13:15nous disent
13:15qu'ils veulent
13:16nationaliser
13:17Total.
13:18Ça coûte cher
13:19quand même,
13:19180 milliards d'euros
13:20en bourse.
13:20On va nationaliser
13:22uniquement le raffinage
13:23et la distribution.
13:25Les activités
13:25qui parfois
13:26perdent de l'argent.
13:26Je me dis
13:27que Patrick Pouyani
13:27est peut-être
13:28prêt à signer
13:28à toper
13:29avec la France insoumise
13:29parce que finalement,
13:30effectivement,
13:30ce sont les activités
13:31qui sont réputées
13:32les moins rentables
13:32voire déficitaires
13:34en particulier
13:34pour le raffinage
13:35français
13:36tout particulièrement.
13:37Je ne suis pas sûre
13:38que ce soit l'idée du siècle
13:39ou alors on pourra redire
13:40qu'on nationalise
13:41les pertes
13:41et qu'on privatise
13:42les profits
13:42mais c'est une notion
13:43que je n'attendais pas
13:44de la France insoumise.
13:46On peut continuer
13:47comme ça
13:47mais on a cette idée
13:50répandue
13:50qui est que
13:51les profits de Total,
13:52les fameux 5,8 milliards
13:53de dollars
13:54faits au premier trimestre,
13:55on a dans la même phrase
13:56les profits de 5,8 milliards
13:57sur le dos des Français.
13:59C'est tout l'inverse,
14:00j'allais dire.
14:00Ce sont des profits
14:01faits à l'étranger
14:02qui à ce titre d'ailleurs
14:03sont difficilement taxables
14:05mais c'est un autre débat
14:06y compris juridique.
14:07Ce sont ces profits
14:08à l'étranger
14:08qui permettent
14:09de faire le plafonnement
14:10des prix qui aujourd'hui
14:11existent en France.
14:12Alors on peut le juger
14:13grâce à des investissements
14:14et une gestion quand même
14:15On peut le juger insuffisant
14:17mais le fait est
14:18que c'est bien
14:18ce qui abaisse aujourd'hui
14:19le prix à la pompe
14:21et ça a été confirmé
14:22en partie
14:23parce qu'on a vu
14:24dans le tableau
14:24sur les marges hier.
14:25Claudia Panser et nous
14:26on est obsédés
14:26par Total Énergie en France
14:28on a l'impression
14:28qu'il n'y a qu'une seule
14:29compagnie pétrolière au monde.
14:30Quand on regarde
14:30la classe d'actifs
14:31de l'ensemble des pétroliers
14:37Oui à plus près
14:37surtout aux Etats-Unis
14:38parce que ce sont ceux
14:39qui en profitent le plus
14:40et n'est pourtant davantage
14:42compte tenu
14:42qu'aujourd'hui
14:44le flux qui vient
14:44du Moyen-Orient
14:45est coupé
14:46il y a 10 millions
14:47de barils par jour
14:48qui sont bloqués
14:48donc une grosse partie
14:50des sociétés aussi
14:51au Moyen-Orient
14:52qui se portaient
14:53ils sont aujourd'hui
14:54face à des difficultés
14:55par contre
14:56les sociétés européennes
14:57les sociétés américaines
14:58ont bien performé.
14:59Etienne, on a eu
15:00cette journée en bourse
15:01hier de 3%
15:02mais on a aussi
15:03une journée
15:03sur le marché obligataire
15:04corporate
15:04avec 17 entreprises
15:06qui ont fait des émissions
15:07Et au total
15:07ces entreprises
15:08ont levé 30 milliards d'euros
15:10alors quand on parle
15:11des missions corporate
15:11ce sont des entreprises privées
15:13qu'elles soient cotées
15:13en bourse ou non
15:14qui décident d'aller
15:15sur le marché obligataire
15:16pour lever de l'argent
15:17et donc hier
15:18ces entreprises ont profité
15:19d'une fenêtre de tir
15:20qui était visiblement
15:22très bonne
15:22dans le sens où
15:23hier matin
15:23il y a eu un marché
15:24action qui s'est emballé
15:26à l'inverse
15:27un marché obligataire
15:28qui s'est détendu
15:28avec ses espoirs
15:29de cesser le feu
15:31disant français par exemple
15:32qui a perdu 8 points de base
15:33et donc des sociétés
15:34qui se sont dit
15:35allez c'est le moment
15:35d'émettre de l'argent
15:36on peut gagner quelques points
15:37de base sur notre dette
15:38et ça s'est très bien passé
15:40comme sur Alphabet
15:41souvenez-vous
15:41mardi
15:42dans le sens où
15:43il y a beaucoup de cash
15:44à louer
15:44que ce soit de la part
15:45des assureurs
15:46mais également
15:46des maisons de gestion
15:47quand vous leur donnez
15:48de l'argent
15:48leur but c'est d'aller
15:49l'investir
15:50donc il y a beaucoup
15:50d'argent à aujourd'hui
15:52investir
15:52donc vous avez aujourd'hui
15:53des entreprises
15:54qui n'ont aucun mal
15:55à lever de l'argent
15:56avec notamment
15:57des bilans solides
15:58on sort de ces résultats
15:59trimestriels
16:00on en a beaucoup parlé
16:00dans l'ensemble
16:01il n'y a pas de catastrophe
16:02et mine de rien
16:03ça prouve quand même
16:04l'agilité des sociétés
16:05aujourd'hui
16:05avec des entreprises
16:06qui n'avaient pas été
16:07sur ce marché
16:07depuis des années
16:08notamment Airbus
16:09qui a levé plus de 4 milliards
16:10ça faisait 6 ans
16:11qu'ils n'étaient pas allés
16:12sur le marché obligataire
16:13comment vous regardez ça
16:13Bertil ?
16:15on voit effectivement
16:16cette fenêtre de tir
16:17on a parlé de l'instabilité
16:18avant
16:18et de la possibilité
16:19que la pièce iranienne
16:22tombe d'un côté
16:22ou de l'autre
16:23sans qu'on maîtrise
16:24exactement la situation
16:25ce qui est frappant
16:26effectivement
16:26c'est aussi
16:27les levées
16:28par les entreprises tech
16:29et les entreprises tech américaines
16:31qui font qu'on voit bien
16:32qu'il y a un changement
16:33de nature
16:33j'allais dire
16:34dans le business model
16:35de ces entreprises
16:36qui les amène
16:37à être de très gros
16:37émetteurs obligataires
16:40ils font du béton quoi
16:41ils fabriquent des data centers
16:42ils ont besoin
16:43de beaucoup d'argent
16:44c'est là qu'on commence
16:45à avoir du très gros capex
16:46et ça change un petit peu
16:48la nature de la situation
16:50Claudia ?
16:51après le mouvement des tours
16:52moi je le prends
16:53comme une très bonne nouvelle
16:54car effectivement
16:55quand vous avez
16:56des rendements
16:56et des spreads
16:57qui se racèlent
16:58c'est surtout
16:59les conditions financières
17:00qui s'améliorent
17:01et donc
17:02c'est un boost
17:02à la croissance
17:03des investissements
17:04donc je vois
17:06le placement
17:06des 30 milliards
17:07comme quelque chose
17:08de très positif
17:09ça veut dire
17:09qu'il y a d'optimisme
17:10chez les entreprises
17:11et ils se placent facilement
17:13donc encore une fois
17:14il y a beaucoup
17:15de liquidités
17:15dans la portefeuille
17:16des investisseurs
17:17qui va être réengagée
17:19lorsque la visibilité est là
17:20donc je pense
17:21qu'il y a encore
17:21de la hausse
17:22les marchés à venir
17:23si les choses
17:24deviennent de plus en plus claires
17:26Etienne, ouverture du CAC
17:27dans 7 minutes
17:28et 35 secondes
17:29on refait un petit point
17:30on refait un petit point
17:31avec un CAC 40
17:32qui est attendu
17:32dans le vert
17:33dans un instant
17:34allez dans 5-6 minutes
17:36on sera avec les équipes
17:37d'usage gestion
17:37on parlera
17:38des dernières publications
17:39d'entreprise
17:40avec notamment
17:41ces dernières heures
17:42Novo Nordisk
17:43à publier
17:43est-ce qu'il faut privilégier
17:44Novo Nordisk
17:45ou encore
17:45Élai Lili
17:46élément de réponse
17:47et puis on reviendra
17:48notamment sur
17:49les produits structurés
17:51avec certains porteurs
17:53qui ont vécu
17:53des séances difficiles
17:54ces derniers jours
17:55sur les produits structurés
17:56Stellantis
17:56vous avez quand même
17:57plus de 2 milliards
17:57de pertes
17:58il faut dire que
17:58la séance Stellantis
17:59est sur des plus bas historiques
18:00sous les 6 euros
18:00ça a eu des effets
18:01techniques importants
18:03et donc des pertes
18:04vous verrez ça
18:04avec Olivier Lévy
18:05ça sera à partir
18:06de 9h15
18:07évidemment l'ouverture
18:08dans quelques instants
18:09merci à toutes les deux
18:10Bertil Bayard
18:11et Claudia Panseri
18:11d'être venus
18:12dans la matinale
18:12de l'économie ce matin
18:13donc dans un instant
18:14l'ouverture des marchés
18:15pour les experts
18:15c'est à partir de 9h30
18:17avec Raphaël Lejandre
18:19notez bien ce nouvel horaire
18:20les experts
18:219h30 à 10h30
18:22sur RMC Live
18:23je vous souhaite une bonne journée
18:23sur BFM Business
18:24l'information financière continue
18:28BFM Business présente
18:31Good Morning Market
18:33Étienne Braque
18:348h58
18:34deuxième partie
18:35de Good Morning Market
18:37on est ensemble
18:37jusqu'à 9h30
18:38et puis vous savez
18:39ensuite vous retrouverez
18:40les experts
18:41avec Raphaël Lejandre
18:42le CAC 40 va ouvrir
18:43dans une poignée de secondes
18:44dans le vert
18:45en tout cas en préouverture
18:46vous êtes sur une hausse
18:46de 0,5%
18:48pour rappel hier
18:49déjà lundi
18:49ça a gagné 3%
18:50les marchés qui sont positifs
18:52qui espèrent bien
18:53que les Etats-Unis
18:54vont trouver un accord
18:55avec l'Iran
18:56en tout cas encore ce matin
18:57le baril de pétrole
18:58est sur des plus bas
18:59de deux semaines
19:00à 102 dollars
19:02quand sur les fronts
19:03du cours du gaz
19:03vous êtes à 45 euros
19:05le mégawatt-heure
19:06beaucoup de publications
19:06arbitrées encore aujourd'hui
19:08avec Legrand
19:09mais aussi Bouygues
19:11ou encore Engie
19:12et puis tout au long
19:13de cette émission
19:14jusqu'à 9h30
19:15nous reviendrons bien sûr
19:16sur les valeurs
19:17à avoir en portefeuille
19:18les équipes du ZS Gestion
19:19vous apporteront
19:19leurs convictions
19:20ils vous parleront
19:20de Amazon
19:21de SIDOR Luxottica
19:22ou encore de
19:23Ela & Lily
19:23et puis en dernière partie
19:25d'émission
19:25Jean-Louis Cussac
19:26nous parlera
19:26des niveaux techniques
19:27et surtout
19:27de son sentiment de marché
19:29alors qu'on a une nervosité
19:30qui est quand même extrême
19:31sur les indices
19:32mais également sur les actions
19:33typiquement
19:34Safran a gagné 9% hier
19:36on n'est quand même pas
19:36sur une biotech
19:37on est sur une valeur
19:37qui pèse plus de 100 milliards
19:39de capitalisation boursière
19:40ça prouve bien
19:41que les marchés
19:41se font baloter
19:42d'un côté ou de l'autre
19:43au gré des déclarations
19:44de Donald Trump
19:45son sentiment de marché
19:47Jean-Louis Cussac
19:47ça sera à 9h25
19:49mais en attendant
19:49il est 9h
19:50et c'est toute l'info écho
19:51avec Léo Dumas
20:07Voilà l'optimisme
20:08du président américain
20:10qu'on vient d'entendre
20:10Donald Trump
20:11qui l'assure
20:11hier soir
20:12les iraniens
20:12veulent un accord
20:13les discussions
20:14ont été très bonnes
20:15ces 24 dernières heures
20:16les Etats-Unis et l'Iran
20:17qui se rapprochent
20:18d'une reprise
20:19des négociations
20:20à Islamabad
20:21selon la presse américaine
20:22et d'un plan 14 points
20:24qui prévoit d'un côté
20:25un moratoire
20:25sur le nucléaire iranien
20:26de l'autre
20:27la levée des sanctions américaines
20:29ainsi que la réouverture
20:30du détroit d'Hormuz
20:31qui devra être actée
20:33dans ce contexte aussi
20:34la France envoie son porte-avions
20:35le Charles de Gaulle
20:36dans le secteur
20:37il va se pré-positionner
20:39dans le golfe
20:39dit l'Elysée
20:40comme un signal
20:41pour montrer
20:41que la coalition
20:42des non-bélégérants
20:43est prête à sécuriser
20:45le détroit d'Hormuz
20:46dès l'issue des conflits
20:47avec tous ces éléments
20:49la tendance est à la détente
20:50sur le marché du pétrole
20:51le baril de Brent
20:52évolu autour de 100 dollars
20:53ce matin
20:5494 pour le brut américain
20:56les prix du pétrole
20:58qui dopent aussi
20:58les résultats de Shell
20:59le groupe britannique
21:01dévoile ce matin
21:02un bénéfice trimestriel
21:03en hausse
21:03de 19% sur un an
21:05le gazier Engie
21:06lui confirme
21:07ses perspectives
21:08pour 2026
21:09mais il fait état
21:10d'une baisse
21:10de presque 12%
21:12de ses ventes
21:12sur les 3 premiers mois
21:13de l'année
21:14ce qu'il attribue
21:15à une normalisation
21:16de son marché
21:17et puis sur le premier trimestre
21:19également
21:19malgré la guerre
21:20qui frappe son hub
21:21de Dubaï
21:22la compagnie aérienne
21:23et Marine s'annonce
21:24un bénéfice
21:25en hausse
21:25ce matin
21:26dans le secteur aérien
21:28également une méga commande
21:29pour Airbus
21:30elle est signée
21:30par la low cost
21:31Air Asia
21:32pour 150 modèles
21:33à 220
21:34le modèle qui est fabriqué
21:36à Mirabel au Canada
21:37sur les anciens sites
21:38de Bombardier
21:38le contrat est chiffré
21:39à 19 milliards de dollars
21:41en France
21:42l'appel à la grève
21:43de la SNCF
21:44c'est pour le mercredi
21:4510 juin
21:46les 4 syndicats
21:47représentatifs
21:48s'y associent
21:48ils protestent
21:50contre la réorganisation
21:51du groupe ferroviaire
21:52et puis ce coup de chaud
21:53entre Sébastien Lecornu
21:54et le MEDEF
21:55le premier ministre
21:56qui répond en substance
21:57à Patrick Martin
21:58de s'adresser plutôt
21:59au Parlement
21:59après son appel
22:00à revoir la procédure budgétaire
22:02et à mettre en place
22:02une règle d'or
22:04pour limiter le déficit
22:05dans la constitution
22:07Sébastien Lecornu
22:08se dit quand même prêt
22:08à examiner des propositions
22:09du MEDEF
22:10mais dès lors
22:11qu'elles sont documentées
22:12et chiffrées
22:13il assure par ailleurs
22:14qu'il entend tenir
22:14l'objectif de 3%
22:16de déficit en 2029
22:17Merci beaucoup
22:18Léo Dumas
22:19pour ce rappel
22:20des titres
22:21à 9h02
22:22on se retrouve dans un instant
22:23pour regarder l'ouverture
22:25des marchés
22:25avec un CAC 40
22:26qui est dans le vert
22:26beaucoup de publications
22:27arbitrées
22:27juste avant
22:28Raphaël Legendre
22:29vous venez de nous rejoindre
22:30pour nous parler des experts
22:31que l'on retrouve désormais
22:32à 9h30
22:32quel est le programme
22:33pour les experts
22:34dans cette nouvelle horaire
22:369h30-10h30
22:37Oui on va parler clash
22:39on va parler cash
22:40et on va parler backlash
22:41dans les experts
22:42ce matin
22:43backlash environnemental
22:45du côté des français
22:46qui ne veulent plus
22:48entendre parler
22:49d'environnement
22:50mais de croissance
22:51et d'emploi
22:52on a des chiffres exclusifs
22:53à vous présenter
22:54avec notre partenaire
22:55Odoxa
22:56ce matin
22:57on va parler cash
22:58cash à la pompe
22:59les stations services
23:01s'en sont-elles mis
23:02plein les poches
23:03le gouvernement a publié
23:04quelques résultats
23:06sur les marges
23:07on va en discuter
23:08ensemble
23:08et puis enfin
23:09clash
23:09Léo Dumas
23:11en parlait
23:12le clash
23:12entre Matignon
23:14et le Medef
23:15le Premier ministre
23:16n'a pas du tout
23:17été content
23:18de recevoir
23:18une lettre
23:19de Patrick Martin
23:20lui demandant
23:21une règle d'or
23:21dans le budget
23:22on discutera
23:23tout ça ensemble
23:27Mais avant
23:28un point sur l'ouverture
23:29des marchés européens
23:30le CAC 40
23:31est dans le vert
23:32dans les premières secondes
23:32de cotation
23:33plus 0,1%
23:358306 points
23:36pour l'indice parisien
23:37le grand et la plus forte hausse
23:38à l'ouverture
23:39plus 2,6%
23:40après la publication
23:41de ses résultats
23:42ce matin
23:43avec une croissance
23:44des profits
23:44de plus de 10%
23:45sur les trois premiers mois
23:46de l'année
23:46tirés par l'Amérique du Nord
23:48vous avez quand même
23:49une croissance des ventes
23:50de 30% au premier trimestre
23:51grâce à la demande
23:52d'équipements électriques
23:54pour les data centers
23:54163,80 euros
23:56pour ce titre
23:57le grand
23:57suivi de ST Microelectronics
23:59plus 1,5%
24:00qui profite encore et toujours
24:01de l'engouement
24:02autour des puces
24:03et notamment
24:04des mémoires
24:05pour les semi-conducteurs
24:06à l'inverse
24:07Bouygues
24:08ouvrant en baisse
24:09de plus de 1%
24:101,6% de baisse
24:11avec la publication
24:12de ses résultats
24:13ce matin
24:14avec une perte
24:15inférieure aux attentes
24:16oui mais l'activité
24:17télécom déçoit
24:1850,12 euros
24:19pour ce titre
24:20Bouygues
24:20suivi de Orange
24:21qui perd 1%
24:22par ricochet
24:23à 17,95 euros
24:25autre publication
24:25à suivre ce matin
24:26dans le CAC 40
24:27c'est Engie
24:27moins 0,6%
24:29avec un résultat opérationnel
24:30en baisse
24:31malgré l'envolée
24:32des prix du gaz
24:32au premier trimestre
24:34surtout dans les dernières semaines
24:36au mois de mars
24:36Engie confirme ses objectifs
24:38ce matin
24:39mais visiblement
24:39il en fallait plus
24:40pour faire monter ce titre
24:41dans le SBF 120
24:42ça se passe très bien
24:43pour Trigano
24:44plus 4%
24:44à 159 euros
24:46après la publication
24:46de ses chiffres
24:47du côté de la Bourse
24:48de Londres
24:48Shell perd 1,6%
24:50après la publication
24:51de ses résultats
24:51ce matin
24:52avec un résultat
24:53légèrement au-delà
24:54des attentes
24:556,9 milliards
24:56de profits
24:56sur les 3 premiers mois
24:57de l'année
24:58mais le groupe annonce
24:59un programme de rachat d'action
25:00de 3 milliards
25:01et c'est un petit peu
25:02inférieur aux attentes
25:03des analystes
25:04et puis toujours du côté
25:05de la Bourse de Londres
25:06vous avez à l'inverse
25:07IAG
25:08le groupe hôtelier
25:08qui publie des résultats
25:09au-delà des attentes
25:10grâce notamment
25:11à une solide demande
25:12du côté des Etats-Unis
25:13la maison mère
25:14de Holiday Inn
25:15gagne un peu plus
25:15de 3%
25:16du côté
25:17de la Bourse de Londres
25:18et donc le CAC 40
25:19qui est en très légère hausse
25:20de 0,15%
25:21plus 0,2%
25:22pour l'Eurostox 50
25:23très courte pause
25:24on se retrouve dans un instant
25:25pour la deuxième partie
25:26de Good Morning Market
25:27avec un focus
25:29sur les valeurs à suivre
25:30les convictions
25:31d'usage gestion
25:32Olivier Lévy
25:33qui nous parlera
25:34de son sentiment de marché
25:35on parlera notamment
25:36des produits structurés
25:37avec des pertes
25:38quand même assez massives
25:39sur les structurés
25:40de Stellantis
25:41alors que le titre
25:42est sur des plus bas
25:42historiques
25:43et puis donc
25:44les experts
25:44à partir de 9h30
25:46jusqu'à 10h30
25:48à tout de suite
25:50BFM Business présente
25:53Good Morning Market
25:55Etienne Braque
25:57C'est parti pour
25:57Good Morning Market
25:58le CAC 40 est en hausse
25:59de 0,2%
26:00100$ pour le baril de pétrole
26:02quand sur le front du gaz
26:03vous avez un cours
26:04qui se stabilise
26:05à 45€ le mégawatt-heure
26:07l'euro dollar
26:07est à 1,1758
26:08quand sur le marché
26:10obligataire
26:10et bien vous avez
26:11un disant français
26:12qui continue de se détendre
26:13il a perdu 8 points de base
26:14il repère 3 points de base
26:15ce matin
26:16à 3,59
26:172,98
26:18pour le Bund
26:19le 10 ans allemand
26:22à 9h08
26:23on débute cette deuxième partie
26:24d'émission
26:24comme tous les jours
26:25avec une rubrique
26:26en portefeuille
26:26pour vous apporter
26:27des idées de conviction
26:28avec des gérants
26:29chaque matin
26:30en plateau
26:30et ce matin
26:31c'est Céline Veil-Alliel
26:32gérante action
26:33chez Usage Gestion
26:34bonjour Céline
26:34bonjour Céline
26:35bonjour Etienne
26:35merci de nous accompagner
26:36ce matin
26:37pour nous ouvrir
26:38un petit peu
26:38les portes de vos fonds
26:39et nous partager
26:40un petit peu
26:40les convictions
26:41de Usage Gestion
26:42nous allons parler
26:43d'Amazon
26:44de Siler Luxottica
26:45mais également
26:45d'Elai Lili
26:46vous allez nous dire
26:47pourquoi vous préférez
26:47Elai Lili
26:48plutôt que
26:48Novo Nordisk
26:49qui a publié
26:49ses résultats
26:50hier
26:50commençons peut-être
26:52par Amazon
26:53qui c'est vrai
26:54a annoncé
26:54en début de semaine
26:55un tournant
26:56dans son business model
26:57sur une diversification
26:59dans le secteur
26:59de la logistique
27:00après la publication
27:01de ses résultats
27:02la semaine dernière
27:02qui était épatant
27:03grâce encore et toujours
27:04à l'intelligence artificielle
27:06tout à fait
27:07des résultats
27:08comme vous l'avez dit
27:09épatants
27:09plus de 700 milliards
27:10de chiffre d'affaires
27:12sur l'année 2025
27:13en croissance de 17%
27:15au T1
27:15donc c'est très impressionnant
27:18il est effectivement
27:19drivé
27:19par cette partie AWS
27:21qui est la partie
27:22un peu méconnue
27:23d'Amazon
27:24donc c'est tout ce
27:25qui touche au cloud
27:26donc l'infrastructure
27:27et tout ce qui est données
27:30et tout ce qui est
27:31puissance de calcul
27:32et c'est vrai que
27:34quand on regarde
27:35cette partie
27:37il y a des carnets
27:38de commandes
27:38qui sont vraiment
27:39en croissance
27:40donc 244 milliards
27:41c'est très impressionnant
27:42et c'est vraiment
27:43aujourd'hui devenu
27:44son driver de croissance
27:45et c'est pour ça
27:46qu'il s'ouvre aussi
27:47à d'autres potentiels leviers
27:49donc sur le e-commerce
27:50donc ça c'est la partie
27:51qu'on connaît
27:51en ouvrant
27:52sa supply chain
27:54donc à d'autres sociétés
27:55donc ça c'est très intéressant
27:56en fait il va proposer
27:57à d'autres sociétés
27:58d'organiser
28:00tout ce qui est fret
28:00tout ce qui est livraison
28:02tout ce qui est conditionnement
28:03tout ce qui est retour
28:04et tout ce qui est logistique
28:05c'est les parties
28:06qui sont les plus difficiles
28:07à gérer pour une société
28:08et là en fait
28:09ils proposent
28:10un interlocuteur unique
28:11donc Amazon
28:12pour gérer
28:13tout leur système
28:14ça profitait au titre
28:16en début de semaine
28:16à l'inverse
28:17on se souvient que UPS
28:18par exemple
28:18a perdu 9%
28:19c'est sûr que c'est
28:20un concurrent de plus
28:21dans ce secteur de la logistique
28:22pour vous
28:23c'est un élément supplémentaire
28:24qui vous incite
28:25à garder cette ligne ?
28:27alors ça fait partie
28:28des éléments supplémentaires
28:29sur lesquels on a déjà
28:29des retours
28:30donc c'est intéressant
28:31puisqu'ils ont fait
28:31des pilotes par exemple
28:32avec Procter & Gamble
28:33qui est un de leurs clients
28:34sur lequel ils ont annoncé
28:36à Amazon avoir fait
28:37plus de 20%
28:38de croissance
28:39dans leur vente
28:40dû notamment
28:40à cette livraison
28:41exceptionnelle
28:42par Amazon
28:42donc ce savoir-faire
28:44de le mettre
28:46au service
28:47d'autres clients
28:48comme par exemple
28:48un D-Tex en France
28:49qui passe déjà
28:50par Amazon
28:51c'est très intéressant
28:52ça va leur faire du flux
28:54et si le flux
28:55de leurs clients
28:55en plus de ça
28:56est augmenté
28:57ça va doubler
28:59tripler leur trafic
29:00c'est très intéressant
29:01voilà donc
29:02pour ce cas d'Amazon
29:03qui frôle
29:04les 3000 milliards
29:05de capitalisation boursière
29:06nous étions à 274 euros
29:08hier soir à la clôture
29:09pour un titre Amazon
29:11autre valeur
29:12aux Etats-Unis
29:12que vous aimez bien
29:14c'est Ella et Lily
29:15on est vraiment
29:16sur une exception
29:17dans ce secteur
29:18de la santé
29:18dans le sens où
29:19aujourd'hui
29:20c'est quand même
29:20une boîte
29:21qui vaut quasiment
29:21900 milliards
29:22de capitalisation boursière
29:23donc c'est vrai
29:24que c'est assez épatant
29:25quand on regarde
29:25les capitalisations boursières
29:27du secteur de la santé
29:27en Europe
29:28pourquoi aujourd'hui
29:29vous préférez Ella et Lily
29:30plutôt que Novo Nordis
29:31qui a publié des résultats
29:32hier qui ont rassuré
29:33un petit peu
29:33le titre était dans le vert
29:35alors plusieurs éléments
29:36déjà il a une croissance
29:37exceptionnelle
29:3845% de chiffre d'affaires
29:40en plus l'année dernière
29:41c'est exceptionnel
29:43avec une guidance
29:45cette année
29:45qui devrait être
29:46de 82 à 85 milliards
29:48donc pareil
29:49des objectifs
29:50très ambitieux
29:51donc c'est intéressant
29:52pourquoi je préfère
29:54Ella et Lily
29:54à Novo Nordis
29:55pour plusieurs raisons
29:57déjà l'efficacité
29:58des produits
29:59Mounjaro
29:59et Z-Boom
30:02qui sont les médicaments
30:03donc pour l'obésité
30:04contre l'obésité
30:05et le diabète
30:06sont aujourd'hui
30:07les deux médicaments
30:08les plus vendus
30:09au monde
30:10et qui ont démontré
30:11une efficacité
30:11plus forte
30:12que les produits
30:13de Novo
30:13donc ça c'est
30:14un des premiers points
30:15le deuxième point
30:16très important
30:17c'est donc
30:18la diversification
30:19des produits
30:20chez Ella et Lily
30:22qui ne sont pas forcément
30:22les mêmes
30:23chez Novo
30:24aujourd'hui
30:24Ellie vient d'avoir
30:26l'approbation
30:27pour un produit
30:28contre Alzheimer
30:29et vient d'avoir
30:33le dernier essai
30:35validé
30:35sur le produit
30:37en pilule
30:38contre l'obésité
30:39le Quick Pen
30:40donc
30:41cette diversification
30:42est plus
30:43présente
30:45chez Ellie
30:45que chez Novo
30:46donc forcément
30:47c'est un point supplémentaire
30:48après effectivement
30:49on peut dire
30:50que Novo
30:51a un PE
30:52légèrement plus faible
30:53que celui
30:54d'Elyly
30:55et Lily
30:56il est plutôt vers 27
30:57et Novo
30:58plutôt vers 11
30:59mais la prime
31:00s'explique
31:00par la qualité
31:01de la diversification
31:02et aussi
31:03par les premiers résultats
31:04qu'on a
31:04sur les pertes
31:05de poids
31:06des patients
31:07qui sont
31:07légèrement supérieurs
31:09chez Lily
31:10environ 20%
31:11de pertes de poids
31:11contre 13
31:12chez Novo
31:13et ce titre
31:14qui a enchaîné
31:14les records
31:15notamment à la fin
31:16de l'année 2025
31:18corrige légèrement
31:18c'est vrai qu'on est
31:19sur une baisse
31:20de 10-15%
31:21depuis les plus hauts
31:22moins 9%
31:23depuis le 1er janvier
31:24pour ce titre
31:25Ellie
31:25à 987 dollars
31:28et puis alors
31:28un pari
31:29je ne sais pas
31:30mais en tout cas
31:30c'est un titre
31:31aujourd'hui
31:31qui souffre
31:32c'est
31:33Essilor Luxottica
31:34on en parle beaucoup
31:35sur ce plateau
31:35et puis c'est vrai
31:36qu'on reçoit
31:36beaucoup de questions
31:37d'auditeurs
31:38c'est un titre
31:39aujourd'hui
31:39qui suscite
31:39beaucoup d'engouement
31:40car c'était une star
31:41de la cote
31:42et puis aujourd'hui
31:43Essilor est totalement boudé
31:44alors
31:45plusieurs raisons à ça
31:46bon déjà
31:47il faut revenir
31:48sur des résultats
31:49qui étaient quand même
31:49solides
31:50trois trimestres
31:51de croissance
31:52à deux chiffres
31:52c'est quand même
31:53exceptionnel
31:55il est boudé
31:56pour deux raisons
31:57principales
31:58je pense aujourd'hui
31:59déjà
31:59ça a toujours été
32:00une valeur
32:01de consommation
32:02aujourd'hui
32:03toutes les valeurs
32:03de consommation
32:04du fait du contexte
32:05géopolitique
32:06tentent un petit peu
32:07à baisser
32:07donc c'est aussi pour ça
32:08qu'il est
32:10impacté aujourd'hui
32:10et il y a une deuxième raison
32:12importante à cela aussi
32:14il y a des nouveaux concurrents
32:15qui arrivent sur le marché
32:16donc Google et Apple
32:17qui vont sortir
32:17leurs propres lunettes
32:20connectées
32:20donc milieu d'année
32:22fin d'année
32:23ça dépend
32:23ça dépend d'eux
32:25on n'a pas les dates
32:26exactes pour l'instant
32:27avec des modèles
32:28qui devraient être similaires
32:29à ceux
32:30qu'ont produit
32:31Essilor et Meta
32:33mais pour l'instant
32:34ils ne sont pas sortis
32:35ça reste des produits
32:36hypothétiques
32:37c'est aussi à Essilor
32:39de démontrer
32:39qu'ils ont une puissance
32:40aujourd'hui
32:41ils ont sorti
32:42cette dernière génération
32:43de lunettes connectées
32:44aux Etats-Unis
32:45en septembre
32:47ils ont pour l'instant
32:48un petit problème de stock
32:49donc il n'est pas sorti
32:50en Europe
32:51alors qu'il devait sortir
32:52début 2026
32:54donc on attend de voir
32:55mais normalement
32:57moins 45%
32:59en ligne droite
32:59quand même
33:00Essilor Luxo
33:01depuis le mois de novembre
33:02c'est à dire que
33:02c'est vraiment un titre
33:03qui a dégringolé
33:04d'une façon spectaculaire
33:07en l'espace de six mois
33:08à peine
33:09en fait ces deux éléments
33:10expliquent cette dégringolade
33:12mais ce qui est intéressant
33:14aujourd'hui
33:14c'est de regarder
33:15Essilor sous un autre angle
33:16c'est à dire que
33:17historiquement
33:17elle n'a jamais eu
33:18un PE aussi faible
33:19c'est à dire que
33:20l'année dernière
33:21elle avait un PE de 54
33:22cette année
33:22elle a un PE de 23
33:24pour une boîte
33:25d'une solidité
33:26et qui offre quand même
33:27encore un rendement
33:28à deux chiffres
33:28sur les trois trimestres
33:30précédents
33:31c'est un titre
33:32qu'il faut suivre
33:33et qu'il faut regarder
33:35176,70 euros
33:36à l'instant
33:36pour ce titre
33:37Essilor Luxotica
33:38on parle bien sûr
33:39de diversification
33:40à travers vos convictions
33:42chez Usage Gestion
33:43merci beaucoup
33:44Céline Veil-Aliel
33:45de nous avoir accompagné
33:46ce matin
33:46gérant de portefeuille
33:47Action
33:47chez Usage Gestion
33:48pour parler donc
33:49de Essilor Luxotica
33:51de Eli Lilly
33:51et enfin d'Amazon
33:539h15
33:53on continue de parler
33:54de ces marchés
33:54et surtout de ces records
33:56qui ont écorté
33:57touchés hier soir
33:58du côté des Etats-Unis
34:01avec en plateau
34:02Olivier Lévy
34:03président de
34:04Lévy Capital Partners
34:05bonjour Olivier
34:05bonjour Étienne
34:06merci de nous accompagner
34:07ce matin
34:07dans un instant
34:08on va revenir
34:08sur les produits
34:10structurés
34:10avec notamment
34:11des pertes massives
34:12pour les porteurs
34:13de structurés
34:13Stellantis
34:14juste avant
34:14quand même
34:15quelle volatilité
34:16sur les marchés
34:16plus 3%
34:17hier pour le CAC 40
34:18on n'est pas sur
34:19des records
34:20mais néanmoins
34:21on est allé
34:21300-400 points
34:22des plus hauts
34:22qui ont été touchés
34:23en février
34:23aux Etats-Unis
34:24c'est encore et toujours
34:25la fête
34:25avec les semi-conducteurs
34:27comment vous regardez
34:28aujourd'hui
34:28ces marchés actions
34:29qui se font baloter
34:31une nouvelle fois
34:31au gré des accords
34:33des accords
34:34avec l'Iran
34:35et les Etats-Unis
34:35des tweets
34:36on a ce théâtre
34:38qui se dessine
34:39sous nos yeux
34:39alors qu'effectivement
34:41le sujet est assez grave
34:42puisqu'il a des implications
34:43sur la vie
34:44de tous les consommateurs
34:45de tous les épargnants
34:46où qu'ils soient
34:47dans le monde
34:47donc nous on voit
34:49une résurgence
34:51de l'inflation
34:52quoi qu'il arrive
34:52avec même
34:53une stagflation
34:54c'est-à-dire
34:54une croissance économique
34:56qui devrait être
34:57molle
34:57partout
34:59donc peut-être
35:00qu'on a une bonne nouvelle
35:01sur le front
35:02du détroit d'Hormuz
35:03quid de Cuba
35:04quid de la mer de Chine
35:05quid du Groenland
35:06quelle est la nouvelle séquence
35:08que nous réserve
35:09là aussi
35:11le gouvernement américain
35:14dirigé par Donald Trump
35:16donc je pense
35:17qu'il faut raison garder
35:19et il faut toujours
35:20être dans
35:20le long terme
35:22et pouvoir porter
35:23la volatilité
35:24cette volatilité
35:25en période de résultat
35:26elle est variable
35:27puisque les sociétés
35:28là aussi
35:29on est presque
35:30à la fin de la saison
35:31on donnait des choses
35:32qui sont assez divergentes
35:35des sociétés
35:35très résilientes
35:36qui avaient des structures
35:37bilancielles
35:38très porteuses
35:38pas trop endettées
35:40et toujours assis
35:42sur des méga tendances
35:43et puis les autres
35:44qui sont endettées
35:45qui vont devoir
35:46là aussi faire des efforts
35:48répercuter les hausses
35:49de prix
35:49toutes ces clauses
35:51exceptionnelles
35:52de force majeure
35:54imposées par les fournisseurs
35:55là aussi
35:56un distributeur
35:57un produit
35:58etc.
35:59va devoir
35:59dans toute la chaîne
36:00répercuter
36:01jusqu'au consommateur
36:03mais jusqu'à combien ?
36:05Hier le CAC 40
36:06a gagné 3%
36:07ce matin
36:08il regagne 0,4%
36:09le secteur du luxe
36:10a gagné 5 hier
36:11ce matin
36:11il mène à nouveau
36:12la danse
36:12plus 2,6 pour Hermès
36:13à 1717 euros
36:14LVMH plus 2,3 à 485
36:16suivi de Kering
36:17plus 2% à 248 euros
36:19quels sont les secteurs
36:20en ce moment
36:20qui vous intéressent
36:22après un rallye
36:24impressionnant
36:24sur la tech
36:26et puis certaines valeurs
36:27à commencer notamment
36:27par le secteur du luxe
36:28qui ont quand même
36:30été boudés
36:30Alors nous
36:31chez Lévy Capital
36:32on a plutôt des convictions
36:33de long terme
36:33pour des sociétés
36:34qui ont la soutabilité
36:35de leurs résultats
36:36avec eux
36:36c'est-à-dire qu'ils pourront
36:37continuer à générer
36:38du gros free cash flow
36:39sur le long terme
36:40donc on a cette protection
36:42cette marge de sécurité
36:43avec des sociétés
36:44qui ont des grosses
36:45valeurs intrinsèques
36:46qui nous paraissent
36:48être là
36:48pour le long terme
36:49donc je pense
36:50en France
36:51à des sociétés
36:52comme Safran
36:53qui ont la loi
36:53de programmation militaire
36:54pour les 15-20 prochaines années
36:56voire Airbus
36:57des sociétés
36:58possiblement
36:59comme Vinci
37:00quand bien même
37:00il y aura peut-être
37:01un French bashing
37:02avant les élections
37:02sur la fiscalité
37:06et des taxes
37:07qui pourraient
37:07leur être imposées
37:08mais c'est des gens
37:09qui sont très internationaux
37:10qui sont sur les concessions
37:12aéroportieures
37:12très porteuses
37:13etc.
37:14On aime toujours
37:15évidemment
37:16la santé
37:16c'est un secteur stratégique
37:18le transport
37:19là aussi spécifique
37:20c'est la logistique
37:22c'est un certain nombre
37:24de sociétés
37:25de situations spéciales
37:26aussi
37:27des sociétés
37:27des petites sociétés
37:29qui sont très bien gérées
37:30et qui continuera
37:32à s'en sortir
37:33versus des valorisations
37:34parfois affolantes
37:36sur des thèmes
37:38IA
37:38qu'on a beaucoup
37:39écrétés
37:40je dois dire
37:40par le passé
37:41donc sous-pondérés
37:41aujourd'hui
37:42sur l'IA
37:42et sur la tech
37:43oui
37:44du côté aujourd'hui
37:45de la diversification
37:47on parle beaucoup
37:47de la bourse
37:48dans cette émission
37:48Good Morning Market
37:49bien sûr
37:50mais vous Olivier Lévy
37:51Lévy Capital Partner
37:52c'est un family office
37:53multi-family office
37:54il y a plusieurs familles
37:55effectivement
37:56qui nous font confiance
37:56vous ne pouvez pas
37:57allouer tout le capital
37:59sur le marché action
38:00bien sûr
38:00donc c'est vrai
38:01qu'il y a le private equity
38:03il y a également
38:04la dette privée
38:05il y a également
38:05les produits structurés
38:07les obligations
38:08les obligations
38:09il y a une grande
38:09classe d'actifs
38:10ne l'oublions pas
38:11elle a été sous-estimée
38:12pendant longtemps
38:13quand les taux étaient à zéro
38:14mais qui revient fort
38:15qui donne du portage
38:17vous pouvez avoir
38:18des obligations
38:19sans risque
38:20très bien notées
38:21mieux notées
38:21que les états
38:22et des obligations
38:24pardon
38:25là aussi
38:26qu'on appelle
38:26non investment grade
38:28plutôt high yield
38:28donc là aussi
38:29vous allez chercher
38:30de la surperformance
38:31avec une courbe des taux
38:32qui si vous regardez
38:33les taux ne font
38:35possiblement qu'augmenter
38:36donc vous vouliez parler
38:37oui des produits structurés
38:39parce que
38:39alors c'est les échos
38:40hier papier
38:42qui met en avant
38:43plus de 2 milliards
38:44de pertes potentielles
38:45pour les porteurs
38:46de structures
38:46et stédentis
38:47dans le sens où
38:48l'action stédentis
38:49a été divisée par 4
38:51depuis ses plus hauts historiques
38:52voire quasiment 5
38:53et puis surtout
38:54il n'y a plus de dividendes
38:55ce qui fait qu'en fait
38:55pour les banques
38:56qui commercialisaient
38:57ces structurés
38:57le fait qu'il n'y ait plus de dividendes
38:58ça a aussi un impact
39:00sur la vie
39:01de ces produits
39:02comment aujourd'hui
39:03un épargnant
39:05un auditeur
39:05téléspectateur
39:06il peut regarder
39:07ce produit structuré
39:08sachant que c'est un produit
39:09qui a pris beaucoup d'ampleur
39:10ces dernières années
39:10qui est fortement commercialisé
39:12qui est bien margé
39:13que ce soit pour les CGP
39:14mais également pour les banques
39:15qui commercialisent
39:16ce type de produit
39:17avec on le voit typiquement
39:18sur le cas des stédentis
39:19des produits qui peuvent
39:21apporter de la perte
39:22en capital
39:23absolument
39:24ce sont des produits
39:25très à risque
39:27donc je ne suis pas sûr
39:28que ce soit à mettre
39:28dans toutes les mains
39:29et les banquiers
39:30devraient peut-être
39:31considérer
39:31effectivement
39:32tous les autres distributeurs
39:33parce que
39:33qu'est-ce que c'est
39:34un produit structuré ?
39:35un produit structuré
39:37c'est un produit
39:38qui est de rendement
39:40donc c'est un produit
39:41à risque
39:42habillé avec
39:44un rendement
39:44donc
39:45il y a
39:46effectivement un risque
39:47de perte en capital
39:48massif
39:49il y a beaucoup d'opacité
39:50sur les frais
39:50parce que
39:51moi-même
39:51quand je lis
39:52les documents réglementaires
39:53DIC
39:54Kawaidi
39:55etc
39:55je ne connais pas
39:57la marge
39:57prise
39:58par les producteurs
39:59de ces produits
40:00de ces
40:01les faiseurs
40:02les émetteurs
40:03donc là aussi
40:04il y a des soucis
40:05d'opacité
40:06il y a une opacité
40:07on l'a dit
40:08sur les risques
40:09encourus
40:09puisque là aussi
40:10il faut bien
40:11que le client
40:12puisse comprendre
40:13les différents événements
40:14qui mèneraient
40:15à la perte
40:15du risque en capital
40:16ou à ce qu'une barrière
40:18soit désactivée
40:19donc c'est un produit
40:21où je dirais
40:22que quand les marchés
40:24sont flat
40:25ou que l'événement
40:26de crédit
40:26va à terme
40:27tout va bien
40:29mais quand il y a
40:29un petit risque
40:30là aussi
40:31on voit qui est qui
40:32et sur le cas
40:33de Stellantis
40:33que vous vous montrez
40:34les porteurs de parts
40:36vont
40:38possiblement
40:38perdre beaucoup plus
40:39que le rendement
40:40puisqu'ils vont être
40:42attaqués sur le capital
40:42et non seulement
40:44sur la protection
40:45donc ils pourraient
40:45se retrouver à avoir
40:4610 ou 20%
40:47uniquement
40:48des 100%
40:49qu'ils ont investi
40:49préalablement
40:50donc je dirais
40:51que c'est pas à mettre
40:51dans toutes les mains
40:53et puis
40:54c'est par définition
40:55un produit
40:56totalement illiquide
40:58c'est totalement illiquide
40:59c'est à dire
41:00pour en sortir
41:00en cours de vie
41:02ça coûte combien
41:02est-ce qu'on peut
41:03en sortir
41:04donc toutes les maisons
41:05ne le proposent pas
41:06donc il y a une décote
41:07massive
41:08en cours de vie
41:09et puis bon
41:09pile je gagne
41:11face peut-être je perds
41:12puisque là
41:12à terminaison
41:13ce sont des produits longs
41:142, 5
41:15mais souvent 5, 10, 12 ans
41:16pour aller chercher
41:17du surrendement
41:18donc
41:18j'investis aujourd'hui
41:20dans un produit structuré
41:22je dois
41:23effectivement
41:23jouer une histoire
41:25sur un indice
41:26ou sur une action
41:27Stellantis
41:28dans 10 ans
41:28que sera Stellantis
41:30dans 10 ans
41:31sachant qu'ils viennent
41:32de faire 24 milliards
41:33de dépréciations massives
41:34après de grosses acquisitions
41:36dans un monde
41:37où les tarifs de Trump
41:38pourraient évoluer
41:39et moi dans 10 ans
41:40c'est trop long
41:41donc on joue
41:42très marginalement
41:44nous
41:44de notre côté
41:45ces produits
41:46pour edger
41:47une thématique
41:48mais pour quelques pourcentages
41:49des portefeuilles
41:50des clients
41:50qui sont déjà
41:51fortunés
41:52donc
41:53pour des clients
41:53qui là aussi
41:55ou des investisseurs
41:57ou des épargnants
41:57qui sont plus modestes
41:58je les encourage
42:00à retrouver
42:01les bienfaits
42:01de la liquidité
42:02apportés par les marchés
42:03hautement liquides
42:04que sont
42:05le forex
42:06les devises
42:07donc
42:07les actions
42:08les obligations
42:09d'abord
42:10avant de se concentrer
42:11sur des fonds
42:12des OPCVM
42:13qu'on peut loger
42:13effectivement
42:14dans les contrats
42:15d'assurance vie
42:16au même titre
42:16que ces produits structurés
42:17donc attention
42:18ne vous fiez pas
42:20au scénario
42:21simplement
42:23worst case
42:24best case
42:25qui sont donnés
42:25par là aussi
42:28le promoteur
42:28de ce produit
42:29posez-vous la question
42:30quel est le risque
42:31maximal
42:31enduré par ce produit
42:32sachant que le risque
42:33maximal
42:34c'est le risque
42:34d'émetteur
42:36une entité
42:37qui a émis
42:38ces produits
42:38peut faire faillite
42:39comme les Man Brothers
42:39l'a fait en 2008
42:40comme le prédit privé
42:41l'objectif
42:42c'est pas de dire
42:43que c'est une classe d'actifs
42:44qui est pas bien
42:44du tout
42:45voilà
42:46il y a des bons produits
42:46structurés
42:47il y a des produits
42:48structurés
42:48où il n'y a pas
42:48de perte en capital
42:49ça dépend du rendement
42:50qui est associé
42:51comme la dette privée
42:52il y a des produits
42:52qui sont de plus ou moins
42:53en bonne qualité
42:53mais en tout cas
42:54ce cas de Stellantis
42:54met en lumière
42:55quand même
42:56des difficultés
42:57sur certaines classes d'actifs
42:58oui c'est assez
42:59idiosyncratique
43:00c'est propre
43:01aux sous-jacents
43:02qui avaient été joués
43:03puisque en ayant construit
43:04ce produit là
43:05je pense que les émetteurs
43:06n'avaient pas pensé
43:07qu'il y aurait eu
43:08une telle volatilité
43:09sur le sous-jacent
43:10merci beaucoup
43:10Olivier Lévy
43:11de nous avoir accompagné
43:12ce matin
43:12président de Lévy Capital Partners
43:159h25
43:16dans 5 minutes
43:16vous retrouvez
43:17les experts
43:17avec Raphaël Lejean
43:18juste avant
43:18un petit détour
43:19du côté de Perceval
43:20Finance Conseil
43:20pour retrouver Jean-Louis Cussac
43:22bonjour Jean-Louis
43:23merci de nous accompagner
43:24ce matin
43:24pour nous donner
43:25un petit peu
43:26votre sentiment
43:27sur ce qui se passe
43:28sur les marchés
43:29plus 3% de gains
43:30hier pour le CAC 40
43:31on repart de l'avant
43:32ce matin
43:32plus 0,6%
43:358351 points
43:36pour la Bourse de Paris
43:37est-ce qu'on est sur
43:38des mouvements
43:38qui sont sains
43:39est-ce qu'à l'inverse
43:39vous trouvez que c'est malsain
43:40comment vous trouvez
43:41un petit peu
43:41ce marché en ce moment ?
43:46Difficile
43:47difficile
43:48surtout psychologiquement
43:49après
43:49il y a des difficultés
43:51à reprendre parfois
43:52des tendances
43:54parce que c'est
43:54extrêmement violent
43:57et tout ce qu'on a
43:58c'est la conséquence
43:59du passé
43:59c'est-à-dire qu'en fait
44:01je vous ai toujours dit
44:02que les marchés
44:02n'étaient pas complaisants
44:03qu'il y avait toujours eu
44:04des volatilités implicites
44:07relativement fortes
44:08alors ça dépendait
44:09des moments
44:10mais en tout cas
44:10dans les hausses
44:11tranquilles etc
44:13et donc
44:13il n'y a pas
44:14d'effet domino
44:15potentiel
44:17et puis avec toutes
44:19les déclarations
44:20qui ont été faites
44:21en provenance
44:22des Etats-Unis
44:24et bien
44:25ça n'a pas rangé
44:26les choses
44:26c'est-à-dire qu'en fait
44:27il y a eu
44:28peut-être des vendeurs
44:30à découvert
44:31il y en a trop
44:32d'ailleurs je pense
44:32notamment sur le marché
44:33américain
44:34il y a eu
44:34des prises de protection
44:36des fois que ça baisse
44:38et aujourd'hui
44:39il n'y a plus
44:40de vendeurs potentiels
44:40il n'y a que des acheteurs
44:41qui cherchent
44:42à rentrer
44:43alors bon
44:44c'est dangereux
44:45en même temps
44:45parce que
44:47ce qui reste
44:48sur des points bas
44:49ce ne sont pas
44:51des valeurs
44:51top niveau
44:53mais bon
44:53il y a quand même
44:54aussi de belles valeurs
44:55je regardais tout à l'heure
44:56Interparfum
44:56c'est une valeur
44:58qui peut-être
45:00offre quand même
45:01un potentiel
45:01de rebond significatif
45:02sans trop de risques
45:04après
45:05on peut aller voir
45:06les prestations informatiques
45:07Atos par exemple
45:08alors c'est un coup
45:09je te prends
45:09un coup je te donne
45:10elle n'arrive pas
45:11à décoller
45:11du bas
45:14alors que d'autres
45:15ont commencé
45:15à repartir
45:16Alten
45:16avec le programme
45:17de rachat d'action
45:19il y a eu aussi
45:19des valeurs
45:21qui peuvent être affectées
45:23par l'IA
45:23comme téléperformance
45:24qui ont réussi
45:24à redécoller
45:25mais bon
45:26c'est quand même
45:26un peu mou
45:26par rapport
45:27aux performances passées
45:29globalement
45:30les tendances
45:30restent haussières
45:31bon ça c'est une évidence
45:33on a une vol implicite
45:34qui a rediminué
45:35parce que
45:35là
45:36il faut y croire
45:37on a l'impression
45:38que tout est réglé
45:39et que
45:40demain matin
45:41les choses
45:42vont revenir
45:42à la normale
45:43et qu'il n'y aura
45:44pas de séquelles
45:45bon
45:46c'est vraiment
45:46une croyance
45:47c'est à dire que là
45:47pour se faire une idée
45:49de la situation
45:49ce qui compte
45:50c'est le marché
45:50et le marché
45:51il nous dit
45:51que ça va en ce sens
45:53alors si vous voulez
45:54ça s'entrechoque
45:55dans la manière
45:56de penser
45:57et moi
45:58pour ma part
45:59en tout cas
45:59j'essaye de rester
46:00hyper prudent
46:01je le répète
46:03même si je participe
46:04pas à la fête
46:05bien
46:05j'absorbe
46:07si vous voulez
46:08je laisse passer
46:10un peu les choses
46:10j'essaye
46:11ce matin
46:12par exemple
46:12il y a eu un petit repli
46:13donc j'ai acheté
46:14vers 80
46:168280
46:17et là
46:17je viens de revendre
46:19et la zone d'achat
46:20si vous voulez
46:20alors c'est bien
46:21parce qu'il y a quand même
46:21des retrassements
46:22la zone d'achat
46:22elle va en effet
46:23à partir de 9070
46:25jusqu'à 8215
46:28sur le futur mai
46:30l'infirmation
46:31de l'idée d'acheter
46:32c'est toujours
46:32sous 7870 cash
46:38ce niveau a été approché
46:39vous vous rendez compte
46:40on y était
46:40il y a peu de temps
46:41pas loin en tout cas
46:43là ce matin
46:44vous avez déjà
46:45des mouvements
46:45un peu violents
46:46ça va vite
46:48partout
46:49le grand tout à l'heure
46:50était à plus 6 et quelques
46:51là tout à l'heure
46:51il était à plus 2
46:53c'est difficile
46:55encore une fois
46:56si les gens trouvent
46:57que c'est compliqué
46:58et bien écoutez
46:59c'est normal
47:00la situation
47:02est comme ça
47:03il y a des réactions
47:04très binaires
47:05en plus avec les publications
47:07il ne faut pas se tromper
47:09il ne faut pas tomber
47:09sur la mauvaise
47:10parce que
47:11ça peut faire mal
47:12bon globalement
47:13les résultats
47:14sont plutôt pas mal
47:15c'est vrai que
47:16aux Etats-Unis
47:17c'est excellent
47:17n'empêche que
47:19se posera peut-être
47:20à un moment donné
47:20la question
47:22qu'on avait eue
47:22il y a quelque temps
47:23c'est-à-dire
47:23c'est bien
47:25mais aux Etats-Unis
47:27c'est l'IA
47:27c'est fantastique
47:28mais les dépenses
47:29sont énormes
47:31les investissements
47:32sont gigantesques
47:33et les revenus
47:34sont toujours incertains
47:35donc à un moment donné
47:36cette idée
47:37va peut-être refaire surface
47:38d'une manière
47:39un peu plus forte
47:40mais c'est vrai
47:40qu'en attendant
47:41c'est haussier partout
47:42c'est la chasse
47:43aux bonnes affaires
47:43et que dire d'autres
47:45c'est difficile
47:47plus 0,6% à l'instant
47:498354 points
47:50pour le CAC 40
47:50plus 0,5%
47:51pour l'Eurostox 50
47:52qui retrouve les 6000 points
47:53merci beaucoup
47:54Jean-Louis Cussac
47:54on est pris par le temps
47:55vous courez
47:56et bien sûr
47:56continuer de suivre
47:57cette séance
47:58dans tout pour investir
47:59à partir de 11h
48:00avec Antoine Larigauderie
48:01BFM Bourse 15h30
48:02et puis dans un instant
48:03vous retrouvez les experts
48:04nouvel horaire
48:059h30
48:0610h30
48:07avec Raphaël Legendre
48:08à demain
48:08très bonne journée
48:10Good Morning Market
48:11sur BFM Business
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