- il y a 6 semaines
Ce vendredi 19 décembre, Michel Martinez, chef économiste Europe chez Société Générale CIB, Andrea Tueni, sales trader chez Saxo Banque, Marie Fournier, responsable de Lupus Alpha en France, Jean Ferrier, directeur général adjoint d'ABEO, François Monnier, directeur de la rédaction d'Investir, et Olivier Levy, président de Levy Capital Partners, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00L'actualité économique et financière continue sur BFM Business. Dans un instant, l'ouverture des marchés. Etienne Braque, qu'est-ce qu'on attend ?
00:13Un CAC 40 qui devrait ouvrir quasi étal dans un instant. Le CAC 40 qui est toujours à la porte des 8100 points.
00:19Hier, on a touché un plus haut de 3 semaines à 8150 points, mais dans l'ensemble, c'est assez poussif. Le CAC 40 qui est un petit peu en roue libre.
00:26A l'inverse, hier, Wall Street s'est repris après une baisse de près de 2% mercredi. Le Nasdaq a repris 1,4% hier soir à la clôture.
00:36Pas d'annonce du côté Banque Centrale Européenne, pas de mouvement sur les taux. Par contre, ça a bougé côté japonais cette nuit.
00:41Avec le Japon qui a annoncé une hausse de taux de 25 points de base. Son taux directeur qui passe désormais à 0,75, qui a eu un effet quand même assez fort sur le marché obligataire.
00:51Le 10 ans japonais est au-delà des 2% ce matin, quand le 30 ans japonais est au-delà des 3,4%. On est sur des plus hauts historiques, sur les taux longs au Japon.
01:01Avec le président de la Banque du Japon qui a pris la parole cette nuit, qui explique qu'il n'a pas le choix parce que le yen est fait, parce que l'inflation est forte.
01:08Et surtout, parce qu'aujourd'hui, vous avez un taux de croissance qui dépend beaucoup du plan de relance qui sera mis en place, là aussi, du côté du Japon à partir de l'année prochaine.
01:18Du coup, ça tombe mal parce que nous, on a plein de dettes à émettre sur les marchés européens.
01:21Avec notamment l'Allemagne qui a annoncé hier vouloir lever plus de 500 milliards sur les marchés, 512 milliards précisément.
01:29La France, elle, de son côté, va lever 300 milliards et donc forcément, il y a une grande question, c'est est-ce que les fonds de pension, est-ce que les investisseurs japonais seront toujours là pour financer notre dette dans un contexte où, pendant des décennies, les taux étaient à zéro au Japon ?
01:42Donc, ça a été un gros soutien pour les marchés européens et pour les marchés américains.
01:46Et sachant qu'aujourd'hui, il y a du rendement, enfin du rendement du côté des obligations japonaises, il y aura peut-être un peu moins de soutien.
01:52Et tout cela se voit en partie sur les taux.
01:55Typiquement, ce matin, vous avez un 10 ans français qui revient à 3,57 quand même, quand le boom de le 10 ans allemand est à 2,87.
02:03Il y a quand même des points de bascule ce matin à noter.
02:05On a EDF, ce sont les Chinois désormais qui vont nous aider à construire les EPR.
02:09On regarde comment ils font pour aller vite.
02:11Et ce matin, côté japonais, c'est Toyota qui va construire des véhicules aux États-Unis pour les japonais.
02:17Sous la pression de Donald Trump, avec Toyota qui s'est engagé cette année à investir plus de 10 milliards sur les cinq prochaines années aux États-Unis.
02:25Et donc, à partir de l'année prochaine, vous aurez des véhicules Toyota qui seront fabriqués aux États-Unis et qui seront importés au Japon.
02:32C'est historique.
02:33Il faut revenir aux années 90 où il y avait eu un problème similaire de géopolitique pour assister à une chose aussi surprenante.
02:40Dans le sens où, eh bien, Toyota est historiquement très présent au Japon.
02:44Pendant des années, c'était l'inverse. Ils produisaient des véhicules au Japon et ils les exportaient aux États-Unis.
02:48Et aujourd'hui, c'est un petit peu l'inverse.
02:50Alors, c'est un petit peu symbolique dans le sens où, pour l'instant, ça concerne quelques pick-ups, quelques gros véhicules,
02:54alors que le Japonais achète plutôt des petits véhicules.
02:56Mais en tout cas, ça envoie quand même un message très clair à l'administration Trump,
03:00qui, bien sûr, attendait depuis très longtemps cette décision.
03:02Le CAC 40, qui ouvre à l'instant ?
03:03Moins 0,17%, 8136 points, moins 0,1% pour l'Eurostoxx 50 à 5736 points.
03:10A noter Total Energy, AXA et Accor, qui signent les trois plus fortes hausses ce matin à l'ouverture.
03:16On est vraiment sur des hausses modestes, de l'ordre de 0,4 à 0,6%.
03:19A l'inverse, le secteur du luxe, qui a fait une pause hier, poursuit son repli.
03:23LVMH est la plus forte baisse, moins 1,4% à 628 euros, suivi de Hermès, qui perd un peu plus d'1% à 2 120 euros.
03:31Les cours du pétrole, qui étaient en forte baisse et hausse, il y a eu beaucoup de volatilité en début de semaine, se stabilisent ce matin.
03:3759 dollars pour le baril de Brent, 55 dollars pour le WTI.
03:42L'once d'or a battu un nouveau record cette nuit, à la porte des 4 400 dollars.
03:46On gagne plus de 60% depuis le début de l'année sur cette once d'or.
03:49C'est une année qui est tout simplement historique.
03:51Et puis, au lendemain de la réunion de la BCE, l'euro-dollar se stabilise ce matin à 1,1709.
03:56Les valeurs à suivre ce matin à Carrefour, avec la famille Saadé, actionnaire de BFM Business, qui a annoncé y affranchir la barre des 5% au capital du distributeur.
04:0414,30 euros pour ce titre Carrefour.
04:06Quand Vision Groupe 7, 0,6%, le groupe a annoncé ce matin un refinancement de ses activités.
04:12196 euros pour l'ex-SES ImagoTag.
04:15Et donc le CAC 40, qui ouvre quasiment inchangé comme attendu, moins 0,1% à 8 141 points.
04:21Dernière séance pour Eden Red.
04:22Dernière séance pour Eden Red.
04:23On en reparlera lundi.
04:24Il y a une longue liste des entreprises qui sont rentrées au CAC et qui ont chuté après.
04:29C'est le cas notamment de Eden Red, qui a quand même été divisé par 3 depuis ses plus hauts touchés il y a deux ans.
04:34C'est FAE qui va remplacer Eden Red à partir de lundi.
04:37Au menu de Good Morning Market.
04:39Dans un instant, on va revenir sur les annonces de la BCE.
04:41Pourquoi la BCE décide de ne pas bouger ses taux, alors qu'il y a beaucoup de dettes à refinancer ?
04:45Parce que son objectif, c'est l'inflation.
04:47Et l'inflation est sur sa cible 2% en zone euro.
04:49Vous l'avez vu, notamment au mois de novembre.
04:52Pour les valeurs à suivre, notamment les valeurs allemandes, avec une très belle année pour les petites et moyennes valeurs allemandes.
04:57Le MDAX gagne plus de 15% depuis le début de l'année.
04:59On verra cela également dans un instant.
05:01Le directeur général du jour, comme chaque vendredi, ça sera aujourd'hui le directeur général de ABO,
05:06Small & Mid Cap, côté à la Bourse de Paris, qui est spécialisé dans les équipements de sport,
05:10notamment pour les gymnases.
05:11Le groupe qui a publié des résultats en forte croissance ces derniers jours.
05:14Bonne émission à lundi.
05:16Et c'est parti pour Good Morning Market jusqu'à 10h.
05:26Et ensuite, bien sûr, vous retrouvez les experts avec Raphaël Legendre, le CAC 40 qui est donc inchangé.
05:30Nous verrons cela dans quelques minutes avec Andréa Chueny qui nous attend depuis Saxo Bank.
05:33Séance importante aujourd'hui en Europe, dans le sens où, comme c'est le troisième vendredi du mois,
05:39c'est une séance importante dans le sens où vous avez plusieurs contrats, plusieurs options qui arrivent à échéance aujourd'hui.
05:468 148 points pour le CAC 40.
05:48En deuxième partie de l'émission, nous serons donc avec le directeur général d'ABO.
05:51Et puis ensuite, c'est François Monnier et Olivier Lévy qui seront avec nous pour parler du secteur bancaire,
05:55du secteur de la défense et leur vision pour les marchés pour 2026.
05:59Mais donc avant, on va revenir sur les annonces de l'ABCE qui a donc décidé de laisser ses taux inchangés hier après-midi.
06:04Un taux de dépôt qui reste à 2% donc pour la Banque Centrale Européenne.
06:10Pour nous éclairer ce matin, c'est Michel Martinez qui est avec nous,
06:12chef économiste Europe chez Société Générale CIB.
06:15Bonjour Michel Martinez, merci de nous accompagner ce matin.
06:19La BCE qui a revu à la hausse ses prévisions de croissance pour cette année,
06:23mais même pour 2027 et 2028.
06:25Plus de croissance, mais également plus d'inflation.
06:28Et une BCE qui estime aujourd'hui être en bonne position.
06:30Un statu quo qui devrait perdurer pour Christine Lagarde.
06:34Oui, alors la BCE, depuis quelques temps, a nous rappelé qu'elle est en bonne position,
06:41une good place.
06:43La BCE, Christine Lagarde nous a rappelé hier que l'environnement restait incertain
06:49et que la BCE ne pouvait pas offrir un guidage de politique monétaire,
06:54donc donner des indications sur où allait la politique monétaire en 2026.
07:00Le marché, maintenant, anticipe quasiment plus de mouvements pour 2026,
07:08voire peut-être une petite probabilité de remonter les taux.
07:12Mais comme vous l'avez dit, le message principal hier, il est venu des prévisions économiques de la BCE.
07:20Et là, je crois que c'est assez clair.
07:22La BCE se sent plus confortable, voire moins de risques baissiers,
07:28tant du côté de la présence que du côté de l'inflation pour 2026.
07:32Beaucoup de déficits à financer, nous en reparlerons dans un instant.
07:36Mais pour rappel, la boussole de la BCE, c'est l'inflation.
07:39Aujourd'hui, c'est son principal curseur.
07:41Et sachant qu'on est proche de la cible de 2%,
07:43aujourd'hui, il n'y a pas de raison d'espérer une baisse des taux à court terme ?
07:48Non, non, non.
07:51Comme vous le dites, l'inflation est légèrement supérieure à 2%.
07:55La BCE prévoit une inflation à 1,9% l'an prochain,
08:01mais il y a beaucoup d'incertitudes.
08:02Et plus que l'inflation totale, c'est la dynamique de l'inflation domestique.
08:08Elle est peut-être un peu plus facile à prévoir parce qu'elle est moins volatile.
08:11Elle dépend moins, par exemple, des variations des prix de l'énergie.
08:14Et en ce qui concerne l'inflation sous-jacente,
08:18on est encore au-dessus de la cible.
08:20On est à 2,4% cette année.
08:23Les prix des services augmentent de l'ordre de 3,5% l'an.
08:28Et surtout, au troisième trimestre de cette année,
08:32la hausse des salaires en zone euro a été de 4% l'an.
08:384% l'an, beaucoup plus que ce que la BCE prévoit.
08:41Vous voyez, en septembre, elle attendait 2,7% l'an.
08:44Donc, une grosse surprise qui, d'après les modèles économiques,
08:49va avoir des conséquences pour 2026.
08:51Donc, avec une inflation domestique qui restera au-dessus de la cible.
08:55Et donc, ça, à priori, ça limite les capacités pour la BCE de baisser les taux.
09:03Et quelles sont vos prévisions ?
09:04Vous, aujourd'hui, Michel Martinet, vous êtes chef économiste d'Europe
09:06chez Société Générale CIB pour 2026.
09:10On voit quand même que les économistes, pour l'instant, ont du mal à trouver un consensus.
09:13Est-ce que vous faites partie plutôt team hausse de taux, statu quo,
09:16ou plutôt baisse de taux ?
09:18Alors, nous, on anticipe une hausse des taux fin 2026
09:24et une autre hausse des taux fin 2027.
09:29Donc, je crois qu'on est d'accord sur le fait que,
09:33par rapport à la plupart des équipes d'économie,
09:35est-ce que la BCE va rester en bonne position,
09:38ne va pas bouger ses taux pendant longtemps.
09:40Mais après, pourquoi des hausses de taux fin 2026 et 2027 ?
09:45C'est parce qu'en fait, on s'attend à ce que l'inflation reparte à la hausse.
09:50C'est lié au fait que la croissance devrait réaccélérer.
09:54On pense au plan de relance allemand qui devrait porter ses fruits.
09:58La croissance allemande a été proche de zéro depuis 2022, 2023, 2024, 2025.
10:05Et donc, si elle s'accélère, ça devrait aussi porter la croissance en zone euro à la hausse.
10:10Il y a aussi les effets du vieillissement démographique qui vont s'accélérer.
10:16Et enfin, les politiques climatiques, on pense au nouveau marché carbone en Europe.
10:24Tout ça devrait, à l'horizon 2027-2028, repousser l'inflation à la hausse.
10:29Et c'est pourquoi on anticipe que le prochain mouvement de la BCE sera plutôt des hausses des taux.
10:36Mais les risques, à court terme, on est dans un meilleurement incertain.
10:40Il peut se passer des choses dans les six prochains mois qui changent un peu le scénario.
10:45Le taux de dépôt qui est donc à 2% a probablement touché un point bas.
10:49Et c'est dans ce contexte aujourd'hui que les États vont se financer.
10:53L'Allemagne a annoncé hier vouloir lever plus de 500 milliards d'euros.
10:56La France va lever plus de 300 milliards.
10:58Vous avez au même moment également cette nuit la Banque du Japon qui annonce remonter son taux directeur.
11:03L'effet est très clair ce matin sur le 10 ans japonais qui est au-delà des 2% quand le 30 ans japonais est à 3,4%.
11:10Ça va être une équation compliquée quand même l'année prochaine pour tous ces États pour lever des centaines de milliards d'euros ?
11:17Je ne sais pas si ça va être compliqué.
11:21Il y a toujours beaucoup d'appétit pour la dette des États.
11:24La question, c'est le prix et les taux d'intérêt.
11:27Et oui, on est probablement dans un monde maintenant où il y a un peu plus de pression inflationniste qu'il y en avait il y a 10 ou 15 ans.
11:38A commencer par le Japon qui était en déflation et maintenant l'inflation au Japon est à plus de 3%.
11:43Donc c'est des changements radicals.
11:44Si ça arrive même au Japon, on voit bien qu'on change l'environnement.
11:47Et puis effectivement, l'Allemagne qui était traditionnellement très prudente en matière budgétaire, se met à faire des plans de relance.
11:58Donc oui, il y a beaucoup d'émissions.
12:00Nous, on s'attend à ce que les taux d'intérêt à long terme en Allemagne, là vous citiez le Bund légèrement en dessous de 8% l'an,
12:11remontent d'une cinquantaine de points de base d'ici la fin de l'année 2026.
12:16Donc au-dessus de 3%, même 3,2%.
12:21Et en ce qui concerne les taux d'intérêt français, l'OAT a 10 ans pour un moment au-dessus de 4% l'an.
12:28Mais ça, ça reflète d'une part un environnement plus inflationniste et d'autre part des besoins de financement des États
12:36qui sont plus élevés et partout dans le monde.
12:39Il y a des besoins de financement, il y a des sujets de dépenses de défense, d'infrastructures, la transition climatique.
12:47Il y a beaucoup de sujets et tous ces besoins d'investissement poussent les taux d'intérêt à long terme à la hausse.
12:55Merci beaucoup Michel Martinez de nous avoir accompagné ce matin, chef économiste d'Europe chez Société Générale CIB
13:00pour faire donc un point sur la BCE qui a décidé de laisser ses taux inchangés hier et un petit peu de perspective sur 2026
13:07avec donc l'Allemagne qui a annoncé hier vouloir lever plus de 500 milliards sur les marchés.
13:12A noter l'écart de taux entre la France et l'Allemagne qui est de 70 points ce matin.
13:15Un 10 ans français qui est à la porte des 3,6% à 3,57 et donc le CAC 40 qui est inchangé.
13:21On va voir ça tout de suite avec les équipes de Saxo Bank.
13:25CAC 40 inchangé, on voit ça tout de suite avec Andrea Tueni, sales trader chez Saxo Bank.
13:308 149 points pour le CAC 40.
13:33Ça va peut-être bouger un petit peu dans la journée Andrea dans le sens où aujourd'hui c'est une journée à trois sorcières.
13:39Oui en effet on peut avoir un peu de mouvements, on peut avoir des mouvements un peu plus erratiques avec cette arrivée à échéance des contrats futurs et des options aujourd'hui.
13:49C'est une échéance trimestrielle donc du coup ça peut avoir un impact sur les mouvements.
13:53Après voilà il faut se positionner aussi dans une optique où on va quand même avoir une baisse des volumes petit à petit sur le marché.
13:59On avait encore des volumes qui étaient malgré tout assez corrects tout au long de la semaine mais on sait que dans les deux prochaines semaines il va y avoir quand même une baisse de pression sur le marché.
14:09On va avoir des volumes qui vont être moins importants et donc du coup des mouvements et des variations qui vont être potentiellement aussi un petit peu moins fiables en raison de la consistance du mouvement qu'on risque d'avoir.
14:19Mais c'est vrai que sur la séance d'aujourd'hui on a un marché qui a ouvert en légère baisse qui revient quasiment au niveau de l'équilibre.
14:25Donc pour le moment c'est assez calme et il faudra voir si en effet on n'a pas un peu plus d'amplitude avec justement ces contrats qui vont arriver à échéance un peu plus tard dans la journée.
14:36Il y a techniquement un marché hier qui a réussi à revenir avec les chiffres de l'inflation aux Etats-Unis même s'il y a beaucoup de voix qui s'élèvent pour remettre un petit peu en question la fiabilité de ces chiffres.
14:49Mais il y a quand même eu un mouvement plutôt positif on l'a vu sur les indices américains on l'a vu aussi sur le CAC qui a réussi à revenir au-dessus on va dire sur le niveau haut de son range vers les 8 160 70 points à peu près.
15:01Donc c'est un peu l'objectif aujourd'hui essayer de s'affranchir de ce niveau de s'installer au-dessus ce qu'on n'arrive pas à faire depuis maintenant plusieurs séances sur le CAC.
15:07Il faudrait aller viser derrière évidemment 8 200 qui est un seuil psychologique mais surtout le vrai niveau de résistance il est plutôt vers 8 260 sur le CAC si jamais on devait poursuivre sur un mouvement positif.
15:19A l'inverse il y a des zones de support qui tiennent je pense notamment à très court terme on a 8 075 sinon 8 050 8 0 points et les zones d'alerte elles pour le moment elles sont assez éloignées
15:28parce que la première zone d'alerte sur le CAC on la situe plutôt autour des 7 910 points donc tant qu'on reste au-dessus de ce niveau on a une capacité de poursuite d'un mouvement plus positif
15:36même si on sent globalement depuis déjà quelques séances que le mouvement est assez lent sur le CAC on a du mal encore une fois à s'affranchir de ces niveaux
15:42donc on reste dans un trading range qui est hyper serré avec voilà une amplitude qui est en effet pas très très forte.
15:49Du côté de Wall Street le Nasdaq est assez volatile on se souvient que mercredi il a perdu 1,8% hier il a repris 1,3% nous étions au-delà des 23 000 points de peu 23 000 6 points du côté du Nasdaq
16:02Comment vous regardez un petit peu les valeurs liées à l'intelligence artificielle ? On voit que ça bloque un petit peu du côté des Megatech
16:08Il y a énormément de questions qui se posent autour justement de la dette de ces valeurs liées à l'intelligence artificielle
16:15toutes ces valeurs de la tech qui ont été extrêmement porteuses encore une fois sur cette année 2025
16:20donc il y a des questions qui sont apportées aujourd'hui par les investisseurs qui sont beaucoup plus sélectives on va dire dans leur choix de valeurs
16:28on a vu une actualité qui a été très forte tout au long de la semaine que ce soit avec Oracle, avec Micron plus récemment
16:32donc il y a encore beaucoup d'actualité, beaucoup de mouvements, beaucoup d'intensité dans les variations sur ces titres là
16:38et c'est vrai qu'en 2026 nous ce à quoi on s'attend sur ces valeurs de la tech c'est qu'il y ait beaucoup plus de sélectivité de la part des investisseurs
16:44et c'est ça la clé, c'est pas un thème qui est amené à s'essouffler, c'est un thème qui va être là pour du long terme
16:49c'est un thème qui concerne énormément de secteurs, qui n'est pas juste cantonné à un seul secteur
16:53l'impact de l'intelligence artificielle va se ressentir à l'échelle de l'économie de manière assez générale
16:58et donc du coup la clé pour continuer d'investir dans cette thématique de l'intelligence artificielle en 2026
17:02ça va être la sélectivité, essayer d'aller vers des valeurs qui arrivent déjà à monétiser leurs investissements
17:07Amazon par exemple et Microsoft sont on va dire un petit peu pour le moment les champions de la monétisation de cet investissement en intelligence artificielle
17:13et c'est vrai qu'il va falloir aller chercher d'autres valeurs qui ont peut-être des niveaux de valorisation
17:17et surtout encore une fois une capacité à monétiser rapidement les investissements qui sont assez forts
17:22parce qu'aujourd'hui la question du poids de la dette pour ces valeurs-là est un frein à leur évolution
17:27et aujourd'hui en tout cas un questionnement de la part des investisseurs
17:30étant donné les niveaux de valorisation et étant donné les performances qu'on a pu connaître tout au long de l'année 2025 et même avant
17:36Amazon qui a très légèrement surperformé hier soir à la clôture avec un gain de 2,5% à 226 dollars
17:42merci beaucoup Andrea Tueni qui nous accompagnait ce matin depuis Saxo Bank pour faire donc un point
17:47sur la tendance à la bourse de Paris, un CAC 40 qui était en très légère hausse de 0,1% à 8 160 points
17:53plus 0,1% également pour l'Eurostox 50, les valeurs à suivre ce matin
17:57Renault qui est de loin la plus forte hausse du CAC 40 plus 1,7% à 36,033
18:03alors que Renault sort de la catégorie des triple B sur sa dette et rentre ainsi dans la catégorie des investment grade
18:10avec notamment S&P qui relève sa note de crédit sur le constructeur
18:14ça profite à la valeur à l'inverse dans l'USBF 120
18:17Ibsen perd un peu plus de 3%
18:19Ibsen qui a annoncé un traitement en phase 2 qui a échoué dans ce critère principal
18:25ça pèse sur la valeur à 116,60 euros
18:28et comme chaque jour aux alentours de 9h20 on parle de valeur
18:34et ce matin ce sont les équipes de Alpha, Lupus Alpha qui nous accompagnent
18:38et plus précisément Marie Fournier
18:39bonjour Marie, merci de nous accompagner ce matin
18:42vous êtes responsable de Lupus Alpha en France
18:45Lupus Alpha qui est une maison allemande
18:46qui est notamment spécialisée dans les petites et moyennes valeurs
18:49donc allemande
18:50le MDAX a connu une très belle année
18:52bon les compteurs ne sont pas totalement arrêtés
18:54mais si on s'arrête
18:55et bien la performance depuis le 1er janvier
18:58on est à plus 17%
19:00grâce notamment au secteur de la défense
19:02tout à fait
19:03l'année a été très bonne en 2025
19:05notamment sur le premier semestre
19:07où on a vu en fait un afflux de liquidité
19:11suite à l'annonce du plan de relance de la Scholz
19:14alors dans un premier temps effectivement
19:17c'est très bonne performance
19:18alors vous le disiez très bien
19:20le MDAX on est sur du 17%
19:22et sur le SmallDAX on est carrément à 20% depuis le début de l'année
19:25ce qui est une large surperformance des indices européens
19:28je crois que sur le stock 600 on est pas loin
19:29on est en dessous des 15%
19:31et sur le CAC mid-small on est
19:33je pense même pas qu'on passe tes 10%
19:36une très bonne paire
19:38de l'afflux de liquidité
19:40important à noter
19:41parce qu'on sort de 6 années de sortie de capitaux
19:44sur le marché des petites et moyennes capitalisations allemandes
19:48et alors des perspectives plutôt bonnes
19:53alors la défense a beaucoup tiré ces performances-là
19:55l'infrastructure
19:56qui devait aussi se matérialiser en cours d'année
20:01a pris un peu plus de temps à se déployer
20:04et après je dirais que sur ces flux
20:09on reste quand même assez nuancé
20:11alors on est très content qu'il n'y ait plus de sortie de capitaux
20:15en revanche
20:15on a vu beaucoup de flux très passifs
20:19donc très tactiques
20:21et encore pour l'instant très court terme
20:24et quand on regarde la performance
20:25comme sur beaucoup d'indices en Europe
20:27tout s'est joué sur les premières semaines de l'année
20:29c'est-à-dire que là sur ces fameux 17% du MDAX
20:3210% se sont réalisés entre janvier et mars
20:37alors après ça corrigé comme sur tous les indices
20:39avec Donald Trump et son panneau sur les droits de douane
20:41mais tout s'est joué en début d'année
20:43avec notamment le plan de relance allemand
20:44où là tout d'un coup
20:45et bien beaucoup de valeurs en Europe se sont réveillées
20:48Tout à fait, tout à fait
20:50et c'est vrai qu'aujourd'hui
20:52ce que je vous disais en fait
20:54on a eu un afflux de liquidités
20:55d'investisseurs principalement étrangers
20:57c'est ce qui est assez...
20:58les Européens sont venus plutôt dans un deuxième temps
21:00j'ai envie de dire au début du deuxième semestre
21:02et là très récemment on a vu
21:05on a vu un...
21:06alors moi j'appelle...
21:07je dirais que c'est plutôt une phase de consolidation de marché
21:09puisqu'on a vu un gros trou d'air sur le marché
21:11small mid allemand
21:14notamment dès le début des discussions de Trump
21:17avec l'Ukraine et la Russie
21:19avec beaucoup de prises de bénéfices
21:21et ce qui est plutôt encourageant
21:22c'est qu'on a vu une vraie phase de consolidation
21:24aujourd'hui on est revenu dans des niveaux
21:25quasiment au plus haut
21:26depuis le début de l'année sur les deux indices
21:29donc on est assez confiant
21:31Quelles sont vos anticipations pour 2026
21:33avec ça y est le plan de relance allemand
21:35qui commence à se mettre en place
21:36tout doucement
21:37mais on a quand même vu hier l'Allemagne
21:38annoncer vouloir plus de 500 000
21:41sur les marchés
21:42il y aura également un fonds de dettes privées
21:44qui sera mis en place de plus de 100 milliards
21:46où l'Allemagne appelle sa population
21:48à participer à ce fonds
21:50pour lever de l'argent
21:50pour l'intelligence artificielle
21:52pour les start-up
21:53pour la défense
21:54pour les infrastructures
21:55ça y est ça se met en place
21:57enfin
21:57Tout à fait
21:58donc ce que je vous disais
22:00oui l'année prochaine
22:00on a effectivement
22:02des premières tranches de dépenses
22:04sur l'infrastructure
22:05je crois qu'on parle de 126 milliards
22:06sur l'année 2026
22:07et on va avoir un rythme de dépenses
22:10d'un peu plus de 100 milliards
22:11chaque année
22:12jusqu'en 2029
22:13donc on amorce enfin
22:14ces dépenses
22:15sur l'infrastructure
22:16le secteur de l'infra
22:17est un secteur
22:18particulièrement intéressant
22:19pourquoi ?
22:20parce que c'est un secteur
22:21qui grâce aux entreprises
22:23et je pense qu'on l'avait
22:24déjà évoqué
22:25lors de mes précédents passages
22:27grâce aux entreprises
22:28de deuxième et troisième rang
22:29c'est un secteur
22:30qui rayonne sur à peu près
22:31un cinquième de la cote
22:33small mid cap allemande
22:34donc l'impact
22:35est non négligeable
22:36beaucoup d'opportunités
22:39de ce point de vue-là
22:40je pense qu'on peut aussi
22:41entreapercevoir
22:44quelques vents porteurs
22:45pour les small mid allemands
22:47de l'année prochaine
22:47qui ne sont pas encore
22:49complètement identifiés
22:50mais notamment
22:51les prix du gaz
22:51la baisse des prix du gaz
22:52vous savez que le Qatar
22:53double sa production
22:54de GNL
22:55en 2026-2027
22:57ça peut avoir
22:58un impact très fort
22:59sur les small mid allemands
23:00qui sont très dépendantes
23:01de l'énergie
23:02donc ça c'est un point
23:03hyper important
23:04que je pense
23:05qui n'est pas encore
23:05complètement dans les cours
23:06et ensuite
23:07on a effectivement
23:08potentiellement
23:09de bonnes nouvelles
23:11pour les Européens
23:13si on voit
23:13des discussions
23:15qui se concrétisent
23:16au niveau de l'Ukraine
23:17et de la Russie
23:18après le secteur de la défense
23:19après le secteur bancaire
23:21quels pourraient être
23:21les secteurs
23:23en 2026
23:24à suivre
23:25alors
23:26l'infrastructure
23:27évidemment
23:28on en parle
23:29nous il y a
23:30des valeurs
23:31dont on pense
23:32qu'elles ont encore
23:32énormément de potentiel
23:34sur ce segment là
23:34et peut-être
23:36dans un deuxième temps
23:37si on voit
23:38une vraie concrétisation
23:40de ces discussions
23:40sur l'Ukraine
23:41moi je pense
23:41que le secteur
23:41de la conso
23:42sera aussi
23:43un des secteurs
23:43à suivre
23:44de très très près
23:45l'année prochaine
23:45parce que secteur
23:47qui a particulièrement
23:47souffert
23:48sur les deux dernières années
23:49et
23:51qu'on le veuille ou non
23:53qu'on enlève
23:53ce terme
23:54guerre
23:54du quotidien
23:57des Européens
23:57pourrait avoir
23:58un impact très positif
23:59sur le moral
24:00des consommateurs
24:01et donc
24:02le secteur
24:03de la consommation
24:03le moral qui n'est pas
24:04forcément lent
24:05on l'a encore vu hier
24:05avec Douglas
24:06qui a perdu
24:07près de 9%
24:09à l'ouverture
24:10spécialiste notamment
24:11du parfum
24:12qui mettait en avant
24:13une demande
24:14assez faible
24:15du côté de l'Allemagne
24:16ou encore des Pays-Bas
24:17le secteur de la consommation
24:19c'est très vaste
24:20on peut mettre
24:21l'automobile
24:21on peut mettre
24:22des valeurs comme Douglas
24:23on peut mettre
24:24le secteur du luxe
24:25quels sont les secteurs
24:26les valeurs que vous privilégiez
24:27dans ce secteur
24:28de la consommation ?
24:29alors nous c'est plutôt
24:29dans un premier temps
24:30le secteur de l'infra
24:31qu'on va privilégier
24:32parce que la consommation
24:32on est encore assez peu
24:34comment dire
24:35les perspectives
24:36ne sont pas encore
24:36complètement matérialisées
24:37mais sur l'infra
24:38je peux vous citer
24:39une boîte
24:39qui est extrêmement intéressante
24:41qui s'appelle
24:41Orubis
24:42qui est basée à Hambourg
24:43qui est le plus grand
24:45producteur de cuivre
24:46en Europe
24:47le deuxième plus grand
24:49producteur de cuivre
24:49dans le monde
24:50cuivre qui est un matériau
24:52extrêmement utilisé
24:53comme vous le savez
24:54dans l'infrastructure
24:55et c'est une société
24:57aujourd'hui
24:57qui a une valorisation
24:59extrêmement extraillée
25:00puisqu'elle cote
25:01à huit fois les bénéfices
25:02donc encore beaucoup
25:03d'opportunités
25:04sur des boîtes
25:06comme Orubis
25:06une autre société
25:08très intéressante
25:09sur le premier semestre
25:10donc tout ce thème
25:11infrastructure
25:12c'est Salzgitter
25:13qui est une société
25:15pareille
25:15sidérurgique allemande
25:16c'est un des
25:17cinq plus grands
25:18entreprises sidérurgiques
25:21en Europe
25:21gros impact également
25:24de l'infra
25:25de ces dépenses infras
25:27sur des titres comme ça
25:28Salzgitter
25:29c'est à peu près
25:29100% de perf
25:30depuis le début de l'année
25:31donc on est déjà
25:31sur des boîtes
25:32qui ont bien fait
25:33cette année
25:34mais dont on voit
25:34encore un gros potentiel
25:36à venir
25:37notamment si
25:38au moment de l'arrivée
25:40de ces dépenses
25:41en Allemagne
25:42Voilà quelques convictions
25:43que vous détenez
25:44dans vos portefeuilles
25:44donc chez Lupus Alpha
25:45dont vous êtes responsable
25:47des activités en France
25:48Marie Fournier
25:49merci beaucoup
25:49de nous avoir accompagné
25:50ce matin
25:51très courte pause
25:52on se retrouve dans un instant
25:53il sera 9h30
25:54nous serons avec le directeur général
25:55de ABO
25:56Jean Ferrier
25:57ABO qui est un acteur français
25:59l'un des grands leaders
26:00sur le marché
26:01notamment des équipements
26:02pour les salles de sport
26:04mais également pour les gymnases
26:05après les JO 2024
26:07quel bilan aujourd'hui
26:08dans les résultats
26:09qui ont été publiés
26:10la semaine dernière
26:11résultats semestriels
26:12on verra cela dans un instant
26:14et puis dans une dizaine de minutes
26:16nous serons avec
26:17François Meunier
26:17de la rédaction d'Investir
26:19et Olivier Lévy
26:20afin de dresser un petit peu
26:21les perspectives
26:21pour l'année prochaine
26:22alors que Société Générale
26:24a cartonné cette année
26:25le titre a pris
26:26plus de 100%
26:27il a d'ailleurs retrouvé
26:28les 50 milliards
26:28de capitalisation boursière
26:30cette semaine
26:30le secteur de la défense
26:31également
26:32qu'il faudra encore suivre
26:33l'année prochaine
26:33avec l'introduction en bourse
26:35de KNBS
26:36voilà quelques points
26:37qui seront abordés
26:37dans la deuxième partie
26:38de l'émission
26:39à tout de suite
26:39Deuxième partie
26:48de Good Morning Market
26:49la tendance à la bourse
26:50de Paris
26:50très indécise
26:51le CAC 40 est inchangé
26:528152 points
26:54en cette journée
26:55un petit peu spéciale
26:56puisque c'est l'échéance
26:57trimestrielle
26:58sur les produits dérivés
26:59et sur les options
26:59Renault gagne plus de 1,6%
27:01alors que S&P
27:02revoit la hausse
27:02à note de crédit
27:03sur Renault
27:0436,26 euros
27:05pour ce titre
27:07c'est de loin
27:07la plus forte hausse
27:08du CAC 40
27:09suivi de BNP Paribas
27:10qui va donc potentiellement
27:11racheter les activités
27:12leasing de Mercedes
27:13adopte le titre
27:14plus 1% à 81 euros
27:16à l'inverse
27:17le secteur du luxe
27:17et de la boisson
27:18est en repli
27:18Kering ou encore
27:19Pernod Ricard
27:20cède entre 0,7 et 0,9%
27:22tout de suite
27:23on va parler du focus du jour
27:24avec le directeur général
27:25adjoint de ABO
27:26ABO qui est une
27:29small limit cap
27:30qui est cotée
27:30à la bourse de Paris
27:31groupe qui pèse
27:32un peu plus de 70 millions
27:33d'euros
27:34à Euronext
27:3575% du chiffre d'affaires
27:36qui est réalisé
27:37à l'export
27:38et surtout
27:39ABO est l'un des
27:40leaders mondiaux
27:41dans les équipements
27:42pour salles de sport
27:43mais également
27:43pour gymnase
27:44bonjour Jean Ferrier
27:45vous êtes directeur général
27:47adjoint de ABO
27:48vous avez publié
27:49vos résultats semestrés
27:50la semaine dernière
27:51semestre
27:52qui s'est clôturé
27:53le 30 septembre
27:54chez vous
27:55croissance à deux chiffres
27:57est-ce que ça y est
27:58vous commencez
27:58à prendre un petit peu
27:59des commandes
28:01après les Jeux Olympiques
28:02qui ont quand même été
28:03une grande vitrine
28:04pour la France
28:04mais également
28:05bien sûr
28:05pour le sport
28:06oui tout à fait
28:08je pense
28:08l'année dernière
28:10était une année
28:10des Jeux Olympiques
28:11il fallait être présent
28:12nous avons été présents
28:13sur tous les sports
28:14nous pouvions l'être
28:15le basketball
28:16avec la marque Skelde
28:17la gymnastique
28:18avec la marque Gymnova
28:19le mur d'escalade
28:21avec notre marque P
28:22maintenant
28:22on passe à la suite
28:23on revient
28:24le trimestre
28:25le semestre
28:26qui vient de s'écouler
28:27montre un regain
28:29de la croissance
28:29un peu presque
28:3012% de croissance
28:31dont une croissance organique
28:32de 4,5%
28:33et puis
28:34la première contribution
28:36de nos deux acquisitions
28:38réalisées
28:38en mai dernier
28:39et qui vient
28:40confirmer le modèle
28:41de croissance d'ABO
28:42c'est quoi aujourd'hui
28:44les sports un petit peu
28:44à la mode
28:45et qui tirent
28:46la croissance
28:46chez ABO
28:47alors bon
28:48la France n'est pas le monde
28:49mais on parle beaucoup
28:50de paddle
28:50est-ce que ça tire
28:52un petit peu
28:53de croissance
28:53chez vous ?
28:54je crois ce qui tire
28:55la croissance
28:56ce sont les activités
28:57qui sont à la marge
28:58du sport
28:59sport et loisirs
29:00on a créé une division
29:01qui s'appelle
29:02Sportainment
29:02et c'est cette contraction-là
29:04qui montre qu'aujourd'hui
29:05le sport traditionnel
29:06le sport juste pour transpirer
29:08et faire l'effort
29:08c'est un peu moins la mode
29:10ce qu'il faut
29:11c'est des nouvelles pratiques
29:12des pratiques urbaines
29:12vous avez par exemple
29:14le basket en 3-3
29:15qui s'est connu
29:16à fort développement
29:17en gymnastique
29:18vous avez une activité
29:19également qui s'appelle
29:20le parcours
29:20qui est une activité
29:21de gymnastique urbaine
29:22et qui permet
29:23d'aller vite
29:24et de sortir un peu
29:26des gymnastes traditionnels
29:27la dernière activité
29:29ce sont les parcs de loisirs
29:30parcs de trampolines
29:31qui là
29:31connaissent une activité
29:32extrêmement très forte
29:33ABO qui fait partie
29:35de ces PME-ETI françaises
29:36très présentes à l'export
29:37je disais
29:38vous réalisez
29:38plus de 75%
29:40de votre chiffre d'affaires
29:41en dehors de la France
29:42notamment
29:43dans les autres pays
29:44que la France
29:45en Europe
29:46mais aussi aux Etats-Unis
29:47aujourd'hui
29:47le marché américain
29:48c'est 15%
29:49de votre chiffre d'affaires
29:50comment ça se passe
29:51aux Etats-Unis
29:52avec les droits de douane
29:53et puis également
29:54avec les effets de change
29:55qui n'ont pas été faciles
29:56à gérer
29:57pour les entreprises européennes
29:58tout à fait
29:59alors notre modèle
30:00c'est un modèle
30:00où nous sommes
30:01à proximité de nos clients
30:03c'est-à-dire que nous avons
30:04des unités de production
30:05sur nos marchés
30:07nous réalisons effectivement
30:08près de 70%
30:09de notre chiffre d'affaires
30:10à l'étranger
30:11mais nous exportons
30:13relativement peu
30:13nous sommes à proximité
30:15des marchés
30:15nous produisons
30:16nous avons une vingtaine
30:17de sites de production
30:17et donc ça nous permet
30:19de couvrir en partie
30:20d'abord le risque de change
30:21aux Etats-Unis
30:22nous avons un site de production
30:23et globalement
30:25ça nous permet également
30:25de limiter les effets
30:27de barrières tarifaires
30:28qui pourraient surgir
30:29ici et là
30:30et la croissance
30:31aujourd'hui aux Etats-Unis
30:32elle est forte
30:33elle est présente
30:33c'est un marché important
30:34pour vous
30:35pour demain
30:36aujourd'hui avec 15%
30:38de notre chiffre d'affaires
30:39c'est encore faible
30:39par rapport au potentiel
30:40demain
30:42nous avons
30:43de gros potentiels
30:43de croissance
30:44Los Angeles 2028
30:46sera une opportunité
30:47pour le groupe
30:47nous y serons présents
30:49déjà par les macs
30:50de basketball
30:50parce que nous avons
30:51un partenariat
30:52avec la FIBA
30:53nous y serons également
30:53présents dans l'escalade
30:55de fait de notre partenariat
30:56avec World Clubbing
30:57la fédération internationale
30:59d'escalade
30:59et nous travaillons actuellement
31:00pour être présents également
31:01sur la gymnastique
31:02l'appel d'offres est en cours
31:05alors si vous êtes là
31:05ce matin également
31:06Jean Ferrier
31:07en dehors de vos résultats
31:08c'est également pour parler
31:09d'un rapprochement
31:10avec Vogo
31:11qui est également coté
31:12à la bourse de Paris
31:13aujourd'hui
31:14ABO détient 86%
31:16du capital de Vogo
31:18alors c'est pas pour autant
31:19une OPA
31:20c'est à dire que vous invitez
31:21les actionnaires de Vogo
31:23à convertir
31:24si je fais simple
31:25leurs actions
31:25en actions ABO
31:27mais à la fin
31:28les deux groupes
31:29seront toujours cotés
31:29et donc l'intention
31:31n'était pas une sortie de cote
31:33l'intention
31:33c'est le rapprochement
31:34de deux sociétés
31:36qui se connaissent
31:36qui ont appris à se connaître
31:38depuis 2019
31:39nous sommes en partenariat
31:40sur le même marché
31:41depuis 2019
31:42avec Vogo
31:43nous sommes montés
31:44au capital de Vogo
31:46en 2023
31:47et aujourd'hui
31:48Vogo qui est une
31:49sportech française
31:51qui a plus de 10 ans d'âge
31:52qui a confirmé
31:53son business model
31:53et qui offre des solutions
31:55logicielles
31:56dans l'univers du sport
31:57à la fois
31:57en vidéo
31:59tout le monde connaît
32:00la VAR
32:00c'est Vogo
32:01qui maîtrise
32:02cette technologie
32:03mais également en audio
32:04et là
32:06aujourd'hui
32:06nous sommes convaincus
32:07que les équipements sportifs
32:08vont se digitaliser
32:09de plus en plus
32:10dans l'avenir
32:11il est important
32:12d'avoir une composante
32:13qui maîtrise l'innovation
32:14et qui a un socle technologique
32:15fort pour l'avenir
32:16et pour nos équipements
32:17donc si je résume
32:18au final
32:18ABO c'est un petit peu
32:19le hardware
32:20et Vogo
32:22c'est un petit peu
32:23le software
32:23c'est une bonne image
32:24ils font plutôt
32:25du logiciel
32:26notamment pour regarder
32:28si les buts
32:29rentrent bien
32:30dans les règles du jeu
32:32pour calculer
32:32un petit peu
32:33les compétitions
32:35quels sont les usages
32:36aujourd'hui
32:37des solutions
32:37de Vogo
32:38les solutions vidéo
32:39ce sont des solutions
32:41qui permettent
32:41l'assistance
32:42l'aide à la décision
32:43des arbitres
32:44mais également
32:44du corps médical
32:45il y a un projet
32:46qui est passionnant
32:47chez Vogo
32:47c'est la détection
32:48des commotions cérébrales
32:50il y a un certain nombre
32:51de sports
32:51qui sont des sports
32:52plutôt violents
32:52comme le rugby
32:53et qui sont très intéressés
32:54pour avoir des solutions
32:55qui permettent à l'arbitre
32:56de décider
32:57qu'un joueur
32:58lorsqu'il subit un choc
32:59doit absolument sortir
33:01donc ce type d'équipement
33:03qui aujourd'hui
33:03se diffuse de plus en plus
33:04c'est une solution logicielle
33:06qui est maîtrisée également
33:06par Vogo
33:07et demain
33:08les résultats de Vogo
33:09seront incorporés
33:10dans les résultats d'ABO
33:11pour vous
33:11c'est un relais de croissance
33:12important ?
33:14la consolidation
33:15se fera à partir
33:16du 1er janvier
33:17donc ça pèsera
33:18à hauteur de 3 mois
33:18dans le prochain exercice
33:20à partir de l'exercice prochain
33:21complètement effectivement
33:22c'est un relais de croissance
33:23immédiat
33:24parce qu'il y a un business
33:25développé pour Vogo
33:26et puis c'est un relais
33:27de croissance
33:28pour le long terme
33:29sur l'innovation
33:30aujourd'hui
33:31nos sociétés
33:32ont besoin d'innover
33:33en permanence
33:34nos marques ont besoin
33:35d'innover
33:35et l'apport de Vogo
33:37sera clair
33:37dans cette dimension
33:39quand vous avez publié
33:40vos résultats semestri
33:41la semaine dernière
33:42vous avez fait état
33:43d'une progression
33:43de votre résultat opérationnel
33:44de plus de 20%
33:45de l'EBITDA
33:46de plus de 16%
33:47alors on parle
33:48de montant de 16
33:49de 20 millions d'euros
33:50vous êtes une PME
33:51une ETI
33:52donc vous avez un boulevard
33:53devant vous
33:54comment aujourd'hui
33:55vous anticipez
33:562026
33:57les grands marchés
33:58les innovations
33:59les disruptions
34:00en dehors de Vogo
34:01je pense qu'aujourd'hui
34:03on est sur
34:04ABO est présent
34:06à 60%
34:07sur les marchés
34:08européens
34:10près de 80%
34:11si on intègre
34:12l'Angleterre
34:13il y a du potentiel
34:14sur le marché
34:14mais il y a également
34:15du potentiel
34:16sur les marchés émergents
34:17c'est aujourd'hui
34:17on se rend compte
34:18que les marchés
34:19ont des croissances
34:20une régularité
34:21de la croissance
34:21qui fait que
34:22beaucoup de populations
34:23arrivent avec des souhaits
34:25de consommer du sport
34:26consommer de l'infrastructure
34:28sportive
34:28aujourd'hui
34:29des pays comme l'Indonésie
34:30300 millions d'habitants
34:31le Vietnam
34:32100 millions d'habitants
34:33et même des pays
34:34plus petits
34:35comme l'Arabie Saoudite
34:36avec près de 40 millions
34:37d'habitants
34:37on sent une appétence
34:38très forte
34:38pour les loisirs
34:39en indoor
34:40et donc c'est devenu
34:41également un axe stratégique
34:42pour ABO
34:43dans le très court futur
34:45et vous pensez
34:45que ce sont des marchés
34:46qui sont accessibles
34:47pour des groupes français
34:48parce que ce ne sont pas
34:49toujours des marchés
34:50accessibles
34:51dans le sens où
34:51il faut être présent localement
34:52produire localement
34:53faire des joint ventures
34:54c'est pas évident
34:55quand on est une TI
34:55PMU française
34:56d'aller sur ces marchés
34:57qui sont totalement différents
34:59en tout cas
35:00des marchés continentaux
35:02vous avez raison
35:02et c'est là où
35:03la puissance du groupe
35:04tout en restant modeste
35:06le groupe aujourd'hui
35:07ABO
35:07c'est à peu près
35:08250 millions d'euros
35:09de chiffres d'affaires
35:09mais des marques
35:10très très fortes
35:12dans leur domaine
35:12rassembler ces marques
35:13et attaquer ces marchés
35:15avec une offre
35:16complète
35:17et qui permettent
35:19d'aller proposer
35:20des solutions
35:21à des pays
35:22quelque chose
35:23qui sera plus facile
35:24que si nos marques
35:25y vont individuellement
35:25et ça sera bien sûr
35:26à suivre l'année prochaine
35:27vous allez d'ailleurs
35:28fêter en 2026
35:282026 vaut 10 ans
35:30à la bourse de Paris
35:31avec notamment
35:33ce rapprochement
35:34à suivre
35:34avec Vogo
35:35les résultats seront publiés
35:37lundi
35:37sur notamment
35:38combien aujourd'hui
35:40ABO détient de Vogo
35:41dernier rapport
35:43vous étiez à 86%
35:44du capital
35:44merci Jean Ferrier
35:45de nous accompagner
35:46ce matin
35:47directeur général adjoint
35:48de ABO
35:48pour faire un point
35:49sur ce rapprochement
35:50avec Vogo
35:50et donc sur les résultats
35:52semestriels
35:53qui ont été publiés
35:54la semaine dernière
35:559h39 sur BFM Business
35:57tout de suite
35:57c'est l'heure
35:57du face à face
35:58vous connaissez le rendez-vous
36:01deux acteurs de marché
36:02avec François Monnier
36:03qui va nous rejoindre
36:04directeur de la rédaction
36:05d'Investir
36:06et Olivier Lévy
36:07président de Lévy Capital Partners
36:09pour donc
36:10cette fin d'année
36:11qui mine de rien
36:12aura été plutôt bonne
36:14sur les marchés actions
36:15avec un CAC 40
36:16qui gagne 10%
36:17depuis le début de l'année
36:18on est de l'ordre
36:19de 15%
36:20pour le S&P 500
36:21ou encore
36:22pour l'Eurostox 50
36:23quand du côté du DAX
36:25à Francfort
36:25on gagne plus de 20%
36:26plus 40% même
36:28pour l'indice
36:29de la bourse de Madrid
36:31François Monnier
36:32comment vous regardez
36:34un petit peu
36:34cette année 2025
36:36qui mine de rien
36:37aura été très volatile
36:38un marché qui s'est fait
36:40un petit peu peur
36:40on se souvient
36:41au mois d'avril
36:42avec le fameux panneau
36:43des droits de douane
36:44de Donald Trump
36:44et puis depuis
36:45une replay-rise en V
36:46qui a été spectaculaire
36:48et là on voit
36:49depuis la rentrée
36:50un marché qui hésite
36:51un peu plus
36:52il faut toujours douter
36:55quand on est en bourse
36:56et c'est comme ça
36:57qu'on a des marchés
36:57vraiment haussiers
36:58ce qui est inquiétant
36:59c'est là où il faut
37:00plutôt avoir peur
37:01c'est quand il y a
37:01des grandes phases d'euphorie
37:02et quand on a la conviction
37:03qu'il ne peut rien nous arriver
37:04là finalement
37:05tout au long de l'année
37:06on a eu des petits doutes
37:08on a eu des doutes en avril
37:09on a eu des doutes
37:09en octobre-novembre
37:11sur l'IA
37:11bref
37:12on est entouré de doutes
37:13et ça c'est ça
37:13qui est extrêmement solide
37:15et qui est rassurant
37:16pour l'avenir
37:17c'est qu'on avance
37:18en doutant
37:19en se posant
37:20beaucoup de questions
37:21et finalement
37:22on voit que tout se passe bien
37:23on a des marchés
37:24qui ont fortement monté
37:25on a un CAC 40
37:25qui gagne 10%
37:26on a un Eurostox
37:27qui gagne 17%
37:28on a le S&P 500
37:29qui n'est pas très loin
37:29bref
37:30la vie est belle
37:31sur les marchés
37:32ça démontre que
37:33la bourse
37:34c'est le meilleur déplacement
37:35et puis que finalement
37:36quand on regarde
37:38on a une année
37:39où il y a eu
37:40beaucoup d'investissements
37:41investissements militaires
37:43en Europe
37:43avec encore une annonce
37:45hier
37:45d'un méga plan
37:47d'armement allemand
37:50investissements massifs
37:52aux Etats-Unis
37:52dans le domaine de l'IA
37:53donc ce qui fait que
37:55on investit partout
37:57ça soutient la croissance
37:59et puis le fait
38:00qu'il y ait de l'investissement
38:01et des baisses de taux
38:03on a une pontification
38:04de la courbe des taux
38:04qui est fort sympathique
38:06qui fait qu'on a
38:07des taux à court terme
38:07qui sont plutôt bas
38:08des taux à long terme
38:10qui sont plutôt élevés
38:11et mécaniquement
38:12c'est magnifique
38:12pour les banques
38:13qui gagnent beaucoup d'argent
38:14l'environnement
38:16est extrêmement propice
38:17donc on a
38:18de l'investissement
38:19on a des entreprises
38:20qui sont plutôt bien gérées
38:22après il y a toujours
38:23des doutes
38:23et c'est important
38:24de le signaler
38:25peut-être des investissements
38:27malheureux
38:28dans le domaine de l'IA
38:29des valorisations
38:29un peu excessives
38:30on a des budgets
38:32qui sont hors de contrôle
38:33les hommes politiques
38:34qui n'ont pas de vision
38:35on a une dette en France
38:37qui frôle maintenant
38:38les 3500 milliards d'euros
38:40donc c'est vraiment inquiétant
38:42on aura probablement
38:43un ratio
38:45endettement sur PIB
38:46supérieur à l'Italie
38:48dans quelques années
38:49parce que l'Italie
38:49fait des efforts
38:50et nous
38:51on est incapables
38:51de faire des efforts
38:52on continue de dépenser
38:53massivement
38:54et ce n'est pas
38:55les quelques hausses
38:55d'impôts
38:56qui vont résoudre
38:57quoi que ce soit
38:57donc voilà
38:59politiquement
38:59il faut rester inquiet
39:00l'État
39:02est très fragile
39:03mais heureusement
39:04les entreprises
39:05sont bien gérées
39:06et ce qu'il faudrait
39:07c'est que les hommes politiques
39:07écoutent davantage
39:08les chefs d'entreprise
39:09un panorama
39:11qui est donc
39:11moins catastrophique
39:12que prévu
39:13une Europe
39:13qui est peut-être
39:14même plus résiliente
39:15bon néanmoins
39:16on est toujours proche
39:17des 1% de croissance
39:18alors hier
39:19Olivier Lévy
39:20Christine Lagarde
39:21nous dit
39:22on attend
39:221,4% de croissance
39:24en 2025
39:241,2% en 2026
39:261,4% en 2027
39:27et 2028
39:27bon il n'y a pas de quoi
39:28sauter au plafond
39:29mais mine de rien
39:29le panneau est moins sombre
39:31qu'on aurait pu l'espérer
39:32oui
39:33évidemment
39:34on reste sur une croissance molle
39:36mais comme vous l'avez mentionné
39:38rien ne dit tirambique
39:39en Europe
39:41donc
39:41et tiré par d'autres pays
39:43que la France
39:43donc
39:43le sujet
39:45est clair
39:46et François l'a rappelé
39:48il y a plusieurs musiques
39:50qui ont été
39:50porteuses cette année
39:52notamment l'IA
39:52et ce storytelling
39:54commence à s'amenuiser
39:56en mesure où
39:57on avance
39:57sur le retour
39:58sur investissement
39:59de ces sujets là
40:00et pareil
40:01les risques politiques
40:02ne sont pas
40:04et commerciaux
40:05avec les tarifs
40:07la guerre militaire
40:08etc
40:08ne sont pas oubliés
40:10donc ils vont revenir
40:11au premier plan
40:12au début de l'année prochaine
40:13parce que l'année a été correcte
40:14et oui je rejoins François
40:15c'est les marchés liquides
40:17les marchés boursiers
40:18les actions
40:19mais aussi surtout
40:19les obligations
40:20c'est les marchés
40:21où il faut être
40:21c'est liquide
40:22à tout moment
40:23ce qui est moins vrai
40:24sur les autres sujets
40:25que sont les structurés
40:26le private equity
40:27la dette privée
40:28l'immobilier
40:29les taux de la BCE
40:30qui devraient rester
40:31à 2%
40:31pour un certain temps
40:32aujourd'hui
40:33Christine Lagarde
40:34s'estime bien positionnée
40:35les taux sont à 2%
40:37l'inflation est à 2%
40:38et sa boussole
40:39c'est l'inflation
40:40quid bien sûr
40:41des déficits publics
40:43de tous ces milliards
40:44à refinancer
40:44hier l'Allemagne
40:45a parlé de 512 milliards
40:47à financer
40:47l'année prochaine
40:48la France
40:48c'est plus de 300 milliards
40:49le Japon
40:50on l'a vu cette nuit
40:51qui remonte ses taux
40:52bon bah par conséquence
40:53il y a l'ensemble
40:54du marché obligataire
40:55qui remonte
40:56ça ça sera quand même
40:56à suivre pour l'année prochaine
40:58oui ce sera à suivre
40:59très clairement
40:59je me fais pas de soucis
41:01pour l'Allemagne
41:02puisque 512 milliards
41:03ça représente
41:03une goutte d'eau pour eux
41:04puisqu'ils sont pas endettés
41:05en rapport de leur PIB
41:07versus ce que la France
41:08va devoir chercher
41:09nous on a ce sujet là
41:11c'est à dire
41:12se mettre d'accord
41:13quant au poids de la dette
41:16et quant à son remboursement
41:17éventuel
41:18puisque une des façons
41:19de rembourser la dette
41:20c'est l'inflation
41:21et vous me dites
41:22il n'y a plus d'inflation
41:24donc la banque centrale
41:26fait le job
41:26en baissant les taux
41:27momentanément
41:28donc moi je crois
41:31que ce que fait
41:32Donald Trump
41:33aux Etats-Unis
41:33est lourdement inflationniste
41:34et donc on va avoir
41:36un retour de bâton
41:37là où le pétrole
41:38est peu cher
41:39aujourd'hui
41:39anormalement peu cher
41:40et il n'est pas impossible
41:43qu'on ait un retour
41:44des taux longs
41:47qui ne baissent pas
41:49voire même une hausse des taux
41:50on était en début d'émission
41:52avec les équipes
41:52de Société Générale CIB
41:54François Monnier
41:54il table sur une hausse des taux
41:56fin 2026
41:57où ça ?
41:59en Europe
41:59en Europe
42:00ils s'attendent à une remontée des taux
42:04dans un contexte
42:05où il y aura probablement
42:07plus d'inflation
42:07oui mais en fait
42:09on est dans un monde
42:10où il faut voir
42:11que tout est relatif
42:12d'abord
42:13Christine Lagarde
42:15n'est pas du tout à l'aise
42:16sur le pilotage des taux
42:17parce qu'aux Etats-Unis
42:19l'inflation recule
42:21aux Etats-Unis
42:23l'inflation semble sous contrôle
42:24et aux Etats-Unis
42:25on a de plus en plus
42:26un scénario
42:26qui laisse en paraître
42:28que finalement
42:29il n'y aura pas une baisse des taux
42:30il y aura peut-être
42:30trois baisses des taux
42:31l'année prochaine
42:32donc si jamais
42:33on a une banque centrale américaine
42:35qui baisse
42:36trois fois ses taux
42:37Christine Lagarde
42:39ne sera pas à l'aise
42:39pour augmenter ses taux
42:40parce qu'avoir un euro
42:42fort voire trop fort
42:43quand vous l'avez
42:43à juste titre signalé
42:45on n'a que 1% de croissance
42:47si c'est pour tuer la croissance
42:49on sera content
42:51d'avoir une inflation
42:52sous les 2%
42:53donc ça n'a pas de sens
42:54donc la vérité
42:55c'est qu'on va d'abord voir
42:57ce que va faire
42:58la banque centrale américaine
42:59qui est la banque directrice
43:00et nous
43:02il faut reconnaître
43:03que la banque centrale européenne
43:04va suivre
43:05ce que va faire
43:06la Fed
43:07ou le nouveau patron
43:08de la Fed
43:08parce qu'il n'est pas dit
43:10que tout au long
43:11de l'année 2026
43:12on garde
43:13Jerome Powell
43:14mais s'il y a
43:15trois baisses de taux
43:16ce sera très difficile
43:19pour la banque centrale européenne
43:20d'augmenter ses taux
43:21parce que là
43:22on aura vraiment
43:23un problème de devise
43:24et la devise
43:25ça va caler
43:27toutes les exportations
43:28ça va nous coûter
43:29très très cher
43:30et s'il n'y a plus de croissance
43:31il n'y aura pas vraiment d'avenir
43:33en tout cas
43:33ce contexte est favorable
43:34pour les banques
43:35Société Générale
43:36ça y est
43:36gagne 150%
43:38depuis le début de l'année
43:39on est au-delà
43:39des 68 euros ce matin
43:41alors si on dézoome
43:42sur longue période
43:43on ne revient pas
43:44tout à fait
43:44sur les niveaux
43:45de 2007-2008
43:46Olivier Lévy
43:47si on prend en compte
43:48les dividendes
43:48c'est un peu mieux
43:49bon néanmoins
43:50c'est spectaculaire
43:51ce qui se passe
43:52sur Société Générale
43:52le titre a triplé
43:53en même pas deux ans
43:54oui oui
43:55non mais c'est sûr
43:56qu'on vient d'un monde
43:57où il y avait un manque
43:57de visibilité sur le titre
43:59la nouvelle gouvernance
44:01là
44:01n'a cessé
44:03de rationaliser
44:04restructurer
44:05améliorer
44:06la profitabilité
44:07de rassurer
44:08les actionnaires
44:09en faisant des rachats
44:09d'actions
44:10donc
44:10c'est vrai
44:12c'est le top
44:13de l'année
44:14plus 135
44:15ou 140%
44:16de performance
44:17bravo
44:18mais on vient
44:19d'une situation
44:20là où aussi
44:20où elle était
44:21au ras des pâquerettes
44:22donc on revient
44:23à un niveau
44:23de valorisation
44:24plus proche
44:26de ce que
44:26BNP
44:27a
44:28en Europe
44:29après
44:30ça reste
44:31une petite banque
44:32au niveau mondial
44:32Société Générale
44:33c'est 50 milliards
44:34de capitalisation boursière
44:35BNP 90 milliards
44:36les américaines
44:37on est en centaines
44:38de milliards
44:39donc on compte pas
44:40et je trouve
44:41que dans le paysage français
44:42ça c'est un avis
44:43très personnel
44:44il y a trop
44:44d'opérateurs télécom
44:45il y a trop de banques
44:46donc là aussi
44:47il y a une rationalisation
44:48à marche forcée
44:49et j'oublie jamais
44:51que derrière Société Générale
44:52il y a Boursorama
44:53qui est le premier vecteur
44:55de la banque digitale
44:55en France
44:56qui a aussi
44:57Evans
44:58dans le leasing
44:59etc
44:59donc de la diversification
45:01intelligente
45:02à l'heure où les fintechs
45:04continuent à avoir
45:04des valorisations
45:05fofolles
45:06comme en témoigne
45:06l'investissement récent
45:07de la famille Arnaud
45:08dans Trade Republic
45:09par exemple
45:09qui est devenue
45:10la deuxième start-up d'Europe
45:11oui mais qui est
45:12complètement fofolle
45:13qu'on se le dise
45:14la première c'est révolut
45:15aujourd'hui
45:15mais j'entends
45:16mais ce que je veux dire
45:17ça veut dire qu'Amundi
45:18derrière
45:18traite dix fois moins
45:20et qu'il faut se jeter
45:22possiblement
45:22je ne sais pas
45:23mais sur des sociétés
45:24qui ont un track
45:25de 40 ans
45:26et pour lequel
45:27la valorisation
45:27le rendement
45:28seront là
45:29encore demain
45:29et après demain
45:30donc je trouve
45:30que ces nouveaux entrants
45:32qui prennent des parts
45:32de marché
45:33c'est vrai
45:33ou banques traditionnelles
45:34sont largement
45:35survalorisées
45:36j'attends les retours
45:38sur investissement
45:38de pied ferme
45:40les banques
45:41ne sont pas chères
45:41François Monnier
45:42malgré les 150%
45:43depuis le début de l'année
45:44Société Générale
45:45se paye dix fois
45:45mais si je reprends
45:46investir il y a dix ans
45:47les banques n'étaient pas chères
45:48si je reprends il y a vingt ans
45:49c'était pas cher
45:50et ça restera toujours pas cher
45:51c'est ça qu'il faut avoir en tête
45:52oui c'est pas un actif
45:54où on a beaucoup de visibilité
45:55parce que vous pouvez avoir
45:56le trimestre suivant
45:59une perte
45:59la visibilité
46:00sur les bénéfices
46:01elle est extrêmement faible
46:02en revanche ce qui est certain
46:03là c'est que l'environnement
46:05il est sain
46:05puisqu'on a des taux à court terme
46:07qui ont plutôt tendance à baisser
46:08et des taux à long terme
46:09qui ont tendance à rester élevés
46:11parce qu'on l'a dit
46:12il y a quand même
46:12des urgences d'inflation
46:13on émet de plus en plus de dettes
46:15et le Japon
46:16on le voit
46:17à des taux qui se redressent
46:19bref
46:19on est dans un environnement
46:20avec une quantification
46:21qui est extrêmement sain
46:22maintenant pour aller plus loin
46:24donc on avait des banques
46:26qui étaient vraiment
46:26extrêmement sous-valorisées
46:28avec des PE de 5, de 6
46:29là on revient tout doucement
46:31vers les 10
46:32les plus belles sont à 11
46:34voire 12
46:34je pense à ING
46:36je pense à Banco
46:36South Under
46:37donc on voit que
46:39voilà
46:39l'environnement
46:40est devenu normal
46:41il n'y a plus de désamour
46:42vis-à-vis des banques
46:43maintenant
46:44on guette une consolidation
46:46parce que je suis tout à fait
46:47d'accord avec Olivier
46:48il y a trop de banques
46:48mais on voit que les consolidations
46:49elles sont compliquées
46:51on a vu qu'il y avait
46:51des Italiens
46:52qui voulaient racheter des Allemands
46:53on voit que voilà
46:54etc
46:54mais c'est voilà
46:55il faut voir que c'est aussi
46:57des actifs stratégiques
46:58c'est tout un écosystème
47:01où les Etats
47:02sont extrêmement fragiles
47:04on a vu que
47:05Generali
47:05dans le domaine de l'assurance
47:06avait du mal
47:07à rapprocher
47:09ses activités
47:10d'asset management
47:11avec Natixis
47:11donc on voit
47:13qu'il y a des tentatives
47:14mais
47:15le prisme politique
47:17s'en mêle
47:18donc
47:18est-ce qu'il y aura consolidation
47:19ça je ne sais pas
47:21même si ce serait souhaitable
47:22ce qui est certain
47:23c'est qu'il y a du rendement
47:24et l'environnement
47:26il est extrêmement propice
47:28et on n'avait pas vu
47:28un environnement aussi propice
47:29maintenant il ne faut pas
47:30que les banquiers
47:31parce que
47:32ça va beaucoup mieux
47:33fassent des bêtises
47:34on a vu qu'il y avait
47:35énormément d'erreurs
47:36qui ont été faites
47:36en 2007-2008
47:37on a eu voilà
47:38l'environnement financier
47:41fait que
47:41quand ça va bien
47:42ou trop bien
47:43c'est là qu'il y arrive
47:44la catastrophe
47:45le secteur bancaire
47:46qui est le secteur phare
47:47de cette année 2025
47:48avec un Eurostox Bank
47:49qui gagne plus de 60%
47:51depuis le début de l'année
47:52bon c'était vraiment
47:53l'année des values
47:54des valeurs décotées
47:56cette année 2025
47:57Olivier Lévy
47:59pas que des values
48:00quand on voit dans la défense
48:01la défense
48:02des valeurs qui sont
48:02plutôt chères
48:03on fait des parcours
48:04formidables
48:05mais c'était pas l'année
48:06des valeurs de croissance
48:07ni des valeurs de qualité
48:08maintenant dans la défense
48:09vous avez de la croissance
48:10Thalès c'est quand même
48:117-10% de croissance
48:13Rheinmetall
48:13c'est des croissances
48:14à deux chiffres
48:15ce sont des valeurs chères
48:16etc.
48:16donc on a eu les deux
48:17on a eu des valeurs de croissance
48:18dans le domaine de la défense
48:19qui ont explosé en bourse
48:21et on a eu la grande revanche
48:22de la value
48:23des banques
48:24qui sont mal aimées
48:24j'ai envie de dire quasiment
48:25depuis la faillite de Lehmann
48:26KNDS qui va rentrer en bourse
48:28l'année prochaine
48:28nouvel acteur de la défense
48:30ça se passera à Francfort
48:31mais aussi à Paris
48:32ils produisent notamment
48:33les chères Léopard
48:34c'est détenu à 50%
48:35par une famille allemande
48:3550% par l'état français
48:38valorisation
48:39une quinzaine de milliards
48:40d'après Bloomberg
48:41voire même 20 milliards
48:42c'est pas trop tard
48:43pour entrer dans le secteur
48:44de la défense
48:45Olivier Lévy ?
48:46Non
48:46vous parlez pour un investisseur
48:48Langueda
48:48ou pour se faire coter en bourse ?
48:49Un auditeur aujourd'hui
48:50qui écoute des FEM
48:51qui n'a pas de secteur
48:51de la défense en portefeuille
48:53est-ce qu'après le parcours
48:53spectaculaire depuis le début
48:54de l'année
48:55il n'est pas trop tard ?
48:56Oui non
48:56pour certains dossiers
48:57il faut raison garder
48:58mais d'autres continueront
48:59à prospérer
49:00largement
49:01avec les lois de programmation
49:02militaire
49:02là on n'est pas parti
49:03pour deux ans
49:03de reconsidération
49:05de nos effectifs
49:06de nos matériaux
49:07etc
49:08dans un contexte européen
49:09qui se réarme
49:10non je pense qu'on est parti
49:11pour 20 ans
49:12malheureusement
49:13je dois dire
49:13malheureusement
49:14et ce n'est pas dans les cours
49:15quand vous voyez des thalès
49:16ont doublé depuis le début
49:17oui non mais certains
49:18mais là aussi
49:19il y a un effet d'annonce
49:20qui a joué à plein
49:21avec des carnets de commandes
49:22qui sont là
49:23la question c'est
49:23est-ce qu'ils vont se renforcer
49:25ces carnets de commandes
49:26est-ce que les marges
49:27vont se stabiliser
49:28qui va remporter la mise
49:30là aussi
49:30vous avez les champions
49:31que sont Rheinmetall
49:32Thalès et Dassault
49:34mais il y en aura-t-il d'autres
49:35on voit les small caps
49:36arriver là aussi
49:37en Grèce
49:38en Espagne
49:39rafler la mise
49:40donc on verra
49:41je pense que là aussi
49:42il y aura
49:43il se doit d'y avoir
49:44une consolidation
49:45j'oublie pas
49:48qu'il y a des échéances
49:49politiques aussi
49:50pour bientôt
49:51des élections importantes
49:53chez nous en France
49:55en Europe
49:56aux Etats-Unis
49:57on va avoir un nouveau
49:57banquier central
49:58américain
49:59donc tout ça
50:00ça va redonner
50:01une nouvelle musique
50:02pour l'année prochaine
50:03mais oui l'année
50:04comme l'a dit François Monnier
50:05en préambule
50:06a été bonne sur les marchés
50:07entre la value
50:07et la croissance
50:08il y a quand même
50:09un gisement
50:10qui s'appelle
50:10les small limit cap
50:11qui est malheureusement
50:13peu
50:15il y a trop peu
50:16d'intérêt
50:17je dois dire
50:17versus l'intérêt
50:19pour les ETF
50:19ou pour les grandes caps
50:21dans l'IA
50:22mais ça c'est aussi
50:23le fait que
50:24la fiscalité
50:25ne plaide pas
50:26en la faveur
50:26des dirigeants
50:27de ces sociétés
50:28ils n'arrivent pas
50:28à se projeter
50:29donc n'arrivant pas
50:31à se projeter
50:31ils ne savent pas
50:31combien investir
50:32en France
50:33quel niveau d'usine
50:34ils doivent avoir
50:34est-ce qu'ils doivent
50:35rester en bourse
50:36ou se racheter
50:37là où les valorisations
50:38sont plutôt très attrayantes
50:39versus le private equity
50:41qui quand bien même
50:42c'est un peu tassé
50:43continue à montrer
50:44des primes
50:45très significatives
50:46par rapport aux actifs liquides
50:48le secteur de la défense
50:49François Meunier
50:50150% de progression
50:51pour Aïn Métal
50:52plus 100%
50:53voire plus
50:54même pour Thalès
50:55stop ou encore ?
50:56je dirais encore
50:57on est gourmand
50:58non mais
50:59c'est un des rares secteurs
51:01où on a de la visibilité
51:02jusqu'en 2035
51:03pourquoi ?
51:04parce qu'aujourd'hui
51:05les membres de l'OTAN
51:06hors Etats-Unis
51:06dépensent à peu près
51:072% de leur PIB
51:08dans le domaine de la défense
51:09et il est prévu
51:103,5%
51:11en 2035
51:12si on fait un
51:14si on coupe la poire en deux
51:15et on regarde
51:16qu'est-ce qui peut se passer
51:16en 2030 ?
51:18si on passe en France
51:18par exemple de 2 à 2,8
51:19ça donne pour l'ensemble
51:21de l'écosystème de la défense
51:23une croissance de 8% par an
51:24il n'y a pas beaucoup
51:25de secteurs qui vous proposent
51:26du 8% par an
51:27quasiment garanti
51:28pendant 5 ans
51:29si on regarde
51:31ce qui se passe en Allemagne
51:32on n'est pas sur du 8
51:33Rheinmetal a promis
51:34en l'espace de 5 ans
51:35de multiplier par 5
51:37son activité
51:38donc la croissance
51:39elle est très très forte
51:40elle est aussi forte
51:40que dans le domaine de l'IA
51:41et ça ça se passe en France
51:43ça se passe en Europe
51:44et ça reste des prix
51:46plus intéressants
51:47que dans le domaine
51:48de la tech américaine
51:49mais est-ce que le risque
51:49ce n'est pas l'exécution
51:50regardez le carnet de commande
51:51de Alstom
51:52on est dans un autre secteur
51:53il y a de la visibilité
51:54mais derrière
51:54il faut pouvoir gagner de l'argent
51:55il faut pouvoir livrer
51:56en temps et en heure
51:57c'est évident aujourd'hui quand même
51:59c'est bien d'avoir
51:59des carnets de commande
52:00de plusieurs centaines
52:01de milliards, dizaines
52:01mais derrière
52:02il faut suivre
52:03absolument il faut suivre
52:05mais j'allais dire
52:05il y a plusieurs types
52:06de carnet de commande
52:07il y a le carnet de commande
52:08que vous avez dit
52:08comme dans Alstom
52:09mais le problème
52:10de l'historique d'Alstom
52:11c'est que le carnet de commande
52:12il ne se transforme jamais
52:13vraiment en chiffre d'affaires
52:13vous avez le carnet de commande
52:14aussi dans l'automobile
52:15chez les équipementiers
52:16qui fait souvent pchit
52:17on l'a vu chez Valeo
52:18le carnet de commande
52:19a cessé d'augmenter
52:20le chiffre d'affaires
52:20a continué de baisser
52:21donc il y a les carnet de commande
52:23qui ont peu de valeur
52:24parce qu'ils sont sans arrêt
52:24remis en question
52:25par les clients
52:26dans le domaine de la défense
52:27c'est très différent
52:28dans le domaine de la défense
52:29il y a une urgence
52:30au réarmement
52:31donc là
52:32il y a quand même
52:32une volonté
52:33extrêmement forte
52:34et donc là
52:36ça devrait
52:36plutôt
52:37en tout cas
52:38c'est un gage de crédibilité
52:39qu'on retrouve aussi
52:40dans l'aéronautique
52:41il faut voir que
52:42le carnet de commande
52:43d'Airbus
52:43c'est une vraie valeur
52:44donc il y a carnet de commande
52:45et carnet de commande
52:46et c'est vrai que
52:46dans le ferroviaire
52:47que dans l'automobile
52:49le carnet de commande
52:49ça n'a aujourd'hui
52:50plus aucune valeur
52:51au lieu des investisseurs
52:52Olivier Lévy
52:53le mot de la fin
52:53je dirais oui
52:55pour parler de la défense
52:55à chaque euro qu'on met
52:56qu'on investit
52:57dans l'aérospatiale
52:58dans la défense
52:59il y a une cross-fertilisation
53:01dans le civil
53:02donc il va y avoir
53:02des bienfaits
53:03là aussi
53:04dans d'autres domaines
53:04que la défense
53:05dans cette nouvelle séquence
53:08où on va rechercher
53:11tous les leviers
53:11de croissance
53:12possibles et inimaginaux
53:13pour ne pas
53:15être empêché
53:15de rembourser
53:16les intérêts de la dette
53:17par exemple
53:18donc cette croissance-là
53:20va soutenir
53:21cette croissance-là
53:22par le militaire
53:23va soutenir effectivement
53:24donc c'est
53:24je dirais que c'était
53:26un petit plan Marshall
53:27et ce petit plan Marshall
53:29il a eu des effets
53:30très positifs
53:31sur la société civile
53:32et sur un écosystème
53:34très dense
53:35beaucoup plus large
53:36que celui de la défense
53:36donc oui
53:37on est obligé d'adhérer
53:38puisque de toute façon
53:39nos politiques nous y emmènent
53:41Vos secteurs préférés
53:42chez l'Evy Capital ?
53:43Nous on est toujours
53:43il n'y a pas de secteur préféré
53:45il y a des valeurs préférées
53:47qui sont sous-valorisées
53:48dont les catalystes sont forts
53:49avec des free cash flow
53:50qui sont encore là
53:51je vous l'ai souvent dit
53:52dans la santé
53:53évidemment
53:54dans le transport
53:55dans la logistique
53:56dans les médias
53:58dans l'IA aussi
53:59des sociétés
54:00qui seront encore là demain
54:01qui sont raisonnablement
54:03encore accessibles
54:05ces jours-ci
54:05même si je dois dire
54:06qu'on aime bien
54:07les obligations
54:08le portage
54:09en fin d'année
54:10parce que l'année
54:12a été bonne
54:12et que les valorisations
54:13sont quand même
54:14au plafond
54:14sur la tech US
54:15merci beaucoup à tous les deux
54:16nous a raccompagné ce matin
54:18Olivier Lévy
54:18président de Lévy Capital Partners
54:20avec François Meunier
54:21directeur de la réaction
54:22d'Investir
54:22Investir qu'on retrouvera
54:23bien sûr ce week-end
54:24dans les kiosques
54:24la une ce week-end
54:25François ?
54:26une optimiste
54:27on a interrogé des gérants
54:28qui nous promettent
54:30une hausse de l'ordre
54:30de 10% du marché
54:32pour l'année prochaine
54:33ils expliquent pourquoi
54:34ils pensent que
54:34on aura à nouveau
54:36une belle année
54:37en bourse
54:38que ce soit en France
54:39en Europe
54:39ou aux Etats-Unis
54:40voilà
54:40Investir à retrouver
54:41à partir de demain
54:42dans les kiosques
54:43dans un instant
54:44il sera à 10h
54:44vous retrouvez Raphaël Legendre
54:46avec les experts
54:47quel est le programme
54:48dans un instant Raphaël ?
54:49Bonjour Etienne
54:50on va parler de la CMP
54:51depuis une demi-heure
54:527 députés
54:53et 7 sénateurs
54:54sont réunis en conclave
54:55réussiront-ils
54:56à sauver le budget ?
54:57on va voir avec les experts
54:59ce qu'ils en pensent
55:00et puis on reviendra
55:01sur la facture
55:02des EPR2
55:03qui s'envolent
55:04de 40% en 4 ans
55:05on va tâcher
55:05de comprendre pourquoi
55:06on reviendra
55:08sur le Mercosur
55:08la France a-t-elle
55:09raison de reporter
55:11le vote
55:11et puis on terminera
55:12par le plan de soutien
55:14à l'Ukraine
55:14l'Europe peut-elle
55:15a-t-elle les moyens
55:16de financer l'Ukraine ?
55:18ce sera le dernier débat
55:19des experts
55:19voilà les experts
55:20à retrouver dans un instant
55:2210h 11h
55:22et puis ensuite
55:23vous retrouvez
55:23tout pour investir
55:24la masterclass
55:26avec Christopher Denby
55:27très bonne journée
55:27Good Morning Market
55:30sur BFM Business
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