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  • il y a 16 minutes
Ce vendredi 24 avril, Jérôme Tichit a reçu Martin Lesieur, cofondateur de Circle Sportswear, Frédéric Moinet, cofondateur et directeur des opérations de Geolinks, et Marin David, directeur commercial et projets de Drone XTR, dans l'émission La France a tout pour réussir sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et le samedi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:02BFM Business, la France a tout pour réussir.
00:06Jérôme Tichit.
00:09Bonjour, bonjour et bienvenue dans la France a tout pour réussir.
00:11Chaque semaine, vous le savez, un concentré d'économies positives sur BFM Business.
00:16Et cette semaine, encore un sommaire très diversifié avec tout d'abord Circle Sportswear,
00:20une marque de vêtements et de chaussures de sport créée en 2020.
00:23Au cœur du concept, une production éco-responsable en Europe.
00:27Et à partir de matériaux recyclés, notamment des filets de pêche, des bouteilles en plastique ou encore des copeaux de
00:32bois,
00:33Martin Lecieur, un des cofondateurs de Circle Sportswear, nous parlera de la levée de fonds en cours,
00:38mais aussi de l'importance d'avoir des investisseurs et ambassadeurs de prestige, notamment Marie-Jo Pérec.
00:45On s'intéressera ensuite à Geolinks.
00:47Son activité consiste à sonder, à surveiller les sous-sols géologiques et ce, grâce à une technologie non-invasive,
00:53il y a, on le verra, beaucoup d'enjeux, à savoir ce qu'il se passe sous nos pieds.
00:58On détaillera tout cela avec Frédéric Moinet, le directeur des opérations et cofondateur de Geolinks.
01:04Et puis après les sous-sols, direction l'espace aérien, un espace de plus en plus menacé par des drones,
01:09parfois,
01:10d'où l'enjeu de surveiller, de protéger des sites, qu'ils soient civils ou militaires.
01:14Depuis plus de 10 ans, c'est la spécialité de drones XTR, une jeune entreprise dormante en pleine croissance.
01:20Mon troisième invité sera Marin David, le directeur commercial et des projets de drones XTR.
01:28C'est le printemps, les envies de sport refleurissent, les joggeurs sont à nouveau de sortie.
01:32Bref, la période idéale pour une entreprise de vêtements de sport.
01:35Bonjour Martin Lossieur.
01:37Bonjour Jérôme.
01:37Vous êtes l'un des cofondateurs, les trois cofondateurs, même quatre je crois, cofondateurs de Circle Sportswear.
01:42Vous avez fondé en 2020 avec Alex O'Rour, Romain Trébuil et Solène Roux, c'est bien cela ?
01:47Exactement.
01:48Alors expliquez-nous tout d'abord ce qu'est l'entreprise, ses produits et sa philosophie.
01:51J'imagine que s'il y a Circle dans le nom, c'est qu'on est dans du circulaire.
01:56Exactement, merci de me recevoir.
01:57En effet, on a créé la marque il y a maintenant six ans.
02:00La logique de Circle, c'est de créer des vêtements de running qui sont faits à base de matières recyclées
02:04et d'origine naturelle.
02:05On fabrique tout au Portugal.
02:06La majorité des vêtements qu'on a l'habitude de porter depuis notre putain d'enfance sont des vêtements qui
02:11viennent de l'autre bout de la planète,
02:13souvent du Vietnam, de l'Asie, de Bangladesh et en Chine, généralement dans la zone ouïgour.
02:19Et avec des réglementations très différentes de les nôtres et faits à base de produits qui sont issus de pétrole
02:26vierge, de polyester.
02:27Et la mission de Circle, c'est de prouver qu'on est capable de proposer des vêtements de running qui
02:33soient tout aussi performants, techniques, tout en protégeant nos terrains de jeu.
02:38Et donc, je le disais, à partir essentiellement de matériaux recyclés, lesquels ? Quel est votre processus de production et
02:45de fabrication ?
02:46Exactement.
02:46Donc, la totalité de nos produits sont faits à base de matières recyclées ou d'origine naturelle.
02:51Qu'est-ce que ça veut dire ?
02:52Donc, nos matières sont faites à base de filets de pêche, d'anciens pneus, d'anciens vêtements aussi.
02:58Et du coup, la totalité de ces produits sont faits à base de matières existantes qui sont sourcées et transformées
03:04sur le sol européen.
03:05Et l'aspect écoresponsable est un de nos piliers, mais il ne faut jamais le décorréler de l'aspect performance.
03:10Et du coup, on a deux personnes en interne qui sont des ingénieurs textiles qui font des tests qu'on
03:14appelle des tests ISO,
03:15dans l'objectif de prouver que ces vêtements sont aussi techniques que ceux qu'on a l'habitude d'acheter
03:20en Asie.
03:21Donc, si je comprends bien, vous faites toute la partie R&D, développement, design, etc.
03:25et vous faites ensuite sous-traiter par des producteurs, essentiellement au Portugal ?
03:31Exactement.
03:31On a 99% de notre production qui est au Portugal et une toute petite qui est en Pologne.
03:36Donc, ça reste en Europe.
03:38Et la logique, c'est vraiment de prouver qu'on est capable, en Europe, de faire des choses aussi bien
03:42qu'en Asie,
03:43tout en protégeant notre terrain de jeu.
03:45En Europe, oui, mais en France, est-ce qu'il n'y a pas du tout de possibilité de produire
03:48en France ?
03:49On est dans une émission qui s'appelle La France à tout pour réussir.
03:51Est-ce que ça peut être une piste ?
03:53Oui, c'est une piste et on l'a déjà fait.
03:55On a fait une collaboration il y a deux ans et demi avec une marque magnifique française qui s'appelle
03:59Saint-James.
04:00Il y a deux écoles.
04:02Souvent, ils disent eux-mêmes Saint-James.
04:04Exactement, c'est Saint-James qui est le nom d'un village à côté du Mont-Saint-Michel.
04:07Et là, on a fait une production en France.
04:09Donc, c'est une volonté d'essayer de réindustrialiser l'Europe, de recréer de la valeur.
04:15On n'est pas arrêté sur le Portugal, la Pologne ou même d'autres pays d'Europe de l'Est
04:19comme la Lituanie qu'on regarde en ce moment.
04:20La France, c'est un petit peu plus compliqué et surtout un petit peu plus coûteux.
04:24Et on veut montrer que notre modèle est sain.
04:26Et pour être sain, il faut devenir rentable.
04:28Et ça, c'est un vrai challenge en Europe.
04:29Alors, ces produits, vous en avez porté quelques-uns.
04:32On est à la fois dans de l'accessoire du vêtement et de la chaussure.
04:35On va peut-être commencer par votre chaussure.
04:38Le produit Star qui se prononce, c'est SNR, c'est bien ça ?
04:41Exactement, la SNR.
04:42Donc, la SNR, c'est le produit phare de la marque Circle.
04:46Pourquoi ?
04:47Parce qu'on a voulu s'adresser aux problèmes majoritaires dans le running.
04:51Vous pouvez la montrer à la caméra.
04:52Une chaussure de running, c'est faite à base de pétrole.
04:55Et nous, c'est la première chaussure de running sur laquelle on a travaillé pendant 4 ans,
04:58qui est faite en partenariat avec deux gros industriels.
05:01Le premier The Woolmark Company, avec qui on a fait ce qu'on appelle cette tige.
05:05Donc, c'est une matière qui est faite à base de laine et de tencel, donc de fibre de bois.
05:08Et la semelle, qui est un des éléments les plus importants,
05:11qui donne le rebond, le dynamisme de la paire,
05:14c'est faite à base d'huile de ricin.
05:15Donc ça, c'est la première chaussure de running qui est fabriquée à 75% en matériel naturel.
05:20Et elle est faite en Europe.
05:21Elle se décline, je crois, en couleurs vertes et blanches.
05:24En trois couleurs, exactement.
05:25Et elle coûte combien ?
05:27Elle coûte 175 euros.
05:29Ça nous amène, on viendra aux autres produits, sur les canaux de distribution.
05:34Est-ce que vous faites du online exclusivement ? Est-ce qu'il y a du physique ?
05:37Alors, 60% de notre activité est en B2C, donc direct au consumer.
05:41Donc, c'est notre site e-commerce et notre boutique qu'on a à Paris, en rue de Marseille.
05:45Et après, on est présent dans 17 pays maintenant.
05:47Donc, on est présent en Asie, on est présent en Corée, au Japon, en Thaïlande.
05:51Et on est présent de l'autre côté de l'Atlantique, aux États-Unis, au Mexique et au Canada.
05:56Et l'objectif, c'est d'avoir le maximum d'impact possible et de travailler avec les meilleurs revendeurs running
06:02et outdoor dans chacun de ces pays,
06:04dans l'objectif d'élever la marque et de créer une marque forte et désirable.
06:07Donc, du online, du physique, des revendeurs.
06:09Et pour un chiffre d'affaires global de combien ?
06:12Un peu plus de 2 millions d'euros.
06:132 millions d'euros.
06:14Les autres produits, donc, il y a aussi des accessoires, mais aussi des vêtements.
06:18C'est quoi ? C'est essentiellement des t-shirts, des leggings, c'est quoi ?
06:21Exactement. Alors, vous avez toute la panoplie maintenant chez Circle.
06:24Si vous êtes un runner, vous avez la possibilité d'acheter tous les produits que vous voulez.
06:27On a ici deux produits.
06:29Le premier produit, c'est le produit de la gamme Legend.
06:31Et je vous l'ai amené parce que l'aspect technique et performance est très important pour nous.
06:36Et quand on n'arrive pas à l'identifier et à trouver cette matière, on l'a créée.
06:41Alors, c'est ce qu'on a fait avec un tricoteur suisse.
06:42Je laisse mes invités toucher ce produit.
06:45Donc, c'est une matière qu'on a créée de toute pièce.
06:47On a fait deux ans de R&D avec un partenaire qui s'appelle Echler.
06:50Et on l'a co-développée avec des athlètes de haut niveau de notre pro-team,
06:53notamment Marie-Josée Perrec, on en reviendra.
06:56Donc, comme ça, on a maintenant la possibilité d'équiper les plus gros coureurs
06:59qui souhaitent avoir des produits les plus légers et les plus techniques possibles.
07:03– Alors, je le disais, on a parlé du chiffre d'affaires environ 2 millions.
07:08Je crois que vous visez l'équilibre financier l'année prochaine.
07:11Évidemment, dans le parcours d'une entreprise, il y a souvent des levées de fonds.
07:14Tout a commencé en fait comme plein de boîtes qui ont besoin de vendre
07:18par une campagne participative via Ulule.
07:21Ensuite, levées de fonds, 2,5 millions en 2022, 4 millions en 2024.
07:25Et une autre, j'en parlais dans le sommaire, est en cours.
07:28– Exactement, on est en cours de discussion avec à la fois des industriels,
07:31mais aussi des financiers.
07:33Et l'objectif de la marque Circle, c'est de créer un écosystème.
07:36Un écosystème pour continuer d'innover.
07:38On a besoin de financement pour innover.
07:40Et on est à l'heure actuelle accompagné par plusieurs personnalités,
07:43que ce soit des athlètes, des entrepreneurs,
07:45mais aussi des fonds d'investissement,
07:47comme le fonds d'investissement qu'on ne présente plus,
07:49qui s'appelle Alter Equity, et M3 Investissement.
07:52– Et vous souhaitez lever combien sur cette levée de 2026 ?
07:56– On aimerait essayer de finaliser un tour de table autour des 4 millions d'euros.
07:59– Alors on parlait de quelques vedettes dont Marie-José Perret qui vous accompagne.
08:03Elle investit et elle est aussi votre porte-drapeau, c'est un petit peu sale ?
08:08– Exactement.
08:09Alors on était très déçus parce que même si elle a allumé la flamme,
08:12elle n'était pas habillée en circle en 2024.
08:14On a pourtant essayé, mais c'était compliqué.
08:16Et on a en effet Marie-José Perret qui nous a rejoint juste avant les Jeux Olympiques
08:19dans l'objectif de porter un message à son niveau beaucoup plus fort.
08:24Elle est énormément dans l'authenticité, dans la transmission.
08:27Et elle a voulu se joindre à ce projet parce qu'elle a aussi un fils
08:31et elle a envie d'essayer d'améliorer la situation dans laquelle on est
08:34et de faire évoluer cette industrie du running qu'elle connaît par cœur
08:38et qui en a grand besoin.
08:40– On est bien d'accord, elle a mis au pot, donc elle a investi.
08:43– Exactement, elle a mis au pot, on peut dire ça exactement.
08:45– Combien ?
08:45– Alors c'est des informations que je ne peux malheureusement pas divulguer,
08:48mais elle a bien mis au pot et elle est très présente,
08:51que ce soit pour des événements de la marque, des événements communautaires
08:55ou pour d'autres types d'événements, comme d'ailleurs la co-création de matière
09:00pour les vêtements.
09:01– Il nous reste quelques instants, je précise que vous avez d'autres sportifs
09:04qui vous accompagnent comme le rugbyman Maxime Médard
09:07et je crois le triathlète Léo Ouabde-Célab, c'est bien ça ?
09:10– Exactement.
09:11– Un mot très rapidement sur votre passage à « Qui veut être mon associé ? »
09:14c'était début 2023, on reçoit ici souvent des entreprises
09:17qui ont connu cet effet « waouh ».
09:19Anthony Bourbon avait mis au pot lui aussi à ce moment-là,
09:23bilan de cette collaboration.
09:25– Alors « Qui veut être mon associé ? » est une émission absolument incroyable,
09:28il y a plus de 2000 startups qui postulent
09:31et je crois qu'on était à l'époque une trentaine,
09:33ça nous donne une visibilité hors normes
09:36et c'est très positif parce qu'on met en avant beaucoup de sociétés étrangères
09:40et l'entrepreneuriat en France, mes deux autres invités pourront bien évidemment en parler,
09:44c'est quelque chose qui est en plein essor
09:46et des émissions comme « Qui veut être mon associé ? » nous ont vraiment aidé
09:49à la fois à mettre en avant nos vêtements,
09:50mais aussi cette chaussure parce que ça nous a permis
09:52de présenter la marque Circle à plus de 4,2 millions de téléspectateurs,
09:56donc on était ravis et si c'était à refaire, on referait avec grand plaisir.
09:59– On le referait, merci beaucoup Martin Lecieur et à présent une entreprise
10:03qui elle aussi a été créée en 2020 mais dans un tout autre domaine,
10:06celui de la surveillance de ce qu'il y a sous nos pieds, le sous-sol géologique.
10:09Bonjour Frédéric Moinet.
10:10– Bonjour Jérôme.
10:11– Vous êtes le directeur des opérations et l'un des trois cofondateurs de Geolinks
10:14avec notamment Jean-Charles Ferrand qui en est le directeur général.
10:19Création en 2020, vous êtes je crois tous les trois de formation des géophysiciens,
10:23c'est bien cela.
10:25Alors on est là dans une technologie de deep tech, une rupture,
10:28alors expliquez-nous ce qu'est cette technologie.
10:30– Alors le domaine dans lequel on travaille c'est la surveillance du sous-sol.
10:34On pense que le sous-sol est statique mais pas vraiment.
10:37Alors on a des exemples avec les tremblements de terre
10:39mais dès que vous avez des infiltrations d'eau,
10:43dès que vous avez des remontées d'hydrogène du sous-sol,
10:45voilà il y a une dynamique dans le sous-sol.
10:49– Et donc vous ?
10:50– Nous c'est ce qu'on cherche à imager, voilà.
10:52Les clients viennent et leur demandent c'est écoutez on a ce terrain,
10:57on cherche à comprendre comment il évolue.
10:59– Voilà parce que donc c'est de l'imagerie que vous faites mais pas qu'à l'instant T,
11:03c'est de bien identifier les mouvements de ce qui se passe.
11:07Mais c'est quoi ces mouvements, c'est de l'eau qui s'infiltrerait, c'est quoi par exemple ?
11:11– Il y a perpétuellement un mouvement, la terre vibre tout le temps, partout, à tout instant, voilà.
11:17Et ces vibrations c'est ce qu'on enregistre, alors c'est une information qui n'est pas cohérente,
11:24on ne peut pas dire ça vient de là, de là, de là, mais quand on met un réseau en
11:28surface
11:28et qu'on écoute avec ce réseau en surface, on arrive à rendre l'information cohérente,
11:33c'est-à-dire à comprendre ce qui passe d'un point à l'autre.
11:36Et à partir du moment où vous comprenez ce qui passe d'un point à l'autre,
11:38vous êtes capable de spatialiser cette information.
11:40– Parce que donc on est bien d'accord, c'est non-invasif,
11:43donc ce sont des antennes qui sont à la surface qui vous permettent de faire ce sondage.
11:47– C'est ça, c'est une écoute du sous-sol, d'accord, voilà, c'est des écouteurs.
11:50– Et ça vous sert à quoi, ça peut servir à quoi d'un point de vue commercial ?
11:55Ensuite, c'est pour quel type de client qui est intéressé par cette technologie ?
12:00– Je peux vous donner deux exemples, le premier c'est sur les ressources en eau.
12:04Alors on a la chance d'être lauréat d'un projet France 2030 qui est financé par l'ADEME,
12:09et qu'on mène en collaboration avec le BRGM,
12:12qui est le Bureau des ressources géologiques et minières français.
12:16C'est un projet sur trois ans.
12:18Et ce qu'on cherche à développer, c'est de fournir des cartographies en trois dimensions
12:24et dans le temps de l'évolution des recharges et des charges de l'eau.
12:27Donc c'est pour but de mieux gérer cette ressource.
12:32– Est-ce qu'il y a d'autres usages, je crois, aussi pour des stocks d'hydrogène naturel,
12:37de l'hélium aussi ? Expliquez-nous d'autres usages possibles.
12:42– Avec le titre de votre émission, où la France est vraiment de l'avant,
12:46parce que l'idée est fortement développée en France,
12:48de trouver des ressources d'hydrogène naturel.
12:51C'est-à-dire que la terre, c'est comme un laboratoire de chimie,
12:58et ça produit de l'hydrogène naturellement.
13:00C'est-à-dire que ce n'est pas de l'hydrogène d'hydrolyse.
13:02Il est gratuit parce qu'elle a beaucoup de fer,
13:06et il y a des circulations d'eau en profondeur.
13:09Et quand l'eau entre en contact avec le fer,
13:11c'est un phénomène de rouille,
13:13et ça libère de l'hydrogène,
13:15et cet hydrogène remonte par des failles.
13:17Voilà, c'est l'idée, c'est le concept.
13:19Et nos produits sont là pour aider à l'exploration de ces ressources.
13:24– Et même, je crois, il y a des projets de décarbonation,
13:27enfin dans le cadre de la décarbonation des industries,
13:29parce qu'il y a des industries qui, quand elles produisent,
13:32stockent le CO2 en sous-sol,
13:34et c'est pour vérifier un peu que tout ça soit bien à contenu,
13:38qu'il n'y ait pas de fuite, etc., je crois.
13:40– C'est ça.
13:44L'importance, quand on stocke,
13:47et qu'on injecte des choses comme du CO2,
13:50ce qui va être une solution pour la décarbonation,
13:52effectivement, il va falloir recueillir le CO2
13:54et le stocker dans des pièges géologiques,
13:56c'est de s'assurer que…
13:57– Que ces pièges ne soient pas…
13:59– Ne fuient pas, en fait.
14:01– Oui, exactement.
14:02Que ça reste là où vous l'injectez.
14:04– Alors, je ne l'ai pas dit dans le sommaire,
14:05vous avez fait récemment une levée de fonds
14:07de 6 millions d'euros, auprès de qui ?
14:09Et à quoi vont vous servir ces 6 millions ?
14:11On imagine qu'après toutes ces années de tests
14:14et de recherche et développement,
14:16il faut passer à la phase de commercialisation.
14:18– C'est ça.
14:18Alors, on a Audacia Exergon,
14:21on a EIT InnoEnergy,
14:23qui sont des boîtes de fonds
14:27qui ont investi dans Geolinks.
14:29On a aussi la BPI.
14:30Et je vous citais le partenaire BRGM.
14:32Le BRGM est entré dans notre capital,
14:35ainsi que Supercapital.
14:37Voilà.
14:38– Et donc, ça veut dire que là, maintenant,
14:39vous industrialisez votre solution.
14:41on ne l'a pas dit,
14:42qui s'appelle Flow Terra.
14:43– C'est ça.
14:43– C'est vraiment maintenant, voilà.
14:45Donc, c'est la phase…
14:45Vous avez, si je ne me trompe pas,
14:47un chiffre d'affaires qui est faible,
14:48de fait encore à 300 cas en 2025.
14:52Le but, c'est qu'il gonfle assez rapidement.
14:54– Exactement.
14:55– Et quel objectif ?
14:56– C'est pour ça qu'on lève les fonds.
14:58Écoutez, on espère qu'on fait tout
15:01pour qu'en 2028,
15:03on puisse devenir profitable.
15:06– Profitable, vous êtes combien d'effectifs ?
15:08– Je crois que vous êtes basé…
15:08– On est 14.
15:09– Et à la fois à Paris et à Nantes.
15:11– C'est ça.
15:11– Et qui fait quoi ?
15:12Sur quel site ?
15:13– Voilà, la recherche est plutôt à Nantes.
15:15La majorité, voilà, on est 14 dans l'entreprise.
15:20Moi, je suis basé sur Paris.
15:21On a quand même un bureau sur Paris.
15:23– Oui.
15:23– Mais le bureau de recherche,
15:26on a cinq chercheurs qui travaillent à plein temps
15:28et qui sont basés à Nantes.
15:29– Et la commercialisation,
15:31ça apportera sur des projets en France
15:33et où dans d'autres pays ?
15:34– En France et à l'étranger, voilà.
15:37Le monde de l'énergie est mondial, c'est global.
15:42Donc, on est amené à travailler.
15:44On a un représentant en Afrique du Sud, par exemple.
15:47On a une personne aussi aux États-Unis.
15:49– Pour développer tous ces…
15:50– Pour développer les marchés.
15:51– Projets.
15:52– Merci donc pour cette présentation de Geolix
15:54et de ses nombreux projets.
15:56On va parler d'Iméry,
15:57c'est une entreprise que vous connaissez bien.
15:58Je crois que vous travaillez donc avec eux aussi.
16:01– Oui.
16:01– C'est une entreprise de l'Allier
16:03qui est en plein développement
16:04pour l'extraction de lithium
16:07dans le département de l'Allier.
16:09Cette semaine, Emmanuel Macron était sur place
16:11sur le site des chassières.
16:12L'occasion pour lui de révéler
16:14une liste de 150 projets industriels
16:16auxquels on va essayer de simplifier la vie
16:18pour qu'ils aboutissent plus rapidement.
16:19la vie administrative, la vie réglementaire,
16:22même la vie judiciaire,
16:24un peu sur le même modèle
16:25que ce qui avait été fait
16:26pour faire avancer plus rapidement
16:28le chantier de reconstruction de Notre-Dame.
16:30Dans un instant, on va écouter la réaction
16:32de notre éditorialiste Emmanuel Lechypre à ce sujet.
16:35Mais tout d'abord, les explications
16:36sur ce nouveau choc de simplification
16:38avec Margot Faudéré.
16:41– Un projet identifié,
16:43une chaîne de commandement clair,
16:44des gens à qui on rend compte
16:45et des délais records qu'on doit tenir.
16:47Voilà comment Emmanuel Macron
16:49résume sa nouvelle doctrine
16:50en matière d'industrie.
16:52Le chef de l'État
16:53qui compte s'inspirer
16:54de la reconstruction de Notre-Dame
16:55mais aussi des Jeux olympiques de 2024
16:58pour simplifier et accélérer les procédures.
17:01– Rien ne justifie
17:02que nous soyons une nation
17:03qui sait faire en 5 ans
17:04la reconstruction de Notre-Dame
17:06et je le disais l'autre jour,
17:07qui parfois met plus de 5 ans
17:09à faire un projet industriel
17:10ou à faire un poulailler.
17:12– Dans la pratique,
17:13le gouvernement pourra d'abord
17:15s'appuyer sur la loi simplification
17:16et sur un tout nouveau décret contentieux
17:19pour les projets stratégiques.
17:21Concrètement,
17:21les contentieux seront désormais
17:23unifiés au niveau
17:24de la Cour administrative d'appel,
17:25de quoi faire gagner un an
17:27sur les délais
17:27d'après le président de la République.
17:29Deuxième point crucial,
17:31la mise au point
17:31de dispositifs clés en main
17:33pour identifier et fournir
17:35du foncier prêt à l'emploi.
17:36Enfin, Emmanuel Macron
17:38dit vouloir simplifier
17:39les évaluations environnementales,
17:41là aussi,
17:41avec l'objectif
17:42de réduire tous les délais.
17:43Trois volets stratégiques
17:45qui seront donc appliqués
17:46à l'industrie
17:47et bientôt aussi
17:48à des projets dans l'agriculture.
17:50– Voilà enfin
17:53un discours frappé
17:55au saut du bon sens
17:56et de l'efficacité.
17:58Parce que le point de départ
18:00du raisonnement
18:00d'Emmanuel Macron,
18:01il est quand même implacable
18:03et c'est même révoltant.
18:05Révoltant de pouvoir
18:07tenir les délais
18:08sur la reconstruction
18:09de Notre-Dame.
18:10Révoltant de voir
18:11comment on est capable
18:12d'organiser les Jeux Olympiques
18:14les plus beaux
18:15de toute l'histoire
18:16et comment on empêche
18:18un pauvre fermier
18:20de construire
18:21un nouveau poulailler
18:23en moins de 5 à 7 ans.
18:25Voilà,
18:25il est là le constat.
18:27Alors,
18:27on voit bien
18:28que ce n'est pas
18:29un problème de compétence,
18:30que c'est un problème
18:30d'organisation.
18:31Donc la méthode
18:32Notre-Dame,
18:33c'est quoi ?
18:34C'est un,
18:34remettre de la responsabilité.
18:36On voit bien
18:37que si un nombre
18:39de projets,
18:40de dossiers
18:41s'enlisent considérablement
18:42en France,
18:43c'est parce que vous avez
18:44finalement une multitude
18:45de décideurs.
18:46Le moindre projet local,
18:47il faut qu'il y ait
18:486 ou 7 signatures
18:49de tous les différents
18:50services,
18:51régions,
18:53collectivités,
18:54territoriales,
18:55départements,
18:57villes,
18:57etc.
18:58Tous les ministres,
18:59etc.
18:59Je veux dire,
19:00ce n'est pas possible.
19:00Donc une chaîne
19:01de commandement clair
19:02avec quelqu'un
19:03qui est responsable
19:04et qui décide,
19:05ça,
19:05c'est effectivement
19:06une bonne idée.
19:07Et puis surtout,
19:08je voudrais insister
19:09avant de laisser la parole
19:10à Jean-Marc,
19:11sur un point,
19:11ce qu'il dit,
19:12Emmanuel Macron,
19:13il ne dit pas,
19:14il faut déréguler,
19:15il faut s'affranchir
19:15de toutes les contraintes.
19:16Il dit,
19:17il faut accélérer.
19:18Et accélérer et réguler,
19:19ce n'est pas la même chose.
19:21On voit qu'on est
19:22dans un pays
19:23où finalement
19:24les possibilités
19:25de recours,
19:26les excès de réglementation
19:27aboutissent
19:28à des situations
19:29de blocage
19:29et ne sont utilisées
19:30que par ça.
19:31Ce n'est pas parce que
19:31vous allez commander
19:32trois fois la même étude
19:34sur l'impact
19:35de telle construction
19:37sur l'environnement
19:38que vous aurez contribué
19:39à la protection
19:40de l'environnement.
19:41Ça aboutira
19:42trois fois
19:42à la même conclusion
19:43et à des paperasses
19:44toujours plus élevées.
19:45Donc, moi,
19:46je crois que
19:47c'est vraiment
19:48la bonne méthode.
19:49Après,
19:50le seul bémol,
19:51c'est est-ce que
19:52ce ne serait pas
19:53toute l'économie française
19:54qu'il faudrait faire
19:55fonctionner comme ça ?
19:56Emmanuel Le Chiffre,
19:57ce serait en effet
19:58une très bonne idée.
19:59D'ailleurs,
19:59tous les décideurs
20:00et les entrepreneurs
20:00qui passent sur ce plateau
20:01nous disent la même chose,
20:02libérés, simplifiés.
20:03Il y a 50 ans,
20:04Georges Pompidou
20:05avait très bien résumé cela
20:06avec une formule choc
20:07arrêtée d'emmerder
20:08les Français.
20:09Bonjour Marin David.
20:11Bonjour Jérôme.
20:12Sans transition,
20:13avec plaisir.
20:14Vous êtes le directeur
20:14commercial et des projets
20:15de l'entreprise
20:16Drone XTR,
20:17une pépite de Normandie.
20:19Alors,
20:19parlez-nous du concept
20:20du cœur d'activité
20:21de Drone XTR
20:22qui a été créé
20:23il y a un peu plus de 10 ans
20:24en 2015.
20:25C'est ça.
20:25Donc, Drone XTR,
20:26c'est une société spécialisée
20:27dans la détection de drones
20:28et la neutralisation de drones.
20:30Donc,
20:30elle a été créée
20:31en 2014
20:32exactement par
20:34Jean-François Adam.
20:36Donc,
20:36en fait,
20:37à l'origine,
20:37c'est un pilote de drones
20:39et en 2014,
20:40il y a eu des survols
20:41de centrales nucléaires
20:43mystérieux
20:43et donc,
20:44l'État français
20:45à l'époque
20:45s'est retourné
20:46vers justement
20:48les pilotes de drones
20:49existants
20:49et s'est dit
20:51tiens,
20:51qu'est-ce qu'on peut faire
20:52avec un drone ?
20:53Et de là,
20:53Jean-François s'est dit
20:54je vais créer
20:55un système
20:56de détection de drones.
20:57Et donc,
20:58dès 2015,
20:59avec l'aide
20:59de l'Université de Cap,
21:00il a créé
21:01un premier système
21:02de détection de drones
21:03qui a été installé
21:04dans une centrale nucléaire
21:06notamment.
21:06Et ça marche
21:07d'un point de vue
21:08technique,
21:09c'est quoi ?
21:09Ce sont des antennes
21:10qui détectent
21:11et sur quel périmètre ?
21:13Alors,
21:13effectivement,
21:13dans la détection de drones,
21:15en général,
21:15on va utiliser une antenne
21:17principalement basée
21:18sur de la radiofréquence
21:19et donc,
21:20on va pouvoir détecter
21:21les drones
21:21autour d'un site sensible.
21:23Et l'idée,
21:23c'est de recueillir
21:24un maximum d'informations
21:25sur le drone,
21:26par exemple,
21:27sa position,
21:28sa vitesse,
21:29son altitude,
21:29mais aussi,
21:30pourquoi pas,
21:30le point de décollage,
21:31sa trajectoire
21:33et pourquoi pas encore
21:34la position du pilote.
21:35On est sur
21:36de la surveillance
21:37de sites civils,
21:38militaires,
21:39les deux ?
21:39Alors,
21:39on est parti sur du civil
21:41au début
21:42parce que le militaire,
21:43c'était des cycles
21:43de vente assez longs.
21:45Et donc,
21:45sur le civil,
21:46comme c'est des cycles
21:46plutôt courts,
21:48c'était un petit peu
21:49plus facile
21:49de trouver la rentabilité
21:51rapidement,
21:51finalement.
21:52et donc,
21:52dans le civil,
21:53on a pu commencer
21:54notamment en région Normandie
21:56sur la zone de Rouennaise
22:00puis sur la zone Avraise.
22:01Aujourd'hui,
22:02on équipe plus 110 sites civils
22:03en France.
22:04On est devenu
22:05le leader français
22:06dans le domaine civil
22:06et avec cette crédibilité-là,
22:08on a pu remporter finalement
22:10des appels d'offres nationaux.
22:12On est très fiers de ça.
22:14En fin 2023,
22:15on a remporté un appel d'offres
22:16auprès de...
22:168 aéroports,
22:17c'est ça ?
22:18On équipe 8 des 10 aéroports majeurs.
22:20On a remporté
22:21d'autres appels d'offres
22:22plus restreints,
22:23donc je ne peux pas
22:23en parler forcément.
22:25Mais on est devenu,
22:26donc on équipe 8 des 10 aéroports majeurs,
22:28toutes les raffinées françaises,
22:29les plus grands ports français.
22:31Et on a pour ambition,
22:32en fait,
22:32de répliquer ce fameux modèle
22:34en Europe,
22:35notamment.
22:36Et c'est pour ça
22:38qu'on a décidé
22:40d'investir
22:40dans un nouveau bâtiment
22:42au Havre.
22:43Il faut savoir qu'Havre,
22:44on est basé
22:44au pôle drone.
22:45Donc,
22:46c'est hyper intéressant
22:46parce qu'il y a des drones
22:47qui volent
22:48un petit peu
22:48dans tous les sens
22:49toute la journée.
22:50Et nous,
22:50avec nos équipements,
22:51on détecte,
22:52on affine,
22:53etc.
22:54Et donc,
22:54ce nouveau bâtiment
22:55qui sera sur un terrain de vol,
22:56il va pouvoir,
22:57il va nous permettre,
22:58en fait,
22:59de grandir assez fortement
23:00puisqu'on va pouvoir
23:01accueillir jusqu'à 40 personnes.
23:02Enfin,
23:0340 personnes,
23:04il y a déjà des extensions
23:05prévues.
23:05Aujourd'hui,
23:05on est 15 dans la société
23:07dont la moitié
23:08sont dans la recherche
23:09et développement.
23:10Et donc,
23:11l'idée,
23:11c'est de leur offrir,
23:12de nous offrir
23:15une salle anéchoïde,
23:17par exemple,
23:17pour isoler les fréquences
23:19et être plus sensible
23:21lors des détections,
23:22avoir un banc de test
23:24pour tester
23:24les nouveaux composants,
23:26les nouveaux logiciels,
23:28avoir...
23:29les capacités de...
23:30Pardon ?
23:30Et ça,
23:31c'est à quel horizon ?
23:32Alors ça,
23:33c'est à l'horizon septembre 2027,
23:35la livraison.
23:35Et donc,
23:36dedans,
23:36il y a en plus
23:37une chaîne de montage
23:38de 200 mètres carrés
23:40pour renforcer du coup
23:41nos capacités de production
23:41parce qu'il y a beaucoup
23:42de demandes en ce moment.
23:43Il y aura donc
23:44un banc de test.
23:46Il y aura aussi
23:48un toit terrasse
23:49où il y aura
23:49tout un tas d'équipements
23:51parce que dans la désection
23:52de drones,
23:53il y a ces multicouches,
23:54en fait.
23:54On ne peut pas détecter
23:55qu'avec la radiofréquence.
23:56Après,
23:56je vais rentrer un peu
23:57dans la technique
23:57pour acheter de la caméra,
23:59du radar.
24:00Parce que ce qui m'intéresse aussi,
24:02c'est le coût de cet investissement,
24:04c'est 2 millions d'euros.
24:05On va rester dans les chiffres clés.
24:07Votre chiffre d'affaires 2025
24:08est de 2 millions d'euros aussi.
24:11Objectif,
24:11je crois que vous mettez
24:12un objectif à 2028.
24:14Alors,
24:14on a parlé des effectifs
24:16où passerait de 15 à une cinquantaine.
24:17Et pour le chiffre d'affaires ?
24:19Donc,
24:19l'idée,
24:20en 2028,
24:20on a un chiffre d'affaires
24:21de 10 millions d'euros.
24:23On souhaite réaliser
24:23un chiffre d'affaires
24:24de 10 millions d'euros.
24:25Et donc,
24:26comment on va y procéder ?
24:27C'est via ce fameux investissement
24:29et nos différents partenariats.
24:31Il faut savoir qu'aujourd'hui,
24:32notre business model,
24:33on fait de la LAD as a service.
24:35Donc,
24:35LAD,
24:35c'est lutte anti-drone.
24:37Et on est les premiers
24:39à avoir mis ce modèle en place.
24:41Et donc,
24:42qu'est-ce que c'est ?
24:43On est capable
24:44de proposer un abonnement,
24:45un petit peu comme les télécoms.
24:46On met une antenne
24:47dans une zone
24:47et à partir de là,
24:49l'antenne,
24:49elle va couvrir une zone.
24:50Et s'il y a 3, 4, 5, 6, 7 sites
24:53dans un rayon
24:53de 4, 5, 6 kilomètres
24:54en fonction évidemment
24:55de l'environnement,
24:56on va pouvoir leur proposer
24:57à chacun un abonnement.
24:59Par exemple,
24:59sur le port du Havre,
25:00il y a à peu près 26 sites
25:02qui sont connectés
25:03à trois antennes.
25:04D'accord,
25:05je comprends
25:05le principe économique.
25:06J'aimerais que l'on parle
25:07parce qu'il nous reste
25:08assez peu de temps
25:09d'une évolution
25:09de la loi
25:10et notamment
25:11sur les sites sensibles.
25:13À l'heure actuelle,
25:13vos antennes,
25:14si je comprends bien,
25:15elles détectent
25:16mais elles ne peuvent pas neutraliser.
25:18Et je crois qu'il y a
25:18une évolution législative
25:19qui est en cours.
25:20Alors je ne sais pas
25:20si elle est votée définitivement,
25:22c'est dans le cadre
25:22de la loi de programmation
25:24militaire 2024-2030
25:25qui vous permettra
25:27à terme
25:28et à quel terme
25:29de neutraliser
25:30les drones suspects.
25:32C'est ça.
25:32Alors en fait,
25:33nous on est le leader français
25:34dans le domaine civil.
25:35Aujourd'hui,
25:36la neutralisation
25:36elle n'est autorisée
25:37que dans le domaine militaire,
25:39policier et gendarmerie.
25:41Et donc à partir de là,
25:42nous ce qu'on va faire
25:43c'est qu'on va pouvoir,
25:44on espère,
25:44le 4 mai
25:45avait débattu
25:46à l'hémicycle cette loi,
25:47on espère pouvoir proposer
25:48ces nouvelles solutions
25:50lorsque la loi
25:51le permettra
25:52à toutes les entités sensibles
25:54qu'on équipe aujourd'hui.
25:56Et donc la neutralisation,
25:57pour aller un peu plus loin,
25:58on ne sait pas encore exactement
26:00sur quel type de neutralisation
26:01ça sera,
26:02mais ça sera notamment,
26:03je pense,
26:04au niveau du brouillage
26:05dans un premier temps
26:06qui permettra en fait
26:07de brouiller un drone.
26:08C'est-à-dire que le télépilote
26:10perdra la communication
26:10entre sa télécommande
26:13et le drone.
26:13Et le drone
26:15va être figé finalement
26:16dans les airs.
26:17Dans les airs.
26:18Merci beaucoup
26:19pour ces explications
26:20et pour l'évolution
26:21de drones XTR
26:22qui a été créée,
26:22j'ai bien noté,
26:23en 2014
26:24et qui a beaucoup
26:25de perspectives,
26:25notamment grâce
26:27à l'évolution de la loi.
26:28Messieurs,
26:28merci beaucoup
26:29d'être venus parler
26:29de nos activités respectives
26:31comme à chaque fois
26:32très différentes.
26:33La France a tout pour réussir
26:34et diffuser en télé,
26:35en radio,
26:36le site et l'appli
26:37de BFM Business.
26:38Très bon week-end,
26:38très belle semaine
26:39et à très bientôt
26:40sur BFM Business.
26:42La France a tout pour réussir
26:45sur BFM Business.
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