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  • il y a 10 heures
Afin de réussir la transition écologique, la prise de conscience des enjeux qui y sont liés de la part des entreprises et des citoyens est essentielle. C’est dans ce but que le spectacle Play4Life réunit les dirigeants et le grand public.

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00:08On se retrouve donc pour la suite de ce Smart Impact spécial qui est consacré à un événement
00:12unique en son genre, un Play for Life. C'est cette soirée dédiée à la planète et aux vivants qui
00:17a eu lieu le 30 septembre dernier. Maintenant on a l'annonce officielle grâce à Christophe
00:21Sommet. Ce sera bien le 30 septembre aussi 2026 pour la suite et puis ça a aussi donné lieu à
00:26un documentaire qui sera diffusé à l'issue de ce plateau parce que comme on disait plus on en parle
00:30mieux c'est. Alors maintenant on va se demander un peu plus comment favoriser on va dire une vraie
00:35prise de conscience. Vous en avez parlé, il y a les entreprises mais il y a aussi les citoyens et
00:38je
00:38me tourne vers vous Colline Pont du groupe Accor parce que comment on fait aussi pour sensibiliser
00:43des clients ? On le dit souvent quand on va dans un univers de vacances, d'hôtels, on a justement
00:48peut-être pas envie de se prendre la tête entre guillemets avec des sujets environnementaux. Ça
00:53c'est quand même un sacré défi à relever pour un groupe comme le vôtre ? C'est vrai qu
00:57'il faut
00:57trouver le juste équilibre parce que le danger ou la facilité c'est d'inscrire à tous les endroits
01:06clés de l'hôtel merci de ne pas consommer d'eau, merci de faire attention au plastique, merci de faire
01:11attention au food waste, merci d'éteindre la lumière. Donc il faut qu'on trouve le juste milieu. Donc on
01:15travaille beaucoup sur ce qu'on appelle le nudge, essayer de rendre les sujets plus, comment dire, le prendre
01:21sous un angle un peu ludique. Désirable comme on en peut souvent. Désirable, on essaye aussi de ne pas
01:27faire porter trop de responsabilités sur les épaules des clients et de former plutôt les équipes et aussi
01:33de jouer sur la partie technique. Je vous prends l'exemple de l'eau, on va travailler tous les standards
01:38techniques pour s'assurer qu'on ait bien les bonnes typologies par exemple de robinet, de douche etc.
01:43parce que, comme vous le disiez, quand un vacancier passe des vacances ou même
01:49séjourne dans un de nos hôtels, même à titre business, il n'a pas forcément toujours envie de se sentir
01:53culpabilisé. Donc il faut trouver ce juste équilibre qui n'est pas du tout facile à trouver.
01:59Donc on joue quand même beaucoup sur la sensibilisation et ce qui est compliqué c'est que si on va
02:03trop loin,
02:04les gens se plaignent. A l'inverse, si on ne va pas assez loin, souvent on est challengé par des
02:09clients
02:10qui, comme ils ont l'habitude de mettre en place des gestes chez eux, s'attendent à les retrouver dans
02:15les hôtels.
02:16Donc en fait...
02:16C'est amusant parce qu'il y en a certains qui disent dans des études qu'autant on le fait
02:20chez soi,
02:20mais bizarrement, parfois, c'est un peu vacances, j'oublie tout, on n'aura pas nécessairement ce réflexe-là.
02:24Pas besoin de faire des coches-là.
02:25Ça dépend des sujets. L'eau, typiquement, c'est un bon sujet. Les gens consomment beaucoup plus d'eau
02:30parce que souvent les salles de bain des hôtels, elles sont quand même un peu mieux que les salles de
02:33bain que vous avez chez vous.
02:35Sur le food waste, par exemple, on est très challengé par nos clients
02:38parce que quand vous êtes un petit déjeuner et qu'il y a un buffet, le gaspillage est très visible.
02:44Donc en fait, sur chaque sujet, on ajuste et on travaille aussi très différemment selon les marques.
02:48C'est-à-dire, ce qu'on va pouvoir se permettre de jouer dans des ibis,
02:51ce n'est pas du tout la même chose que ce qu'on va pouvoir faire dans des fermantes.
02:54Et donc, on travaille avec les marques pour adapter nos standards et pour communiquer au mieux
02:59en fonction de la sensibilité des clients et des zones géographiques aussi.
03:02Il y a des zones géographiques aussi plus compliquées.
03:04Alors, Flore Tang, pour le crédit coopératif, on parle évidemment souvent du rôle des banques.
03:07comme un levier. On sait aussi qu'en France, on a une épargne, on va dire, assez conséquente
03:11et qu'il faut encore aiguiller les épargnants aussi vers ces sujets-là.
03:14Pour tout vous dire, il n'y a pas longtemps, je parlais de prévoyance retraite avec mon assureur
03:18qui me demandait si je connaissais les sujets environnementaux
03:21et si j'avais envie de m'engager là-dedans.
03:23Donc, vous voyez, j'ai l'impression qu'il y a encore...
03:24Voilà, il faut encore... J'ai cette sensation, encore beaucoup de pédagogie sur ces sujets-là.
03:30Évidemment. Pour moi, à cette question, je vois deux sujets.
03:33Il y a la partie que vous adressez, celle des fonds.
03:36Et puis, vous avez celle de l'avantage qu'on a.
03:38On est une banque coopérative, on appartient à 100% à nos clients sociétaires.
03:42Et en fait, il y a des choses qui viennent de nous, des propositions qu'on peut faire
03:44et des actions qui nous sont amenées par nos sociétaires,
03:46qui, eux aussi, ont des convictions et nous expliquent
03:48« Nous, sur ces sujets-là, on aimerait bien que vous puissiez aller vers ce modèle-là.
03:53On aimerait que vous nous accompagnez sur ce type de financement
03:55parce qu'on sait que ça va faire changer les modèles. »
03:57Et à côté, qu'est-ce qu'on peut faire ?
03:59Trouver des offres, nous, de notre côté, pour les proposer,
04:01que les gens aillent vers ces offres.
04:02Par exemple, un partenariat qu'on a fait récemment avec TFTP, Team for the Planet.
04:06Ça permet d'avoir des solutions concrètes.
04:09Nous, on ne peut pas forcément aller vers les mêmes produits que proposent.
04:12C'est quoi cette solution que vous proposez avec Team for the Planet ?
04:15C'est ce qu'on appelle le « Bank for the Planet ».
04:16Et cette marque, elle permet aux clients, s'ils le souhaitent,
04:21de se dire « Moi, j'aimerais bien ouvrir un compte chez vous,
04:24au sein du crédit coopératif, et en même temps,
04:27permettre d'accompagner Team for the Planet. »
04:29Donc, c'est du gagnant-gagnant sur les deux.
04:31Ça permet à chacun de pouvoir, d'un côté,
04:34financer des acteurs qui vont accélérer les transformations,
04:38les transitions vers des modèles qui sont bien plus bas carbone.
04:41Et comme on le sait, il faut de l'argent,
04:43et il faut pouvoir adresser ça et sur ces solutions-là.
04:46Et à côté de ça, on a aussi, avec Ecofee,
04:48qu'est-ce que c'est qu'Ecofee ?
04:49C'est notre private equity du groupe Crédit Coopératif.
04:53Et avec Goodvest, on a fait un fonds avec Goodvest,
04:56qui est un fonds 90-10,
04:57qui permet aux gens, si vous voulez le souscrire,
05:00et que vous souhaitez avoir un peu d'essorance vide, épargne,
05:02pensez-y, dites-le à votre cher conseiller,
05:05vous pouvez prendre ce fonds.
05:06Et là, vous accompagnez aussi les sujets de transition.
05:09Donc ça, c'est vraiment la partie qui est importante,
05:11réfléchir à des solutions.
05:12Mais au-delà de ça, comme je vous l'ai dit,
05:13au sein du Crédit Coopératif, ça existe depuis toujours.
05:15On a aussi d'autres fonds qui s'appellent Agir.
05:18Et ça permet d'accompagner des associations.
05:21Et on reverse une vraie partie,
05:23qui est considérable quand on voit aujourd'hui
05:26nos chiffres d'affaires, ce qui se passe,
05:28et par rapport à ce qui se fait d'ailleurs
05:29dans la norme des autres entreprises.
05:30Et il y a vraiment de quoi être fier.
05:33Et en parallèle, nos clients,
05:35qui viennent avec des solutions,
05:36qui, je fais un petit clin d'œil à Fabrice,
05:39quand on sait qu'on est dans une économie
05:41assez extractiviste,
05:43et que certains viennent en nous disant
05:45« Nous, on aimerait bien faire un peu plus de circulaire,
05:48mais voilà, comment vous pouvez nous accompagner,
05:50comment vous pouvez nous aider ? »
05:51Alors, on ne va pas mentir,
05:52on n'a pas aujourd'hui toutes les solutions,
05:54les meilleures au monde,
05:55mais le fait qu'ils nous les partagent,
05:56ça nous permet de réfléchir ensemble
05:57à quelles sont les solutions qu'on pourrait trouver
05:59et quelles seront les offres les plus adaptées.
06:01Alors, on en parlera tout à l'heure aussi
06:03de ce sujet d'économie circulaire,
06:04parce qu'on va aborder évidemment
06:05le sujet des nouveaux modèles.
06:07Good Invest, pour tout vous dire.
06:08Good Invest.
06:09Good Invest, voilà.
06:10C'est ça, ce sera reçu prochainement
06:12dans Smart Impact avec Thomas Hugues.
06:13On va en parler, on va le mettre à l'honneur.
06:15Et j'ai vu la publicité au cinéma,
06:17donc autant vous dire que c'est très bien,
06:18parce que ça commence à être largement diffusé,
06:20et ça, c'est quand même quelque chose...
06:22Touche à la culture, au cœur,
06:23et directement mettre son argent au bon endroit.
06:25Voilà, et on revient finalement, entre guillemets,
06:27à l'émotion, au spectacle, à tous ces sujets-là.
06:30Je passerai la parole tout à l'heure à Christophe Sommet
06:31pour parler aussi du rôle des médias,
06:33plus globalement, même si TF1 est très engagé,
06:35mais sur ces sujets-là.
06:36Mais je parlais tout à l'heure de désirables,
06:38Fabrice Bonifé, c'est vrai que le discours climatique,
06:42alors arrêtons de parler de backlash,
06:43on en parle beaucoup, il faut arrêter,
06:45beaucoup disent que c'est contraignant, etc.
06:47Et on dit, on veut finalement le rendre désirable.
06:49On nous parle de nouveaux récits.
06:51On a cette capacité,
06:53on va vers quoi avec ces nouveaux récits, Fabrice Bonifé ?
06:55C'est ce qu'on attend des artistes.
06:57Les artistes, depuis tout temps,
06:59ça a commencé par la littérature,
07:00parce qu'avant, il n'y avait pas énormément de médias de distraction,
07:03maintenant, l'offre est plus importante.
07:06Mais lorsqu'on consomme ces divertissements,
07:09ça sert à nous projeter dans autre chose,
07:12et puis aussi nous identifier,
07:14et puis si c'est vraiment désirable,
07:15d'essayer de se rapprocher de ce que nous disent ces artistes.
07:20enfin, cet imaginaire qu'ils arrivent à construire,
07:24et on voudrait s'identifier,
07:25enfin, les gens souhaitent s'identifier à cela.
07:28Et alors maintenant, c'est quoi ?
07:29Aujourd'hui, on est dans une société qui est riche en biens,
07:33très consumériste,
07:34voilà, c'était notre modèle
07:36qui a bien fonctionné pendant pas mal d'années,
07:38mais on arrive aux limites de ça aujourd'hui.
07:39Et on a besoin maintenant de raconter aux gens
07:42qu'on peut être heureux en consommant différemment,
07:44et sans doute même en consommant moins.
07:46Et pour ça, on va utiliser les ressorts du bien-vivre ensemble,
07:50qui sont une société plus riche en liens,
07:53de rassembler les gens,
07:54parce qu'en fait, ce que les gens sont heureux
07:55quand ils sont ensemble,
07:56quand ils se rendent service,
07:57quand ils font, ça a du sens.
07:59Les gens, ils aiment bien travailler dans les sociétés
08:01qui donnent du sens.
08:03Et ça, c'est fondamental, là.
08:05On les a quand même un peu perdus,
08:06il va falloir les retrouver.
08:08Et on compte un peu sur les artistes
08:10pour nous les rappeler.
08:11Alors, il y a quand même de plus en plus maintenant
08:12d'artistes un peu plus engagés sur ces sujets,
08:15qui ne sont pas forcément militants en tant que tels,
08:16mais qui racontent ces histoires-là.
08:19Et si on a envie que le plus grand nombre
08:21adhère à ces nouvelles façons de vivre ensemble,
08:25il faut que tout l'enjeu maintenant,
08:26ça va être la caisse de résolence
08:28qu'il va falloir qu'on donne à tout ça.
08:29Et c'est pour ça qu'on a lancé Play for Life.
08:32Il n'y a pas que Play for Life, bien sûr.
08:33Il y a d'autres initiatives.
08:34Il y a Will of Green.
08:36Il y en a plein, plein qui travaillent sur ces registres-là.
08:38Mais on n'a pas encore atteint le point de bascule
08:41pour que ça s'impose comme une évidence.
08:43Et on est dans la décennie
08:44où si ça ne s'impose pas comme une évidence,
08:46on se prépare à une deuxième moitié du XXIe siècle
08:49qui va être très compliquée
08:50parce qu'on a dépassé les limites planétaires,
08:537 sur les 9.
08:54D'ailleurs, Kate Rewards le dira
08:56le jour de Play for Life cette année.
09:00Et si on continue à ce rythme-là,
09:01il n'y aura pas de point de retour
09:04vers une situation normale.
09:08Et donc, c'est ce qu'il faut éviter.
09:09Il faut éviter de basculer vers l'irréversible.
09:12Oui, parce que là, on peut dire
09:13que l'inertie, elle est encore bien présente.
09:16Oui, mais n'attendons pas
09:17que les Chinois, les Américains s'y mettent.
09:22Les Chinois s'y mettent peut-être plus que les Américains.
09:24Et d'ailleurs, je pense que les Chinois
09:25sont un peu plus sincères sur tout un tas de sujets.
09:27Aujourd'hui, mais quoi ?
09:28Aux Etats-Unis, il y a ce qu'on entend
09:30et puis il y a ce qui se passe aussi dans les États
09:33et il se passe des choses pas mal aussi
09:34dans les États là-bas, notamment en Californie.
09:36Donc, en tout cas, nous,
09:37ce qu'on a intérêt à faire en Europe,
09:38on n'a pas de ressources fossiles,
09:40quasiment pas, on n'a pas de ressources minérales.
09:42On a tout intérêt à adopter des modes de vie
09:45vraiment plus frugaux
09:46en termes de consommation de matières premières
09:47et d'énergie réseau-transformation des produits
09:50parce qu'on n'en a pas, tout simplement.
09:52Et on est très dépendant des pays exportateurs.
09:54Ça nous coûte très cher en termes de coûts d'importation.
09:58Notre balance, notre difficile de notre balance commerciale
10:01est gigantesque.
10:02Près de 70 milliards d'euros par an
10:03dépensés par la France pour acheter ce isrocarbure,
10:06ça ne pourra pas durer des décennies comme ça.
10:08Donc, on a besoin aujourd'hui
10:10de réinventer nos modèles économiques
10:12et essayer de le faire avec une approche positive,
10:16une approche désirable
10:17pour faire adhérer le plus grand nombre.
10:19Parce que si c'est uniquement de la contrainte,
10:22on ne va pas embarquer en nombre.
10:23On ne va pas du tout donner envie.
10:24On voit bien qu'on a aussi un retour de bâton.
10:26Alors, vous parliez justement de consommation.
10:28Les médias ont un petit peu, on va dire,
10:30Christophe Sommet, participé finalement
10:32à cette société de consommation
10:33et a poussé aussi toujours plus à consommer.
10:36Est-ce qu'ils ont un pouvoir immense,
10:38les médias, en la matière ?
10:40Alors, je dirais particulièrement le groupe TF1.
10:42En tant que média leader,
10:44on a un pouvoir, mais un devoir
10:47de sensibiliser le public
10:48à tous ces sujets-là.
10:51Et la force qu'on a,
10:52ce sont nos antennes, nos programmes.
10:55On a une chaîne, donc,
10:56Ochoa Yatv,
10:57qui fêtait l'année dernière.
10:58C'est 20 ans, 100% consacré
11:00à la protection de la planète.
11:01Je crois que c'est une exception,
11:03un cas unique dans le monde.
11:05Sur l'ensemble des autres types de programmes,
11:08on parle aussi d'environnement.
11:09Oui, parce que c'est ça,
11:10il ne faut pas aussi,
11:10nous avons, même ici,
11:12entre guillemets,
11:12des émissions consacrées à ces sujets-là.
11:14Il faut que ça infuse partout, en fait.
11:15On parle partout.
11:16On le voit au journal de 20h, c'est ça.
11:18On parle écologique clandestine,
11:20pédagogique clandestine,
11:22des façons d'agir
11:23qui sont, je dirais,
11:25plus efficaces que de culpabiliser les gens,
11:28parler de choses anxiogènes.
11:29On est plutôt sur des solutions,
11:30des initiatives, encore une fois.
11:32Donc, effectivement, dans les JT,
11:33je crois qu'en 2025,
11:35on avait plus de 1100 sujets
11:37consacrés à ces sujets-là d'environnement.
11:39Plusieurs chroniques de manière régulière
11:41dans la matinale, bonjour.
11:43C'est aussi le cas de programmation spéciale
11:45sur TMC, par exemple,
11:47avec des documentaires,
11:47je pense à la série de Gilagash,
11:51entre autres,
11:52dans la fiction aussi.
11:54Par exemple, ici, tout commence.
11:55On a notamment des arches
11:57qui se passent autour d'une chef
11:58qui est végane.
11:59On parle de conception
12:03locale.
12:04Voilà, c'est comment adresser...
12:05Et ça, j'allais vous dire,
12:06ça fait de l'audience,
12:07parce qu'il y a toujours
12:08cette problématique qui est posée.
12:09Si on nous parle environnement,
12:10ça ne va pas faire d'audience.
12:12Quand c'est présent
12:13et qu'on ne se climatise pas
12:14quelque chose,
12:14un comportement,
12:16des choses,
12:16en fait, il faut que l'écologie
12:18soit diffusée de manière transparente.
12:19Et là, on a gagné.
12:21Après, on a toujours quand même besoin
12:22de temps en temps
12:23de documentaires,
12:24de films,
12:24de positions,
12:25un peu coup de poing.
12:26Bien sûr.
12:27Il y a des lanceurs d'alerte aussi
12:28dont on parlait.
12:28Voilà, mais là encore,
12:31je pense qu'on est tous
12:31dans un monde compliqué
12:34et on a besoin
12:34de choses positives,
12:36solaires,
12:37de concrets
12:37et de choses
12:38qui nous parlent à nous
12:39en tant qu'individus,
12:40qui nous parlent
12:40de notre santé,
12:42environnement,
12:42qui nous parlent
12:43de notre pouvoir d'achat,
12:44environnement,
12:45mobilité,
12:46tous ces sujets-là
12:48qui nous touchent
12:49à titre personnel
12:51en tant que citoyens.
12:52Donc, on l'a vu,
12:53en tout cas,
12:53il y a les moyens
12:54d'accélérer, on va dire,
12:55la prise de conscience
12:56par l'émotion notamment,
12:57mais pas seulement.
12:58On va poursuivre
12:59cette émission spéciale
13:00autour de Play for Life
13:01qui nous parle plus globalement
13:03aussi de l'engagement.
13:03On va voir comment,
13:05vous l'avez déjà là aussi évoqué,
13:07faire évoluer les modèles.
13:09Ce sera une nouvelle séquence
13:10de cette émission.
13:11Sous-titrage Société Radio-Canada
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