Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 8 heures
Face au défi climatique, les entreprises doivent collaborer afin d'atteindre un objectif commun. C’est le message que souhaite faire passer le spectacle Play4Life.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:08Et c'est donc la dernière séquence de ce Smart Impact spécial dédié à Play for Life, cette soirée unique
00:14dédiée à la planète et aux vivants qui a donné lieu à un documentaire qui sera diffusé juste après ce
00:20plateau.
00:20On va en parler d'ailleurs du documentaire dans un instant qui est issu du spectacle. Mais d'abord, un
00:25mot quand même de l'idée de coopérer, de travailler ensemble, parce que c'est aussi l'objet de cette
00:30table ronde, on va dire, avant la diffusion.
00:32C'est de parler aussi globalement des enjeux liés au climat. Colline Pont, travailler ensemble, accord. Vous travaillez éventuellement avec
00:41d'autres acteurs du secteur de l'hôtellerie pour pouvoir avancer ?
00:45Évidemment, on parle souvent de ce qu'on dit, le Scope 3, qui sont évidemment au-delà de votre activité,
00:51notamment les fournisseurs. Comment on embarque aussi tout le monde dans cette démarche ?
00:54Parce qu'on le sait, on ne peut pas faire seul. Puis aussi, évidemment, les citoyens sont parlés de ceux
00:58qui nous gouvernent, mais c'est autre chose.
00:59Comme mes collègues, je suis sûr qu'on n'a pas le choix de travailler ensemble. On travaille, nous, très
01:04étroitement avec nos pères hôteliers.
01:07Alors qu'il peut y avoir des sensibilités un peu différentes, puisque nos grands concurrents hôteliers sont Amérique 1.
01:10Mais comme le disait Fabrice, même s'ils sont moins vocaux sur le terrain, ils continuent à avancer sur ces
01:16sujets. Et on collabore sur tout type de problématiques.
01:20La manière de calculer le Scope 3, des sujets plus sociaux, des programmes de formation communs.
01:27Et l'échange est assez nourri et très transparent. Et même si ça se fait toujours dans un cadre très
01:34contrôlé.
01:34Mais comme on fait face à des problématiques communes dans des pays communs, on n'a pas le choix que
01:41d'avancer ensemble.
01:43Et vous posez la question sur le secteur hôtelier, mais plus largement, je trouve que les échanges sont aussi très
01:48riches quand on le fait avec d'autres secteurs d'activité.
01:50Avec le retail, la bouillie, etc. Parce que souvent, on trouve les solutions qui ont été testées par d'autres
01:56en prenant les sujets avec des angles différents.
01:59Donc oui, c'est au cœur de ce qu'on fait quasi tous les jours.
02:00Et c'est un petit peu ce que vous faites aussi à travers le C3D, puisque finalement, on rencontre d
02:04'autres co-responsables.
02:06C'est vraiment ça. C'est très transverse, finalement.
02:09Tout à fait.
02:10Et c'est aussi ce que vous vivez, Florentin ?
02:12Tout à fait. Je ne peux que dire que je suis totalement alignée avec ce que dit Colline.
02:17Non seulement il y a d'autres partenaires bancaires, mais il y a aussi toute la chaîne de valeur, toutes
02:21les parties prenantes, tous les gens avec qui on échange, les écosystèmes.
02:25Je vais en citer quelques-uns parce que je trouve que c'est important de se rappeler.
02:28Bien sûr, il y a le C3D, il y a Gen Act, mais il y a aussi ce qu'on
02:31fait au sein de la Climate House, ce qu'on fait avec le Shift, ce qu'on fait avec le
02:35CEC.
02:36Et en fait, là, ça nous permet d'avoir des moments où on réfléchit entre nous.
02:39Et puis d'un coup, on sort de ces relations-là et on va voir les fédérations du bâtiment.
02:43On va parler avec les fédérations de l'agriculture.
02:45Tout cet écosystème, on a tous les mêmes problématiques.
02:48On veut avoir un monde qui fonctionne pour chacun d'entre nous, qui soit un monde qu'on rêve et
02:53qui soit déjà le monde présent.
02:54Et donc, on a tous des intérêts.
02:56Peu importe l'intérêt de chacun, finalement, on a un intérêt commun, celui de coopérer.
03:01Et je voulais juste rebondir, tout à l'heure, on parlait parce qu'on a interrompu la séance, si je
03:05puis dire, pour enchaîner sur autre chose.
03:07Vous étiez prête aussi à réagir parce qu'on parlait aussi un peu des difficultés qu'on peut quand même
03:10encore rencontrer,
03:11même si on est là justement à se nourrir des exemples des uns et des autres.
03:14Bien sûr, comme disait Christophe tout à l'heure, c'est important de se faire du bien.
03:19Mais il y a aussi la réalité.
03:20Et la réalité aujourd'hui, c'est qu'en voulant aller vers d'autres modèles économiques,
03:23encore faut-il que les acteurs aient conscience qu'on peut créer des filières, que c'est soutenable,
03:28que ça peut fonctionner et que c'est économiquement viable et même rentable.
03:33Il n'y a pas de gros mots à dire ça.
03:34Et ce changement de modèle, il n'est pas si simple.
03:37Il est loin d'être simple.
03:38Aujourd'hui, on peut proposer nous des financements.
03:40Et pour autant, est-ce qu'il y a des gens qui sont intéressés d'aller vers ce type de
03:43financement ?
03:44C'est aussi un vrai combat et un vrai sujet.
03:47Peut-être Fabrice peut réagir, bon effet, sur ce point-là du combat.
03:50C'est l'inertie.
03:52On est dans un système linéaire, écocide, qui fonctionne bien, il faut le reconnaître.
03:56Il fonctionne bien pour faire de l'argent, mais il n'est pas soutenable.
04:02Et donc, cette bascule d'un modèle linéaire à un modèle plus circulaire,
04:06il faudra sans doute un peu de temps, même si on n'en a plus de temps.
04:09Oui, c'est ça la difficulté.
04:10Voilà, donc moi, ce n'est pas tellement d'ailleurs...
04:12Et surtout dans un temps de crise comme on connaît actuellement,
04:14souvent c'est la prétexte pour certains pour dire, oh là là, n'y allons pas.
04:17Oui, alors regardez ce qui se passe actuellement au Moyen-Orient,
04:23ça va peut-être être un accélérateur finalement.
04:25Oui.
04:25Et c'est dramatique pour les gens qui vivent la situation de guerre.
04:31Mais il y a aussi quand même une prise de conscience de notre grande vulnérabilité,
04:34notre grande dépendance finalement à ces énergies fossiles.
04:37Et je le disais tout à l'heure, l'Europe n'en a pas.
04:39Donc on a tout intérêt, comme les Japonais d'ailleurs, à essayer de se sevrer le plus possible.
04:43Et si ça peut nous ouvrir les yeux sur le fait qu'il faut qu'on investisse plus dans les
04:46énergies renouvelables,
04:46qu'on adopte une agriculture moins dépendante des intrants chimiques
04:52et fabriquée avec du gaz, notamment des engrais azotés,
04:56ça va peut-être nous permettre de retrouver un petit peu de souveraineté.
04:59Et puis en plus, on va s'apercevoir que c'est mieux pour les quêtés de l'air,
05:02ça va faire baisser le nombre de maladies chroniques, tout ça c'est mieux.
05:05Mais il y a beaucoup d'inertie parce que, hélas,
05:09même s'il y a beaucoup d'entreprises qui sont très sincères,
05:11notamment les entreprises du réseau C3D dans leur engagement,
05:14il faut reconnaître, et elles ne sont pas toutes au C3D,
05:17on n'en a que 424, il y en a qui sont un peu moins sincères
05:19parce qu'il y a des actionnaires qui ont des vues assez courtes
05:25sur la rentabilité à très très court terme.
05:27Et c'est vrai, comme l'a dit tout à l'heure Flore,
05:30passer d'un modèle à l'autre, dans un premier temps, il faut investir.
05:33Il faut investir, moi je suis persuadé que ce sera rentable sur le moyen long terme,
05:36c'est évident, parce qu'on va moins consommer de ressources.
05:40Mais avant d'arriver à faire cette bascule,
05:41il y a une zone un peu tampon là, qui est difficile à passer.
05:46Et comme je dis souvent, ce n'est pas ce qu'il y a à faire qui m'effraie le
05:48plus,
05:48parce qu'on sait ce qu'il y a à faire.
05:49On a les solutions maintenant, c'est le temps qu'il nous reste pour agir.
05:52C'est ça.
05:52Et donc là maintenant, il faudra qu'on accélère double E4Life.
05:55Exactement. Et on va parler du documentaire dans un instant,
05:56mais peut-être, Coline Pau, vous étiez prête aussi à réagir sur le sujet.
05:59Non, non, non, je suis suivie, mais attention.
06:02Mais en tout cas, vous partagez aussi le même avis.
06:04Alors justement, puisque c'est aussi tout l'objet de cette émission spéciale que l'on fait,
06:09on en a parlé des sujets, mais on parle aussi largement de Play for Life,
06:12et du documentaire, alors qu'on va diffuser là dans quelques minutes,
06:15ce documentaire qui est issu, qui est fait pour faire continuer,
06:20perdurer ce qui a été, faire vivre ce qui a été sur scène le 30 septembre.
06:26De l'année dernière.
06:27De l'année dernière, exactement.
06:28Donc vous l'avez conçu comment ?
06:30Écoutez, c'était tout simple.
06:31C'est la substantifique moelle du grand show de deux heures en live
06:37qu'on avait fait à la scène musicale.
06:40Et l'idée, Fabrice l'a dit, c'est vraiment d'y retrouver l'émotion,
06:43qui est vraiment le levier pour intéresser, faire adhérer les gens,
06:48au-delà, encore une fois, des convaincus.
06:50Tout l'enjeu, on le répète, c'est vraiment de fédérer un public beaucoup plus large.
06:54Donc voilà, les experts le font,
06:55et aussi des choses plus aspirationnelles,
06:58qui touchent aussi le cœur, pas que l'esprit, et le cérébral.
07:03Et c'est ce qu'on a essayé de faire dans ce format raccourci d'une heure.
07:07Il y aura d'ailleurs, pour l'édition prochaine, également un documentaire
07:11qui lui aussi sera diffusé assez largement, le plus largement possible.
07:16On retrouvera nos futurs lanceurs d'alerte, nos futurs musiciens, artistes.
07:22Donc on espère que ça va plaire aux téléspectateurs et téléspectatrices de Bismarck for Change.
07:28Exactement, là aussi on sera en lien.
07:29Alors justement, ce documentaire, diffusé, c'est un vrai outil pédagogique.
07:34C'était ça l'objet finalement de l'en sortir, la substantifique moine, pour le diffuser ailleurs.
07:39Oui, c'est exactement ce qu'a dit Christophe.
07:41Moi je me rappelle, j'avais vu Live Head quand j'étais petit, en 1985.
07:44J'étais impressionné par cet engagement des artistes pour la lutte contre le sida à l'époque.
07:49Nous on se met à arriver à ça, même avec TF1, on a des ambitions.
07:52C'est une scène musicale, et pourquoi pas des salles plus grandes dans le futur ?
07:56Why not ?
07:58Et on se dit, finalement, ce spectacle de 1985, ça avait quand même fait prendre conscience au monde entier
08:03de la qualité dramatique de cette maladie.
08:06Et ça avait quand même aidé à la prise de conscience aussi qu'il fallait faire attention,
08:11se protéger déjà à l'époque.
08:13Bon là maintenant, il faut protéger le vivant.
08:15C'est une autre forme de protection, mais c'est quand même aussi pas mal.
08:18Et pour ça, il faut que le spectacle soit de qualité, mais ça on va y veiller avec les équipes
08:22de TF1.
08:23Et puis il faut le faire savoir.
08:24Donc c'est pour ça que le spectacle deux heures dans les entreprises, c'est trop long.
08:28C'est pour ça qu'on a fait ce format documentaire.
08:31Documentaire, c'est 50 minutes.
08:32Il y a des petites questions qui sont posées à la fin, ça permet de faire un petit débat.
08:35Voilà, donc il faut vraiment rester jusqu'à la fin du documentaire pour répondre à quelques questions.
08:38Voilà, il y a d'autres documentaires Impact qui fonctionnent très bien selon ce modèle.
08:44Je pense à Inaction, aux éclaireurs, aux roues de l'avenir.
08:47Voilà, d'ailleurs des documentaires qui sont pour la plupart passés sur Ushuaïa.
08:50Et ça marche bien ce format ciné-débat, y compris dans les communes.
08:55Les communes qui organisent dans leur cinéma ou leur salle des fêtes de quartier, le documentaire.
09:01Et puis il y a un débat derrière.
09:02On l'a dit, on a tous dit, il faut qu'on se parle.
09:04C'est ça, et qu'on fasse collectivement.
09:06Voilà, et on a tous, on sait tous pourquoi maintenant, il faut qu'on trouve les comments.
09:10Et dans les écoles aussi, tout à l'heure, Colline, pour en parler aussi, il y a aussi les plus
09:14jeunes générations.
09:15Alors, dans les écoles, on a une chance extraordinaire d'être partenaire de Mission Impact.
09:18Mission Impact, c'est Florence Caudrieux qui a pu convaincre des chefs d'établissement de passer Play for Life dans
09:23les écoles, dans des centaines d'écoles.
09:25Ça, c'est quand même extraordinaire.
09:27Donc, il y a des milliers, des dizaines de milliers d'écoliers et de lycéens qui vont voir le documentaire
09:32et qui vont réfléchir sur qu'est-ce qu'ils ont compris de ce qu'ont dit, les lanceurs d
09:36'alerte, qui auront la chair de poule.
09:37Parce qu'il y aura ces artistes-là qui, franchement, ils étaient extraordinaires l'an dernier.
09:42Parce que, franchement, ça relève la sauce.
09:44Ça, il n'y a rien à dire là-dessus.
09:46Relève la sauce.
09:47Pas mal, c'est mal.
09:48La jolie formule, pas mal.
09:49Parce que si on avait mis les cinq experts les seins vers les autres, les gens disaient, bah oui, ah
09:53oui, mais là, le fait d'avoir...
09:55Oui, on alternait, en fait, entre les lanceurs d'alerte et, évidemment, la musique, les artistes et l'émotion.
10:00C'est ça, l'originalité de Play for Life.
10:01On est quasiment les seuls à avoir fait ça.
10:04Donc, on pense que ça peut créer une espèce de hola de la prise de conscience et qu'il y
10:09a tellement de gens qui vont regarder ça, qui vont dire, bah oui, t'as vu Play for Life ?
10:13Bon, bah oui, qu'est-ce qu'on fait maintenant, quoi ?
10:15Et donc, si ça peut aider à lancer l'action, à lancer la hola de la vertu pour la préservation
10:19du vivant, bah on sera tous contents et on sera très contents de vous en parler l'année prochaine.
10:24Exactement.
10:24En tout cas, c'est une bonne conclusion, déjà.
10:26Donc, le prochain Play for Life, c'est donc le 30 septembre 2026.
10:29On l'a entendu avec quelques petites infos en exclusivité.
10:32Évidemment que, Bismarck, on ne sera pas très loin de tout ça.
10:35Et là, maintenant, place à ce fameux documentaire.
10:37Vous allez pouvoir voir et suivre.
10:39Comme ça, ça vous parlera encore plus.
10:41Merci à tous les quatre, en tout cas, d'être intervenus sur notre plateau.
10:44Et à bientôt sur Bismarck for Change.
Commentaires

Recommandations