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  • il y a 4 heures
Samedi 18 avril 2026, retrouvez Eliza Mahdavy (Directrice de la Responsabilité Sociétale et Environnementale, Enedis), Thomas Breuzard (Co-président, B Lab France), Magali Leretaille (responsable de l'impact score, Mouvement Impact France) et Marine Lefevre (Directrice Générale, Look Sharp) dans 4GOOD, une émission présentée par Alix Nguyen.

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12:29Et j'aimerais aussi,
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14:41Après, bien entendu,
14:43il y a encore beaucoup de choses à améliorer,
14:45et moi, je pense que je pense que je pense que la grande différence, je pense que la grande différence,
14:46c'est que quand on fait de la mesure d'impact, qui est du reporting pur et dur qui est
14:51fait pour rendre compte à des parties prenantes, on va peut-être moins mesurer ce qui compte vraiment que quand
14:57on le fait pour soi, pour être dans une démarche de progression, d'identifier les leviers d'action. Et c
15:03'est ça qui est important in fine. Donc, je pense que c'est pour ça que je disais que ça
15:06dépend du périmètre et de qui le fait aussi.
15:09– Elisa ?
15:11– Alors, je vais avoir un complément
15:16d'information par rapport à ce que vous avez dit. En fait, je trouve que quand on dit qu'on
15:21mesure de plus en plus l'impact, c'est pas tout à fait vrai. Ou alors, on peut aller encore
15:28plus loin, parce qu'aujourd'hui, je trouve qu'on mesure, on a des indicateurs de performance, même en RSE.
15:35On mesure un résultat.
15:37On mesure moins une conséquence. Et la raison, c'est une raison temporelle. On ne peut pas, en un an,
15:45voir quelle est la conséquence, quel est l'impact sur des choses très positives qu'on fait, notamment à Enedis,
15:51avec les associations, parce qu'on est partenaire de face, mais on a d'autres partenariats également.
15:57– Et donc, on est devenu assez fort, et c'est très bien sur la performance, la mesure d'un
16:04résultat, par exemple le bilan de carbone. Mais si on voulait vraiment mesurer l'impact, et c'est ce qu
16:10'on est en train de faire, c'est de mesurer les émissions évitées,
16:13c'est-à-dire l'impact que nos actions ont sur les autres, sur la planète, sur l'environnement, de
16:22dire combien on fait éviter les émissions.
16:26Sur toutes les actions sociales, sociétales, vous avez donné aussi l'exemple du mentorat. Donc là-dessus, Enedis est engagé
16:36dans le mentorat depuis 2022-2023.
16:39Aujourd'hui, je pense qu'on est une des premières entreprises à pouvoir dire que 1% de nos effectifs
16:48sont engagés dans le mentorat externe.
16:51Donc, ils accompagnent les jeunes dans leur insertion à l'emploi, dans leur recherche de l'emploi.
16:59– Et quel impact, justement, quel bénéfice pour vos salariés ? C'est le sens ?
17:03– Alors, pour les salariés, oui, on fait des enquêtes, ils se sentent utiles, etc.
17:10Donc, l'impact interne est très bien, et on peut mesurer par des sondages, et on le fait.
17:15C'est performant de dire chaque année, on avait commencé à 300 menteurs, 300, 400, 410.
17:21Mais ce que d'ailleurs, même le comité de mission, parce que comme vous l'avez dit, on est une
17:25entreprise à mission,
17:26nous demande de faire, et on commence à travailler avec les associations pour le mesurer,
17:30en disant, ça donne quoi auprès des jeunes ?
17:33Vous avez accompagné plus de 400 000 jeunes, c'est Enedis, mais c'est quoi alors ?
17:40Combien ont reçu, ont trouvé de l'emploi, etc. ?
17:44Et ça, c'est un travail qu'on fait, c'est pas sur étagère, c'est un travail qu'on
17:48fait avec les associations,
17:50par exemple, et on a réussi cette année avec l'association NQT, de dire, depuis 2019,
17:57on a accompagné plus de 1 000 jeunes, parmi les 1 000 jeunes, il y a 850 qui ont trouvé
18:03de l'emploi.
18:04Ça, c'est une mesure d'impact, en fait.
18:06Et pas la performance de dire, cette année, j'avais 470 menteurs, demain, peut-être, l'année prochaine, j'aurai
18:12500.
18:12Et ça, c'est un fait, c'est pas un impact.
18:14Exactement, c'est un fait.
18:17Ça montre une telle performance, parce qu'il faut aussi communiquer sur le bienfait du mentorat en interne,
18:24mais quand on parle de l'impact, en tout cas, la raison d'être d'une entreprise à mission,
18:30c'est d'avoir un impact au-delà de son périmètre d'activité,
18:33que ce soit sur la société, sur l'environnement, et on voit bien qu'on commence petit à petit,
18:39avec, en tout cas, sur des mesures sociales, à le faire avec les associations.
18:46Et voilà, c'est très bien.
18:48Donc, j'avais dit, clairement, ne disons pas qu'on mesure de plus en plus l'impact.
18:54La volonté est là, mais je pense qu'on est encore trop, même en RSE, sur l'indicateur de performance
19:01financier.
19:02Évidemment, j'en parle pas, parce que ça fait partie de mainstream.
19:05Mais même en RSE, attention, ne mesurons pas que la performance, mesurons aussi l'impact.
19:11Et alors, justement, chez Enedis, vous avez fait le choix de l'impact score.
19:14Qu'est-ce que ça vous apporte de plus que les outils RSE classiques ?
19:18Écoutez, on a commencé à regarder les outils à partir de 2023,
19:24quand nous sommes passés entreprise à mission pour évaluer notre RSE, notre impact,
19:30sachant que déjà, dès 2021, Enedis avait ancré dans sa politique de responsabilité sociétale et environnementale
19:38sa volonté d'être reconnue comme un service public à un pacte positif
19:43pour la planète, les femmes, les hommes et les territoires.
19:47Avec le passage en entreprise à mission, on a souhaité voir, en fait, un référentiel,
19:55un outil qu'on pouvait avoir à notre disposition pour explorer les différentes dimensions,
20:01en tout cas, mesurer l'impact de nos actions sociales, sociétales, environnementales.
20:05Et quand on regarde, en fait, sur le marché, la plupart des évaluations,
20:11ce qu'on appelle extra-financières, pour les entreprises, sont à destination des investisseurs financiers,
20:19les plus crédibles, je pourrais vous les nommer, CDP, Sustainalytics, MSCI, SAM,
20:26ceux que j'ai traités dans mes anciennes fonctions.
20:29Et la plupart du temps, ils mesurent un risque pour voir les investisseurs
20:33qui veulent investir dans des sociétés cotées,
20:37que ce soit les actions cotées ou la dette cotée.
20:41Et ce n'est pas vraiment audible pour les parties prenantes d'une entreprise,
20:45en tout cas, et sur les salariés.
20:47Enedis, c'est une entreprise de terrain, on a des salariés opérationnels,
20:52et on cherchait, en fait, quelque chose qui soit compréhensible,
20:56une évaluation qui soit compréhensible par nos salariés.
21:00Et on a trouvé que, bon, les autres étaient un peu loin de notre ADN,
21:03et avec l'Impact de France, on pouvait aussi bien mesurer
21:08les impacts, évidemment, écologiques et sociaux,
21:12mais on parlait aussi de partage de la valeur, de partage de pouvoir.
21:16On est une entreprise qui a une forte dimension sociale,
21:20le dialogue de social y est présent, avec plusieurs accords tous les ans.
21:26Donc, tout ça, ça nous parlait, en fait,
21:29et qu'on disait que, voilà, avec l'Impact Score,
21:32on pouvait mieux valoriser aussi nos actions,
21:37et puis, en fait, avoir trouvé aussi un écho
21:40auprès de nos parties prenantes, à commencer par nos salariés.
21:44Régaï, vous êtes satisfaite avec cette présentation de l'Impact Score ?
21:49Non, mais qu'est-ce qui fait, qu'est-ce que vous auriez à ajouter
21:50sur la différence entre les approches RSE classiques et l'Impact Score ?
21:53Je pense que c'est intéressant ce que vous dites, Elisa,
21:56sur le fait que ça évalue vraiment à 360 degrés
21:59et qu'on ne s'arrête pas aux actions RSE classiques.
22:01On va vraiment creuser les sujets de partage du pouvoir et de la valeur.
22:04On en a beaucoup travaillé, enfin, le comité d'experts de l'Impact Score
22:07a beaucoup travaillé cette année sur tous ces sujets de gouvernance
22:10assez approfondis, et donc on va vraiment aller regarder
22:13la représentativité dans les instances de gouvernance
22:16des personnes qui sont peut-être issues de profils moins classiques.
22:21qu'on va aller regarder la manière dont on est partagé la valeur
22:24avec les parties prenantes.
22:25On va vraiment creuser ces sujets-là de manière assez approfondie.
22:29Et je pense que c'est ce que viennent chercher les entreprises,
22:31on l'entend là aussi, et ça permet vraiment de se poser les bonnes questions
22:35et d'être dans une démarche de passage à l'action
22:39pour pouvoir, une fois qu'on a identifié les actions prioritaires
22:42à mettre en place, pouvoir agir là-dessus.
22:44En revanche, ensuite, il n'y a pas d'audit ou de conseil qui en découle,
22:48c'est vraiment l'état des lieux ?
22:49Non, l'Impact Score, c'est vraiment un autodiagnostic
22:53qui est complètement gratuit, qui est diffusé très largement.
22:57Toute organisation peut s'en saisir.
22:59Et donc l'idée, c'est vraiment de remplir un questionnaire en ligne
23:03qui reprend ces différents sujets de l'impact
23:07et de l'engagement d'une entreprise, d'une organisation.
23:10Et ensuite, on a un score global sur 100.
23:13Ce qui est intéressant, c'est qu'on a vraiment le détail,
23:15une lisibilité importante sur les différents sujets,
23:19à l'inverse d'avoir juste un résultat global
23:22qui ne permet pas forcément d'identifier les sujets prioritaires.
23:25Et ensuite, on a aussi des éléments de benchmark
23:28pour se positionner par rapport aux autres structures
23:30de son secteur d'activité, de son territoire.
23:34Et donc, ça permet d'avoir un certain nombre d'éléments.
23:37Nous, on ne fait pas de conseils directement pour accompagner les entreprises,
23:40ce n'est pas notre rôle. Par contre, elles ont une bibliothèque de ressources
23:43à disposition avec pas mal d'éléments très concrets
23:47pour mettre en place des actions.
23:49L'outil est intéressant aussi, puisque je l'ai fait aussi côté Narcisse.
23:52Il se trouve qu'aujourd'hui, sur tous les dispositifs de mesure,
23:56d'évaluation RSE Impact qui existent,
23:59ImpactCore est le seul à avoir réuni autour de la table
24:00tous les metteurs sur le marché pour dire en fait
24:02quel est le socle commun le plus indiscutable.
24:04Quels sont les quelques indicateurs ou thématiques d'impact
24:07qui sont incontournables sur le partage du poids et de la valeur,
24:10la réduction des impacts négatifs, la création d'impact positif.
24:13Et donc, en 2-3 heures, on arrive très facilement à faire ce travail-là
24:16qui n'est pas possible dans d'autres types de dispositifs
24:18qui sont beaucoup plus denses, parce qu'il faut des choses plus denses
24:21qui soient contrôlées. Ce n'est pas l'objectif de cet outil-là.
24:24Il est beaucoup plus là pour presque vulgariser au sens noble du terme
24:27la mesure d'impact. C'est ça qui est intéressant.
24:28Pour autant, ça ne suffit pas aujourd'hui à affirmer
24:31qu'on mesure déjà assez ce qui compte vraiment,
24:33parce que Impact Score, B Corp,
24:36les normes RSE, etc.,
24:38les sociétés à mission, c'est 2 500.
24:40L'Impact Score, c'est environ 15 000
24:42Impacts Score réalisés.
24:44Et encore, c'était 3 000 il y a deux ans.
24:46Donc, c'est exponentiel.
24:48Mais B Corp, c'est 650 boîtes.
24:50On est encore infiniment petits à l'échelle
24:51du monde économique. Donc ça, c'est une première raison
24:54pour laquelle je pense qu'on ne peut pas affirmer
24:55qu'on mesure déjà assez ce qui compte vraiment.
24:57Malgré la qualité des outils, on est trop peu nombreux.
24:58Est-ce qu'il y a un risque aussi de s'emplifier
25:00des réalités très différentes ?
25:02On est obligé de passer par là à un moment donné
25:03pour au moins mettre le pied à l'étrier.
25:05Et je pense que c'est le choix stratégique
25:06que fait Impact France.
25:07C'est un bon choix, parce que c'est complémentaire
25:09de tout ce qui existe par ailleurs.
25:10Mais on a un autre problème, c'est que malgré ces mesures,
25:13il faut du temps long.
25:14Il faut voir, au-delà du fait,
25:16qu'est-ce que ça a généré vraiment comme conséquence
25:18ou comme retombée.
25:20Et je vais prendre juste un exemple qui est le plus,
25:21je pense, universel possible pour illustrer
25:23à quel point on ne mesure pas encore assez
25:25ce qui compte vraiment.
25:26Lorsque l'on achète chacune, chacun en tant que consommateur
25:28des produits, des services,
25:30on a un prix facial qui ne restitue pas la réalité
25:32du coût qu'a nécessité la fabrication
25:34de ce produit ou de ce service.
25:36Quand demain, on verra la valeur que représente
25:38rapporter, je ne sais pas moi, un paquet de chips,
25:42c'est peut-être pas un bon exemple,
25:43mais en tout cas un produit alimentaire.
25:45Quand demain, on intégrera le coût de dépollution
25:47des eaux, des sols, etc.
25:48Lorsque ça a été fait avec des pratiques intensives
25:50et qu'utilisent des produits nocifs pour l'environnement,
25:52le prix va tripler.
25:54Et c'est là qu'on commencera à mesurer ce qui compte vraiment
25:56parce qu'en tant que consommateur et en tant qu'entreprise,
25:58on aura une obligation, un devoir.
26:00C'est que si on veut créer de la valeur financière,
26:01il ne faut pas que ça se fasse au détriment
26:02de la valeur sociale et environnementale.
26:04Donc on a deux problèmes.
26:05C'est finalement la taille du gâteau
26:07qui n'est certainement pas assez grande
26:08et le fait qu'on n'a pas encore vraiment la capacité.
26:10Et je pense qu'à l'heure du big data et de liens,
26:12on commence à être capable de le faire,
26:13si on veut le faire,
26:15de créer des chaînes de causalité
26:16pour dire en réalité ce que je fabrique,
26:17il a un prix en rayon,
26:18mais il a surtout un coût pour la société
26:19qui est beaucoup plus large.
26:21Marine, sur le terrain de l'inclusion,
26:22vous le disiez tout à l'heure,
26:23vous vouliez réagir ?
26:25Oui, enfin, pour l'impact...
26:27Non, non, mais allez-y.
26:28Sur l'impact score,
26:31évidemment, Thomas a signalé
26:33le comité des parties prenantes,
26:35enfin le comité d'experts.
26:37Non, c'est Magali qui est.
26:38Magali, tu en fais tes membres.
26:41Moi, je fais partie du comité des parties prenantes
26:44et en fait, il n'y a pas beaucoup d'évaluations RSE
26:49qui font cette coalition
26:52entre les entreprises qui se font évaluer.
26:56C'est une auto-évaluation
26:58parce qu'on a aussi notre mot à dire
27:00pour à chaque fois que ce référentiel
27:04soit dans une logique d'amélioration continue
27:07et que ça ne soit pas une boîte noire opaque
27:12où on prend un temps infini
27:16pour mettre les réponses
27:17et puis il y a un score qui sort.
27:21Évidemment, je suis d'accord,
27:22il n'est pas parfait,
27:24mais encore une fois,
27:26il est opérationnel.
27:27C'est-à-dire que nous,
27:28on a fait le travail avec nos salariés
27:30dans un groupe de travail
27:32intra- et inter-régional
27:35où on est parti de notre premier score.
27:37Ça fait deux fois qu'on le fait
27:39et en fait, on a dit
27:42qu'est-ce qu'on peut faire
27:43pour améliorer un certain nombre de choses
27:45dans le domaine social,
27:47dans le domaine écologique.
27:47Il y a des ans pour la prochaine séquence.
27:50Mais je rebondirais également sur l'Impact Score
27:51parce que face à la joie
27:53d'être également membre du comité des parties prenantes,
27:56nous, si on a fait le choix de l'Impact Score,
27:58c'est précisément pour sa simplicité
28:01parce qu'au sein de notre réseau d'entreprises,
28:02on a des entreprises vraiment de toute taille
28:04et ce qui est génial avec cet outil d'évaluation
28:06et d'autodiagnostic,
28:07c'est qu'il va également à Enedis,
28:09tout comme à toutes les TPE
28:10qu'on accompagne au quotidien
28:12et qui sont...
28:13Du coup, à mon sens,
28:14ça devient vraiment
28:14une espèce de première pierre,
28:17une manière de mettre le pied à l'étrier
28:19pour des entreprises
28:20qui ne sont pas encore très matures
28:21sur le sujet de leur impact
28:23et du rôle qu'elles peuvent jouer
28:24et surtout des solutions
28:26qu'elles peuvent mettre en place.
28:27Donc, nous, ça nous sert à pouvoir
28:28faire ce premier diagnostic avec elles,
28:32des champs sur lesquels
28:33elles ne sont pas encore suffisamment bonnes,
28:34de pouvoir se comparer
28:35avec les autres entreprises de leur secteur
28:37et ça, c'est aussi un enjeu
28:39qui est hyper intéressant
28:40et derrière,
28:40de pouvoir accéder à des solutions
28:42pour passer à l'action.
28:44Et donc, ça, nous,
28:45c'est devenu un outil
28:46qui est essentiel
28:47dans la manière
28:47dont on anime notre dynamique
28:48avec les entreprises membres du réseau
28:51face
28:51et on voit à quel point
28:53c'est vertueux, clairement.
28:55Et pour en revenir
28:55à ce que vous disiez tout à l'heure
28:56que certains effets
28:57échappent encore
28:58à la mesure de la confiance,
29:00l'autonomie,
29:00en tout cas sur le terrain
29:01de l'inclusion,
29:02pourquoi est-ce que
29:03ces notions,
29:04ces effets restent hors radar ?
29:06Alors, je dirais que c'est
29:07un work in progress
29:08en très bon français.
29:10Ce n'est pas complètement
29:12sorti des radars,
29:12c'est simplement
29:13que parfois,
29:14je le disais,
29:15il faut accepter
29:16que ça prend du temps
29:17et que dans les temps
29:18de reporting
29:19qui nous sont imposés
29:20par nos partenaires entreprises,
29:22parfois,
29:23ça met un peu plus de temps
29:24à sortir de terre.
29:26Mais c'est la raison,
29:28ça ne nous empêche pas
29:28de pouvoir nous mesurer
29:29cet impact
29:30sur le temps plus long.
29:32L'enjeu derrière,
29:33c'est évidemment
29:33de pouvoir bénéficier
29:34de financements
29:34qui nous permettent
29:35de réaliser ces mesures d'impact
29:36sur le plus long terme
29:37puisque ça nécessite
29:38de mettre en place
29:39des ressources
29:39de notre côté
29:41et de pouvoir évaluer
29:43à 3, 6, 12 mois
29:44après la sortie
29:45d'un programme
29:46d'inclusion vers l'emploi
29:47si le retour à l'emploi
29:48a été vraiment pérenne,
29:50si la personne est restée
29:51en emploi dans l'entreprise
29:52ou si malheureusement
29:53pour une raison X ou Y,
29:55le parcours s'est arrêté là
29:57et fasse créer
30:00cet accompagnement
30:01un peu holistique
30:02basé sur vraiment
30:03un accompagnement
30:04très individuel
30:04qui nous permet
30:05de garder le lien
30:06avec les personnes
30:07qu'on accompagne
30:07sur le long terme.
30:08Donc, on est en capacité
30:09de pouvoir prendre
30:10ce temps long.
30:11Donc, l'enjeu,
30:12c'est de pouvoir
30:14aligner la capacité
30:15qu'on a
30:16avec aussi les besoins
30:17et les attentes
30:17des entreprises.
30:18Et la bonne nouvelle,
30:19c'est qu'elles sont
30:19de plus en plus
30:20à l'écoute
30:20de ces notions-là
30:21puisqu'on a,
30:23certes,
30:24on est dans un moment
30:24de backlash,
30:25je pense qu'on peut
30:26se le dire,
30:26sur l'enjeu
30:27de l'engagement social,
30:29sociétal,
30:30du rôle et de la place
30:30que les entreprises
30:31doivent avoir
30:32sur ces sujets essentiels.
30:34Mais pour autant,
30:35on a la chance,
30:36en tout cas chez FAS,
30:36de pouvoir compter
30:37sur des partenaires
30:38comme Enedis
30:39qui sont présents
30:41là dans les territoires
30:42et qui nous soutiennent
30:43pour mettre en place
30:43des actions
30:44et qui sont aussi
30:44à l'écoute.
30:45Parfois,
30:46oui,
30:46il y a des projets
30:47qui fonctionnent
30:47un peu moins bien
30:48que d'autres.
30:48Les taux de sortie
30:49positifs et dynamiques
30:50ne sont pas au rendez-vous.
30:51La mesure de l'impact
30:52nous permet justement
30:53de faire le point,
30:53de s'adapter
30:54et de réorienter
30:55la manière
30:55dont on accompagne
30:56les jeunes.
30:57Magali,
30:58vous vouliez ajouter
30:58quelque chose ?
30:59Non,
30:59je suis assez d'accord
31:00avec tout ce que vous dites.
31:02Moi,
31:02j'avais une question.
31:03Dans quelle mesure
31:04est-ce que vous l'ajustez
31:05l'impact score ?
31:06À quelle fréquence ?
31:08Il y a une mise à jour
31:09chaque année.
31:11C'est un processus.
31:12On collecte tout au long
31:13de l'année
31:14les retours des entreprises
31:15qui s'évaluent directement
31:15pour que ce soit vraiment
31:16des retours terrain
31:17et que ce soit concret.
31:19Ensuite,
31:19on va exposer,
31:22proposer ces suggestions
31:23d'amélioration
31:23au comité d'experts.
31:25Thomas l'évoquait
31:26un petit peu tout à l'heure.
31:27On a rassemblé
31:28autour de la table
31:28des experts
31:29de la mesure d'impact.
31:30Qui compose cette...
31:31Il y a des personnes
31:32très différentes.
31:34Il y a les présidents
31:36des grands labels français
31:37donc Bicor,
31:38Positives Compagnie,
31:39Label Lucie.
31:40On va avoir
31:41des personnes de l'AFNOR,
31:43on va avoir des personnes
31:43de l'ADEME,
31:44on va avoir
31:46différents acteurs
31:47qui composent
31:48ce comité d'experts.
31:50Et puis,
31:50on va vraiment
31:51aller creuser
31:52les indicateurs
31:53et voir
31:54lesquels doivent être intégrés,
31:56lesquels doivent être
31:56éventuellement simplifiés,
31:58s'il y a des pondérations
31:58qui doivent être retravaillées.
32:00Et l'idée,
32:01c'est vraiment
32:01que ce soit
32:02un outil utile
32:02aux dirigeants.
32:04C'est vraiment
32:04notre adage principal,
32:07c'est vraiment
32:07que le dirigeant
32:08puisse s'en saisir
32:09et que ce soit utile.
32:10Et donc,
32:10pour ça,
32:10on a besoin
32:11de retravailler
32:11les indicateurs.
32:12Donc,
32:12une fois que ce comité
32:13d'experts
32:14se rassemble
32:15et puis travaille
32:16les indicateurs
32:18et l'évolution
32:18de la mise à jour,
32:19elle est mise en ligne
32:20une fois par an.
32:21La preuve qu'à l'heure
32:22où une partie du monde économique
32:23a asséné
32:24qu'il fallait cesser
32:25d'alourdir
32:26la vie des entreprises
32:28avec des normes
32:29qui sont parfois
32:29complexes
32:32et qui les empêchent
32:33de bien faire leur boulot.
32:34On peut aussi avoir
32:35des outils simples d'accès
32:36qui mettent le pied
32:37à l'étrier
32:37de dizaines de milliers
32:38d'entreprises
32:39et je pense que
32:39c'est ce qui se passera.
32:40Ce sera un autre
32:40pari d'avenir à Lix
32:41et que dans cinq ans,
32:43je pense qu'on aura
32:44plusieurs dizaines
32:45de milliers d'entreprises
32:45qui auront réalisé
32:46ce type d'exercice.
32:47Merci à tous les quatre.
32:48On passe à notre prochaine séquence,
32:49le retour terrain.
32:55Il est temps de parler concret,
32:57encore plus concret,
32:58c'est retour de terrain.
33:00Elisa, on commence avec vous.
33:02Chez Enedis,
33:02comment la mesure de l'impact
33:04s'intègre dans vos décisions
33:06au quotidien ?
33:07Alors, je dirais que
33:09d'abord qu'on a un regard
33:11assez lucide
33:12et je dirais pragmatique
33:14sur notre impact
33:16parce qu'on prend,
33:18en tout cas,
33:19on assume complètement
33:20ces deux facettes
33:20à la fois positives
33:22et négatives.
33:27On en parle d'ailleurs
33:29de façon assez transparente,
33:31on le dit,
33:32dans nos prises de parole,
33:33dans nos publications
33:34en interne,
33:35tout simplement parce que
33:36les activités d'Enedis
33:38sont très visibles.
33:39Nos salariés le sont aussi,
33:42en fait.
33:43Par exemple,
33:43qui ne connaît pas
33:44nos voitures bleues
33:45qui sillonnent
33:46toute la France ?
33:48Donc, clairement,
33:50oui,
33:50on a une visibilité,
33:52une exposition
33:54parce qu'on intervient
33:55en fait sur 95%
33:56du territoire en France.
33:58On a un ancrage
33:58territorial
33:59très très fort
34:01et notre cœur de métier,
34:04c'est d'apporter au quotidien
34:05une électricité
34:06décarbonée à 95%
34:08à 39 millions
34:10de clients
34:11et de rétablir
34:13l'électricité
34:13le plus vite possible
34:15face à des crises climatiques
34:16de plus en plus nombreuses,
34:18que ce soit
34:18les tempêtes,
34:19les inondations,
34:20les canicules.
34:23Et on a aussi
34:24un rôle
34:25dans la transition
34:26écologique
34:28parce qu'aujourd'hui,
34:29c'est 90%
34:31des énergies renouvelables,
34:33que ce soit
34:33les éoliens
34:34et les panneaux
34:34photovoltaïques
34:35sont raccordés
34:36au réseau
34:38d'énergie,
34:39au réseau d'électricité.
34:41Et on aura aussi
34:42à jouer,
34:43on joue encore
34:44un rôle
34:44dans l'électrification
34:46des usages.
34:47Je pense que
34:47tout le monde
34:48a entendu le Premier ministre
34:49qui parlait
34:50d'un plan
34:50d'électrification
34:51d'usage
34:52où on prévoit
34:53deux voitures
34:55neufs sur trois
34:56qui doivent être électriques
34:57à horizon 2030,
35:01les coûts
35:02aux ménages
35:03qui doivent
35:04s'équiper
35:04de pompes à chaleur.
35:06Tout ceci
35:07ne serait pas possible
35:08sans Enedis
35:09parce qu'il faut
35:10aussi bien
35:11les bandes de recharge
35:12pour le raccorder
35:13pour les voitures électriques
35:16et les pompes à chaleur.
35:18En fait,
35:18ça ne pourrait pas marcher
35:19s'ils n'étaient pas
35:21raccordés
35:22au réseau.
35:24Et tout ça,
35:24on ne le fait pas seul.
35:25On le fait avec
35:26des partenaires,
35:26des prestataires,
35:27des fournisseurs.
35:28Ça crée des emplois
35:29en France.
35:30On a 99%
35:31de nos prestataires
35:32qui sont en France,
35:34qui sont localisés.
35:35Donc,
35:3660 000 emplois environ
35:38qui sont créés
35:39chaque année
35:39grâce aux activités
35:41d'Enedis.
35:41Donc,
35:42clairement,
35:43Enedis,
35:43c'est une entreprise
35:44qui crée
35:45de l'impact positif
35:47mais en même temps,
35:48on est un gestionnaire
35:49d'infrastructures
35:50donc on a
35:51d'impact négatif.
35:52Nos chantiers
35:53émettent du CO2,
35:55nos lignes aériennes
35:56ont des pressions
35:57sur la biodiversité.
35:59On est conscient
36:00de ça,
36:00on est assez transparent
36:02et en fait,
36:03on fait en sorte
36:06d'avoir des mesures
36:07d'atténuation
36:08de ces impacts.
36:12On a mis en place
36:14depuis 2023,
36:15d'ailleurs,
36:16on a publié
36:17une matrice
36:18de double matérialité
36:19justement
36:20qui rend compte
36:21en fait
36:21de ces impacts,
36:24que ça soit
36:24encore une fois
36:25des impacts
36:26positifs
36:26ou négatifs.
36:28L'impact score,
36:29on l'a publié
36:30parce qu'il y en a
36:31aussi qui le travaillent
36:32mais qui ne le publient pas,
36:33on l'a mis
36:33dans notre rapport
36:35de mission justement
36:36pour montrer aussi
36:37la progression.
36:39L'idée,
36:40ce n'est pas de dire
36:41qu'on n'a pas
36:41d'impact positif
36:43ou négatif,
36:43l'idée de dire
36:44qu'est-ce qu'on met
36:44en place.
36:45On est une société
36:46qui fait des actions,
36:48qui agit
36:48parce qu'elle est consciente
36:50les doubles faces
36:52de ces impacts.
36:54Sur l'impact score,
36:56on l'a aussi proposé,
36:57on l'a fait aussi
36:58avec nos salariés.
36:59Les salariés
37:00ont mis même
37:03un point,
37:03un nouvel outil
37:05en s'inspirant
37:07de l'impact score
37:08pour toute décision
37:12opérationnelle
37:12et donc on va
37:13montrer cet outil
37:14au prix de Enedis
37:15Innove
37:16cette année
37:17parce que vraiment
37:19l'outil,
37:20est compréhensible
37:21dans toutes ses dimensions
37:25et à nos fournisseurs,
37:27nous l'avons aussi proposé,
37:28l'impact score,
37:29tout simplement parce que...
37:31Et comment ils se l'approprient
37:31alors vos fournisseurs ?
37:32En fait,
37:33on a fait une feuille
37:34de route commune RSE
37:35avec nos parties
37:37prenantes fournisseurs
37:38et prestataires
37:40de travaux
37:42parce qu'on a dit
37:43on a envie d'avancer,
37:44on n'a pas envie
37:45d'avancer seul
37:46et on a envie
37:46que toute la filière
37:47avance avec nous.
37:49Il faut savoir
37:49que les achats
37:50d'Enedis
37:51constituent un peu moins
37:52de 5 milliards par an
37:54donc on est un grand
37:55donneur d'or
37:56dans toutes les régions
37:58en France,
37:59dans les territoires
38:00et donc on l'a dit,
38:02on l'a fait nous,
38:03c'est un pack score
38:04donc d'un point de vue
38:06exemplarité,
38:06ça a joué
38:07et dans cette feuille
38:09de route de mission,
38:10on a mis
38:10quelques orientations.
38:12La première était
38:13d'ancrer la RSE
38:14dans le quotidien
38:15de toute la filière
38:16donc avec un certain
38:17nombre d'outils
38:18et on a également
38:20encouragé à ce que
38:21les fournisseurs
38:22puissent utiliser
38:23les prestataires aussi.
38:25Donc vous avez créé
38:26des outils internes
38:27inspirés de l'impact score
38:28quelque part ?
38:28Voilà,
38:29beaucoup plus opérationnel
38:30pour toutes sortes.
38:31Et est-ce que ça transforme
38:32vraiment les pratiques ?
38:33Ce n'est pas juste
38:34une exigence supplémentaire
38:35pour eux ?
38:36Bien sûr,
38:37alors c'est tout un faisceau
38:38d'actions
38:39qui transforme
38:40les pratiques.
38:40Nos salariés sont
38:41très fiers
38:42de travailler
38:43dans une entreprise
38:44à mission.
38:45On a une feuille
38:46de route de mission,
38:47on a un comité
38:48externe
38:49qui nous challenge
38:51en bienveillance.
38:53On a mis
38:53un représentant
38:54de la nature,
38:55ça va dire quelque chose
38:56à Thomas,
38:57dans notre comité
38:58de mission
38:58parce qu'on a
38:59Gilles Boeuf.
39:00Donc clairement,
39:01on est dans un
39:04environnement
39:04d'experts
39:06et de gens engagés
39:08qui nous challenge
39:08y compris nos salariés
39:10qui posent
39:12des questions
39:13très pertinentes
39:14et qui remet en cause
39:16un certain nombre
39:16de pratiques
39:17et on change
39:18nos pratiques
39:19pour aller vers
39:20des pratiques
39:21plus vertueuses.
39:22Les mentalités
39:22mettent forcément
39:22un petit peu de temps
39:23à changer.
39:23Quand on positionne
39:24un nouveau type
39:25d'indicateur,
39:26nous à l'époque
39:26on a mis par exemple
39:27l'intensité carbone
39:28sur le chiffre d'affaires,
39:29ça a été un signal
39:30pour dire maintenant
39:30on veut regarder les deux
39:31de façon corrélée
39:32et donc on saura dire
39:33quelle est la création
39:34de valeur financière
39:35qui est la moins destructrice
39:35par ailleurs.
39:37Ce n'est pas dès
39:37le lendemain
39:38que les directions
39:39commerciales
39:40et fonctions
39:41de direction
39:41de nos agences
39:42se sont instantanément
39:43saisies du sujet
39:44pour transformer
39:44les feuilles de route
39:45commerciales.
39:45En revanche,
39:46elles ont commencé
39:47à regarder un petit peu
39:48différemment le type
39:48de secteur
39:49qu'elles voulaient adresser,
39:50le type de compte
39:50qu'elles voulaient développer
39:51plus ou moins
39:52et c'est là que je trouve
39:53intéressant le fait
39:54de décliner des outils
39:55qui soient adaptés,
39:56spécifiques au métier
39:57d'Enedis,
39:57au métier de Norcis,
39:58au métier de Face,
39:59etc.
39:59C'est de créer des versions
40:00pas meilleures
40:01mais des versions plus pertinentes
40:03pour des contextes
40:04qui sont différents
40:04et parce que
40:05pour que la culture
40:06d'entreprise elle change
40:07et que les humains
40:08qui sont dedans changent,
40:08il faut forcément
40:09un petit peu de temps
40:10au départ,
40:11ça vient être en friction
40:12avec des habitudes opérationnelles
40:13qui sont difficiles
40:14à faire changer.
40:14Marine,
40:15c'est votre cas aussi
40:17chez Face,
40:17vous avez des outils
40:19qui se sont inspirés
40:20de l'Impact Score ?
40:21Alors,
40:22je ne le présenterai pas
40:23aussi directement,
40:24étant donné qu'on est
40:25une fondation reconnue
40:26d'utilité publique,
40:26on a dû nécessairement
40:27créer nos propres indicateurs
40:29mais on utilise
40:29l'Impact Score
40:30dans la manière
40:30dont on va animer
40:31et mieux comprendre
40:32les besoins
40:32et les enjeux
40:33de nos entreprises partenaires.
40:34Donc finalement,
40:35évidemment,
40:35le lien se fait in fine
40:37sur le terrain,
40:38bien sûr,
40:39mais dans notre démarche
40:40de mesure d'impact,
40:41on a été accompagné
40:43évidemment par un cabinet extérieur
40:44justement pour s'éloigner
40:46du biais
40:46qui serait de dire
40:47j'aimerais bien
40:48qu'on oriente
40:49le résultat
40:49de la mesure d'impact
40:50vers une direction
40:51qui m'arrange.
40:52Donc on avait fait appel
40:53à un observateur externe
40:55pour nous aider
40:56à pouvoir matérialiser
40:57des indicateurs
40:58et l'idée,
40:58c'est de pouvoir maintenant
40:59s'autonomiser
41:00et pouvoir le faire
41:00de manière beaucoup
41:01plus régulière
41:02et aller à la rencontre
41:04du coup
41:04des collaborateurs
41:05d'entreprise
41:06qui sont un peu plus
41:06du 8000
41:07à s'engager
41:08à nos côtés
41:08chaque année
41:09sur des actions
41:10qui peuvent être
41:11très ponctuelles,
41:12aller dans un collège,
41:14présenter son métier
41:15à une classe de collégiens
41:16pour ouvrir le champ
41:17des possibles
41:17dans un monde
41:18où on sait
41:19qu'en France,
41:20un collégien
41:21de quartier politique
41:22de la ville
41:22a en moyenne
41:23cinq métiers en tête
41:24au moment où
41:25il se pose la question
41:25de son orientation scolaire.
41:26donc FAS agit
41:28en passant
41:29les portes
41:29de l'entreprise
41:30avec des collaborateurs
41:31pour pouvoir justement
41:32ouvrir les perspectives
41:33à ces jeunes
41:34et leur montrer
41:34que finalement
41:35tout est possible
41:36et tout est accessible.
41:37Donc ça,
41:38c'est sur le champ
41:38de l'éducation
41:39et de l'accès
41:40à un choix
41:42d'orientation
41:42qui soit vraiment
41:44véritablement choisi
41:45en conscience.
41:46Sur le champ
41:47de l'inclusion
41:47vers l'emploi,
41:48on a des actions
41:50qui nous permettent
41:51d'accueillir aussi
41:52des collaborateurs
41:52d'entreprise
41:53sur nos programmes,
41:53que ce soit
41:54sur des ateliers
41:54coachings,
41:55du parrainage,
41:56du marrainage,
41:58des ateliers de reprise
41:59de confiance en soi,
41:59j'en parlais.
42:00Et in fine,
42:01ce qu'on voit,
42:02c'est que pour le collaborateur
42:04qui s'engage,
42:04et je pense que les gens
42:05le voyaient au quotidien
42:07chez les collaborateurs
42:08des DINIS
42:09qui s'engagent,
42:10que ce soit chez FAS
42:10ou ailleurs,
42:11c'est qu'il y a
42:12une véritable prise
42:13de conscience
42:14du rôle
42:15que l'entreprise
42:15peut et doit avoir
42:17en matière
42:17d'engagement sociétal.
42:19C'est aussi des chiffres
42:20qu'on actualise chaque année
42:21grâce à un partenariat
42:22qu'on a avec
42:22Opinion Way
42:23qui nous permet
42:24d'éditer un baromètre
42:26justement des attentes
42:27des collaborateurs
42:28d'entreprises
42:28vis-à-vis des entreprises
42:30sur ce sujet de l'impact
42:31qui est extrêmement intéressant
42:32et qui voit que chaque année,
42:33que ce soit sur l'impact social
42:34ou environnemental,
42:36dans la tête des salariés,
42:37c'est évidemment hyper important
42:38de pouvoir avoir les clés
42:39et un espace pour agir.
42:41Et ça se matérialise
42:42très bien chez FAS
42:43puisqu'on accueille du coup
42:43des collaborateurs
42:44pour le faire.
42:45Et in fine,
42:46une fois qu'ils sortent
42:47des programmes de FAS,
42:48une fois qu'ils se sont engagés,
42:49souvent ils reviennent déjà,
42:50donc ça c'est une très bonne nouvelle,
42:51et 100% des collaborateurs
42:54qui s'engagent avec FAS
42:54disent qu'ils ont
42:56un sentiment d'appartenance
42:57à leur entreprise
42:58et un sentiment de fierté
43:00qui en émane.
43:01Donc on voit bien
43:01que c'est gagnant-gagnant
43:02aussi pour l'entreprise
43:03qui décide d'allouer du temps
43:05à ses collaborateurs.
43:07Et si je vais un peu plus précisément
43:09dans la mesure d'impact,
43:10on voit que 53%
43:11des collaborateurs
43:12qui s'engagent avec nous
43:13renforcent leur adhésion
43:14à l'entreprise,
43:1536% qui repartent
43:17avec un sens
43:18et davantage d'épanouissement
43:20au travail.
43:21Donc on voit qu'en termes
43:21de coûts évités,
43:22de bien-être au travail,
43:23le rendez-vous aussi,
43:25enfin on est au rendez-vous
43:26plus précisément,
43:27et enfin que 29%
43:28des collaborateurs
43:29qui s'engagent avec nous
43:30acquièrent de nouvelles compétences.
43:31Donc FAS,
43:32c'est ce réseau d'entreprises,
43:34plus de 5000 entreprises
43:35qui sont engagées
43:36dans les territoires
43:37à nos côtés
43:37et qui, grâce au levier
43:39et au temps
43:39de leurs collaborateurs
43:41à leur expertise,
43:41nous permettent d'accompagner
43:42chaque année
43:43plus de 400 000 personnes
43:44vers l'inclusion.
43:46Magali,
43:46est-ce que vous avez
43:47d'autres exemples
43:48un peu phares
43:48d'entreprises
43:49qui ont créé
43:50des outils,
43:51leurs propres outils internes
43:53inspirés de l'Impact Score ?
43:54Alors en général,
43:55ce qui se passe,
43:55c'est que plutôt,
43:56elles vont utiliser
43:57l'Impact Score
43:58et le déployer
43:59au sein de leur écosystème.
44:00C'est de cette manière-là
44:01que ça fonctionne en général
44:02et on parlait tout à l'heure
44:05du trop petit volume
44:06d'entreprises
44:07qui fait l'exercice
44:08de la mesure d'impact.
44:08En fait,
44:09nous aujourd'hui,
44:09on s'appuie vraiment
44:10sur des relais,
44:11sur des prescripteurs
44:12qui sont des différentes
44:15parties prenantes
44:15des entreprises.
44:16Donc on va avoir
44:18des financeurs,
44:19des acteurs bancaires,
44:20des collectivités territoriales,
44:22on va avoir
44:24des incubateurs,
44:25enfin voilà,
44:25vraiment pas mal
44:26de parties prenantes
44:27des entreprises
44:27qui vont déployer
44:29l'Impact Score
44:30au sein de leur propre écosystème.
44:32Et souvent,
44:32c'est plutôt de cette manière
44:33que ça fonctionne.
44:34C'est aussi un enjeu
44:35de simplification
44:36pour les dirigeants
44:37puisque au lieu d'avoir
44:39un questionnaire
44:40de sa collectivité,
44:41un questionnaire
44:42de la partie prenante
44:43numéro un,
44:44de son client,
44:44etc.,
44:45on va pouvoir faire
44:45son Impact Score
44:46et ensuite le partager
44:47à l'ensemble
44:47de ses parties prenantes.
44:48Donc c'est vraiment
44:49le message qu'on porte
44:50et pour ça,
44:51ce qu'on permet de faire,
44:52c'est que les prescripteurs
44:54comme les clubs
44:56de la Fondation FAS par exemple
44:57qui utilisent
44:59l'Impact Score
44:59au sein de leur écosystème,
45:01auprès de leurs
45:02différents acteurs,
45:03ils vont pouvoir piloter
45:05dans un tableau de bord
45:06les données
45:06Impact Score
45:07des entreprises
45:10avec lesquelles ils travaillent
45:11et donc pouvoir
45:11avoir une donnée
45:12consolidée aussi
45:13sur l'ensemble
45:14d'un portefeuille
45:15parce que quand on parle
45:15de mesure d'impact,
45:16c'est intéressant
45:17sa mesure d'impact direct
45:17et puis à la mesure
45:18d'impact consolidée aussi
45:19quand on agit
45:21avec beaucoup
45:21de structures différentes,
45:23de pouvoir voir
45:23ce que ça donne
45:24quand c'est consolidé.
45:26Et quand une entreprise
45:27fait son premier Impact Score,
45:29vous allez répondre aussi,
45:30est-ce qu'il y a un décalage
45:31entre ce qu'elle pense faire
45:32et le moment des résultats ?
45:35Alors je pense que c'est plutôt
45:36Lisa qui devrait répondre.
45:37Vous n'avez pas de retour
45:38là-dessus, global ?
45:39En fait, le calcul,
45:42l'affichage du score,
45:44il est instantané.
45:47Ce qui est intéressant,
45:47c'est plutôt dans le sens
45:48d'entreprises
45:49qui nous disent en fait
45:52en faisant mon Impact Score,
45:54j'ai vu que j'avais
45:54des bonnes notes
45:55sur tel et tel sujet
45:56et je ne pensais même pas
45:58que c'était de l'impact.
46:00Je pensais que voilà.
46:00En quoi par exemple ?
46:01Ça peut être...
46:02Alors moi, il y avait
46:03quelque chose qui m'avait marqué
46:04mais c'était justement
46:05une entrepreneuse
46:07qui était en quartier prioritaire
46:08de la ville
46:09et du coup,
46:09elle avait,
46:10en remplissant le questionnaire,
46:11elle avait indiqué
46:12son profil, etc.
46:13Et elle voyait
46:14que ça lui rapportait
46:14des points dans son questionnaire,
46:17dans son Impact Score
46:18alors que pour elle,
46:18c'était juste normal
46:19et elle ne voyait même pas
46:20pourquoi c'était différent
46:22en fait quand on était
46:24sur des...
46:24Donc nous, on a eu l'inverse
46:25puisqu'en fait,
46:26on n'avait jamais regardé
46:27quelle était la part
46:28de nos effectifs
46:28qui étaient issus
46:29de quartiers prioritaire
46:30de la ville
46:30et en le faisant
46:32alors qu'on se pensait mature
46:33et on l'est
46:34sur un certain nombre de nos sujets,
46:34on s'est rendu compte
46:35qu'on avait un angle mort
46:36et il peut en y avoir d'autres
46:37donc à la fois
46:38c'est de prendre conscience
46:39de ses forces
46:39et de se rendre compte
46:40que peut-être parfois
46:41on a complètement omis
46:42certains sujets de société
46:43qui sont ceux
46:44de rendre accessibles
46:44Et donc vous avez pris
46:45des mesures en conséquence ?
46:46On essaye
46:47mais en l'occurrence
46:48dans nos métiers
46:48où nos clients
46:49nous demandent du Bac plus 7
46:50c'est un petit peu difficile
46:50parfois parce qu'il faut
46:51que toute une filière
46:53se mette en oeuvre
46:53et que dans les écoles aussi
46:54ce soit plus inclusif, etc.
46:55Mais ça n'exclut pas
46:56qu'on essaie de faire des efforts
46:58et que par exemple
46:59on puisse se dire un jour
46:59peut-être qu'à profit légal
47:00il faudrait qu'on soit capable
47:01de faire un choix
47:02qui soit un choix prioritairement
47:04en faveur de gens
47:04qui sont issus
47:05des quartiers prioritaires
47:06de la ville
47:06Ça s'appelle
47:06la discrimination positive
47:08et c'est pas un choix
47:10qu'on a fait aujourd'hui
47:10mais ça pourrait devenir
47:11une des options
47:11si demain on jugait
47:12que c'était nécessaire
47:13pour vraiment rendre
47:14ces jobs plus accessibles
47:15Qu'en est-il chez Enedis ?
47:16Qu'est-ce que vous avez découvert ?
47:18Combien on a chez Enedis
47:19sur un bas score ?
47:19Alors la première évaluation
47:23date de 2024
47:25de mémoire on avait 78
47:28et en 2025 83
47:31donc on a...
47:33C'est très élevé
47:34pour une boîte
47:34de cette taille-là
47:35On a progressé
47:35oui
47:36la moyenne c'est 54
47:38et je dirais en fait
47:41tout est en plus
47:42même si c'est une auto-évaluation
47:44les éléments de réponse
47:46les commentaires
47:46tout est public
47:47donc on ne va pas inventer
47:49des indicateurs
47:50ou des mesures
47:52qui n'existent pas
47:53pour on va dire
47:54faire augmenter
47:56augmenter la note
47:57Mais est-ce qu'il y a
47:58quelque chose
47:58que vous avez découvert
47:59ou une première mesure
48:01de prise un peu phare ?
48:02Pour revenir
48:03à les jeunes
48:04enfin les issus
48:05des quartiers prioritaires
48:07nous on a eu
48:08une difficulté
48:09alors on sait
48:10que ça existe
48:11parce que
48:11clairement
48:12on travaille beaucoup
48:13avec des personnes
48:15qui ont
48:16entre bac
48:17plus 2
48:18ça fait partie
48:20en fait
48:20de recrutement
48:22que nous faisons
48:24encore une fois
48:25dans 95%
48:26de territoires
48:27en France
48:27mais
48:28l'adresse
48:29n'étant pas
48:29quelque chose
48:30d'obligatoire
48:31légalement
48:32au niveau
48:32des dossiers RH
48:34on n'a pas pu
48:35faire le
48:36matching
48:37donc on voit
48:38que c'est important
48:39mais on ne peut pas
48:40mesurer là
48:41pour le coup
48:41pour des raisons légales
48:44mais
48:45pareil
48:46sur le partage
48:46je le disais
48:47un partage
48:48de la valeur
48:48entre les parties
48:49prenantes
48:49on a aujourd'hui
48:50un accord
48:51d'intéressement
48:52qui est
48:53basé
48:54sur
48:54pas seulement
48:55quelques critères
48:57financiers
48:57mais surtout
48:58des critères
48:58métiers
48:59donc on a eu
49:00un très bon
49:02score
49:02sur tout ce qui est
49:04limitation
49:05ou des écarts
49:06de rémunération
49:07évidemment aussi
49:08on a un très bon
49:09bon score
49:10et donc du coup
49:10ça nous donne aussi
49:11des idées
49:12pour mettre en valeur
49:13un certain nombre
49:14de choses
49:15dans d'autres
49:16publications
49:16ou même
49:17auprès de notre
49:19comité de
49:20comité de mission
49:21et je terminerai
49:22juste par dire
49:22que les angles
49:23sont très
49:25les angles pris
49:26par impact score
49:27sont très intéressants
49:28parce que
49:29encore une fois
49:30on n'est pas
49:30focalisé
49:31sur l'impact
49:33négatif
49:33on dit comment
49:34on limite
49:34socialement
49:36écologiquement
49:36on a
49:38cette partage
49:38de la valeur
49:39qui est
49:39partage de pouvoir
49:40qui est évidemment
49:41très fort aussi
49:42chez Enedis
49:43c'est donc
49:44très important
49:44et on va aussi
49:46sur ce qu'on appelle
49:46stratégie à impact
49:48positif
49:49donc ça permet
49:50aussi aux entreprises
49:51sans que ça soit
49:52de green rushing
49:53d'assumer que
49:55oui les entreprises
49:56en tout cas certaines
49:57ont des impacts
49:59positifs
50:00et il ne faut pas
50:00se le cacher
50:02parce que dans ce
50:03backlash
50:03il y a aussi
50:04ce contre-courant
50:05qui dit que
50:06le peu qu'on fait
50:06de positifs
50:07parfois on ne le dit pas
50:08et donc c'est très dommage
50:10Merci beaucoup
50:11à tous les quatre
50:11Merci à notre
50:12dernière séquence
50:18Et on termine
50:19avec le pari d'avenir
50:20un moment pour découvrir
50:21une initiative
50:21un outil
50:22ou une actualité
50:23qui vous inspire
50:24tout le monde à plancher
50:25c'est parti
50:26Elisa vous commencez
50:27Alors comme
50:28je vous l'ai dit
50:29tout à l'heure
50:29ce qu'on a envie
50:31aujourd'hui
50:32à Enedis
50:33et je pense
50:34avec pas mal
50:35d'entreprises
50:35engagées
50:36c'est que
50:36la mesure d'impact
50:37devienne notre
50:38boussole
50:39et que ça soit
50:41nos entreprises
50:43nos prestataires
50:44nos fournisseurs
50:45et aujourd'hui
50:46vous l'avez aussi dit
50:47Alex en introduction
50:48c'est une question
50:49de politique
50:50et on parle beaucoup
50:50de souveraineté
50:51on parle rarement
50:52de souveraineté
50:53de la RSE
50:54et aujourd'hui
50:55je trouve que
50:56par rapport à l'actualité
50:57qu'on a eue
50:58il y a quelques jours
50:59cette mesure d'impact
51:00il est plus ou moins
51:01menacée
51:02parce que
51:02on parle toujours
51:03de la matrice
51:04de double matérialité
51:06c'est-à-dire
51:06de prendre
51:07à la fois
51:08compter l'impact
51:09de l'entreprise
51:10dans son environnement
51:12que ce soit
51:12la société
51:13et la planète
51:14et les évolutions
51:16sociétales
51:16environnementales
51:17comment elles peuvent
51:18impacter
51:19d'un point de vue
51:20financier
51:21les entreprises
51:22et aujourd'hui
51:23on voit que
51:24sous l'autel
51:24de la simplification
51:25notamment
51:26en Europe
51:27pour la CSRD
51:29on risque
51:30d'aller vers
51:30la simple matérialité
51:32c'est-à-dire
51:33tout ce qui compte
51:33c'est juste
51:34comment les évolutions
51:36impactent
51:36nos entreprises
51:37et plus
51:38comment les entreprises
51:39impactent
51:40l'environnement
51:41la planète
51:42et la société
51:44donc
51:44le pari d'avenir
51:46et je dirais
51:46le combat d'avenir
51:47pour nous
51:48ça serait de
51:49bien maintenir
51:50cette double matérialité
51:51qui existe
51:52depuis longtemps
51:53et qui fait que
51:54ça fait la différenciation
51:56européenne
51:57et française
51:57au service
51:59d'une planète
52:01tout simplement
52:02meilleure
52:02très bien
52:03merci
52:03c'est donc un cap
52:04votre pari d'avenir
52:06Magali
52:06alors moi
52:07j'aimerais mettre
52:08en lumière
52:08la nomination
52:09d'Adrien Bilal
52:10au prix du
52:11meilleur jeune économiste
52:13qui a eu lieu
52:13il y a quelques jours
52:14pour le récompenser
52:15de ses travaux
52:16sur le coût
52:17de l'inaction
52:17climatique
52:18et en fait
52:19il démontre
52:20les conséquences
52:20macroéconomiques
52:21du changement
52:22climatique
52:23et notamment
52:24le fait que
52:25pour un degré
52:27supplémentaire
52:27de réchauffement
52:28global
52:28la chute du PIB
52:30est d'environ
52:3120%
52:32et donc du coup
52:33il fait des analyses
52:34sur l'historique
52:36sur les décennies
52:38passées
52:39et puis sur le futur
52:40avec une estimation
52:41d'une chute du PIB
52:43d'environ 50%
52:44d'ici la fin
52:45du siècle
52:46s'il n'y a pas
52:47de changement
52:48ou en tout cas
52:49qu'on continue
52:49sur cette croissance
52:51classique
52:51qu'on connaît
52:52aujourd'hui
52:53et je pense
52:53que c'est très important
52:54de souligner
52:55ce genre de travaux
52:56ce genre d'initiatives
52:57parce que ça permet
52:58de rendre
52:58très factuel
52:59très concret
53:00l'impact
53:03de cette inaction
53:03et qui va toucher
53:05les entreprises
53:06le monde économique
53:06de manière générale
53:07je pense que c'est
53:09un moyen
53:09de sensibiliser
53:10les décideurs
53:12politiques et économiques
53:13à l'importance
53:15de prendre
53:15des actions
53:17avec un chiffre
53:18comme ça
53:19qui est quand même
53:19assez parlant
53:20et qui montre bien
53:20que si la planète
53:23brûle
53:23l'économie brûle aussi
53:24donc une personnalité
53:26à suivre
53:26merci beaucoup
53:27Magali
53:27Marine
53:27et moi j'ai décidé
53:29de vous parler
53:29aujourd'hui
53:29d'une association
53:30qui n'est pas celle
53:31que je représente
53:32la fondation
53:33Agir contre l'exclusion
53:34mais qui s'appelle
53:34les bureaux du coeur
53:36puisque
53:38elle m'a vraiment
53:40évoqué
53:40quelque chose
53:41qui me révolte
53:42au quotidien
53:42aujourd'hui
53:43il y a plus de
53:44350 000 personnes
53:45qui sont sans abri
53:46en France
53:47et face à ce combat là
53:48sachant qu'il y a
53:50encore 10 ans
53:50elle n'était que
53:51entre guillemets
53:52140 000
53:52donc on est sur
53:53une explosion
53:54faramineuse
53:54du nombre de personnes
53:55en situation de rue
53:56les entreprises
53:57ont également
53:58un rôle à jouer
53:59dans ce combat
54:00et les bureaux du coeur
54:01les accompagnent
54:02pour mettre à disposition
54:03leurs bureaux
54:04ouvrir leurs portes
54:05mobiliser leurs collaborateurs
54:06pour faire en sorte
54:07que les bureaux
54:07qui en France
54:08sont occupés
54:09seulement 30% du temps
54:10puissent devenir
54:11des lieux d'accueil
54:12de répit
54:12pour les personnes
54:13qui en ont besoin
54:14donc d'hébergement
54:14littéralement
54:15tout à fait
54:15de manière à initier
54:17des parcours
54:17de sortie
54:18de rue
54:18et c'est aussi
54:19une association
54:20que j'aime beaucoup
54:21à titre professionnel
54:23puisqu'elle travaille
54:23de plus en plus
54:24avec notre réseau
54:25d'acteurs locaux
54:26les clubs face
54:26dans les territoires
54:27comme je le mentionnais
54:28précédemment
54:29dans la mesure
54:30où on crée
54:30des coalitions
54:31avec nos entreprises
54:32partenaires
54:32dans les territoires
54:33où FAS
54:34s'occupe du volet
54:35d'inclusion vers l'emploi
54:36là où les bureaux
54:37du coeur
54:38mettent à l'abri
54:39et offrent un hébergement
54:40aux personnes
54:40qu'on accompagne
54:41Merci beaucoup Marine
54:42Thomas pour terminer
54:43Ce sera très complémentaire
54:44en tout cas je vois
54:45que sans se concerter
54:46on a tous les trois
54:46tous les quatre
54:47eu des angles
54:48très très différents
54:48Oui c'est bien
54:49Moi je voudrais parler
54:50de démocratie
54:52parce qu'en réalité
54:53mesurer ce qui compte
54:54vraiment c'est apporter
54:55des preuves et des faits
54:56qui sont fondamentalement
54:57nécessaires et utiles
54:58pour qu'on puisse avoir
54:59des débats basés
55:00sur ces faits et ces preuves
55:01plutôt que basés
55:02sur des opinions
55:03qui aujourd'hui
55:04ont tendance à avoir
55:04trop le pas
55:05sur les faits
55:06et font que
55:07notre démocratie
55:08n'est peut-être plus
55:09aussi vivace
55:10qu'elle n'a pu l'être
55:10par le passé
55:11et aussi je mentionne cela
55:13c'est aussi pour mettre
55:13à l'honneur un travail
55:14que je trouve très utile
55:16ce petit précis
55:17en quelque sorte
55:18qui a été
55:19je vais le montrer là
55:19qui a été publié
55:21tout récemment
55:22par notamment
55:23Tony Bernard
55:24qui est le DG
55:24de l'Impact Tank
55:25et un enseignant-chercheur
55:27qui est-à-dire
55:27d'une chaire
55:28à Sciences Po Bordeaux
55:29qui s'appelle
55:29Timothée Duverger
55:30sur l'économie sociale
55:30et solidaire
55:31qui évoque le rôle
55:32que peut jouer
55:33la mesure de l'impact
55:34et de ses capacités
55:35à mesurer les conséquences
55:36sociales et environnementales
55:37des activités économiques
55:38pour produire des faits
55:40qui sont utiles
55:40à un débat démocratique
55:41qui permet à nous
55:42citoyens, citoyennes
55:43de prendre des décisions éclairées
55:44et ces décisions éclairées
55:46elles valent autant
55:46pour la vie perso
55:47que pour la vie professionnelle
55:48on l'a évoqué aujourd'hui
55:49des entreprises
55:50qui prennent des décisions
55:51sur la base de mauvais indicateurs
55:52ou d'indicateurs trop incomplets
55:53sont en train de faire des choix
55:55qui sont très dangereux
55:55pour leur pérennité à l'avenir
55:56et au-delà des entreprises
55:58se jouent en ce moment
55:59des enjeux majeurs
56:01sur la vitalité
56:02de nos démocraties
56:03et donc je trouvais important
56:04d'évoquer cela
56:05à la lumière
56:05de ce beau travail
56:06qu'ont fourni
56:07ces deux personnes
56:08et toutes les autres
56:09qui sont derrière
56:09Merci beaucoup
56:10Merci à tous les quatre
56:11C'était très complémentaire
56:14Merci donc à Elisa Madavi
56:16directrice RSE
56:17chez Enedis
56:18Merci à vous Marine Lefebvre
56:20directrice de l'engagement
56:20des entreprises de FAS
56:21et enfin merci
56:23Magali Lerotaille
56:24responsable de l'Impact Score
56:26chez Impact France
56:27Merci à toi Thomas
56:28On se dit à dans deux semaines
56:29A très bientôt
56:30sur Bsmart for Change
56:39Sous-titrage Société Radio-Canada
56:42Sous-titrage Société Radio-Canada
56:46Sous-titrage Société Radio-Canada
56:47Sous-titrage Société Radio-Canada
56:47Sous-titrage Société Radio-Canada
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