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  • il y a 14 heures
Samedi 21 février 2026, retrouvez Amadea Kostrewa (ex directrice engagement climat et environnement, COJO 2024), Bertrand Roy (fondateur, Tricolor), Yohan Penel (ex président, Fédération Française de Badminton) et Thomas Breuzard (Directeur permaentreprise, & Coprésident, B Lab France, norsys) dans 4GOOD, une émission présentée par Alix Nguyen.

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22:12Le sport,
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24:42Vous avez travaillé,
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29:11Et que, parfois,
29:13on a mis, on a mis, il y avait une moyenne de 15% de la note sur ces chiffres
29:17-là, il y avait une moyenne de 15% de la note sur ces chiffres-là, il faut vérifier les
29:19chiffres dans notre rapport, je peux peut-être me tromper, mais surtout parfois, c'était, on mettait le critère environnemental
29:25et social au-dessus du prix, et ça, c'est révolutionnaire.
29:29On disait, on disait, on disait, on disait, on est prêt à payer plus cher si vous répondez à nos
29:34standards. Et donc, on va travailler ensemble, on a trois, quatre, cinq ans, et on va mettre en place ces
29:49solutions.
29:50Donc, ça, c'est tout ce qui s'est passé avant. Et aujourd'hui, on a des acteurs qui nous
29:53disent, on continue, ça, on met en place, ça, on a vu que vous pouviez le faire.
30:00Et donc, cet héritage-là, immatériel, continue, avec des pratiques, des méthodes qui sont à disposition de l'événementiel sportif,
30:08mais tous les secteurs de la société.
30:09Et en tenant le budget initial, voire même en en restituant un petit peu, ce qui est assez exceptionnel.
30:15Et peut-être pour clôturer sur cette page JO, j'invite vraiment à lire le livre de Tony Estanguet, qui
30:19est sorti à la fin de l'année dernière, qui est assez extraordinaire,
30:21et plein d'anecdotes savoureuses sur tout l'avant et la préparation des JO.
30:25Ça, je veux bien rebondir, parce que c'est très important. En effet, on peut être performant financièrement et performant
30:32environnementalement.
30:34Il faut arrêter d'opposer les deux, parce qu'on a prouvé que c'était possible.
30:36Exactement. C'est souvent l'idée aussi que développent certains quand ils s'opposent à ces sujets écologiques, en disant
30:41ça coûte trop cher.
30:42On voit bien que ce n'est pas le cas. Alors, j'aurais d'autres questions encore à vous poser.
30:45On va y revenir.
30:46Mais je vais me tourner vers Bertrand Roy pour en savoir aussi un peu plus sur Tricolore.
30:49Alors, on va dire, vous apportez un peu un regard industriel sur ce plateau.
30:53Une entreprise qui fabrique des vêtements techniques pour les professionnels de la montagne.
30:57Ça peut être les moniteurs de ski, c'est ça, les opérateurs de remontées mécaniques, les secours.
31:02Là, de la même façon, vous aviez parlé d'éco-conception.
31:04Vous avez vraiment réfléchi de cette façon-là.
31:06Il y a le côté Tricolore, Made in France aussi.
31:08Mais l'éco-conception, ça fait partie aussi de la base de la création de Tricolore ?
31:14La base, en fait, on a déposé la marque après avoir développé le concept.
31:19C'est plutôt dans ce sens-là qu'on l'a pensé.
31:24Depuis de nombreuses années, donc 2018, on avait déjà créé un fonds de dotation pour récupérer des anciens vêtements qui
31:31étaient encore en bon état
31:32et qui pouvaient avoir une deuxième vie, ce qui permet quand même d'améliorer leur impact sur notre environnement.
31:40Et on a développé, de ce fait, des produits, en fait, pour qu'ils soient moins impactants dans leur fabrication,
31:49moins impactants dans leur usage en en faisant augmenter, en fait, la durabilité,
31:55et d'anticiper la fin du cycle de la vie du produit, soit parce qu'il peut être réemployé,
32:01soit parce qu'on peut récupérer les matières avec lesquelles on a conçu le vêtement.
32:06Donc ça, c'est l'ADN de la marque.
32:09Après, on cherchait à savoir comment on voulait l'appeler.
32:12On était bien franchouillard, donc Tricolore, c'était dispo.
32:16On a fait une petite faute de français et on a pu le déposer.
32:19C'est un petit peu anglo-saxon, donc je regarde la même manière.
32:23Les anglo-saxons n'aiment pas trop le Tricolore.
32:25Je vous le dis, là, c'est en si vu les raclées qu'ils prennent au rugby.
32:29Le Tricolore n'est pas bienvenu pour l'instant.
32:32Je reviens sur un sujet qui est intéressant, c'est le prisme qu'il y a quand on fait un
32:39appel d'offres pour un marché
32:41et de dire, voilà, dans nos choix, le critère environnemental ou éco-sociétal est prédominant
32:52et on est capable de s'affranchir du coût intrinsèque du produit.
32:56Ça, c'est vraiment important que le monde change aussi de ce côté-là.
33:01Aujourd'hui, il y a plein de solutions qui, hélas, sont plus chères que de continuer à faire ce qu
33:07'on sait faire aujourd'hui.
33:08Et si on ne s'affranchit pas de ça, si on ne fait pas des efforts par ailleurs pour s
33:14'octroyer le budget,
33:15on ne peut pas faire ce pas en avant.
33:17Et ça, c'est vraiment important.
33:18Nous, on le voit souvent dans les appels d'offres, vous avez critères techniques, critères environnementaux.
33:23Et quand le critère environnemental est monté, on a baissé le service, par exemple.
33:29Mais le prix, c'est toujours 80%.
33:33Quand c'est 40%, c'est que là, déjà, on est tombé dans un autre monde.
33:38Mais voilà, donc, quelque part, on se dupe aussi.
33:41Il y a un vrai effort aujourd'hui à faire parce que pour faire mieux,
33:47souvent, hélas, ça coûte un petit peu parce qu'en fait, on n'a pas encore, en termes d'industrie,
33:53les capacités en termes de volume pour avoir des répercussions, en fait, sur le coût intrinsèque du produit.
33:59Et parce qu'aujourd'hui, on se cache un peu la moitié de la vision,
34:04parce qu'en fait, on ne prend que le coût de la production
34:07et on ne met jamais en regard le coût de la fin de vie du produit.
34:12Si les gens, réellement, arrivaient à payer ce que ça coûte de le retransformer
34:17et que son bilan soit réellement neutre,
34:21aujourd'hui, en fait, on ne paye que la moitié du prix du produit.
34:24Je ne sais pas si j'étais très clair.
34:26Il y a aussi la dimension des coûts évités.
34:28Je prenais le chiffre tout à l'heure, par exemple, de l'OMS sur la santé,
34:30mais on pourrait l'appliquer, et on l'a déjà évoqué sur bien d'autres aspects.
34:32Quand on a des produits qui sont très nocifs en fin de vie pour l'environnement,
34:36d'ailleurs, c'est des coûts monstrueux pour les collectivités,
34:38pour dépolluer les seaux, le sol, les eaux, etc.
34:42Et donc, de fabriquer mieux, de rendre séparables,
34:46par exemple, les éléments constitutifs d'un produit,
34:48de pouvoir les réintroduire dans des filières de recyclage,
34:50de seconde main, etc., font que derrière, il y a beaucoup de coûts évités.
34:53Et c'est un des grands enjeux du moment pour les acteurs qui fabriquent,
34:57en étant mieux disant au niveau social et environnemental,
34:59si ce n'est d'avoir des conditions fiscales avantageuses,
35:02c'est au moins de bénéficier par la commande publique d'un surplus de volume,
35:06et ce faisant être plus compétitif,
35:08parce que derrière, les coûts pour les collectivités, donc pour l'État,
35:10seront moins importants.
35:11Donc, ce n'est pas des économies de recettes, mais de dépenses.
35:14Vous vouliez juste terminer, parce qu'après, on va enchaîner avec Yohan,
35:17même si après, j'aurais d'autres questions à poser, évidemment.
35:19Je pense que c'est exactement ça.
35:21La vision qu'il faut avoir, c'est une vision globale,
35:24et faire en sorte, aujourd'hui, que les gens comprennent bien
35:27que ce surcoût-là, en fait, in fine, c'est un bénéfice.
35:31Mais c'est très, très compliqué, aujourd'hui, à intégrer comme modèle pour les gens,
35:35même quand on parle juste de durée de vie du produit.
35:38S'ils l'ont acheté 30% plus cher,
35:40et qu'ils aient une durée de vie de 30% supplémentaire,
35:44ils n'ont pas l'impression d'avoir fait une bonne affaire,
35:47parce qu'ils l'ont payé 30% plus cher.
35:49Donc, c'est vraiment très, très compliqué, aujourd'hui,
35:52d'arriver à inciter les gens à faire cet effort-là,
35:55même quand on parle, aujourd'hui, d'entreprises privées ou de collectivités.
36:01Donc, voilà, on est au début de ce cheminement-là,
36:06et pour revenir sur un des points qu'on a évoqués,
36:09le sport est certainement un excellent vecteur pour faire comprendre aux gens
36:13qu'on ne peut pas forcément opposer l'éco-responsabilité et la performance.
36:20Aujourd'hui, nos produits, ils sont performants sur la partie éco-sociétale,
36:26et ils sont performants dans ce pour quoi ils sont faits protéger les gens
36:30quand ils sont en altitude, dans des climats qui sont hyper austères.
36:34Et aujourd'hui, on n'a aucun professionnel qui voudrait travailler avec nous
36:38si le produit ne rendait pas la fonction.
36:40Mais en même temps, c'est intéressant de savoir que quand on fabrique une veste chaude,
36:47et d'une, elle est monomatériale pour pouvoir la recycler,
36:51et de deux, elle est faite à partir de bouteilles en plastique, à 100%.
36:55Donc, au bout du compte, j'extrais des bouteilles en plastique de notre univers,
37:01je rends une fonction, et à la fin, je sais la retraiter
37:04pour refaire une matière première qui sera utilisable.
37:07Et c'est cette circularité-là qui nous intéresse.
37:09Et qui sert pour l'isolation.
37:11Alors, vous avez commencé à parler de sport,
37:12on continue à développer ce sujet du sport avec vous, Yohann Penel.
37:17Donc, vous avez un parcours très riche,
37:19entre présidence de club, de la Fédération française de Babington.
37:23Vous avez eu un engagement aussi au sein,
37:25et c'est pour ça que vous savez bien parler aussi des JO
37:27du Comité national olympique et sportif français.
37:29Donc, vous avez commencé à parler tout à l'heure un petit peu de l'évolution du sport.
37:32Vous êtes vous-même maintenant directeur de l'Observatoire
37:35de la communauté des entreprises à mission.
37:37Donc, qu'est-ce que vous voyez, vous, comme prise de conscience
37:40pour continuer à développer un peu ce que vous disiez derrière ?
37:43Vous avez encore d'autres choses à mettre en avant ?
37:46D'autres mythes à déconstruire.
37:49Alors, si on revient un petit peu en arrière,
37:52nous, on est élus à la Fédération française de Babington en décembre 2020
37:56avec un collectif de jeunes dirigeants avec aucune expérience fédérale.
38:00Et qui essayait de se nourrir un petit peu d'une observation
38:04de ce que devenait le sport au XXIe siècle
38:07et qui ne collait pas forcément à la photo
38:09de ce qu'il était au XXIe.
38:11Sur les 34 millions de pratiquants qu'évoquait Thomas tout à l'heure,
38:16il y a une enquête qui est faite tous les ans
38:17par l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire
38:20qui questionne un échantillon représentatif
38:24de ces 34 millions de pratiquants
38:25sur leur motivation à faire une activité physique ou sportive.
38:29L'enquête, elle paraît tous les ans.
38:32Et ce que nous dit cette enquête, c'est qu'entre 91 et 92% des Français ne font pas
38:40de sport dans une optique de performance.
38:4291 à 92%.
38:44Or, dans le même temps, si on regarde le monde fédéral,
38:4995% de l'énergie des moyens et de la communication des fédérations est tournée vers la performance.
38:57Donc, il y a quelque chose qui ne matche pas.
39:00Et donc, on en vient au deuxième mythe fondateur du sport,
39:04c'est la théorie du ruissellement.
39:05Alors que vous pouvez adapter à plein d'autres contextes.
39:09Mais c'est globalement, si vous mettez tous vos moyens
39:14sur une ultra minorité des 0,01% d'athlètes de haut niveau,
39:20le résultat, le fait qu'on parle du sport,
39:23va faire en sorte que ça va améliorer les conditions de pratique
39:26des 99,99% restants.
39:29Ce qui est fondamentalement faux.
39:31Et on le voit sur toutes les études longitudinales
39:34sur l'accueil de grands événements sportifs internationaux.
39:37Il n'y a pas d'impact durable sur la pratique des citoyens du club hôte.
39:40Il y a un impact direct tout de suite après.
39:43Et on le voit en France, là, on a un vrai pic dans les fédérations.
39:47Mais après, on a une lampe d'écrue.
39:49Donc, on voit bien que cet héritage-là,
39:52il n'existe pas dans l'histoire.
39:55Donc, il faut arriver à proposer autre chose.
39:57Donc, la question, c'est dans cette enquête-là,
40:00la moitié des Français font une activité physique
40:02à des fins de santé.
40:04Est-ce qu'aujourd'hui, l'organisation de nos pratiques fédérales
40:08réponde à cet enjeu-là ?
40:09La réponse est non.
40:11Et on en vient au troisième mythe,
40:13qui est celui des valeurs du sport.
40:14Il a réussi à glisser ses trois mythes.
40:16Ça fait 15 minutes qu'il le prépare.
40:19C'est ça.
40:20Je fais du teasing.
40:22Mais pourquoi est-ce que ce mythe des valeurs du sport,
40:25le sport, c'est bon pour l'éducation,
40:26c'est bon pour la santé, c'est bon pour la cohésion sociale,
40:28c'est quelque chose qui enferme les acteurs du sport
40:31dans une pensée très conservatrice.
40:34En fait, on n'a pas besoin de se poser des questions
40:36puisqu'on est déjà vertueux par nature.
40:39Or, si on était vraiment bon pour la cohésion sociale,
40:42on n'aurait pas besoin de 54 de CRS à chaque match de Ligue 1.
40:46Si c'était bon pour la santé,
40:48on n'aurait pas la moitié des All Blacks,
40:51non, de l'équipe d'Afrique du Sud de 95,
40:55qui gagnent le titre de champion du monde
40:57devant Mandela à domicile,
40:59qui sont morts à 40 ans.
41:02Donc, on voit bien que tout ça,
41:03il y a autant de contre-exemples que texans.
41:05Donc, nous, quand on est élus à la tête de la Fédération,
41:08on se dit, comment est-ce qu'on est en capacité
41:11de réinventer nos pratiques
41:12pour à la fois servir les enjeux de performance sportive,
41:15parce que de toute façon, on n'a pas le choix,
41:16on a une délégation de services publics.
41:18On doit représenter la France
41:20sur les compétitions internationales.
41:21Et soit dit en passant,
41:23le badminton français ne s'est jamais aussi bien porté qu'aujourd'hui.
41:26Et dans le même temps,
41:27comment est-ce qu'on invente des pratiques
41:29qui sont bonnes pour la santé ?
41:30Comment est-ce qu'on invente des pratiques
41:32pour des gens qui se sentent seuls,
41:33pour qu'ils puissent rencontrer d'autres personnes ?
41:36Ceux qui veulent juste s'inspirer,
41:37ceux qui veulent juste s'amuser, etc.
41:39Donc, on a essayé de construire un projet
41:41très novateur,
41:43qui reposait sur une jambe
41:44qui est la performance sportive,
41:45une jambe qui est la performance sociale.
41:47Et après, de construire autour de ça
41:49un cadre qui favorisait
41:51la diffusion de cette vision-là.
41:54Et donc, ce qui nous paraissait le mieux pour nous,
41:56c'était la question de l'entreprise à émission.
41:59On y revient.
41:59On y revient.
42:00Parce que c'est un modèle qui, pour nous,
42:03alliait à la fois la question de la responsabilité,
42:06de la RSE,
42:07c'est-à-dire améliorer nos pratiques
42:09et réduire leur externalité négative,
42:11mais le croisement avec la question de l'utilité.
42:14Et donc, de finalement,
42:15c'est quoi les externalités positives
42:17de ces pratiques-là ?
42:18Et l'entreprise à émission,
42:20elle est au croisement des deux.
42:22Donc, il n'y a pas que faire mieux,
42:24il y a aussi faire utile.
42:26Et donc, on en revient à,
42:28aujourd'hui, un club,
42:29parce que nous, une fédération,
42:31notre mission,
42:32c'est de servir nos 2000 clubs.
42:34Mais un club dans son territoire,
42:36il sert à quoi ?
42:37Pourquoi est-ce qu'une mairie,
42:38elle va plus soutenir ce club-là
42:40que ce club-là ?
42:42Et en fait,
42:42on est enfermé dans juste...
42:44Allez, je vais peut-être avoir la pépite
42:46qui va devenir championne olympique demain.
42:48Et en fait,
42:49c'est ça le driver unique.
42:51Alors qu'à côté de ça,
42:52on réunit des gens,
42:53on mélange des classes sociales
42:54qui ne se rencontreraient jamais.
42:56Mais ça n'est pas organisé.
42:58Donc, il faut qu'on passe
42:59dans les fédérations de...
43:01On fait quelques petites actions
43:02et la fête de Benvington,
43:03elle était hyper innovante là-dessus.
43:04En 2010,
43:06on sort la première formation
43:07à l'éco-responsabilité
43:09dans l'organisation
43:10des compétitions sportives.
43:11On a lancé le premier label
43:13éco-responsable
43:14sur les compétitions sportives.
43:16On a été les premiers signataires
43:18de la charte
43:19des 15 engagements
43:19éco-responsables du ministère.
43:21On a fait des World Clean Up Day,
43:23on a fait des autocollants
43:24stop pub
43:25à l'effigie de la mascotte de la fédérale.
43:26Les gens ne jouaient même plus
43:27au bâtiment.
43:27Voilà, c'est ça.
43:30Et pourtant, le niveau est bon.
43:32Oui, oui.
43:32Ce qu'il dit là,
43:33c'est qu'on nous a opposés
43:34pendant quatre ans le fête.
43:36Mais arrêtez de nous gonfler
43:37avec tout ça.
43:38Les gens,
43:38ils veulent juste taper
43:38dans un volant.
43:39C'est sûr que les gens,
43:40ils n'adhèrent pas
43:41à une association
43:41pour changer le monde.
43:42C'est ça.
43:42Mais si ça peut indirectement...
43:44C'est ça.
43:45Et nous, notre engagement
43:46à la fédération,
43:46c'était de changer le monde.
43:48Très humblement,
43:49bien évidemment.
43:50À votre niveau,
43:51et peut-être rappeler
43:51quand même ce qu'on appelle
43:52l'entreprise à mission,
43:54en fait, c'est une raison d'être,
43:55un cap à long terme.
43:56Et je pense qu'Amade
43:56l'a évoqué tout à l'heure
43:57pour les gens en disant
43:57que ça a commencé
43:58par une vision de long terme
43:59avec un engagement sociétal fort
44:01qui a mobilisé tout l'écosystème.
44:02Et derrière,
44:03des objectifs,
44:04des moyens mis en face
44:05sur lesquels on est contrôlé.
44:06Et ça, en réalité,
44:07on peut l'appliquer
44:07à une entreprise lucrative,
44:09à une FED,
44:09à une ASSO
44:10ou à un comité d'organisation
44:12des Jeux de l'Agence.
44:12Alors, je vous laisse terminer
44:13parce qu'il reste à peu près
44:13sept minutes
44:14et je voudrais vraiment
44:14faire réagir.
44:15Vous allez nous parler aussi
44:16de l'eau parce que c'est
44:17dans la continuité finalement
44:18aussi de tous ces sujets.
44:19Mais allez-y
44:20parce que c'est important
44:21de souligner cette démarche
44:22et de bien la comprendre.
44:23Donc voilà, en une minute,
44:24on avait une vision de long terme
44:26qui était un vrai projet de société
44:28qui partait du postulat
44:30que le sport est l'outil
44:32le plus puissant qu'on a
44:34pour résoudre les problématiques
44:35qu'on a aujourd'hui.
44:37On a un mouvement sportif aujourd'hui
44:38qui est traversé par une crise
44:39du bénévolat,
44:40qui est traversé par une crise
44:41des financements,
44:42qui est traversé par une crise
44:44des vocations aussi professionnelles.
44:47On manque de bras dans le sport.
44:49Et donc nous,
44:50la réponse qu'on voulait apporter,
44:52une réponse qui était un fil rouge
44:53à toutes ces problématiques-là,
44:55c'est finalement qu'on traverse
44:56une crise existentielle.
44:58Et tant qu'on ne se pose pas
44:59la question de la raison d'être
45:01du mouvement sportif français,
45:03en fait, on a toujours un arbre
45:05qui cache la forêt.
45:06Regardez, on a fait une super action.
45:08Mais ça n'est pas une révolution
45:10systémique et une prise en compte
45:11systémique,
45:12comme l'a fait Paris 2024,
45:13de la question sociale
45:15et de la question environnementale.
45:16Donc communiquer,
45:17on sait très bien le faire,
45:19se réinventer autour d'une finalité,
45:21c'est plus compliqué
45:22et on l'a payé très très cher
45:23puisqu'on a vécu
45:24un mandat politique
45:26extrêmement éprouvant.
45:27J'imagine.
45:28Alors vous avez préinventé justement
45:29les pratiques de faire utile
45:31et c'est un petit peu aussi l'héritage.
45:33Vous avez aussi des JO 2024
45:35à Madéa avec Olo,
45:37vous avez développé
45:38et puis il s'agit justement
45:38d'utiliser l'influence du sport.
45:41Absolument.
45:42Et les chiffres qui ont été mentionnés
45:44sont très parlants
45:46et je pense vont dans le sens
45:48de ce qu'on fait
45:50parce qu'en effet,
45:51les athlètes,
45:51il y a le moment où ils brillent,
45:52ils vont performer,
45:53mais il y a énormément d'athlètes
45:55qui s'entraînent
45:57sans forcément atteindre
45:58des tels niveaux de performance
46:00ou après qu'ils ont une vie
46:01après leur carrière
46:03et en fait,
46:03ces athlètes-là
46:05incarnent quand même
46:05quelque chose
46:06auprès des gens
46:07qui peuvent être extrêmement forts
46:09une fois de plus
46:10à tort ou à raison.
46:11C'est juste un fait
46:11qu'on constate,
46:12c'est-à-dire que
46:14les Français,
46:15les gens adorent
46:15les athlètes.
46:17Ça a été dans le baromètre
46:18Ipsos 2025.
46:20Il y a eu deux chiffres,
46:21c'était les grands événements sportifs
46:23qui sont le plus grand vecteur
46:24de lien social
46:25devant la gastronomie
46:26et les athlètes
46:27sont la deuxième catégorie
46:29de personnalités
46:31qui peuvent fédérer
46:32et ramener du lien social
46:33après les soignants.
46:34Donc les Français
46:35croient beaucoup.
46:35On a parlé de Teddy Riner,
46:36président, je crois.
46:37Voilà.
46:38C'est la plus grande communauté
46:39qui fanent sur les réseaux sociaux.
46:40Les athlètes,
46:40ils ont un pouvoir d'influence
46:42énorme.
46:42À tort ou à raison
46:43une fois de plus
46:44parce qu'eux-mêmes
46:45vont parfois dire
46:45moi je veux juste
46:46taper dans un ballon
46:48et c'est leur droit
46:49et parfois ils sont très jeunes.
46:50Enfin bref,
46:51rien que de ça,
46:53on parlait pendant des heures.
46:54Mais le fait est
46:55que c'est quelque chose
46:55qui est très puissant
46:57dans l'imaginaire des gens
46:58et nous on s'est dit
46:59que les athlètes véhiculent
47:04l'esprit sain dans un corps sain.
47:05C'est vraiment
47:06ceux qui l'incarnent.
47:06Et pour nous,
47:07l'esprit sain dans un corps sain,
47:08ça peut être un vecteur
47:09de monde sain.
47:09Quand on commence
47:10à faire du sport,
47:10quand on commence
47:11à faire attention
47:11à ce qu'on mange,
47:12on commence à avoir
47:13une appréhension
47:14un peu plus forte
47:15de son environnement.
47:16En tout cas,
47:16c'est notre pari
47:17et on veut
47:19la transition écologique.
47:20Moi je pense qu'elle
47:20va passer aussi
47:21par des actions concrètes.
47:23Comment dans son quotidien,
47:24quand on parle de carbone,
47:25d'empreinte carbone aux gens,
47:26c'est complexe.
47:27On peut en débattre
47:27pendant des heures.
47:28Non, ce qui est important,
47:29c'est de savoir
47:29comment je mange
47:30du matin, le midi, le soir.
47:32Comment je me déplace
47:33pour aller emmener mes enfants
47:35à l'école ou au travail
47:37et quelles sont
47:37plein de petites actions
47:38que je peux faire
47:39pour que mon mode de vie
47:40soit plus sain pour moi
47:42mais aussi plus sain
47:43et plus durable
47:44pour la société.
47:45Et donc le holo,
47:46c'est un écosystème
47:47qui va,
47:48notamment en 2026,
47:49soutenir des athlètes
47:50pour en faire des ambassadeurs
47:51de la nutrition durable.
47:53Ça veut dire que
47:54là où,
47:56normalement,
47:56les athlètes sont souvent
47:57soutenus par des marques
47:58et attention,
47:58je ne vais pas dire que
47:59juste parce que c'est des marques,
48:00ce n'est pas bien.
48:00Il y a des marques
48:01qui soutiennent extrêmement bien
48:02leurs athlètes
48:02et font un travail formidable dessus.
48:04Mais souvent,
48:05les athlètes,
48:06on leur demande de s'engager
48:07sur des causes sociétales
48:08un peu bénévolement.
48:09C'est sur leur temps libre,
48:10etc.
48:10On s'est dit,
48:11non,
48:11on va créer une structure
48:12qui va porter des valeurs
48:13et des messages
48:14et on va accompagner
48:15et rémunérer aussi
48:16des athlètes
48:17pour qu'ils puissent porter
48:18et avoir ce rôle
48:19d'ambassadeur
48:20et que ça fasse partie
48:21de leur plan de carrière
48:23et que ça soit
48:23une corde à leur arc
48:25supplémentaire
48:25pour demain
48:26aller dire
48:27comment faire du sport
48:29au quotidien
48:30et quand on dit sport,
48:30c'est aussi activité physique,
48:32c'est être debout,
48:33faire cinq squats par jour.
48:34Oui, c'est pas faire
48:35de grandes compétitions.
48:36C'est pas forcément...
48:37Si on s'alimente
48:38très bien végétalement
48:39mais qu'on est un très mauvais sportif,
48:40on est éligible quand même
48:41ou pas du tout,
48:42du coup,
48:42chez Hulu ?
48:45C'est tout un tas de projets,
48:46ça c'est un projet en 2026
48:48mais je pense que c'est vraiment ça,
48:49c'est comment le sport,
48:51les athlètes,
48:51peut être un vecteur
48:52de petites actions,
48:54petites ou grandes actions
48:56qui peuvent changer
48:57nos quotidiens
48:58et plus tard la société
49:00et voilà.
49:01Et toujours dans un ton
49:03positif et inspirant,
49:04ça je pense que c'est
49:05très important,
49:06c'est ne pas toujours
49:06se prendre trop au sérieux
49:08et ne pas, voilà,
49:09plutôt du côté des solutions.
49:11Alors Bertrand Roi,
49:12qu'est-ce que vous inspire
49:13tout ce qui a été dit ?
49:14On a parlé des marques,
49:15vous évidemment,
49:16vous êtes quelqu'un,
49:17un acteur engagé,
49:18on va dire,
49:18sur ces sujets-là.
49:19Finalement,
49:20le sport aussi
49:20pourrait être prescripteur,
49:22pourquoi pas,
49:22de nouvelles normes
49:24et d'aller de l'avant
49:25sur ces sujets.
49:26Oui,
49:26je pense surtout
49:27que le sport,
49:27il doit donner envie,
49:28en fait,
49:28on parlait de performance
49:30mais je pense que surtout
49:30ce qui est important,
49:31c'est l'envie,
49:32en fait,
49:32c'est ça qu'on doit être
49:33capable de créer,
49:35en fait,
49:35il faut avoir envie
49:36d'aller dans un nouveau modèle.
49:38On ne va pas faire
49:39modifier,
49:42le mode de vie
49:43de nos concitoyens
49:45en leur imposant des choses.
49:48On ira vers l'obscurantisme,
49:50ce qu'il faut,
49:50c'est de leur donner envie
49:51et il faut leur donner envie
49:53de nouvelles pratiques
49:54ou de reprendre des pratiques
49:56mais surtout,
49:56voilà,
49:57prendre conscience
49:57que quelque part,
49:59là où ils sont,
50:00en fait,
50:00d'une,
50:01ça ne leur appartient pas
50:01et de deux,
50:02il va falloir qu'ils le lèguent
50:04et que quelque part,
50:05s'ils veulent le faire
50:06de la meilleure des manières,
50:07il faut qu'ils aient
50:08un petit peu conscience
50:08de tout ça.
50:09Alors Thomas,
50:10si on voulait justement résumer,
50:11est-ce que je crois
50:11qu'on pourrait continuer
50:12longtemps sur ça ?
50:12On a des expériences
50:15du retour terrain
50:16qui est riche,
50:17en tout cas,
50:17d'initiatives
50:18qui peuvent être lancées.
50:19Là, pour le coup,
50:20pas faire une synthèse
50:20mais je vais ajouter
50:21une dimension
50:21qu'on n'a pas du tout évoquée
50:22et je pense que,
50:23et notamment les marques,
50:25vont de plus en plus
50:26être contraintes
50:26de raconter une autre histoire.
50:29Notamment parce que,
50:30et on le voit beaucoup
50:30dans les sports de montagne
50:31et les sports extérieurs,
50:33les conséquences
50:34du dérèglement climatique
50:35rendent la pratique
50:36de plus en plus difficile.
50:37Il y a des endroits du monde,
50:38y compris la moitié sud
50:40de la France
50:40où il devient très difficile
50:41de pratiquer des sports
50:42notamment extérieurs
50:43à certains moments de l'année.
50:44Il y a à d'autres moments
50:45de l'année,
50:46notamment dans les Alpes
50:48pour ne prendre que cet exemple,
50:49une pratique
50:50dont la durée de praticité
50:51se réduit
50:52parce que la neige
50:53est moins disponible.
50:54Donc, de toute manière,
50:55et on le voit
50:56avec certaines marques
50:56qui se saisissent du sujet,
50:58on pourrait parler
50:58de Patagonie
50:59à niveau international
50:59qui est souvent
51:00au fils de tête de gondole,
51:02on a des marques en France
51:03et très présentes
51:04comme Décathlon
51:04dont les sports extérieurs
51:05sont très très sensibles
51:06à l'évolution de la pratique
51:08au regard du dérèglement climatique,
51:10repensent les produits
51:11et la façon
51:11dont elles racontent la pratique.
51:12Donc, moi, je pense
51:13que les marques vont
51:14non seulement avoir
51:14un rôle majeur
51:15mais vont y être contraintes
51:17parce que, de toute manière,
51:18si elles veulent continuer
51:18à prospérer
51:19et permettre la pratique,
51:20il va falloir
51:21qu'elles accompagnent
51:21les pratiquants
51:22et les pratiquantes
51:23dans une meilleure considération
51:25de leur environnement.
51:25Et parce qu'elles accompagnent
51:26aussi les plus jeunes.
51:27Allez, 30 secondes.
51:28Juste pour rebondir
51:29sur ce que disait Bertrand,
51:30non, non,
51:31c'est que dans l'imaginaire collectif,
51:33on l'a vu,
51:34le sport est très associé
51:35à la compétition.
51:36Si demain,
51:37la première association d'idées
51:41mot jeu,
51:42les marques,
51:42elles auront tout gagné
51:43et on passera
51:44de l'injonction
51:45effectivement
51:45à une attractivité.
51:47Voilà,
51:47pour le prochain épisode aussi,
51:49on fera toute une discussion
51:52autour du marketing
51:52et des marques
51:53et on va leur proposer
51:55aussi ce slogan.
51:56En tout cas,
51:56on a vu finalement,
51:57à travers ces retours
51:58d'expérience,
51:59que vous rejoignez
52:00les uns et les autres
52:01sur ce sujet
52:02et donc on va découvrir
52:03à présent
52:03vos paris d'avenir.
52:10Et on termine cette émission
52:12avec le pari d'avenir,
52:13un moment pour découvrir
52:14une initiative,
52:15un outil
52:16ou un événement
52:17qui inspire.
52:18Alors,
52:18je vais poser la question
52:19en premier à Amadea.
52:20Alors,
52:20qu'est-ce que vous avez envie
52:21de nous dire ?
52:22Quel est votre pari d'avenir ?
52:24Moi,
52:24mon pari d'avenir,
52:26je vais vous parler de Holo,
52:27j'en ai déjà un petit peu
52:27parlé tout à l'heure.
52:29C'est une nouvelle initiative,
52:30c'est un écosystème à impact
52:32qui regroupe une fondation
52:34et une structure commerciale
52:36pour soutenir des projets
52:37dont la mission,
52:37c'est de mettre le sport
52:39au service d'un mode de vie
52:40plus sain et durable.
52:41On croit au pouvoir
52:42du sport des athlètes,
52:43on en a parlé longuement
52:44aujourd'hui
52:46et on a envie
52:47qu'il soit vecteur
52:48d'une nouvelle manière
52:49de manger,
52:50de se déplacer,
52:51de trier ses déchets
52:52parce que forcément,
52:53si moi je vous dis
52:54manger moins de viande
52:55parce que c'est bon
52:55pour la planète
52:56et l'environnement
52:57et la santé,
52:58ça a moins d'impact
52:59que si c'était
53:00Novak Djokovic.
53:01Donc,
53:01c'est sur ça
53:01qu'on a envie de parier
53:03et c'est très large.
53:04Exactement.
53:05D'après ce que vous dites,
53:06super,
53:06il faudra suivre de près
53:07évidemment cette initiative.
53:09Bertrand Roy,
53:09alors votre pari d'avenir,
53:11initiative,
53:12un outil,
53:12un événement
53:13que vous avez envie
53:13de mettre en avant ?
53:14Alors,
53:15on est plus sur la circularité
53:17et moi,
53:18ce que je voulais mettre en avant,
53:19c'est Full Social Jacket.
53:20C'est un fonds de dotation
53:21qui récupère
53:22les anciennes tenues
53:23des professeurs de la montagne
53:24et actuellement,
53:25on les redistribue
53:26beaucoup en Ukraine,
53:27ce qui fait très froid
53:28et qu'il y a des besoins
53:29et ça permet en fait
53:30de donner une deuxième vie
53:31souvent c'est des produits
53:32qui sont changés
53:33parce que les pros
53:34renouvellent le matériel
53:36parce que c'est un matériel
53:37professionnel
53:37qui doit correspondre
53:39à certaines exigisantes
53:40mais qui a encore une utilité
53:41donc c'est ça
53:41que je voulais mettre en avant.
53:42Et donc ça,
53:43c'est relativement récent
53:44le développement ?
53:45C'est un fonds de dotation
53:46qu'on a monté en 2018.
53:47Avec quels autres acteurs
53:48en l'occurrence ?
53:49Alors en l'occurrence,
53:50la compagnie des Alpes.
53:51En fait,
53:52dans les donateurs,
53:52c'est souvent fait
53:53des grands groupes
53:54qui exploitent
53:55des remontées mécaniques
53:56et la compagnie des Alpes
53:57fait partie de ces gens-là.
53:58l'AS3V à Courchevel aussi.
54:01Il y a beaucoup d'opérateurs.
54:02La société des Trois-Vallées.
54:04Exactement.
54:05Et puis aussi
54:06tout ce qui est école de ski.
54:08Donc une belle démarche aussi
54:10du côté de la montagne.
54:12Et évidemment,
54:13le dernier,
54:13last but not least,
54:15Johan Penel,
54:17qu'est-ce que vous avez envie
54:17de mettre en avant ?
54:19Bon, alors je ne vais pas
54:19vous surprendre.
54:20Je vais vous parler
54:21entreprise à mission
54:22et en l'occurrence
54:23la fédération de tennis de table
54:25qui est devenue
54:26le 1er juillet 2025,
54:27avec la première fédération
54:28à mission.
54:30L'objectif,
54:31c'est vraiment
54:32de questionner
54:33la raison d'être
54:33d'une fédération sportive
54:35au XXIe siècle
54:36et d'inscrire dans ces statuts
54:38des engagements,
54:39des promesses
54:39de ce que le tennis de table
54:41peut apporter
54:41à la société française.
54:43Voilà,
54:43donc c'est à la fois
54:44inscrire des choses
54:45dans ces statuts
54:46mais c'est aussi
54:46se faire évaluer
54:47sur ces promesses-là.
54:49Donc voilà,
54:49c'est la première.
54:50Tous les regards
54:51vont être tournés vers elle
54:52et on espère que
54:53ça fera effet
54:54le boule de neige après.
54:54Johan,
54:55une question me brûle les lèvres.
54:56Je ne sais pas
54:56si on peut y répondre
54:57mais sur quoi
54:58la fédé de tennis de table
54:59a souhaité se rendre opposable
55:01à travers sa qualité
55:02de sa mission ?
55:02Quels sont les objectifs
55:03qu'elle s'est fixée ?
55:04Alors,
55:04elle a quatre engagements.
55:06Elle a évidemment
55:07un engagement sportif
55:08mais ça,
55:09on s'en doute
55:09la fédération
55:11dans le cadre
55:12de sa délégation
55:12de services publics
55:13que lui donne l'État.
55:15Après,
55:16il y a un engagement
55:17de durabilité,
55:18c'est-à-dire concrètement
55:19c'est quoi l'impact
55:20écologique aujourd'hui
55:21des pratiques
55:22du tennis de table.
55:23Il y a un engagement
55:24qui est social
55:26à travers un certain
55:27nombre de dispositifs
55:28mais on en a déjà parlé
55:29et puis il y a
55:30un engagement territorial
55:32parce que la question
55:33aujourd'hui,
55:34c'est vraiment
55:34c'est quoi la responsabilité
55:35territoriale
55:36d'une structure sportive
55:38et donc c'est là-dessus
55:40surtout
55:40que ça va être intéressant
55:41de les suivre.
55:42Alors Thomas,
55:43qu'est-ce que vous a inspiré ?
55:44On va dire ces trois initiatives
55:46très variées finalement.
55:47Oui, exactement.
55:47En général,
55:48mon pari d'avenir
55:48c'est un pari d'avenir
55:49plutôt qu'une initiative.
55:51Moi, ça va être en fait
55:51le rôle des marques
55:52pour réussir à faire du sport
55:53un vrai vecteur de transformation.
55:55Il n'y a qu'à voir
55:56la publicité globalement
55:57à la télé.
55:58En général,
55:58vous voyez beaucoup de SUV
55:59ou de choses sur le sport.
56:01Les deux pouvant être liés
56:02puisqu'il y a quand même
56:04sport dans le véhicule SUV.
56:06Mais c'est qu'elles mettent
56:08tellement de moyens marketing
56:09pour donner envie,
56:10raconter des histoires,
56:11créer des vocations
56:12que ces marques-là,
56:14si elles investissent
56:15réellement leur rôle sociétal
56:16et communiquent autour,
56:17à mon avis,
56:18seront la clé de voûte
56:19d'un sport
56:20qui transforme positivement
56:21la société
56:22plutôt qu'un sport
56:22qui épuise
56:23par quête permanente
56:25de la performance
56:26et épuisement
56:26des ressources naturelles
56:27parce que si on renouvelle
56:28nos équipements sans cesse,
56:29on risque d'avoir
56:29des petits problèmes.
56:30Merci beaucoup
56:31en tout cas
56:32pour toutes ces initiatives
56:33enrichissantes.
56:34Amadea Kostreva,
56:35responsable
56:36mobilisation environnement
56:37et climat
56:37du COJO 2024.
56:39Bertrand Roy,
56:40fondateur de Tricolore,
56:41et Johan Penel,
56:42ancien président
56:43de la Fédération Française
56:44de Badminton
56:44et directeur
56:45de l'Observatoire
56:46de la Communauté
56:47des entreprises à mission.
56:48Vous venez nous en parler.
56:50Merci également à Thomas
56:51et merci de nous avoir suivis
56:53sur V-Smart for Change.
56:58V-Smart for Change.
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