Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 heures
Pour penser la mesure d’impact de manière efficace, il est important qu’elle soit adaptée à chaque secteur et chaque entreprise. Nos invités nous expliquent comment ils collaborent entre eux pour réussir ce défi.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:12Il est temps de parler concret, encore plus concret, c'est retour de terrain.
00:17Elisa, on commence avec vous.
00:19Chez Enedis, comment la mesure de l'impact s'intègre dans vos décisions au quotidien ?
00:24Je dirais d'abord qu'on a un regard assez lucide et pragmatique sur notre impact parce qu'on assume
00:36complètement ces deux facettes, à la fois positives et négatives.
00:45On en parle d'ailleurs de façon assez transparente, on le dit dans nos prises de parole, dans nos publications
00:51en interne,
00:52tout simplement parce que les activités d'Enedis sont très visibles.
00:57Nos salariés le sont aussi, en fait.
01:00Par exemple, qui ne connaît pas nos voitures bleues qui sillonnent toute la France ?
01:05Donc, clairement, oui, on a une visibilité, une exposition, parce qu'on intervient sur 95% du territoire en France.
01:15On a un ancrage territorial très très fort et notre cœur de métier, c'est d'apporter au quotidien une
01:23électricité décarbonée à 95% à 39 millions de clients
01:28et de rétablir l'électricité le plus vite possible face à des crises climatiques de plus en plus nombreuses,
01:35que ce soit les tempêtes, les inondations, les canicules.
01:40Et on a aussi un rôle dans la transition écologique parce qu'aujourd'hui, c'est 90% des énergies
01:49renouvelables,
01:50que ce soit les éoliens et les panneaux photovoltaïques, sont raccordées au réseau d'Enedis, au réseau d'électricité.
01:58Et on aura aussi à jouer, on joue encore un rôle dans l'électrification des usages.
02:04Je pense que tout le monde a entendu le Premier ministre qui parlait d'un plan d'électrification d'usage,
02:09où on prévoit deux voitures neufs sur trois qui doivent être électriques à horizon 2030,
02:18les coûts de pouce aux ménages qui doivent s'équiper de pompes à chaleur.
02:22Eh bien, tout ceci ne serait pas possible sans Enedis parce qu'il faut aussi bien les bornes de recharge
02:29pour le raccorder,
02:31pour les voitures électriques et les pompes à chaleur.
02:34En fait, ça ne pourrait pas marcher s'ils n'étaient pas raccordés au réseau.
02:41Et tout ça, on ne le fait pas seul.
02:42On le fait avec des partenaires, des prestataires, des fournisseurs.
02:45Ça crée des emplois en France.
02:47On a 99% de nos prestataires qui sont en France, qui sont localisés.
02:52Donc, 60 000 emplois environ qui sont créés chaque année grâce aux activités d'Enedis.
02:59Donc, clairement, Enedis, c'est une entreprise qui crée de l'impact positif.
03:04Mais en même temps, on est un gestionnaire d'infrastructures.
03:07Donc, on a de l'impact négatif.
03:09Nos chantiers émettent du CO2.
03:12Nos lignes aériennes ont des pressions sur la biodiversité.
03:16On est conscient de ça.
03:17On est assez transparent et, en fait, on fait en sorte d'avoir des mesures d'atténuation de ces impacts.
03:30On a mis en place depuis 2023, d'ailleurs, on l'a publié, une matrice de double matérialité, justement,
03:37qui rend compte, en fait, de ces impacts, que ce soit, encore une fois, des impacts positifs ou négatifs.
03:45L'impact score, on l'a publié, parce qu'il y en a aussi qui le travaillent, mais qui ne
03:49le publient pas.
03:50On l'a mis dans notre rapport de mission, justement, pour montrer aussi la progression.
03:56L'idée, ce n'est pas de dire qu'on n'a pas d'impact positif ou négatif.
04:00L'idée de dire qu'est-ce qu'on met en place.
04:02On est une société qui fait des actions, qui agit, parce qu'elle est consciente de les doubles faces de
04:09ces impacts.
04:11Sur l'impact score, on l'a aussi proposé, on l'a fait aussi avec nos salariés.
04:16Les salariés ont mis même un nouvel outil en s'inspirant de l'impact score pour toute décision opérationnelle.
04:29Et donc, on va montrer cet outil au prix de Enedis Innove cette année, parce que vraiment, l'outil est
04:37compréhensible dans toutes ses dimensions.
04:42Et à nos fournisseurs, nous l'avons aussi proposé, l'impact score.
04:47Tout simplement parce que...
04:48Et comment il se l'approprie alors, vos fournisseurs ?
04:49En fait, on a fait une feuille de route commune RSE avec nos parties prenantes fournisseurs et prestataires de travaux.
04:59Parce qu'on a dit, voilà, on a envie d'avancer.
05:01On n'a pas envie d'avancer seul.
05:03Et on a envie que toute la filière avance avec nous.
05:06Il faut savoir que les achats d'Enedis constituent un peu moins de 5 milliards par an.
05:11Donc, on est un grand donneur d'ordre dans toutes les régions en France, dans les territoires.
05:17Et donc, on l'a dit, on l'a fait nous, cet impact score.
05:22Donc, d'un point de vue exemplarité, ça a joué.
05:25Et dans cette feuille de route de mission, on a mis quelques orientations.
05:29La première était d'ancrer la RSE dans le quotidien de toute la filière.
05:33Donc, avec un certain nombre d'outils.
05:35Et on a également encouragé à ce que les fournisseurs puissent utiliser les prestataires aussi.
05:42Donc, vous avez créé des outils internes inspirés de l'impact score, quelque part ?
05:45Voilà, beaucoup plus opérationnel pour toutes sortes.
05:48Et est-ce que ça transforme vraiment les pratiques ?
05:50Ce n'est pas juste une exigence supplémentaire pour eux ?
05:53Bien sûr.
05:54Alors, il y a tout un faisceau d'actions qui transforme les pratiques.
05:58Nos salariés sont très fiers de travailler dans une entreprise à mission.
06:02On a une feuille de route de mission.
06:04On a un comité externe qui nous challenge en bienveillance.
06:10On a mis un représentant de la nature, ça va dire quelque chose à Thomas,
06:14dans notre comité de mission parce qu'on a Gilles Boeuf.
06:17Donc, clairement, on est dans un environnement d'experts et de gens engagés
06:25qui nous challenge, y compris nos salariés,
06:27qui posent des questions très pertinentes
06:31et qui remet en cause un certain nombre de pratiques
06:34et on change nos pratiques pour aller vers des pratiques plus vertueuses.
06:39Et les mentalités mettent forcément un petit peu de temps à changer.
06:40Quand on positionne un nouveau type d'indicateur,
06:43nous, à l'époque, on a mis par exemple l'intensité carbone sur le chiffre d'affaires.
06:46Ça a été un signal pour dire maintenant, on veut regarder les deux de façon corrélée.
06:49Et donc, on saura dire quelle est la création de valeur financière
06:52qui est la moins destructrice par ailleurs.
06:54Ce n'est pas dès le lendemain que les directions commerciales
06:57et fonctions de direction de nos agences se sont instantanément saisies du sujet
07:01pour transformer les feuilles de route commerciales.
07:03En revanche, elles ont commencé à regarder un petit peu différemment
07:05le type de secteur qu'elles voulaient adresser,
07:07le type de compte qu'elles voulaient développer plus ou moins.
07:09Et c'est là que je trouve intéressant le fait de décliner des outils
07:12qui soient adaptés, spécifiques au métier d'Enedis,
07:14au métier de Norcisse, au métier de Face, etc.
07:16C'est de créer des versions, pas meilleures, mais des versions plus pertinentes
07:20pour des contextes qui sont différents.
07:22Et parce que, pour que la culture d'entreprise, elle change
07:24et que les humains qui sont dedans changent,
07:26il faut forcément un petit peu de temps au départ.
07:28Ça vient être en friction avec des habitudes opérationnelles
07:30qui sont difficiles à faire changer.
07:32Marine, c'est votre cas aussi.
07:34Chez Face, vous avez des outils qui se sont inspirés de l'Impact Score ?
07:38Alors, je ne le présenterai pas aussi directement.
07:41Étant donné qu'on est une fondation reconnue d'utilité publique,
07:43on a dû nécessairement créer nos propres indicateurs,
07:46mais on utilise l'Impact Score dans la manière dont on va animer
07:48et mieux comprendre les besoins et les enjeux de nos entreprises partenaires.
07:51Donc, finalement, évidemment, le lien se fait in fine sur le terrain, bien sûr.
07:56Mais dans notre démarche de mesure d'impact,
07:59on a été accompagné, évidemment, par un cabinet extérieur,
08:01justement pour s'éloigner du biais qui serait de dire
08:04« J'aimerais bien qu'on oriente le résultat de la mesure d'impact
08:07vers une direction qui m'arrange ».
08:09Donc, on avait fait appel à un observateur externe
08:12pour nous aider à pouvoir matérialiser des indicateurs.
08:15Et l'idée, c'est de pouvoir maintenant s'autonomiser et pouvoir le faire
08:17de manière beaucoup plus régulière.
08:20Et aller à la rencontre, du coup, des collaborateurs d'entreprises
08:23qui sont un peu plus de 8 000 à s'engager à nos côtés chaque année
08:26sur des actions qui peuvent être très ponctuelles.
08:29Aller dans un collège, présenter son métier à une classe de collégiens
08:33pour ouvrir le champ des possibles dans un monde où on sait qu'en France,
08:37un collégien de quartier politique de la ville a en moyenne 5 métiers en tête
08:41au moment où il se pose la question de son orientation scolaire.
08:43Donc, FAS agit en passant les portes de l'entreprise avec des collaborateurs
08:48pour pouvoir justement ouvrir les perspectives à ces jeunes
08:51et leur montrer que finalement, tout est possible et tout est accessible.
08:55Donc ça, c'est sur le champ de l'éducation et de l'accès à un choix d'orientation
09:00qui soit vraiment véritablement choisi en conscience.
09:03Sur le champ de l'inclusion vers l'emploi, on a des actions
09:07qui nous permettent d'accueillir aussi des collaborateurs d'entreprises
09:10sur nos programmes, que ce soit sur des ateliers coaching, du parrainage, du marrainage,
09:15des ateliers de reprise de confiance en soi, j'en parlais.
09:18Et in fine, ce qu'on voit, c'est que pour le collaborateur qui s'engage,
09:21et je pense que les gens le voyaient au quotidien,
09:24chez les collaborateurs des DINIS qui s'engagent, que ce soit chez FAS ou ailleurs,
09:28c'est qu'il y a une véritable prise de conscience du rôle que l'entreprise peut
09:33et doit avoir en matière d'engagement sociétal.
09:36C'est aussi des chiffres qu'on actualise chaque année grâce à un partenariat
09:39qu'on a avec OpinionWay, qui nous permet d'éditer un baromètre
09:43justement des attentes des collaborateurs d'entreprises
09:45vis-à-vis des entreprises sur ce sujet de l'impact,
09:48qui est extrêmement intéressant et qui voit que chaque année,
09:50que ce soit sur l'impact social ou environnemental,
09:53dans la tête des salariés, c'est évidemment hyper important
09:55de pouvoir avoir les clés et un espace pour agir.
09:58Et ça se matérialise très bien chez FAS
10:00puisqu'on accueille du coup des collaborateurs pour le faire.
10:02Et in fine, une fois qu'ils sortent des programmes de FAS,
10:05une fois qu'ils se sont engagés, souvent ils reviennent déjà,
10:07donc ça c'est une très bonne nouvelle,
10:08et 100% des collaborateurs qui s'engagent avec FAS
10:12disent qu'ils ont un sentiment d'appartenance à leur entreprise
10:15et un sentiment de fierté qui en émane.
10:18Donc on voit bien que c'est gagnant-gagnant aussi pour l'entreprise
10:20qu'ils décident d'allouer du temps à ces collaborateurs.
10:24Et si je vais un peu plus précisément dans la mesure d'impact,
10:27on voit que 53% des collaborateurs qui s'engagent avec nous
10:30renforcent leur adhésion à l'entreprise,
10:3236% qui repartent avec un sens et davantage d'épanouissement au travail.
10:38Donc on voit qu'en termes de coût évité, de bien-être au travail,
10:41le rendez-vous aussi, on est au rendez-vous plus précisément.
10:44Et enfin que 29% des collaborateurs qui s'engagent avec nous
10:47acquièrent de nouvelles compétences.
10:48Donc FAS, c'est ce réseau d'entreprises,
10:51plus de 5000 entreprises qui sont engagées dans les territoires à nos côtés
10:54et qui, grâce au levier et au temps de leurs collaborateurs,
10:58à leur expertise, nous permettent d'accompagner chaque année
11:00plus de 400 000 personnes vers l'inclusion.
11:03Magali, est-ce que vous avez d'autres exemples un peu phares d'entreprises
11:06qui ont créé des outils, leurs propres outils internes
11:10inspirés de l'Impact Score ?
11:11Alors en général, ce qui se passe, c'est que plutôt,
11:13elles vont utiliser l'Impact Score et le déployer au sein de leur écosystème.
11:17C'est de cette manière-là que ça fonctionne en général.
11:19Et on parlait tout à l'heure du trop petit volume d'entreprises
11:24qui fait l'exercice de la mesure d'impact.
11:26En fait, nous aujourd'hui, on s'appuie vraiment sur des relais,
11:28sur des prescripteurs qui sont des différentes parties prenantes des entreprises.
11:33Donc on va avoir des financeurs, des acteurs bancaires, des collectivités territoriales,
11:39on va avoir des incubateurs, enfin voilà, vraiment pas mal de parties prenantes des entreprises
11:45qui vont déployer l'Impact Score au sein de leur propre écosystème.
11:49Et souvent, c'est plutôt de cette manière que ça fonctionne.
11:51C'est aussi un enjeu de simplification pour les dirigeants,
11:54puisque au lieu d'avoir un questionnaire de sa collectivité,
11:58un questionnaire de la partie prenante numéro 1, de son client, etc.,
12:02on va pouvoir faire son Impact Score et ensuite le partager à l'ensemble de ses parties prenantes.
12:05Donc c'est vraiment le message qu'on porte.
12:08Et pour ça, ce qu'on permet de faire, c'est que les prescripteurs,
12:12comme les clubs de la Fondation FAS par exemple,
12:14qui utilisent l'Impact Score au sein de leur écosystème,
12:18auprès de leurs différents acteurs,
12:20ils vont pouvoir piloter dans un tableau de bord les données Impact Score
12:24des entreprises avec lesquelles ils travaillent
12:28et donc pouvoir avoir une donnée consolidée aussi sur l'ensemble d'un portefeuille.
12:32Parce que quand on parle de mesure d'impact, c'est intéressant sa mesure d'impact directe
12:35et puis il y a la mesure d'impact consolidée aussi quand on agit avec beaucoup de structures différentes,
12:40de pouvoir voir ce que ça donne quand c'est consolidé.
12:43Et quand une entreprise fait son premier Impact Score, vous allez répondre aussi,
12:47est-ce qu'il y a un décalage entre ce qu'elle pense faire et le moment des résultats ?
12:52Alors je pense que c'est plutôt Lisa qui devrait répondre.
12:55Vous n'avez pas de retour là-dessus, global ?
12:56Alors en fait, le calcul, l'affichage du score, il est instantané.
13:04Ce qui est intéressant, c'est plutôt dans le sens d'entreprises qui nous disent en fait,
13:10en faisant mon Impact Score, j'ai vu que j'avais des bonnes notes sur tel et tel sujet
13:13et je ne pensais même pas que c'était de l'impact en fait.
13:17Je pensais que voilà, moi je pensais, ça peut être, alors moi il y avait quelque chose qui m'avait
13:21marqué,
13:21mais c'était justement une entrepreneuse qui était en quartier prioritaire de la ville
13:26et du coup, elle avait, en remplissant le questionnaire, elle avait indiqué son profil, etc.
13:30et elle voyait que ça lui rapportait des points dans son questionnaire, dans son Impact Score,
13:35alors que pour elle, c'était juste normal et elle ne voyait même pas pourquoi c'était différent en fait
13:40quand on était sur des...
13:42Donc nous, on a eu l'inverse, puisqu'en fait, on n'avait jamais regardé quelle était la part de
13:45nos effectifs
13:45qui étaient issus de quartiers prioritaires de la ville et en le faisant, alors qu'on se pensait mature
13:50et on l'est sur un certain nombre de sujets, on s'est rendu compte qu'on avait un angle
13:53mort
13:53et il peut en y avoir d'autres.
13:55Donc à la fois, c'est de prendre conscience de ses forces et de se rendre compte que peut-être,
13:58parfois, on a complètement omis certains sujets de société qui sont ceux de rendre accessibles.
14:01Et donc, vous avez pris des mesures en conséquence ?
14:03On essaye, mais en l'occurrence, dans nos métiers où nos clients nous demandent du BAC plus 7,
14:07c'est un petit peu difficile parfois, parce qu'il faut que toute une filière se mette en œuvre
14:10et que dans les écoles aussi, ce soit plus inclusif, etc.
14:13Mais ça n'exclut pas qu'on essaie de faire des efforts et que, par exemple, on puisse se dire
14:16un jour,
14:17peut-être qu'à profit légal, il faudrait qu'on soit capable de faire un choix
14:19qui soit un choix prioritairement en faveur de gens qui sont issus des quartiers prioritaires de la ville.
14:23Ça s'appelle la discrimination positive et ce n'est pas un choix qu'on a fait aujourd'hui,
14:27mais ça pourrait devenir une des options si demain on jugait que c'était nécessaire
14:30pour vraiment rendre ces jobs plus accessibles.
14:32Qu'en est-il chez Enedis ? Qu'est-ce que vous avez découvert ?
14:35Combien on a chez Enedis sur un BACscore ?
14:37Alors, la première évaluation date de 2024.
14:43De mémoire, on avait 78 et en 2025, 83.
14:48Donc, on a...
14:50C'est très élevé pour une boîte, cette taille-là.
14:52On a progressé, oui. La moyenne, c'est 54.
14:56Et je dirais, en fait, tout est, en plus, même si c'est une auto-évaluation,
15:02les éléments de réponse, les commentaires, tout est public.
15:05Donc, on ne va pas inventer des indicateurs ou des mesures qui n'existent pas
15:10pour, on va dire, faire augmenter la note.
15:15Mais est-ce qu'il y a quelque chose que vous avez découvert ?
15:18En fait, pour revenir à les jeunes, enfin, issus des quartiers prioritaires,
15:24nous, on a eu une difficulté.
15:26Alors, on sait que ça existe parce que, clairement,
15:29on travaille beaucoup avec des personnes qui ont entre BAC, BAC plus 2.
15:36Ça fait partie, en fait, de recrutements que nous faisons,
15:41encore une fois, dans 95% de territoires en France.
15:44Mais l'adresse n'étant pas quelque chose d'obligatoire légalement
15:49au niveau des dossiers RH, on n'a pas pu faire le matching.
15:54Donc, on voit que c'est important, mais on ne peut pas mesurer, là,
15:58pour le coup, pour des raisons légales.
16:01Mais, pareil, sur le partage, je le disais,
16:04un partage de la valeur entre les parties prenantes,
16:06on a aujourd'hui un accord d'intéressement qui est basé sur,
16:12pas seulement quelques critères financiers, mais surtout des critères métiers.
16:16Donc, on a eu un très bon score.
16:20Sur tout ce qui est limitation ou des écarts de rémunération,
16:24évidemment aussi, on a un très bon score.
16:27Et donc, du coup, ça nous donne aussi des idées
16:29pour mettre en valeur un certain nombre de choses
16:32dans d'autres publications ou même auprès de notre comité de mission.
16:38Et je terminerai juste par dire que les angles pris par Impact Score
16:44sont très intéressants parce qu'encore une fois,
16:47on n'est pas focalisé sur l'impact négatif.
16:50On dit comment on limite socialement, écologiquement.
16:54On a ce partage de la valeur et partage de pouvoir
16:58qui est évidemment très fort aussi chez Enedis et donc très important.
17:02Et on va aussi sur ce qu'on appelle stratégie à impact positif.
17:06Donc, ça permet aussi aux entreprises, sans que ça soit de green rushing,
17:11d'assumer que, oui, les entreprises, en tout cas certaines,
17:14ont des impacts positifs et il ne faut pas se le cacher.
17:19Parce que dans ce backlash, il y a aussi ce contre-courant
17:22qui dit que le peu qu'on fait de positif,
17:24parfois on ne le dit pas et donc c'est très dommage.
17:27Merci beaucoup à tous les quatre.
17:28Je vous passe à notre dernière séquence.
Commentaires

Recommandations