- il y a 15 heures
La NextGen bouscule les codes de l’entrepreneuriat en apportant une vision et des valeurs propres à leur génération. En plateau, Mathieu Meffre reçoit Christine Riou (Riou Glass), Edouard de Saint Pierre (Lombard Odier) et Nils Rousselet pour revenir sur les besoins de cette NextGen, leurs pratiques mais aussi l’accompagnement des conseils à ce public.
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00:06Bonjour à tous, nous vous retrouvons en direct de la quatrième édition de Family Stories,
00:09l'événement qui réunit familles, actionnaires familiaux, dirigeants de cette génération et de la prochaine.
00:16C'est bien ce qui va nous occuper pour cette émission ensemble.
00:19J'ai le plaisir d'accueillir en plateau Christine Rioux. Bonjour Christine.
00:22Bonjour.
00:22Merci d'être avec nous. Vous êtes présidente de Rioux Glass.
00:24Vous avez intégré le groupe familial en 2011, vous en avez pris la direction générale adjointe en 2016
00:30et je crois qu'en 2022 vous en êtes devenue la présidente si je me souviens bien.
00:33Oui c'est ça. En 2022 j'ai aussi repris le capital avec mon frère et nos enfants
00:38et également à nos côtés un fonds minoritaire spécialisé dans la transmission des entreprises familiales.
00:43Parfait. Lequel ?
00:44Fortalence.
00:45Fortalence. Merci beaucoup.
00:47A ma droite toujours Nils Rousselet. Bonjour Nils.
00:49Bonjour.
00:50Vous allez bien ?
00:50Très bien et vous ?
00:51On est ravis de vous accueillir pour ce plateau.
00:53Vous êtes directeur du développement international du club NextGen au sein de l'AFO.
00:57Qu'est-ce que c'est alors le club NextGen ?
00:58On imagine bien que vous préparez les générations à venir
01:00mais comment est-il organisé, comment ça se structure et qu'est-ce que vous faites pour ces générations ?
01:05Le club NextGen c'est tout d'abord un cercle de paire non commercial
01:10et surtout confidentiel où on peut partager et surtout bienveillant
01:14où on peut partager ensemble et apprendre des expériences des uns des autres.
01:19C'est aussi une formation en collaboration avec l'EDEC
01:22qui permet de préparer la prochaine génération d'actionnaires familiaux
01:25à leurs responsabilités et à leurs enjeux.
01:28Merci. Je ne saurais que vous féliciter d'avoir choisi une si belle école.
01:32Merci beaucoup Nils.
01:33Édouard de Saint-Pierre. Bonjour Édouard.
01:36Bonjour Mathieu.
01:37Vous êtes directeur général France de Lombard-Rodier.
01:40Vous êtes banquier privé.
01:41Absolument.
01:41Et vous représentez également la huitième génération au sein de Lombard-Rodier
01:45puisque vos ancêtres ont créé Lombard-Rodier aux côtés d'autres familles.
01:49Absolument.
01:50Absolument.
01:50Quatre familles fondatrices.
01:51Lombard-Rodier, maison d'investissement familial qui a le modicage.
01:55Cette année nous fêtons nos 230 ans.
01:57230 ans.
01:58Absolument.
01:59Magnifique.
02:00Vous êtes intervenu aujourd'hui sur un panel animé par Lucas Jakubowicz,
02:04le rédacteur en chef de Décideur Magazine.
02:06Vous allez intervenir dans un instant, pardon,
02:08sur un sujet qui est la next-gen,
02:11entreprendre autrement.
02:12Qu'est-ce que vous êtes venu partager aujourd'hui par rapport à ce sujet ?
02:15Ce qu'on sait, ce que l'on entend dans nos événements,
02:18quand on lit nos colonnes,
02:19c'est que la next-gen, ça se prépare.
02:21Il faut l'anticiper.
02:23Ça se travaille.
02:24Il y a des savoir-faire pour préparer ces générations
02:26à prendre le bâton de pouvoir un jour
02:28et à incarner la génération qu'il ou elle représente.
02:32Qu'est-ce que vous êtes venu leur dire sur ces sujets ?
02:34Est-ce qu'il y a des points d'attention particuliers ?
02:36On est en 2026.
02:38Est-ce qu'il y a des choses qui évoluent ?
02:39Voilà, Christine, peut-être pour commencer.
02:44Alors, si je parle de moi et de mon expérience,
02:47en fait, je dirais qu'il faut oser faire des pas de côté
02:50par rapport à la génération précédente.
02:55oser, j'allais dire, faire des choix
02:57et poser des actes forts qui sont un peu singuliers,
03:00qui sont finalement dans l'air du temps
03:03et puis qui représentent qui on est.
03:05J'ai l'habitude de dire, finalement,
03:08de mettre sa propre coloration dans l'entreprise
03:10et pas uniquement suivre ce qui était fait avant
03:13ou poursuivre ce qui était avant.
03:15Alors, il ne s'agit pas de remettre en cause l'ADN
03:17ou toute l'histoire de l'entreprise,
03:18mais c'est venir ajouter au passé sa propre coloration.
03:24C'est un enjeu, j'imagine, de responsabilité.
03:28C'est une charge de reprendre le rôle du patron
03:32ou de la patronne dans une famille.
03:33Apporter sa coloration, vous le disiez,
03:35sans dénaturer l'ADN de l'entreprise,
03:37c'est une question d'équilibre.
03:40Il faut le trouver.
03:41J'imagine que ce n'est pas facile,
03:43les premières décisions.
03:45Alors, ce n'est pas facile de définir ses propres convictions
03:52et d'accepter de les poser comme des actes forts
03:56parce que finalement,
03:57quand on reprend une entreprise familiale,
04:00on n'a pas choisi le métier,
04:01on n'a pas embauché les collaborateurs qui sont là,
04:05on n'a pas choisi le secteur ni le produit
04:06et du coup, c'est malgré tout un terrain de jeu formidable
04:13pour venir poser ses convictions.
04:16Donc, il faut d'abord les définir
04:18et après, oser faire ce pas de côté
04:20et remettre certaines choses en question
04:22pour pouvoir poser son identité à son tour dans l'entreprise.
04:28Merci beaucoup.
04:28Je vous vois tous les deux haucher de la tête.
04:31Ce sujet de marquer son air,
04:34c'est, j'imagine, prégnant chez les gens que vous accompagnez.
04:36Au sein du club Next Gen ou au sein de Lombard-Rodier ?
04:39Oui, absolument.
04:39Et je me permets de réagir parce que je partage ce constat-là
04:43et on a toujours tendance à dire des fois
04:44que le dirigeant familial n'est pas un entrepreneur.
04:47Moi, je pense au contraire que c'est un entrepreneur au carré.
04:50Pourquoi ?
04:50Parce que forcément, il va devoir apporter sa couleur,
04:53il va devoir prendre une entreprise
04:55et la faire évoluer dans son époque, dans son temps
04:58pour répondre aux besoins changeants de ses clients.
05:00Mais c'est aussi quelqu'un qui ne part pas,
05:02contrairement au start-upper ou à l'entrepreneur,
05:05de la faille blanche.
05:05C'est quelqu'un qui part d'un existant
05:07avec des décisions qu'on n'a pas forcément prises,
05:10avec lesquelles on n'est pas forcément d'accord.
05:12Donc forcément, on part d'un existant
05:14et ça, ça rend le travail probablement deux fois plus difficile.
05:17Le legacy, qui prend tout son sens en anglais
05:20plus que le mot héritage en français,
05:21le legacy, c'est effectivement pas forcément facile
05:25de manœuvrer avec, de venir, de s'affranchir, de s'affirmer,
05:29mais en même temps, effectivement,
05:30de respecter un travail qui a été fait des équipes.
05:32Nils ?
05:33Effectivement.
05:34Et d'ailleurs, en tout cas, de mon point de vue,
05:35en tant que troisième génération d'un groupe familial
05:39et avec tous les jeunes qu'on accompagne au Club Next Gen,
05:42on se rend compte qu'être un Next Gen,
05:44c'est la responsabilité d'être confronté
05:47à un système économique qu'on n'a pas construit.
05:49Et souvent, ça peut apporter, en tout cas,
05:50moi, c'était mon cas, beaucoup de doutes
05:52face à sa propre légitimité, face à ça.
05:55Et c'est justement, en fait, en se formant,
05:58et moi, c'est la seule manière
06:00à laquelle j'ai appris à répondre à ça,
06:02c'est à ces doutes, c'est en se formant,
06:05à travers, comme je disais tout à l'heure,
06:06une formation, mais surtout en parlant
06:08avec des pères qui peuvent justement nous conseiller
06:11et qui ont eu des expériences similaires.
06:13Et ça permet, du coup, non seulement
06:15de comprendre les mécanismes d'un family office
06:17et ce qui peut être mis en place.
06:21Mais c'est surtout aussi prendre confiance,
06:23prendre confiance en soi,
06:24à travers l'expérience des autres,
06:25en sa capacité à réinventer à sa manière
06:29le groupe familial pour le pérenniser, justement.
06:32Alors, on a parlé de prendre ses décisions,
06:36d'incarner, de se former.
06:38On a parlé d'entrepreneurs au carré.
06:40Comment, si on devait retenir,
06:42peut-être chacun, il nous reste quelques instants,
06:43un point important dans la préparation
06:46de cette next-gen ou la next-gen qu'on incarne,
06:48comment on s'est préparé soi-même.
06:50Un point, dans un grand groupe,
06:52on dirait un KPI, mais pour vous,
06:55la killer app, la chose qui fait
06:58que vous pensez être bien préparé
07:00pour prendre le relais.
07:02Christine, peut-être ?
07:04Je dois me faire repartir un peu en arrière, du coup.
07:10Je dirais d'être bien accompagnée, en fait,
07:12d'oser partager ses doutes.
07:14Et je pense que, si on n'en avait pas,
07:17c'est là où ça peut être dangereux, en fait.
07:18C'est d'être bien accompagnée,
07:20soit par un conseiller en gouvernance,
07:22soit, effectivement, par de la formation.
07:23Moi, je n'ai jamais cessé de me former,
07:25que ce soit auprès de mes équipes,
07:26que ce soit en externe,
07:28parce que le sujet de la légitimité,
07:29il est toujours là, en fait.
07:32Et avec le temps, je m'aperçois que c'est plus
07:34un sujet de légitimité de soi-même
07:35par rapport à soi-même
07:36que par rapport aux parties prenantes.
07:38Donc, c'est, voilà, oser se confier.
07:45Donc, tu parlais des pères,
07:46mais effectivement, c'est des pères ou des conseillers.
07:48Mais voilà, oser...
07:50Se confier, savoir entendre,
07:50ce que les autres vous disent aussi,
07:52quand on se bat contre soi-même.
07:53C'est ça.
07:54Ça passe peut-être par là aussi.
07:56Tout à fait.
07:57Nils ?
07:58Non, je suis tout à fait d'accord.
07:59Et c'est là où, moi, j'ai vraiment trouvé recueil
08:02à rencontrer d'autres jeunes
08:04qui avaient déjà fait face à ces responsabilités.
08:07Et moi, aujourd'hui, ça passe par passer
08:09beaucoup de temps avec ces jeunes-là,
08:12avec des experts, donc bien s'entourer.
08:14Mais surtout aussi passer beaucoup de temps
08:16dans l'entreprise familiale.
08:17Parce que c'est vrai que la génération précédente,
08:19en tout cas, nous, dans le cas,
08:20je sais qu'il y a des gens brillants aujourd'hui
08:21qui sont à la tête de nos affaires,
08:24de comprendre le business model
08:25et d'essayer de comprendre surtout aussi
08:27l'ADN du groupe.
08:28Et donc ça, c'est une des manières
08:30à laquelle, moi, je pense préparer.
08:32Et surtout, d'avoir fait l'ESSEC.
08:33Je suis rentré de mon parcours international
08:36pour faire une grande école.
08:37Et ça, en fait, ça me laisse plus tard
08:38le choix en étant formé
08:42de, si le besoin s'en fait sentir
08:44et que le groupe en a besoin,
08:45de contribuer de cette manière-là.
08:46Merci beaucoup.
08:47Combien de personnes sont aujourd'hui
08:49au sein de ce club Next Gen ?
08:51Pour qu'on comprenne un peu
08:52avec combien de gens vous parlez
08:53quand vous dites je parle à d'autres...
08:54Alors, il y a une centaine de membres.
08:56Aujourd'hui, en fait,
08:57on est vraiment une initiative internationale
08:58qu'on se développe beaucoup en Europe.
09:00Et c'est vraiment le cœur du sujet.
09:01parce que c'est les mêmes problèmes
09:03partout qu'on retrouve,
09:05mais des manières de les aborder
09:06très différentes.
09:07Je pense beaucoup à l'Allemagne aussi,
09:09avec qui, aujourd'hui,
09:10on a une vingtaine de membres là-bas
09:12avec lesquels on fait
09:13beaucoup de voyages d'études
09:14et on apprend à connaître leurs méthodes.
09:16Donc, voilà, une centaine...
09:19Merci beaucoup, Nils.
09:20Edouard, sur ce sujet
09:22de vraiment l'initiative
09:24qui peut changer la donne.
09:26Oui, absolument.
09:26Et on vient de faire une étude
09:29qu'on a menée avec les étudiants d'HEC
09:31pour parler d'une autre belle école
09:33et qui avait vocation à regarder
09:35quels étaient un petit peu
09:36les leviers de pérennité
09:37de l'entreprise améliale en France.
09:38Et c'est assez intéressant
09:39parce qu'on est tombé
09:40sur pas mal de paradoxes,
09:41dont le premier est celui de se dire
09:43que cette Next Gen
09:44qui est amenée, appelée
09:46à reprendre l'entreprise,
09:47en fait, ne veut pas.
09:49Et pour quasiment 68% d'entre eux
09:52expliquent qu'ils veulent
09:53aller faire autre chose.
09:54Et donc, c'est très intéressant
09:55parce qu'on trouve...
09:56Un séculaire, ce genre de retour ?
09:57En réalité ?
09:58Un petit peu, probablement,
09:59parce que justement,
10:00si vous réfléchissez un petit peu
10:02à ce qu'on a pu nous dire
10:03en tant que membre familial,
10:04on vous dit, allez,
10:05va faire tes preuves ailleurs,
10:07il est temps pour toi
10:08d'aller faire tes gammes,
10:09va te former
10:10et ensuite, tu reviendras à l'entreprise.
10:12Mais sauf que ce dont on ne se rend pas compte,
10:13c'est qu'il faut accompagner
10:15cette Next Gen
10:15dans le projet, dans les skills,
10:18hard ou soft skills, absolument,
10:20mais aussi dans le projet familial.
10:22Et donc, cette responsabilité aussi
10:24de la génération qui est en place
10:25aujourd'hui,
10:26d'intéresser la génération qui arrive,
10:29de donner du sens
10:30à l'entreprise,
10:32au métier de dirigeant d'entreprise,
10:35et ça, c'est quelque chose
10:36qui n'est pas inné.
10:36Donc, il faut créer
10:37cet espace de dialogue
10:38qui n'existe bien souvent pas
10:41pour que, justement,
10:43on crée ce dialogue
10:44intra-générationnel
10:45pour informer,
10:46Nils, tu le disais,
10:47et deux,
10:48pour amener
10:49cette Next Gen
10:50dans le projet familial.
10:51Donc ça, pour moi,
10:52c'est vraiment un premier levier.
10:54Et les deux autres,
10:55c'est de la structuration,
10:57de la structuration peut-être juridique,
10:59mais ça, on se rend compte
11:00en France
11:00que les entreprises
11:02connaissent les leviers
11:03et savent les utiliser.
11:04Et la troisième partie,
11:05c'est la dimension de gouvernance,
11:07avec des expertises
11:09et des experts aujourd'hui
11:10qui travaillent sur ces sujets-là.
11:13Et il ne faut pas hésiter
11:14à se faire accompagner,
11:15très clairement.
11:16Merci, Edouard.
11:17Si à chaque génération,
11:18on peut reconnaître
11:19peut-être des idées
11:22qui sont souvent les idées
11:24liées aussi à une génération
11:25de naissance,
11:26tout simplement,
11:27qu'est-ce qu'on peut anticiper
11:30de ce qu'apportera
11:31la génération qui va arriver,
11:32qui arrive dans ces années-là
11:35par rapport à leurs entreprises,
11:37si on devait essayer
11:37d'en extraire peut-être quelque chose.
11:39Est-ce que ce sera,
11:40comme vous le dites, Christine,
11:41quand on vous parle
11:43de l'industrie du verre
11:44avec la qualité,
11:44viendrait la durabilité,
11:46l'impact et moins de consommation,
11:48les sujets du durable,
11:49les sujets de la tech ?
11:50Parce que c'est vrai
11:51que le panorama macroéconomique
11:53dans lequel vont prendre le pouvoir
11:55ceux qui arrivent là maintenant
11:56dans les trois prochaines années
11:57est peut-être pas exactement
11:58celui des 30 Glorieuses,
12:00sans vouloir abuser.
12:02Qu'est-ce qu'on...
12:04Peut-être pour commencer,
12:05excuse-moi Nils,
12:05mais pour moi,
12:07j'espère qu'on n'arrive pas
12:09à anticiper,
12:09justement parce que ça sera
12:11la responsabilité
12:11de ces générations-là
12:12de comprendre
12:13quels sont les besoins
12:13de son époque, etc.
12:15Et je partage complètement le constat,
12:16on vit dans un monde
12:18qui est aujourd'hui
12:19complètement fragmenté,
12:20il y a eu un vrai changement
12:21de paradigme,
12:21la façon dont la next-gen
12:23gérera les entreprises
12:24sera certainement pas celle
12:26dans laquelle ont opéré
12:27les dirigeants des 30 Glorieuses.
12:29Et comme vous le dites,
12:29les solutions viendront peut-être
12:30de cette génération-là ?
12:34Alors, effectivement,
12:36on est dans une conjoncture,
12:37aujourd'hui,
12:38les technologies changent beaucoup
12:40et le cycle de vie
12:41des entreprises
12:42se raccourcissent.
12:43Et donc, moi,
12:44je reviens beaucoup
12:45à notre philosophie familiale
12:46qui est vraiment
12:46l'entité avant l'individu.
12:48Quelles compétences, moi,
12:49je peux apporter
12:51à ce qui se fait déjà
12:52dans l'entreprise
12:53et aux besoins de l'entreprise.
12:55Moi, dans mon cas,
12:55c'était l'IA,
12:56c'était ma passion.
12:57J'ai travaillé à BMP
12:58dans la première équipe
13:01de transformation IA.
13:03Aujourd'hui,
13:04j'ai l'honneur
13:04de pouvoir contribuer à ça
13:06dès lors que notre groupe familial
13:07rentre en plein
13:08dans cette transformation IA.
13:10Donc, c'est peut-être
13:10un peu ça aussi,
13:12pouvoir avoir ce rôle
13:13et de pouvoir justement
13:14pérenniser
13:15les entreprises familiales.
13:17C'est contribuer
13:18avec les skills qu'on a
13:19et vraiment
13:20des systèmes méritocratiques
13:22où c'est les meilleurs
13:23qui dirigent les entreprises.
13:25Merci beaucoup, Nils.
13:26Le mot de la fin, Christine ?
13:30Je pense que pour diriger
13:31l'entreprise,
13:32il faut être en accord
13:32avec son temps.
13:33On le disait,
13:34on vit des crises,
13:35elles sont plus violentes,
13:36plus courtes
13:37et il y a de nombreux défis
13:39environnementaux, sociétaux
13:40et c'est d'être en accord
13:41avec ce qui se passe
13:42pour finalement être aligné
13:45et être, je vais dire,
13:46un bon dirigeant.
13:48Mais c'est un vœu pieux.
13:50Mais un vœu
13:50qui sera entendu.
13:52Merci infiniment à tous les trois
13:53pour votre présence aujourd'hui.
13:55On vous souhaite
13:55un excellent panel.
13:57Pour ma part,
13:57je vous remercie également.
13:59On vous retrouve dans un instant
14:00pour la suite de vos programmes
14:01sur Bsmart for Change.
14:02Merci à tous.
14:03Sous-titrage Société Radio-Canada
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