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Vendredi 29 mai 2026, retrouvez Laurent Albie (Responsable, Next Momentum) et Bertrand Lamielle (Directeur, Portzamparc Gestion) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Grégoire Favet.
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00:10Deux invités avec nous en ce dernier vendredi du mois pour dresser ce grand tableau de bord des marchés,
00:15croiser différentes expertises, points de vue et analyses sur ce qui s'est passé au cours du mois de mai
00:20et de quelle manière ces leçons du mois de mai peuvent nous servir pour la suite.
00:26Bertrand Lamiel est à nos côtés, directeur général de Ports en part-gestion.
00:30Bonsoir et bienvenue Bertrand.
00:31Bonsoir Grégoire.
00:32Et Laurent Albi qui a choisi comme moi la cravate, responsable de Next Momentum
00:36et cofondateur de Kaleis 360.
00:38C'était peut-être pas la meilleure idée de mettre la cravate finalement Laurent.
00:41C'est une très bonne idée.
00:42C'est une très bonne idée quand même.
00:44Bonjour Grégoire.
00:45Bon bienvenue à vous deux.
00:48Bertrand, bilan de ce mois de mai avec cette slide que vous nous avez apporté.
00:54Déjà des nouveaux plus hauts.
00:55Alors c'est vrai qu'on peut même reprendre la séquence depuis les points bas de fin mars.
00:59Le mois d'avril a été marqué déjà par un puissant rebond des indices américains
01:03si on les prend comme référence.
01:06Et le mois de mai s'est aligné dans la continuité de ce rebond du mois d'avril
01:13avec toujours le même driver, celui de la tech.
01:16Oui la tech qui se réveille aux Etats-Unis.
01:18Alors les 7 magnifiques se sont réveillés.
01:23Bon ça en fait encore des concurrents honorables mais franchement il y a beaucoup mieux à faire ailleurs.
01:27Le thème se déplace.
01:28Le thème se déplace.
01:29Franchement dans la tech aux Etats-Unis c'est vraiment si on regarde les 7 magnifiques
01:35doivent être à une dizaine de pourcents depuis le début de l'année.
01:38L'indice des semi-conducteurs il est à 70% depuis le début de l'année.
01:41Donc là il n'y a pas match.
01:42Enfin le match il est tout petit.
01:42Donc le Sox.
01:43Tout le monde connaît le Sox.
01:44La Delphi à Sox.
01:45Donc dans lequel on retrouve des vieilles valeurs type Intel.
01:49Mais aussi des Micron, des Siget.
01:51Donc des noms qu'on ne connaissait pas ou assez peu.
01:55Puisque vraiment sur des niches et en plus sur des dossiers ultra cycliques.
01:59C'est-à-dire que c'est des boîtes qui régulièrement font des pertes.
02:02Micron est passé près de la faillite il y a quelques années.
02:04C'est vraiment des sociétés qui ont besoin d'investir beaucoup.
02:06Et qui ont besoin de volume.
02:07Et donc quand elles ont des volumes c'est génial parce qu'elles ont des volumes.
02:10Il y a de la demande.
02:11Elles augmentent les prix.
02:12Donc là forcément elles ont des marges record.
02:15Et inversement quand ça se retourne.
02:17Souvent c'est qu'elles viennent d'investir.
02:19Elles ont des capacités de production.
02:20Et là les clients se font rare.
02:21Et là du coup elles ont les investissements derrière à payer.
02:24Plus de volume et les prix baissent.
02:25Et donc généralement ça part en perte.
02:27Et potentiellement si elles n'ont pas les rincées solides ça part en faillite.
02:30C'est l'histoire des semi-conducteurs depuis que cette industrie existe.
02:33Et pour ceux qui la suivent.
02:34Je parle d'avant.
02:35Du monde d'avant.
02:36C'était comme ça.
02:37Des cycles très très courts.
02:38Des phénomènes de surcapacité.
02:41Qui obligeaient évidemment les management à être très agiles.
02:44Très flexibles dans la gestion de leurs capacités.
02:47Face à une demande là aussi parfois très mouvante.
02:50Là clairement ce qui change c'est effectivement.
02:52C'est la longueur.
02:53La profondeur des canets de commandes qu'on n'avait pas avant.
02:56Qui offre une nouvelle forme de visibilité.
02:58De visibilité.
02:59Alors je lis ça et là.
03:01Ça y est c'est plus ultra cyclique.
03:03Ça devient des valeurs.
03:04Le super cycle.
03:05Voilà ok.
03:06L'achat du cycle.
03:07Ça en général les enceintes se dressent et qu'on se dit tiens.
03:11Faisons quand même attention à ce qu'on fait.
03:14Mais oui ça marche bien.
03:15Et donc du coup tout ça se traduit par.
03:16On doit être sur le 20e ou 30e nouveau plus haut du S&P depuis le début de l'année.
03:22Forcément la classique.
03:23Tous ceux qui n'ont pas capté là-haut.
03:24Ça va trop vite.
03:26C'est trop haut.
03:26C'est trop cher.
03:28Ça va trop vite peut-être.
03:30Ça je ne sais pas.
03:31Ça va trop haut.
03:32Je n'ai pas de boule de cristal.
03:33Je ne sais pas où on va.
03:34C'est trop cher.
03:34Ça par contre je peux vous le dire.
03:35Non.
03:36Ça c'est trop cher.
03:37Non certainement pas.
03:38En fait là le marché.
03:39En tout cas si on pensait que c'était trop cher en début d'année.
03:41C'est beaucoup moins cher aujourd'hui.
03:43Oui parce qu'on commence l'année avec des prévisions de croissance de bénéfices par action.
03:47De l'ordre de 8% sur le S&P.
03:51On a les publications trimestrielles qui sont terminées maintenant.
03:54Donc tout le monde a publié.
03:55Et donc on sait que globalement ça va plutôt être 14%.
03:59Et le score que le SPI n'a pas pris depuis le début de l'année.
04:01Donc globalement c'est même un peu moins cher.
04:04Donc oui ça peut être effrayant sur certains dossiers.
04:06Parce qu'on a des dossiers qui sont déjà à 200% de performance depuis le début de l'année.
04:11Donc forcément si on n'est pas dedans c'est compliqué de rentrer.
04:15Et si on est dedans il faut quand même gérer la dérive.
04:17Mais voilà.
04:18Donc oui un marché qui repart vite et fort.
04:22Mais juste se rappeler que quand on est en train de connaître des nouveaux plus hauts.
04:26Ça peut paraître très provocateur.
04:27Alors c'est ça.
04:28Mais c'est basé sur des stats.
04:30Donc voilà c'est fondé.
04:32Il faut regarder les chiffres.
04:33On est dans un univers où on a de la chance.
04:35On a un maximum de données.
04:37Donc allez-y régalez-vous.
04:38Travaillez vos données.
04:39Parce que je vous assure que ça vous évite de faire des erreurs.
04:40Mais investir sur des plus hauts historiques en termes statistiques.
04:46La probabilité la plus importante est qu'on batte de nouveaux records.
04:50Exactement.
04:50En fait un investisseur qui met de l'argent sur un plus haut historique.
04:53Il a une probabilité plus importante de faire un meilleur score que celui qui attend qu'on ne soit pas
04:58sur un plus haut historique.
04:59Qui attend le retracement.
05:01Et ça sur des données très longues.
05:03Donc voilà parce que là en fait on doit être 20ème, 25ème nouveau plus haut.
05:08On a des séries en fait quand ça se passe bien on peut avoir 40, 50 nouveaux plus haut dans
05:13l'année.
05:14Et l'année d'après ça continue.
05:16Donc oui c'est...
05:17En fait le problème c'est un ancrage psychologique.
05:20C'est l'idée que les records sont pour être battus quoi.
05:22On voit ce qui s'est passé derrière et ça ça crée une encre.
05:25Et on n'imagine pas que ça puisse continuer devant puisque il n'y a pas sur les graphes, c
05:29'est pas tracé.
05:30Donc c'est là où c'est compliqué pour les investisseurs.
05:32Mais voilà c'est pour ça que reprendre des probas historiques, regarder les moyennes, les écartements, tout ça.
05:38Les écart-types pardon.
05:40Ça aide à prendre des meilleures décisions dans des marchés qui...
05:45Oui c'est malheureux vaincus parce qu'en fait ça laisse pas de place aux autres.
05:48Parce que dans le même temps, ce qui est terrible, c'est que des valeurs bien sous tout rapport
05:54qui ont fait les beaux jours du portefeuille dans le rebond de 23, 24 et 25,
06:00au tournant de l'été 2025, elles ont laissé la place à d'autres.
06:03L'exemple typique en Europe c'est le match...
06:06Donc il y a deux grosses capitalisations dans la techno, c'est SAP et ASML.
06:11Jusque juin 25, il fallait avoir que du SAP.
06:13Et là, retournement, c'est que du ASML.
06:15Et donc on a du coup SAP depuis le début de l'année qui doit être à moins 25 ou
06:18moins 30%.
06:21Et ASML est à 50 ou je sais pas combien de...
06:24Un écart qui se creuse entre ceux qui sont fournisseurs de pelles, de pioches, d'infrastructures pour l'IA,
06:31les semi-conducteurs et la partie logicielle.
06:34On en a beaucoup parlé effectivement depuis plusieurs mois qui connaît une souffrance.
06:38Alors on verra, c'est peut-être le début du commencement de la réhabilitation du secteur des logiciels.
06:43Mais jusqu'à présent, effectivement, c'est un secteur qu'il fallait plutôt éviter.
06:46Oui, donc ça on va continuer à regarder parce que le marché en fait, il marche avec...
06:49Il y a les banques, alors c'était un peu compliqué là depuis le début de l'année, ça calait
06:53un petit peu,
06:53mais c'est en train de reprendre a priori.
06:55Je crois que Laurent en parle tout de suite.
06:56Oui, on va en parler des banques.
06:59Globalement, les fournisseurs, les pelles et pioches des semi-conducteurs
07:02et tout ce qui est transition énergétique,
07:04qui est quelque part un peu relié à l'IA parce que l'IA va consommer de l'énergie
07:08et donc tous ceux qui sont sur le segment énergétique en profitent.
07:11Il faudra qu'on parle, Laurent, un peu des marchés macro là,
07:14puisqu'on est quand même toujours avec cette crise du Golfe,
07:16on marque les trois mois de la crise du Golfe,
07:18donc il faudra qu'on parle des marchés obligataires du pétrole.
07:20Mais on peut peut-être y aller aussi sur le SOX, puisqu'on parle des semi-conducteurs.
07:24Oui, et j'aimerais apporter quelques observations à ce qu'a dit Bertrand.
07:28J'entame les hostilités.
07:30Alors déjà, je réfute maintenant cette appellation des sept magnifiques
07:36parce que Microsoft et Meta, c'est juste horrible.
07:39Donc Meta, elle est à 30% de...
07:40Si horrible que ça.
07:41Oui, 30% de son sommet, Meta.
07:43Depuis octobre, j'étais octobre.
07:45Oui, et Microsoft, on doit être à 25%.
07:48Donc maintenant, il n'y en a plus que 5, premièrement.
07:52Deuxièmement, ces semi-conducteurs, la première fois que je suis venu sur ce plateau,
07:57j'avais apporté un graphique des semi-conducteurs
08:00qui sont en marché haussier séculaire depuis 2009.
08:03Quand on se met en mensuel, ça ne baisse jamais.
08:06C'est une tendance haussière permanente.
08:09Donc là, il y a un nouveau narratif qui est explosif.
08:13Mais sur le fond, ce n'est pas un début de cycle.
08:15On est dans une économie, on est dans un monde numérique.
08:18Et en fait, cette intelligence artificielle, elle décuple.
08:23Elle démultiplie les besoins.
08:24Mais les semi-conducteurs, il y en avait déjà partout avant.
08:27Et on en a toujours eu besoin.
08:28Ah oui, c'est l'ère de l'iPhone, etc.
08:33Toute cette industrie du smartphone attirée, ne serait-ce que ça,
08:36attirée évidemment cette industrie pendant le cycle précédent, évidemment.
08:41Donc voilà, ça, c'était deux points importants.
08:46Voilà, donc on peut continuer.
08:47Mais c'est vrai qu'on n'est pas sur une nouvelle histoire.
08:50On est sur une histoire qui s'amplifie, en fait.
08:53Bon, alors, allons-y sur le Sox.
08:55Je suis désolé, mais Mur pour une consolidation, c'est le titre de votre graphique.
08:58Il n'y a pas de point d'interrogation.
09:00Pour vous, c'est le moment de faire attention.
09:05Alors, c'est le moment de faire attention.
09:06Et je rebondis sur les propos de Bertrand.
09:08Moi, je suis beaucoup plus à l'aise tactiquement pour payer SAP aujourd'hui
09:12que pour payer à SML.
09:14Même si je pense qu'il y a toujours ce...
09:16Enfin, je ne remets pas du tout en question l'histoire de l'IA.
09:19Mais tactiquement, SAP, pour moi, c'est un bargain, quoi.
09:22C'est une boîte magnifique.
09:24Elle s'est faite vraiment chahuter par le marché.
09:28Elle ne baisse plus.
09:30Elle est en train de consolider.
09:31Elle n'a pas encore redémarré son cycle haussier.
09:35Mais moi, je pense que c'est maintenant qu'il faut la payer
09:37parce que je ne pense pas qu'elle ira beaucoup plus bas.
09:41Et d'ailleurs, pour revenir une seconde sur, encore une fois,
09:45ce que disait Bertrand sur cette idée un peu provocante
09:48que quand un marché est à nouveau plus haut,
09:50il faut le payer parce que ça va aller plus haut.
09:54Il n'y a qu'un seul sommet, Grégoire.
09:56Et il y a plein de sommets intermédiaires.
09:57C'est comme quelqu'un qui pariait sur la fin du monde.
09:59C'est sûr qu'il a raison, mais il aura raison une fois.
10:02Et toutes les fois intermédiaires, il aura tort.
10:06Donc, ce que je veux dire par là, c'est que, oui, peut-être qu'il va y avoir un
10:11sommet sur les semi-conducteurs.
10:13Moi, je ne vois pas un sommet majeur, c'est-à-dire que je ne vois pas un retournement de
10:20tendance
10:20qui fait qu'on perd maintenant 50%.
10:22Vous parlez de consolidation.
10:23Exactement.
10:24Ce n'est pas correction, ce n'est pas crack.
10:25Je parle même d'opportunité.
10:27Parce que, finalement, ça serait salutaire que ce Sox, qui a pris 80% depuis le 31 mars, il consolide
10:33un petit peu.
10:34Quand on regarde le graphique...
10:36Là, c'est du panic buying, quand on voit votre graphique, ce moment où ça commence à devenir vertical.
10:40Du phomo, du panic buying, enfin, voilà, c'est tout ça.
10:44L'idée, c'est qu'il y a effectivement, en hebdomadaire, une bougie qui ressemble, pour ceux qui connaissent un
10:50petit peu les chandeliers japonais,
10:51un bébé abandonné en gestation.
10:55Ou peut-être une île de retournement.
10:58C'est-à-dire que si la semaine prochaine, on avait effectivement un gap baissier ou une baisse sur le
11:03Sox,
11:03on a effectivement une entrée en consolidation.
11:06Cette entrée en consolidation, ce n'est pas un retournement de tendance,
11:08c'est une opportunité de revenir plus bas.
11:11Et on le disait hors antenne avant le début de l'émission,
11:14c'est le retail qui a été extrêmement actif.
11:17Le retail, d'ailleurs, qui change de nature.
11:20Micron devient la valeur chouchou du retail, par exemple.
11:23Et le retail qui fait le marché.
11:24Enfin, voilà, donc il y a un petit changement par rapport à ça.
11:28Et donc, je pense qu'il y a beaucoup de gérants qui n'ont pas suffisamment participé à cette hausse
11:34sur les semis,
11:35et qui seraient très heureux de voir le compartiment des semis-conducteurs.
11:38Je rappelle que le Sox, c'est environ 30 boîtes.
11:41Baisser, faire un retracement.
11:42Donc il y a beaucoup d'acheteurs potentiels, vous n'avez quand même qui attendent.
11:44Bah oui, exactement.
11:45Parce que ce narratif sur l'IA, il n'est pas du tout terminé.
11:48Loin de là.
11:49Mais là, je pense sincèrement, alors je réfute également le terme de bulle,
11:54pour ce que nous sommes en train de vivre en ce moment,
11:56parce que ça n'a rien à voir avec une bulle où il n'y a pas de fondamentaux derrière.
11:59Enfin, on sait bien que les bénéfices sont là.
12:03Toutefois, on peut être dans une séquence d'excès sans parler de bulle.
12:06Et je pense que là, à très court terme, depuis le 31 mars, on est sur un excès.
12:10Et donc, tactiquement, vous dites, si le Sox consolide, perd un peu de vitesse,
12:15on va le dire comme ça, c'est peut-être le moment de revenir sur les softwares.
12:20Exactement.
12:20C'est un peu le long short que vous proposez.
12:23Exactement.
12:24C'est-à-dire que quand on regarde hier ce qui s'est passé avec Snowflake,
12:27qui est donc une entreprise de logiciels, service logiciel plus 30%,
12:33ServiceNow, qui a été vraiment massacrée sur le marché,
12:37et qui rebondit de manière significative,
12:39à Plovin, graphiquement, elle est juste magnifique.
12:42Donc, ça veut dire que quelqu'un qui aujourd'hui dirait
12:45« Je suis short, semi, avec un put à la monnaie,
12:49pas pour un retournement, mais pour un pullback d'environ 15% »
12:52et en même temps un call sur les softs,
12:55je trouve que ça peut être malin dans le sens où ça ne changerait rien au Nasdaq,
13:00qui finalement profiterait de ces vastes communicants,
13:04donc qui resteraient grosso modo sur ces niveaux.
13:06N'empêche qu'il y a de la perf à aller chercher
13:08en étant vendeur d'un côté et acheteur de l'autre.
13:11C'est un mouvement qu'on attend, ça, Bertrand.
13:14C'est vrai que ceux qui sont allés sur les logiciels un peu trop tôt
13:17en ont été pour leurs frais, bien sûr,
13:19mais l'idée quand même que les logiciels vont être augmentés
13:25grâce au développement de la technologie d'IA, générative ou autre,
13:30cette idée-là, elle reste quand même vraie à terme.
13:33Oui, oui, non, mais clairement.
13:35Et sachant que l'IA chez les logiciels, chez SAP,
13:39ça existe depuis un moment, typiquement...
13:41Ils ne découvrent pas l'IA, oui.
13:43Non, non, non, typiquement, voilà, j'imagine que comme beaucoup,
13:46les notes de frais, vous les faites sur concours de SAP,
13:50vous photographiez la facture, il est capable d'aller vous dire
13:52dans n'importe quelle langue où est le prix, ce que c'est,
13:55enfin bref, donc il y a une véritable...
13:57Et ça, c'est de la petite, entre guillemets, intelligence artificielle.
14:01Donc en fait, ils savent déjà faire.
14:03Et leur job, ça va être de l'étendre dans toutes les entreprises,
14:06parce que globalement, dans les années 2000,
14:08avec Oracle, ils se sont partagés le monde.
14:10En fait, c'est SAP et Oracle, de l'autre côté,
14:13c'est la colonne vertébrale informatique des sociétés.
14:16Donc ils sont là, ils vont continuer à l'être, je pense.
14:18Il y a juste un moment donné que la bourse ne les aime plus,
14:21ça va revenir, et donc on surveille ça de près,
14:23on surveille les Accenture, les Capgemini,
14:26enfin les grands noms, on regarde ça de très près.
14:28Pour l'instant, les messages ne sont pas dingue, dingue sur le sujet,
14:31c'est-à-dire qu'ils n'ont pas non plus des appels d'offres
14:34complètement fous de la part des clients,
14:36de leurs clients historiques,
14:37pour déployer des solutions d'intelligence artificielle.
14:41Il y a encore des vraies questions à l'intérieur des boîtes,
14:44on le voit quand on les interroge sur le côté,
14:46est-ce qu'on les met en...
14:47Enfin, est-ce qu'on va...
14:49Une intelligence artificielle qui est branchée sur le web,
14:54ou est-ce que je veux quelque chose de fermé,
14:56parce que je ne veux pas que mes informations et mes requêtes ressortent.
14:58Donc voilà, il y a encore des sujets de cet ordre-là,
15:01mais ça va revenir.
15:04Donc on est aujourd'hui dans un moment qui n'est pas normal au sens statistique du terme,
15:09le fait que le marché marche sur trois thématiques,
15:11qu'il est délaissé quasiment plus de la moitié de la cote.
15:14On sait bien qu'à un moment donné, ça va revenir.
15:16Donc les rendements qu'on a en ce moment,
15:20pour ceux qui étaient assez tôt sur ces thématiques-là,
15:23on met 10 points, 15 points au marché.
15:26C'est arrivé en 2020 pour nous, la dernière.
15:28Là, cette année, donc on est très contents.
15:30Mais du coup, on surveille de très près tout ce qui peut revenir,
15:33parce que c'est là où il va falloir aller chercher de la valeur
15:36et réussir à faire le même virage que celui qu'on a fait à l'été 2025,
15:42pour reprendre une autre thématique.
15:43Et c'est des moments clés pour les stock pickers.
15:45Alors vous venez avec le graphique, c'est l'année des stock pickers.
15:48C'est toujours une année pour les stock pickers.
15:50En tout cas, il y a toujours des stock pickers chaque année qui font leur job.
15:54Mais là, il y a des arguments, comment dire, nouveaux, incontournables,
16:00dans l'idée que oui, un bon picking bien fait peut permettre d'aller battre les indices.
16:06C'est quand même ça l'objectif à la fin de la journée.
16:08Il faut effectivement s'écarter des valeurs des grands indices.
16:11On les voit, les indices les cupondérés ont tendance à faire mieux que les indices classiques.
16:16Oui, pas sur les deux derniers mois.
16:19Le Nasdaq écrase quand même le S&P pondéré, écrase les couilles pondérées.
16:25Mais parce que les 7 magnifiques qui étaient vraiment à la rue sont revenus un peu.
16:31Je suis d'accord, les 7 magnifiques ne vont probablement pas être en haut du palmarès à la fin de
16:36l'année.
16:36Non, elles font le marché.
16:37Il y en a plein, voilà, c'est ça.
16:38Donc, oui, il y a ce qu'on appelle les queues de distribution.
16:42C'est-à-dire que dans les extrêmes, il y a beaucoup de monde.
16:47La moitié à peu près de la cote est dans des environnements moins 10 plus 10.
16:50Plus 10 moins 10, oui, c'est ça.
16:51Par contre, sur les extrêmes, il y a beaucoup de monde, plus que d'habitude.
16:54Et surtout, avec déjà des performances énormes.
16:58C'est-à-dire, en Europe, sur les valeurs légitimes PEA, il y en a à 776.
17:03Enfin, dans ce qu'on suit, il y en a 50 qui sont déjà à plus de 50% de
17:06performance.
17:06On n'est que fameux, 50%.
17:08Et quand je vous dis 50, c'est la cinquantième.
17:10La première, elle est à 576% de performance.
17:14Donc, vous voyez, et donc forcément, si vous arrivez à en cocher 2 ou 3,
17:19en fait, il suffit d'en avoir 2 ou 3, et pas sur des pondérations énormes.
17:23Si vous avez assez rapidement vu ces valeurs, et même tardivement,
17:28Nokia, on en parlait la dernière fois, on est rentré tardivement.
17:31Elle l'avait fait 100% depuis l'année.
17:32On est à 160%.
17:35Je n'ai pas capté les 100 premiers, mais j'ai gagné les 60 d'après.
17:3760%, c'est un rendement dingue.
17:39Bien sûr.
17:39Surtout sur un moment aussi rapide.
17:42Toute la difficulté, c'est de rentrer après 100%.
17:44Exactement.
17:45Et en fait, le sujet, il est là.
17:46Le sujet, il est là, c'est que ces performances extrêmes,
17:49en fait, elles ont tendance, vous êtes comme les lapins,
17:51dans les phares d'une voiture, tétanisés, à ne pas pouvoir y aller,
17:54c'est trop haut, j'attends que ça revienne.
17:55Sauf qu'en ce moment, ça ne revient pas.
17:58Laurent, on parle des deux grands drivers macro,
18:01le pétrole et les obligations américaines,
18:05le taux à 10 ans américain.
18:08Je le disais en introduction, alors j'essaie de trouver les mots justes pour le dire,
18:11puisqu'on attend une prise de décision de Donald Trump
18:14sur un memorandum of understanding, un protocole d'accord
18:17qui doit permettre d'étendre la trêve,
18:20de rouvrir Ormose,
18:22de traiter ou de se donner le temps de traiter la question du nucléaire.
18:25Bref, tout ça reste évidemment assez flou.
18:28Mais comme je le disais, chaque jour qui passe,
18:30quand même, fait monter cet espoir dans le marché.
18:34Alors, il y a le thème de l'IA sur les actions,
18:35mais sur les marchés macro, ça commence à se voir.
18:38Qu'est-ce que vous dites, là, graphiquement,
18:40du pétrole Brent revenu dans la zone des 90 dollars ?
18:44En fait, on est vraiment dans une situation intéressante,
18:47et c'est pour ça que beaucoup de gens ont raté le rallye du 31 mars,
18:51parce que le marché a payé la désescalade très, très en avance.
18:54Quand vraiment, il n'y a pas beaucoup de faits pour que ça soit avéré,
19:00mais c'est vraiment une croyance.
19:02Le marché a toujours eu un biais optimiste vis-à-vis de la résolution de ce qu'on dit.
19:07Très tôt, très tôt, très tôt.
19:10Alors, on est, pour moi, dans la danger zone.
19:14Pourquoi ?
19:15Parce que, d'abord, vous le savez, Grégoire,
19:19on est dans une corrélation très forte
19:21entre les taux, les taux longs, et le pétrole.
19:24Un point, quasiment.
19:25C'est quasiment le même graphique.
19:26Qu'est-ce qui s'est passé ?
19:28Il y a eu un choc géopolitique
19:30qui a gelé les marchés, particulièrement en Europe,
19:35pas aux Etats-Unis,
19:37et ce qu'on voit, c'est que le pétrole n'a pas beaucoup baissé,
19:43il a consolidé,
19:44et les actions, elles, elles ont continué de monter.
19:47Elles ont continué de monter, surtout aux Etats-Unis.
19:49Pourquoi ?
19:50Parce que mon interprétation, ma lecture, ma proposition,
19:53c'est que finalement, assez paradoxalement,
19:56l'IA est devenue une espèce de canal étanche.
20:01Un refuge ?
20:01Oui, voilà, un refuge.
20:03Ça me paraît fou de dire que l'IA est en refuge.
20:04Il y a à la fois les perspectives que ça offre
20:08et le fait d'être totalement décorrélé
20:12de la situation géopolitique dans le Goff.
20:14C'est un double effet qui se coule, quoi.
20:16Et le double effet qui se coule.
20:18Alors, que s'est-il passé ?
20:19Vous l'avez dit, depuis le 31 mars,
20:2180%, je ne sais plus si c'est vous, Bertrand,
20:2380% sur le Sox.
20:25Donc le Sox, il prend 80%
20:27et aujourd'hui, le pétrole revient sur une zone énorme d'achat.
20:34Théorique, en tout cas.
20:36Donc ça veut dire que si le pétrole repart,
20:38les taux repartent.
20:40Et si le pétrole et les taux repartent,
20:42qu'est-ce qui se passe avec le Sox ?
20:44Il ne va pas encore prendre 80%.
20:45Donc ça veut dire qu'il a réussi à prendre 80%
20:48en faisant fi de la géopolitique.
20:52Sauf que maintenant, si le pétrole ne casse pas cette zone
20:54à 91-84% et qu'il repart à la hausse,
20:57moi, je pense que ça va piquer.
20:59Parce que ça veut dire que les taux longs aux Etats-Unis,
21:01ils vont repartir à la hausse.
21:02Et là, je ne pense pas qu'il va y avoir le même engouement
21:05parce qu'on n'est pas sur les mêmes niveaux
21:06qu'à la fin du mois de mars.
21:08Donc c'est pour ça que je dis « danger zone ».
21:10Parce que de mon point de vue,
21:11on est vraiment sur ces deux marchés,
21:13sur un niveau de tension où si ça se retend,
21:17le Sox...
21:17On a beaucoup dit deux mondes qui s'ignorent
21:19entre les marchés obligataires, le pétrole
21:21et les actions de l'autre.
21:22Vous dites là,
21:23si on avait un rebond des taux et du pétrole
21:26sur les zones atteintes,
21:29peut-être que là, les deux mondes finiraient
21:31par ne plus s'ignorer.
21:32Oui, c'est ça.
21:32Exactement.
21:33C'est pour ça que ça va être particulièrement intéressant
21:34de voir ce qui va se passer sur le cours.
21:35Et là, c'est quoi sur le pétrole ?
21:36C'est 50-50 alors, sur cette zone-là ?
21:38Ça peut rebondir comme ça peut casser ?
21:40Alors, moi, je suis analyste technique.
21:42Donc, je me fie au pape de l'analyse technique,
21:46Charles Dow,
21:47qui dit, tant que vous n'avez pas la confirmation
21:50que la tendance s'est retournée,
21:52vous restez dans la tendance
21:53parce qu'il n'y a qu'un seul sommet
21:55et il y a 50 sommets intermédiaires.
21:57Donc, statistiquement,
21:59ça paye d'acheter le dernier plus haut.
22:02Parce qu'il y en aura évidemment un,
22:04mais vous pouvez savoir ce qui c'est.
22:06Or, franchement,
22:09puisque, techniquement,
22:10on est sur une zone de polarité,
22:11c'est-à-dire cette énorme zone à 90
22:13qui avait été une zone de résistance
22:15qui a été dépassée,
22:17maintenant, bêtement,
22:19techniquement,
22:19c'est une zone d'achat.
22:20Donc, ça veut dire qu'à moins
22:21qu'on ait un vrai changement de consensus,
22:24et ça peut arriver,
22:25par ce mémorandum over the standing,
22:28eh oui, non mais voilà !
22:30On est soumis,
22:32comme on le disait hier,
22:32aux articles d'Axio,
22:33c'est aux décisions de quelques hommes forts.
22:36Mais, même si on cassait cette zone,
22:38on n'ira pas en dessous de 80 pour moi.
22:40D'abord, il va falloir remettre en place
22:42toutes ces infos.
22:43On ne revient pas aux 60 ou 70 dollars
22:45de début de l'année.
22:46Et c'est la même idée,
22:47donc j'imagine,
22:48sur les taux 10 ans américains.
22:50On est vraiment sur le niveau
22:51d'une nouvelle tension potentielle.
22:55Et si cette tension...
22:56Parce que c'est vrai que, finalement,
22:57c'était assez incroyable
22:58de voir ces taux se tendre partout
22:59et de voir les semis,
23:01mais alors, ignorer,
23:02mais superbement cette histoire.
23:03Je pense que là,
23:05compte tenu en plus
23:06des capex qui sont importants
23:08et des valorisations
23:08qui commencent à être importantes
23:09et de la performance du rallye
23:11qu'il est également,
23:12si on repart à 4,60 ou 4,80,
23:15je pense que les investisseurs,
23:16ils vont être moins excités
23:17à l'idée de revenir tout de suite
23:18sur les semis.
23:19Donc, attention !
23:20Si on se place dans l'hypothèse
23:22d'une stabilisation
23:23ou d'une résolution temporaire
23:25du conflit
23:25avec réouverture d'Ormouz
23:28et on voit qu'il y a un petit filet
23:29d'une dizaine, vingtaine de navires
23:31qui arrivent quand même
23:31à franchir les blocus,
23:34le blocus iranien,
23:35le blocus américain
23:36depuis quelques jours maintenant,
23:38chaque jour,
23:39qu'est-ce que ça ouvre
23:40comme perspective
23:40pour les marchés boursiers ?
23:43C'est quoi le trade
23:45de réouverture ?
23:46Est-ce que ça peut être
23:47un sell the news important ?
23:49Est-ce que ça peut participer
23:51à la consolidation du secteur,
23:53du thème de l'IA
23:54à travers le secteur
23:55des semi-conducteurs ?
23:56Ou est-ce que c'est un thème
23:57qui reste immune
23:58à cette situation ?
23:59Est-ce que ça peut ouvrir
24:00comme type d'autres opportunités
24:02ou potentiels ?
24:04Je pense que c'est
24:05les valeurs de défense.
24:07Les valeurs de défense,
24:08c'était une thématique
24:09très porteuse
24:10en 2024, 2025.
24:12Et globalement...
24:13Jusqu'à l'été 2025.
24:14Après...
24:15Tout le monde participait
24:16et à partir de l'été 2025,
24:17encore une fois,
24:18ça a été...
24:20Objectivement,
24:21je ne m'en suis pas rendu compte
24:21à l'époque
24:22avec l'équipe,
24:22on a...
24:23Et là,
24:24c'est en regardant
24:24dans le rétro,
24:25on s'est dit
24:25oui, il s'est passé un truc.
24:26Parce que là,
24:27typiquement,
24:28dans les grands perdants
24:30qui expliquent
24:30que c'est compliqué
24:31de faire de la perf,
24:32c'est qu'il y a
24:32Rheinmetall, par exemple.
24:33Rheinmetall,
24:34c'était la star de la défense.
24:35On est à moins 25
24:36ou moins 30
24:36depuis le début de l'année.
24:38Alors même que...
24:40Alors même que ça va continuer,
24:42les commandes vont rentrer,
24:44qu'on n'a toujours pas
24:44les détails du plan
24:46de relance allemand.
24:47Si on merve,
24:48il répète régulièrement
24:49qu'il veut.
24:49La dernière en date,
24:50c'est la première armée européenne.
24:53Donc on voit bien
24:53qu'il y a des choses
24:55qui vont se passer,
24:55mais ça ne suffit plus.
24:57Le marché, maintenant,
24:58veut voir rentrer
24:58du carnet de commandes.
24:59Enfin, il est très exigeant.
25:00Et en fait,
25:01dans la défense,
25:01les valeurs,
25:02les grands noms,
25:03c'est compliqué.
25:05C'est très compliqué
25:05si on s'appellera le métal.
25:06Si on s'appelle Leonardo,
25:08ça passe limite vite.
25:10Par contre,
25:11nos stars françaises,
25:12ExoSale,
25:14ExoSense,
25:15eux, ça fonctionne très bien
25:16parce qu'en fait,
25:18ils partent avec des chiffres
25:18d'affaires plus petits.
25:19Et eux,
25:20ils sont en train
25:20de faire deux choses.
25:22Jusqu'à présent,
25:23c'était une expansion
25:23sur les géographies.
25:24Je vais faire du business
25:25avec un nouveau pays.
25:27Donc j'arrive à rentrer,
25:28à montrer pas de blanche,
25:29à rentrer dans la défense.
25:30Ce n'est pas évident.
25:31Donc ça,
25:32c'était le narratif
25:33sur ces sociétés-là.
25:34Et là, en plus,
25:35vient se doter le fait
25:36de j'étends un peu
25:37mon domaine d'activité.
25:39Typiquement,
25:40dans l'optique,
25:41il y a l'équipement
25:42sur les drones
25:43dont on a besoin d'optique.
25:43Donc ce n'est plus juste
25:44des lunettes de visée nocturne,
25:45des choses de ceci-là.
25:46Il y a une extension
25:47qui existait,
25:48mais qui commence
25:49à se voir
25:49dans les chiffres d'affaires
25:51et dans les carnets de commandes.
25:52Et donc ça,
25:53c'est des commandes
25:54qui tombent
25:54et qui,
25:55vu la taille
25:55de leurs chiffres d'affaires,
25:56leur donnent à la fois
25:57de la longueur
25:58sur le carnet de commandes,
25:59mais surtout des croissances
26:00à plus de deux chiffres.
26:01Mais donc là aussi,
26:02c'est un thème
26:07ce n'est plus un truc de corps.
26:08C'est plus sectoriel.
26:09Il faut vraiment
26:10prendre à l'intérieur de ça.
26:12Donc du coup,
26:12voilà, il est pondérationnel.
26:13Et ça peut repartir
26:14nos valeurs de défense,
26:15Rheinmetall, Thales.
26:17C'est les retournements
26:18quand même qui sont là
26:19pour le coup.
26:20Qui habiment un peu la tendance.
26:21La tendance,
26:22c'est...
26:22Le marché,
26:23alors Paylia
26:24a des années lumière
26:26sans se poser de questions.
26:28Oui, donc...
26:29On verra comment
26:29on paiera SpaceX
26:30le 12 juin
26:30mais à 100 fois
26:32le chiffre d'affaires,
26:33on sent déjà
26:34l'enthousiasme monter.
26:36Par contre là,
26:36quand il y a
26:37des pouvoirs publics,
26:38des décideurs publics
26:40qui mettent sur les rails
26:41des stratégies de réarmement,
26:43c'est quand même le sujet,
26:44avec des budgets
26:45qui vont avec,
26:46le marché
26:47n'est pas si convaincu que ça.
26:48Sur le pacte,
26:49c'est moins rêvé.
26:50Oui.
26:50Alors c'est des boîtes
26:51qui ont connu
26:51un rewriting important,
26:52il faut le dire.
26:55Depuis le déclenchement
26:56du conflit en Ukraine,
26:57l'augmentation des budgets
26:58des membres de l'OTAN,
27:00etc.,
27:00il y a eu un rewriting énorme
27:01sur ces valeurs-là.
27:02Et puis,
27:03peut-être quelque part aussi
27:05le sentiment
27:06qu'on voit quand même
27:08que la façon
27:10de mener un conflit
27:10a changé,
27:12notamment avec les drones,
27:13et que,
27:14est-ce que les blindés,
27:15c'est encore vraiment ça ?
27:16Alors,
27:17je ne peux pas y répondre,
27:19je n'ai pas les compétences techniques,
27:20mais je vois bien
27:21qu'il y a des interrogations
27:22dans le marché,
27:23sachant qu'on voit
27:24des petits acteurs
27:24pas cotés
27:25qui sont capables
27:26de répondre.
27:27Alors après,
27:27est-ce que ça deviendra
27:28des vrais concurrents ?
27:29Je ne sais pas non plus,
27:30mais en tous les cas,
27:31il y a des doutes
27:32très sérieux
27:33qui sont posés,
27:34qui sont probablement
27:36exagérés,
27:37mais en tous les cas,
27:38qui suffisent
27:38à retourner la tendance
27:39à minima
27:40sur les capitalisations.
27:41pour ces grandes valeurs.
27:43Donc voilà,
27:44après,
27:45Hormoussi,
27:47on ne peut que le souhaiter,
27:48parce que notamment,
27:49on sait aussi
27:50qu'il y a un désordre
27:51sur les chaînes
27:53d'approvisionnement.
27:54Depuis la Covid,
27:55on est habitué,
27:56donc chacun essaye
27:57de se débrouiller,
27:58mais il ne faut pas
27:59que ça dure trop longtemps.
28:00Donc en fait,
28:01ça éviterait de voir arriver
28:02des problèmes,
28:03là on n'en voit pas
28:03pour l'instant.
28:04Il y a une vraie rupture
28:05en matière
28:05d'approvisionnement physique
28:07sur des produits
28:07pétrochimiques ou autres.
28:09Les publications du T1,
28:10il n'y a pas eu de...
28:11Voilà,
28:11il y a eu des questions
28:12là-dessus.
28:13La plupart des sociétés
28:15ont été questionnées
28:15sur le sujet,
28:16mais en fait,
28:17elles avaient du stock,
28:18enfin bref,
28:18donc il n'y avait pas ça.
28:20Question du T2,
28:22voilà,
28:22qui vont arriver en plus
28:23pendant l'été,
28:23on sait que c'est une période
28:24qui est un peu moins sympa
28:25statistiquement sur les marchés.
28:28Comment ça va ?
28:29Ça,
28:30ça peut faire caler
28:31des thématiques.
28:32Les communications
28:32des perspectives
28:33un peu plus difficiles
28:34communiquées par les entreprises,
28:36ça peut effectivement
28:37fragiliser un peu
28:38les choses.
28:39Dans la défense,
28:40moi j'aime bien Safran,
28:42défense slash aéronautique,
28:43elle a consolidé,
28:44elle est en train de repartir,
28:45alors c'est pas
28:46Excel,
28:47c'est pas Exocence,
28:47c'est vraiment une blue chip,
28:49mais elle a eu
28:50un petit passage à vide,
28:52mais elle est très forte
28:53et elle repart,
28:54donc voilà.
28:55Avec le côté dual,
28:56très dual,
28:56civile et militaire,
28:57absolument.
28:58C'est important,
28:58parce que du coup,
28:59c'est peut-être
28:59ce qui fait tenir aussi
29:00une valeur comme Safran
29:02par rapport à d'autres
29:03qui sont peut-être
29:03plus pure défense.
29:05Bon,
29:06y a-t-il de la vie
29:07en dehors de l'IA
29:08et du thème de la défense,
29:10en tout cas qui a été
29:11un grand thème
29:12pour les actions européennes,
29:13c'est la question que vous posez,
29:15et la vie en dehors de l'IA,
29:16elle est peut-être en Europe,
29:17c'est ça Laurent ?
29:18Oui, alors ça ne veut pas dire
29:19que je pense qu'il faut sortir de l'IA
29:21ni de la tech américaine,
29:23parce que je pense
29:23que c'est juste impensable
29:25d'avoir un...
29:26Les portefeuilles,
29:28normalement,
29:28en sont garnis,
29:29ou alors vous avez raté
29:30quelque chose depuis deux ans.
29:31Voilà,
29:32mais je pense toutefois
29:34que s'il y a un moment
29:35où il faut se poser la question,
29:36ça commence à devenir maintenant,
29:38parce qu'en plus,
29:39peut-être qu'il y a un agenda politique
29:41qui va avec les mille termes,
29:43etc.,
29:43on sait que ces années-là,
29:45elles sont toujours un peu compliquées,
29:47jusque justement,
29:48le mois de novembre,
29:50et donc j'aime bien le Stoxx 600,
29:52pour faire simple,
29:53déjà,
29:54pour commencer,
29:55d'abord parce qu'il n'est pas très loin
29:57de ses records absolus,
29:59ça c'est le premier point,
30:01deuxièmement,
30:01je regarde toujours
30:01les indicateurs de participation,
30:03alors c'est un petit peu
30:03comme prendre la pression artérielle
30:05de quelqu'un,
30:06c'est-à-dire qu'on regarde
30:07dans un rallye
30:07combien il y a effectivement
30:09d'actions qui montent,
30:10qui baissent,
30:10est-ce que c'est une hausse
30:11qui est étroite,
30:12est-ce qu'il y a des diffusions,
30:13est-ce que les flux sont homogènes,
30:15et sur le Stoxx 600,
30:16ça commence à devenir joli,
30:19puisque j'ai un graphique
30:20où on voit que
30:21le pourcentage d'actions
30:22du Stoxx 600
30:23au-dessus de l'heure
30:24et même 50,
30:24c'est 70%,
30:25et ça monte,
30:26donc c'est plutôt
30:28un facteur encourageant,
30:29c'est constructif,
30:31on va dire.
30:31Ça va dans le bon sens.
30:32Ça va dans le bon sens,
30:33exactement,
30:33et quand on regarde
30:34la ligne avancée
30:35moins déclin,
30:36elle aussi,
30:37elle est dans une ascension,
30:38donc ça veut dire
30:39qu'il y a plus d'actions
30:40finalement qui clôturent
30:41chaque soir
30:41que d'actions qui reculent,
30:43c'est ce qu'on veut voir.
30:44Si on n'avait pas ça,
30:45je dirais attention,
30:47parce que c'est peut-être
30:47une hausse qui se fait
30:49avec certains acteurs,
30:50mais finalement,
30:51il n'y a pas vraiment d'intérêt,
30:53mais la participation,
30:54ça montre vraiment,
30:55est-ce que les investisseurs
30:56regardent tous les dossiers,
30:57est-ce qu'ils cherchent,
30:58est-ce qu'ils sont actifs ?
30:59Ce ne serait pas incohérent,
31:00je colle ça
31:02à l'actualité
31:02autour d'Hormuz,
31:04mais c'est vrai
31:04qu'on a beaucoup raconté
31:05que l'Europe
31:06était une des zones
31:07qui souffrait le plus
31:08du blocage d'Hormuz
31:09du fait de sa dépendance
31:11énergétique,
31:12il ne faut pas regarder ça
31:13du prisme franco-français,
31:14bien sûr,
31:14mais pour le reste de l'Europe...
31:16Grégoire,
31:17on est vraiment
31:18dans un moment unique,
31:19parce que quand on regarde
31:20les émergents
31:22qui n'ont pas souffert,
31:23c'est surtout encore l'IA
31:25qui porte le message
31:26à l'énergie marquée.
31:27On parle de la concentration
31:28sur le marché américain,
31:29mais il faut regarder
31:29ce que c'est qu'il y a
31:30à Taïwan et...
31:31C'est fou,
31:31c'est pire.
31:32Donc,
31:33c'est pas que l'Europe.
31:34Non.
31:35Les émergents,
31:35ils ont souffert,
31:36sauf qu'on ne le voit plus
31:37qu'ils ont souffert.
31:38Vous regardez le Brésil,
31:39vous regardez la Turquie,
31:40ils ne sont pas exactement
31:41dans la situation
31:42de Taïwan et du Cospi.
31:44C'est vrai,
31:44même si le Brésil
31:45a des matières premières.
31:46Mais en tout cas,
31:47vous dites,
31:48il y a peut-être
31:49quelque chose à regarder
31:50à nouveau du côté de l'Europe.
31:51En tout cas...
31:52Un rattrapage.
31:53Oui,
31:53il faut être peut-être
31:55moins monomaniaque
31:56sur les semis
31:58et sur le Nasdaq.
32:00Peut-être prendre un peu
32:01de bénéfices
32:03sur ces marchés
32:05et commencer à réallouer
32:07sur l'Europe
32:08parce que je trouve
32:09qu'effectivement,
32:10il y a des belles boîtes.
32:11Bon,
32:11et vous êtes assez d'accord,
32:13d'ailleurs,
32:13je crois,
32:14Bertrand et Laurent,
32:15sur les thèmes
32:16qu'il faut jouer.
32:16Vous l'avez signalé
32:17en début d'émission,
32:19Bertrand,
32:19le thème des banques,
32:20là, par exemple.
32:21C'est vrai qu'on en parle moins,
32:22on en a beaucoup parlé
32:23parce que depuis la Covid,
32:25je le rappelle,
32:25c'est quand même le secteur
32:26qui a tout emporté en Europe
32:27et qui a surperformé
32:29très largement,
32:30mais c'est vrai que
32:31depuis notamment,
32:32le début de l'année
32:33ou le début du conflit,
32:34c'est un secteur
32:34qu'on a un peu moins vu
32:36en haut des charts.
32:38Oui,
32:38parce que les banques,
32:40de mémoire,
32:40ça doit être
32:41une vingtaine de pourcents
32:42de performances
32:42en 2023,
32:4430% en 2024,
32:47on vient de faire 50,
32:4860% en deux ans,
32:49bon,
32:492025,
32:5189%.
32:53Donc ça,
32:53on ne l'avait pas vu venir,
32:54ça accélère.
32:55Donc là,
32:56cette année,
32:56oui,
32:56c'était ce qu'on appelle
32:57une pause,
32:58globalement,
32:58ça redistribuait un petit peu.
33:00Il semblerait
33:01que ça revienne un peu
33:02parce que,
33:02de toute façon,
33:02les résultats étaient bons.
33:04on a regardé les sujets
33:06forcément de très près
33:07sur le risque.
33:09Est-ce qu'il y avait
33:10des défauts de paiement,
33:11des choses comme ça ?
33:12Ça augmente,
33:13mais pas significatif.
33:15Et en tous les cas,
33:16on n'a pas vu
33:17de discours alarmiste
33:17des banques là-dessus.
33:19Elles semblent
33:20de plus en plus immunes,
33:21justement,
33:22les banques,
33:22par rapport à tout le...
33:24Elles ont acheté
33:25le bon risque.
33:25Enfin,
33:26je ne sais pas,
33:26mais en tous les cas,
33:27ça va.
33:29Globalement,
33:30en tous les cas,
33:31pour les sociétés cotées,
33:31ça va plutôt bien.
33:33Donc,
33:33ça,
33:34ça reste d'actualité.
33:36Et puis,
33:36les banques aux Etats-Unis,
33:37avec les IPO,
33:38c'est pas mal aussi.
33:39Ah,
33:39mais non,
33:40mais...
33:40C'est un soutien facteur de...
33:42Effectivement,
33:42derrière,
33:43oui,
33:43on l'a vu,
33:44les divisions CIB
33:45ont bien fonctionné.
33:46Donc,
33:47non,
33:47ça,
33:48ça va plutôt...
33:50Il y a des modèles robustes.
33:51Pour le coup,
33:52on parle de résilience.
33:53Alors,
33:54sous le coup d'une réglementation
33:55qui a été quand même
33:57suffisamment critiquée
33:58ces dernières années,
33:59on s'aperçoit quand même
34:00que,
34:00bon,
34:00on a créé des animaux
34:02beaucoup plus résilients,
34:03beaucoup plus robustes,
34:05capables d'encaisser
34:06des chocs de marché,
34:07des chocs géopolitiques,
34:08des ralentissements
34:09de croissance en Europe
34:10parce que c'est quand même
34:11un peu ce qu'on observe
34:12aujourd'hui.
34:13Et comme vous dites,
34:14les banques sont
34:14moins sensibles peut-être.
34:16Les taux,
34:16parce qu'elles étaient
34:17en taux négatifs,
34:18donc la trésorerie
34:19leur était.
34:19Donc,
34:19ça,
34:19ça a changé.
34:20mais ça,
34:20c'est plutôt l'histoire
34:21de 2023-2024.
34:23Et puis surtout,
34:24même si on reparle
34:26de croissance externe,
34:27il y a des mouvements
34:29transnationaux,
34:29c'est-à-dire qu'on a
34:30une crédit sur Commerce Bank,
34:31bon,
34:32ça va pas se faire.
34:33Mais en tous les cas,
34:34le deal était sur la table.
34:35Enfin,
34:36on en a pas mal.
34:37Et du côté,
34:38en Europe de l'Est aussi,
34:39on a...
34:39Alors,
34:40c'est pas des deals,
34:40mais en fait,
34:40c'est des banques
34:41qui se désengagent de pays,
34:43qui se réorganisent,
34:43qui disent,
34:44ok,
34:44j'arrive pas à percer,
34:45je suis trop petit.
34:46Par contre,
34:46un tel,
34:47lui,
34:47ça l'intéresse.
34:48Donc voilà,
34:48il y a des deals
34:49qui sont intéressants
34:50de ce point de vue-là.
34:51Et donc,
34:51ça,
34:52c'est quelque chose
34:52qui vit à côté de l'IA
34:54et à côté de la transition énergétique.
34:56Il nous reste trois minutes, Laurent.
34:58Vous êtes d'accord,
34:58là,
34:58sur les banques,
34:59vous avez le stock 600.
35:01Techniquement,
35:02on a un signal
35:03qui est en gestation,
35:04qui est sur le point
35:05d'être donné,
35:06c'est-à-dire des flux
35:06qui reviennent.
35:07Il ne faut pas oublier
35:08que les banques,
35:09elles rachètent leurs actions,
35:10qu'elles payent
35:11de beaux dividendes.
35:13Donc,
35:14voilà,
35:14si techniquement,
35:15le marché valide
35:16et se remet dessus,
35:17à mon avis,
35:18c'est vrai que
35:19c'était quelque part
35:20logique et légitime
35:21d'avoir cette conso
35:21sur les six premiers mois
35:22après le bull run extraordinaire
35:24de ces trois dernières années.
35:25Mais on voit que finalement,
35:26la conso,
35:27elle était relativement superficielle
35:28et que si ça repart,
35:30il faut participer.
35:31Bon,
35:31quelles sont les autres opportunités
35:33qu'on peut proposer,
35:34là,
35:34en deux minutes ?
35:35Alors,
35:35il y a les actions à haut dividende,
35:37les ressources de base
35:38et puis un joker.
35:39Alors,
35:40on peut parler des actions
35:41à haut dividende.
35:42Vous dites que c'est un must ?
35:43Oui.
35:43On parlait du dividende bancaire,
35:44bon...
35:45Voilà.
35:46Et puis alors,
35:46si on veut être plus large,
35:49il y a un ETF,
35:51iShares,
35:52qui sélectionne
35:53une trentaine de sociétés
35:56qui distribuent
35:56les plus beaux,
35:57les dividendes les plus élevés,
35:58mais qui ont aussi
35:59des fondamentaux
36:01qui sont bons
36:01parce qu'attention,
36:02les dividendes élevés,
36:03ça peut être aussi
36:03des fondamentaux
36:04qui se dégradent.
36:0415% de dividendes,
36:05oui,
36:06il faut regarder quand même
36:07le bilan de la boîte.
36:08Donc,
36:08il faut qu'il y ait du prix
36:08de l'hômeur,
36:09il faut qu'il y ait de la marge,
36:10etc.
36:10Et c'est ce que fait l'ETF,
36:11donc je suis allé un peu
36:13à l'intérieur du prospectus
36:14pour comprendre
36:14comment ça fonctionnait
36:16et il distribue
36:17de très beaux dividendes.
36:17D'ailleurs,
36:17quand on regarde le graphique,
36:18c'est une tendance haussière,
36:19ça dénote quand même pas mal
36:21avec ce qu'on voit
36:22sur la majorité
36:23des indices européens
36:24parce que finalement,
36:24il n'y a que le MIB
36:25et l'AEX en Hollande
36:27qui font des nouveaux sommets.
36:28Bon,
36:29le DAX peut être à la marge,
36:30il va le faire la semaine prochaine,
36:30mais sinon,
36:31les autres se traînent
36:32un petit peu.
36:32donc de voir effectivement
36:33des valeurs européennes
36:34qui ont été choisies
36:35avec des beaux dividendes,
36:36franchement,
36:36dans une période de résurgence
36:38de l'inflation,
36:39c'est pas mal d'être payé
36:40de manière régulière
36:42pour justement...
36:42C'est un socle
36:43dans un portefeuille.
36:44Alors,
36:44il y a le thème
36:44des ressources de base
36:45qui est thématique
36:46loin d'être épuisée,
36:48je crois qu'on le comprend
36:49assez intuitivement.
36:50Non,
36:50il nous reste une minute,
36:51je voulais que vous nous parliez
36:51du Joker
36:52et puis faire réagir Bertrand aussi.
36:54Alors,
36:54les ressources de base,
36:55très simplement
36:55parce que l'électrification,
36:56on a besoin des métaux industriels,
36:58le Joker,
36:59le Cap Mid & Small.
37:00Alors,
37:01en fait,
37:02je suis tombé dessus
37:02parce que,
37:03comme vous pouvez l'imaginer,
37:05je...
37:05Vous cherchez pas
37:06le Cap Mid & Small
37:07en particulier ?
37:08je passe en revue
37:09de manière méthodique
37:11mes indices
37:12et qu'elle ne fut pas
37:13été ma surprise
37:14de voir que le Cap
37:15Mid & Small,
37:1619%
37:17surperforme
37:18depuis le point bas de mars.
37:19On est à 9% sur le Cap,
37:20on est à 19% sur le Cap
37:21Mid & Small.
37:22Donc la reprise s'est faite
37:23avec le leadership
37:24des Mid & Small.
37:25Alors,
37:25il faut être un vrai stock picker
37:27parce qu'il faut comprendre
37:27effectivement ce qu'il faut choisir,
37:28mais on peut choisir aussi
37:29un ETF
37:30pour surfer
37:31cette surperformance.
37:3230 secondes.
37:33Le retour dans le rebond
37:34en tout cas
37:34des Mid & Small,
37:35on voit quel message.
37:36Oui,
37:37alors on peut faire un ETF,
37:38on peut faire des fonds,
37:39il y a des maisons
37:39qui font des fonds
37:40de Mid & Small,
37:41c'est très bon.
37:42Bien sûr,
37:42avec un historique très long
37:43chez Paris.
37:44On part sur...
37:45Non,
37:46clairement,
37:47blague mise à part,
37:48oui,
37:48il y a des histoires
37:49formidables
37:51et franchement,
37:52c'est un univers
37:53qui est passionnant.
37:55Donc nous,
37:55on a pas mal
37:56de belles histoires
37:57dans nos portefeuilles
37:58ou dans nos mandats.
38:01Une illustration
38:01avec la défense
38:02dont on parlait tout à l'heure,
38:03voilà,
38:03c'est celle qui continue
38:04à avancer,
38:05c'est ça.
38:05C'est les plus...
38:07En plus,
38:07c'est cette logique
38:08de souveraineté européenne,
38:11il y a pas mal
38:12de thématiques
38:13de marché
38:13qui se recoupent
38:15avec la thématique
38:18de taille
38:18de capitalisation
38:20qui plus est,
38:21les flux arrivent,
38:22donc on retrouve
38:23beaucoup,
38:23beaucoup de liquidités.
38:24Ah,
38:24intéressant.
38:25Bon,
38:25on suivra ça effectivement
38:26pour le prochain mois.
38:28Merci beaucoup,
38:28messieurs.
38:29Merci d'avoir été avec nous
38:29ce soir pour ce grand
38:31tableau de bord des marchés.
38:32Bertrand Lamiel,
38:32Port Zampart
38:33et Laurent Albi.
38:34Next Momentum.
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