- il y a 15 heures
Ouvrir le capital aux salariés d’un groupe familial peut s’avérer être une façon d’engager et fidéliser les talents, tout en renforçant leur sentiment d’appartenance. En plateau, Mathieu Meffre reçoit Virginie Bloas (Lexonot), Jean-Claude Bourrelier (Bourrelier Group) et Frédéric Ruppli (GT Logistics et ESGT) pour revenir sur les atouts de ce modèle de partage de valeur.
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00:06On vous retrouve aujourd'hui en direct de la quatrième édition de Family Stories.
00:10On poursuit nos entretiens sur un sujet ô combien important.
00:12J'ai la chance d'avoir autour de moi des panélistes qui viennent de parler du sujet capitalisme familial et
00:17actionnariat salarié.
00:18Comment partager la valeur ? Ils en ont parlé trois quarts d'heure sur scène à l'instant.
00:22On les a quelques minutes avec nous en plateau.
00:24À main droite, Virginie Blois. Bonjour Virginie.
00:26Bonjour Mathieu.
00:27C'est un plaisir de vous accueillir, notaire associé au sein de l'Exonote.
00:31Vous viendrez partager avec nous votre vision de votre prisme à vous et de comment vous accompagner vos clients.
00:37Frédéric Rupli, bonjour.
00:38Bonjour Mathieu.
00:39Vous êtes président au sein de GT Logistics et ESGT, entreprise centenaire.
00:45Entreprise au sein d'un groupe familial plus que centenaire, basé à Bordeaux.
00:49Magnifique. Dans la logistique ?
00:51Dans la logistique, avec une logistique particulière, c'est une logistique sans entrepôt.
00:55Nous apportons les équipiers dans l'usine ou l'entrepôt de notre client.
00:58D'accord. Donc vous créez le pôle logistique interne chez le client.
01:03Voilà. Et notre métier n'est pas un métier d'immobilier qu'il faudrait remplir, mais un métier de prestation
01:08dans lequel il faut donner du résultat.
01:09Génial. Il y a combien de personnes dans le groupe aujourd'hui ?
01:111300 personnes réparties sur toute la France. Une grosse cinquantaine de sites avec 25 personnes par site.
01:17Et ils sont loin de nous, loin de Bordeaux. Donc il faut aller les voir souvent et il faut les
01:21fidéliser grâce à l'actionnariat. Ce sera le sujet du jour.
01:23Merci beaucoup Frédéric.
01:25A ma gauche, Jean-Claude Bourrelier. Bonjour Jean-Claude.
01:27Oui, bonjour.
01:28Vous êtes PDG de Bourrelier Group. Jusqu'à il y a quelques années, vous dirigez Bricorama.
01:34Oui, pendant que j'ai fondé Bricorama il y a 50 ans.
01:38Il y a 50 ans.
01:3950 ans et qu'est-ce que ça passe vite.
01:41Quand on s'amuse.
01:42Oui, effectivement. Le matin, on sait pourquoi on se lève.
01:45C'est ça.
01:45Les semaines sont trop courtes. Pourtant, dans la distribution, on travaille 7 jours sur 7.
01:51Et plus on travaille, plus la vie est belle et plus le temps passe vite.
01:55Eh bien, que votre message soit entendu. Depuis que Bricorama a été cédé pour les activités français et espagnes, je
02:01crois notamment.
02:02Et Chine.
02:03Et Chine. Vous vous occupez avec Bourrelier Group d'investissement en tant que holding familial ?
02:07Non, non, non. Mais j'ai encore 68 magasins au Benelux.
02:11Ah oui.
02:12Plus il a fallu réemployer le Dutreil. Et puis la dernière acquisition, je l'ai dit, c'est une grande
02:17ferme pour installer un collaborateur.
02:21Il va y avoir des vaches, tout ça. Puis j'espère qu'on va pouvoir mettre des éoliennes et du
02:26photovoltaïque en quantité.
02:29Sans hectares, ça ne va pas être compliqué. Ça ne va pas être facile.
02:32Donc vous avez encore des magasins dans des géographies qui n'ont pas été cédés. Et en plus, vous investissez
02:36dans des projets ?
02:36Oui, oui. Dans de nombreux projets, l'hôtellerie à Paris, etc.
02:42Bon ben parfait. Vous venez, je le disais à l'instant, vous venez de parler tous les trois de ce
02:46sujet, donc de partager la valeur.
02:48Comment est-ce qu'en 2026, on répond à ce sujet ? Quels sont un peu, peut-être, on peut
02:54commencer avec vous si vous voulez bien Virginie.
02:56Comment est-ce qu'aujourd'hui, les familles répondent à ce sujet de partage de la valeur ?
03:00Si on devait retenir peut-être celles qui ont déjà commencé à agir, celles qui se posent la question.
03:06Et si aujourd'hui, il y a des choses qui sont un peu marquées de practice pour les premières étapes.
03:10Oui, alors ce qu'on a indiqué pendant la conférence, c'est que c'est une problématique qui s'adresse
03:15notamment aux entreprises familiales,
03:17pas seulement, bien sûr, qui est insufflée par la loi PAT, qui a pour objectif une détention du capital à
03:24hauteur de 10% par les salariés à l'horizon 2030.
03:28Et c'est quelque chose qui est particulièrement compliqué à mettre en place dans les sociétés familiales,
03:33où généralement, les assemblées générales se tiennent dans le huis clos des déjeuners du dimanche midi en famille.
03:42Et donc, c'est difficile de concilier ce souhait de fidéliser les salariés, mais des outils existent pour ça.
03:48Et on a eu deux retours d'expérience réussis, de fidéliser les salariés tout en respectant les contraintes propres aux
03:56entreprises familiales.
03:57S'agissant des outils, parce que c'était votre question, on a tous en tête les mécanismes d'action gratuites,
04:03d'augmentation de capital qui sont réservés aux salariés.
04:06Et on a évoqué aussi un autre dispositif qu'on croit à tort réservé aux transmissions intrafamiliales,
04:13c'est le pacte d'Utreil.
04:14Qui fonctionne pour les salariés.
04:16Qui fonctionne pour les salariés, qui fonctionne pour des tiers.
04:19Et si Jean-Claude souhaite transmettre des titres à ses salariés, il peut utiliser le pacte d'Utreil pour le
04:26faire.
04:27Mais j'ai été trop généreux.
04:29J'ai donné des actions et des stocks options lors de l'entrée en bourse.
04:33Donc ils ont eu l'occasion de revendre lors de la sortie de bourse.
04:38Donc là, et puis maintenant, les salariés sont plutôt au Benelux.
04:42Et l'ensemble des salariés est au Benelux.
04:44Donc c'est plus la même chose.
04:47Mais rien ne m'a valu autant de reconnaissance que de donner des actions et d'associer les collaborateurs,
04:56les cadres et tout, à la vie de l'entreprise.
04:58Et on voit bien qu'au-delà du réglementaire et de la loi PAC, c'est d'abord une question
05:00de volonté.
05:02Pourquoi vous avez pris cette décision à l'époque ?
05:04J'ai estimé que les collaborateurs le méritaient.
05:08Moi, j'ai commencé avec une entreprise qui avait trois salariés.
05:12Donc les collaborateurs ont toujours été très très proches.
05:15Et j'avais toujours le sentiment, d'ailleurs, ce n'est pas le sujet ce soir, mais j'aurais bien
05:21abordé le sujet du salaire brut et du salaire net.
05:26En ce moment, je dis, dans les années 60, quand j'ai commencé à travailler, le salarié a payé 5
05:34%, l'employeur a un petit 15 %.
05:38Maintenant, le salarié paye presque 20 %.
05:42Les entrepreneurs, ça fait presque 50 % de prélèvements sociaux.
05:48Et là, je trouve que la meilleure des reconnaissances que j'aurais, c'est de me battre pour eux le
05:53fait qu'on prélève moins sur leur travail.
05:56Parce que ce n'est pas le patron qui paye, c'est bien le salarié qui subit la totalité des
06:02prestations.
06:03Alors, c'est Frédéric qui va nous en vouloir parce qu'on passe sur une émission de trois heures.
06:07Parce que alors là, je comprends tout à fait ce que vous nous dites.
06:10La question, en fait, vous revenez à la question des marges de manœuvre de nos entreprises françaises comme de notre
06:13État.
06:13Et là, je crois qu'effectivement, il y aurait peut-être besoin de trois heures.
06:16Frédéric, vous disiez, vous êtes dans un groupe familial qui a plus de 100 ans.
06:20Comment est-ce que cette notion de partage de la valeur ?
06:22Virginie en parlait. Il faut d'abord se saisir du sujet pour agir.
06:26Comment est-ce qu'on saisit du sujet partage de la valeur ?
06:28Comment est-ce qu'on agit de ce côté-là ?
06:30Le groupe familial pour lequel j'œuvre a été créé en 1919.
06:35Donc, les 100 ans ont été fêtés en 2019.
06:38Je crois que c'était dans l'intuition fondatrice du fondateur,
06:41grand-père du dirigeant auquel j'ai moi-même succédé il y a deux ans lors de son décès,
06:45que le partage de la valeur était inscrit dans les gènes de l'entreprise.
06:49On s'adresse à une famille avec des convictions chrétiennes assez enracinées,
06:53avec le souhait que nous ne sommes jamais que des passeurs.
06:56Et comme l'a dit Jean-Claude tout à l'heure, à un moment donné,
06:58la reconnaissance du fait que la valeur se crée à plusieurs et qu'elle mérite d'être partagée.
07:03Et du coup, notre entreprise de logistique, qui elle, est née au sein de ce groupe il y a 25
07:07ans,
07:07elle a vécu dès ses débuts il y a 25 ans la création d'un actionnariat salarié.
07:12J'ai retrouvé l'évolution du cours de l'action depuis 20 ans.
07:15Pour tout vous dire, l'action valait 50 centimes d'euros il y a 20 ans.
07:18Elle valait 9 euros il y a 10 ans.
07:19Vous l'avez fondée cette activité ?
07:20Non, je n'en ai pris la présidence qu'il y a deux ans.
07:22Elle a été fondée par l'un des dirigeants familiaux,
07:25qui nous a quittés il y a deux ans, occasion à laquelle je suis arrivé.
07:29Donc je m'inscris dans la continuité historique de la direction de cette entreprise.
07:33Et l'action a énormément progressé, de 50 centimes d'euros à 20 ans,
07:36il y a 20 ans, pardon, à 9 euros il y a 10 ans, et 37 euros aujourd'hui.
07:41Donc ceux qui ont souscrit au capital s'en félicitent.
07:44Ils ont fait une bonne opération et ils ont le sentiment que la valeur a été partagée.
07:48Si bien qu'au départ, comme l'a souligné ma voisine Virginie,
07:52il était nécessaire de mettre des outils, des actions gratuites et de l'abondement
07:56pour inciter les salariés à épargner et à placer de leur épargne dans l'entreprise.
08:00Et puis assez rapidement, vu la croissance naturelle de la valeur par action,
08:03le dirigeant de l'époque a jugé que ce n'était absolument pas nécessaire
08:06et que la récompense c'était déjà de pouvoir devenir actionnaire.
08:10Génial.
08:11Moi il y avait quand même une motivation très profonde.
08:14J'ai commencé à travailler, je n'avais pas 14 ans,
08:17j'ai connu la difficulté de l'apprentissage, tout ça,
08:22et sans avoir été à l'école, je crois que j'ai compris Marx
08:26avec l'accumulation du capital, tout ça,
08:28et je ne me sentais pas trop légitime.
08:31Tout ce qui m'a été donné, je ne me sentais pas trop légitime.
08:34Et le sentiment de redonner par l'intermédiaire,
08:38en associant les salariés, c'est ça qui a été ma vraie motivation.
08:44Vous vous êtes posé la question, quand vous avez voulu rendre,
08:48ou en tout cas partager la valeur même future pour l'incentiver,
08:52vous vous êtes posé la question du scope ?
08:55Oui, moi ça a été facile, c'était lors de l'entrée en bourse.
08:57Lors de l'entrée en bourse, j'ai donné des actions.
09:00À tout le monde ?
09:00À tout le monde, en fonction de l'ancienneté.
09:06Après, les cadres ont été plus favorisés en nombre d'actions,
09:11et avec des stocks options, avec de l'intéresse mentale.
09:14La question ne s'est pas posée, et la sortie ne s'est pas posée non plus,
09:17puisque ça a été la sortie de bourse malheureuse, mais sortie quand même.
09:22Et de votre côté ?
09:23Pour être franc, je pense que la scope ne faisait pas partie du code génétique familial,
09:27et que je ne m'inscris pas non plus dans l'idée de la scope.
09:30Je crois qu'il faut que le gouvernail soit tenu d'une main ferme.
09:33L'idée de la scope, si c'est l'idée que tout le monde est patron,
09:35et que tout le monde dirige l'entreprise, ça devient quand même complexe à gérer.
09:38En revanche, si c'est un moyen de partager la valeur,
09:40tout en ayant une direction claire entre les mains de dirigeants à viser,
09:44un régime ou un autre, ça aurait pu le faire.
09:46Et votre plan d'incentive, il est valable pour l'ensemble des salariés aujourd'hui ?
09:50Ou comment vous avez pris la décision de à qui à louer quoi et combien ?
09:55Parce que ce n'est pas facile ça au début.
09:56Alors au début, les incentives étaient donnés à tous les salariés
10:01qui voulaient devenir actionnaires proportionnellement à leur salaire.
10:04Donc ceux qui étaient plus près du ciel avaient des salaires un petit peu plus généreux
10:07et ont accédé à davantage d'actions.
10:09Mais depuis 10 ans, il n'y a plus de bonifications.
10:12Depuis 10 ans, il ne reste que la faculté d'acquérir autant d'actions qu'on le veut, quand on
10:16veut.
10:16Les salariés ont donc un accès permanent au capital de l'entreprise,
10:19et ils peuvent en sortir quand ils le veulent.
10:21Avec une décote à l'acquisition, j'imagine ?
10:23Aucune décote à l'acquisition, aucune décote au moment de la sortie.
10:27En revanche, la valorisation, elle est fixe, elle est établie.
10:30C'est au niveau des capitaux propres de l'entreprise qui sont réévalués une fois par an.
10:33Donc en fait, les salariés peuvent prendre l'ascenseur des capitaux propres,
10:36rentrer quand ils veulent, sortir quand ils veulent,
10:38et c'est la famille qui s'engage à faire la contrepartie.
10:40Il y a des choses à avoir en tête pour éviter que cette bonne idée
10:44se transforme en fausse bonne idée par rapport à l'engagement des salariés ?
10:47Est-ce que j'imagine que vous avez pu le voir ?
10:51Non, franchement, les inconvénients par rapport aux bénéfices, il n'y a pas photo.
10:56Les bénéfices sont 100 fois plus meilleurs que les inconvénients.
11:02Il y a toujours quelques petits problèmes,
11:04mais la vie d'un entrepreneur est là, est faite de problèmes.
11:08Et franchement, ça n'a pas été un gros souci.
11:10Tout s'est très bien passé et je serais prêt à recommencer si les conditions étaient réunies.
11:18Mais j'expliquais tout à l'heure qu'effectivement, dès que l'occasion m'est donnée,
11:22si je peux aider un collaborateur à réaliser son rêve, je l'aide à réaliser son rêve.
11:28Et lui, il me rend bien, comme dirait le réel.
11:32Je vous propose quand même d'apporter un peu de grain sur votre question.
11:41Je vois deux limites qui m'ont clairement été posées par la famille lorsque je suis entré en fonction.
11:46La première, c'est, y a-t-il un risque, puisque les salariés ont accès au capital quand ils le
11:50veulent,
11:51y a-t-il un risque qu'à un moment donné, la famille devienne minoritaire ?
11:55Est-ce que la question s'est posée ?
11:57Si on contrôle le flottant, il n'y a pas de risque.
11:59Oui, mais il n'y a pas de flottant, nous ne sommes pas en bourse.
12:01Donc, comme les salariés peuvent acheter des actions tous les ans,
12:04si tous se mettaient à hériter de la famille Rockefeller au même moment
12:07et à y consacrer tous leurs moyens, au bout de combien d'années la famille deviendrait minoritaire,
12:12sachant qu'ils ne peuvent pas investir plus du quart de leur rémunération annuelle chaque année.
12:15Donc, j'ai fait le calcul, c'est au bout de cinq ans.
12:18Donc, j'ai dit à la famille, de toute façon, on a cinq ans pour voir,
12:20pour voir s'il y a une vague et un tsunami qui arrivent.
12:23Mais en pratique, ça ne se fera pas, parce que ça représenterait des sommes
12:25qu'un quart de la rémunération annuelle, ça n'est pas accessible à beaucoup de monde.
12:29Donc, le risque n'existe pas, il est théorique.
12:31Et la seconde, c'est, et si tous les salariés décidaient de vendre ?
12:34Aujourd'hui, les salariés tiennent 12% du capital.
12:36Si demain matin, ils se présentent tous au guichet en disant, je vends toutes mes actions,
12:40est-ce que la famille a les moyens tout de suite de racheter ces 12% du capital ?
12:43Et la réponse étant non, ça oblige à réfléchir, justement, à comment on traite ces cas-là,
12:47de tous vouloir vendre ou tous vouloir tout acheter.
12:49Et c'est là qu'il faut le conseil aviser, quand on a réfléchi à la structuration de la chose,
12:55et de se faire entourer au moment où on met en place tous ces outils.
12:58Oui, on a eu des retours d'expérience très positifs.
13:01On entend que vous ne regrettez pas d'avoir permis à vos salariés d'entrer au capital.
13:05Une fois que vous avez défini votre objectif, que vous avez défini le scope,
13:08à qui s'adresse cette possibilité d'accéder au capital de la société,
13:13c'est le rôle des conseils de faire en sorte que les problématiques évoquées par Frédéric ne se présentent pas.
13:20On voit aussi en bourse les sociétés qui se portent bien,
13:23c'est quand même les sociétés qui donnent de la place à leurs salariés.
13:27On a vu un moment même dans la famille, dans l'entreprise Boog,
13:31les salariés possédaient plus de parts que la famille.
13:34Et on voit l'entreprise que ça a fait.
13:38Ça a été dès le début un principe de la famille d'intéresser les salariés et qu'elle réussit.
13:44Il y a des cas d'école comme ça, avec Eiffage, qu'on a tous en tête, où les salariés
13:47sont majoritaires.
13:48Donc effectivement, après, ce n'est pas pertinent pour l'ensemble des familles,
13:51pour l'ensemble des tailles d'entreprises, mais effectivement.
13:54Merci en tout cas à tous les trois.
13:55On vous avait promis de ne pas vous garder trop de temps.
13:57Merci.
13:57Merci pour votre présence.
13:58Merci Jean-Claude Bollier.
13:59Merci Frédéric Rupli.
14:01Et merci évidemment Virginie Bloas.
14:02On vous souhaite une excellente fin de journée.
14:05Pour ma part, je vous remercie et je vous dis à tout de suite pour la suite des programmes sur
14:08Bsmart4Change.
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