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  • il y a 2 heures
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:04Dans cet entre-deux-tours des élections municipales, on va mettre la focale maintenant, un gros plan, sur ce qui
00:09se passe à droite.
00:11Alors, le cas d'école, c'est à Nice, bien évidemment, avec la bataille entre les deux frères ennemis, Éric
00:17Ciotti qui est l'UDR de Marine Le Pen,
00:19et Christian Estrosi, le maire sortant, qui est horizon, le parti d'Edouard Philippe.
00:24Sauf qu'il y a une mèche qui a été allumée aujourd'hui par Bruno Retailleau, l'ancien ministre de
00:29l'Intérieur d'Emmanuel Macron, le patron des Républicains.
00:31Il ne veut pas soutenir Éric Ciotti, il ne veut pas soutenir Christian Estrosi, il l'a dit, et c
00:37'est ce qu'on va voir avec vous, justement, François Gapillon.
00:41Bonsoir à tous en effet, ce matin, sur BFM TV, Bruno Retailleau, patron du parti Les Républicains, refuse d'appeler
00:46à voter pour le candidat horizon à Nice,
00:48Christian Estrosi, qui fait face, vous le rappeliez, notamment au second tour à Éric Ciotti, allié au Rassemblement national.
00:55Écoutez.
00:56Est-ce que Christian Estrosi peut toujours se revendiquer du soutien des Républicains ?
01:01C'est désormais aux électeurs et à eux seuls de choisir.
01:05Vous me parliez justement des urnes, eh bien je vous réponds par les urnes.
01:08Un peu moins de trois heures plus tard, nouvelle déclaration de Bruno Retailleau sur X, cette fois, il entend préciser
01:13sa pensée.
01:14Il écrit ceci, « Que les choses soient claires, ce matin sur BFM TV, j'ai redit que je ne
01:19soutenais pas Éric Ciotti
01:20et que je désapprouvais son rapprochement avec le Rassemblement national.
01:23LR a conclu un accord national avec Horizon, parti de Christian Estrosi.
01:28Cet accord, écrit encore Bruno Retailleau, n'a pas été remis en question.
01:33Simplement, la campagne délétère à Nice m'a conduit à dénoncer ce climat qui ne grandit pas la politique
01:38et à rappeler que ce sont en définitive les électeurs niçois qui trancheront. »
01:44Il a clarifié les choses alors que dimanche soir dernier, alors que les résultats du premier tour viennent de tomber,
01:49le même Bruno Retailleau déclarait ceci en vue du second tour à l'échelle nationale.
01:54« La seule consigne ce soir que je donne, c'est aucune voix pour LFI.
02:00C'est la seule consigne.
02:01Et bien entendu, tout sauf ces candidats socialistes, écologistes, communistes,
02:06qui se sont alliés avec l'extrême gauche.
02:09Pour le reste, les électeurs sont libres.
02:11Leur choix leur appartient.
02:13Il doit être respecté. »
02:15Certains y voyant à ce moment-là déjà un clin d'œil vers l'extrême droite.
02:18Je précise quand même qu'à partir de lundi, au lendemain du second tour,
02:21tous les regards vont se tourner vraiment encore plus que d'habitude sur la présidentielle,
02:24vers la présidentielle.
02:25D'ailleurs, dans le nouveau sondage est là pour BFMQB,
02:28qui vient de sortir un Français sur trois,
02:30se dit favorable à l'union des droits, je mets des guillemets évidemment, en vue de 2027.
02:34– Merci François Gapillon.
02:36– Amonide Atalaia, expliquez-nous pourquoi ce matin,
02:38Bruno Retailleau semblait lâcher Christian Estrosi.
02:41– Alors, il y a déjà des raisons personnelles.
02:43Il y a quand même des inimitiés longues et profondes qui expliquent aussi ça.
02:46Beaucoup de rivalités entre Bruno Retailleau, François Fillon et Christian Estrosi,
02:50qui datent du passé et d'aujourd'hui.
02:51Donc ça, c'est une partie des explications.
02:53Après, sur le fond maintenant, Bruno Retailleau est droit sur sa ligne,
02:58qui est celle d'avoir plutôt soutenu une droite
03:02qui se rapproche davantage du Rassemblement national que de la Macronie.
03:07Donc en ça, ça n'est pas extrêmement surprenant
03:09qu'il fasse aujourd'hui le choix de lâcher Christian Estrosi en très mauvaise position.
03:15Ce qui est compliqué symboliquement, c'est qu'il franchit un pas quand même
03:18qu'il n'avait jusque-là pas osé franchir.
03:21Puisqu'en faisant ce ni-ni aujourd'hui,
03:23c'est malgré tout une forme de soutien tacite à Éric Ciotti,
03:27qui était l'ancien patron des Républicains,
03:30qui a rejoint Marine Le Pen
03:31et qui est le grand défenseur de l'union des droites aujourd'hui.
03:35Or, ça met précisément Bruno Retailleau dans une position quand même délicate
03:38parce que pour l'avenir, quelle est la position précisément des Républicains ?
03:42Comment existe-t-il en fait ?
03:44Si l'avenir, c'est l'union des droites,
03:46ce que font Éric Ciotti et Marine Le Pen,
03:48s'il y a tous ceux qui sont derrière Édouard Philippe et la Macronie,
03:51que devient la petite boutique de Bruno Retailleau,
03:54ce n'est pas extrêmement encourageant pour lui.
03:57Nous sommes avec le député Horizon du Calvados,
03:59Jérémy Patriel-Étouard.
04:00Bonsoir, merci d'être là.
04:02Comment vous avez réagi en entendant ce matin sur BFM TV
04:05Bruno Retailleau qui ne veut pas choisir en fait une sorte de ni-ni,
04:08ni Ciotti ni Estrosi ?
04:10Je regrette que Bruno Retailleau n'ait pas réussi
04:13à clarifier la position des Républicains
04:15et à dire clairement qu'il appelait à voter pour notre candidat,
04:19Christian Estrosi, à partir du moment en plus
04:21où il y a un accord national entre les Républicains et Horizon
04:24et qu'il y a un chef de file, les Républicains,
04:27dans la liste de Christian Estrosi.
04:29Et donc on regrette cette confusion.
04:32Bruno Retailleau quand même, il déplore la fin de campagne de Christian Estrosi,
04:36son appel à la gauche, son appel au communautarisme.
04:40Voilà ce que dit le président des LR.
04:42Il a ses raisons, mais vous savez en politique...
04:44Est-ce que c'est vrai que Christian Estrosi est en train de draguer la gauche en ce moment,
04:48quitte à renier ses convictions de droite ?
04:50Face aux extrêmes, face au Rassemblement national, face à LFI,
04:53c'est bien d'avoir des convictions solides de ne pas trembler
04:55et d'être capable de dire que face au Rassemblement national,
04:58on vote pour un candidat.
04:59De mémoire, Christian Estrosi est de droite.
05:02La chef de file des Républicains est sur la liste de Christian Estrosi
05:06et il y a un accord en vigueur entre les Républicains et Horizon.
05:09Mais il faut que cette ligne soit carréfée.
05:10J'ai vu les déclarations de Michel Barnier,
05:13j'ai vu les déclarations du président du Sénat.
05:15Et puis à côté, on a un eurodéputé LR, Christophe Gomart,
05:18qui appelle à soutenir Ciotti et qui n'est pas exclu des Républicains.
05:23On a David Lysnard qui n'appelle pas non plus à voter pour Christian Estrosi.
05:27Aujourd'hui, on ne comprend plus la ligne des Républicains.
05:29Je pense qu'il faut qu'ils clarifient leurs lignes face au Rassemblement national.
05:32Dans un message qui a été publié sur les réseaux sociaux,
05:34Bruno Retailleau, il dit bien qu'il n'a pas renouvelé son soutien,
05:38le moindre soutien à Éric Ciotti.
05:40J'ai redit que je ne soutenais pas Éric Ciotti, dit-il.
05:43Et il dit que l'accord qui a été mis en place
05:46entre les différentes forces politiques n'est pas remis en question.
05:49Simplement, Amandine le disait, il a tenu, lui,
05:51à dénoncer une campagne qui le juge particulièrement délétère
05:57et qui ne grandit pas, je cite, le climat dans la politique actuelle.
06:02Ce qui est très surprenant dans cette sortie,
06:04c'est que depuis dimanche soir, Bruno Retailleau fait plutôt une campagne
06:08où il adresse des messages au centre.
06:09Parce qu'il y a une résistance de LR sur d'éventuelles tentations
06:13que l'on prête beaucoup à des élus locaux
06:16de s'allier éventuellement avec le Rassemblement national.
06:19Mais la digue, elle n'a pas lâché.
06:20Et ce matin, il dit, nous, avec le Rassemblement national,
06:22s'il y a des rapprochements des membres de LR
06:25qui se rapprochent du Rassemblement national,
06:26ils sont exclus.
06:27Donc là-dessus, il y avait une forme de message,
06:29une forme de clarté dans le message,
06:31qui finalement a été un peu brouillée par cette sortie de ce matin.
06:34– Il ne parle pas plutôt aux électeurs, pardon,
06:36je pense qu'il parle aux électeurs.
06:38– Il essaie de parler aux électeurs et aux appareils en même temps.
06:40– La présidentielle, c'est quand même dans un an.
06:43Bruno Retailleau, s'il veut être candidat,
06:45il est d'ailleurs candidat,
06:46mais s'il veut vraiment affirmer sa candidature,
06:48il va falloir qu'il récupère des électeurs
06:50qui aujourd'hui sont plus tentés de voter Ciotti ou Bardella.
06:55Donc là, on voit bien quand même qu'il prépare la suite,
06:58il ne faut pas non plus être naïf.
06:59– Non, mais bien évidemment,
06:59mais d'ailleurs comme tous les partis,
07:01un municipal qui tombe un an avant la présidentielle,
07:03surtout dans la période de chaos ou de reconstruction politique,
07:06selon qu'on est pessimiste ou optimiste,
07:08c'est évidemment, il y a un message envoyé pour la présidentielle,
07:11la nationalisation du scrutin empêche Bruno Retailleau aussi
07:13de cautionner cette fin de campagne de Christian Estrosi,
07:16qui, c'est stratégique et c'est logique,
07:17se rapproche plutôt de la gauche pour se dire
07:19je vais battre Eric Ciotti avec le report de voix des gauches.
07:21Bon, le problème c'est que ça entacherait la stratégie de Bruno Retailleau
07:24pour la présidentielle, effectivement,
07:25de dire non, mais la droite ce n'est pas la gauche
07:27et il faut que j'entretienne cette voie de droite,
07:28sans non plus aller complètement du côté du Rassemblement National,
07:31sinon, comment dire, l'avantage comparatif des Républicains
07:33serait complètement nul.
07:34Ce qui est intéressant effectivement…
07:35– Oui, mais pardon, je prends un exemple,
07:36si Jordan Bardella s'écroule dans les sondages,
07:38ce qui est possible d'ici un an,
07:39il y aura tout un électorat à récupérer
07:41et Bruno Retailleau se souviendra que finalement,
07:44il n'a jamais été désarréable avec cet électorat.
07:46– Mais c'est avec ce type de décision-là
07:48que Bruno Retailleau pourrait récupérer l'électorat de Jordan Bardella,
07:50dans cette hypothèse.
07:52Ce qui est intéressant surtout, je pense,
07:53mais c'est un classique chez les Républicains,
07:54c'est un panier de crabe ce parti,
07:55mais les réactions des autres cannes,
07:59si vous voulez, les Républicains,
08:00c'est l'inverse du colosse au pied d'argile,
08:01c'est-à-dire que l'ancrage local, la base militante,
08:04tout ça est très solide,
08:05en revanche, du côté de la tête, ça ne tient pas du tout,
08:06c'est-à-dire que chacun s'aligne, chacun a ses décisions,
08:09chacun tweet, chacun fait son communiqué.
08:10– Gérard Larcher, Jean-François Copé, Michel Barnier, tout le monde…
08:12– Le président du parti,
08:13et qui est en plus le candidat déclaré parmi d'autres dans le parti,
08:16ça aussi, il faut le rappeler,
08:17enfin, tout ça fait un peu cacophonie
08:19dans l'un des partis qui se veut le parti de gouvernement,
08:21elle est partie le plus ancrée aux municipales.
08:23– La question Estrosi, c'est Horizon, on est d'accord ?
08:24– Oui, tout à fait.
08:25– D'accord, et à Strasbourg, Horizon a rejoint…
08:28– Non, alors…
08:28– Le PS, le PS, on est d'accord.
08:31– Non, non, mais attendez.
08:33– C'est pour essayer juste de comprendre…
08:34– Vous avez raison, vous avez raison de mettre sur la table.
08:36– La tambouille !
08:37– Sauf que la différence, c'est que nous n'avons parlé que d'une seule voix,
08:39la Commission nationale d'investiture
08:42a soutenu et soutient le candidat de droite et du centre.
08:45– Il a été exclu, le candidat Horizon de Strasbourg ?
08:47– Les discussions sont en cours, je n'ai pas eu les derniers éléments,
08:49mais bien sûr qu'il faudra examiner cette situation.
08:51En tout cas, la présidente, Christelle Morant, ça a été très claire,
08:54on soutient le candidat de la droite et du centre.
08:56– Pour vous suivre.
08:57– Je le dis aux électeurs à Strasbourg.
08:58Enfin, pardon, nous, on n'a pas d'ambiguïté,
09:00ni face à LFI, ni face au RN.
09:02Je pense qu'il y a aujourd'hui des gens qui sont en train de perdre leur boussole,
09:05leur boussole républicaine.
09:06On pourra peut-être parler d'Olivier Faure,
09:07on a parlé de ce qui s'est passé ce matin avec Bruno Retailleau.
09:09– Avec Bruno Retailleau, je ne suis pas certain que face à LFI et au RN,
09:14vous puissiez dire que Horizon n'a pas été clair.
09:16Citez-moi une ville de France,
09:17ou face au RN et à LFI, Horizon n'a pas été clair.
09:20– Alors Guilhem Carayon, vous, vous travaillez avec Eric Ciotti,
09:22vous êtes vice-président délégué de l'UDR, son parti.
09:25Vous avez applaudi en écoutant Bruno Retailleau ce matin ?
09:29– D'abord avec Eric Ciotti, on veut le remercier,
09:31oui, le président des Républicains.
09:32– D'ailleurs Eric Ciotti a remercié sur les réseaux sociaux Bruno Retailleau.
09:37– C'est clairement un pas de plus vers l'union des droites,
09:41Bruno Retailleau a été assez clair ce matin,
09:43il a dénoncé un climat délétère qui s'installe dans cette campagne niçoise
09:47et qui est notamment le fait des équipes de Christian Estrosi.
09:51Il a également parlé du virage à gauche qui est opéré par Christian Estrosi
09:56pour draguer ses électeurs de gauche et d'extrême gauche
09:58pour essayer de faire barrage contre Eric Ciotti.
10:01Donc oui, il est courageux en faisant ça.
10:03Simplement, moi qui ai bien commis parti…
10:04– Mais c'est un petit peu rétropédalé dans la journée avec son message…
10:07– Oui, en fait c'est symptomatique de ce qui se passe chez LR.
10:09Moi j'ai bien connu ce parti, j'ai été élu président des jeunes LR,
10:11j'en ai été président pendant trois ans.
10:14Et quand vous avez une prise de position courageuse qui va,
10:17qui tend vers l'union des droites,
10:19eh bien vous avez toujours les chapeaux à plumes de ce parti,
10:21les barons de LR qui vont rabrouer cette personnalité courageuse.
10:25En l'occurrence c'est quand même le président du parti
10:26qui devrait quand même être capable de fixer un cap,
10:28de se faire respecter.
10:29J'ai vu tout à l'heure le communiqué de Gérard Larcher,
10:32le président du Sénat, et qui dit non, nous on soutient le candidat Horizon
10:35parce qu'on tient à cette alliance avec le bloc central macroniste.
10:38C'est pas la position des électeurs de droite,
10:40qui d'ailleurs ont voté très massivement pour Eric Ciotti au premier tour.
10:43– Les électeurs de droite sont plutôt pour l'union des droites selon vous ?
10:46– C'est très clair, moi j'ai été élu deux fois par les militants des jeunes LR,
10:50très largement à chaque fois.
10:51Eric Ciotti qui a pris cette position-là a été élu président des électeurs.
10:53– Les chapeaux à plumes comme vous les appelez sont complètement déconnectés de leur électorat.
10:57– Et la réalité c'est qu'ils ne pèsent plus rien.
10:59– Avec une réserve c'est que cette situation doit être un peu nuancée
11:02dans certaines grandes villes, notamment avant le second tour.
11:05On pense par exemple à ce qui se passe à Nantes en ce moment.
11:07Le candidat de droite, Fulchon-Bardelot,
11:11qui a réussi à faire l'union de la droite, lui il est LR au départ,
11:14et lui il a un intérêt dans cette campagne très claire à faire une campagne au centre.
11:19Et encore une fois, et l'entourage de Bruno Retailleau l'assume,
11:22et le dit ça dans cette campagne-là.
11:24– Par endroit on a besoin du centre quand on est à droite.
11:26– Par endroit il y a besoin du centre et des gens qui n'iront pas voter pour les alliances
11:29qui ont été présentées comme des alliances de la honte par Bruno Retailleau.
11:31– Permettez simplement qu'on aille à Nice,
11:34parce que c'est intéressant c'est depuis ce matin de voir ce qui se passe
11:36dans la capitale azuréenne, c'est Benoît Ruiz qui est sur place pour BFM TV,
11:41donc on peut imaginer qu'il y a un camp content et un mécontent.
11:44– Oui, on peut le résumer comme ça, ce Nini,
11:51alors Christian Estrosi de son côté, vous savez que l'entre-deux-tours est très difficile,
11:55on a vu certains titres de journaux qualifier cette campagne de chemin de croix
12:00pour l'actuel maire de Nice, c'est vrai que nous étions avec lui il y a un instant,
12:05les nerfs sont à vif, il est à Caen, le maire depuis 18 ans de la ville de Nice,
12:10il sait qu'il doit rattraper 15 000 voix, sachant qu'il y a 100 000 abstentionnistes,
12:16et bien lui son objectif c'est de vraiment essayer de mobiliser pour récupérer le maximum de voix au second
12:22tour
12:22et rattraper sur le fil son ennemi, jure, mais c'est vrai que ça va être très difficile,
12:27vous l'imaginez, il faudrait plusieurs points de participation.
12:31Et quand on lui pose la question justement sur Bruno Rotaillot,
12:35sur tout ce qui se passe aujourd'hui dans les appareils politiques parisiens,
12:38il nous dit que ce sont des tambouilles politiciennes, moi je me concentre sur le terrain,
12:42mais c'est vrai qu'on sent une certaine fébrilité dans le camp de Christian Estrosi,
12:47lui, Eric Ciotti, bon ben finalement il boit du petit lait, il est dans ses petits souliers,
12:52il attend que ça se passe, il ne fait pour l'instant en tout cas pas d'erreur dans le
12:57cadre de sa campagne,
12:58il reste, on va dire, c'est un peu, il reste caché derrière le bois,
13:02il attend la contre-attaque, si on veut prendre une métaphore footballistique,
13:06voilà, il est en défense et il attend pour mener le contre,
13:09mais en tout cas voilà, c'est un peu ici l'ambiance sur place,
13:12et c'est vrai que vous le disiez très bien tout à l'heure,
13:14l'électorat de tout ça, il s'en fiche, on va vous le dire,
13:18il s'en fiche de tout ce qui peut se passer autour de, oui, Horizon, oui, LR, oui, les alliances,
13:24tout ce qu'on peut vous dire c'est qu'effectivement, les électeurs de droite,
13:27ils nous en parlent depuis longtemps, ici à Nice, attention, je parle du cas de niçois,
13:31ils sont majoritairement, ces anciens de l'UMP, favorables à l'union des droites,
13:37c'est vrai, les militants nous le disent, ça s'est concrétisé dans les urnes,
13:4143% de suffrage au premier tour pour Eric Ciotti, voilà tout.
13:46Merci Benoît Ruizanis avec Christophe Erlom pour BFM TV,
13:49on va continuer d'évoquer ce qui se passe à droite,
13:50on sera même en direct du meeting Marine Le Pen, Jordan Bardella à Chalon en Champagne,
13:56et puis on va regarder aussi ce qui se passe à gauche,
13:58parce que je parlais tout à l'heure de tambouille, la tambouille aussi à gauche,
14:02c'est quelque chose, restez avec nous en direct sur BFM TV.
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