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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-03-17##

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News
Transcription
00:00Les vrais voix du jour, aujourd'hui avec Philippe David, nous avons le plaisir d'accueillir Françoise de Goua qui
00:04est avec nous,
00:06Pierre-Yves Martin, entrepreneur et consultant, et Virginie Calmels, président fondatrice de Futuray,
00:10école supérieure de technologie de demain et présidente de Croissance Plus, et vous au 0826 300 300.
00:16Il se pourrait que quelqu'un fasse une annonce et que les autres soient totalement en désaccord.
00:22Et bien c'est ça, un seul contre tous.
00:24Les vrais voix Sud Radio, seul contre tous.
00:28Cher Françoise de Goua, on doit s'engager sur le secteur du déminage dans le détroit d'Hormuz.
00:33Non, parce que j'ai cherché un biais, parce que je ne suis pas tout à fait en désaccord avec
00:37Emmanuel Macron
00:37quand il dit nous n'avons pas provoqué cette guerre, nous ne pouvons pas être dans une attitude trop offensive,
00:44etc.
00:45Quand Donald Trump lui demande de l'aider, la réponse d'Emmanuel Macron.
00:48Mais je ne suis pas d'accord en fait au fond, 100% avec lui, ce qui est quand même
00:52assez rare,
00:52parce que c'est le seul moment où je suis d'accord avec Emmanuel Macron, c'est sur l'international.
00:56Nous sommes, il se trouve que nous, nous sommes une puissance unique au monde.
01:00Nous sommes la plus grande puissance en matière de recherche.
01:03Je l'ignorais, j'ai appris ça hier en lisant un papier.
01:05Avec les Belges, on ne sait pas pourquoi.
01:08Parce qu'ils ont la frite.
01:09Non mais oui, mais en matière, si tu veux, de déminage sous-marin.
01:12J'ignorais, et la Belgique est même devant nous.
01:14Alors là, Cécile D'Amand devrait le savoir.
01:17La Belgique est devant nous.
01:19La plus grande entreprise de recherche est à Marseille.
01:23Elle est française.
01:24Et c'est pour ça que Donald Trump nous demande de l'aide pour aller déminer Hormuz.
01:29Hormuz, c'est épouvantable.
01:30Je ne sais même pas comment un bateau peut prendre le risque de naviguer entre les mines, etc.
01:35Nous avons ce savoir-faire.
01:37Nous avons ce savoir-faire.
01:38Est-ce qu'envoyer une frégate avec des sous-marins, des mineurs ?
01:43Je ne sais pas comment ça fonctionne exactement.
01:46Est-ce que c'est...
01:46Vous avez carrément des bateaux, vous avez des plongeurs.
01:48Voilà, vous avez des plongeurs.
01:50Est-ce qu'on s'engage ou est-ce qu'on soutient ?
01:53C'est quoi la position ?
01:54Non mais la question c'est, est-ce que faire ça,
01:56pour permettre au commerce mondial, finalement, du pétrole,
02:00de façon à ce que ça ne se rejaillisse pas sur le pouvoir d'achat des gens,
02:03de reprendre son cours,
02:05est-ce que faire ça, c'est faire un pas de plus dans l'offensive ?
02:09Moi, je ne le crois pas.
02:13Oui, pardon.
02:14Moi, je ne le crois pas non plus,
02:15mais je ne suis pas en opposition avec Françoise là-dessus.
02:17Surtout quand on cite un savoir-faire d'entreprise.
02:20Parce que là encore, dans un conflit, c'est normal que les entreprises,
02:24et Dieu sait qu'en France, on a des magnifiques entreprises dans le secteur de la défense,
02:29puissent vendre leur savoir-faire et s'engager,
02:32mais en tant qu'entreprise, ce n'est pas tout à fait la même chose
02:35que s'engager en tant qu'État avec le Président de la République.
02:39Non, non, non, mais c'est impossible.
02:41Oui, mais ça pourrait être imaginé, en tout cas par l'Iran,
02:44de dire qu'ils ne s'engagent pas, enfin, en tout cas...
02:48C'est la France qui s'engage, donc l'Iran qui va faire cette différence.
02:51Ça veut dire qu'ils sont sur place, avec une frégate, avec du personnel.
02:54Non, non, c'est la France.
02:55Et moi, je vais donc...
02:56Donc c'est la France.
02:57Je vais me permettre, du coup, d'exprimer mon opposition,
02:59puisque c'est quand même le jeu.
03:02Je trouve que...
03:03Ne vous forcez pas.
03:03Ce qui me dérange, c'est ce côté Trump change d'avis,
03:08change les règles du jeu une semaine après,
03:11parce que ça commence à sentir mauvais,
03:12et nous, on doit rappliquer.
03:14Il y a peut-être une posture de la France
03:15qui pourrait être un petit peu plus grande
03:17et un peu plus indépendante,
03:19et de ne pas rentrer dans ce fiasco qui est annoncé.
03:22C'est ce qu'il a fait.
03:23C'est ce que fait...
03:26Pardonnez, vous avez bien compris la déclaration de Macron.
03:28Il fait exactement ce que vous dites.
03:29C'est-à-dire que Emmanuel Macron dit non.
03:32En gros, démerdez-vous.
03:34Vous avez déclenché une guerre
03:35qui met le feu à l'ensemble du Proche-Orient.
03:37On a déjà envoyé Charles de Gaulle.
03:38Ah oui, mais c'est par rapport à votre proposition de...
03:40Juste le déminage.
03:42Voilà, juste le déminage.
03:43Donc, il y a des moments, parce que Macron...
03:45Bon, ok, ben non, je n'engueulais personne, moi.
03:46J'essayais de réagir.
03:47J'ai toujours un plaisir à vous engueuler.
03:50Non, non, mais je trouve que...
03:51Voilà, et du coup, je trouve que...
03:53C'est bien des dédats déminés et normous.
03:54Moi, je pense que ça peut sauver des vies aussi.
03:56Enfin, je n'en sais rien.
03:57Il y a tellement de gens qui meurent dans le monde.
03:58Moi, je trouve que la manière dont les Etats-Unis et Israël
04:00ont mené cette offensive en binôme,
04:04et voilà, on ne va pas non plus banaliser
04:06cette approche qu'ils ont eue.
04:08C'est tout.
04:09Moi, je banaliserai.
04:10Non, mais ça va être difficile
04:12de se laver les mains complètement
04:14de ce qui s'y passe quand même.
04:15Moi, je pense qu'à un moment,
04:17c'est difficile de faire,
04:18genre, ce n'est pas notre problème.
04:20Alors que, quand même,
04:21ça va rapidement devenir notre problème aussi.
04:24Et je pense que notre soutien aussi,
04:26et Dieu sait que ça a été compliqué
04:27avec Emmanuel Macron dans le « en même temps ».
04:30Franchement, ce n'est pas ça
04:31de faire du « en même temps »
04:33dans le conflit israélo-palestinien.
04:34Et là, s'il le fait
04:35dans le conflit iranien-israélien,
04:38moi, je pense qu'il faut choisir son camp.
04:40Voilà ce qu'il a dit.
04:41Nous avons évité un holocauste nucléaire.
04:43L'OTAN a fait une erreur idiote.
04:44Il aurait dû être avec nous.
04:45Emmanuel Macron sera bientôt
04:46renvoyé de son bureau.
04:48« Sans nous, l'Iran aurait frappé l'Europe.
04:50Je suis déçue de l'OTAN.
04:51Il ne nous aide pas. »
04:52Ça me pousse à réfléchir.
04:54Alors, moi, la question...
04:56Moi, sur le fond,
04:57je serais plutôt d'accord
04:59pour déminer le détroit d'Hormuz.
05:02Mais, il y a un problème.
05:03Il y en a deux.
05:04Le premier, c'est que dans ces cas-là...
05:06Il n'y en a pas mal, il n'y en a pas mal.
05:08Non, mais j'en vois deux qui me paraissent prègles.
05:11J'en filme David, chef du Pentagone.
05:13En fait, on n'a que deux problèmes.
05:15C'est pas l'heureux.
05:17Le premier problème, c'est que la France a...
05:20Vous me passerez l'expression
05:21le « derrière entre deux chaises »,
05:22comme c'est souvent le cas.
05:23Et que dans ces cas-là,
05:25on rentrerait dans le conflit
05:27aux côtés des Américains et des Israéliens
05:29contre l'Iran.
05:29On ne va quand même pas se mettre
05:31du côté des Iraniens non plus.
05:33On est bien d'accord.
05:34Moi, je serais d'accord.
05:36Mais attendez, moi, ça ne me poserait aucun problème.
05:38Donc, au moins, j'ai le mérite
05:39de la franchise dans ce domaine.
05:40Mais je ne pense pas
05:41que les gouvernants français
05:42soient capables de s'engager jusque-là.
05:44Et la deuxième chose,
05:45il y a une des vraies voix qui l'a dit,
05:46je ne sais plus qui c'est,
05:47je crois que c'est Pierre-Yves.
05:48Le problème, c'est que je ne sais pas
05:50où Trump veut aller.
05:52Mais il ne sait pas non plus, donc...
05:54Ça tombe bien.
05:55Je crois qu'on pourrait laisser
05:56quelqu'un au Pentagone.
05:56Donc, le problème, c'est que
05:58comme on serait dans ces cas-là
06:00inéluctablement sous commandement américain,
06:02parce que comme on l'a été
06:03en Afghanistan, par exemple,
06:04pour le meilleur et pour le pire,
06:07je ne sais pas où on irait.
06:08Sur le fond, je suis d'accord.
06:11Sur la forme, je pense que nos dirigeants
06:12ne sont pas prêts à franchir le Rubicon.
06:15C'est le premier point.
06:15Et le deuxième point,
06:16c'est que Trump est, à mon avis,
06:18erratique.
06:19Et est-ce qu'au fond,
06:20pardon, je finis juste là-dessus,
06:21est-ce qu'au fond,
06:22il ne vise pas la Chine, quand même, d'ailleurs ?
06:24Bien sûr qu'il vise la Chine.
06:25On dit toujours qu'il est complètement dingue,
06:27qu'on ne sait pas où il va.
06:28Mais on dirait quand même
06:29que cette idée-là,
06:30c'est-à-dire d'être vraiment face
06:32à une autre puissance
06:33qui s'appelle la Chine,
06:35l'habite jour et nuit, je pense.
06:37Alors, il y a une chose,
06:38c'est que le pétrole
06:40qui passe par le détroit d'Orbouz,
06:41de mémoire,
06:42il n'y a que 4% qui viennent en Europe.
06:44Le reste passe par la côte ouest
06:46de l'Arabie Saoudite.
06:47D'accord ?
06:48Alors que l'Inde et la Chine
06:50sont très tributaires du pétrole
06:52qui passe dans le détroit d'Orbouz.
06:53Donc, s'il démine,
06:54il rend service à l'un des...
06:55Non, mais vous savez quand même
06:57que la Chine continue de passer.
06:59Il se passe des choses
06:59dans le détroit d'Orbouz.
07:00Oui, plus vignes, plus vignes.
07:01Il y a des bateaux qui circulent
07:02sans aucun problème,
07:04ce sont des bateaux chinois.
07:05Mais, excusez-moi,
07:06il suffit que les Iraniens disent aux Chinois
07:08voilà où sont les mines.
07:09Voilà, ils circulent sur les bordures.
07:11Vous savez, le détroit d'Orbouz
07:12est extrêmement fréquenté
07:14par tout le monde,
07:15par les Chinois et par les Indiens.
07:17Donc, ça, c'est les accords,
07:18c'est les BRICS entre eux.
07:19Enfin, je veux dire,
07:19on retrouve évidemment
07:20le mouvement des BRICS
07:22contre le reste du monde,
07:23le Nouveau Monde
07:24contre l'Occident,
07:25c'est assez classique.
07:26Mais moi, honnêtement,
07:28que Trump ne sache pas où il va,
07:29je n'en sais rien
07:30avec ses déclarations idiotes.
07:32Ce que je vois aujourd'hui,
07:33c'est que les Israéliens,
07:34eux, ont un but clair de guerre.
07:36Ils ont aujourd'hui décapité
07:38au sens propre,
07:39au sens fégruré,
07:40le nœud à l'Ajrani, évidemment,
07:44la pièce maîtresse
07:46du système répressif
07:48et puis du système évidemment iranien.
07:51Demain, c'est le jour de l'an iranien.
07:53Netanyahou a refait un appel
07:54comme il fait chaque année
07:56en perçant.
07:57Il parle en farcie
07:57et il explique
07:58« Descendez dans la rue,
08:00révoltez-vous ! »
08:01Donc, je pense qu'il va se passer
08:02quelque chose
08:03mais que les intérêts américains
08:04et israéliens
08:05ont déjà divergé.
08:07Mais depuis le début,
08:08on en avait parlé.
08:09Depuis le début, à mon avis.
08:10Absolument.
08:12Merci beaucoup, Françoise.
08:15Philippe David.
08:16Non aux fusions des listes
08:17pour les municipales.
08:18On y revient.
08:19Alors, ce que je vais dire,
08:20ça n'a aucune connotation politique.
08:22C'est une connotation politique
08:23mais surtout éthique.
08:24Parce que vous avez vu
08:25que là, c'est les grands marchandages
08:26où on fusionne des listes.
08:28Et moi, ça me choque.
08:29Ce qui me choque,
08:30c'est par exemple,
08:31vous avez quelqu'un
08:31qui a milité pour vous
08:32depuis des mois,
08:34qui a été passé ses nuits
08:35à coller des affiches,
08:36à distribuer des tracts,
08:38à étaler le samedi
08:39ou le dimanche
08:40ou le mardi
08:40sur les marchés
08:41pour distribuer des tracts
08:42et porter sa bonne parole.
08:44Et vous allez lui dire,
08:45écoute, au nom du marchandage
08:47de l'entre-deux-tours,
08:48t'as bossé pour moi
08:49pendant des mois.
08:50Eh bien, on ne te garde pas
08:51parce qu'on prend quelqu'un
08:52qui nous a combattus
08:53depuis des mois.
08:55Ciao.
08:55Et moi, je suis contre le fait
08:57qu'on puisse fusionner
08:58les listes comme ça.
08:59J'étais pour le panachage
09:00dans les zones rurales
09:01mais ça n'a rien à voir
09:02avec, ça a causé à mon avis
09:04une partie de l'abstention,
09:05le fait qu'on les supprimait.
09:06Mais moi, je suis contre le fait
09:08qu'on fusionne les listes
09:09qui sont de toute façon
09:10antagonistes dès le départ.
09:12On présente une liste,
09:13on va au premier tour,
09:15si on se qualifie pour le second,
09:16on va au second,
09:17si on veut se retirer
09:18pour x, y, z raisons,
09:20on se retire.
09:21Mais moi, je suis contre
09:22les fusions
09:23où finalement,
09:24il y en a toujours
09:25qui sont les dindons de la farce.
09:26Et ça, c'est le truc
09:27qui ne me plaît pas.
09:28On fait une liste,
09:29comme l'avait dit Zidane
09:31avant la Coupe du Monde 2006
09:32quand l'équipe de France
09:32n'allait pas bien,
09:33on vit ensemble,
09:34on meurt ensemble,
09:35on gagne ensemble
09:37ou on perd ensemble.
09:38Mais les marchandages
09:38d'entre-deux-tours,
09:39les tripatouillages de cuisine,
09:41non, je suis contre.
09:43Pourquoi ?
09:43Mais ça veut dire
09:44qu'il n'y a aucun aqueur
09:47qui peut se faire
09:47entre deux tours,
09:48entre des candidats.
09:49Si, on se retire.
09:50Des candidats
09:50qui peuvent battre
09:51d'autres candidats.
09:52C'est l'interdélisme
09:53totalement de la démocratie.
09:54Mais non, pas du tout.
09:55Ou alors, vous dites que...
09:56On interdit aux listes
09:57de fusionner.
09:58Par exemple,
09:58les deux premières vont en finale
09:59ou celles qui ont fait
10:00tant d'interpris.
10:01Donc, vous êtes sur l'idée
10:02qu'on garde les deux premières
10:03comme une présidentielle.
10:05Pourquoi pas ?
10:05Eh bien, moi, je trouve
10:06que ça ne peut pas s'appliquer
10:07à une municipale.
10:08Philippe, tu as dit un truc
10:10comme postulant.
10:11C'était des listes
10:12qui sont antagonistes.
10:13Et du coup, là,
10:14je serais d'accord.
10:15On prend les deux
10:15et pas antagonistes d'office.
10:16Non, non.
10:17Parce que là,
10:17je ne suis pas tout à fait d'accord.
10:19Parce que quand c'est
10:20totalement antagoniste
10:22et qu'après,
10:22on assiste au mariage
10:23de la carpe et du lapin
10:25et quelque part,
10:26les filles, je pense
10:27qu'ils ne devraient fusionner
10:28avec personne
10:29parce qu'ils sont vraiment à part.
10:31Par exemple,
10:31pour en citer qu'un,
10:32là, c'est choquant.
10:34Et je pense d'ailleurs
10:35que c'est un peu
10:35le prolongement
10:36du raisonnement
10:37tout à l'heure de Françoise.
10:38C'est que là,
10:38ça peut être contre-productif
10:39parce que c'est des repoussoirs.
10:41Donc, fusionner.
10:42Mais il y a beaucoup d'endroits
10:45où, objectivement,
10:46c'est plutôt des égaux.
10:48C'est plutôt, d'ailleurs,
10:49même, je vais vous dire,
10:50même à Marseille,
10:51on dit les RN,
10:52mais enfin, c'est un ancien.
10:54Selon les parcours, parfois,
10:57c'est vraiment des gens
10:58qui se ressemblent.
10:59Et là, le fait
11:00de ne pas fusionner,
11:01alors là, c'est complètement aberrant
11:03parce que, justement,
11:04vous avez des gens
11:05qui défendent, finalement,
11:06des positions
11:07qui ne sont pas si éloignées
11:09quand on...
11:10Et même Trottman avec Horizon.
11:11Enfin, moi, pour moi,
11:12il n'y a pas un gars.
11:13Il n'y a pas de fusion.
11:14Quand on est sur une gestion de ville,
11:16on y reviendra après.
11:17De la même manière
11:18que Dati et Bournazel,
11:19ça ne choque pas.
11:20Dati et Bournazel, pardon,
11:21mais on n'a pas l'impression...
11:22Par contre Dati et Knafo, non.
11:23Dati et Knafo, c'est pas possible.
11:24Dati et Bournazel,
11:25on n'a pas l'impression
11:26que c'est une fusion
11:27qui se fait contre, vraiment...
11:30C'est pas le mariage
11:31de la carpe et du lapin.
11:32Du coup, dans ces cas-là,
11:34moi, ça me paraît,
11:35au contraire, sain
11:36parce que la réalité,
11:37et les électeurs
11:38pourraient se poser la question
11:39de pourquoi il y a eu
11:40autant de listes,
11:42autant de divisions,
11:44quand, finalement,
11:45ils plaident à peu près
11:46la même chose.
11:47Et donc, là,
11:48c'est presque à l'envers.
11:49Moi, j'aurais tendance
11:49à dire que c'est presque dément
11:52que des gens
11:53ne soient pas capables
11:54pour gagner,
11:55pour l'intérêt de Paris
11:56ou d'autres endroits,
11:58de se dire,
11:58il n'en faut qu'un.
11:59D'ailleurs, on va avoir
12:00exactement ce problème
12:01à la présidentielle.
12:02À un moment donné,
12:03est-ce qu'il n'en faut pas qu'un
12:04pour porter...
12:06Voilà.
12:07Là, il y a un problème d'égo.
12:08C'est que ça.
12:09Et le problème,
12:11c'est qu'il y a souvent
12:12plus de problèmes d'égo
12:14avec des gens
12:15qui partagent, finalement,
12:16des projets similaires
12:18que des mariages
12:19de carpe et du lapin
12:20qui nous font réagir
12:21sur LFI.
12:22Et je pense que c'est
12:23une bonne manière
12:23de commencer
12:24un mandat municipal
12:25que de démontrer
12:26sa capacité
12:27à converger
12:29avec une autre tête
12:29de liste
12:30autour d'un projet
12:31avec des orientations
12:34qui sont des engagements.
12:35Moi, je trouve ça
12:36très positif, en fait.
12:37Parce que je trouve que,
12:38un, ça renvoie
12:38une image positive
12:39de consensualité,
12:41de co-construction
12:42à l'électorat.
12:44Et deux,
12:44ça démontre aussi
12:46que les équipes
12:47sont capables
12:47de se mettre ensemble
12:48pour un collectif,
12:49pour un projet municipal,
12:51pour une ville,
12:52pour des citoyens.
12:52Et j'ajoute, pardon,
12:53qu'en local,
12:55ça se fait souvent
12:55dès le premier tour.
12:56Vous avez un paquet
12:57de maires
12:58à Limoges, par exemple,
13:00Guillaume Guérin
13:01qui est en tête.
13:02Et il explique
13:03que dans sa liste,
13:04en fait,
13:05il y a déjà
13:05la présence...
13:06Oui, mais tout ça
13:07pour dire que...
13:08Si c'est avant le premier tour,
13:09ça ne pose aucun problème.
13:10Ils s'entendent quand même
13:11beaucoup en local,
13:12d'abord sur un projet
13:13pour une ville
13:14où les clivages nationaux
13:16sont souvent quand même
13:18un peu relégués...
13:20Pour beaucoup,
13:21ils ne sont pas encartés,
13:22d'ailleurs,
13:22c'est beaucoup
13:23des personnalités locales,
13:24de tendances de gauche
13:25ou de droite
13:26qui s'entendent
13:27sur un projet
13:27pour une ville.
13:28Donc, moi,
13:29autant pour une présidentielle,
13:31ça paraît...
13:31C'est vrai.
13:33Mais sur du local,
13:35moi, ça ne me choque pas,
13:37sauf dans les cas
13:38qu'on a une nuérée,
13:39c'est-à-dire à l'EFI,
13:40aurait dû être un repoussoir
13:42pour tout le monde.
13:44Comme le RN
13:44pour la droite.
13:45Mais moi,
13:46je fais un disnago
13:47parce que je ne le dis pas
13:49parce que c'est dans
13:49le qui sait qui
13:50qu'il a dit.
13:51Un partisan d'Emmanuel Grégoire
13:53a dit que
13:54Dacky et Bournazel
13:55qui se sont insultés
13:56pendant des semaines,
13:57ça n'a pas de sens
13:58qu'ils fusionnent.
13:59Et là,
14:01je ne vous dis pas
14:01qui c'est
14:02pour ne pas donner
14:02un point à quelqu'un.
14:03C'est parce que je suis intègre.
14:05Mais non,
14:05mais moi,
14:05je trouve que,
14:06comme le disait,
14:07on veut s'allier,
14:08on s'allie avant le premier tour.
14:09Moi, je vous prends un exemple.
14:10Vous êtes tête de liste.
14:11Vous allez dire
14:12à quelqu'un
14:12qui a bossé pour vous,
14:13qui vous a fait confiance,
14:15qui a mouillé la chemise,
14:16qui est allé passer des nuits
14:17à faire du militantisme,
14:18à faire des réunions.
14:19C'est pas vrai.
14:20Lui dire,
14:21écoute,
14:22maintenant,
14:22on fusionne,
14:23donc ciao Pantone.
14:24Mais les électeurs,
14:27ils veulent gagner.
14:28Donc,
14:28il y a un moment
14:28quand il y a deux personnes
14:30qui pensent à peu près
14:32à la même chose.
14:32Ce que tu ne connais pas
14:33dans la mécanique des partis,
14:34ce que tu ne connais pas
14:36dans la mécanique des partis,
14:37c'est que dans 95% des cas,
14:39les gens qui sont débarqués
14:40savent déjà avant
14:41qu'ils le seront.
14:42Parce que ça dépend
14:43de ta position sur la liste.
14:45Tu comprends ?
14:46Si tu es cinquième,
14:47si tu es quarantième,
14:48tu sais très bien
14:49que tu seras
14:50la proie sacrificielle
14:52et que tu es débarquable.
14:53C'est le jeu.
14:54Tout le monde le sait.
14:55Tu as assez fait
14:56d'élections municipales.
14:57Si tu es troisième,
14:58tu sais qu'on ne débarquera jamais.
15:00Si tu es quarantième
15:01ou si tu es quatre-vingtième
15:02comme sur la liste à Paris,
15:04tu sais très bien
15:04que tu es débarquable
15:05à tout moment.
15:05C'est le jeu.
15:06Donc,
15:07il n'y a pas de douleur
15:07pour les gens débarqués.
15:08C'est le jeu,
15:09ma pauvre Lucette française.
15:12Allez,
15:13merci les amis.
15:14Merci beaucoup
15:15à retrouver bien entendu
15:16en podcast
15:16parce que tout est podcasté.
15:18Vous pouvez les réécouter,
15:19prendre des notes,
15:20écrire des bouquins
15:21de ce qu'ils disent.
15:22Il y a des informations
15:23intéressantes,
15:24bien sûr.
15:25Ce numéro de téléphone
15:260826 300 300
15:27est ensemble jusqu'à 19h.
15:28Dans un instant,
15:29l'info en plus.
15:30Et le saviez-vous,
15:3197% des Français
15:33ont une bonne opinion
15:34de la gastronomie française.
15:36Et dans ces 97%,
15:37il y a au moins
15:38Philippe Denis.
15:39Ah ben ça,
15:39je confirme.
15:39Ah ben ça,
15:40c'est sûr.
15:41On en parle dans un instant.
15:44Sud Radio.
15:45Sud Radio.
15:45Parlons vrai.
15:46Parlons vrai.
15:47Sud Radio.
15:47Parlons vrai.
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