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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-02-20##

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News
Transcription
00:00Et autour de cette table avec Philippe David, nous recevons généreusement aujourd'hui,
00:06bah oui généreusement, Pascal Girald par exemple.
00:08Ça va Pascal ?
00:09Pascal Girald avec un G comme généreux.
00:12Vous vous êtes mis du côté de la nourriture, j'ai vu ça Pascal Girald.
00:15C'est un plan des chauves.
00:17Oui c'est ça.
00:18Voilà.
00:20C'est le coin de l'intelligence.
00:24C'est le coin de la permanence.
00:25Regardez, il y en a un autre.
00:25La puissance dans tous les deux mètres.
00:27C'est vrai, mon père m'a toujours dit que les gens dégarnis étaient des gens qui réfléchissaient beaucoup, etc.
00:32Donc je vois que Philippe David par exemple est un penseur.
00:35J'adore votre père.
00:38Philippe est chauve.
00:39En fait, il est chauve.
00:43Il réfléchit beaucoup mais ça n'avance pas visiblement.
00:46Michael Sadoun est avec nous.
00:48Il est bientôt chauve parce qu'il réfléchit bientôt.
00:51Qu'est-ce que je vous dise ?
00:52C'est un churon comme on dit.
00:54C'est dépréservé un moment quand même.
00:56Maintenant, il y a des choses qui se font très bien.
00:58J'ai eu la trentaine récemment et j'ai mes premiers cheveux blancs.
01:01Oh mon petit churon.
01:01Je t'ai sûr.
01:02C'est très bien, Michael.
01:04Pas mal, non ?
01:04Vous avez à peu près autant de cheveux blancs qu'il y a de baobab dans le Sahara.
01:11Il est peint individuellement.
01:15Il est encore au moment où on l'est peint individuellement.
01:17Je te jure, j'en ai un devant là, je le sais.
01:21Il faut l'arracher.
01:23Philippe Bige arrête avec nous.
01:24En effet.
01:26Vous avez vu, hein ?
01:27C'est joli.
01:28J'ai le don d'observation, c'est fou.
01:30Vous êtes très doué.
01:31C'est fou, c'est dingue.
01:32Toujours le plus classe d'ailleurs du plateau, je remarque.
01:34Chemise blanche, costume.
01:36Oui.
01:36J'essaye d'arriver dans une tenue qui essaye de supporter la comparaison avec celle de notre ami Philippe David.
01:44qui fait un festival tous les jours.
01:46Et pourquoi quand vous parlez de lui, il fait le coq comme ça, Philippe David ?
01:49Oh, Dieu, Dieu, genre...
01:50Il est tellement fier d'avoir un compliment.
01:52Ça, c'est la plastique de Philippe Bilger qui m'émoustille.
01:55Les amis, voici le moment où vous serez seul contre tous.
01:59Les vrais voix sud radio.
02:01Seul contre tous.
02:02On va commencer par vous, Philippe Bilger.
02:04C'est bien que les chefs d'État s'occupent de ce qui ne les regarde pas.
02:08Absolument.
02:09Il y a eu une petite polémique entre Emmanuel Macron et Georgia Meloni.
02:14Et d'une certaine manière, j'approuverai plutôt Georgia Meloni.
02:19Parce que, à partir du moment où certains considèrent qu'on a le droit de s'ingérer dans les affaires
02:26des autres pays
02:27pour, par exemple, battre en brèche des massacres, des tortures,
02:32quelque chose qui, universellement, est répréhensible,
02:36je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas permettre à une Georgia Meloni,
02:41et elle l'a fait, contrairement à ce qu'a dit Emmanuel Macron,
02:45d'une manière très élégante, s'associer à quelque chose
02:49qui représentait clairement, avec le meurtre de Quentin,
02:54non seulement un crime qui a déchiré une grande partie de la France,
02:59mais qui révélait une transgression absolue de la civilisation,
03:03et donc qui autorisait la première ministre italienne,
03:08ou d'autres éventuellement,
03:10à venir dire une solidarité avec la France,
03:13et à pointer ce crime comme la marque extrême d'un acte qui concerne tout le monde.
03:20Bon, ça m'embête parce que je suis assez d'accord avec Philippe Bilger.
03:23Alors, je sais que nous devons lui donner, en quelque sorte, la contradiction,
03:26sinon il n'est pas seul contre tous, il est seul avec tous.
03:29On n'est pas obligé.
03:30Non, mais je vais quand même essayer d'apporter une nuance,
03:31c'est qu'à partir de quel moment, je dirais, un meurtre, un assassinat,
03:36un événement devient assez politique pour qu'un dirigeant étranger
03:39puisse le récupérer et en faire un événement de civilisation.
03:42À la limite, quand c'est Charlie Hebdo,
03:44on a invité tous les chefs d'État étrangers qui sont venus défiler avec nous,
03:47et c'était bien qu'ils viennent s'intéresser à la France,
03:49parce qu'en fait, ils s'intéressaient aussi à eux-mêmes
03:50et à la civilisation qu'on construisait ensemble.
03:52Mais là, dans ce cas-là, et pourtant, je sais que j'ai été attristé
03:57par l'assassinat de Quentin, et vous voyez bien le débat qu'on a eu avant,
04:01je ne sais pas si c'est un événement de nature à être repris à ce point-là
04:04par des chefs d'État étrangers.
04:06Elle parlait, et j'ai omis de le dire, évidemment,
04:10du phénomène que représentait l'accroissement de la violence politique.
04:15Donc, il y avait quelque chose de plus global.
04:18Est-ce que vraiment il y a un accroissement de la violence politique ?
04:21Et ça aussi, tu vois, ça c'est quelque chose sur lequel on ne sera peut-être pas d'accord.
04:24Je ne sais pas s'il y a un accroissement de la violence politique.
04:27Il y a un accroissement de la violence politique.
04:28Bien sûr, mais bon, les brigades rouges, comme elle évoquait, Mélodie,
04:33ou la fraction armée rouge, ou la bande abadère...
04:35Les enquêtes le démontrent tout de même, nickel.
04:38Il y a... Pardon.
04:39C'est vrai, il y a une augmentation objective de la criminalité ?
04:41Il y a toujours eu des séquences criminelles graves, les actions virées,
04:47mais il n'y avait pas dans le tissu démocratique, en permanence,
04:52quelque chose qui se rapporte à la violence politique.
04:56Alors, moi, je trouve qu'Emmanuel Macron,
04:58qui se plaint des chefs d'État, qui s'occupent de ce qui ne les regarde pas,
05:01c'est tellement surréaliste que je dis, pince-moi, je rêve.
05:05Parce que ce n'est pas lui, quand même, qui disait,
05:08c'est de ma faute, moi, si les haïtiens sont complètement cons,
05:10rappelez-vous.
05:11C'est vrai, c'est vrai ?
05:12Oui, dehors, il disait ça, je crois que c'était au Canada.
05:14Ah, je me souviens plus.
05:15Ce n'est pas le même Emmanuel Macron,
05:17qui était très content qu'un certain Barack Obama
05:19lui apporte son soutien pour les élections de 2017 ?
05:22Tout à fait.
05:22Ce n'était pas de l'ingérence ?
05:23Tout à fait.
05:24Alors, Emmanuel Macron, il trouve très bien de s'occuper de ce qui se passe ailleurs,
05:27mais il ne voudrait pas qu'on s'occupe de ce qui se passe en France.
05:29Et alors, pour terminer, je vais être très court,
05:31quand on voit comment la France s'est comportée avec l'Italie,
05:34depuis 40 ans,
05:35en accueillant des terroristes criminels,
05:37comme Cesari Battisti,
05:38qui a eu comme seul l'exploit,
05:41il était considéré comme un héros par une partie de la gauche française,
05:44de tuer un bijoutier pendant un braquage,
05:47sous les yeux de son fils de 16 ans,
05:49qui travaillait à la bijouterie,
05:50et qui depuis est de son fauteuil roulant
05:52parce qu'il a pris une balle dans la colonne vertébrale.
05:54C'était les héros qu'on nous vantait.
05:56Donc, en Italie, on avait une image exécrable.
05:58Donc, je pense qu'Emmanuel Macron aurait mieux fait se taire
06:01plutôt que d'aller dans cette polémique.
06:03Mais demander à Emmanuel Macron de la retenue,
06:05c'est vraiment mission impossible.
06:07Merci beaucoup.
06:08À vous, là, comment passer après tout ça ?
06:10Vous êtes obligé, hein.
06:11Je remarque simplement que la réaction de Mme Mélanie,
06:16c'est sur un militant d'extrême droite,
06:18et qu'elle est d'extrême droite.
06:19Donc, à quel moment
06:21elle sait bien faire la différence d'un meurtre politique,
06:24parce que j'appelle ça un meurtre politique,
06:25un meurtre politique de droite,
06:27un meurtre politique de gauche.
06:28Je ne sais pas si c'était bien qu'elle réagisse ou pas.
06:33Je ne sais pas quoi vous dire sur le sujet.
06:34Je fais juste une remarque sur ce point-là.
06:36Merci beaucoup.
06:38Et puisque vous n'avez pas la parole,
06:41Mickaël Sadoun, je vais vous la donner.
06:43Ah, enfin !
06:44Vous dites que les Français ont les politiques qu'ils méritent.
06:48Oui, cette réflexion m'est venue...
06:50Ce n'est pas comment on doit le prendre, ça.
06:51Écoutez, j'étais dans un taxi la dernière fois,
06:54et le taxi se plaignait,
06:55comme à peu près tous les taxis parisiens,
06:56de la politique d'Anne Hidalgo,
06:58puisqu'elle est anti-voiture,
07:00et que ça n'a pas facilité la vie des automobilistes,
07:03et notamment des professionnels de l'automobile,
07:05que sont les chauffeurs de taxi.
07:06Donc je lui ai dit, très bien, vous avez voté pour qui,
07:08à la dernière élection municipale ?
07:09Il m'a dit, je ne suis pas allé voter.
07:11Je dis, ah !
07:12Ah !
07:12Je lui ai dit, vous voyez, vous vous plaignez,
07:13mais vous n'allez pas voter.
07:15Et je remarque qu'une majorité de Parisiens
07:17qui me parlent d'Anne Hidalgo
07:18ont été exactement dans la même démarche.
07:19Je peux dire la même chose à propos d'Emmanuel Macron.
07:21Ils étaient en week-end, ils ne pouvaient pas ?
07:22Oui, ben voilà, évidemment.
07:24Je dirais, il y a un moment, un peu de civisme.
07:26Pareil pour Emmanuel Macron.
07:27Tant de gens se plaignent d'Emmanuel Macron,
07:29tout en ayant adhéré les bras ouverts
07:31au barrage républicain,
07:33qui lui a permis deux fois d'être élu,
07:35à mon avis, dans des circonstances
07:37quand même un peu bancales,
07:38c'est-à-dire absence de campagne totale,
07:40absence de programme,
07:41les costumes de Fillon,
07:42et tout ce qu'on sait.
07:44Dernière chose, Raphaël Arnaud,
07:46quand les gens se plaignent
07:47dans les conversations quotidiennes,
07:48de dire, mais comment est-ce qu'un mec comme ça
07:50peut être à l'Assemblée nationale, etc.
07:52Mais t'as envie de leur dire,
07:53il y a eu une élection législative
07:54il y a deux ans.
07:56Vous avez tous adhéré au truc d'Atal
07:58de dire, tous ensemble contre l'ORN.
08:00Eh ben, vous assumez.
08:01Donc moi, j'ai envie de dire
08:02aux gens qui nous écoutent,
08:03aux Français en général,
08:04nous sommes en démocratie.
08:05C'est un de mes lettres motivées.
08:06Nous sommes en démocratie.
08:07Si vous voulez que ça change,
08:09présentez-vous.
08:09Si vous n'avez pas le temps de vous présenter,
08:10je le comprends,
08:11mais dans ce cas-là,
08:11au moins, votez conformément
08:13à vos opinions
08:13et pas seulement
08:14à la propagande
08:15qui peut vous impressionner
08:16des médias
08:17en temps d'élection.
08:18Voilà.
08:18Et un petit mot,
08:19aujourd'hui, on a fait un petit débat
08:21il y a quelques jours
08:22en vous demandant,
08:23en demandant
08:23est-ce qu'il y a trop de candidatures
08:24pour les présidentielles ?
08:25On nous a dit oui.
08:26Donc, on ne comprend plus.
08:28Moi, je ne trouve pas.
08:29Je trouve que c'est riche.
08:29Je vais me retrouver
08:31à votre égard,
08:32Mickaël,
08:33dans la même posture
08:34que celle que vous aviez
08:35tout à l'heure avec moi.
08:36Vous avez totalement raison.
08:38Je me souviens en particulier,
08:40ça m'a marqué.
08:41Un acteur intelligent
08:43qui est Vincent Cassel.
08:45Il a droit à un grand entretien.
08:48Il donne une opinion politique
08:50tout à fait pertinente.
08:52C'est scandaleux,
08:53rien ne va.
08:54Et à la fin,
08:55on lui demande
08:56est-ce que vous votez ?
08:57Il répond
08:58je n'ai jamais voté.
09:00Alors, c'est la contradiction
09:02que vous dénoncez
09:04à très juste titre
09:05et qui peut être applicable
09:07à beaucoup de séquences politiques.
09:09Oui, et simplement
09:10une brève remarque
09:11mais je remarque que maintenant
09:12malheureusement aujourd'hui
09:13il y a une espèce de chic,
09:14il y a une espèce de cool
09:15de dire de la part
09:16de certains entrepreneurs,
09:18show business, etc.
09:19de dire
09:19vous savez, moi je ne vote pas.
09:21Dans le genre
09:21les politiques sont tellement pourries
09:23et moi je suis tellement pur.
09:24Vous savez,
09:24dans mes activités entrepreneuriales
09:26que je ne vote pas,
09:27vous comprenez,
09:27je ne peux pas.
09:28Voilà.
09:28Philippe, David.
09:29Alors, les Français
09:30ont les politiques
09:30qu'ils méritent.
09:31Moi je ne suis pas tout à fait d'accord
09:32avec Michael Sadoun.
09:34Pourquoi ?
09:34Parce que malheureusement
09:35on a les candidats
09:35qu'on nous impose.
09:37Et non mais c'est une réalité.
09:39Et pendant,
09:40je pense qu'on a en plus
09:42le drame de la politique.
09:43Mais c'est ce qu'il vient de dire.
09:44Engagez-vous.
09:44Il vient de dire
09:45engagez-vous.
09:47Oui mais s'engager où ?
09:49Parce qu'après,
09:49une fois que vous vous engagez,
09:50de toute façon,
09:51les partis,
09:52ça fonctionne à la verticale.
09:53Je le dis,
09:54il n'y a pas un parti
09:55qui fonctionne de manière démocratique.
09:57Sinon il disparaît.
09:58Parce que tout le monde
09:59s'entretue au milieu.
10:00Oui ou non ?
10:01Oui mais un élu,
10:01quel qu'il soit,
10:02est un élu.
10:03Et puis certains
10:04sont plus ou moins démocratiques.
10:06Quand même,
10:07dans une période
10:08avec les réseaux sociaux
10:09où n'importe quel citoyen
10:11aujourd'hui
10:11peut prendre un poids
10:12totalement inédit
10:13parce qu'il a fait une vidéo
10:14avec des millions de vues.
10:15Regarde le mouvement
10:15des gilets jaunes.
10:16C'est parti précisément
10:18des réseaux sociaux.
10:18C'était extraordinaire
10:19aussi pour ça.
10:20Pardon à Macron
10:21de vous dire Macron.
10:22Qui s'est inconnu
10:23en 2014.
10:25Il est vachement du sérail.
10:26Non mais pas importe
10:27mais il vient quand même
10:28de nulle part.
10:29Ah non,
10:29il vient de nulle part.
10:31Personne ne le connaissait.
10:32Ah non,
10:32il vient de nulle part.
10:34L'ENA,
10:35la commission Atali,
10:36etc.
10:36Il a une transaction.
10:38Ce que je veux dire
10:39c'est que ce n'est pas un...
10:40Je suis d'accord.
10:41Il n'appartenait pas
10:42au monde politique.
10:44C'est ce que je voulais dire.
10:45Et je crois que le problème
10:46c'est que les Français...
10:47Vous l'avez dit en mal
10:47mais vous l'avez dit en bien.
10:50Les Français,
10:51s'ils aussi peu votent,
10:52c'est parce qu'il y a un problème
10:53qu'ils n'ont pas confiance
10:54sur leur classe politique
10:55et qu'ils ont compris
10:56malheureusement
10:57une chose terrible
10:57et qui est vraie.
10:59C'est qu'aujourd'hui
10:59les politiques ne décident plus
11:01de rien pratiquement.
11:02Alors si,
11:02ils vont voter au municipal
11:03parce que le maire
11:04il va décider
11:05de combler les trous
11:06dans les trottoirs
11:06ou de mettre un ralentissement.
11:07je ne crois pas
11:09que c'est à cause de ça.
11:10Je pense que les citoyens
11:13et pardon pour la banalité
11:15sont totalement démobilisés
11:17parce qu'on a des politiques
11:19qui ne tiennent plus jamais
11:21leurs promesses.
11:21Alors si je peux me permettre,
11:23il y a peut-être aussi
11:23plein de gens
11:24qui n'ont pas du tout
11:25envie de vivre
11:26ce que l'on fait vivre
11:27aux politiques.
11:28Il y a des gens bien
11:30qui disent
11:31mais moi je ne vais pas
11:31rentrer là-dedans
11:32mais ce n'est pas possible.
11:33Mais je suis d'accord
11:34un de nos de mes lettres.
11:35Donc si on les protégeait
11:36aussi un petit peu
11:37de pas mal de choses
11:38peut-être qu'il y aurait
11:39plus aussi d'engagement
11:40sur le terrain.
11:40On a découragé
11:41les volontés.
11:42Il y a aussi
11:43très peu de personnalités
11:45suffisamment charismatiques
11:46à la tête des partis
11:47pour qu'on puisse
11:48y adhérer.
11:49Moi je suis un vieux monsieur
11:50j'ai tout le temps voté
11:51et je votais en fait
11:53pour une personnalité
11:54charismatique
11:55quelquefois de droite
11:56quelquefois de gauche
11:57mais pour quelqu'un
11:58qui me semblait être
12:00adapté à mes idées
12:01et à ce qu'il représentait
12:02la confiance
12:02qu'on pouvait mettre en lui.
12:04Aujourd'hui
12:04je ne vois pas
12:05dans le paysage politique
12:08quelqu'un de suffisamment
12:09charismatique
12:10qui puisse attirer les foules.
12:11Très identifié
12:11c'est Marine Le Pen
12:12et Mélenchon.
12:13Très identifié.
12:14Comment vous avez réussi
12:16à voter tout le temps ?
12:19Ça n'a pas été facile
12:20mais j'y suis parvenu.
12:21Et puis bon
12:22le fait qu'il y ait
12:23peu de charisme en politique
12:24vient aussi du fait
12:24qu'on a découragé
12:25les carrières
12:26les montées
12:26les vocations
12:27parce que
12:28ça a l'air moins élevé
12:29comparativement
12:30au reste de la population.
12:31Le niveau de vie
12:32des hommes politiques
12:32s'est dégradé dernièrement
12:33parce que
12:34la transparence
12:35est de plus en plus mal
12:36et il faut le dire
12:37et les grands responsables politiques
12:38moi je suis pour
12:39qu'ils gagnent
12:39beaucoup plus d'argent
12:40voilà
12:40je l'assume
12:41je veux qu'un ministre
12:42gagne plus qu'un
12:43moyen d'un
12:44d'une entreprise.
12:45Je souligne le courage
12:47de Jean-Michel Aulas
12:50de se présenter
12:51c'est extrêmement courageux
12:53aujourd'hui.
12:53Bien sûr
12:53par contre
12:54je crois qu'il a dit
12:55un truc qui pour moi
12:56c'est dommage
12:57c'est démago
12:58il a dit qu'il renonçait
12:59à ses indemnités d'élu
13:00mais pourquoi ?
13:00C'est un travail comme un autre
13:02c'est un capitaliste
13:03il croit donc au fait
13:03que le travail doit être rémunéré
13:05pourquoi est-ce que son travail
13:06de maire ne serait pas rémunéré ?
13:07Qu'est-ce que c'est que ce truc
13:07démago de dire
13:08ah bah non
13:09moi si je m'engage
13:10au service de l'Etat
13:11c'est que je suis vraiment impur
13:12ne me donnez même pas d'argent
13:15Bruno Pommard
13:16qui vient ici
13:16pardon Philippe
13:17est maire de Belleflou
13:18il ne prend pas
13:19ses indemnités
13:21il devrait pas je lui dire
13:23comme dirait Martine Aubry
13:24quand c'est Belleflou
13:25il y a un loup
13:26vous l'avez dit 100 fois je crois
13:27oui mais je crois
13:28que vous ne l'aviez pas retenu
13:28si si
13:30on n'a toujours pas réagi
13:31mais vous voulez dire
13:32non mais
13:33moi je suis
13:34j'ai eu une autre divergence
13:35avec Mickaël Saloun
13:3640 secondes
13:37c'est que
13:37pour payer mieux
13:38les élus
13:40d'accord
13:40mais est-ce que la France
13:41a besoin de 577 députés
13:43quand les USA
13:44ont 100 sénateurs
13:45je suis d'accord
13:46ok je suis d'accord
13:47ah moi c'est réglé
13:48ça y est
13:48c'est réglé
13:49vous voyez la France
13:50que je l'ai convaincu
13:50pas très difficile à convaincre
13:56allez vous restez avec nous
13:57dans un instant
13:57la font 1 plus
13:58au revoir
13:58sur cette bonne nouvelle
13:59parce que parmi tout ça
14:00bien sûr il y a des bonnes nouvelles
14:01puisque la France
14:01est toujours numéro 1 mondial
14:03du tourisme
14:04avec 102 millions
14:05de visiteurs internationaux
14:07de plus de 77 milliards d'euros
14:10de recettes en 2027
14:11c'est pas mal
14:12j'ai envie de dire
14:13en 2025 pardon
14:14parce que 27
14:15ça n'a pas passé encore
14:16ça c'est Alexandre Delovalle
14:18qui fait les prévisions
14:19c'est bien
14:19mais c'est moins bien
14:20que d'autres pays
14:21qui ont moins de visiteurs pourtant
14:22mais je suis sûr
14:23qu'on en parlera
14:23ce qu'on ne vous a pas dit
14:24c'est qu'ils viennent en France
14:26mais pour une escale
14:27pour partir en Espagne
14:28c'est un problème
14:29allez on en parle dans un instant
14:30qui est le deuxième ?
14:31bon ben je...
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